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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:30
L'Arabie saoudite offre un milliard de dollars à l'armée libanaise

 

06/08/2014 par FRANCE 24

 

Riyad a offert un milliard de dollars à l'armée libanaise pour l'aider à lutter contre les djihadistes de l'EIIL, à la frontière syrienne. Les affrontements ont causé au moins 16 morts dans les rangs de l'armée, dont deux officiers.

L'armée libanaise qui combat les djihadistes à la frontière avec la Syrie a reçu une aide d'un milliard de dollars de la part de l'Arabie saoudite, a annoncé mercredi 6 août l'ex-Premier ministre libanais Saad Hariri, à Jeddah.

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:30
Thales inaugurates new offices in Jeddah

 

July 8, 2014 Thales Group

 

Building on its 40-year relationship with the Kingdom of Saudi Arabia, Thales has consolidated its presence in the country by inaugurating new offices.

The new office highlights the Group’s strategy and ambition to increase local operational capabilities, mainly to serve security and ground transportation projects in view of the Kingdom’s US$100 billion programme to upgrade local infrastructures.

On-going transport projects include the North South Railway, for which Thales is providing signalling, security, communications and fare management systems. In terms of urban rail transportation, Thales has already delivered its SelTrac® Communications Based Train Control solution to the Al Mashaaer Al Mugaddassah Metro project in Mecca.

In the security domain, Thales is central to the protection of Holy sites, providing traffic flow management systems for the Hajj and hi-tech security solutions for Mecca’s and Madinah’s Holy Mosques. Thales is also securing oil and gas fields and installing security systems for Saudi Aramco, SABIC and the city of Jubail.

 

 

“Saudi Arabia, as the guardian of the Holy places, is Islam’s heartland. In this context, we wish to support the Kingdom, the Ministry of Pilgrimage, the Ministry of Islamic Affairs and all the involved government agencies in their initiatives to continuously improve the Kingdom’s infrastructures and services. The ultimate aim is to enable millions of pilgrims to carry out their religious observances safely and with ease. We have been working successfully in the country for four decades and we look forward to strengthening our ties with local industries and government agencies.”

Jean-Yves Tolot, Managing Director of Thales in Saudi Arabia

 

Thales’s industrial presence in the Kingdom of Saudi Arabia dates back to the early 1980’s when a first JV was established to support the Group’s broadcast activities.  Since then, Thales has been involved in a wide spectrum of business activities for the defence and civil markets, from telecom and aerospace to ground transportation and security.

Thales has a history of supporting a wide variety of customers and partners in the Kingdom, including the Ministry of Interior, the General Authority of Civil Aviation, the Ministry of Municipal and Rural Affairs, and the Communication and Information Technology Commission, as well as the Saudi Railways company, Saudi Aramco and the Saudi BinLadin Group.

Today, Thales’s presence extends from Riyadh and Jubail to Jeddah. The newly opened facilities in Jeddah are specifically designed to accommodate men and women from the local subsidiary in charge of civil activities for Thales.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 21:30
L'Arabie Saoudite renforce ses frontières avec l'Irak

 

03-07-2014 Clarence Rodriguez correspondante à Riyad – RFI

 

L’Arabie Saoudite, inquiète du chaos chez son voisin l’Irak et de la poussée de l’Etat islamique, déploie 30 000 militaires à la frontière irakienne, selon la chaîne saoudienne Al-Arabiya ce jeudi 3 juillet.

 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 14:30
Defence Secretary to visit Middle East partners

 

23 June 2014 Ministry of Defence and The Rt Hon Philip Hammond MP

 

Defence Secretary Philip Hammond is to visit the Gulf to discuss the threat terrorist group  poses to Iraq and the region as a whole.

 

Mr Hammond will arrive in the Gulf early on Tuesday to meet with foreign and defence ministers of the governments of Saudi Arabia, the United Arab Emirates, Kuwait and Qatar.

The 2-day visit will be an opportunity to discuss the need for a political solution to the crisis in Iraq which is inclusive and representative of all Iraq’s communities.

The meetings with regional allies will again demonstrate the UK’s commitment to the security of Gulf countries.

Speaking ahead of the visit Mr Hammond said:

The UK is deeply concerned by the recent developments in Iraq and the gains made by ISIL. Although the UK is not planning a military intervention, we are committed to finding a long-term political solution.

We remain committed to the security of the Gulf and want to reassure our friends and allies that we will do everything possible to support those who are working for a stable and democratic Iraqi state and to alleviate humanitarian suffering.

As the Foreign Secretary and I have previously made clear, the response to these events must be led by the Iraqi government. We are urgently looking at ways to help the Iraqi government, for example with counter-terrorist expertise.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 16:30
source  Figaro (12 juin 2014)

source Figaro (12 juin 2014)

 

MOSCOU, 16 juin - RIA Novosti

 

Les autorités saoudiennes s'opposent à toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de l'Irak, où des islamistes armés occupent plusieurs villes du pays, a annoncé lundi l'agence Reuters.

 

Selon l'agence, le gouvernement saoudien estime que la crise en Irak est due à la "politique restrictive et monopoliste" pratiquée depuis quelques années par les autorités du pays. Riyad appelle également à former au plus vite un gouvernement d'unité nationale en Irak.

 

La situation en Irak s'est sensiblement dégradée début juin lorsque les membres du groupe djihadiste l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) se sont emparés de deux grandes villes du pays, Mossoul et de Tikrit. Les islamistes ont également annoncé leur intention d'entreprendre une offensive sur Bagdad. L'armée irakienne a fui devant la poussée des djihadistes, de nombreux militaires ont été faits prisonniers et exécutés.

 

La semaine dernière, le président Barack Obama a déclaré que Washington n'avait pas l'intention de "renvoyer les troupes américaines combattre en Irak", mais a souligné que la Maison Blanche envisageait d'autres formes d'aide aux autorités irakiennes.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:30
Crédits Romain Aby

Crédits Romain Aby

 

16 avril 2014 Source france-moyenorient.com

 

L’Arabie saoudite a démis de ses fonctions mardi le prince Bandar ben Sultan ben Abdulaziz, le chef des renseignements saoudiens, selon l’agence de presse officielle Saudi Press Agency.

 

Suite à la demande de démission du prince, le roi Abdallah ben Abdelaziz al-Saoud l’a remplacé par un membre de l’état-major, Youssef ben Ali Al-Idrissi, qui devient le nouveau chef des services secrets saoudiens.

 

L’ancien chef des renseignements avait été nommé en juillet 2012 et habitait à l’étranger depuis quelques mois suite à une opération de l’épaule aux Etats-Unis.

 

Le prince Bandar est né en 1949 et a été pendant 22 ans, de 1983 à 2005, ambassadeur de l’Arabie saoudite à Washington. Il est le fils de l’ancien prince héritier, le prince Sultan ben Abdelaziz al-Saoud.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:30
Green Shield 4: des échanges «riches et fructueux»

 

24/04/2014 Armée de l'air

 

La 4e édition de Green Shield, qui avait débuté le 7 avril 2014, s’est achevée la semaine dernière sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. Rassemblant divers aéronefs de la Royal Saudi Air Force et de l’armée de l’air, cet exercice bilatéral franco-saoudien a été un succès.

 

Des missions aériennes de type COMAO (Composite Air Operations - dispositif regroupant un nombre important d’appareils différents) et CSAR (Combat Search And Rescue - recherche et sauvetage au combat) ont été réalisées. Jusqu’à seize appareils ont participé simultanément à une même mission. Parmi eux : des F-15 C saoudiens, des Mirage 2000D de Nancy, des Rafale de Saint-Dizier, des Mirage 2000-5 de Luxeuil, des Mirage 2000C d’Orange, un E3-F Awacs d’Avord et des Caracal de Cazaux. Les 24 opérations prévues ont pu être exécutées, représentant près de 200 sorties d’aéronefs et plus de 300 heures de vol.

 

Des échanges entre l’Arabie saoudite et la France qualifiés de «riches et fructueux» par le colonel Louis Pena, commandant la base aérienne 133 et directeur de l’exercice Green Shield 4. Il précise: «Les Saoudiens sont très bons en combat aérien et très habiles en pilotage. De notre côté, grâce nos interventions sur de nombreux théâtres d’opération, nous avons acquis une expérience qu’ils n’ont pas. Chacun a quelque chose à apprendre de l’autre.»

 

Les F-15 C sont repartis vendredi 18 avril 2014 vers leur base d’origine. La prochaine édition de Green Shield devrait avoir lieu en 2016, en Arabie saoudite.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:30
Le Liban attend le chèque de Ryad pour s’offrir des armes françaises

Armement Le système Simbad-RC de MBDA sera présent sur trois petits patrouilleurs commandés par le Liban à la France

 

23/04/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La France et le Liban ont récemment arrêté une liste d’équipements militaires pour un montant de 2,1 milliards de dollars. Elle est actuellement pour validation à Ryad, qui finance le réarmement de Beyrouth.

 

L'Arabie Saoudite a entre ses mains la vente d'armes par la France au Liban pour un montant de trois milliards de dollars. Après quatre mois de travail seulement, la fameuse "shopping list" a été arrêtée entre l'acheteur, le Liban, et le vendeur, la France. Reste à la faire valider par le financeur, l'Arabie Saoudite. A ce trio, il faut rajouter aussi un pays qui s'agite beaucoup en coulisse, Israël, que l'on dit préoccupé par cette opération et qui a regardé de très près cette liste d'armements, qui l'inquiète dans une région particulièrement explosive où prospère notamment le Hezbollah.

 

"Un vrai tour de force pour boucler cette liste à trois pays qui ont des objectifs et un calendrier qui divergent et qu'il a fallu réconcilier, explique un proche du dossier. Cela n'a pas été facile". Toutefois, selon plusieurs sources concordantes, cette liste faite de compromis a été arrêtée par la France et le Liban il y a plus de dix  jours - le 12 avril - et remise à l'Arabie Saoudite, qui est aujourd'hui en train de l'étudier. "Ce sont les Saoudiens et eux seuls qui vont imprimer le tempo de cette opération", confirme-t-on à La Tribune. Et certains estiment qu'une "liste n'est jamais définitive". Surtout tant que cette opération à 3 milliards de dollars reste encore sujette au financement des Saoudiens. 

 

Une liste prudente

 

Sur les 3 milliards de dollars promis par Ryad, 2,1 milliards seront consacrés à l'achat d'armements et 900 millions à l'entretien de ces matériels. Un principe accepté par le Liban, qui pourra par la suite gérer seul le MCO (Maintien en condition opérationnelle) de ces matériels militaires. Dans le domaine terrestre, la France a fait preuve de beaucoup de prudence. Pas de chars Leclerc comme initialement imaginé. Paris devrait en revanche fournir des VAB (Véhicule de l'avant blindé) équipés d'une tourelle de Nexter, des VBL (Véhicule blindé léger) ainsi que des VBCI (Véhicule blindé de combat d'infanterie), voire des camions blindés Aravis. Dans le domaine de l'aéroterrestre, la France a inclus dans la liste des hélicoptères Gazelle, voire des Fennec, ainsi que des hélicoptères de transport. Enfin, MBDA devrait vendre son missile surface-air Mistral.

 

Dans le domaine naval, c'est le chantier de Cherbourg CMN, propriété du Libanais Iskandar Safa, qui a remporté la mise face à DCNS, qui proposait des Gowind de la classe Adroit, et Raidco. Le chantier naval des Constructions Mécaniques de Normandie fournira à la marine libanaise trois petits patrouilleurs, vraisemblablement équipés du système Simbad-RC de MBDA. Enfin, les équipements de Thales sont aussi bien présents dans la liste avec des radars, de l'optronique et des systèmes de communications.

 

Avant ou après le départ de l'actuel président libanais ?

 

Cette manne providentielle pour le Liban sera-t-elle un "pot de miel" pour certains des acteurs de cette opération ? Faut-il pour éviter ce type de rumeurs attendre la fin de l'élection présidentielle libanaise, qui commence dès ce mercredi, et le départ de Michel Sleimane le président sortant le 25 mai prochain ? Ce qui serait en même temps injuste pour ce dernier à l'origine de cette opération. Pour autant, Paris aurait tout à perdre avec l'Arabie Saoudite avec laquelle elle négocie plusieurs mégacontrats si cette opération n'était pas transparente. Car le nouveau président libanais sera peut être tenté de mettre son nez dans cette opération.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:30
photo KMW

photo KMW

 

 

13/04/2014 lorientlejour.com (Reuters)

 

Le ministre allemand de l'Economie Sigmar Gabriel s'oppose à la vente par l'Allemagne de plusieurs centaines de chars de combat à l'Arabie saoudite, rapporte dimanche le Bild am Sonntag.

 

Selon des informations parues dans les médias, jamais confirmées officiellement en raison de la sensibilité de ce genre de dossiers, le royaume wahhabite est intéressé par l'acquisition d'un maximum de 800 chars Leopard 2.

 

Ryad chercherait depuis des années à acheter ces engins aux entreprises Krauss-Maffei Wegmann et Rheinmetall et a réservé 18 milliards d'euros dans son budget de la défense.

 

"Le gouvernement n'approuvera pas cette vente controversée", écrit le Bild am Sonntag, citant des sources gouvernementales.

 

"Gabriel a joué un rôle clé, car il a pris position personnellement contre une livraison de chars à cette maison royale autocratique", ajoute le journal.

 

Ces ventes doivent être approuvées par le conseil de sécurité nationale, qui rassemble la chancelière Angela Merkel et ses ministres de l'Economie, de la Défense, du Développement et des Affaires étrangères, mais ses décisions ne sont jamais rendues publiques.

 

Par le passé, le président du Parti social-démocrate (SPD) avait jugé "honteux" que l'Allemagne figure parmi les plus grands pays exportateurs d'armes au monde.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:30
Exercice Green Shield

Exercice Green Shield

 

11/04/2014 Armée de l'air

 

Du 7 avril au 18 avril 2014, la base aérienne 133 de Nancy-Ochey accueille la 4e édition de «Green Shield». Cet exercice bilatéral franco-saoudien rassemble différents appareils de l'armée de l'air et de la Royal Saudi Air Force.

 

Le 7 avril au matin, l’exercice est lancé officiellement avec le décollage de deux F15 C saoudiens et deux Mirage 2000-5 de Luxeuil. Ces premiers vols sont des missions de familiarisation avec le lieu de déroulement de l’exercice.Dès le 8 avril, des Rafale de Saint-Dizier, des Mirage 2000D de Nancy, des Mirage 2000C d’Orange et des Caracal de Cazaux décollent à leur tour. Les moyens de l’escadron de guerre électronique (EGE) d’Épinal sont également sollicités.Jusqu'à seize aéronefs français et saoudiens participent à des missions aériennes au cours de l’exercice. Ayant vocation à entraîner les pilotes de chasse au combat aérien, «Green Shield» favorise les échanges d’expérience entre les deux nations.

         

 

F-15 biplace arborant la cocarde de la RSAF

F-15 biplace arborant la cocarde de la RSAF

Un F-15 saoudien passe devant un alignement de Mirage 2000 de Nancy

Un F-15 saoudien passe devant un alignement de Mirage 2000 de Nancy

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:30
British defence minister in Saudi talks

 

April 08, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

Riyadh - British defence minister Philip Hammond held talks in Riyadh Tuesday, just weeks after BAE Systems announced an agreement with Saudi authorities on the spiralling costs of a multi-billion-dollar fighter deal.

 

Saudi state media gave very few details of what was discussed in Hammond's meetings with his counterpart Crown Prince Salman and National Guard Minister Prince Mitab bin Abdullah.

 

His talks with Salman focused on "cooperation between their friendly states and means of developing and strengthening it," the official SPA news agency said.

 

British contractor BAE Systems announced on February 20 that it had reached a new pricing agreement with Saudi Arabia for the deal it struck in 2007 to supply 72 Eurofighter Typhoon jets.

 

BAE gave no figures for the new value of the deal, which was originally put at �4.5 billion. The costs had risen sharply with less than half of the planes delivered.

 

The February agreement was a boost for BAE after the United Arab Emirates pulled out of talks with the British government to purchase Typhoon Eurofighters last December.

 

BAE, hit by government cutbacks to military spending, is looking to push on after the collapse in late 2012 of a planned mega-merger with European aerospace giant EADS, now renamed Airbus Group.

 

BAE builds the Typhoon in cooperation with Airbus Group and Italian defence firm Finmeccanica.

 

A previous arms deal between BAE Systems and Saudi Arabia was mired in allegations of corruption.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 10:30
Syrie: Washington se prépare à intensifier son soutien militaire des rebelles (agence)

 

MOSCOU, 5 avril - RIA Novosti

 

Les autorités américaines préparent un plan d'intensification du soutien militaire prêté aux rebelles syriens sur fond d'informations qui annoncent qu'ils deviennent de plus en plus actifs en Syrie, annonce samedi l'agence Reuters.

 

Selon cette dernière, qui se réfère aux sources bien informées au Pentagone, le plan prévoit des missions d'entraînement ainsi que des livraisons plus importantes d'armes à feu aux rebelles qui sont basés en Jordanie près de la frontière avec la Syrie. Parallèlement, indique l'agence, il n'est pas prévu de livrer des missiles sol-air portables et les lance-roquettes antichar.

 

Par ailleurs, les entraînements de rebelles syriens se feront avec la participation d'instructeurs militaires  en provenance de non seulement des Etats-Unis, mais également de l'Arabie saoudite, de la Jordanie, des Emirats arabes unis et de la France.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:30
Saudi Deal Boosts Precision Bomb Production for Raytheon UK

Until now, Raytheon's Paveway IV precision-guided bomb was flown only on the UK's Tornado and Typhoon jets.

 

Mar. 30, 2014 - By ANDREW CHUTER – Defense News


 

GLENROTHES, SCOTLAND — Raytheon UK’s precision-guided bomb business got the shot in the arm it had been hoping for when the US Congress finally approved the sale of the Paveway IV to Saudi Arabia in February.

Company executives revealed they had signed up their first export customer for the weapon during a briefing with reporters at their manufacturing and design facility here on March 25.

The company was showcasing Glenrothes’ expanding capabilities, including a new silicon carbide wafer foundry and the near completion of a 12-month program to move work previously done at its Harlow site in southern England north to Scotland.

The Paveway IV deal came at the right time for Raytheon UK, allowing work on the new order to ramp up just as production of a British Royal Air Force (RAF) order replenishing precision-guided bombs used in Libya comes to a close.

No value has been put on the Saudi deal, but sources said it was likely about £150 million (US $247 million).

With that deal under their belts, company executives are hoping for a further boost to the weapon’s sales prospects, with the British Defence Ministry poised to decide whether to proceed with a string of spiral developments aimed at significantly expanding Paveway IV’s capabilities.

The name of the new Paveway IV export customer was omitted from the announcement, but the Saudis have been widely touted as being in on the deal.

The contract was signed by the customer in December and approved by lawmakers on Capitol Hill two months later, said John Michel, the weapons business director at Raytheon UK.

The signing came after the US State Department relented in its three-year opposition to approving Saudi Arabia’s use of the predominantly British-designed weapon for the RAF.

Michel said first deliveries to the Saudis are due in about 18 months, with the order completed in around two years.

The Raytheon executive said the US export approval should help open the way for further Paveway IV orders and mentioned Oman as one potential customer.

Oman has ordered a squadron’s worth of Typhoon jets but deliveries are yet to get underway.

The munition is integrated on RAF Typhoon and Tornado jets. Both aircraft are flown by the Saudis.

The weapon is also destined for British F-35s, opening a potentially large market among joint strike fighter operators.

The Paveway IV has a 500-pound Mark 83 warhead and features dual-mode guidance involving INS/GPS and laser guidance.

T.J. Marsden, the Paveway IV’s chief engineer, said the British MoD had also expressed an interest in fitting the weapon to RAF Reaper drones.

Completion of the latest of two top-up orders for the RAF brings Paveway IV deliveries for the British to 4,000, executives said during the briefing.

Some of the items originally built for the long-anticipated Saudi order were diverted for use on the British deliveries, significantly shortening the time the RAF had to wait to replenish depleted stocks.

Raytheon executives are now awaiting news of whether the cash-strapped British are interested in enhancing Paveway IV capabilities as part of the Selective Precision Effects at Range Capability program, known as SPEAR Cap 1.

The Defence Board, the high-level committee responsible for strategic management at the MoD, is due to decide “imminently” on the fate of the Spear Cap 1 upgrades, Raytheon executives said.

The upgrades are believed to be near the top of the list of program investments being considered by the Defence Board, Marsden said.

Included in that potential upgrade is a new low collateral damage warhead, an enhanced hard target penetrator warhead and a digital seeker.

The company has also been using its own money to develop a GPS anti-jam capability, which can be retrofitted into existing weapons.

Marsden said the company had investigated the potential for scaling up the new penetrator warhead for larger members of the precision-guided munition family but would not proceed until the Spear Cap 1 work was further down the line.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:30
Raytheon Secures First Export for Paveway IV

The Raytheon's Paveway IV precision-guided bomb is flown on the UK's Tornado and Typhoon jets. (Raytheon)

 

Mar. 25, 2014 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

GLENROTHES, SCOTLAND — Raytheon UK’s Paveway IV precision-guided bomb has secured its first export customer, following US congressional approval for a deal to supply weapons to Saudi Arabia.

Export of the Paveway IV to the Saudis has been held up for several years by the refusal of the US State Department to give clearance for US components included in the weapon.

Raytheon UK officials briefing reporters at the company’s facility here confirmed they had signed their first Paveway IV export customer, but said they were not able to identify the nation involved.

Saudi Arabia, though, has been previously identified as the first potential export customer by numerous media organizations.

John Michel, the weapons business director at Raytheon UK, said the contract was signed in December and approved by the US Congress in February.

Michel said weapons would be produced over the next two years, with the first bombs handed over in about 18 months.

Trevor Taylor, a senior analyst at the Royal United Services Institute, a London-based think tank, said it was difficult to be specific about why the State Department had blocked the sale of Paveway for so long.

“Was it because they didn’t want the Saudis to have the capability, or was there concern more about not enhancing the competitiveness of the Typhoon,” Taylor said.

Raytheon officials declined to say how much the deal was worth, but the value is believed to be in the region of £150 million (US $247 million), industry sources have said.

To date, only the UK’s Royal Air Force has purchased the Paveway IV; it is deployed on Tornado and Typhoon jets. Saudi Arabia operates both types of combat aircraft.

Raytheon UK is closing production of a British order to replenish Paveway IV stocks run down by operations against the regime of Moammar Gadhafi in 2011.

Raytheon officials at the briefing said the company has delivered 4,000 of the 500-pound warhead guided bombs to the British.

Michel said approval of the export deal by the US should open the way for possible upcoming orders from other Typhoon customers, including Oman. The gulf nation has ordered a squadron’s worth of Typhoons but deliveries have yet to get underway.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:30
Un prince saoudien à bord de la FREMM Aquitaine


25.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Quelques images signées Roland Pellegrino de la visite à Brest, mardi après-midi, du prince Salman Ben Sultan, vice-ministre de la Défense du Royaume d’Arabie saoudite. 

Le ministre saoudien a été reçu par Jean-Yves Le Drian et Patricia Adam, qui lui ont fait découvrir la FREMM Aquitaine. La France et l’Arabie saoudite négocient une vente de six frégates multimissions.

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Les deux ministres devant le NH-90 présent dans la FREMM mardi.

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Le prince Salman Ben Sultan a salué des élèves saoudiens de l'Ecole navale.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:30
Armement : l'Arabie Saoudite et la France vont-elles naviguer ensemble ?

Les frégates multi-missions FREMM pourraient à terme équiper la marine saoudienne

 

24/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France et l'Arabie Saoudite pourraient signer une lettre d'intention dans le domaine naval. En outre, Paris a décidé d'évoquer à nouveau la proposition de Thales pour le programme saoudien Mark 3. Enfin, OCEA pourrait obtenir prochainement une belle commande.


 

La France et l'Arabie Saoudite continuent leur difficile pas de deux dans la défense. C'est dans ce cadre que le Prince Salman Ben Sultan, vice-ministre de la Défense du Royaume d'Arabie saoudite est ce lundi et mardi à Paris. Il est probable que les deux pays signent un document de type lettre d'intention (letter of intent) dans le naval, qui évoquera les besoins saoudiens dans ce domaine en adéquation avec les propositions françaises (frégates multi-missions FREMM de DCNS, patrouilleurs d'OCEA, des avions de patrouille maritime...). "Ce serait un signe très positif", explique-t-on à La Tribune.

En outre, les autorités françaises évoqueront à nouveau la proposition à base de Crotale NG de Thales sur le programme saoudien de défense aérienne Mark III. Un dossier sur lequel l'Élysée est resté sur sa faim en janvier dernier lors de la visite de François Hollande en Arabie Saoudite. Car la France tient plus que jamais à ce dossier. "La partie française est décidée de continuer de marquer vis-à-vis des Saoudiens l'importance que revêt la conclusion prochaine de ce dossier", explique-t-on au sein du groupe Thales. A suivre... D'autant que son rival MBDA n'a pas abdiqué sur ce projet.

 

Vers une commande pour le chantier OCEA

Cela avait été un petit sujet d'incompréhension entre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian et ses interlocuteurs saoudiens quand il était allé en Arabie Saoudite à l'automne préparer la visite présidentielle de François Hollande. Les responsables saoudiens lui avaient part de leur vif intérêt pour des bâtiments français. Pensant aux FREMM, le ministre était ravi. Sauf que les Saoudiens pensaient plus à des patrouilleurs du chantier naval des Sables d'Olonne OCEA qu'aux frégates de DCNS dans le cadre du programme Sawari 3. C'est l'ex-patron d'ODAS, proche de celui d'OCEA, qui avait proposé ces navires aux Saoudiens sans en avertir Paris...

Du coup, OCEA pourrait un obtenir une commande de 600 millions de dollars environ en Arabie Saoudite pour des patrouilleurs, qui pourrait être équipés du système Simbad-RC (MBDA), destinés à la marine. Voire aussi à la Garde Royale, la SANG, qui a un besoin de patrouilleurs pour protéger les côtes du royaume. Les FREMM, équipées de 10 NH90 navals (NFH) d'Airbus Helicopters et du nouveau missile de croisière MDCN (MBDA), attendront encore un peu (2015, comme on l'espère chez DCNS) même si la France a besoin d'une commande rapide.

Car l'exportation des FREMM est une des clés de la bonne marche de la loi de programmation militaire (LPM) et bien sûr de DCNS. L'idée est de re-router les futures frégates 4, 5 et 6 destinées à la Royale vers la marine saoudienne sans affecter le plan de charge de DCNS et de son site de Lorient, cher à Jean-Yves Le Drian.

 

Et les Allemands engrangent

Pendant ce temps, les Allemands engrangent des commandes en Arabie saoudite. Au début de l'année, Berlin a apporté via Hermes (l'équivalent de la Coface) sa garantie pour l'exportation de 146 patrouilleurs fabriqués à Brême par le chantier naval Lürssen et destinés aux forces du ministère de l'Intérieur. Un contrat estimé à 1,4 milliard d'euros. D'ici là que Lürssen double avec la garde royale et la marine… il y a un pas que certains en France craignent.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 15:30
Missiles : MBDA est-il revenu dans le match face à Thales en Arabie Saoudite ?

Thales propose le nouveau système Crotale, qui équipe l'Arabie Saoudite depuis plusieurs décennies

 

17/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le missilier européen a présenté à la demande du ministère de la Défense saoudien ses produits de défense aérienne (Air Defence). Thales n’avait pas été convié à cette réunion qualifiée de technique.

 

Mieux que la série TV "Plus belle la vie", la guerre MBDA versus Thales en Arabie Saoudite ne s'arrête décidément donc jamais. Dernier épisode en date, le missilier a été invité il y a un peu plus de dix jours par les autorités saoudiennes à présenter ses systèmes d'armes dans la défense aérienne, de la courte à la longue portée (du Mistral au système SAMP/T en passant par le VL Mica), selon des sources concordantes. Très certainement avec la bienveillance des autorités françaises en dépit d'un soutien jusqu'ici sans faille au groupe électronique en Arabie Saoudite pour le programme de renouvellement de la défense aérienne du royaume, Mark 3. Un projet estimé à 4 milliards d'euros en deux phases (2,5milliards puis 1,5 milliard d'euros).

Une réunion avec le numéro deux du ministère de la Défense saoudien (Moda) à laquelle n'était pas invité Thales. Une réunion qui a fait tousser au sein du groupe d'électronique une fois l'information parvenue à ses oreilles. Thales propose le nouveau système Crotale, qui équipe le royaume depuis plusieurs décennies. Cette réunion "technique", selon les termes d'une source proche du dossier, a embrasé les braises encore chaudes, qui couvaient sous la cendre depuis l'énorme déception provoquée par la visite ratée de François Hollande en Arabie Saoudite fin décembre. Un voyage où l'Elysée était persuadé de revenir avec le contrat Mark 3 en poche pour Thales, sinon l'engagement du roi Abdallah à le signer rapidement. En vain, le président est reparti sans aucune garantie. "La France s'est auto-intoxiquée sur ce dossier", constate une source proche du dossier.

 

Thales et MBDA se regardent en chiens de faïence

Selon certaines sources, Thales aurait tenté de "s'incruster" dans cette réunion. "Thales n'était pas invité. Nous avons fait une présentation à la demande du client et la discussion est restée sur le plan technique", explique-t-on à "La Tribune". Bref, les deux groupes se rendent coup pour coup en Arabie Saoudite, théâtre d'une guerre souterraine incroyable entre les deux groupes qui déborde d'ailleurs au-delà sur les services de l'Etat. "Le Crotale nourrit la caisse de Thales, cela ne nourrit pas la politique de l'Etat", soupirent certains au sein du ministère de la Défense.

Dans l'entourage du ministre, on estime que ce contrat pour Thales n'est "pas nécessairement terminée" après l'échec de la visite de François Hollande. Au sein du groupe d'électronique, après un petit coup de blues début janvier, on ne désespère toujours pas de convaincre les Saoudiens de prendre le Crotale NG avec… le soutien indéfectible de l'Etat français, notamment de l'Elysée qui rappelle à chaque visiteur saoudien l'offre de Thales.

 

Les Français se chamaillent, les Allemands engrangent

Pendant que les Français se chamaillent, se bagarrent et se neutralisent, les Allemands engrangent quant à eux des contrats en Arabie Saoudite. La filiale suisse du groupe Rheinmetall vient de signer un contrat de 83 millions d'euros… dans la défense aérienne en vendant un canon bitubes (Oerlikon Skyguard). Au total, le groupe allemand a obtenu depuis 2006 dans le domaine de la défense aérienne une série de contrats d'une valeur de 665 millions d'euros en Arabie Saoudite. Soit autant que Thales dans la courte portée sur la même période.

 

Et si Thales et MBDA devaient travailler ensemble

Comble de l'ironie, MBDA et Thales pourraient être amenés à travailler ensemble prochainement en Arabie saoudite. La direction générale de l'armement (DGA) réfléchit à proposer à moyen terme au royaume wahhabite le système SAMP/T proposé par le GIE Eurosam (MBDA et Thales). Il est vrai que les deux groupes coopèrent main dans la main dans plusieurs autres pays comme par exemple en Turquie (programme T-Loramids). Mais ce ne sera peut être pas facile de rabibocher les équipes, qui se sont durement affrontées sur le théâtre saoudien. Une saga qui n'est donc pas près de se terminer et qui est finalement bien mieux que la série "Plus belle la vie"

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:45
Réunion sécuritaire arabe au Maroc: contrer les périls de l'extrémisme

 

 

12 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

RABAT - Le roi du Maroc Mohammed VI a exhorté mercredi les ministres arabes de l'Intérieur à oeuvrer de concert pour prémunir la région des périls de l'extrémisme, du terrorisme et de toutes les formes du crime organisé, à l'ouverture d'une réunion à Marrakech (sud).

 

La tenue de cette réunion, sur deux jours, est une opportunité qui ne manquera pas de contribuer efficacement à prémunir la nation arabe (...) des périls de l'extrémisme, du terrorisme et de toutes les formes du crime organisé, a affirmé le souverain dans un discours lu en son nom par le ministre de l'Intérieur, Mohammed Hassad.

 

Dans ce texte, publié par l'agence officielle MAP, il s'est dit persuadé que cette rencontre (...) sera couronnée par l'adoption d'une série de recommandations pratiques, à même d'apporter des solutions conformes aux attentes des peuples à plus de sécurité, de quiétude, de stabilité, de progrès et de prospérité, dans la liberté et la dignité humaine.

 

Mais l'adoption d'une charte sécuritaire arabe ne sera possible que si une vision commune et harmonisée est prônée autour du concept de sécurité, a-t-il poursuivi, appelant à renforcer les moyens et les voies d'étroite coordination.

 

Prenant à son tour la parole, le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Mohammed Ben Nayef Ben Abdelaziz Al Saoud, également président d'honneur de la réunion, a pour sa part estimé que les actes criminels menaçant la sécurité régionale relevaient d'actes prémédités, planifiés et exécutés par des groupes aux objectifs précis.

 

Ces groupes sont soutenus par des parties et des forces diverses qui y voient une exécution de leurs desseins aux niveaux militaire, politique et économique, a-t-il enchainé, sans plus de précision, selon les propos cités par la MAP.

 

L'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rappelé, il y a une semaine, leurs ambassadeurs au Qatar pour protester contre ce qu'ils estiment être des ingérences de ce pays dans leurs affaires et son soutien actif à la mouvance islamiste.

 

Lundi, un responsable saoudien a par ailleurs qualifié d'irresponsables des déclarations du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, qui a accusé Ryad et Doha d'être les premiers responsables des violences entre communautés, du terrorisme et de la crise de sécurité en Irak.

 

Le rendez-vous de Marrakech, auquel assistent également des responsables d'organisations internationales comme Interpol, compte précisément à l'ordre du jour un examen de l'état d'avancement (...) des stratégies arabes en matière de lutte contre le trafic de drogue, des stupéfiants et du terrorisme.

 

L'an dernier, la réunion s'était déroulée à Ryad, en Arabie saoudite.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:30
photo ADC O Dubois AdTerre

photo ADC O Dubois AdTerre

Des hélicoptères de combat Gazelle d'occasion équipés de missiles anti chars HOT et des hélicoptères EC725 de transport, neufs font partie de la liste des matériels qui seront fournis par la France au Liban

 

10/03 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La France et le Liban ont arrêté la liste des matériels financés par l'Arabie saoudite. Odas négociera les contrats pour un montant de 3 milliards de dollars.

 

On en sait un peu plus sur les très importants contrats d'armement que Paris s'apprête à négocier avec Beyrouth, grâce au soutien de l'Arabie saoudite. Lors de la visite de François Hollande à Riyad en décembre dernier, le roi Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud avait promis de financer à hauteur de 3 milliards de dollars la modernisation de l'armée libanaise par la France. Depuis, des échanges de très haut niveau ont eu lieu et la liste des matériels concernés, neufs et d'occasion, est désormais arrêtée, a-t-on appris de source proche.

 

La France va fournir des hélicoptères de combat Gazelle d'occasion équipés de missiles anti chars HOT. Mais aussi des hélicoptères EC725 de transport, neufs cette fois-ci. Les appareils sont fabriqués par Airbus Helicopters, l'ex-Eurocopter.

 

Sur mer, le Liban a opté pour 4 patrouilleurs Adroit fabriqués par DCNS et dont un exemplaire a été mis à disposition de la France. A deux différences près. Les Libanais ont opté pour un canon de 76 millimètres (d'origine italienne) plus puissant que celui de 20 millimètres qui équipe le navire de la marine française, mais surtout pour des missiles Mistral. La question des missiles a suscité pas mal de débat, non pas tant par la menace potentielle pour Israël, mais plutôt à cause du risque que ces engins ne tombent aux mains du Hezbollah.

 

Blindés légers

 

Pour ce qui est du matériel terrestre, la liste comprend un certain nombre de blindés légers, du VBL de Renault Trucks Defense au PVP de Nexter. Elle ne comprend pas de chars Leclerc en revanche. Non pas que l'armée libanaise n'en ait pas voulu - elle en a même fait la demande. Mais les Français lui ont déconseillé cette option, les infrastructures routières du pays s'accommodant mal d'un engin de plus de 50 tonnes. Enfin, de par la largeur de son portefeuille de produits, Thales devrait être bien servi, dans le domaine des communications notamment.

 

La « shopping list » étant arrêtée reste maintenant à négocier les contrats. Deux options étaient sur la table : laisser les industriels (pour le matériel neuf) et le ministère de la Défense français (pour l'occasion) traiter chacun de son côté avec Beyrouth, ou bien tout centraliser. C'est cette seconde option qui semble avoir été privilégiée en confiant le dossier à la société Odas. Détenue par l'Etat et quelques-uns des grands industriels tricolores de l'armement ( Airbus Group, Dassault, DCNS...), Odas gère les contrats d'armement d'Etat à Etat entre la France et l'Arabie saoudite. L'amiral Guillaud, ancien chef d'état-major des armées, va en prendre la tête dans quelques jours.

 

François Hollande a demandé que les contrats soient conclus au plus vite. Pour y arriver, Odas va devoir négocier avec l'armée libanaise, un interlocuteur qu'il ne connaît pas. Pour ce qui est du paiement en revanche, les choses sont plus simples, puisque les Saoudiens ont exigé de faire les chèques sur présentation des factures par les Libanais. C'est une condition que les Saoudiens avaient posée lors de la visite de François Hollande à Riyad.

 

Si tous ces contrats sont signés d'ici à la fin de l'année, le millésime 2014 des exportations d'armement françaises comprendra une part inhabituellement élevée de matériels d'occasion.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:30
Cobham awarded major contract to support Royal Saudi AF training

 

Mar 5, 2014 ASDNews Source : Cobham Plc

 

Cobham has been awarded a 30 month contract by BAE Systems to provide air support to operational readiness training for the Royal Saudi Air Force. The contract is part of the Saudi British Defence Cooperation Programme and will run from 2014 to 2016.

 

The contract builds on Cobham’s 25 years’ experience supporting operational readiness training for armed forces in the United Kingdom and for the North Atlantic Treaty Organisation (NATO). Cobham’s specialist technology and know-how is used to provide training to service personnel operating platforms, including the Typhoon, Tornado and Type 45 Destroyer. Cobham Aviation Services supports training in the United Kingdom and a number of the Ministry of Defence's overseas detachments in regions such as North America and the Middle East.

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:30
Crise sans précédent au sein du club des monarchies du Golfe

 

 

05 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

RYAD - Une crise sans précédent a éclaté au sein du club des monarchies arabes du Golfe, dont trois membres, conduits par l'Arabie saoudite, ont décidé mercredi d'isoler le Qatar, accusé de soutenir activement la mouvance islamiste.

 

L'Arabie, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rappelé leurs ambassadeurs au Qatar, reprochant à Doha ses ingérences dans les affaires de ses voisins, une première dans l'histoire du Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui rassemble depuis 1981 six monarchies du Golfe.

 

Doha a aussitôt regretté cette décision et affirmé qu'il n'allait pas retirer ses ambassadeurs des trois pays.

 

Dans un communiqué, le Qatar a évoqué des divergences sur des questions régionales et affirmé sa détermination à respecter ses engagements au sein du CCG, y compris concernant sa stabilité et la sécurité de ses membres.

 

Le retrait des ambassadeurs a été annoncé au lendemain d'une réunion, houleuse selon la presse, des ministres des Affaires étrangères du CCG à Ryad.

 

Les pays du CCG ont tout fait auprès du Qatar pour s'entendre sur une politique unifiée (...) garantissant la non-ingérence de façon directe ou indirecte dans les affaires internes de chacun des pays membres, affirment dans un communiqué commun les trois pays.

 

Ils ont demandé au Qatar de ne soutenir aucune action de nature à menacer la sécurité et la stabilité des Etats membres, citant notamment les campagnes dans les médias, une allusion à Al-Jazeera.

 

Cette chaîne, outil de la diplomatie du Qatar, a toujours exaspéré les pays de la région, et selon les experts, elle s'emploie à soutenir les islamistes, notamment en Egypte.

 

L'Egypte a exacerbé les différends

 

Le communiqué souligne qu'en dépit de l'engagement à respecter ces principes pris par l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, lors d'un mini-sommet avec l'émir du Koweït et le roi d'Arabie à Ryad en novembre, son pays ne les a pas respectés.

 

Ce mini-sommet, à l'initiative de l'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, était destiné à surmonter le profond désaccord entre Doha d'une part et Ryad, Abou Dhabi et Manama de l'autre sur la conduite à suivre face au nouveau pouvoir installé par l'armée en Egypte en juillet 2013 après l'éviction du président islamiste Mohamed Morsi.

 

Les trois pays ont perdu tout espoir d'un changement de la politique du Qatar. Ils ont été profondément déçus, a estimé à l'AFP l'analyste émirati Abdelkhaleq Abdallah.

 

L'émir du Qatar n'a pas pu honorer son engagement (...) et il semble que la vieille garde est toujours active et influente au Qatar, a-t-il estimé, évoquant l'entourage de cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, qui avait abdiqué en juin en faveur de son fils, Tamim.

 

Pour Ryad, Abou Dhabi et Manama, il est temps d'exercer des pressions sur le Qatar dans l'espoir que l'isolement de ce pays l'amène à changer sa politique, désormais inacceptable aux plans arabe et régional, a indiqué M. Abdallah.

 

Ce richissime pays gazier, dont la diplomatie a pris une dimension démesurée dans la foulée du Printemps arabe, s'est ainsi rangé ouvertement du côté des Frères musulmans écartés du pouvoir en Egypte, tandis que les trois autres pays ont apporté un soutien massif tant politique que financier au nouveau pouvoir égyptien.

 

Outre ce dossier, le Qatar est soupçonné par ses trois voisins de soutenir les islamistes proches des Frères musulmans dans leurs pays, dont des dizaines ont été condamnés à la prison aux Emirats arabes unis.

 

La justice des Emirats vient de condamner un Qatari à sept ans de prison. Il était poursuivi pour collecte de fonds au profit d'islamistes dans ce pays, accusés de vouloir renverser le régime.

 

La crise, qui couvait depuis plusieurs mois, s'était déjà manifestée en février par le rappel par les Emirats de leur ambassadeur à Doha, pour protester contre des propos de l'influent prédicateur islamiste Youssef al-Qaradaoui, accusant Abou Dhabi d'hostilité envers les Frères musulmans.

 

Au Koweït, président en exercice du CCG, le président du Parlement Marzouk al-Ghanem s'est dit très inquiété par le rappel des ambassadeurs, émettant l'espoir que cette mesure n'affectera pas le sommet arabe prévu fin mars à Koweït.

 

Le CCG comprend, outre l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Koweït et le Qatar, le sultanat d'Oman, connu pour sa politique réservée.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:55
Défense : la France a exporté pour 6,3 milliards d'euros d'armes en 2013

C'est l'Arabie Saoudite qui a été le meilleur client de la France en 2013 avec 1,8 milliard d'euros de commandes, soit plus du quart du montant des contrats engrangés (6,3 milliards d'euros)

 

29/01/2014 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Après une année difficile en 2012 en matière d'exportations (4,8 milliards d'euros de commandes), les industriels de la défense tricolores ont réussi à augmenter de 31 % leurs prises de commandes en 2013. Ils ont exporté l'année dernière au moins 6,3 milliards d'euros de ventes de systèmes d'armes.

 

C'est une bonne nouvelle pour les industriels de l'armement tricolores. Après une année difficile en 2012 en matière d'exportations (4,8 milliards d'euros de commandes), ils ont réussi à augmenter de 31 % leurs prises de commandes en 2013 pour atteindre au moins 6,3 milliards d'euros de ventes fermes de systèmes d'armes. Un chiffre qui reste encore à affiner mais il serait fiable à 95 %, assure-t-on au ministère de la Défense. Avec ce chiffre, la France réalise plutôt un bon cru, proche de celui de 2011 (6,5 milliards), et reste encore bien calé à la quatrième place devant Israël, le rival le plus dangereux pour la France... mais derrière les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit annoncer ce chiffre ce jeudi à Brest lors de la cérémonie de la remise de la frégate multimissions (FREMM) Mohammed VI au Maroc.

 

Un niveau d'exportations rassurant, estime le ministère de la Défense, car les industriels ont réussi à signer en 2013 huit contrats supérieurs à 200 millions d'euros (contre trois en 2012). "C'est un retour significatif de grands contrats comme le contrat LEX signé en Arabie Saoudite", explique-t-on à l'Hôtel de Brienne. Mais pas encore de mégacontrat ou de "jumbo deal" signé, qui donnerait une réelle bouffée d'oxygène à l'industrie d'armement tricolore, notamment à la filière aéronautique avec le Rafale. Toutefois, le socle des exportations françaises - les contrats de moins de 200 millions d'euros - est en croissance de 7 %. "Un total significatif", estime le ministère. En tête des industriels tricolores à l'export, MBDA et Thales, qui ont glané respectivement chacun 1,5 milliard de prises de commandes.

 

L'Arabie Saoudite à nouveau bon client de la France

 

Comme au bon vieux temps - mais pas si lointain finalement après la parenthèse du quinquennat Sarkozy -, c'est l'Arabie Saoudite qui a été le meilleur client de la France avec 1,8 milliard d'euros de commandes. Soit plus du quart du montant des contrats engrangés en 2013 (28 %) même si la France pouvait espérer plus avec le programme Mark 3 (4 milliards d'euros pour Thales). C'est évidemment le programme LEX (Life Extension) portant sur la modernisation des frégates saoudiennes Sawari I qui pèse lourd dans la balance (570 millions d'euros de parts françaises pour un contrat évalué à 1,15 milliard).

 

Par ailleurs, les missiliers MBDA, Sagem (groupe Safran) et Thales ont engrangé toute une série de contrats portant sur l'équipement des différentes forces saoudiennes. MBDA fournira à l'armée de l'air saoudienne un lot supplémentaire de missiles de croisière Storm Shadow, dont la fabrication est en partie en France. Il va va équiper de missiles sol-air VL Mica la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah. Ce contrat, qui s'élève à un peu plus de 150 millions d'euros, va permettre de remplacer le parc de missiles Mistral, dont le fournisseur était déjà MBDA. A terme, le missilier table sur plus de 500 millions d'euros de commandes au total.

 

Le missilier participe aussi au contrat LEX et va équiper les pétroliers de son nouveau système surface-air à très courte portée Simbad-RC (un peu plus de 40 millions d'euros). Par aileurs, Sagem a placé sa bombe AASM sous les Tornado saoudiens et Thales avait signé en début d'année un nouveau contrat de support (OASIS 8) des missiles de défense aérienne Crotale (de l'ordre de 140 millions d'euros).

 

Singapour deuxième client de la France

 

En dépit de l'échec de DCNS à Singapour qui a choisi le rival allemand ThyssenKrupp Marine System pour l'achat de deux deux sous-marins (1,8 milliard d'euros), l'Ile-Etat se classe au deuxième rang des clients des industriels français. Deux contrats ont été signés, l'un portant sur la vente de six avions ravitailleurs MRTT (la part française s'élève à un tiers du contrat sur ce type d'appareils), l'autre sur des missiles Aster 30 (MBDA).

 

Par région, c'est évidemment le Moyen-Orient qui arrive en tête des meilleurs clients de l'industrie française en absorbant 40 % des exportations tricolores. Outre l'Arabie Saoudite, Paris a également fait son retour aux Emirats Arabes Unis (EAU). Thales y a vendu 17 radars Ground Master 200, un radar de défense aérienne base couche, 3D tactique multi-missions à moyenne portée (200 kilomètres), pour un montant estimé à environ 250 millions d'euros (part française : moins de 200 millions d'euros). Il est notamment fabriqué à Limours (Essonne) et à Ymare, près de Rouen (Seine-Maritime). Le contrat de deux satellites espions (Falcon Eye) devrait être mis en vigueur en 2014 (700 millions d'euros).

 

Derrière le Moyen-Orient, viennent l'Asie du Sud-Est (16 %), dont Singapour et la Malaisie, l'Afrique du Nord (11 %), notamment le Maroc, et l'Amérique latine (11 %), dont notamment le Brésil (vente d'un satellite dual de télécoms pour environ 400 millions de dollars lancement compris) et en Bolivie (six hélicoptères SuperPuma pour 150 millions d'euros). En Amérique Latine, Paris reprend pied également au Pérou et Colombie.

 

Les missiles, première filière exportatrice

 

En 2013, les missiles français ont eu beaucoup de succès à l'export. MBDA mais aussi Thales et Safran (bombes AASM) se sont partagés plusieurs commandes, principalement en Arabie Saoudite pour les trois missiliers.

 

Puis viennent les constructeurs de satellites (Airbus Space Systems et Thales Alenia Space) avec la filière de satellites d'observation Helios et Pléiades et de télécoms militaires (Brésil). Soit selon le ministère de la défense un huitième des prises de commandes en 2013 (environ 800 millions d'euros). Soit quatre fois plus qu'en 2012. Les hélicoptères avec Airbus Helicopters ont également été à l'honneur notamment avec des contrats en Bolivie (150 millions) et en Ouzbékistan (10 Fennec et 6 Cougar), selon le ministère.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:30
Bond des exportations françaises d'armement vers le Golfe en 2013

 

29/01/2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Les exportations françaises d'armement vers les pays du Golfe ont bondi en 2013, une tendance qui s'inscrit dans la stratégie diplomatique de la France qui tente de tirer profit du retrait relatif des Etats-Unis de la région.

 

Les exportations françaises vers le monde entier se sont élevées à 6,3 milliards d'euros de prises de commande en 2013, en hausse de 31% par rapport à 2012 (4,8 milliards), a-t-on appris lundi auprès du ministère de la Défense.

 

La France se maintient ainsi dans le peloton de tête des pays exportateurs, derrière le trio Etats-Unis, Russie et Grande-Bretagne, et devant l'Allemagne et Israël.

 

"Le point assez notable de 2013, c'est le retour de la France au Moyen-Orient", indique-t-on au ministère. "Il y un certain nombre de contrats qui ont été conclus avec des pays avec lesquels la relation commerciale avait significativement diminué ces dernières années, comme l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis."

 

Résultat, le Moyen-Orient représente 40% du total des prises de commandes de 2013, devant l'Asie du Sud-Est (16%), l'Afrique du Nord (11%) et l'Amérique du Sud (9%).

 

Avec 1,8 milliard d'euros de commandes, l'Arabie saoudite se hisse au rang de premier client des exportations françaises en 2013, devant Singapour.

 

En 2012, c'était l'Inde qui était devenue le premier partenaire commercial de la France dans le domaine des armements, devant l'Arabie saoudite. En 2011, Ryad n'arrivait qu'en quatrième position devant les Emirats arabes unis.

 

Au ministère, on explique le retour de l'armement français dans la région par l'offensive diplomatique lancée par Jean-Yves Le Drian depuis 2012 : six déplacements aux Emirats, quatre en Arabie saoudite, six au Qatar, sans compter les entretiens.

 

HUIT CONTRATS MAJEURS

 

En visite à Ryad début octobre, le ministre de la Défense obtenait ainsi la confirmation de plusieurs grands contrats d'armement, dont le contrat Lex pour la rénovation de ses frégates et pétroliers ravitailleurs Sawari pour un montant supérieur à 500 millions d'euros.

 

Mais le chemin est encore long. François Hollande a pu s'en rendre compte fin décembre lorsqu'il a quitté l'Arabie saoudite sans être parvenu à conclure le contrat MK3 pour la livraison du système de défense anti-aérien français de l'équipementier Thales, évalué à plusieurs milliards d'euros.

 

Le contrat Lex fait partie des huit contrats majeurs, c'est-à-dire supérieurs à 200 millions d'euros, conclus en 2013, contre seulement trois en 2012. Figurent également des commandes de satellites de communication prises au Brésil pour un montant de 300 millions d'euros, "un certain nombre" d'hélicoptères en Ouzbékistan et de plusieurs contrats à Singapour.

 

Le socle des contrats inférieurs à 200 millions d'euros, qui constituent la partie stable du marché français, est quant à lui en hausse de 7%.

 

Parmi les secteurs les plus porteurs, les missiles continuent de faire la course en tête. Les principaux exportateurs français MBDA et Thales sont dans un mouchoir de poche avec 1,5 milliard chacun de prises de commandes et entrée en vigueur de contrats en 2013.

 

Concernant la part dédiée aux satellites, d'observation comme de télécoms, elle a pratiquement été multipliée par quatre en montant par rapport à 2012 et représente un huitième des 6,3 milliards d'euros, selon le ministère.

 

Les chiffres provisoires, fournis par le ministère lundi, seront consolidés au mois de mai. (Edité par Yves Clarisse)

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 23:30
Syrie : une guerre par procuration entre l'Iran et l'Arabie saoudite

 

13/01/2014 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

La guerre syrienne par procuration ne cesse de s'accroître. D'un côté, l'Iran et le Hezbollah en soutien du régime, de l'autre, l'Arabie saoudite, sponsor du Front islamique contre Bachar el-Assad.

 

Le conflit a commencé au printemps 2011 par des manifestations pacifiques, sévèrement réprimées par l'armée, avant de se militariser et de devenir un affrontement régional entre l'Iran, parrain des chiites, et l'Arabie saoudite, protectrice des sunnites et ennemi juré de Bachar el-Assad. Conséquences: sur le terrain, la marge de manœuvre des rebelles est en grande partie liée à leurs donneurs d'ordres, qui disposent des leviers financiers (argent) et logistiques (armes) pour les contraindre de suivre leur stratégie.

 

Ces derniers mois, la nature des attaques s'est sensiblement modifiée. Aux escarmouches répétées des insurgés contre l'armée ont succédé de plus larges batailles, notamment dans la Ghouta, cette région agricole autour de Damas. Le régime syrien est convaincu que ces affrontements de plus grande ampleur sont planifiés par des services de renseignement étrangers, conduits par ceux de l'Arabie saoudite et du prince Bandar Ben Sultan, leur chef, qui a fait de la chute de Bachar el-Assad une question personnelle.

 

«C'est vrai que les Saoudiens, depuis un certain recul du Qatar, ont pris le relais», affirme Louaï Hussein, un opposant toléré par le régime. Ryad a été notamment à l'origine du Front islamique, dont la principale brigade - l'Armée de l'Islam - est dirigée par un de ses alliés, Zahran Alloush, l'homme fort de la région de Douma près de Damas, auquel ses parrains saoudiens ont récemment livré des missiles d'une portée de 60 km. Deux offensives rebelles témoignent de cette guerre par procuration. Celle lancée tout d'abord mi-novembre dans la Ghouta orientale, grâce à l'arrivée de plusieurs milliers d'insurgés formés en Jordanie, qui a ébranlé l'armée. «Les terroristes ont défoncé nos quatre premières lignes de défense», reconnaît un haut gradé syrien. Les loyalistes ont mis plusieurs jours pour récupérer, grâce aux renforts du Hezbollah, le terrain perdu. Certains affirment qu'il s'agissait en fait de l'attaque massive qui devait accompagner les frappes américano-françaises, reportées fin août après le règlement de la crise sur les armes chimiques employées par le régime contre ses adversaires.

 

Acteurs multiples

 

L'autre offensive, qui ne doit rien au hasard, est celle qui oppose actuellement rebelles salafistes et djihadistes, dans le nord frontalier de la Turquie. «Elle a été décidée fin novembre lors d'une réunion des services secrets saoudiens et turcs», révèle au Figaro une source diplomatique onusienne au Liban. S'en est suivie quelques jours plus tard la prise du QG de l'Armée syrienne libre pour marginaliser un partenaire gênant. Et une campagne médiatique de délégitimation de l'État islamique en Irak et au Levant, accusé d'être «une marionnette» entre les mains d'Assad. Elle a enfin coïncidé avec l'offensive d'al-Qaida à Faloudja et Ramadi en Irak contre les forces loyales au premier ministre chiite Nouri al-Maliki dans l'espoir que les djihadistes ne puissent pas tenir deux fronts à la fois.

 

En Syrie, «le prince saoudien Bandar veut montrer aux Occidentaux qu'il peut vaincre à la fois al-Qaida qui leur fait peur et le régime d'Assad», affirme un diplomate arabe à Beyrouth. Mais dans cette sale guerre aux acteurs multiples qui en compliquent le règlement, Ryad doit encore compter avec son turbulent voisin le Qatar, qui n'a pas renoncé à jouer sa propre partition. «Quand le Qatar n'arrive pas à faire élire ses hommes dans les instances de l'opposition, nous affirme depuis Istanbul un opposant, les émissaires de Doha essaient de se venger en livrant des armes aux groupes (islamistes, NDLR) qui nous sont hostiles. Nous essayons actuellement de les calmer», dit-il avant d'ajouter que «leur ministre des Affaires étrangères, Khaled al-Attiyah, nous a promis quelque chose».

 

Kerry et Lavrov tentent de déminer la route de Genève 2

 

Les États-Unis et la Russie ont évoqué lundi l'ouverture de «corridors humanitaires», des trêves «localisées» ou encore des échanges de prisonniers comme autant de mesures susceptibles d'établir la confiance entre le gouvernement syrien et la rébellion. Ces idées ont été mentionnées lors d'une conférence de presse à Paris par le secrétaire d'État américain, John Kerry, et le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, alors qu'approche la conférence dite de «Genève 2», qui devrait avoir lieu le 22 janvier à Montreux, sur les bords du lac Léman.

 

Les deux hommes se sont rencontrés au lendemain d'une réunion des «Amis de la Syrie» dans la capitale française. L'émissaire des Nations unies sur la Syrie, Lakhdar Brahimi, était également présent.

 

Sergueï Lavrov a indiqué que le gouvernement du président Bachar el-Assad pourrait accepter l'ouverture de «corridors humanitaires» pour venir en aide à la population civile en Syrie, notamment dans la Ghouta orientale, à la périphérie de Damas, où 160.000 habitants sont piégés par les combats selon les Nations unies.

 

D'après John Kerry, les rebelles soutenus par Washington - qui sont loin de représenter toutes les factions engagées sur le terrain contre Damas - ont accepté de respecter un cessez-le-feu si le gouvernement s'engage à appliquer une trêve partielle.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:30
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

DUBAI, United Arab Emirates, Jan. 7 (UPI)

 

French President Francois Hollande is pushing hard to restore Paris' once-thriving defense links with the Persian Gulf monarchies, especially the major military power Saudi Arabia and the United Arab Emirates, with the aim of securing major arms deals.

 

He concluded a two-day visit to Riyadh Dec. 31 designed to restore France's diplomatic clout in the strategic, oil-rich region clearly exploiting Saudi Arabia's growing differences with the long-dominant Americans over their refusal to help topple Syrian President Bashar Assad, and the Obama administration's new strategic objective of a rapprochement with Iran, the kingdom's bitter rival for leadership of the region and the Muslim world.

 

And so far, Hollande's plan seems to be working: Witness the Dec. 29 announcement that Riyadh has pledged $3 billion to buy weapons from France to strengthen Lebanon's military against Hezbollah, the powerful Iranian-backed movement that's helping Assad, a key Iranian ally, hold onto power against Saudi-backed Syrian rebels.

 

That should be a major shot in the arm for France's defense industry, which has had a lean time in terms of arms deals in recent months.

 

Dassault Aviation, one of France's major defense contractors, has a lot riding on its efforts to sell 60 Rafale multi-role combat jets to the Emirates, a contract worth upwards of $10 billion.

 

Dassault has lost out in several big combat fighter contests in recent years, including a $4.5 billion 36-jet deal with Brazil, and is desperate to secure the gulf contract that would be Rafale's first confirmed export sale.

 

In 2012, Rafale was tipped as the winner in an Indian competition for 126 combat aircraft worth more than $120 billion, but disagreement with New Delhi over the cost of building 108 of them in India has left the whole deal hanging, with no sign of an early resolution.

 

If the Emirate contract fizzles, Dassault will have to seriously cut back the Rafale production line amid French defense budget reductions.

 

France slashed its Rafale order in mid-2013, from 11 per year to 26 over six years, and now the assembly line will be threatened if Dassault can't make a big Rafale export sale in the gulf.

 

"Rafale relies on the French government for its survival, but Paris can no longer afford to shoulder the $2.02 billion-$2.7 billion annual cost of keeping up production," observed British defense analyst Carola Hoyos.

 

"Ending Rafale's production ... would maim France's military aerospace industry and undermine the diplomatic and military influence it gains from being one of the few countries able to rely entirely on its own equipment."

 

In December, the Emirates dropped the Eurofighter Typhoon, built by a European consortium headed by Britain's BAE Systems, boosting Rafale's prospects. But Dassault, which has been negotiating with the Emiratis for years, could still lose to Boeing's F/A-18.

 

"France will pursue its efforts to increase its defense market share in the gulf despite the commercial tensions this will create with its U.S. and U.K. allies," observed Oxford Analytica.

 

"Defense ties should become stronger as France responds to further requests for security assistance from the gulf states. Yet its quest for renewed diplomatic influence in the region cannot be pursued alone, and will require U.S. and U.K. support."

 

Restoring defense and trade ties with the gulf has been one of Hollande's priorities since his May 2012 election.

 

"Hollande's new team was eager to turn the page after the Sarkozy presidency's inconclusive partnership with Qatar and distant relations with the Saudis and the Emiratis," Oxford Analytica noted.

 

"Defense Minister Jean-Yves Le Drian has invested considerable time and energy to fulfill that objective, resulting in a major improvement in ties."

 

Indeed, Le Drian has visited Saudi Arabia, the Emirates and gas-rich Qatar, which seeks 72 new strike jets and could become a Rafale customer, no less than 13 times since mid-2012. Hollande's visit to Riyadh was his second in a year.

 

In the 1980s France supplied Saudi Arabia with several frigates and other warships under the Sawari naval program and these now need to be replaced. Paris hopes to secure the contract, worth around $13.8 billion, for six advanced frigates and 5-6 submarines.

 

France is also hoping to secure a $2.72 billion contract to upgrade the kingdom's air defense system, known as the Mark 3 Program.

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