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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 11:55
Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin (Crédits : Safran/Roberto Frankeberg)

Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin (Crédits : Safran/Roberto Frankeberg)

 

14/03/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Safran va se développer essentiellement dans l'aéronautique et la défense et s'interroge sur la pertinence de rester dans la sécurité. En 2020, le groupe d'aéronautique et de défense vise un chiffre d'affaires supérieur à 21 milliards d'euros (17,4 milliards d'euros en 2015).

 

En 2020, Safran vise un chiffre d'affaires supérieur à 21 milliards d'euros hors activités spatiales et éventuelle opération de croissance externe (17,4 milliards d'euros en 2015). Le groupe aéronautique et de défense, qui  organise lundi après-midi à Londres une journée sur sa stratégie (Capital Markets Day) pour les analystes financiers et les investisseurs, veut aussi atteindre en 2020 une marge opérationnelle courante ajustée supérieure à 15% et un cashflow libre en très forte amélioration par rapport à 2015.

 

Transition CFM-LEAP

 

La période 2016-2020 sera en particulier marquée par plusieurs tendances très fortes pour Safran, notamment avec la transition de son principal produit et vache à lait (19,7% de marge opérationnelle en 2015), le CFM56 (1.612 moteurs livrés en 2015), qui va laisser sa place au LEAP. "Les effets sur la marge série se manifestent entre 2016 et 2020, en maintenant une marge globale de la Propulsion supérieure à 15% notamment grâce au dynamisme des services pour moteurs civils", a estimé Safran dans un communiqué. En outre, son PDG, Philippe Petitcolin, prévoit une amélioration d'environ un point par an des performances opérationnelles des trois branches Equipements (466 millions d'euros de résultat opérationnel courant en 2015, soit 9,4% de marge), Défense (64 millions, 5,1% de marge) et Sécurité (151 millions, 8% de marge).

 

Safran envisage le maintien pendant cette période de transition d'une marge du groupe (résultat opérationnel courant ajusté rapporté au chiffre d'affaires ajusté) en ligne avec le record atteint en 2015 (2,4 milliards d'euros). Enfin, le cash flow libre représentera en moyenne sur la période 50% du résultat opérationnel courant ajusté.

 

    "Ces tendances s'inscrivent dans la continuité des ambitions affichées en 2013, reflet d'un modèle économique prévisible et solide, accompagné d'une qualité d'exécution qui est la priorité du management".

 

Safran se développe dans l'aéronautique et la défense

 

Pour Philippe Petitcolin, la stratégie et le développement de Safran passe avant tout par les marchés de l'aéronautique et de la défense. Le partenariat CFM est d'ailleurs "le coeur de la croissance des activités de la propulsion civile dans les prochaines décennies", a estimé le groupe. En dehors du champ du moteur CFM, des opportunités de coopération ciblées pourront être examinées (hélicoptères, moteurs militaires, aviation d'affaires et régionale) pour compléter le développement de ces activités.

 

    "Le renforcement organique des métiers actuels dans les équipements aéronautiques et

    intérêt pour de nouvelles fonctions si elles sont cohérentes avec l'identité de Safran et

    dans le strict respect des objectifs financiers du groupe", a expliqué Safran.

 

Pour Safran, la défense reste un domaine coeur de métier. Le groupe souhaite préserver son avance technologique dans ses métiers actuels. En revanche, le groupe continue de s'interroger sur la pertinence de rester dans les activités de la sécurité. Une revue des options est toujours "possible". Premier pas vers un désengagement partiel ou complet, la mise en vente des activités de détection, qui fabrique notamment des détecteurs d'explosifs pour les aéroports, et pour lesquelles le groupe a déjà reçu deux à trois marques d'intérêt.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:55
Les sièges SEMMB ont sauvé la vie de 698 pilotes depuis le début de leur production en 1961 (Crédits : Safran)

Les sièges SEMMB ont sauvé la vie de 698 pilotes depuis le début de leur production en 1961 (Crédits : Safran)

 

20/01/2016 par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La filiale à 50/50 entre Safran et Martin-Baker Aircraft se dit prête à produire quatre sièges du Rafale par mois dès 2017 grâce aux contrats export gagnés par Dassault Aviation.


SEMMB (Société d'exploitation des matériels Martin Baker), filiale à 50/50 entre Safran (France) et Martin-Baker Aircraft (UK), vient de produire le 250ème siège éjectable (MKF16F) destiné au Rafale, a-t-elle annoncé dans un communiqué publié ce mardi. La société, qui compte une cinquantaine de salariés, conçoit, développe et produit des sièges éjectables utilisés sur tous les avions de chasse de conception française, pour plus de trente armées de l'air dans le monde. Elle assure également la fourniture des pièces nécessaires à leur maintenance.

SEMMB livre aujourd'hui 20 sièges neufs par an, soit environ 1,5 siège par mois. Grâce aux contrats à l'export du Rafale, signés (Égypte, Qatar) ou en cours de signature (Inde, Émirats Arabes Unis), "la cadence de production pourrait passer à quatre sièges par mois dès 2017", a estimé SEMMB. Les activités de maintenance représentent aujourd'hui de 100 à 130 révisions de sièges par an. Les sièges sont révisés tous les deux ans après leur mise en service, avec une révision générale tous les 6 ans.

 

698 pilotes sauvés

Les sièges SEMMB ont sauvé la vie de 698 pilotes depuis le début de leur production en 1961, a précisé la filiale de Safran et Martin-Baker Aircraft. SEMMB a produit 5.700 sièges, dont 250 pour le Rafale, 1.470 pour le Mirage 2000, 47 pour le Super Etendard, et 220 pour l'Alphajet, l'avion d'entrainement des pilotes des armées.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:56
Une organisation sur mesure pour faire grandir elsA

Simulation elsA d’un avion complet avec les jets des moteurs (elsA calcule aussi les écoulements internes, les écoulements externes autours de configurations mixant parties fixes et parties mobiles, en maillages structurés ou non structurés)

 

30.10.2015 - ONERA -  Aérodynamique numérique

 

L’ONERA a mis en place l'organisation opérationnelle ONERA_elsA, dédiée au développement du logiciel elsA au bénéfice d’Airbus, de Safran et de l’ONERA. Cette nouvelle organisation s’inscrit dans l’accord de coopération tripartite signé en mai dernier.

 

Le logiciel d’aérodynamique elsA a été créé par l’ONERA qui en est le maître d’œuvre. elsA capitalise depuis de nombreuses années les savoir-faire en aérodynamique, analyse numérique et génie logiciel des ingénieurs-chercheurs de l’ONERA, qui l’utilisent pour leurs études et recherches. Il est également déployé chez Airbus et Safran aussi bien pour leurs activités de recherche que dans leurs bureaux d’étude pour la conception.

Airbus, Safran et l’ONERA, ayant constaté  la convergence de leurs visions en termes de besoins, ont confirmé leur intérêt de poursuivre  le développement de cet outil de simulation numérique aérodynamique  avancée.

Aussi ont-ils souhaité concrétiser leur intérêt  par un accord de coopération (signé le 29 mai 2015). Cet accord est conclu pour une durée de trois ans, renouvelable. Il fait l’objet d’un financement partagé des trois partenaires.

Il faut souligner que le logiciel continue à être utilisé par des clients et par des partenaires de recherche, parmi lesquels on trouve des sociétés d’études et de services, des organismes de recherche et des académiques (Cenaero, Cerfacs, DynFluid,  ISAE, LMFA, UPPA…), des  industriels (EDF, MBDA…). L’ouverture à de nouveaux utilisateurs est possible.

Les activités d’ONERA_elsA sont pilotées par un directeur directement rattaché à la Direction technique générale de l’ONERA et sont réalisées principalement par les départements scientifiques concernés. Cette organisation dispose de locaux spécifiques adaptés au travail en plateau en particulier pour les activités de production du logiciel, de déploiement dans les chaînes de simulation et de support et maintenance. Elle permet l’accueil d’ingénieurs pour les activités de recherche et de validation pour les phases de travail en équipe, ainsi que l'accueil des partenaires industriels.

Une telle organisation est une première à l’ONERA.

Pour en savoir plus sur elsA :

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 16:55
Moteurs militaires : un support de proximité

 

21.09.2015 par Snecma (Safran)

 

Fournisseur historique des moteurs des avions de combat de l’Armée de l’Air et de l'Aéronautique Navale françaises, Snecma (Safran) participe également à leur maintien en condition opérationnelle. L’ouverture au mois d’avril dernier d’un centre de support à Bordeaux, au plus près de ses partenaires étatiques en charge de la maintenance, va accroître la réactivité des équipes du motoriste.

 

Pour l'Armée de l'Air comme pour la Marine Nationale, disposer d'avions prêts à décoller à tout moment est un enjeu de sécurité nationale. Snecma, qui motorise tous les appareils de combat actuellement en service (M88 du Rafale, M53 du Mirage 2000, Atar du Super-Étendard), participe activement au maintien en condition opérationnelle (MCO) de ces aéronefs. Outre le centre de maintenance MRO1 de Châtellerault, le motoriste dispose de représentants techniques sur chacune des bases aériennes mettant en oeuvre des Rafale, ainsi que de bureaux d'études conséquents en région parisienne. « Début 2015, nous avons également créé un centre de support en service à Bordeaux, rappelle Pierre Anglès, directeur de ce centre et du support en service des moteurs militaires en France. Ce nouvel établissement est un élément essentiel dans notre dispositif de soutien aux forces armées car il nous permet de nous rapprocher des organismes étatiques chargés de la maintenance des avions et du pilotage des opérations (AIA, SIMMAD, CFA2), désormais installés autour de l'agglomération bordelaise. Notre objectif est de leur offrir une réactivité maximale en toutes circonstances et d'avoir une meilleure compréhension des événements rencontrés par nos moteurs. »

 

Efficacité et réactivité

La vingtaine de collaborateurs du centre sont répartis en quatre pôles. Les équipes du support technique, en relation directe avec l'AIA de Bordeaux, participent à l'analyse des problèmes survenus sur les moteurs et proposent des solutions de traitement en s'appuyant sur la documentation technique. Si le problème rencontré est plus complexe, ils élaborent un rapport précis destiné aux équipes franciliennes. « Nous avons cinq ingénieurs dans les locaux de l'AIA chargés de traiter et / ou de faire remonter l'information en temps réel, ajoute Pierre Anglès. Leurs retours nous permettent de faire constamment évoluer notre connaissance de l'usure des moteurs au cours de leur utilisation, et donc d'affiner les besoins en pièces de rechange. »

Le « pôle prévision-planification », en lien avec notre partenaire l'AIA, a pour mission d'avoir une vision complète de l'ensemble des opérations de maintenance, en cours et futures, sur les bases aériennes et dans les usines de Châtellerault et de l'AIA. « Ainsi, nous sommes certains de pouvoir répondre aux besoins de disponibilité des avions de notre client », précise Pierre Anglès. Le « pôle qualité » s'assure que les pièces de rechange livrées peuvent être utilisées en vol et « le pôle marché » pilote l'exécution des contrats. 

 

Contrat à l'heure de vol, formule gagnante

Depuis 2010, le contrat de maintenance du M88 du Rafale porte sur la fourniture de pièces de rechange à l'heure de vol. Le principe de ce contrat est le suivant : à partir du nombre d'heures de fonctionnement des moteurs estimé par l'armée, Snecma anticipe les besoins en pièces de rechange et met celles-ci à disposition des miliaires. L'État ne se préoccupe donc plus des commandes. « Notre objectif à terme est de progresser vers un contrat à l'heure de vol portant sur la disponibilité de moteurs complets, prêts à l'emploi sur tarmac, explique Pierre Anglès. L'armée pourrait alors se concentrer sur son coeur de métier et Snecma exercer pleinement son rôle de motoriste. »

D'ici là, Snecma, en partenariat avec l'AIA, proposera dès 2016 à la SIMMAD un contrat de maintenance à l'heure de vol portant sur la disponibilité des modules du M88 sur les bases aériennes. Une bonne pratique qui pourrait bien se répandre auprès des clients du Rafale à l'international.

 

1. MRO : Maintenance, Repair and Overhaul - Maintenance, réparation et révision

2. (AIA) L'Atelier industriel de l'aéronautique de Bordeaux, qui dépend du ministère de la Défense, prend charge la maintenance des moteurs militaires français.

(SIMMAD) La Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (est chargée de passer des appels d'offres pour la maintenance des aéronefs français, auprès d'acteurs publics ou privés. Elle est située sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

(CFA) Le Commandement des forces aériennes prépare les forces aériennes à remplir leurs missions.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 11:55
Snecma installe un nouveau banc d’essais à Istres

 

18/09/2015 Armée de l'air  - Economie et technologie

 

Un nouveau banc d'essai a été installé sur la base aérienne 125 d'Istres pour assurer le développement des nouveaux moteurs de la société Snecma du groupe Safran.

Nouveau banc d'essais de Snecma

 

L’implantation historique, dès 1962, du centre d’essais en vol de Snecma sur la base aérienne d’Istres au sein de la direction générale de l’armement (DGA), a permis le développement des moteurs de tous les avions de combat de Dassault Aviation (Mirage F1, Alphajet, Mirage 2000, Rafale) et dernièrement et jusqu’en 2012, celui du TP400 de l’A400M d’Airbus.

 

Le premier banc d’essais déjà existant a également été adapté pour accueillir le Silvercrest, moteur du futur Falcon 5X de Dassault Aviation. « Avec l’aide du ministère du Logement, de l'Égalité des territoires et de la Ruralité, de la région, du département, de Ouest-Provence et du pôle Pégase, nous avons ainsi choisi d’implanter à Istres ce second banc à l’air libre », précise un porte-parole de Snecma.

 

Ce nouveau banc de plus de 100 tonnes s’articulera autour d’un pylône de 18 mètres de hauteur. Il disposera d’une structure inédite à deux têtes, qui permettra d’installer des moteurs d’architectures différentes et sera équipé d’un système d’acquisition de données de 1 200 lignes de mesure (à travers 9 200 mètres de fibre optique) : consommation de carburant, comportement dynamique et mécanique, acoustique, etc. Pour optimiser le recueil et l’analyse des données d’essais, un nouveau bâtiment de contrôle de 660 m2 sera implanté à proximité du banc.

 

Opérationnel pendant au moins 30 ans, ce nouveau banc intégrera des innovations inhérentes à la haute technicité des moteurs qui y seront testés (pièces composites, carter tournant, pales contrarotatives, réducteurs, mesures sans contact, télémesure…).

Lancement officiel des travaux du nouveau banc

Snecma installe un nouveau banc d’essais à Istres

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:50
Ariane 6 : un contrat de 2,4 milliards d'euros pour Airbus Safran

L'ESA a également signé des contrats sur le développement de la base de lancement du lanceur européen ainsi que celui de Vega-C, l'évolution du petit lanceur Vega de l'ESA. (Crédits : ESA)

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le contrat signé avec l'Agence spatiale européenne couvre les travaux de développement d'Ariane 6 et de sa base de lancement en Guyane. La fusée devrait être totalement opérationnelle en 2023.

 

Le projet Ariane 6 se précise. L'Agence spatiale européenne (ESA) a notifié à Airbus Safran Launchers le contrat de développement du futur lanceur européen , qui doit remplacer l'actuelle Ariane 5 à l'horizon 2020, d'un montant de 2,4 milliards d'euros.

"Ce contrat va financer les travaux de développement du lanceur Ariane 6 et son industrialisation", indique la coentreprise d'Airbus et Safran dans les lanceurs. La "pleine capacité opérationnelle" d'Ariane 6 est prévue "en 2023", précise-t-elle dans un communiqué, mercredi 12 août.

 

Un vol inaugural prévu en 2020

L'ESA ajoute avoir signé ceux sur le développement de la base de lancement du lanceur européen ainsi que celui de Vega-C, l'évolution du petit lanceur Vega de l'ESA.

Signés avec Airbus Safran Launchers (ASL), le CNES (l'agence spatiale française) et ELV (European Launch Vehicle), ces contrats "couvrent l'ensemble des travaux de développement d'Ariane 6 et de sa base de lancement, dans la perspective d'un vol inaugural en 2020, ainsi que ceux de Vega-C, en vue d'un premier lancement en 2018", précise l'ESA.

Leurs montants sont les suivants: 2,4 milliards d'euros pour Ariane 6 (ASL), 600 millions pour l'ensemble de lancement (CNES) et 395 millions pour Vega-C (ELV), selon l'Agence spatiale européenne.

    Lire aussi >> Ariane 6, le "new deal" industriel

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:55
Général Stéphane Abrial - photo Thomas Laisné - Safran

Général Stéphane Abrial - photo Thomas Laisné - Safran

 

19/06/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

L’armée de l’air est fière d’annoncer la récente nomination de généraux de deuxième section à deux postes majeurs dans l’industrie aéronautique en France.

 

Le général Stéphane Abrial, 60 ans, après avoir occupé le poste de directeur général délégué du groupe Safran, a pris les fonctions de directeur du groupe international et des relations institutionnelles le 15 juin.

Diplômé de l’Ecole de l’air (1975), il acquiert une expérience dans le domaine politico-militaire grâce à ses affectations à l’état-major du président de la République (2000-2002) puis auprès du Premier ministre, dont il fut le chef de cabinet militaire.

Il devient en 2006 chef d’état-major de l’armée de l’air. En 2009, il est le premier militaire non américain à occuper le poste de commandant suprême allié Transformation (SACT) à l’OTAN.

 

Général William Kurtz

Général William Kurtz

Le général William Kurtz, 54 ans, actuel conseiller militaire du PDG du groupe Safran, occupera à compter du 1er juillet le poste de président de SEM MB (Société d'équipements des matériels Martin Baker).

Diplômé de l’Ecole de l’air (1982), il prend le commandement de la base aérienne de Djibouti en 2006. De 2008 à 2011, il occupe le poste de chef du Sirpa Air, avant de retourner à Djibouti en 2011 comme commandant des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Ces officiers généraux mettent aujourd’hui leur expertise et leur connaissance du milieu de l’aéronautique au service de grands groupes.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 09:55
Création d’une chaire « Systèmes de drones » à l’ENAC

 

19 juin 2015 source Aerobuzz.fr

 

L’ENAC, avec le soutien de Cofely Ineo (GDF Suez) et de Sagem (Safran), annonce la création de la première Chaire française de recherche et d’enseignement dédiée à l’intégration des drones dans l’espace aérien (durée initiale de 3 ans).

 

Les travaux des chercheurs de la chaire, avec l’appui des équipes de l’ENAC, permettront de favoriser le développement de procédures et de standards pour l’exploitation de systèmes de drones soumis à certification, afin d’ouvrir la voie aux applications civiles de drones dans un contexte national et international.

 

La Chaire favorisera également le développement d’échanges et de réflexions autour de la thématique « Systèmes de Drones » entre les entreprises partenaires et les élèves du cycle ingénieurs (spécialisation « Drones » ouverte en 2014), les étudiants des masters et mastères spécialisés de l’ENAC.

 

Enfin, la Chaire entend partager ses travaux par le biais de manifestations et de publications auprès d’un large public (étudiants, industriels, acteurs institutionnels, etc.) et à les valoriser auprès des organismes nationaux et européens en charge de faire évoluer la réglementation dans le domaine des drones civils.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 17:50
photo Armée de Terre.

photo Armée de Terre.

 

10 juin 2015 par  Pascal Coutance -electroniques.biz/

 

Manuel Valls devrait autoriser aujourd'hui même la vente à Airbus et à Safran des 34% que détient le Cnes dans Arianespace.

 

Selon notre confrère Les Echos, le premier ministre Manuel Valls devrait donner ce jour son feu vert pour la vente à Airbus et à Safran des 34% que détient le Cnes (Centre national d’études spatial) dans Arianespace. Suite à cette transaction qui devrait rapporter entre 100 et 200 millions d’euros à l'Etat, toujours selon Les Echos, la société Airbus Safran Launchers (ASL) qui avait été créée il y a un an pour regrouper les activités des deux groupes dans le domaine des lanceurs spatiaux en prévision du rachat des parts du Cnes, détiendra 75% d’Arianespace, à en croire le journal économique.

 

Si la transaction s’opère comme prévu, tout l’enjeu sera pour Airbus et Safran de mettre sur orbite le projet Ariane 6, un lanceur qui succèdera à Ariane 5 dès 2020 (si le calendrier est respecté) et qui sera surtout moins cher que son prédécesseur, notamment parce qu’il sera 100% réutilisable. L’objectif étant pour l’Europe de conserver son indépendance en matière de lancement de satellites face à la concurrence acharnée de l’américain SpaceX, entre autres…

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:50
photo Robonic

photo Robonic

 

May 12, 2015 Robonic Ltd Oy

 

Robonic Ltd Oy of Finland (Sagem / Safran) and Lockheed Martin of the United States have signed an agreement to develop a smaller, more efficient and transportable fourth-generation pneumatic launcher for drones, called OHTO.

Under the terms of this agreement, OHTO will be part of the ground support equipment (GSE) suite for the Lockheed Martin Fury, a Group III unmanned aerial system (UAS). In addition, the agreement facilitates licensed production of OHTO in the U.S. by Lockheed Martin.

OHTO will provide outstanding launch capabilities for Group II and III unmanned aerial systems and target drones. It is based on the Kontio launcher, but with significant changes including a higher power-to-weight ratio, reduced footprint and improved mobility, lower operating costs and enhanced reliability.

The Lockheed Martin Fury already uses a Robonic Kontio third-generation launcher to support flight testing and initial operations in its development program.

"This relationship marks an important step forward for Robonic" said Managing Director Juha Moisio. “The Lockheed Martin Fury is a prime example of the depth and breadth of new capabilities that Group III UASs are now offering military customers and prospects in the commercial market. We are very pleased to be working alongside Lockheed Martin, and bringing OHTO into the U.S. market as a fully integrated part of the Fury system.

“OHTO incorporates extensive lessons from the operational deployment of other Robonic launchers over the past decade, in environments ranging from the hot and high deserts of Afghanistan, most notably on Sagem's Sperwer tactical UAV deployed by allied forces, to the extreme cold of the Arctic.

"OHTO is an outstanding fit with the Fury family and will expand its operational capabilities. Our Kontio was the world’s first third-generation catapult launcher for unmanned aerial systems. Robonic is fully committed to continuous innovation, and OHTO clearly demonstrates our current leadership and future objectives in the UAS launcher market.”

*****

Robonic Ltd Oy, based in Tampere, Finland, is a Sagem-owned (Safran) engineering company and the leading unmanned air system launcher manufacturer in Europe. Some 20 different types of tactical UAVs and target drones have used Robonic’s Kontio catapult to date. Robonic's track record in pneumatic launching technology spans over three decades. The company also operates a dedicated unmanned air vehicle flight test center near the Arctic Circle at Kemijärvi in Finnish Lapland.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin (Crédits : Safran/Roberto Frankeberg)

Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin (Crédits : Safran/Roberto Frankeberg)

 

23/04/2015 Michel Cabirol et Fabrice Gliszczynski – laTribune.fr

 

Assurer la meilleure transition possible entre le moteur CFM56 et le Leap, décider des prochains investissements et rationaliser les activités de sécurité. Voici les trois objectifs du nouveau directeur général de Safran.

 

C'est le grand jour pour Philippe Petitcolin et Ross Mcinnes, qui vont enfin prendre les rênes de Safran près de cinq mois après avoir été choisi par les administrateurs du groupe aéronautique et de défense. Ils vont être nommés, respectivement directeur général et président du conseil d'administration, à l'issue de l'assemblée générale et d'un conseil d'administration qui se tiennent ce jeudi. Jusqu'ici PDG de Morpho, Philippe Petitcolin, qui connait Safran dans ses moindres recoins  -  il a notamment dirigé l'équipementier Labinal, le motoriste Snecma et les activités de défense et sécurité - va piloter un groupe en pleine forme.

Philippe Petitcolin, qui a lancé sa campagne début 2014 pour prendre la tête de Safran, a eu tout le temps pour réfléchir pour savoir où il voulait mener le groupe durant son mandat. Il se place logiquement dans les pas de son prédécesseur Jean-Paul Herteman qui avait su apaiser notamment un groupe tourmenté et meurtri par une fusion difficile entre Snecma et Sagem et surtout avait fait de Safran, une success-story. "Les fondamentaux de Safran sont extrêmement solides, il faut continuer de développer le groupe à partir ce qui existe", explique-t-il à "La Tribune". Ce qui ne veut pas dire qu'il va figer Safran. Il a d'ailleurs précisé qu'il avait en tête "trois objectifs" pour apporter sa pierre à l'édifice à la montée en cadence de Safran.

 

Le Leap, un programme clé pour Safran

Le premier de ces objectifs est clé pour Safran. Il est clairement opérationnel avec l'arrivée du moteur Leap qui succèdera au mythique CFM56, lequel a permis à Snecma (en coopération avec General Electric dans CFM International, la coentreprise qu'ils ont créée il y a plus de 40 ans) de dominer le marché des moteurs civils des avions court et moyen-courriers de type A320 et B737, qui pèse près de 70% du marché aéronautique mondial. "C'est le grand enjeu de Safran même s'il y a en a d'autres", confirme-t-il. Notamment tout ce qui tourne autour de l'avion électrique.

Sélectionné par Airbus et Boeing pour la remotorisation de leur best-seller (A320 Neo en 2016, après la mise en service fin 2015 de l'appareil équipé de moteurs Pratt& Whitney, et B737 Max en 2017) mais aussi par le groupe chinois Comac pour son futur moyen-courrier C919, prévu en 2018, le Leap est appelé à durer une quinzaine d'années en attendant le successeur de l'A320 et du B737, dont la mise en service est prévue à l'horizon 2030. "On part pour 15 ans", souligne Philippe Petitcolin.

Le Leap est déjà un succès commercial. Fin 2014, près de 8.500 exemplaires de ce moteur avaient été commandés. Reste à tenir les performances promises (15% de réduction de la consommation de carburant) et tenir les cadences de production prévues par Airbus et Boeing. "Le Leap n'a pas de retard. Nous sommes sur le trait à la fois en termes de développement, c'est-à-dire au niveau des performances, et en termes de préparation de la production", assure-t-il.

 

Quels seront les investissements de Safran?

Safran a de l'argent dans les caisses. Le groupe disposait au 31 décembre 2014 d'un montant de trésorerie et équivalents de trésorerie de 1,63 milliard d'euros ainsi que de facilités de crédit confirmées et non tirées de 2,55 milliards. Un joli trésor de guerre qui devrait permettre au nouveau directeur général d'investir s'il arrive à convaincre le conseil et son président. "Dans quel domaine progresser? Où investit-on ? Dans l'aéronautique civile ou pas ? Que fait-on dans la défense ?", s'interroge Philippe Petitcolin. Bref, sans dévoiler ses priorités en matière d'investissements, il compte imprimer sa marque dans la stratégie de Safran.

"Pour acheter, il faut être deux. Si une opération fait du sens je les proposerai au conseil d'administration. Je ne pars pas avec une idée préconçue. L'industrie n'est pas stabilisée dans les secteurs de l'aéronautique, de la défense et de la sécurité. Nous essaierons de renforcer le groupe. S'il y a des choses à faire, nous les ferons".

Peut-être dans la défense. Car selon lui "il y aura à terme une nouvelle consolidation dans l'industrie de la défense, surtout si les budgets américains restent en l'état ou continuent de baisser. Les Américains étant de plus en plus présents à l'international, cela oblige les autres entreprises à se consolider et à améliorer leur offre". En tout cas, il n'y a aucune urgence pour Safran à vendre quoi que ce soit, estime-t-il. Et les activités optronique qui sous la pression du ministère de la Défense devaient se consolider avec celles de Thales? "On pourrait faire mieux", admet le nouveau directeur général.

"En 2011, Safran ne gagnait pratiquement rien dans la défense. Aujourd'hui la rentabilité est du même ordre que nos principaux concurrents. Nous avons renouvelé notre gamme de produits et j'ai aujourd'hui de bons produits avec une rentabilité correcte. Nous pouvons participer à la consolidation du secteur de la défense mais nous ne sommes pas pressés et surtout nous n'avons pas d'obligations car nous n'avons pas de pression".

 

Un tri dans les activités de sécurité?

Les activités de sécurité devraient faire l'objet d'une opération de rationalisation. "Safran a acheté beaucoup d'entreprises dans la sécurité, dont certaines ne sont pas autant synergiques que nous l'avions espéré, estime le nouveau directeur général. Nous avons par exemple 50 à 60 filiales dans le monde". Ainsi, la détection d'explosifs, qui n'est plus semble-t-il une activité essentielle pour Safran, pourrait être un actif à céder.

Une chose est sure, la biométrie va rester un des cœurs de métier de Safran dans la sécurité. Et le nouveau directeur général a une idée en tête pour développer cette activité, via Morpho, une filiale de Safran spécialisée dans le domaine des systèmes d'identification et de détection et acteur majeur dans les documents électroniques. "La biométrie est peut-être la seule solution pour sécuriser le monde numérique. Si nous arrivons à montrer que la biométrie apporte un plus, il y a un bon coup à jouer pour une entreprise comme Morpho", estime Philippe Petitcolin, qui est prêt à acheter de l'expertise dans ce domaine en ciblant des acquisitions de start-up. "Nous avons devant nous un travail de 12 à 24 mois", estime-t-il.

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 11:55
Création d’une Chaire industrielle sur l’optimisation des propriétés mécaniques d’alliages aéronautiques

 

30 mars 2015 par Aerobuzz.fr

 

MINES ParisTech, Safran, l’Institut P’ (ISAE-ENSMA Poitiers) et l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) annoncent la création de la Chaire OPALE, « Optimisation des propriétés mécaniques d’alliages aéronautiques par le contrôle de la microstructure issue de la mise en forme ».

 

« La hausse du rendement est possible grâce à l’élévation de la température de fonctionnement des turboréacteurs », explique Nathalie Bozzolo, professeur MINES ParisTech et titulaire de la Chaire. « En effet, plus le moteur est chaud, meilleure est la combustion du kérosène et donc la conversion en énergie. Mais ceci implique que les matériaux utilisés (les superalliages base nickel) bénéficient d’une tenue mécanique à chaud encore améliorée pour résister aux contraintes et garantir la fiabilité du moteur. Actuellement, la température maximale d’utilisation des superalliages base nickel des disques de turbines ou de compresseurs est d’environ 650 °C. Le but de nos recherches est d’aider à la mise en œuvre de nouvelles nuances d’alliage ou d’optimiser la microstructure des nuances actuelles pour pouvoir élever cette température. Gagner une centaine de degrés représenterait un progrès considérable ».

 

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:55
Photo Daniel Linares - Sagem

Photo Daniel Linares - Sagem

 

Boulogne-Billancourt, le 3 avril 2015 Sagem DS

 

La Direction générale de l'armement (DGA) vient de notifier à Sagem (Safran) le contrat « FELIN V1.3 » portant sur l'intégration de plusieurs améliorations opérationnelles aux systèmes d'infanterie FELIN* actuellement en service dans l'armée de Terre.

 

FELIN V1.3 intègre une nouvelle configuration optimisant l'emploi du système dans ses fonctions d'observation et de combat. Des évolutions logicielles prévoient des services nouveaux pour les groupes spécialisés de tireurs de précision et d'appui mortiers. FELIN V1.3 est doté d'une nouvelle structure de portage et de protection plus légère et plus modulaire améliorant la mobilité et réduisant ainsi la signature visuelle du soldat.

 

Cette nouvelle version conduira dans certains cas d'utilisation à une réduction allant jusqu'à 40% du poids de la dotation spécifique FELIN, tout en conservant le niveau de protection nécessaire aux missions de l'armée de Terre. Les chefs de groupes et de section disposeront d'un gilet de combat optimisé pour l'utilisation dans les phases de combat débarqué du terminal tactique « SitComdé » (Système d'information terminal du Combattant débarqué). Les évolutions « FELIN V1.3 » seront livrées en série dès le début 2016.

 

Motivées par les retours d'expériences des forces terrestres sur les récents théâtres d'opérations, ces évolutions de FELIN s'appuient sur le savoir-faire de Sagem en matière de conduite de grands programmes d'armement et de conception de systèmes de coordination tactique, de l'infanterie aux fonctions d'appui feu.

 

Maître d'oeuvre du programme FELIN, Sagem démontre à travers ce chantier de modernisation, la solidité de son partenariat avec la DGA et les forces armées afin d'apporter des services nouveaux répondant à des impératifs opérationnels de plus en plus sévères et à l'évolution des concepts d'emploi de l'infanterie.

 

* FELIN, Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrés, est un système numérisé conçu pour démultiplier l'ensemble des capacités du combattant débarqué en termes de précision de tir, de capacités de combat de jour comme de nuit, de renseignement, et de protection individuelle et collective. Le programme FELIN d”équipement de l'armée de Terre prévoit dans le cadre de la Loi de Programmation Militaire 2014- 2019 la livraison de 18 552 systèmes. A fin 2014, Sagem a entièrement équipé 17 régiments. Le système a été déployé en Afghanistan et sur les théâtres africains. Le programme est conduit sous la maîtrise d'ouvrage de la DGA.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:55
photo Christophe Deyres - DICoD

photo Christophe Deyres - DICoD

 

27/03/2015 F. C.  -  DICoD

 

Dans le cadre de la Journée nationale du réserviste 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu, vendredi 27 mars, au forum entreprises-défense qui se tenait au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). À cette occasion, il a remis les prix de la réserve militaire à deux entreprises, et pour la première fois, deux prix réserve-jeunesse.

 

« Alors que les impératifs de sécurité et de cohésion s’imposent plus que jamais à la Nation, la réserve se présente à l’ensemble des Français comme une formidable opportunité pour contribuer à la défense de leur pays […] », a expliqué Jean-Yves Le Drian dans son discours prononcé le 27 mars, lors du forum entreprises-défense qui se déroulait au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). Après avoir rencontré lycéens et  réservistes autour des stands de grandes entreprises partenaires de la Défense comme Thalès, Total, Dassault ou encore Safran Snecma, Jean-Yves Le Drian a rappelé que dans le contexte de sécurité actuel, « la réserve n’est pas un plus, c’est une nécessité ».

 

Parallèlement au forum entreprises-défense, le ministre de la Défense a remis plusieurs prix récompensant des actions mises en place en faveur de la politique de soutien à la réserve militaire. Le prix de la réserve militaire 2015 a été attribué à deux entreprises. Dans la catégorie de plus de 1 000 salariés, le groupe Turbomeca a été récompensé pour les conditions données à ses salariés réservistes, qui peuvent sans difficulté effectuer leur temps de réserve. Leader mondial dans la fabrication des moteurs d’hélicoptères, Turbomeca compte une vingtaine de réservistes. Dans la catégorie de moins de 1 000 salariés, c’est Scania France, dont des réservistes ont été projetés en Afghanistan, qui a été récompensé.

 

Pour la première fois, un prix réserve-jeunesse a été attribué, dans la catégorie individuelle, au capitaine de réserve Michel Honoré. Ce dernier a permis la signature d’une convention entre les écoles de commerce du groupe Idrac et la base de défense de la Valbonne. À ses côtés, l’association des sous-officiers de réserve de Nantes (ASOR 44) s’est vue attribuer le prix dans la catégorie collective. Lors d’une journée découverte de la réserve, l’association a accueilli de nombreux jeunes de 17 à 22 ans.

 

Jean-Yves Le Drian a rappelé l’objectif qu’il souhaite atteindre d’ici 2019 : « 1 000 réservistes opérationnels en mesure d’être engagés quotidiennement dans le cadre des missions de protection de nos armées ».

photo Christophe Deyres - DICoD

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:55
Fluorotechnique inaugure sa nouvelle usine à Mérignac

 

20 mars 2015 par Aerobuzz.fr

 

Créée en 1981 dans la région parisienne, Fluorotechnique inaugure aujourd’hui (20 mars 2015) sa nouvelle unité de production sur le parc technologique Aéroparc près de Bordeaux. Cette entreprise spécialiste des traitements de surface, est implantée dans la région bordelaise depuis 25 ans à la demande d’Herakles. Sa solution du traitement anti-adhésif des moules de propergol d’Ariane, une matière extrêmement collante, est devenue incontournable pour la filiale du groupe Safran qui l’a hébergée jusqu’à présent dans son enceinte à Saint-Médard-en-Jalles (33).

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 14:55
photo Morpho

photo Morpho

 

 

Paris, March 18, 2015 by Morpho (Safran)

 

Anne Bouverot has been appointed Chair and CEO of Morpho (Safran), effective August 1, 2015. She will replace Philippe Petitcolin, who is expected to be appointed Chief Executive Officer of Safran.

 

Anne Bouverot, 48, is a graduate of the Ecole Normale Supérieure, with a telecommunications engineering degree, and holds a PhD in computer science (1991). She started her career as an IT project manager for Telmex in Mexico, moving to Global One in the United States in 1996. She was named Vice President, IT services business unit at Equant in 2002. Two years later she became Chief of Staff to the Orange CEO in the UK, then Executive Vice President, Mobile Services for France Telecom Orange. In 2011, she was named Director General and a member of the Board of Directors of GSMA, the global association of mobile operators. In addition, she is a member of the Boards of Directors of CapGemini and Edenred.

 

"Anne Bouverot brings to Morpho her very solid experience in the very dynamic and selective field of information technologies," said Philippe Petitcolin.

 

In line with the governance principle approved during its meeting on December 5, 2014, Safran's Board of Directors, meeting after the Annual General Meeting of Shareholders on April 23, 2015, is expected to name Philippe Petitcolin as Chief Executive Officer of the Group.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:55
L'État récolte un milliard d'euros après la vente d'une partie du capital de Safran

L'Etat a allégé à plusieurs reprises au cours de ces dernières années sa participation dans Safran et dans le capital d'autres entreprises à participations publiques, afin de réduire son endettement et de réinvestir dans des secteurs économiques d'avenir. - photo Safran

 

03/03/2015 latribune.fr (AFP,Reuters)

 

L'État a cédé 3,96% du capital du groupe industriel et technologique, soit quelque 16,5 millions d'actions. La France reste le premier actionnaire du groupe.

 

La part de l'État dans le groupe Safran va une nouvelle fois baisser. Le gouvernement a lancé lundi 2 mars le processus de cession d'une partie de sa participation dans le groupe industriel et technologique français.

Les 16,5 millions de titres proposés par l'Agence des Participations de l'État (APE), qui s'échangeaient à 63,76 euros à la clôture de la Bourse lundi soir, ont été placés auprès d'investisseurs institutionnels.

 

L'État maintiendra "son influence"

Au terme de ce placement, l'État restera le premier actionnaire de Safran, avec 18,03% de son capital.

"Les droits de vote double dont dispose l'État lui permettront de maintenir à terme son influence à l'assemblée générale de l'entreprise", soulignent dans une communiqué les ministères de l'Economie et des Finances.

 

Volonté de réduire son endettement

L'État a allégé à plusieurs reprises au cours de ces dernières années sa participation dans Safran et dans le capital d'autres entreprises à participations publiques, afin de réduire son endettement et de réinvestir dans des secteurs économiques d'avenir.

Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron avait annoncé en octobre que l'État, qui détient actuellement des participations dans 74 entreprises pour une valeur d'environ 110 milliards d'euros, allait céder 5 à 10 milliards d'euros d'actifs dans les 18 mois suivants.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:55
Jean-Paul Herteman - photo Safran

Jean-Paul Herteman - photo Safran

 

02.03.2015 Le Monde.fr (Reuters)

 

L'Etat a engagé la cession de 3,96 % du capital du groupe Safran avec la possibilité de porter ce pourcentage à 4,55 %, ont annoncé lundi 2 mars Michel Sapin, ministre des finances, et Emmanuel Macron, ministre de l'économie.

Cette cession prend la forme d'un placement accéléré auprès des investisseurs institutionnels. Au terme de cette opération, l'Etat restera le premier actionnaire de l'équipementier aéronautique avec 18,03 % de son capital.

 

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 17:35
Snecma et HAL signent un MoU en vue de créer une joint venture et de construire une nouvelle usine de production en Inde

 

Aero India, Bangalore (Inde) – Le 18 février 2015. Snecma (Safran)

 

Snecma (Safran), motoriste aéronautique de premier rang mondial, et Hindustan Aeronautics Ltd. (HAL), acteur majeur de la construction aéronautique, ont signé le 28 janvier 2015, à Bangalore, un protocole d’accord afin d’étudier les modalités de la création d’une joint-venture en Inde pour la production de pièces de moteurs aéronautiques. Le protocole d’accord a été signé par Bruno Durand, directeur Industriel et Supply Chain de Snecma et Arunachalam Muthukumaraswami, directeur général de la division Moteurs de HAL.

La joint-venture en projet se consacrerait dans un premier temps à la réalisation de pièces de très haute technologie pour le turboréacteur M88, qui équipe l’avion de combat Rafale de Dassault Aviation. Dans un second temps, elle pourrait participer à d’autres projets aéronautiques d’envergure de Snecma et de HAL, en Inde et dans le monde entier. La nouvelle usine de plus de 30 000 m2 bénéficierait alors d’investissements substantiels de la part des deux partenaires, notamment pour l’équiper de machines à la pointe de la technologie.

Cette signature marque une nouvelle étape dans la coopération de longue date entre Snecma et HAL. La joint-venture viendrait par ailleurs approfondir les excellentes relations établies depuis plus de 60 ans entre les sociétés de Safran et celles de l’industrie aéronautique indienne*. Par exemple, Snecma produit le M53 qui motorise le Mirage 2000 H "Vajra" opéré par l’armée de l’air indienne.

« Ce nouveau partenariat témoigne une fois de plus des relations d’étroite collaboration établies depuis de nombreuses années entre Snecma, notre maison mère Safran, et l’industrie aéronautique indienne » a déclaré Pierre Fabre, président de Snecma. « Nous sommes fermement engagés à contribuer à la politique du « Make in India », à travers des partenariats d’envergure et des investissements locaux. Cette société commune est une preuve supplémentaire que nous approfondissons activement nos liens existants avec HAL ».

*Safran est présent en Inde depuis plus de 60 ans. Avec plus de 2 600 salariés hautement qualifiés et une croissance de 30% au cours des dix dernières années, l’Inde est le pays d’Asie où Safran est le plus implanté. Les activités de Safran en Inde se répartissent autour de trois grands axes : l’apport de compétences concrètes au service de l’industrie aéronautique en pleine expansion de ce pays, la fourniture d’équipements de navigation et d’optronique de pointe destinés au secteur de la défense, et des solutions biométriques sur le marché de la sécurité. Au fil du temps, les activités de Safran se sont développées, à travers de solides partenariats locaux avec l’industrie aéronautique militaire indienne, fondés sur des accords de développement conjoint et des licences de production et de soutien de moteurs, de trains d’atterrissage et de systèmes de navigation d’avions, d’hélicoptères (dont le moteur Shakti destiné au Dhruv) et de fusées, assortis des services de soutien afférents. 
 

 

A propos de Snecma

Suivez @Snecma sur twitter et LinkedIn

Snecma est une société de Safran, groupe international de haute technologie, leader en aéronautique, défense et sécurité. Snecma conçoit, produit, et commercialise des systèmes propulsifs, et notamment une large gamme de moteurs destinés à l’aviation civile, à la fois puissants, fiables, économiques et respectueux de l’environnement, dont le leader mondial CFM56 et le moteur de nouvelle génération LEAP**. Snecma fabrique également des moteurs militaires au meilleur niveau mondial, dont le M88, destiné au Rafale de Dassault, ainsi que des équipements et systèmes propulsifs pour satellites et pour lanceurs. Snecma est également un acteur majeur dans le domaine de la maintenance, de la réparation et de la révision (MRO) des moteurs d’avions civils et militaires pour les activités de services, à travers sa nouvelle marque EngineLife®, et assure un support client partout dans le monde.

** CFM56 et LEAP sont produits et commercialisés par CFM International, une société commune 50/50 de Snecma (Safran) et de GE (États-Unis).

 

A propos de HAL

Site internet : www.hal-india.com

Hindustan Aeronautics Limited (HAL) est un groupe aéronautique leader d’Asie du Sud-est. L’expertise de HAL regroupe les activités de conception, production, maintenance et réparation ainsi que de modernisation des avions, hélicoptères, moteurs aéronautiques, équipements, avionique et systèmes. HAL propose une unique solution pour tous les besoins de conception d’avions et d’hélicoptères au niveau de la cellule mais aussi des systèmes liés, avionique, équipements de mission et de combat, en utilisant des outils de conception avancés. HAL s’est également diversifié dans la production et la maintenance et réparation pour les moteurs de turbines à gaz industrielles et marines et fabrique désormais des structures pour les véhicules spatiaux.

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 10:30
Photo F. Robineau, Dassault Aviation

Photo F. Robineau, Dassault Aviation

 

16 février 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Le premier contrat export du Rafale a été signé, lundi 16 février 2015, au Caire, avec l’Egypte. Il porte sur 24 exemplaires et prévoit les trois premières livraisons dès cet été. Les 3 suivantes, six mois plus tard. L’Egypte est pressée…

 

Tout est allé très vite dans ce contrat signé avec l’Egypte. Alors que Dassault a remporté l’appel d’offres indien, il y a trois ans, et que la signature du contrat d’achat de 126 Rafale (assorti de 63 options) n’a toujours pas été apposée, l’Egypte n’aura mis que trois mois pour se décider.

« L’ensemble de la profession se réjouit du succès de Dassault Aviation pour la signature du premier contrat à l’export du Rafale. Il s’agit d’un succès éclatant pour l’ensemble de l’industrie aéronautique française, tant pour Safran, Thales, MBDA, que pour les centaines de sous-traitants et fournisseurs du programme Rafale implantés dans de nombreuses régions françaises. Ce sont 7.000 emplois qui sont concernés.  », a déclaré Marwan Lahoud, Président
 du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS). Thales, membre du GIE Rafale aux côtés de Dassault Aviation et de SNECMA (Safran), précise pour sa part, que sa participation représente environ 25% de la valeur totale du Rafale : « Thales équipe cet avion de combat de systèmes lui offrant une capacité multi senseur tels que le RBE2 AESA, premier radar de combat européen à balayage électronique à antenne active, le système de guerre électronique SPECTRA, l’optronique, la suite de communication, navigation, identification, l’avionique et les systèmes de génération électrique ».

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:25
KC-390 photo Ricardo Beccari - Embraer

KC-390 photo Ricardo Beccari - Embraer

 

12.02.2015 Safran

 

L’avion de transport militaire brésilien KC-390 a effectué son vol inaugural le 3 février dernier, depuis le site de Gaviao Peixoto, près de Sao Paulo, où est réalisé son assemblage final. Cet appareil est équipé de nombreux systèmes développés par Safran.

 

Plus gros avion jamais produit par Embraer, le KC-390 a vocation à être utilisé pour des opérations militaires et pour des applications civiles. Il permettra notamment d’assurer des missions de transport de troupes, de secours, ou encore de ravitaillement en vol. A l’issue de son premier vol d’une heure et vingt-cinq minutes, les pilotes d’essai ont souligné le bon comportement de l’avion et sa facilité de pilotage.

Ce jalon représente un succès majeur pour Safran et toutes les équipes qui ont travaillé sur ce programme. En effet, le nouvel avion embarque six « packages » de systèmes et équipements conçus et développés par Safran, démontrant ainsi l’expertise de Labinal Power Systems dans le domaine des équipements électriques aéronautiques (voir encadré). La société a également piloté le banc d’essais électrique global de l’avion, qui a permis de tester au sol l’ensemble des équipements électriques de l’appareil, fournis ou non par le Groupe.

Messier-Bugatti-Dowty (Safran) a produit les roues et freins de l’appareil, le système de freinage, le module de direction des trains avant ainsi que les équipements d’extension / rétraction des trains d’atterrissage. Sagem (Safran) a fourni le stabilisateur horizontal (HSTS*), le plus gros jamais conçu par Safran.

Prochaines étapes du programme : la campagne d’essais en vol, puis la production en série et les premières livraisons, attendues dès la fin 2016.

*Le HSTS (Horizontal Stabilizer Trim System) permet au pilote de régler de manière optimale le calage du plan horizontal afin de maintenir une assiette de vol stable, tout en minimisant l’effort aérodynamique requis sur le manche pour manœuvrer l’avion. 

 

Les équipements électriques de Labinal Power Systems à bord du KC 390

  • La distribution électrique primaire et secondaire,

  • La génération électrique d’urgence, ou Ram Air Turbine (RAT). Ce système permet de convertir un flux d’air en puissance électrique afin d’assurer, en cas d’urgence, les charges électriques nécessaires à la sécurité du vol et de l’atterrissage.

  • Tous les systèmes de ventilation de l’avion, via sa filiale Technofan.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:55
Le classement des entreprises qui ont profité des milliards de la défense en 2014

Selon le chiffre encore provisoire de la DGA, le montant des exportations a atteint 8,06 milliards d'euros en 2014. (Crédits : DCNS)

 

10/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En 2014, DCNS a été l'industriel de la défense qui a le plus profité des paiements du ministère de la Défense (2,14 milliards d'euros). Le groupe naval est suivi de près par Airbus Group (1,9 milliard) et le CEA (1,94 milliard).

 

C'est DCNS, qui a décroché en 2014 le pompon dans le cadre de la répartition des paiements de la direction générale de l'armement (DGA) aux industriels de la défense. Soit 11,32 milliards au total à se partager en hausse par rapport à 2013 (10,9 milliards). L'année dernière, le groupe naval a touché 2,14 milliards d'euros de versements de la part de la DGA (contre 1,94 milliard pour Airbus Group en 2013). DCNS, qui avait déjà engrangé 1,82 milliard de paiements en 2013, continue de profiter de l'exécution de ces grands programmes : les frégates FREMM, les sous-marins nucléaire d'attaque (SNA) Barracuda ainsi que de la modernisation des SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d'engins) pour les adapter au dernier standard du missile nucléaire M51.3.

Airbus Group doit se contenter l'an dernier de la deuxième place, le montant des paiements de la DGA restant toutefois stable (1,97 milliard) tandis que le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) complète le podium en 2014 (1,94 milliard). Derrière ce trio de tête, suivent Thales (1,43 milliard, contre 1,47 milliard en 2013), Safran (967 millions, contre 1 milliard en 2013), l'avionneur Dassault Aviation (700 millions, contre 656 millions en 2013), le Centre national d'études spatiales (385 millions, contre 105 millions en 2013), Nexter (330 millions, contre 529 millions en 2013), MBDA (304 millions, contre 498 millions en 2013) et enfin Renault Trucks Defense (94 millions, contre 128 en 2013). Enfin, les autres entreprises se partagent 1,05 milliard d'euros. "Nous sommes au rendez-vous de la base industrielle et technologique de défense", a affirmé le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon.

 

Thales à nouveau champion de la R&T

Dans le domaine de la préparation de l'avenir dans le cadre des études amont, c'est une nouvelle fois Thales qui a terminé au premier rang des fournisseurs de la DGA (188 millions, contre 198 millions en 2013) sur un total de 774 millions d'euros investis par le ministère de la Défense (contre 776 millions en 2013). "Un montant juste suffisant", a rappelé Laurent Collet-Billon.

Safran (89 millions, contre 86 millions en 2013) et DCNS (71 millions, contre 52 millions) complètent le podium. Airbus Group (67 millions), Dassault (44 millions), MBDA (42 millions) et Nexter (10 millions) ont également engrangé des paiements de la DGA en 2014.

 

Un report de charges contenu

"Ce résultat est conforme à la loi de programmation militaire, dès sa première année. Il préserve tous les secteurs industriels de défense et permet de développer les technologies et les compétences dont nous aurons besoin demain", a estimé Laurent Collet-Billon, qui a assuré que "le démarrage de la LPM était capital". Tous les grands programmes ont été notifiés, a-t-il rappelé. Enfin, la DGA a passé des commandes majeures pour l'équipement des armées : avions ravitailleurs MRTT (Airbus Group), Scorpion (Nexter, Renault Trucks Defense et Thales), missile nucléaire M51.3 (Airbus Group) et sous-marins d'attaque (SNA) Barracuda (DCNS).

En outre, le report de charges a été stabilisé à 2,3/2,4 milliards d'euros, selon le patron de la DGA. Comment ? La DGA a mis un "léger coup de frein aux engagements", a profité de "bonnes négociations" avec les industriels et surtout a réglé aux fournisseurs une somme de 1,8 milliard d'euros avant le 10 janvier dernier. Pour 2015, Laurent Collet-Billon compte sur les sociétés de projets pour garantir la bonne exécution de la deuxième année de la LPM. "Il faut changer de logiciel sinon on va se prendre le mur budgétaire en pleine poire", a-t-il estimé. D'où le recours aux sociétés de projet, très certainement "une par matériel" : entre 4 et 6 A400M et deux ou trois frégates FREMM.

 

Des exportations à plus de 8 milliards d'euros

Selon le chiffre encore provisoire de la DGA, le montant des exportations a atteint 8,06 milliards d'euros en 2014. Soit une hausse de 17 % par rapport à 2013, qui était déjà une bonne année. Ce montant de plus de 8 milliards est seulement la seconde fois qu'il a été atteint depuis 2000 (en 2009 : 8,16 milliards grâce à l'exportation des Scorpène au Brésil). Une très belle année qui comprend notamment le contrat tripartite Donas entre l'Arabie Saoudite, le financier, le Liban, l'acheteur et la France, le vendeur pour un montant de 3 milliards de dollars... même si les contrats pour les industriels ne sont pas encore entrés en vigueur.

En outre, en moins de six mois, DCNS a vendu au Caire quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes, équipées de son système de combat Setis, pour un montant de 1 milliard d'euros. Airbus Space Systems et Thales Alenia Space ont réussi également à finaliser le contrat de deux satellites d'observation aux Émirats Arabes Unis (EAU) pour un montant de 700 millions d'euros. Airbus Space Systems a également vendu un satellite d'observation au Pérou pour 200 millions d'euros environ. En octobre, Thales a signé un contrat près de 200 millions d'euros portant sur la fourniture d'un système de communications militaires pour le Qatar.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 12:55
Sagem modernise le porte-avions Charles-de-Gaulle

En mission depuis le mois de janvier 2015, le porte-avions Charles-de-Gaulle, fleuron de la Marine française, bénéficie de nouveaux équipements de navigation et d’optronique fournis par Sagem (Safran).

 

06.02.2014 Sagem (Safran)

 

Capable d’embarquer une quarantaine d’aéronefs, le porte-avions à propulsion nucléaire Charles-de-Gaulle assure depuis quinze ans les opérations du GAN (le groupe aéronaval) au service des intérêts de la France, partout dans le monde. Sous la maîtrise d’ouvrage de la Direction générale de l’armement (DGA) et la maîtrise d’œuvre de DCNS, Sagem (Safran), spécialiste mondial de l’optronique et de la navigation marine, modernise actuellement plusieurs équipements de bord : le système de navigation et d’alignement, des systèmes de veille et certains équipements d’aide à l’appontage.

 

Navigation : Sagem donne le cap

Grâce à son système de combat intégré, le Charles-de-Gaulle est en mesure de conduire ses missions dans les conditions les plus extrêmes. Au cœur de ce dispositif, les centrales inertielles de Sagem assurent les fonctions de navigation du navire et garantissent le fonctionnement des systèmes de veille et de protection. « Le Charles-de-Gaulle était équipé de trois centrales inertielles mécaniques, que nous allons progressivement remplacées par des centrales gyrolasers SIGMA 40, explique Bruno Bellanger, directeur des programmes de la division Avionique de Sagem. Ces équipements, d’une précision extrême, sont totalement insensibles aux vibrations ou aux variations de température pouvant être rencontrées en situation de combat.»

Autre atout de ces centrales : leur grande flexibilité d’utilisation. En effet, elles seront désormais capables d’effectuer des opérations d’alignement des centrales inertielles embarquées à bord des Rafale, tout en continuant à assurer leurs missions de navigation. « Avant le décollage de ces avions de chasse, leurs centrales inertielles ont besoin de s’orienter rapidement par rapport au nord géographique, en mesurant la rotation de la terre, rappelle Hélène Lecoeuche, directeur grands comptes militaires aéronautiques à la division Avionique. Cette opération, appelée alignement à la mer, est particulièrement délicate car, sur le pont d’envol, l’avion n’est plus lié à la terre. Les gyrolasers du porte-avions vont donc transmettre l’information de mouvement du navire à ceux embarqués sur les avions pour qu’ils puissent compenser les mouvements relatifs par rapport à la terre et donc s’aligner. » 

 

L’optronique, garante de la sécurité

Le système EOMS-NG (Electro-Optical Multifunction System - Nouvelle Génération). - photo Safran

Le système EOMS-NG (Electro-Optical Multifunction System - Nouvelle Génération). - photo Safran

Autres équipements modernisés par Sagem : les dispositifs de veille optronique. Rattachée au système de combat du porte-avions, la veille optronique sert à détecter, puis à identifier d’éventuelles menaces aériennes ou de surface. « Avant que les équipements optroniques du porte-avions deviennent obsolètes, indique Pierre-Olivier Nouguès, directeur du département optronique marine de Sagem, leur remplacement par l’EOMS NG (Electro-Optical Multifunction System – New Generation). Ce produit, unique au monde, combine une veille et une poursuite panoramique infrarouge longue portée avec une conduite de tir électro-optique. Le déploiement de ces capteurs est prévu pendant la prochaine période d’entretien du Charles de Gaulle. »

Le DALAS (Dispositif d'Aide à L'appontage lASer) va lui aussi être modernisé. « Ce système est essentiel, car il informe l’officier d’appontage de la position des avions en approche avec une très grande précision, précise Pierre-Olivier Nouguès. Les informations fournies par le système DALAS sont primordiales pour l’officier qui peut, le cas échéant, demander au pilote de remettre les gaz pour éviter un accident. Le nouveau dispositif sera livré début 2017. »

 

Au service de la Marine nationale

Pour l’ensemble de ces systèmes, Sagem a développé en laboratoire des modèles de simulation numérique extrêmement aboutis. Le but est de garantir le bon fonctionnement des nouveaux systèmes dès leur installation à bord, sans avoir recours à une campagne d’essais, incompatible avec la disponibilité opérationnelle requise pour un tel bâtiment. « Le niveau d’exigence exprimé par la DGA est la preuve de la très grande expérience de notre pays dans les opérations extérieures. Nous sommes fiers de mettre notre maîtrise technologique au service du plus emblématique des bâtiments de la Marine française », conclut Fabrice Delhaye, directeur du département navigation de Sagem.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:55
photo Thierry Mamberti - Safran

photo Thierry Mamberti - Safran

 

Paris, le 27 janvier 2015 Safran

 

 

Geneviève Fioraso, Secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Jean-Paul Herteman, Président-directeur général de Safran ont inauguré ce jour Safran Tech, le centre de Recherche et Technologie du Groupe. Au sein du premier pôle scientifique et technologique de France, sur le plateau de Saclay. Safran Tech accueillera 300 chercheurs et ingénieurs dédiés à la recherche technologique dans les disciplines clés pour l’ensemble des métiers du Groupe.

Avec Safran Tech, le Groupe fait aujourd’hui le choix d’intensifier et mutualiser ses efforts de Recherche et Technologie sur les grandes ruptures technologiques que sont notamment l’électrification de l’avion, la recherche de nouvelles architectures de propulsion et le développement des technologies de l’information et des communications. L’investissement global représente d’ores et déjà près de 60 millions d’euros, et s’élèvera à plus de 80 millions à horizon 2018.

Safran Tech apportera une nouvelle dimension à la R&T du Groupe en favorisant l’innovation ouverte. Universités, organismes publics mais aussi partenaires industriels et start-up innovantes travailleront en collaboration avec les équipes du Centre dans des laboratoires communs ou sur des plateformes partagées, constituant ainsi un ensemble scientifique de premier plan, créatif, connecté et ouvert sur le monde extérieur. Le Centre qui travaille déjà avec l’Université d’Orsay, Centrale, Sup’elec Sup’Optique, l’ONERA, accueillera le laboratoire Safran/CEA* dédié à l’étude des capteurs et à leurs applications. Un laboratoire de robotique des véhicules regroupant PSA, Valeo, l’École des mines de Paris et Safran devrait voir le jour prochainement. Il est également prévu qu’à terme deux centres de recherche de l’école des MINES ParisTech (Ecole des mines de Paris) s’installent sur le site.

« Safran Tech, c’est l’investissement de Safran pour l’avenir de nos métiers, de notre industrie, de l’Europe de la connaissance, de l’innovation et de la croissance, » a déclaré Jean-Paul Herteman. « Grâce au génie et à la pertinence des choix d’investissement de nos prédécesseurs, l’aéronautique européenne en général et Safran en particulier mettent en service une nouvelle génération de produits, aux performances inégalées. Les carnets de commandes sans précédent laissent augurer jusqu’à 7 années d’activité, un niveau encore jamais atteint. Mais rien n’est jamais acquis et cet héritage nous engage. Il nous oblige à créer un futur à la hauteur de ce que nous ont légué les pionniers de l’aéronautique, de la défense et de la sécurité. »

En 2013, Safran a consacré 12 % de son chiffre d’affaires à la R&D (1,8 Md€) dont le tiers pour la R&T. Classé 2ème déposant de brevets en France (645 brevets), le Groupe figure dans le Top 100 des Global Innovators de Thomson-Reuters.

* Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:55
photo Safran

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17 décembre 2014 Par Olivier James – Usine Nouvelle

 

Alors que le nouveau tandem qui prendra la tête de Safran au printemps prochain vient d’être nommé, l’actuel PDG Jean-Paul Herteman se félicite de l’efficacité du processus interne. Le bilan de cet ingénieur est des plus flatteurs.

 

De l’art périlleux d’écrire un article pour dire qu’il n’y a rien à raconter… C’est l’acrobatie journalistique qu’impose l’humilité de l’encore patron de Safran, Jean-Paul Herteman. "Le processus de ma succession est une non-histoire, désolé pour les médias", a-t-il confié à L’Usine Nouvelle alors qu’il ne s’était pas exprimé publiquement depuis l'annonce de la nomination des nouveaux dirigeants. Il faut dire que les nouveaux dirigeants du groupe, Philippe Petitcolin pour le poste de directeur général, et Ross McInnes pour celui de président, ont été nommés via un processus interne qui n’a pas traîné.

"Ma succession s’est bien passée", commente Jean-Paul Herteman, qui déclarait vouloir "tourner la page" en octobre dernier. "Le processus a été maîtrisé du début à la fin par le conseil d’administration", rajoute-t-il, laconique. Les deux nouveaux dirigeants, dont les noms avaient largement fuité dans la presse, sont en outre bien connus dans la maison Safran. On imagine les salariés de Thales envieux, eux qui attendent toujours de savoir qui sera leur nouveau patron suite au départ de Jean-Bernard Levy pour EDF.

 

Un bilan industriel flatteur

Dommage pour les journaux : ce processus interne chez Safran est à l’image de Jean-Paul Herteman, peu enclin aux annonces fracassantes et aux propos à l'emporte-pièce. C’est un ingénieur, débordant d’un enthousiasme communicatif lors des visites d'usines avec la presse, capable de s'extasier comme un étudiant devant une technologie aussi âpre qu’une centrale de navigation inertielle. L’homme, stratège reconnu, trouve plus d'attrait à parler innovation que résultat d'exploitation. Il vient d’ailleurs de se voir confier la présidence du conseil d'administration du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM).

Alors que Jean-Paul Herteman passera le relais en avril 2015, son bilan flatteur est indiscutable. L'Usine Nouvelle avait élu Jean-Paul Herteman "industriel de l’année" en 2013. Un prix que vient confirmé Challenges qui l'a distingué comme le patron le plus performant de l’année dans la catégorie CAC 40.

"Ces distinctions me font plaisir, admet aujourd’hui Jean-Paul Herteman. Elles font aussi plaisir aux salariés de Safran, ils savent qu’il y a quelque chose derrière". Un "quelque chose" qui cache un patron comme il y en a peu dans l’industrie française : "à l’ancienne" comme on dit, soucieux de l’empreinte industrielle française du groupe, mais aussi porté sur les technologies de pointe et les acquisitions à l’étranger. Et le PDG de préciser que le succès de Safran ces dernières années est dû à "deux ou trois idées simples". Difficile de faire moins exubérant. Le lecteur ne pourra pas dire qu’il n’a pas été prévenu.

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