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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 10:55
photo EMA

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08/04/2016 Etat-Major des Armées

 

IRAK / SYRIE : CHAMMAL

 

Les lignes de front évoluent progressivement en faveur des forces locales. Le recul de Daech se confirme en plusieurs points du théâtre.

 

En Irak, dans la région de Qayyarah au nord, Daech est en défense ferme pour empêcher les forces Irakiennes de s’approcher de Mossoul. A l’ouest, dans l’Anbar, le groupe terroriste mène des actions retardatrices (EEI, sniper, attaques suicides) pour freiner l’avance des forces irakiennes qui, après avoir libéré Ramadi, progressent désormais vers Hit.

En Syrie, la semaine a été marquée par la reprise de Palmyre. La perte de cette ville prive Daech du contrôle d’un nœud de communication essentiel à sa manœuvre dans cette zone du théâtre.

Les zones d’effort de la coalition

L’effort de la coalition porte principalement sur trois zones, l’Anbar, la région de Mossoul et le Nord de la Syrie. La campagne aérienne vise affaiblir les capacités militaires des terroristes et appuyer les combattants au sol. En Irak, les bombardements se concentrent sur la vallée de l’Euphrate entre Falloujah et Hit, ainsi que dans la zone de Qayyarah au sud de Mossoul.

 

Activités de la force Chammal

La force Chammal a concentré ses frappes sur les zones d’effort de la Coalition, en particulier dans les secteurs de Sinjar / Mossoul / Qayyarah sur le front nord, et dans la vallée de l’Anbar à l’ouest de Bagdad. Depuis le 30 mars, les équipages ont réalisé 55 sorties aériennes dont 12 dédiées aux vols de renseignement, 1 de contrôle de l’espace aérien réalisé par l’E3F au profit de la coalition et 42 sorties de bombardement. Chammal a mené 8 frappes qui ont permis de détruire 11 objectifs de Daech en Irak.

Le 1er avril 2016 au matin, 4 Mirage 2000D ont participé à un raid conjoint d’une dizaine d’aéronefs dans la vallée du Tigre au nord de Baïji. Au cours de cette mission, un dépôt d’armement de l’organisation terroriste a été détruit à proximité du secteur de Sharqat sur l’axe menant de Baiji à Mossoul.

 

Bilan frappe chammal

A Bagdad, la force Chammal a poursuivi ses actions de formation et de conseil au profit des troupes irakiennes. Depuis le 19 mars 2016, une centaine de forces spéciales irakiennes suit une instruction spécialisée au combat en zones urbaines réalisée par la Task Force Narvik dont le détachement est armé par la 11e brigade parachutiste (11e BP). Au terme de six semaines d’entraînement, les commandos irakiens seront déployés en opération pour combattre Daech.

L’opération compte près de 1 000 militaires déployés sur les bases aériennes en Jordanie et aux EAU, dans les états-majors de la coalition, au sein des TF Monsabert et Narvik à Bagdad ainsi qu’en méditerranée orientale (MEDOR) à bord de la FAA Jean-Bart. Depuis le 31 mars 2016, un E3F Awacs est déployé au Qatar d’où il opère au profit de la coalition.

 

 

BANDE SAHELO-SAHARIENNE : BARKHANE

 

photo EMA

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Dans la BSS, la situation sécuritaire est stable.

 

Les activités de la force Barkhane ont été marquées au Mali par la fin de l’opération Ossau, la poursuite des missions de contrôle de zone en appui de la MINUSMA à Kidal, où un sous groupement tactique interarmes (SGTIA) est déployé depuis le 28 février, ainsi que par la sécurisation de l’inauguration d’un barrage filtrant à Tessalit le 6 avril.

Ces missions illustrent la logique de partenariat dans laquelle est engagée Barkhane, tant dans le domaine sécuritaire (forces partenaires du G5 Sahel et MINUSMA), que dans le domaine du développement. Il s’agit de deux volets complémentaires et indispensables d’une approche globale visant à lutter contre les groupes armés terroristes (GAT).

 

Fin de l’opération Ossau

Du 28 février au 28 mars 2016, 600 soldats français et plus de 200 soldats maliens ont été engagés entre le Gourma et Ménaka dans une opération de contrôle d’une zone de près de 1 200 km². Ossau avait pour objectifs de restaurer une situation sécuritaire dégradée, réduire la liberté d’action des GAT et participer à la remontée en puissance des forces partenaires.

L’opération a été marquée par un engagement important des forces maliennes, tant dans la phase de planification, que  dans des phases plus techniques comme à l’occasion de manœuvres héliportées sur des zones susceptibles d’être tenues par les GAT. Ossau a également permis de renforcer les procédures de coordination avec les forces de la MINUSMA au nord-Mali, mais aussi avec les forces armées du Burkina Fasso et du Niger avec lesquelles un échange de renseignements s’est effectué tout au long de l’opération.

 

Barkhane aux côtés des acteurs du développement : lutter contre la pauvreté et contre les GAT

Le succès des opérations contre les GAT passe aussi par l’aide au développement au profit des populations. En cela, l’aide au développement et les opérations « coercitives » sont complémentaires de l’approche globale du règlement d’une crise.

Le 6 avril 2016, la force Barkhane a sécurisé l’inauguration du barrage filtrant de Tessalit. Ce projet est né dès 2014. La force Serval avait alors identifié les besoins de la population de cette commune de près de 6 500 habitants. Compte tenu de la nature du projet, il a été porté par l’Agence Française de Développement (AFD) qui l’a expertisé et financé. Les forces françaises ont assuré la sécurité des missions de l’AFD et ont suivi régulièrement l’évolution du chantier par le biais des équipes d’action civilo-militaire (ACM) de la force Barkhane. Ces équipes avaient pour missions de faciliter la coopération entre les acteurs sécuritaires locaux et internationaux, l’entreprise locale et l’AFD. Les travaux ont débuté en août 2015 et se sont achevés six mois plus tard.

 

Sorties aériennes

Depuis le 30 mars 2016, 44 sorties aériennes ont été réalisées par les équipages de la force Barkhane dont 5 sorties chasse, 13 dédiées aux opérations de ravitaillement et aux vols de renseignement et 26  sorties de transport.

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : SANGARIS

 

photo EMA

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En province comme à Bangui, la situation sécuritaire est apaisée. Sur le plan politique, la semaine écoulée a été marquée par l’investiture du Président Touadéra le 30 mars, ainsi que par le second tour des élections législatives le 31 mars. Aucun incident n’est venu troubler ces deux rendez-vous essentiels dans le processus de sortie de crise.

 

Activités de la force Sangaris : réarticulation du dispositif

La force poursuit la réarticulation de son dispositif, initié depuis fin 2014, en réponse au déploiement de la MINUSCA dans l’ensemble de la Centrafrique. Les éléments de Sangaris encore présents en province sont ainsi en train de se recentrer sur Bangui. Les activités des forces françaises ont par ailleurs été marquées par la préparation du retour en France des premiers VBCI (véhicule blindés de combat d’infanterie) et des interactions avec la MINUSCA dans le domaine l’aéromobilité. Le rapatriement des 16 VBCI présents à Bangui marque la volonté de la France d’adapter les moyens de combat de Sangaris à la réalité de la situation sécuritaire de la Centrafrique. Depuis mi-mars 2016, une situation jugée apaisée a ainsi permis de remplacer les VBCI par des VAB (véhicule de l’avant blindé). Transportés par voie aérienne vers le port de Douala, les premiers VBCI ont commencé à quitter le théâtre le 6 avril.

 

Passer le relais à la MINUSCA dans le domaine de la 3D

Le 30 mars, la protection aérienne de la cérémonie d’investiture du nouveau président Touadéra a été assurée par la MINUSCA.

La veille, l’équipage d’un MI35 de la force de l’ONU et du FENNEC de Sangaris, ainsi que les contrôleurs aériens avancés (FAC ou forward air controller – responsables au sol du guidage tactique des avions ou des hélicoptères armés) sénégalais de la MINUSCA et français, avaient travaillé ensemble sur la préparation de la mission.

D’autres activités ont été réalisées entre les FAC sénégalais et français, notamment en termes de partages de savoir-faire sur les procédures utilisées et le dialogue entre les forces au sol et les équipages. L’objectif est d’améliorer les capacités d’appui air/sol des MI35. Il s’agit d’accompagner la montée en puissance de la capacité aérienne de la MINUSCA, pour faciliter le transfert d’autorité entre Sangaris et l’ONU dans le domaine de l’aéromobilité.

Au total, la force dispose de 11 hélicoptères, dont 2 MI35, 6 MI17 et 3 MI8.

 

Exercice de l’Ecole de guerre Coalition 2016

 

Le contre-amiral Loïc Finaz,  directeur adjoint et directeur de l’enseignement de l’École de guerre a présenté l’exercice « Coalition 2016 », qui a débuté le 21 mars et s’achèvera le 15 avril 2016.

Cet exercice de synthèse est réalisé dans le cadre de la formation des 227 officiers stagiaires français et étrangers de la promotion « Verdun »de l’Ecole de guerre. Il vise à mettre en application l’enseignement dispensé, notamment dans les domaines de la stratégie, de la géopolitique, des relations internationales, du droit, de la planification et de la conduite des opérations.

Pendant un mois, les stagiaires sont confrontés aux réalités liées à la résolution d’une crise fictive. Le scénario oppose deux coalitions s’affrontant sur des thématiques territoriales, ethniques et économiques. Pendant un mois à l’Ecole militaire à Paris, près de 600 acteurs, stagiaires ou mentors, sont impliqués dans la résolution de cette crise.

« Coalition 2016 » réunit des militaires, des diplomates, des journalistes et des représentants d’ONG. Il accueille également des représentants de 17 écoles de guerre étrangères.

Une visite est ouverte à la presse le lundi 11 avril après-midi.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:45
Attention, poussière ! "Touch and go" d'un hélicoptère Tigre (Sangaris)

févr. 2016 Ministère de la Défense

"Touch and go" d'un hélicoptère Tigre de la force Sangaris en Centrafrique.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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25/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Le 25 janvier 2016, en cette journée de résultats des élections en République Centre-africaine,  Sangaris a contribué à la sécurisation du processus électoral en appui de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) et des forces de gendarmerie centrafricaines.

 

Des sections des sous-groupements tactiques interarmes ont patrouillé toute la journée dans la capitale ainsi que dans l’arrière pays au Nord et à l’Est de Sibut afin de maintenir une présence continue. Par ailleurs, les hélicoptères Tigre et Fennec de Sangaris ont accompagné ces missions en assurant des vols de surveillance et d’appui au sol.

À l’heure où les Centrafricains sont impliqués dans le processus électoral en cours, les forces internationales poursuivent leurs opérations de sécurisation et suivent avec attention l’évolution de la situation sécuritaire.

Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris compte environ 900 militaires français. En qualité de force de réserve au profit de la  MINUSCA, les soldats français fournissent un appui opérationnel aux 12 500 Casques bleus déployés dans le pays.

photo EMA / Armée de Terre

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 20:45
photo EMA / Armée de Terre

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14/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire est demeurée calme en province comme à Bangui.

La semaine a été marquée par les proclamations des résultats provisoires du 1er tour des élections présidentielles par l’agence nationale pour les élections.

Forte de 12 500 militaires, la MINUSCA prépare le déploiement de son dispositif sécuritaire pour le 2e tour des élections présidentielle et législative.

photo EMA / Armée de Terre

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 17:55
Le numéro de décembre 2015 - janvier 2016 d'Armées d'aujourd'hui est en ligne


07/01/2016 source: DICOD

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

 

Excellente année 2016 !

Ce mois-ci, dans le numéro 403 de décembre 2015 - janvier 2016 d'Armées d'Aujourd'hui, la rédaction vous propose de revenir dès les premières pages sur les attentats du 13 novembre 2015 avec les témoignages forts des sapeurs-pompiers de Paris et des équipes soignantes des hôpitaux d'instruction des armées d'Ile-de-France.

Plus loin, c'est en images que vous découvrirez seize pages consacrées à la rétrospective des opérations et des exercices incontournables de l'année 2015.

Qu'il se déroule dans les sables et les roches à plus de 50° C, en pleine jungle inhospitalière, dans une ville assiégée, sous l'eau ou encore en montagne, le combat demande une préparation, des schémas tactiques spécifiques, un entraînement et des équipements adaptés à chacun de ces milieux. L'occasion pour la rédaction de vous emmener, avec le dossier « Combattre en milieu hostile », dans les centres d’entraînements spécifiques créés au cours des cinquante dernières années et dont le but est de perpétuer les savoir-faire acquis des expériences passées et permettre au combattant projeté d'être prêt à agir et à survivre dans les milieux les plus hostiles.

Au fil de votre lecture, vous partirez à bord d'un sous-marin pour découvrir les moyens mis en place pour être indétectable et visionnerez la websérie consacrée à la furtivité ; suivrez le stage de préparation aux responsabilités opérationnelles de haut niveau dispensé par l’État-major interarmées de force et d’entraînement ; rencontrerez des délégués militaires départementaux ou encore Mariusz Nowakowski, le premier légionnaire devenu français « par le sang versé ».

Enfin, rappelez-vous Trafalgar, la marche manquée de l'épopée napoléonienne en 1805, et participez activement à la restauration des deux premiers chars de combat de l'armée française, le Schneider et le Saint-Chamond. Ils souffleront leur centième bougie en 2017 et prendront part aux commémorations du centenaire de la Grande Guerre.

Bonne lecture !

 

  >>> Lire le magazine

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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12/01/2016 Sources : Ministère de la Défense

 

Le sergent-chef Florent travaille depuis quatre années au sein du service documentaliste aéronautique, dont un peu plus de deux mois sur la nouvelle génération d’hélicoptère Tigre.

 

Engagé en République centrafricaine depuis le mois d’octobre 2015, il effectue sa première mission opérationnelle comme documentaliste sur l’hélicoptère de combat Tigre HAD.

 

Son rôle, en République centrafricaine comme en France, est de maintenir l’aéronef en condition de vol. Pour cela, il doit mettre à jour quotidiennement toutes les informations aéronautiques dont a besoin le pilote pour préparer sa mission et son plan de vol. La documentation transmise concerne le survol de la région concernée, tant au niveau militaire que civil. Il suit également, en liaison avec la tour de contrôle, la mission de vol et informe l’équipage de tout changement jusqu’au retour de celui-ci. Enfin, il transmet aux mécaniciens les tâches à réaliser dans le cadre de la maintenance de l’appareil.

 

« Je suis en quelque sorte, la mémoire vivante de nos hélicoptères Tigre. J’aime ce que je fais. J’ai choisi ce métier car il me permet de travailler en autonomie totale » explique-t-il.

 

Florent fait partie de ces soldats qui travaillent dans l’ombre mais qui sont indispensables au fonctionnement des unités et au bon déroulement des opérations. Ses camarades le surnomment le DocMan.

 

Le métier de documentaliste demande d’avoir des connaissances et un vécu en aéronautique ainsi qu’en mécanique sur machine et armement de bord. C’est un métier qui évolue sans cesse avec l’arrivée des nouvelles générations d’hélicoptères de combat.

 

« J’ai énormément de responsabilités, je suis l’intermédiaire entre l’industriel et les mécaniciens de bord. »

 

Pour le moment, ils ne sont que deux dans son régiment. Ils sont soumis à un rythme d’opération extérieure régulier. Il espère que son métier séduira les nouvelles recrues afin d’augmenter l’effectif des documentalistes aéronautiques dans l’armée française.

photo EMA / Armée de Terre

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 13:45
photo EMA / Armée de Terre

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08/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

A Bangui et en province, la situation sécuritaire est calme.

 

Aucun évènement sécuritaire n’est venu entraver le déroulement du 1er tour des élections présidentielles et législatives du 30 décembre 2015. A cette occasion, 95% des bureaux de vote étaient ouverts et 71% des citoyens centrafricains ont voté.

 

Le succès de ce 1ertour des élections est la conséquence directe de l’intervention de la force SANGARIS le 5 décembre 2013.

 

Sans l’engagement des forces françaises, la stabilisation de la situation sécuritaire en Centrafrique n’aurait jamais été envisageable et le déploiement de la force de l’ONU, la MINUSCA, aurait été compromis.

 

L’ensemble des acteurs de la sortie de crise centrafricaine a d’ailleurs reconnu le rôle décisif des forces internationales dans la sécurisation des élections.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 13:45
photo Armée de Terre

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07/01/2016 Armée de Terre

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération SANGARIS vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle. C’est dans ce cadre que se sont illustrés deux légionnaires du GTIA Centurion qui avaient relevé les tirailleurs du GTIA Turco afin d’appuyer la MINUSCA dans sa mission de sécurisation de la capitale. Tous deux ont été décorés par le général Pierre Gillet, commandant la 6e brigade légère blindée.

 

Le caporal Valentin L., légionnaire servant au 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI), a été décoré de la croix de la valeur militaire. Engagé de juin à octobre 2015 comme chef d’équipe de combat d’infanterie, il s’est particulièrement distingué le 27 septembre à Bangui au cours d’affrontements intercommunautaires particulièrement violents. Alors qu’il intervenait avec sa section au profit d’un élément du groupement encerclé par près de 600 personnes hostiles, il a agi avec sang-froid et discernement en effectuant plusieurs tirs de sommation afin de repousser la foule. Au  moment où il embarquait dans son véhicule blindé pour rejoindre le camp de la force SANGARIS, il a été pris à partie par des tireurs dissimulés parmi la population. Alors qu’il ripostait sur l’un de ses assaillants, il a été blessé à l’épaule.

 

Le légionnaire de 1re classe Danijel B., servant lui aussi au 2e REI, a été décoré de la croix de la valeur militaire avec étoile d’argent. Engagé de juin à octobre 2015 comme tireur au fusil mitrailleur, il s’est particulièrement distingué le 29 septembre à Bangui. Au cours d’un assaut de l’adversaire contre les forces de la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), il a riposté afin d’empêcher l’ennemi de rompre le contact, ce qui a concouru à sa neutralisation grâce à l’armement du véhicule blindé. Le 11 octobre, il s’est une nouvelle fois illustré au cours de l’opération Parthica en s’infiltrant à pied en direction des positions de l’ennemi. Repérant un trinôme ennemi lourdement armé, il a ouvert le feu et appuyé ses camarades par des tirs de saturation avec un sang-froid remarquable. 

 

L’engagement opérationnel de l’armée de Terre concerne 21 000 personnels (soit près d’1/3 de la force opérationnelle terrestre) : 10 000 hors du territoire métropolitain et 11 000 sur le territoire national dans le cadre de l’opération SENTINELLE. L’opération SANGARIS en République centrafricaine mobilise environ 800 hommes de l’armée de Terre aux côtés des 10 800 hommes de la MINUSCA, dont la mission consiste à maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 11:55
Le RMT se prépare au CENTAC

04.01.2016 Armée de Terre

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 12:55
En cas d'urgence, le 1er régiment de Tirailleurs est prêt. La preuve...


29/12/2015 Armée de Terre

 

Dès les attentats, le 1er régiment de Tirailleurs, comme la majorité de l'armée de Terre, a participé au renfort de l'opération Sentinelle à Paris

 

Pour ce faire, le régiment peut s'appuyer sur sa forte expérience opérationnelle (12 projections ces 15 dernières années) et sur ces équipements (le régiment est doté du FELIN et de VBCI depuis 2010).

Le régiment revient d'ailleurs tout juste de République centrafricaine, Mali et Côte d'Ivoire ; les militaires étaient donc parfaitement aguerris avant leur déploiement parisien, efficacité permise également par son instruction au quotidien dans les Vosges (3 champs de tir à proximité, 3 terrains de manoeuvre, 1 camp d'entraînement, etc.).

Outre Sentinelle, prochain fait marquant pour le régiment, cette fois-ci prévisible : dans le cadre du nouveau modèle de l'armée de Terre "Au Contact", le régiment se verra renforcer d'une 5e compagnie à l'été 2016.

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

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29/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

A Bangui, la situation sécuritaire est stable. Aucun incident majeur n’est venu perturber la période de campagne électorale.

 

Le 24 décembre, les institutions des autorités de transition ont décidé de reporter le 1er tour des élections au 30 décembre 2015 afin de permettre à d’avantage d’électeur de pouvoir voter.

 

En province, la situation reste globalement calme, à l’image de la capitale. Seuls quelques affrontements ont eu lieu au sud de Bambari.

 

La MINUSCA poursuit le renforcement de son dispositif de sécurisation des bureaux de votes—en particulier en province à Bossangoa et Kaga Bandoro. Sangaris a ponctuellement déployé des unités dans ces même localités afin d’être en mesure d’appuyer la MINUSCA le cas échéant.

 

En appui des Casques bleus, les forces françaises ont réalisé des patrouilles à Bangui et à Sibut—dont certaines menées conjointement avec la MINUSCA et la gendarmerie locale.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Si la situation sécuritaire demeure encore fragile, la République centrafricaine est désormais tournée vers les échéances électorales. Le 1er tour de l’élection présidentielle est prévu le 27 décembre 2015.

Le référendum qui s’est tenu samedi 12 et dimanche 13 décembre 2015 s’est globalement bien déroulé, puisque 70% des votants ont accédé aux bureaux de vote. Au total, 71 bureaux sur 80 étaient ouverts dans la capitale. Des pics de violence ont cependant été constatés dans la capitale, où ils ont rapidement été contrôlés par les forces de la MINUSCA, mais aussi en province, notamment au Nord-Est du pays, à Kaga-Bandoro et Ndélé.

Dans ce contexte, la force Sangaris, qui agit en tant que force de réserve, maintient sa posture de vigilance. A l’approche des élections, elle est en mesure d’adapter son dispositif en fonction de l’évolution de l’environnement sécuritaire.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 19:55
Opération #FierDeNosSoldats pour nos militaires en mission

 

08/12/2015 Armée de Terre

 

Alors que les fêtes de fin d’année approchent et que chacun se prépare à retrouver sa famille, des milliers de soldats de l’armée de Terre s’apprêtent à vivre ces événements loin de leurs proches. Les pages Facebook et Twitter de l’armée de Terre se font donc l’écho, auprès d’eux, de centaines de messages de sympathie et de vidéos de soutien réalisées spécialement pour l’occasion.

 

Les fêtes arrivent et 20 000 soldats de l’armée de Terre sont loin de leur famille, déployés en opérations intérieures (OPINT) et extérieures (OPEX). Les pages Facebook et Twitter de l’armée de Terre relaieront, comme chaque année, des centaines de messages de sympathie, à l’image du 31e régiment du génie (31e RG).

 

Les sapeurs d’Afrique projetés en cette fin d’année 2015 recevront en effet une petite pensée qui leur fera chaud au cœur : des dessins d’écoliers. Castelsarrasin, Moissac, Valence d’Agen, Lafrançaise et Saint Nicolas de la Grave, les écoles des villes avec lesquelles les compagnies du régiment sont jumelées se sont mobilisées pour le projet « Un dessin pour un soldat du 31e RG en OPEX ». Projet qui a largement dépassé les espérances du régiment puisque 935 dessins, réalisés individuellement ou en groupe, ont été récupérés !

 

Cette action permet d’entretenir de façon concrète et utile le lien Armée-Nation. Actuellement, plus de 250 sapeurs d’Afrique sont engagés en OPEX ou mission courte durée : Liban, Côte d’Ivoire, Niger, Irak, Centrafrique, Djibouti et Martinique.

 

De leur côté, les militaires projetés envoient également leurs messages à leurs proches, à leurs unités et à leurs amis. Continuez donc de nous suivre pour retrouver et partager nos messages de soutien sur Facebook et Twitter, et « likez » les ou répondez-y pour témoigner de votre sympathie.

 

N’hésitez pas également à participer de quelque manière qui vous plaise sur les réseaux sociaux (dessins, chansons, photos, …) en ajoutant le hashtag de cette nouvelle opération 2015 : #FierDeNosSoldats !

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 12:45
5 décembre 2013  début de l’opération Sangaris en Centrafrique

5 décembre 2013 début de l’opération Sangaris en Centrafrique


05.12.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La France maintiendra ses effectifs militaires en Centrafrique (900 hommes) jusqu’à ce que le futur président élu soit « en mesure d’affirmer son autorité », a déclaré le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

S’il s’est félicité du processus électoral en cours, dans l’hebdomadaire Jeune Afrique daté du 6 décembre, le ministre s’est aussi inquiété de tensions récurrentes dans la capitale.

« A Bangui, des criminels, plus ou moins manipulés, entretiennent l’insécurité et provoquent en permanence des situations conflictuelles », a-t-il dit.

« C’est pour cela que nous avons décidé de ne pas réduire nos effectifs avant que le nouveau président élu soit en mesure d’affirmer son autorité », a-t-il ajouté.

Le premier tour de l’élection présidentielle en Centrafrique est prévu le 27 décembre et un éventuel second tour le 31 janvier.

La France devait initialement ramener les effectifs de l’opération Sangaris à 700 hommes dès l’automne mais avait reporté cette réduction après de nouvelles violences en septembre dans la capitale centrafricaine.

M. Le Drian a mis en garde Noureddine Adam, ancien numéro deux de la Séléka (coalition à dominante musulmane), et l’ex-président François Bozizé, tous deux soupçonnés de vouloir se mettre en travers du processus politique en cours.

« Comme toujours dans ce genre de situations, il y a des éléments nocifs. Mais ils doivent renoncer à cette logique d’agression permanente. S’ils ne le comprennent pas tout seuls, il faudra le leur faire comprendre », a-t-il averti.

François Bozizé a été renversé en mars 2013 par la Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale, après de violents affrontements avec des milices chrétiennes « anti-balaka ».

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 19:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Si la situation en République centrafricaine demeure fragile, le succès de la visite du Pape permet, à la veille du 2e anniversaire du début de l’opération Sangaris, de mesurer le chemin parcouru.

 

L’intervention de l’armée française a permis de mettre un terme à la spirale de violence et aux exactions qui, en décembre 2013, plaçaient le pays dans une situation pré-génocidaire. Dans la durée, l’opération a permis d’accompagner le déploiement de la MINUSCA et a favorisé le lancement d’un processus de sortie de crise.

 

Il y a deux ans, l’engagement des forces françaises, en urgence,  s’est déroulé dans un contexte difficile, marqué par un environnement d’une extrême violence.

 

L’intervention de la force Sangaris s’est déroulée en trois phases : d’abord la sécurisation de Bangui, puis l’ouverture d’un corridor économique à l’ouest entre Bangui et le Cameroun afin d’éviter une crise humanitaire, enfin, la stabilisation de l’Est du pays.

 

Les grandes étapes

 

2014 : du chaos à la stabilisation

 

Une année marquée par trois lignes d’efforts :

1) Mettre un terme à la spirale de violence et aux exactions en faisant appliquer des mesures de confiance, visant à interdire à toute personne non autorisée de porter des armes. Au cours de cette période, 14 tonnes de munitions ont été détruites, plus de 300 000 munitions et 8 000 armes de toute nature ont été saisies.

2) Permettre le déploiement des forces de la communauté internationale, avec la force européenne EUFOR RCA du 15 juin 2014 au 15 mars 2015 et le début du déploiement de la MINUSCA, le 15 septembre 2014.

3) Favoriser la reprise de la vie économique, administrative et politique par le rétablissement du trafic routier commercial, la réouverture des écoles, et le redéploiement de l’administration centrafricaine.

 

2015, de la stabilisation à la normalisation :

1) Permettre la restauration progressive de l’Etat : des consultations populaires ont été organisées durant le premier trimestre 2015, précédant le Forum de Bangui qui a permis d’établir un chronogramme électoral en vue des prochaines élections.

2) Passer le relai à la MINUSCA avec une évolution progressive des missions de Sangaris. Dès le mois de mars 2014, la force française passe de 2 000 à 1 700 hommes. A l’été 2015, les effectifs passent à 900 hommes et Sangaris adopte une posture de force de réserve au profit  de la MINUSCA.

 

Au terme de deux ans d’intervention en RCA, la force Sangaris a contribué à stabiliser un pays qui était plongé dans une crise aux conséquences dramatiques pour la population. Elle a favorisé le déploiement  de la communauté internationale et le lancement d’une approche globale de la résolution de cette crise.

 

11 000 soldats français ont été engagés dans cette opération. Quatre d’entre eux y ont donné leur vie : le caporal Antoine Le Quinio, le caporal Nicolas Vokaer, le caporal-chef Damien Dolet et le caporal-chef Heiarii Moana.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

26/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire tend à l’accalmie, y compris en province. Les opérations de sécurisation de la MINUSCA contribuent à contenir des pics de violence, en particulier dans les 3eet 5earrondissements de la capitale, où des tensions liées au banditisme perduraient cependant depuis plusieurs semaines. Les forces internationales restent particulièrement vigilantes sur l’évolution de la situation sécuritaire dans ces arrondissements.

 

Les 29 et 30 novembre prochains, le Pape François se rendra dans la capitale centrafricaine. La MINUSCA participera au dispositif de sécurité mis en place à l’occasion de la visite du Pape aux côtés des forces de sécurité intérieures. En qualité de force de réserve, la force Sangarisest associée à la planification de cet évènement sur le plan sécuritaire. Elle reste en mesure d’appuyer la MINUSCA – si nécessaire et en fonction des capacités dont elle dispose.

 

Rappels :

La force Sangaris est forte de 900 soldats.

Les composantes militaire et police de la MINUSACA permet à l’ONU de disposer d’un volume de près de 11 000 hommes en armes.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 08:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

18/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 16 novembre, après avoir été au contact des militaires déployés en renfort sur Paris à la suite des attentats du vendredi 13, le CEMA s’est rendu aux Invalides pour rencontrer les bénévoles de l’association « Solidarité Défense » et ses partenaires, qui préparaient les Colis de Noël destinés aux soldats engagés en opérations.

 

Cette rencontre symbolisait tout autant le lien qui existe entre l’armée et sa nation – comme en témoignent les dessins réalisés par les élèves de 500 écoles primaires, que celui qui unit les forces engagées en OPEX pour la « défense de l’avant » à celles qui le sont sur le territoire national pour protéger nos concitoyens.

 

photo ECPAD

photo ECPAD

C’est entouré de ces bénévoles et de professeurs des écoles que le général Pierre de Villiers a observé une minute de silence en mémoire des victimes des attentats du 13 novembre. « Je souhaite montrer par cet évènement que vous incarnez la France d’aujourd’hui, debout, qui ne se laisse pas atteindre par la frappe dont nous avons été victimes ».

 

Repères

 

Solidarité Défense

Créée il y a dix ans et présidée par l’amiral Lanxade, qui a occupé les fonctions de CEMA de 1991 à 1995, cette association accompagne tout au long de l’année les militaires blessés, ainsi que de nombreuses familles endeuillées par la mort d’un proche sur les théâtres d’opérations extérieures ou en service commandé. Les bénévoles qui la compose, collectent dessins et messages d’écoliers de la France entière pour le soutien de nos soldats à Noël.

 

Les colis de Noël aux soldats

Chaque colis est composé d’une lettre du président de la République, de dessins d’élèves d’écoles primaires, d’une carte de vœux, d’une tasse et de friandises. Ce sont ainsi près de 11 000 colis qui sont envoyés à nos militaires en mission opérationnelle en fin d’année. Ils sont invités à répondre aux écoles qui leur ont adressé un dessin ou un message.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 22:45
Sangaris : point de situation du 12 novembre 2015

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

En République Centrafricaine, la situation sécuritaire reste fragile. À Bangui, les tensions intercommunautaires nécessitent une vigilance constante des forces internationales, en particulier dans les arrondissements situés au sud de la capitale (3e et 6e arrondissement).

 

La forces Sangaris est intervenue à plusieurs reprises de façon autonome ou en appui direct de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA). Les éléments français ont ainsi été engagés dans des accrochages d’intensité variable, au cours desquels aucune perte n’a été subie.

Dans ce contexte, la force Sangaris  maintient un dispositif de réaction rapide lui permettant d’intervenir en appui des Casques bleus de l’ONU dans les zones de tensions.

En province, la situation semble plus calme malgré, la encore, la persistance de tensions.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:55
Carte des opérations (21 Sept 2015) - Crédits EMA

Carte des opérations (21 Sept 2015) - Crédits EMA

 

11 novembre 2015 Xavier FRÈRE ledauphine.com

 

Ce 11-Novembre sera aussi l’occasion d’honorer les soldats déployés au Mali, Centrafrique, Syrie-Irak. Les opérations extérieures se sont multipliées depuis le début du quinquennat de François Hollande, propulsé chef de guerre.

 

Barkhane au Sahel (après Serval), Sangaris en Centrafrique, Chammal au Moyen-Orient… La France « est en guerre », selon les termes du président Hollande. Contre un ennemi nommé terrorisme. Douze mille hommes sont déployés : 7 000 à l’étranger, 5 000 en France dans le cadre de la protection antiterroriste, un record depuis la guerre d’Algérie.

L’inauguration d’un « Pentagone » à la française, la commémoration de l’armistice du 11-novembre aujourd’hui en hommage aux morts pour la France de 1914-1918 mais aussi de tous les conflits interviennent dans ce contexte d’engagement militaire multiple, « de niveau élevé » voulu par le chef de l’État. « Notre sécurité se joue aussi à l’extérieur de nos frontières », expliquait François Hollande en août aux ambassadeurs.

L’ancien lieutenant du 71e régiment du génie, près de Rouen, qu’il a été, a renoué avec la chose militaire depuis son arrivée à l’Élysée. Avec succès ? Au Mali, après Serval qui a mis fin à l’avancée djihadiste, il avait été accueilli aux cris de « papa Hollande », mais l’intervention, programmée pour quelques mois, s’éternise et pourrait même, selon les experts militaires, durer vingt ans.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
photo MINUSCA

photo MINUSCA

 

11 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - La mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a reçu de nouvelles allégations d'agressions sexuelles commises par des Casques bleus dans le pays contre des femmes et des jeunes filles, dont plusieurs sont désormais enceintes, a rapporté mercredi un responsable de l'ONU.

 

La Minusca a été informée aujourd'hui d'allégations concernant cinq femmes qui ont eu des relations sexuelles avec des Casques bleus. Trois d'entre elles ont moins de 18 ans, a précisé ce responsable, qui s'exprimait sous couvert d'anonymat.

 

Une équipe de la Minusca se rendra jeudi à Bambari, dans le nord de Bangui, pour collecter des informations sur ces allégations qui impliqueraient des soldats de la République démocratique du Congo.

 

Deux des cinq femmes sont tombées enceintes après ces agressions qui ont duré plusieurs mois, a précisé le responsable onusien.

 

La Minusca a déjà été frappée par des allégations similaires d'agressions commises y compris contre des mineures. La plus jeune victime citée avait 11 ans.

 

A la mi-septembre, dix-sept cas d'accusations d'exploitation ou d'abus sexuels visant le personnel civil ou militaire de l'ONU en Centrafrique avaient été signalés à la Minusca.

 

Des soldats français de l'opération Sangaris sont aussi sous le coup d'une enquête pour viols d'enfants en Centrafrique.

 

C'est au moins la deuxième fois que des soldats de RDC sont accusés d'exactions dans une mission de l'ONU. En août trois jeunes femmes dont une mineure avaient accusé des soldats congolais de les avoir violées et Kinshasa avait promis qu'ils seraient traduits devant la justice.

 

Il revient à chaque pays de sanctionner ses Casques bleus responsables d'infractions.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait qualifié ces abus de cancer dans (son) organisation et avait annoncé qu'il n'hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers de Casques bleus s'ils commettaient des exactions et que leurs pays d'origine ne les sanctionnaient pas.

 

M. Ban a limogé en août le chef de la Minusca puis a commencé à suspendre les salaires de Casques bleus impliqués dans des exactions.

 

Seize missions de maintien de la paix de l'ONU, comptant près de 105.000 soldats et policiers venant de 124 pays, sont actuellement déployées dans le monde.

 

Le pays contributeur reçoit environ 1.000 dollars par mois pour chaque Casque bleu.

 

Le chef actuel de la Minusca, le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga a condamné de tels actes qui sont complètement inacceptables et promis de prendre rapidement des mesures appropriées si ces allégations sont confirmées.

 

L'ONU s'apprête en outre à envoyer plus d'un millier (1.140) de Casques bleus supplémentaires dans le pays, en proie à de nouvelles violences à l'approche d'élections législatives et présidentielle le 27 décembre.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries entre communautés musulmane et chrétienne en 2013 et 2014.

 

Des responsables de l'ONU sont par ailleurs en discussion avec le Vatican concernant la sécurité du pape François lors de sa visite en Centrafrique les 29 et 30 novembre.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

11 November 2015 defenceWeb (Reuters)

 

France will resume withdrawing its troops from Central African Republic following elections intended to restore democratic rule following more than two years of inter-religious violence, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said on Tuesday.

 

Paris sent soldiers to its former colony in late 2013 in an attempt to stem the bloodshed, which began after the mainly Muslim Seleka rebels seized power earlier in the year provoking a backlash from Christian anti-balaka militias.

 

Interim authorities announced a timetable on Tuesday for the long-delayed presidential and parliamentary polls, fixing the first round of voting for Dec. 27 and a second round, if needed, for Jan. 31.

 

They will be preceded by a referendum on Dec. 13 on changes to the constitution, according to a government decree.

 

France began withdrawing some of its troops, who numbered around 2,000 at the peak of the mission known as Sangaris, earlier this year. The country's U.N. mission, MINUSCA, has meanwhile struggled to restore and maintain order.

 

Speaking on the sidelines of a security forum in Senegal, Le Drian told reporters that a recent surge in violence had forced France to put the withdrawal on hold.

 

"We decided to stop the process of winding down Sangaris to allow our force to support MINUSCA during the electoral period. Then it will be up to the new authority to decide how to organise its own army," he said.

 

Militia violence and inter-religious reprisal attacks have killed around 90 people in the capital Bangui since late September. French troops have been instrumental to containing the situation.

 

Last month they helped halt a column of Seleka fighters that was advancing on Bangui.

 

"Since a little more than a month ago, we have again seen an increase in violence which we think is due to the fact that the extreme groups on both sides realise that the democratic process is advancing," Le Drian said.

 

Some analysts have warned that premature elections could do more harm than good. But the international community has nonetheless pressed for polls before the end of this year to replace the current interim authority, which has been plagued by internal bickering, with an elected government.

 

A Western diplomat told Reuters on Tuesday that, while the mandate of the interim authorities is due to expire next month, a regional summit later this month was expected to renew it through February to cover the election period.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 08:45
photo Guardia Svizzera Pontificia

photo Guardia Svizzera Pontificia

 

10.11.2015 par JDD

 

Les responsables militaires français estiment que la dernière étape du voyage du pape François en Afrique, à Bangui la semaine prochaine, est "risquée".

 

Pour l’instant, le Vatican n’a pas renoncé à la visite que le pape François souhaite rendre à Bangui à l’issue de ses déplacements au Kenya et en Ouganda du 25 au 29 novembre. Mais les autorités françaises, qui disposent sur place en Centrafrique de 900 soldats affectés essentiellement par l’opération Sangaris à la sécurisation de l’aéroport de Bangui, estiment que ce déplacement n’est pas "raisonnable". Les violences meurtrières intercommunautaires entre chrétiens et musulmans qui ont émaillé la dernière semaine d’octobre ont laissé des traces. Et la campagne pour l’élection présidentielle, dont le premier tour doit avoir lieu le 27 décembre offre un contexte ou un prétexte à tous les extrémistes tentés par une nouvelle phase de déstabilisation du pays.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 20:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

05/11/2015 Sources : État-major des armées

 

En RCA, la situation sécuritaire demeure fragile. À Bangui, la semaine a été ponctuée d’accrochages illustrant la volonté de groupes armés de maintenir un niveau d’insécurité à l’approche des élections. Les échanges de tirs restent localisés et limités dans le temps. Ils sont contenus par l’action de la MINUSCA avec l’appui de la force Sangaris.

Sangaris maintient sa posture de force de réaction et poursuit ses missions d’appui opérationnel aux casques bleus, conformément à son mandat de force de réaction rapide. Elle patrouille quotidiennement dans la capitale selon les besoins de la MINUSCA.

En savoir + : lien vers dossier de référence

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:50
photo EMA

photo EMA

 

31.10.2015 source EMA

 

Le 28 octobre 2015, le général d’armée Pierre de Villiers a rencontré le général Gérard Van Caelenberge, chef de la Défense belge. Cette réunion s’est déroulée à Bruxelles en amont du comité militaire des chefs d’état-major de l’Union européenne.

Le général de Villiers tenait à remercier son homologue pour le soutien apporté par les forces armées belges dans le cadre des opérations Serval puis Barkhane au Sahel, ainsi que dans celui de l’opération Sangaris en Centrafrique. Désireux de poursuivre sur cette dynamique, les deux CEMA ont décidé de renforcer leur coopération en particulier dans le domaine maritime.

 

Reportage photos

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:45
Sangaris: Contrôle d'axe pour le 1e REC en RCA

 

photo Ministère de la Défense


Sangaris - Le lieutenant Charles, chef de peloton au 1er régiment étranger de cavalerie, se coordonne avec un chef d'élément de la MINUSCA lors d'une opération conjointe de contrôle d'axe.

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