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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:30
Chars Leclerc en manoeuvre au Liban pour le compte de la FINUL

Chars Leclerc en manoeuvre au Liban pour le compte de la FINUL

 

31/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Arabie saoudite a décidé de verser au Liban une aide de trois milliards de dollars pour renforcer son armée avec du matériel français. Une aubaine ou un cadeau empoisonné pour Paris qui devra trouver un subtil équilibre dans une région explosive ?

 

Un cadeau certes, mais un cadeau empoisonné. Car armer le Liban n'est pas chose aisée tant la région est une poudrière. Et ce d'autant que le Liban, un petit pays multiconfessionnel de 10.450 km², soit l'équivalent du plus grand département français métropolitain, la Gironde, est coincé entre deux Etats ennemis héréditaires, Israël et la Syrie, qui surveillent de très près ce qui se passe chez leur petit voisin.

Les Israéliens, qui violent régulièrement l'espace aérien libanais en violation flagrante de la résolution 1701 de l'ONU, s'opposent en général à la fourniture d'armes au Liban de peur que ces matériels ne tombent aux mains du Hezbollah, qui rassemblerait plus de dix mille miliciens. En outre, une armée libanaise mieux équipée compliquerait un peu plus une nouvelle intervention militaire des Israéliens au Liban si d'aventure c'était le cas.

L'Arabie saoudite a décidé de verser au Liban une aide de trois milliards de dollars (2,18 milliards d'euros) pour renforcer son armée, qui pourrait ainsi acquérir des équipements auprès de la France, a annoncé dimanche le président libanais Michel Sleimane. "(Le roi) a suggéré que ces armes soit acquise auprès de la France, et rapidement", a-t-il précisé. La France est prête à répondre à toutes les demandes de fourniture d'équipements militaires de l'armée libanaise.

 

Un précédent fâcheux

La France n'aura donc pas la partie facile même si François Hollande a promis de répondre à toutes les demandes libanaises. "J'ai des relations avec le président Sleimane (...) et s'il y a des demandes qui nous sont adressées, nous les satisferons", a affirmé François Hollande après son entretien dimanche avec le roi Abdallah d'Arabie saoudite lors de sa visite dans le Royaume.

Mais il y a encore un an la France rechignait à honorer une promesse de Nicolas Sarkozy faite en 2010 aux Libanais, qui avait demandé des missiles antichars HOT (MBDA) pour armer les huit hélicoptères d'attaque Gazelle (Eurocopter). Les autorités israéliennes avaient à plusieurs reprises demandé à la France d'annuler cette livraison, estimant que ces missiles pourraient tomber dans les mains du Hezbollah.

Tout comme Tel-Aviv avait fait pression avec réussite pour empêcher la fourniture de dix MiG-29 russes à Beyrouth, qui n'a pas de flotte d'avions de combat pour dissuader Israël de ses incursions dans l'espace aérien libanais. La Syrie s'opposait également à l'acquisition de missiles français prélevés sur les stocks de l'armée française, le missilier MBDA ne les fabriquant plus. Les missiles HOT avaient eu leurs heures de gloire dans l'armée française... durant la première guerre du Golfe en 1991.

 

Quels matériels tricolores pour l'armée libanaise ?

Clairement, les forces armées libanaises (FAL), qui comptent 75.000 hommes, dont 45.000 à 60.000 dans les forces terrestres, ont besoin de tout. Tout est à reconstruire. Leur budget annuel qui s'élève à 412 millions d'euros, dont 80 % consacrés aux dépenses de fonctionnement, ne leur permet pas de s'offrir les derniers équipements. Pour autant, "pas question de leur vendre des Rafale", explique-t-on à Paris à "La Tribune".

La France pourrait ainsi fournir des Leclerc d'occasion modernisés, des chars qui feraient ainsi leur retour au Liban après avoir servi au sein de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). En septembre 2006, la France avait envoyé des Leclerc mais aussi des canons, des véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter, d'un escadron d'éclairage et d'investigation, équipé de VBL, de missiles antiaériens de très courte portée Mistral (MBDA) et des radars Cobra (EADS, Thales, Lockheed Martin).

Tout cet équipement équipait la Force Commander Reserve (FCR), des troupes en majorité française capables d'agir en moins de trois heures au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d'action de la FINUL. Des équipements qui pourraient constituer une bonne base de départ pour équiper l'armée libanaise. Pourquoi pas également des missiles tactiques MMP (Missile moyenne portée) de MBDA ? Enfin, Renault Trucks Défense, qui est en train de moderniser plus de 80 VAB pourrait renforcer le parc libanais. "Toute cette shopping list est cohérente", explique-t-on au ministère de la Défense.

 

Des patrouilleurs Adroit dans la marine libanaise

Le Liban a également besoin d'hélicoptères de transport et d'attaque. Eurocopter pourrait fournir des Caracal (EC225), voire des NH90, dont Paris cherche à réduire la cible. Tout comme pour le Tigre. La France accordera-t-elle une autorisation d'exportation (CIEEMG) pour ce type de matériel ou se contentera-t-elle de vendre des Fennec, un appareil militaire léger et polyvalent basé sur l'AS350 Écureuil et AS355 Ecureuil 2 (bimoteur) ?

Dans la marine libanaise, où les Allemands sont très présents, DCNS, qui a déjà présenté son patrouilleur l'Adroit, vise la vente de trois bâtiments de ce type pour défendre les installations pétrolières off-shore libanaises face à l'appétit d'Israël, de Chypre et de la Turquie. Voire plus grâce à l'aide de l'Arabie Saoudite. Pourquoi pas une corvette armée de type Gowind. Le Liban a également besoin de station de radars le long de sa côte pour communiquer avec ses plates-formes off-shore.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

La signature du contrat Mark 3 est désormais une décision politique de l'Arabie Saoudite en faveur de la France

 

29/12/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

L'un des enjeux de la visite de François Hollande en Arabie Saoudite est l'obtention d'un contrat de 4 milliards d'euros pour Thales... à condition que le roi confirme son accord. Au-delà, les deux chefs d'Etat vont évoquer les dossiers chauds de la région : Iran, Liban, Syrie, Egypte...

 

Le suspense va donc durer jusqu'au bout... pour Thales, qui aurait bien voulu éviter cette attente insoutenable. Le groupe électronique va-t-il ou non obtenir lors des entretiens entre François Hollande, qui se rend en Arabie Saoudite ce dimanche et lundi, et le roi Abdallah, la promesse de ce dernier de signer un contrat estimé à 4 milliards d'euros en vue d'équiper le royaume d'un système de défense aérienne de courte portée ? C'est l'un des enjeux de la visite du Chef de l'Etat, qui évoquera, outre la situation politique de la région (Iran, Liban, Syrie, Egypte...), ce dossier commercial lors de ses entretiens avec le roi, selon nos informations. Mais le souverain saoudien n'a pas pour habitude de participer à des cérémonies de signature lors de ce type de visite. Bien que chez Thales, on garde encore un petit espoir...

Initialement, pourtant, il était plutôt question que François Hollande remercie le roi pour la signature de ce contrat baptisé Mark 3, découpé en deux tranches (2,5 milliards puis 1,5 milliard d'euros pour les missiles). Ce ne sera vraisemblablement pas le cas puisqu'il manque toujours au bas du contrat la signature du ministre de la Défense, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud,qui est également depuis juin 2012, le prince héritier de la dynastie saoudienne. Le document est prêt - le prix et les spécifications techniques ont été arrêtés début septembre - et a même été paraphé par les deux parties, le ministère de la Défense (Moda) et la société ODAS, qui représente dans le royaume les intérêts des grand industriels de l'armement français, dont Thales.

 

Une décision politique

A la fin de l'été, le roi, interrogé par son cabinet, avait donc donné son accord à la signature de Mark 3. Mais peu de temps après, le prince Bandar ben Sultan ben Abdelaziz Al Saoud, chef des services de renseignements, avait lancé cet automne un audit sur toutes les négociations en cours et les contrats à la signature"Ils sont en train de revoir leur politique d'acquisition pour optimiser leurs achats", assurait alors un industriel à "La Tribune". Notamment en raison des relations actuelles très fraîches entre l'Arabie Saoudite et les États-Unis, précisait-il. C'est peut-être la raison de ce contre-temps. D'autres industriels rivaux (MBDA-EADS) estiment quant à eux que les Saoudiens ne veulent plus des systèmes Crotale NG proposés par Thales.

En tout cas, l'Elysée a une nouvelle fois tranché lors de la préparation de cette visite pour l'offre du groupe d'électronique. Et François Hollande, qui a adressé un courrier au roi Abdallah en ce sens, devrait évoquer ce dossier avec le monarque saoudien. D'autant que c'est le seul contrat dans le domaine de la défense qui peut être signé à tout moment. Aussi, la discussion entre les deux chef d'Etat va être disséquée par Thales et ses concurrents. "C'est le roi qui va trancher", résume une source proche du dossier. S'il promet à François Hollande une signature du contrat, ce ne sera plus question de temps. Ce geste en faveur de la France est désormais une décision politique, estime-t-on.

 

Liban, Syrie et Egypte au centre des discussions 

A la veille du Nouvel An, François Hollande sera surtout en Arabie saoudite pour évoquer les crises qui secouent le Moyen-Orient, à commencer par le Liban, la Syrie ou l'Egypte. Un an après s'être entretenu avec le roi Abdallah lors d'une brève escale entre Beyrouth et le Laos, le président français retrouvera le souverain saoudien dimanche lors de cette visite officielle, en plein désert, à Rawdat Khurayim, à 60 km au nord-est de Ryad.

François Hollande sera accompagné de quatre ministres, Laurent Fabius (Affaires étrangères), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Nicole Bricq (Commerce extérieur) et Jean-Yves Le Drian (Défense) ainsi que d'une trentaine de dirigeants d'entreprises parmi lesquelles EDF, Areva, Alstom et Thales.

 

L'Arabie Saoudite partenaire de référence pour Paris

Au chapitre diplomatique, l'Arabie saoudite, souligne-t-on à Paris, "prend des responsabilités croissantes" au Moyen-Orient où elle fait désormais figure de "partenaire de référence" pour la France. Mais le royaume est devenu aussi le premier client de la France dans la région avec des échanges qui ont dépassé 8 milliards d'euros en 2013 dont 3 milliards d'exportations françaises, même si la balance reste structurellement déficitaire compte tenu des importations de pétrole saoudien.

Le Liban s'invitera sans nul doute dans les conversations, deux jours après l'attentat à la voiture piégée commis vendredi à Beyrouth et qui a coûté la vie à un proche conseiller de l'ex-Premier ministre Saad Hariri, hostile au régime syrien et à son allié le Hezbollah. Les dirigeants français et saoudien devraient discuter des moyens de conjuguer leurs efforts dans deux domaines jugés "cruciaux" par l'Elysée : le soutien à l'armée libanaise et la question des réfugiés syriens.

 

Convergence sur l'Iran

Ryad s'inquiète des interférences iraniennes dans les affaires arabes et notamment au Liban où son influence s'exerce également via le Hezbollah, tandis que la France s'oppose à un accord sur le nucléaire iranien aux conditions de Téhéran et qui conduirait à une normalisation des relations avec Téhéran. Paris soupçonne le programme nucléaire iranien de dissimuler des finalités militaires. François Hollande devrait ainsi réitérer sa volonté de présenter des "exigences fortes à l'égard de l'Iran sur le dossier nucléaire mais aussi, et de manière plus générale, sur son comportement dans la région", dit-on encore à l'Elysée.

Après leur rencontre à Rawdat Khurayim, les dirigeants français et saoudien se retrouveront pour un dîner de travail avant que le président français ne gagne l'ambassade de France à Ryad pour y tenir une conférence de presse et y recevoir la communauté française. Le lendemain, le chef de l'Etat français poursuivra ses entretiens avec les dirigeants saoudiens et participera à un déjeuner d'hommes d'affaires des deux pays.

Au-delà du Liban, François Hollande et les dirigeants saoudiens devraient balayer le champ complet des crises régionales. S'ils estiment de la même manière, selon Paris, qu'il "n'y a pas de solution politique autour de Bachar al-Assad", le numéro un syrien, ils divergent en revanche sur l'Egypte. Ryad apporte un soutien inconditionnel au nouveau pouvoir égyptien alors que Paris prône un large dialogue national.

 

Perspectives commerciales

Ce rapprochement diplomatique avec Ryad devrait aussi être l'occasion de marquer des points sur le plan économique. Les relations commerciales ont été marquées par "de beaux résultats en 2013" avec le métro de Ryad revenu à Alstom, l'équipement de la Garde nationale saoudienne par la France par le missilier MBDA ou la mise à niveau d'une partie de la flotte saoudienne par DCNS et Thales, souligne-t-on à l'Elysée où l'on s'attend encore à de "brillantes" perspectives l'an prochain.

Outre ses gigantesques besoins en infrastructures qui font rêver les géants du BTP comme Vinci ou Bouygues, le pays poursuit la modernisation de ses équipements militaires qui pourrait déboucher sur d'importants contrats pour Paris. Outre Mark 3, la France s'intéresse de près aux besoins de la marine du royaume. Avec l'aval de l'Arabie Saoudite, François Hollande abordera le contrat de Sawari 3, qui portent sur la vente de six frégates multimissions Fremm de DCNS et la création d'une force sous-marine. Soit entre 15 et 20 milliards d'euros. "Il existe une forte volonté de Ryad d'avancer rapidement sur ce dossier, assure-t-on à La Tribune. C'est en plus un projet fédérateur pour la France et les groupes DCNS, Thales, EADS et MBDA".

 

Paris vise des investissements saoudiens en France

Paris aimerait participer au programme nucléaire saoudien et livrer ses Airbus à la compagnie Saoudia, mais aussi attirer davantage d'investissements "productifs" saoudiens en France, comme ceux qui ont permis le sauvetage du volailler Doux.

"Les grands programmes d'équipement saoudiens correspondent aux domaines d'excellence des entreprises françaises. La France offre, quant à elle, des opportunités pour les investissements saoudiens qui peuvent y trouver le savoir-faire, les technologies et les services qu'ils recherchent", explique ce dimanche François Hollande dans une interview au quotidien saoudien Al Hayat.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:30
Crotale - photo Thales

Crotale - photo Thales

Le président français fonde beaucoup d'espoir dans l'accord de coopération économique et financier signé entre les deux Etats dont les échanges commerciaux ont atteint 8,7 milliards d'euros en 2012. "Huit milliards d'euros, c'est beaucoup, mais ce n'est pas assez", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un forum économique franco-saoudien organisé dans la capitale.

 

30/12/2013 latribune.fr 

 

François Hollande a quitté lundi l'Arabie saoudite sans "méga-contrat" dans ses valises, mais il espère récolter bientôt les fruits de son positionnement comme allié privilégié du royaume, dans les domaines nucléaire et militaire. Une dizaine de contrats prospectifs ou d'accords de coopération ont ainsi été annoncés.

 

Au terme de deux jours de visite officielle, le président français s'est félicité d'avoir resserré les liens avec la famille royale mais n'a pas transformé l'essai diplomatique en commandes immédiates. Une dizaine de contrats prospectifs ou d'accords de coopération ont été annoncés, mais les grandes commandes militaires ou civiles attendues restent en suspens.

Le contrat MK3, pour la livraison du système de défense anti-aérien français de l'équipementier Thales, évalué à plusieurs milliards d'euros, n'a pas été conclu, pas plus que Sawari 3, un programme d'achat de frégates et de sous-marins.

A noter par ailleurs que l'Arabie saoudite s'est engagée ce dimanche à octroyer trois milliards de dollars à l'armée libanaise, faiblement équipée. L'objectif étant que celle-ci puisse se procurer des armes françaises dans les "plus brefs délais", a indiqué le président de la République libanais, Michel Sleimane.

 

"Huit milliards d'euros, c'est beaucoup, mais ce n'est pas assez"

Le président français fonde beaucoup d'espoir sur l'accord de coopération économique et financier signé entre les deux Etats dont les échanges commerciaux ont atteint 8,7 milliards d'euros en 2012. "Huit milliards d'euros, c'est beaucoup, mais ce n'est pas assez", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un forum économique franco-saoudien organisé dans la capitale.

En 2013, a-t-il encore souligné, "de grands succès" ont été remportés par les entreprises françaises sur le marché saoudien. Les exportations françaises se sont élevées à 3 milliards d'euros, même si la balance reste structurellement déficitaire compte tenu des importations de pétrole saoudien. "Total a construit la plus grande raffinerie du monde avec Aramco (la compagnie nationale saoudienne d'hydrocarbures, NDLR), Sanofi a ouvert une usine pour la production d'insuline, Veolia assure la gestion de l'eau à Ryad et construira une usine de dessalement d'eau de mer...", a égrené François Hollande.

La déclaration commune adoptée par les deux pays est teintée d'optimisme au vu du rapprochement diplomatique en cours. "Le niveau exceptionnel de ces relations doit aboutir à des projets prometteurs et fructueux", indique le document.

 

EDF et Areva ont signé des accords de partenariats

EDF et Areva ont signé des accords de partenariat avec des entreprises saoudiennes afin d'être en première position quand l'Arabie saoudite se décidera à lancer son programme nucléaire, un investissement massif qui pourrait concerner jusqu'à 16 réacteurs nucléaires dans les prochaines années. "Dès lors que le royaume voudra préciser ses objectifs, la France sera prête à y répondre", a déclaré François Hollande au cours de sa visite, faisant valoir qu'elle coopérait "depuis 30 ans" avec la Chine dans ce domaine.

EDF ou Areva espèrent décrocher tout ou partie de ce futur appel d'offres évalué entre 70 et 100 milliards de dollars, alors que la réputation des installations nucléaires japonaises a été durablement affectée par l'accident de Fukushima et que les relations entre Ryad et Washington sont assombries par les positions américaines sur la Syrie et l'Iran.

Par ailleurs, le chef de l'Etat a estimé que les programmes d'infrastructures saoudiens, comme de nouveaux métros ou des lignes de train à grande vitesse, correspondaient aussi aux profils des entreprises françaises. "Ce programme d'investissement correspond aux offres d'excellence des entreprises françaises, une heureuse coïncidence", a dit le chef de l'Etat, qui a cité les transports, l'environnement ou l'agroalimentaire comme autant de secteurs prometteurs.

 

Selon le patron de Veolia, "Il ne faut pas s'en inquiéter (...) "L'économie, cela ne fonctionne pas à la nanoseconde"

L'absence de contrats importants n'a pas entamé la confiance des industriels qui accompagnaient le chef de l'Etat. "Il ne faut pas s'en inquiéter", a estimé le patron de Veolia, Antoine Frérot, devant des journalistes.

"L'économie, cela ne fonctionne pas à la nanoseconde, c'est un processus continu", a ajouté le dirigeant qui a remporté un contrat en 2013 pour une usine de dessalement d'eau et qui attend de prochaines commandes en 2014.

 

Se démarquer de la "diplomatie de contrat"

François Hollande a souhaité dès le début de son quinquennat se démarquer de la "diplomatie de contrat" que menait selon lui son prédécesseur Nicolas Sarkozy, "On ne demande pas aux entreprises de réserver les contrats" pour les déplacements du président à l'étranger, assure-t-on dans l'entourage du président.

Enfin, le président de la République a aussi lancé un appel aux entrepreneurs saoudiens pour que ces derniers fassent le choix de l'investissement productif en France plutôt que d'achats de prestige comme l'immobilier.

Cependant, il n'a pas manqué de "saluer" parallèlement les investisseurs saoudiens qui viennent en France, et tout particulièrement le groupe Al-Munajem qui a participé au sauvetage du groupe français Doux, l'un des leaders mondiaux de la production de volailles. Son fondateur, Abdelaziz Munajem, a du reste été décoré dimanche de la Légion d'honneur par François Hollande.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:30
Obama Issues Directive to Sell Weapons to GCC

 

Dec. 18, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS and AWAD MUSTAFA – Defense News

 

Prince Turki Al Faisal, the former Saudi intelligence chief, last week accused the Obama administration of working behind Riyadh's back and planning other steps in the Middle East.

 

WASHINGTON AND DUBAI — The White House this week issued a presidential determination to facilitate the sale of weapons to the Gulf Cooperation Council (GCC).

 

The move by the Obama administration shows the rapid development in events since Defense Secretary Chuck Hagel announced plans this month in Bahrain to sell weapons to the Gulf Cooperation Council as a block, as opposed to selling to individual nations within the council.

 

According to the document issued Monday, the White House wants to confirm the eligibility of the Gulf Cooperation Council to receive defense articles and defense services under the Foreign Assistance Act of 1961 and the Arms Export Control Act.

 

“I hereby find that the furnishing of defense articles and defense services to the Gulf Cooperation Council will strengthen the security of the United States and promote world peace,” the document stated.

 

The move by the White House follows last week’s announcement at the GCC Summit in Kuwait to establish a Joint GCC Military Command.

 

According to a State Department official, the GCC is being designated for future sales, however, congressional approval has yet to be established when deals flow to Congress.

 

On Dec. 7, in Manama, Hagel said the Pentagon “will better integrate with GCC members to enhance missile defense capabilities in the region,” adding “the United States continues to believe that a multilateral approach is the best answer for missile defense.”

 

Officials at the State Department said that over the past several years, the US and the GCC have explored ways to expand multilateral defense cooperation in response to evolving regional security challenges.

 

“The United States and the GCC agree on the strategic imperative to building better multilateral defense ties as a complement to the strong bilateral relationships the US has with gulf partner states,” the State Department added.

 

“The US-GCC Strategic Cooperation Forum, US Central Command-led multilateral exercises and the quarterly Air and Air Defense Chiefs Conference are but a few of the examples of our combined efforts to coordinate at the policy and operational levels.”

 

Officials added that the determination is the next step in improving US-GCC defense collaboration as it enables the GCC to acquire defense articles to improve interoperability and enhance critical military capabilities, including items for ballistic-missile defense, maritime security and counter-terrorism.

 

However, the actual provision of defense articles or services to the GCC would be considered on a case-by-case basis, consistent with US law and policy.

 

Various other international organizations are eligible to receive US defense articles and services, such as NATO, the UN, and the AU. “The designation reflects our strong commitment to the GCC and our desire to work with our gulf partners to promote long-term regional security and stability.”

 

Despite the significance of the move, analysts view it as an “appeasement to Saudi Arabia.” Theodore Karasik, director of research at the Institute for Near East and Gulf Military Analysis in Dubai, said the recent statements by Saudi officials signified a dissatisfaction with US policy.

 

On Saturday, Prince Turki Al Faisal, the former Saudi intelligence chief, said in Monaco that the Obama administration is working behind Riyadh’s back and planning other steps in the Middle East.

 

“The presidential determination shows support for Saudi Arabia’s plan for a unified GCC approach,” he said.

 

“This support comes within a defense and security sphere in which the GCC are more robustly banded than other sectors, such as economic levels, social policies and others,” he added.

 

He said Saudi policy is fixated on protecting monarchies while pursuing Bashar al-Assad’s removal, which “does not necessarily jibe with other GCC states points of view.”

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 08:30
Mission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie Saoudite

 

 

13/12/2013 Sources : EMA

 

Du 7 au 10 décembre 2013, le groupe aéronaval, constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle, a conduit en Mer Rouge un entraînement bilatéral avec les forces armées saoudiennes.

 

Cet exercice bilatéral, dont la dernière édition s’est tenue en 2011 alors que le groupe aéronaval achevait sa mission Agapanthe, a donné l’occasion au porte-avions, à son escorte et aux avions du groupe aérien embarqué, de réaliser plusieurs manœuvres opérationnelles et logistiques avec les unités de l’armée de l’air et de la marine saoudienne.

 

Au large de Djeddah, durant quatre jours, les navires du groupe aéronaval ont pu notamment participer à des exercices de défense aérienne (ADEX), effectuer des entraînements au tir et au ravitaillement à la mer avec leurs sisterships saoudiens, la frégate anti aérienne Al Dammam, la frégate anti sous-marine Al Madinaet le pétrolier ravitailleur Boraida. Plusieurs opérations aériennes combinées (COMAO)ont également été organisées entre Rafale Marine, Super Etendards Modernisésfrançais, Typhoon et F15 saoudiens, démontrant ainsi la capacité des deux pays à évoluer ensemble au sein d’une même force.

 

Le dernier jour de l’exercice, le chef d’état-major des armées du royaume d’Arabie Saoudite a été accueilli sur le porte-avions Charles de Gaulle par le contre-amiral Chaperon, commandant la TF 473, afin de faire un bilan de cette coopération. Il a été rejoint, pour cette occasion, par le contre-amiral Antoine Beaussant, commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN). Au cours de cette rencontre, le général d’armée Hussain Al Qubayel a exprimé sa satisfaction pour les résultats atteints et a félicité chaleureusement tous les acteurs. Le groupe aéronaval a ensuite repris sa route vers le Sud afin de poursuivre sa mission de sécurisation maritime.

 

Depuis la signature d’un accord de coopération et d’assistance dans les années 80, les relations militaires entre la France et l’Arabie saoudite n’ont cessé de se développer. Aujourd’hui, cette coopération vise à développer les savoir-faire opérationnels communs et l’aptitude à opérer conjointement. Dans le domaine maritime, elle se traduit par des échanges d’officiers et le partage d’expérience tactique grâce à l’organisation d’exercices bilatéraux, comme ce fut le cas pour « White Shark ».

Mission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie SaouditeMission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie Saoudite
Mission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie SaouditeMission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie Saoudite

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:30
Guerre entre Thales et MBDA/EADS en Arabie Saoudite : bientôt le dénouement ?

Thales, avec le soutien de l'Elysée, vise la signature d'un contrat d'un montant total de 4 milliards d'euros en Arabie Saoudite tandis que MBDA et EADS tentent désespérément de gripper le processus

 

11/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec la possible visite de François Hollande en Arabie Saoudite les 29 et 30 décembre, la tension est montée d'un cran chez Thales et le couple MBDA/EADS. En jeu, la signature d'un contrat de 4 milliards d'euros qui est promis au groupe d'électronique mais toujours convoité par le missilier européen.

 

La tension monte, monte…   Avec la visite prévue mais pas encore définitivement inscrite à l'agenda de François Hollande les 29 et 30 décembre en Arabie Saoudite - des dates de back-up sont aussi programmées en janvier et février -, Thales et le missilier MBDA, soutenu par EADS, sont à cran. Pour les mêmes raisons mais avec des intérêts diamétralement opposés.

 

Les deux groupes sont engagés dans une guerre fratricide dans le cadre de la signature d'un méga-contrat appelé Mark 3 en Arabie Saoudite portant sur la vente d'un système de défense aérien (Air Defence) de courte portée.

 

Un contrat de 4 milliards d'euros

 

En clair, Thales, avec le soutien exclusif de l'Elysée, vise la signature de ce contrat d'un montant total de 4 milliards d'euros, dont une première tranche est estimée à 2,5 milliards… tandis que MBDA et EADS tentent désespérément de gripper le processus. "En contradiction avec les instructions de l'Elysée, constate-t-on chez Thales. Plus EADS fera des manœuvres de dernière minute, plus cela le fragilisera". Sous-entendu auprès de l'Elysée.

 

Au sein du groupe européen, on estime que les Saoudiens ne veulent pas des Crotale NG proposés par le groupe d'électronique pour renouveler complètement le parc saoudien équipé de missiles de défense aérienne fabriqués par Thales. "Si Ryad en voulait, ils auraient signé depuis longtemps", explique-t-on au sein du groupe européen. MBDA avait quant à lui proposé à Thales de mettre dans l'offre pour Ryad ses missiles VL Mica et Aster, la modernisation des Crotale restant sous la maîtrise d'œuvre du groupe électronique. Une proposition rapidement rejetée par Thales.

 

Une visite de François Hollande pour remercier le roi Abdallah

 

La visite de François Hollande, si elle se confirme dans les prochains jours, pourrait bien alors être l'occasion d'un remerciement du président français au roi Abdallah pour ce contrat, selon des sources concordantes. Thales est en attente depuis la fin de l'été de ce contrat approuvé par le roi et toujours en attente de la signature du prince héritier Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, ministre de la Défense.

 

A l'approche de la visite présidentielle, la tension est donc montée d'un cran. Thales estime que la direction générale de l'armement (DGA) ne joue pas le jeu. Pourquoi ? L'électronicien soupçonne la DGA de ne pas le soutenir pour ne garder qu'un missilier en France, MBDA. Car avec Mark 3, Thales est à nouveau prêt à investir dans les systèmes de missiles et est prêt à développer une nouvelle génération de missile de défense aérienne de courte portée, confirme-t-on chez Thales. Ce qui va à l'encontre de la stratégie de la DGA de ne garder qu'un missilier en France. Mais de là à sacrifier un contrat de 4 milliards d'euros…

 

Thales parano ?

 

D'ailleurs à la DGA, on estime que Thales est "parano". "Le groupe voit des ennemis partout et il existe une certaine lassitude chez eux car le contrat est imminent depuis cinq ans", analyse-t-on pour expliquer la nervosité de Thales où pourtant certains restent très confiants sur la conclusion de ce contrat.

 

D'autres expliquent le retard de la signature par un lobbying américain de dernière minute. Mais comme on le rappelle à Paris, c'est "le seul contrat signable à tout moment, le roi en a donné l'ordre et le budget est prêt", souligne une source proche du dossier. Inch allah.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 17:30
Le Qatar et les Etats-Unis renouvellent un accord militaire

 

 

10 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

BASE AERIENNE UDEID (Qatar) - Le Qatar et les Etats-Unis ont renouvelé mardi un accord de coopération militaire lors d'une visite dans ce pays du Golfe du chef du Pentagone, Chuck Hagel, qui a notamment inspecté la base aérienne américaine d'Udeid.

 

M. Hagel a rencontré à Doha l'émir, cheikh Tamim ben Hamad, et son ministre d'Etat à la Défense, le général Hamad ben Ali Al-Attiya.

 

Les deux parties ont renouvelé à cette occasion l'accord qui encadre les liens entre les forces des Etats-Unis et du Qatar, y compris dans les domaines de la formation, d'exercices conjoints et d'autres activités, a indiqué dans un communiqué un porte-parole de M. Hagel, Carl Woog.

 

L'accord est destiné à promouvoir la coopération bilatérale et témoigne du partenariat de longue date entre les Etats-Unis et le Qatar en matière de sécurité, a-t-il ajouté.

 

Il a souligné les liens étroits entre les Etats-Unis et ses partenaires du Conseil de coopération du Golfe, qui comprend aussi l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, Oman et le Koweït.

 

Sur la base d'Udeid, mise à la disposition des Etats-Unis par le Qatar, M. Hagel a inspecté le centre de commandement muni d'écrans contrôlant le trafic aérien au-dessus de la Syrie, du Golfe et de l'Afghanistan.

 

Parlant aux journalistes, M. Hagel a admis des différences d'ordre tactique entre les Etats-Unis et leurs alliés du Golfe mais assuré qu'ils s'entendaient sur les objectifs à atteindre.

 

Nous pouvons avoir des approches différentes, a déclaré le responsable américain, en assurant toutefois que les liens avec le Qatar et les autres pays du Golfe restaient solides.

 

En tournée dans la région depuis jeudi soir, M. Hagel s'est employé à Bahreïn et en Arabie saoudite à rassurer les alliés arabes de Washington sur le maintien d'une présence militaire américaine dans le Golfe, selon des responsables du Pentagone.

 

Samedi, il a affirmé que l'accord sur le nucléaire iranien du 24 novembre n'allait pas affecter cette présence, ajoutant que son pays allait maintenir 35.000 soldats dans la région.

 

Il a répété à l'émir du Qatar mardi que son pays restait fidèle à sa ligne qui est d'empêcher l'Iran d'avoir l'arme atomique.

 

Le conflit en Syrie a également été abordé lors des entretiens de M. Hagel à Doha au moment où Washington craint l'influence grandissante des extrémistes parmi les rebelles contre le régime du président Bachar al-Assad.

 

Les réticences américaines d'intervenir dans le conflit syrien, des contraintes budgétaires et un redéploiement de forces américaines en Asie ont alimenté les doutes de pays du Golfe sur le maintien de la présence américaine.

 

Hagel a toutefois rappelé samedi à Bahreïn que son pays n'avait jamais été aussi présent dans la région et indiqué que Washington avait vendu pour 75 milliards de dollars d'armes aux pays arabes du Golfe depuis 2007.

 

Lundi, M. Hagel et le prince héritier et ministre de la Défense saoudien, le prince Salman ben Abdel Aziz, ont souligné à Ryad que l'Arabie saoudite et les Etats-Unis demeuraient fermement attachés à leurs liens forts en matière de défense, selon un communiqué de M. Woog.

 

M. Hagel a souligné, selon ce texte, l'engagement total de Washington à continuer d'assurer la sécurité de son partenaire saoudien et à vouloir approfondir sa coopération avec lui.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:30
Saudi Arabia requests TOW missiles sale from US

 

9 December 2013 army-technology.com

 

The US Defense Security Cooperation Agency (DSCA) has notified Congress of two potential foreign military sales (FMS) of tube-launched, optically tracked wire-guided (TOW) missiles to Saudi Arabia.

 

Under the first $170m FMS, Saudi Arabia has requested for supply of 750 BGM-71 2B TOW missiles, seven fly-to-buy TOW2B missiles, 1,000 BGM-71 2A TOW missiles, seven fly-to-buy TOW2A missiles, spare and repair parts, support equipment, and other related elements of logistics and programme support.

 

Besides supporting the Royal Saudi Land Forces' (RSLF) defence and counter-terrorism missions, the package will also contribute to stability in the Kingdom and the region, increase the country's overall deterrence capability, while enhancing the RSLF's compatibility with US forces.

 

The second estimated $900m sale covers supply of 9,650 BGM-71 2A TOW radio-frequency (RF) missiles, along with 4,145 BGM-71 2B tube-launched, optically-tracked wire-guided aero RF missiles, 91 TOW-2A fly-to-buy missiles, and 49 TOW-2B fly-to-buy missiles.

 

In addition, the sale is expected to enhance Saudi Arabia's capability to address and defeat threats from enemy armoured vehicles.

 

Both sales contribute to the foreign policy and national security of the US by improving the security of Saudi Arabia, which provide an important force for political stability and economic progress in the Middle East.

 

Raytheon Missile Systems and Raytheon will serve as prime contractors for the first and second sales, respectively.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:55
Le porte-avions Charles-de-Gaulle bientôt dans l'océan Indien et dans le Golfe

 

 

PARIS, 29 nov 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Le porte-avions Charles-de-Gaulle, accompagné d'un groupe aéronaval, s'apprête à se diriger vers l'océan Indien et le Golfe pour une "mission de présence opérationnelle" de trois mois environ dans la région, a annoncé vendredi à la presse l'amiral Eric Chaperon.

 

"Le groupe aéronaval est en passe de mettre le cap à l'est pour réaliser une mission de présence opérationnelle dans l'océan Indien et dans le Golfe arabo-persique. Ce déploiement, planifié de longue date, durera un peu moins de trois mois", a indiqué l'amiral, lors d'une visio-conférence au ministère de la Défense, donnée depuis le Charles-de-Gaulle.

 

"Ce déploiement vise à affirmer la présence de la France dans une région d'intérêt stratégique, développer notre connaissance de la zone et enfin à renforcer notre coopération avec les pays riverains", a ajouté l'amiral.

 

L'officier supérieur a indiqué notamment que des exercices "Wild Shark" auraient lieu avec "les forces armées saoudiennes", puis d'autres exercices "avec le Qatar dans le Golfe arabo-persique" et enfin des exercices avec les Emirats arabes unis en mer d'Oman.

 

Le groupe aéronaval accompagnant le Charles-de-Gaulle sera composé entre autres de la frégate de défense aérienne Forbin, de la frégate anti-sous-marine Jean-de-Vienne et du pétrolier ravitailleur Meuse, a précisé l'amiral.

 

Mais "ce déploiement permettra également de conduire des inter-actions avec les forces aéronavales américaines présentes sur zone", a expliqué l'amiral Chaperon.

 

Ces exercices avec les forces aéro-navales américaines "s'échelonneront sur plusieurs semaines sous la forme d'activités communes et d'exercices axés sur le renforcement de l'inter-opérabilité commune, c'est-à-dire notre capacité à travailler ensemble", a-t-il précisé.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 21:45
Arrestation du Malien Chébani par des soldats français au Nord-Mali

 

28 novembre, 2013 – BBC Afrique

 

Le Niger a confirmé l’arrestation cette semaine par les soldats français d’Alassane Ould Mohamed, alias Chébani, dans le nord du Mali.

 

Ce Malien avait été condamné pour assassinats de quatre Saoudiens et d’un Américain, et s’était évadé en juin dernier d’une prison de Niamey, avec d’autres prisonniers, dont des membres de Boko Haram.

 

Le ministre nigérien de la Justice, Marou Amadou, a confirmé jeudi son arrestations par les forces françaises.

 

Le procureur général de la Cour d’appel de Bamako, Daniel Tessougé, a également confirmé l’arrestation, quelque part entre Gao et Kidal au Mali.

 

Chébani, un membre d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, a été condamné pour plusieurs assassinats.

 

Il est accusé d'avoir, fin décembre 2000, tué William Bultemeier, l'attaché de défense américain au Niger qui sortait d'un restaurant de Niamey.

 

Il est également accusé d'avoir en 2009 participé à l'attaque d'un convoi d'un prince saoudien, du côté nigérien de la frontière avec le Mali, au cours de laquelle quatre accompagnateurs du Saoudien ont été tués.

 

Il sera ensuite arrêté à Gao, et quelques mois plus tard, livré au Niger, condamné par la justice nigérienne à 20 ans de prison en mars 2012, avant de s'évader de la prison civile de Niamey en 1er juin.

 

Il est egalement recherché par les Etats-Uni, qui lancé un mandat d’arret à son encontre en septembre.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 17:30
Egypt begins military exercise with Saudi Arabia

 

26 November 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

Egypt and Saudi Arabia on Saturday began the naval exercise Morgan 14, which is taking place in the Red Sea.

 

The Egyptian armed forces said the exercise would last several days and would also involve observers from several African and Arab countries, Daily News Egypt reported.

 

As the exercise will take place at sea, it involves activities like searching for mines and submarines, boarding suspicious vessels and resupplying and refuelling at sea. The Navy will also work with the Air Force during the drill.

 

“These exercises come within the framework of the plan for joint training of the Armed Forces of Egypt and Saudi Arabia to measure the skills and capabilities of troops in the implementing and managing of tasks in joint combat,” the Egyptian military said in a statement.

 

Saudi Arabia and Egypt often carry out military training – in May this year they carried out the Tabuk 3 joint military endeavour in Saudi Arabia and every year hold the Morgan exercise, rotated between the two countries. The 2012 iteration, Morgan 13, took place around the Saudi city of Jeddah. The first such exercise was held in 2000.

 

Saudi Arabia has supported Egypt’s interim government and has allegedly offered to finance a proposed major Russian arms deal. Russian arms suppliers visited Egypt earlier this month where they discussed the sale of fighter jets, air defence systems and other hardware.

 

Defense News quoted Theodore Karasik of the Near East and Gulf Military Analysis think tank as saying that the Russian-Egyptian arms deal includes discussions on Su-25, T-50 PAK FA, MiG-35 and MiG-27 fighters. Also discussed are specialized equipment for the Egyptian Special Operations Forces, radio communications, special communications facilities, reconnaissance devices and the Vega-E radar system.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:30
La France au Moyen-Orient (2/5) : Paris chasse en Arabie Saoudite le mégacontrat Sawari 3

L'Arabie Saoudite et la France ont récemment entamé des négociations sur le projet de vente de six frégates multimissions FREMM et de cinq à six sous-marins dans le cadre du programme Sawari 3

 

25/11/2013 Michel Cabirol à Dubaï – LaTribune.fr

 

Deuxième volet de la France au Moyen-Orient, l'Arabie Saoudite. Après avoir fait chou blanc depuis 1995, Paris tente de reconquérir Ryad. Deux contrats majeurs sont en jeu pour les groupes français : Sawari 3 (frégates et sous-marins) pour au moins 10 milliards d'euros et Mark 3 (Air Défense) pour 4 milliards.

 

 

Les Français sont de retour en Arabie Saoudite. Car entre Ryad et Paris, les relations sont aujourd'hui au beau fixe. "Il y a actuellement d'excellentes relations politiques entre l'Arabie Saoudite et la France", confirme un industriel français de l'armement. Le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, n'y est pas étranger. Il a déjà effectué trois visites depuis mai 2012 dans le royaume, dont la dernière date de début octobre. Surtout les prises de positions de la diplomatie française dans la région (Syrie, Iran notamment) ont permis de réchauffer les relations très fraîches entre ces deux pays lors de la présidence de Nicolas Sarkozy.

Et selon des sources concordantes, les deux pays ont récemment entamé des négociations sur le projet de vente de six frégates multimissions FREMM et de cinq à six sous-marins dans le cadre du programme Sawari 3. Un mégacontrat estimé à 10 milliards d'euros minimum - certains évoquent même des montants faramineux entre 15 et 20 milliards d'euros. Il fait tourner les têtes des principaux groupes concernés par ce projet DCNS, Thales, le missilier MBDA et l'hélicoptériste Eurocopter (EADS). C'est ODAS, en tant que maître d'œuvre, qui négocie pour le compte de l'Etat et des industriels avec Ryad. Bref, du lourd, du très lourd pour la France.

 

Une visite de François Hollande début 2014

Après avoir été repoussée à plusieurs reprises, la visite de François Hollande en Arabie Saoudite, est maintenant prévue fin 2013, voire au début 2014 en janvier ou février - la décision est encore en attente, l'agenda est compliqué. Elle pourrait provoquer un peu après ce voyage, voire pendant - mais ce n'est pas la coutume à Ryad - la signature d'un protocole d'accord (MoU) liant les deux pays sur Sawari 3, explique-t-on à "La Tribune". Le Chef de l'Etat a déjà fait en novembre 2012 une brève escale en Arabie Saoudite à Jeddah où il s'est entretenu avec le roi Abdallah.

C'est principalement le programme Sawari 3 qui sera poussé lors de la visite présidentielle, selon nos informations. Les groupes concernés tablent sur une conclusion rapide une fois le MoU signé. "Dans les six mois", espère une source proche du dossier. Et cette fois, "les industriels concernés sont unis" pour ce projet, explique-t-elle. "Il n'y a pas de snipers pour le faire dérailler". Pas comme pour le programme Mark 3 (Air defence de très courte portée) où Thales et MBDA/EADS se sont déchirés.

 

Ryad veut des sous-marins

Pour la France, c'est le contrat qui compte le plus actuellement en Arabie Saoudite, et au-delà... même si une commande de Rafale au Qatar et aux Emirats Arabes Unis fait également partie des objectifs prioritaires de Paris. On évoque pour l'Arabie Saoudite six frégates multimissions FREMM - dont trois exemplaires  pourraient être prélevées sur la commande nationale de onze FREMM destinée à la marine - et cinq à six sous-marins. Les frégates serviront en grande partie à patrouiller dans les eaux de la Mer rouge.

L'armée saoudienne, qui n'a jamais été équipée en sous-marins en dépit de plusieurs projets avortés, souhaite aujourd'hui créer une force sous-marine installée sur plusieurs bases. D'où les montants faramineux évoqués en raison des très nombreux travaux d'infrastructures. Sans oublier la formation des sous-mariniers. Très proche actuellement de l'Egypte, Ryad pourrait également faire appel à l'armée égyptienne bien entraînée pour utiliser ses équipements (Air, Mer, Terre) en cas de conflit contre l'Iran.

L'Allemagne, qui est également en embuscade pour ce mégacontrat, pourrait devoir renoncer en raison de son refus de livrer des armes à un Etat susceptible de remettre en cause la sécurité d'Israël. Une vente de chars Leopard 2A7 a été annulée sous la pression politique en Allemagne.

 

Un signal fort de Ryad pour la France

Un tel contrat s'il était signé entre la France et l'Arabie Saoudite serait un signal fort vis-à-vis de Paris, dont la ligne diplomatique (Syrie, Iran) est très appréciée à Ryad, et structurant pour la plupart des groupes d'armement français. Le prince héritier saoudien Salmane ben Abdel Aziz, qui est également ministre de la Défense, avait évoqué début octobre à Jeddah avec Jean-Yves Le Drian "les moyens de renforcer les relations bilatérales" ainsi que "les développements sur les scènes régionale et internationale".

Le contrat Sawari 3 pourrait compenser la faiblesse du budget de la défense français. Surtout les industriels tricolores reprendraient enfin pied en Arabie Saoudite où il ont été évincés peu à peu des forces armées, notamment dans l'armée de l'air. Ryad, autrefois vache à lait de l'industrie de défense française, était ces dernières années devenue une terre de mirages pour les groupes tricolores, qui allaient de frustrations en déceptions.

 

LEX, premier grand contrat depuis 1995

"La France n'a signé aucun grand contrat depuis 1995 depuis LEX (Life extension Sawari I, ndlr)", déplore un industriel. Et encore, il considère ce contrat modeste par rapport aux commandes engrangées par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Allemagne. "Ils ont raflé tous les contrats", poursuit-il. L'Arabie est le premier pays demandeur de matériels allemands  (plus d'un milliard d'euros de demandes d'autorisations export pour 2012, selon le rapport fédéral sur les exportations d'armement). C'est notamment le contrat de sécurité des frontières qui explique en très large partie ce montant. Enfin, la Grande-Bretagne a vendu 72 Eurofighter Typhoon après avoir éjecté Dassault Aviation du royaume avec le Tornado.

La roue semble avoir tourné depuis la signature à la fin de l'été du contrat LEX, qui porte sur la modernisation de quatre frégates de classe Al Medinah et de deux pétroliers ravitailleurs de classe Boraida, mis en service en 1985-1986. Et l'Arabie Saoudite est plus considérée aujourd'hui comme une terre de reconquête. Ce que confirme un autre industriel tricolore. "Il faut reconquérir les parts de marché en Arabie Saoudite", explique-t-il.

 

Mark 3 toujours en attente

Un autre contrat est actuellement en attente de signature. Il s'agit du programme de défense aérienne (Mark 3), qui a été négocié avec Thales en vue de renouveler le système de défense aérienne Crotale (Air defence) du royaume. Au total, le contrat s'élèverait à 4 milliards d'euros, dont 2,5 milliards pour la première tranche. Le processus de signature par le ministre de la Défense saoudien (Moda), Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, qui était imminent au début de l'automne, semble aujourd'hui au mieux un peu ralenti.

Pourquoi ? Selon des sources concordantes, le prince Bandar ben Sultan ben Abdelaziz Al Saoud, chef des services de renseignements, est en train d'effectuer un audit sur toutes les négociations en cours et les contrats à la signature. "Ils sont en train de revoir leur politique d'acquisition pour optimiser leurs achats", assure un industriel. Notamment en raison de leurs relations actuelles très fraîches avec les États-Unis, précise-t-il. 

 

Le baroud d'honneur de MBDA/EADS ?

D'autres raisons complémentaires sont aussi évoquées pour expliquer cette absence de signature. Ce contrat ferait toujours l'objet d'une guerre franco-française en coulisse entre MBDA/EADS et Thales, d'un côté, et saoudo-saoudiennes d'un autre côté, assurent plusieurs connaisseurs de ce pays. Le missilier européen a toutefois déjà obtenu un contrat de 150 millions d'euros portant sur la livraison de missiles surface-air VL-Mica, un système de défense aérienne terrestre de courte portée, pour équiper la Garde nationale.

Mais la rencontre entre Jean-Yves Le Drian et le vice-ministre de la Défense saoudien, le prince Salman Bin Sultan Bin Abdelaziz Al Saoud, dimanche dernier lors du salon aéronautique, semble avoir été rassurante sur ce projet, selon nos informations. Le président François Hollande aimerait remercier le roi Abdallah lors de sa prochaine visite en Arabie Saoudite de la signature de Mark 3. D'où l'optimisme de l'Elysée pour ce programme.

 

Des satellites d'observation ?

DCNS a déjà obtenu un autre contrat de 150 millions d'euros pour la modernisation des frégates Sawari 2 dans le cadre d'un accord-cadre global. Un trépied qui lui a permis d'entamer les négociations sur Sawari 3.

Enfin, Paris négocie également avec Ryad des hélicoptères et de deux satellites d'observation, proposés conjointement comme aux Emirats Arabes Unis par Astrium et Thales Alenia Space. La filiale spatiale de Thales pourrait être cette fois le maître d'oeuvre de ce programme, selon nos informations. Les deux industriels proposeraient un satellite de type Pléiades, à l'image de leur récent succès à Abu Dhabi.

 

Et les Etats-Unis ?

Le royaume wahhabite, principal allié arabe des Etats-Unis, accuse Washington d'inaction dans la crise syrienne et s'inquiète de la main tendue par Barack Obama à l'Iran. Ryad reproche aussi à Washington d'avoir, par faiblesse, laissé Israël poursuivre sa politique de colonies de peuplement en Cisjordanie occupée, au détriment des Palestiniens. D'où les relations fraiches entre les partenaires.

Pour autant, tout ceci est relativisé avec le pragmatisme de Ryad. L'Arabie Saoudite a récemment saisi le Congrès américain d'une demande d'exportation pour plusieurs milliers de missiles et munitions de précision de toutes sortes, destinées à équiper ses F-15SA. Montant total estimé : environ 6,8 milliards de dollars. En mars 2012, Ryad avait commandé 84 F-15SA supplémentaires et avait demandé à moderniser en décembre 2011 70 F-15S en F-15SA. Soit près de 30 milliards de dollars. Sans oublier tout le reste Patriot, 36 hélicoptères AH-6i et 70 autres AH-64D...

Relire le premier volet, La France au Moyen-Orient (1/5) : quand la diplomatie va, tout va... mieux

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 16:30
Arabie: obus sur une zone frontalière avec l'Irak et le Koweït

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

RYAD - Six obus de mortier sont tombés sur une zone frontalière du nord-est de l'Arabie saoudite, proche de l'Irak et du Koweït, sans faire de victime, a annoncé jeudi l'agence officielle SPA sans en indiquer la provenance.

 

Selon le quotidien saoudien Okaz, les obus auraient été tirés depuis le côté irakien de la frontière.

 

Les obus sont tombés mercredi dans une zone inhabitée à Hafr al-Baten, près du poste-frontière d'Al Auja (...) sans faire de victime, a indiqué le porte-parole des garde-frontières saoudiens, le général Mohammad al-Ghamdi, cité par l'agence.

 

Il a ajouté que les autorités saoudiennes étaient entrées en contact avec les garde-frontières des pays voisins et que des mesures ont été prises pour déterminer l'origine des obus et empêcher la réédition de tels incidents.

 

Selon des habitants, des avions militaires saoudiens survolaient le secteur jeudi matin.

 

Hafr al-Baten, une région désertique proche du triangle frontalier avec l'Irak et le Koweït, était le quartier général des forces de la coalition internationale qui avait délogé les forces irakiennes du Koweït en 1991.

 

La province région est de l'Arabie saoudite, où se concentre la minorité chiite du royaume, est riche en pétrole. La zone touchée par les obus est cependant éloignée des installations pétrolières, ainsi que des zones de peuplement chiites.

 

La chute de ces obus intervient dans un contexte de tension régionale, alimentée par le conflit en Syrie, Ryad étant en tête des pays de la région qui soutiennent l'opposition au régime de Bachar Al-Assad, dont le principal appui est l'Iran.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:30
DUBAI 2013 : Riyadh veut ses satellites d'observation

 

18/11/2013 Par Stefan Barensky- Air & Cosmos

 

L'Arabie Saoudite pourrait passer commande très prochainement de son propre système de satellites d'observation. Ce contrat est attendu dans la foulée des Emirats qui ont choisi les Européens Astrium et Thales Alenia Space en juillet dernier pour réaliser leur système Falcon Eye, avec deux satellites optiques à haute résolution.

 

Pendant vingt ans, les Etats du Consell de coopération du Golfe (CCG) ont tenté de se doter d'un système de satellites pour surveiller cette région hautement stratégique, avec un intérêt particulier pour les agissements du turbulent voisin iranien. Ce projet, baptisé « Hud Hud », devait allier capacités optiques et radar. Les aspirations divergentes des différents partenaires n'ont pas permis d'aboutir. Les Emirats ont été les premiers à se retirer du projet pour étudier un système national.

 

Le voisin saoudien ne compte pas attendre trop longtemps et pourrait choisir un maître d'œuvre très prochainement. « C'est aussi devenu une affaire de fierté nationale » estime un industriel proche du dossier. L'équipe Astrium/TAS serait à nouveau bien placée et un accord pourrait être signé lors d'une visite du président François Hollande à Riyadh au début de 2014.

 

Toutefois, les concurrents américains restent très actifs sur ce marché, tout comme leurs homologues russes. Ces derniers ont déjà pris pied en Egypte avec RKK Energiya, maître d'œuvre d'Egyptsat 2, un système pour lequel Paris n'avait pas autorisé ses industriels à soumettre une offre. Lockheed Martin Space Systems est présent sur le salon, tout comme NPO Arsenal, qui présente sa nouvelle gamme de satellites d'observation.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:30
Bientôt une bombe nucléaire pour l’Arabie saoudite ?

 

MOSCOU, 8 novembre - RIA Novosti

 

L'Arabie saoudite voudrait disposer de l'arme nucléaire du Pakistan "en cas de nécessité absolue", révèle la BBC, se référant à plusieurs sources haut placées du gouvernement américain et du commandement de l'Otan", écrit vendredi 8 novembre le quotidien Izvestia.

L'une de ces sources, Gary Samore, ancien conseiller d'Obama pour la non-prolifération de l'arme nucléaire, a notamment déclaré que "Riyad est convaincu qu’il existe un accord avec le Pakistan prévoyant la mise à disposition de l'arme nucléaire pour les Saoudiens en cas de nécessité.

Une autre source, cette fois anonyme et proche du commandement de l'Otan, affirme que selon les services de renseignements les ogives nucléaires pakistanaises seraient déjà prêtes à être envoyées en Arabie saoudite.

Selon Roudik Iskoujine, expert du Moyen-Orient, les services de renseignement saoudiens et pakistanais travaillent en étroite collaboration depuis plusieurs décennies et le riche Etat arabe aurait très certainement pu financer le programme nucléaire d'Islamabad.

"L'Arabie saoudite pourrait être impliquée dans la fabrication par le Pakistan de sa propre bombe nucléaire, de même qu'elle a participé au développement d'armements modernes dans beaucoup d'autres pays du monde arabe. Cet argent était, pour les Saoudiens, une sorte d'investissement dans la lutte contre Israël', analyse Roudik Iskoujine.

Et peu importe si Islamabad a développé son programme nucléaire en l'orientant avant tout sur l'Inde. Une arme aussi redoutable, entre les mains du Pakistan, serait de toute façon une "bombe de châtiment islamique" si elle était utilisée.

Aujourd’hui pour l’Arabie saoudite, Israël a cédé sa place d'ennemi numéro 1 à l'Iran qui, selon certaines informations, poursuit le développement de sa propre arme nucléaire malgré la pression internationale. Selon certains chercheurs, notamment du respectable Institut américain pour la science et la sécurité internationale, Téhéran dispose déjà de toutes les technologies nécessaires et d’une quantité suffisante d'uranium enrichi pour terminer la fabrication de la bombe nucléaire.

Le programme nucléaire de l'Iran chiite a tenu en haleine les sunnites saoudiens pendant des années. L'an dernier le roi saoudien Abdallah aurait même annoncé que son pays chercherait les moyens de se doter de l'arme nucléaire si l'Iran arrivait à fabriquer sa propre bombe, selon les diplomates américains.

"Le Pakistan n'a pas signé le Traité de non-prolifération de l'arme nucléaire : rien ne l'empêche d'envoyer ses ogives en Arabie saoudite. De plus, le pays dispose de ses propres missiles de moyenne portée, qui pourraient également être livrés à Riyad", estime l'expert militaire Dmitri Litovkine.

D'après les sources ouvertes des renseignements israéliens, depuis la fin des années 1980 l'Arabie saoudite a activement travaillé sur la création de son propre matériel balistique d'une portée de 300 km. Par conséquent, il se pourrait qu'Islamabad n'ait à fournir que des ogives pour les vecteurs saoudiens. Il est à noter que Riyad prône un "Moyen-Orient non nucléaire" – c’est pourquoi il avait renoncé au développement de son propre programme nucléaire.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:30
L'Arabie Saoudite refuse d'entrer au Conseil de sécurité

18 octobre 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Ryad dénonce un système inégalitaire et réclame une réforme de cette structure onusienne composée de cinq membres permanents et dix non-permanents.

 

L’Arabie saoudite a refusé vendredi d’entrer au Conseil de sécurité de l’ONU, pour protester contre «l’impuissance» de cette instance et son échec à régler les conflits au Proche-Orient, en particulier la crise syrienne.

 

«L’Arabie saoudite (...) n’a pas d’autre option que de refuser de devenir membre du Conseil de sécurité jusqu’à ce que ce dernier soit réformé et qu’on lui donne les moyens d’accomplir son devoir et d’assumer ses responsabilités pour préserver la paix et la sécurité dans le monde», a annoncé le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué.

 

Le poids lourd pétrolier avait été élu jeudi, pour la première fois, membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, en même temps que le Tchad, le Chili, le Nigeria et la Lituanie. Leur mandat de deux ans doit débuter le 1er janvier 2014.

 

Le ministère saoudien estime que le fait «de permettre au régime en place en Syrie de tuer son peuple et de le brûler à l’arme chimique au vu et au su du monde entier sans sanctions dissuasives est une preuve claire de l’impuissance du Conseil de sécurité à accomplir son devoir et à assumer ses responsabilités».

 

Le communiqué dénonce «la politique de deux poids, deux mesures» du Conseil de sécurité et souligne que «la question palestinienne demeure depuis 65 ans sans règlement» et que le Conseil a échoué à débarrasser le Proche-Orient des armes de destruction massive.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 17:30
Block II Harpoon missile

Block II Harpoon missile

October 16, 2013 defense-aerospace.com

(Source: The Defense Security Cooperation Agency; issued October 15, 2013)

Saudi Arabia - Various Munitions and Support



WASHINGTON --- The Defense Security Cooperation Agency notified Congress on Oct. 11 of a possible Foreign Military Sale to Saudi Arabia of various munitions and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $6.8 billion.

The Government of Saudi Arabia has requested a possible sale of 650 AGM-84H Standoff Land Attack Missiles-Expanded Response (SLAM-ER), 973 AGM-154C Joint Stand Off Weapons (JSOW), 400 AGM-84L Harpoon Block II missiles, 1000 GBU-39/B Small Diameter Bombs (SDB), 40 CATM-84H Captive Air Training Missiles (CATM), 20 ATM-84H SLAM-ER Telemetry Missiles, 4 Dummy Air Training Missiles, 60 AWW-13 Data Link pods, 10 JSOW CATMs, 40 Harpoon CATMs, 20 ATM-84L Harpoon Exercise Missiles, 36 SDB Captive Flight and Load Build trainers, containers, mission planning, integration support and testing, munitions storage security and training, weapon operational flight program software development, transportation, tools and test equipment, support equipment, spare and repair parts, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor engineering and logistics support services, and other related elements of logistics support. The estimated total cost is $ 6.8 billion.

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country that has been and continues to be an important force for political stability in the Middle East.

This proposed sale will improve Saudi Arabia's capability to meet current and future regional threats. These munitions will strengthen the effectiveness and interoperability of the air force of a potential coalition partner, enhancing the coalition operation.

In December 2011, Saudi Arabia signed a letter of offer and acceptance (LOA) to purchase 84 new and 70 refurbished F-15SA multi-role fighter aircraft and associated weapons. The armaments in this request are separate and distinct from those in the F-15SA LOA, but are intended for that platform. (Emphasis added—Ed.)

Saudi Arabia will have no difficulty absorbing these weapons into its armed forces.

The proposed sale of these weapon systems will not alter the basic military balance in the region.

The principal contractors will be The Boeing Company in St. Louis, Missouri; Raytheon in Indianapolis, Indiana; and Raytheon in Tucson, Arizona. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

Implementation of this sale will require the assignment of approximately 2-4 additional U.S. Government or contractor representatives to Saudi Arabia. The actual number and duration will be determined in joint negotiations as the program proceeds through the development, production, and equipment installation phases.

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

An F-16C releases an AGM-154 JSOW

An F-16C releases an AGM-154 JSOW

October 16, 2013 defense-aerospace.com

(Source: The Defense Security Cooperation Agency; issued October 15, 2013)

 

United Arab Emirates (UAE) - Various Munitions and Support

 

WASHINGTON --- The Defense Security Cooperation Agency notified Congress Oct. 11 of a possible Foreign Military Sale to the United Arab Emirates of various munitions and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $4.0 billion.

 

The Government of the United Arab Emirates has requested a possible sale of 5000 GBU-39/B Small Diameter Bombs (SDB) with BRU-61 carriage systems, 8 SDB Guided Test Vehicles for aircraft integration, 16 SDB Captive Flight and Load Build trainers, 1200 AGM-154C Joint Stand Off Weapon (JSOW), 10 JSOW CATMs, 300 AGM-84H Standoff Land Attack Missiles-Expanded Response (SLAM-ER), 40 CATM-84H Captive Air Training Missiles, 20 ATM-84H SLAM-ER Telemetry Missiles, 4 Dummy Air Training Missiles, 30 AWW-13 Data Link pods, containers, munitions storage security and training, mission planning, transportation, tools and test equipment, integration support and testing, weapon operational flight program software development, support equipment, spare and repair parts, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor engineering and logistics support services, and other related elements of logistics support. The estimated cost is $4.0 billion.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country that has been and continues to be an important force for political stability and economic progress in the Middle East. The UAE continues host-nation support of vital U.S. forces stationed at Al Dhafra Air Base and plays a vital role in supporting U.S. regional interests.

 

The sale of these munitions is in support of the UAE’s fleet of F-16s. (Emphasis added-Ed.)

 

This proposed sale will improve the UAE’s military readiness and capabilities to meet current and future regional threats, reduce the dependence on U.S. forces in the region, and enhance any coalition operations the U.S. may undertake. The UAE will have no difficulty absorbing these munitions into its armed forces.

 

The proposed sale of these weapon systems will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractors will be The Boeing Company in St. Louis, Missouri; Raytheon in Indianapolis, Indiana; and Raytheon in Tucson, Arizona. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale may require the assignment of approximately 2-4 U.S. Government or contractor representatives to the UAE. The actual number and duration to support the program will be determined in joint negotiations as the program proceeds through the development, production and equipment installation phases. Additionally, the proposed sale will require multiple trips to UAE during the life of the program for program and technical reviews.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:30
frégate de la classe Al Medinah

frégate de la classe Al Medinah

07/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Arabie saoudite a annoncé ce lundi l'entrée en vigueur effective du contrat LEX, permettant le lancement de la rénovation de quatre frégates et de deux pétroliers ravitailleurs de la marine saoudienne. Ce contrat s'élève à 1,1 milliard d'euros.

Ça plane pour le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. C'est officiel même si l'information avait fuité depuis un bon moment, le PDG de DCNS, Patrick Boissier, l'avait également révélé récemment lors d'une audition à l'Assemblée nationale. Jean-Yves Le Drian "se félicite" dans un communiqué publié ce lundi que l'Arabie saoudite lui ait confirmé "l'entrée en vigueur effective à compter du 7 octobre du contrat LEX (Life Extension Sawari 1, ndlr) signé le 1er septembre dernier", permettant le lancement de la rénovation de quatre frégates et de deux pétroliers ravitailleurs de la marine saoudienne.

"Ces travaux seront effectués par DCNS, Thales et MBDA, en partenariat avec des industriels saoudiens", a expliqué le ministère. Le contrat sera réalisé en partie par un chantier naval saoudien, le groupe Zamil, en partenariat avec le groupe naval DCNS. Le montant global s'élève à 1,1 milliard d'euros, dont plus de la moitié au bénéfice d'entreprises françaises.

Ce contrat est "une étape majeure dans les relations franco-saoudiennes en matière de défense navale. Il témoigne du niveau élevé de confiance mutuelle et de coopération qu'entretiennent l'Arabie Saoudite et la France", a fait observer le ministère.

Jean-Yves Le Drian en Arabie Saoudite

Le ministre, qui effectue sa troisième visite depuis mai 2012 dans le royaume, sera reçu en audience par le Roi Abdallah bin Abdelaziz Al Saoud, par le Prince héritier et ministre de la Défense Salman Ben Abdelaziz Al Saoud, par le Prince Salman Bin Sultan Bin Abdelaziz Al Saoud, vice-ministre de la Défense, et par le Prince Mitaeb Bin Abdallah Ben Abdelaziz Al Saoud, ministre de la Garde nationale. Jean-Yves Le Drian remerciera ce dernier pour la signature d'un contrat avec MBDA qui va équiper de missiles sol-air VL Mica la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah, selon des sources concordantes. Ce contrat, qui s'élève à un peu plus de 150 millions d'euros, va permettre de remplacer le parc de missiles Mistral (MBDA). A terme, le missilier table sur plus de 500 millions d'euros de commandes au total.

Les entretiens du ministre porteront sur le partenariat politique et stratégique qui lie nos deux pays. "Ils doivent permettre de conforter notre convergence de vues sur les grandes crises régionales, au premier rang desquelles figurent la crise nucléaire iranienne et la crise syrienne", a expliqué le ministère. L'Arabie saoudite, partenaire historique de la France en matière de défense, "entretient avec notre pays un dialogue militaire et de sécurité confiant, qui se traduit par une étroite coopération de défense dense et un partenariat approfondi dans le domaine des équipements, au profit de la sécurité du Royaume et de l'ensemble de la région", a-t-il rappelé.

 

Des contrats en négociation

Deux autres contrats sont actuellement en négociation. Il s'agit d'un contrat de défense aérienne (Mark 3), négocié avec Thales, dont la signature pourrait être imminente, et de la modernisation future d'une partie de la flotte saoudienne (Sawari 3). Selon nos informations, Thales a terminé les négociations avec le ministère de la Défense saoudien (Moda) en vue de renouveler le système de défense aérienne Crotale (Air defence) du royaume, fourni par le groupe d'électronique. Au total, le contrat s'élèverait à 4 milliards d'euros, dont 2,5 milliards pour la première tranche.

Selon nos informations, DCNS aurait déjà obtenu un autre contrat de 150 millions d'euros pour la modernisation des frégates Sawari 2 dans le cadre d'un accord-cadre global. Un trépied qui lui permettrait de négocier avec l'Arabie Saoudite la vente de six frégates Fremm pour patrouiller dans les eaux de la Mer rouge ainsi que des sous-marins dans le cadre du contrat Sawari 3.  Enfin, Paris négocie également avec Ryad un satellite d'observation, des hélicoptères ainsi que des centrales nucléaires et la construction d'un métro.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 19:30
Special arms for Syria rebels fall into Nusra hands

October 04, 2013 By Lauren Williams - The Daily Star / Lebanon News

 

BEIRUT: Some Saudi Arabian-supplied anti-tank missiles intended for mainstream Syrian rebels have inadvertently landed in the hands of the Al-Qaeda linked Nusra Front, throwing plans to arm moderates via neighbor Jordan into question.

 

The failure of the pilot plan has forced Western and Arab opposition backers to reconfigure efforts to arm and vet moderate opposition types, and shift these efforts to the northern, Turkish border, The Daily Star has learned.

 

Senior Free Syrian Army and Jordanian sources, along with video evidence, have confirmed that European-made anti-tank missiles were obtained, and in some cases sold, to the hard-line Nusra Front after being supplied to vetted Free Syrian Army battalions across the Jordanian border.

 

The debacle prompted Jordan to back away from arrangements to arm moderate rebels, and close its borders in May.

 

The plan to train and arm moderate rebels via Syria’s southern border gained Western and Saudi support earlier this year, as concerns mounted over gains by Bashar Assad’s forces, backed by his Lebanese ally Hezbollah, as well as the proliferation of hard-line Islamist rebel brigades.

 

Special Forces personnel from the United States and the United Kingdom are known to have conducted training operations for vetted opposition troops.

 

An investigation by Reuters revealed that Saudi Arabia began transferring small numbers of shoulder-fired anti-aircraft missiles to Syrian rebels under the command of Gen. Salim Idriss, the chief of staff of the FSA, through Jordan in March.

 

The supply was reportedly coordinated by Saudi Arabia in consultation with France and Britain.

 

But Jordan, weary of the presence of Islamists at home, voiced concern over plans to arm the rebels, fearing that the weapons might end up in the hands of radicals, further jeopardizing Jordan’s security.

 

Jordan’s foreign minister, Nasser Judeh, cast doubt early on about the ability to properly vouch for rebel elements.

 

“Our position was always, arming who? And do we have addresses and do we have CVs? ... We are a country that neighbors Syria, and therefore, while we don’t interfere in the internal affairs of Syria, we are certainly affected by the outcome of what’s going on in Syria,” Judeh told reporters, in response to questions about arming the rebels, during a joint news conference with U.S. Secretary of State John Kerry in Amman in May.

 

Those fears have only been compounded by hard-line jihadist gains in northern Syria. Increasing clashes between hard-line Islamist groups and Western-backed FSA battalions are also troubling Western opposition backers, who fear the Islamist rebels will prove hostile to their interests.

 

Complicating matters further, a group of over 30 mostly Islamist factions issued a statement late last month rejecting the authority of the Turkey-based, Western-backed Joint Military Council of the FSA, which has been struggling to unite armed opposition groups on the ground.

 

Those concerns appear to have come to fruition with the Saudi-supplied missiles apparently landing in the hands of the Nusra Front “within days” of arrival.

 

“Saudi [Arabia] supported the FSA with anti-tank missiles, which were worth about 1 million Syrian pounds ($5,000) each,” one Joint Military Council source told The Daily Star.

 

“But within days Nusra paid $15,000 for each.”

 

“So they are going in, and immediately being sold on.”

 

Whether FSA fighters were selling the missiles or Islamist fighters were acquiring them by force is unclear. But the effect was immediate.

 

Rebel fighters made steady gains in Deraa province on the border with Jordan in July and August, after the missiles began to be supplied.

 

But the growing role of Islamist groups in spearheading the fighting there was highlighted last week, when a group of mainly Islamist brigades, including the Nusra Front claimed to have taken control of the main Ramtha border crossing following days of intense fighting.

 

Jordan has closed its main borders to Syria for months, but officials and analysts say that events effectively ended the program and halted all weapons supply.

 

“Because Nusra has now taken control of the borders, arming has completely stopped,” said Fahd al-Khitan, political analyst and commentator at Al-Ghad newspaper.

 

“The transfer of weapons did not produce practical results on the ground.

 

Khitan noted incidents in which it appeared Nusra fighters had captured the weapons from their intended recipients during clashes.

 

“Jordan was always concerned that these shipments would reach radical groups and their concerns were proven correct,” he added.

 

Videos and photographs of Nusra Front fighters with the new weapons have recently circulated on the Internet.

 

“It was intended as a message from Nusra,” the Joint Military Council source said of one video statement.

 

“All this proves is that the SMC needs to work more on how to protect their property,” he said.

 

Blogger Eliot Higgins, aka Brown Moses, who maps the spread and use of weapons in the Syrian conflict, documented Nusra Front fighters using the Saudi-supplied missiles in joint operations in Deraa in March, but noted that in joint operations, it was unclear whether the intended recipients were also using the weapons.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 16:30
Le système Crotale

Le système Crotale

05/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon nos informations, le groupe d'électronique a terminé les négociations avec le ministère de la Défense saoudien (Moda). Au total, le contrat s'élèverait à 4 milliards d'euros, dont 2,5 milliards pour la première tranche. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s'envole dimanche pour Ryad.

 

Le patron de Thales est actuellement dans les starting-blocks. A tout moment, Jean-Bernard Lévy peut effectivement s'envoler vers Ryad pour signer un mégacontrat de 2,5 milliards d'euros (Mark 3) en vue de renouveler le système de défense aérienne Crotale (Air defence) du royaume, fourni par le groupe d'électronique.

La négociation est terminée depuis début septembre entre d'un côté Thales et la société ODAS, qui représente dans le royaume les intérêts des grand industriels de l'armement français, et le ministère de la défense saoudien (Moda), selon des sources concordantes.

 

Il y a encore un "mais"

Le cabinet du roi a également donné son autorisation à la signature de ce contrat, selon nos informations. Fin août, La Tribune révélait que les discussions s'étaient accélérées. Mais parce qu'il y a un encore un "mais", il "ne" manque plus que la signature en bas du contrat du ministre de la Défense saoudien, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, qui est également depuis juin 2012, le prince héritier de la dynastie saoudienne. "Il peut signer demain, dans une semaine, dans un mois...", expliquait-on déjà à La Tribune mi-septembre.

D'où une attente difficile, voire une certaine fébrilité au sein de Thales. D'autant que selon nos informations, le contrat s'élèverait au total à environ 4 milliards d'euros, une deuxième phase étant évaluée jusqu'à 1,5 milliard d'euros. "Les discussions ont déjà commencé", assure-t-on à la Tribune. Thales avait déjà signé en début d'année en Arabie Saoudite un contrat de support des missiles de défense aérienne Crotale (Oasis 8).

 

Visite de Le Drian à Ryad, contrat pour MBDA

En attendant peut-être une visite de François Hollande en fin d'année, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian sera lundi à Ryad pour rencontrer les principaux responsables du royaume en matière de sécurité et de défense. Il verra d'abord le prince Mitaeb bin Abdullah, patron de la Garde nationale, qui est l'armée privée du roi, pour le remercier d'avoir accordé un contrat de VL-Mica à MBDA, selon des sources concordantes. Une bonne nouvelle pour le missilier après son échec en Turquie.

Puis, Jean-Yves Le Drian rencontrera en compagnie peut-être du patron d'ODAS, l'amiral Oudot de Dainville, le prince Salmane pour le remercier également du contrat LEX (Life Extension Sawari 1). Cette commande très légèrement supérieure à 1 milliard d'euros porte sur la modernisation de quatre frégates de classe Al Medinah et de deux pétroliers-ravitailleurs de classe Boraida mis en service en 1985-1986 (contrat Sawari I).

 

Mark 3, une autre bonne nouvelle ?

Enfin, le ministre poussera bien sûr le dossier Mark 3 de Thales qui propose une modernisation du parc saoudien à base de Crotale NG. Un contrat qui a fait l'objet d'une terrible guerre franco-française entre MBDA, qui souhaitait un partenariat avec Thales, mais ce dernier n'en voulait pas. Cette guerre contre-productive entre deux groupes tricolores en Arabie saoudite avait provoqué l'été dernier un branle-bas de combat au sein du ministère de la Défense.

Et le dossier était même remonté jusqu'à Matignon. Selon des sources concordantes, une réunion interministérielle avait finalement tranché fin juillet en faveur de l'offre de Thales. Depuis 1984, Thales fait son beurre en engrangeant toute une série de contrats pour le support et la rénovation des systèmes Crotale/Shahine à l'image du contrat Shola 2 (197 millions d'euros). "Peut-être y aura-t-il une annonce lors de la visite du ministre ?", s'interroge-t-on à Paris. A suivre..

 

MBDA sur le bord de la route

MBDA, qui peut aujourd'hui se consoler avec un contrat signé avec la Garde nationale (150 millions d'euros pour la première tranche, plus de 500 millions au total), avait donc interdiction de marcher sur les plates-bandes de Thales en Arabie Saoudite. Et ce malgré l'implication personnelle du PDG du missilier, Antoine Bouvier, qui a défendu son offre qu'il considérait comme représentant le mieux les intérêts de l'équipe France... et de son groupe. Car l'offre de MBDA tenait la route. Le missilier avait proposé auprès de Ryad ses missiles VL Mica et Aster ainsi que la modernisation des Crotale, sous la maîtrise d'oeuvre de Thales.

Mais récemment encore, le missilier avait obtenu du bout des lèvres l'autorisation de Paris de présenter à l'Arabie saoudite, le système Aster.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 15:55
Défense : trois nouveaux contrats export dans l'escarcelle de MBDA

Le missile de défense aérien SAMP/T de MBDA, un des fers de lance à l'export

 

03/10/2013 Michel Cabirol –LaTribune.fr

 

Le missilier européen a engrangé une nouvelle commande en Arabie Saoudite d'un peu plus de 150 millions d'euros. MBDA va signer d'ici peu un contrat export en Malaisie d'un peu moins de 100 millions d'euros. Enfin, les corvettes du Vietnam s'équiperont de missiles MBDA.

 

Pour MBDA, la bataille de l'export est devenue une question de survie non pas pour le groupe en tant que tel mais pour rester un acteur global sur l'ensemble de la gamme missile. Car, comme le confirme le PDG du missilier européen (37,5 % BAE Systems, 37,5 % EADS et 25 % l'italien Finmeccanica) Antoine Bouvier, "l'équilibre" de MBDA "dépend des exportations". "Lorsque j'ai en face de moi les personnels, les cadres et les organisations syndicales, lorsque je présente au CCE (comité central d'entreprise, ndlr) la situation de la charge et leur explique que notre équilibre dépend des exportations, croyez bien que tous les responsables de l'entreprise sont profondément affectés et impliqués", a-t-il expliqué aux députés de la commission défense de l'Assemblée nationale.

Trois contrats, certes modestes, vont redonner un peu le sourire à Antoine Bouvier. Et conforter surtout le travail de fond des équipes commerciales du missilier à l'export. Pour trois raisons. D'une part parce que MBDA s'est battu comme un chien pour les obtenir dans deux pays référents (Arabie Saoudite et Malaisie) et dans un nouveau pays pour l'industrie d'armement française (Vietnam).

Enfin, ce sont trois contrats qui vont entraîner de nouvelles tranches de commandes à venir. En Arabie Saoudite, MBDA va équiper de missiles sol-air VL Mica la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah, selon des sources concordantes. Ce contrat, qui s'élève à un peu plus de 150 millions d'euros, va permettre de remplacer le parc de missiles Mistral, dont le fournisseur était déjà MBDA. A terme, le missilier table sur plus de 500 millions d'euros de commandes au total.

 

MBDA gagne en Malaisie et... au Vietnam

MBDA est en attente d'une notification (LOA, ou Letter of Approval) d'un contrat portant sur les installations de tir de missiles sur les six corvettes de type Gowind, dont le design a été vendu par DCNS. Le montant de cette commande est évalué à un peu moins de 100 millions d'euros. Mais qui dit installations de tir dit commandes futures de missiles. MBDA devrait ainsi vendre des missiles surface-air VL Mica, et l'anti-navire, Exocet block 3. La future commande est estimée entre 300 et 400 millions d'euros. Une belle victoire face au concurrent américain Raytheon qui présentait le ESSM (Evolved Sea Sparrow Missile).

Selon nos informations, MBDA va également équiper avec du VL Mica et de l'Exocet les deux corvettes néerlandaises du chantier naval Damen achetées par le Vietnam (+ deux en option). Un nouveau très joli coup pour MBDA.

Outre ces trois contrats, MBDA, qui n'annonce jamais la signature de ces contrats à l'export en raison de la discrétion de ces clients, a engrangé, selon La Tribune, quelques beaux contrats, qui iront grossir les prises de commandes de 2013. Et peut-être même dépassé le record de 2012 (1,5 milliard d'euros). Surtout si le missilier parvient à décrocher enfin un des mégacontrats sur lequel il est en compétition, notamment grâce aux avions de combat (Rafale notamment, mais aussi Eurofighter et Gripen, voire Tornado).

 

L'Arabie Saoudite, bon client du missilier

Des commandes qui viennent d'Arabie Saoudite, dont une via BAE Systems, qui a signé un contrat évalué à 3 à 4 milliards de livres avec Ryad pour l'armement de ses vieux avions de combat Tornado. Le groupe britannique a choisi MBDA, qui fournira à l'armée de l'air saoudienne le missile air-sol britannique le Dual-Mode Brimstone, fabriqué pour la Royal Air Force. En outre, MBDA fournira à l'armée de l'air saoudienne un lot supplémentaire de missiles de croisière Storm Shadow. Soit environ une commande évaluée pour MBDA à 500 millions d'euros.

Enfin, MBDA participera au contrat d'Etat à Etat (LEX ou Life Extension Sawari 1) de plus d'un milliard d'euros portant sur la modernisation de quatre frégates de classe Al Medinah et de deux pétroliers-ravitailleurs de la classe Boraida mis en service en 1985-1986 (contrat Sawari I). MBDA va équiper les pétroliers de son nouveau système surface-air à très courte portée de MBDA Simbad-RC (un peu plus de 40 millions d'euros), deuxième client de ce nouveau produit, qui n'équipe même pas l'armée française, et notamment les BPC.

 

Singapour et l'Inde choisissent MBDA

Singapour, client très exigeant mais référent, a choisi MBDA. C'est une très bonne nouvelle pour le groupe. La cité Etat  va prochainement investir dans des missiles Aster 30 pour remplacer son actuel équipement américain vieillissant, a annoncé mi-septembre le ministre de la Défense singapourien, Dr Ng Eng Hen. Il n'a révélé ni le coût du système, ni le nombre de missiles, ni la date précise à laquelle Singapour fera cet investissement.

L'Inde a également sélectionné MBDA. Selon un communiqué publié lors de la visite de François Hollande en février dernier du Premier ministre indien, Dr Manmohan Singh's, New Delhi a annoncé avoir "conclu des négociations sur le missile SRSAM (Short Range Surface to Air Missile, un missile sol-air de nouvelle génération), qui, une fois approuvé par le gouvernement, sera co-développé et co-produit en Inde". Un contrat de l'ordre de 6 milliards de dollars (4,5 milliards d'euros), selon l'agence de presse indienne PTI.

MBDA attend depuis des années ce très beau contrat, qui devrait gonfler, selon nos informations, son carnet de commandes à hauteur de 1,8 milliard d'euros, en vue de co-développer et co-fabriquer avec Bharat Dynamics Limited ce missile sol-air de nouvelle génération.

 

Trois gros échecs

MBDA a pourtant connu trois gros échecs même s'il  n'en a pas à rougir, les raisons n'étant pas imputable au missilier. L'un à Oman au printemps dernier, où il était pourtant donné comme favori. Le sultanat va finalement acquérir le système de défense aérienne américain de Raytheon SLAMRAAM pour un montant de 2,1 milliard de dollars (1,6 milliard d'euros). Oman, qui n'a pas encore signé ce contrat, était pourtant sur le point de choisir le missilier européen MBDA mais a dû changer son fusil d'épaule sous la pression de l'administration américain.

"Le contrat avec Oman, que nous avons perdu, a expliqué Antoine Bouvier aux députés, s'élevait à un milliard d'euros, soit deux années de notre chiffre d'affaire en France : croyez bien que l'ensemble du personnel de l'entreprise a accusé le coup ! Mais il est de la responsabilité des dirigeants de surmonter le plus rapidement possible les déceptions pour aller de l'avant".

C'est le cas aussi en Turquie même si les deux concurrents américains et européens tentent de faire revenir la Turquie sur son choix fin septembre de prendre un groupe chinois. Pourtant membre de l'OTAN, Ankara a choisi CPMIEC pour la fourniture d'un système de défense aérienne stratégique. Un contrat évalué à 4 milliards de dollars. Ce qui a constitué une énorme gifle pour les américains Raytheon et Lockheed Martin ainsi que les français MBDA et Thales.

Enfin, Paris a préféré Thales à MBDA pour fournir à l'Arabie saoudite un nouveau système de défense aérien, un contrat estimé au total à environ 4 milliards d'euros. Le groupe d'électronique propose une modernisation du parc saoudien à base de Crotale NG.

 

Un carnet de commandes en baisse depuis 2009

Signe inquiétant, le carnet de commandes de MBDA baisse inexorablement depuis 2009. Fin 2012, il est même passé pour la première fois depuis la création de MBDA en 2001 sous la barre symbolique des 10 milliards d'euros (9,8 milliards). Soit un peu plus de trois ans d'activité - pour un chiffre d'affaires de 3 milliards d'euros en 2012 stable par rapport à 2001 (3 milliards). En 2009, le carnet s'élevait à 12 milliards, déjà en net retrait par rapport à 2003 (14,8 milliards).

En 2013, MBDA vise au moins trois milliards d'euros de prises de commandes, a prudemment estimé Franck le Rebeller. Antoine Bouvier insiste pour atteindre un ratio chiffre d'affaires, prises de commandes supérieur à 1. Il faut compenser 2011 et 2012 , années où les prises de commandes ont été inférieures au chiffre d'affaires, a-t-il expliqué. C'était aussi le cas en 2010.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:30
Thales : un contrat de 2 milliards en ligne de mire en Arabie saoudite

Système de défense missiles sol-air Crotale. Grâce à une caméra infrarouge, il est possible d\'avoir une image très précise de la cible jusqu\'au bout, et donc, le cas échéant, de décider de ne pas la faire exploser. - Photo Armée del'Air

 

02/10 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Thales est en lice pour moderniser la défense sol-air du royaume avec ses missiles Crotale de nouvelle génération. La visite du ministre de la Défense, lundi à Djedda, pourrait faire avancer le dossier de manière importante.

 

Thales va-t-il enfin décrocher le mirifique contrat de modernisation de la défense antiaérienne à courte portée de l'Arabie saoudite, une affaire évaluée à plus de 2 milliards d'euros qui court depuis dix années ? Depuis plusieurs semaines, c'est ce qu'on espère au sein du groupe de défense. Même si la prudence est de mise et que le ministre de la Défense n'y va pas que pour cela, la perspective de la visite lundi prochain de Jean-Yves Le Drian à Djedda, où il doit rencontrer son homologue notamment, n'a fait que renforcer les espoirs.

 

Rangé parmi les « éléphants blancs » en interne vu le montant en jeu, le projet a plusieurs fois été donné comme conclu avant de sombrer dans les méandres du système décisionnaire saoudien. Thales joue gros dans cette partie qui a vu s'affronter Français, Russes, Allemands, et un tandem américano-norvégien. Ce sont en effet les missiles Crotale du groupe montés sur chars AMX30 (système baptisé « Shahine ») qui équipent le pays depuis les années 1980.

 

La prudence demeure

 

Pour Thales, l'attente est d'autant plus marquée que les Saoudiens ont tranché depuis plus d'un an déjà en faveur de la technologie des Crotale de nouvelle génération qui équipent l'armée française. Le principe : grâce à une caméra infrarouge, il est possible d'avoir une image très précise de la cible jusqu'au bout, et donc, le cas échéant, de décider de ne pas la faire exploser. A l'inverse, les autres missiles obéissent à la logique « fire and forget » qui veut, qu'une fois tiré, on ne peut plus rien faire. Seul le Russe KBP développe une technologie similaire à celle de Thales, au travers d'une évolution du système Pantzir.

 

La déplacement du ministre de la Défense sera-t-il décisif ? A Paris, on espère au moins une avancée importante. « Le dossier s'est accéléré ces derniers mois », confirme-t-on aux « Echos ». Mais la prudence demeure. L'exemple du contrat Lex de modernisation de quatre frégates et de deux navires ravitailleurs plaide en ce sens puisqu'il a fallu un an et demi pour aboutir à la signature après avoir tout bouclé.

 

Chez MBDA, en revanche, c'est un peu la soupe à la grimace. La filiale d'EADS, de BAE et de Finmeccanica a tenté par deux fois de placer ses missiles Mica et Aster, en complément des Crotale NG de Thales. Sans succès : aussi bien le précédent gouvernement que l'actuel lui ont opposé un « niet » catégorique.

 

Contactés, ni le ministère de la Défense ni Thales n'ont souhaité commenter.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:30
Lockheed Martin Supports US Department of Commerce Cyber Security Trade Mission to Saudi Arabia and Kuwait

Sep 26, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin [NYSE: LMT] joined a cyber security and critical infrastructure protection trade mission to Saudi Arabia and Kuwait led by the Department of Commerce. Headed by Under Secretary of Commerce for International Trade Francisco Sánchez, the goal of this trade mission is to introduce U.S. firms to high-level government officials and potential partners in the Middle Eastern market.

 

“I’m proud to have Lockheed Martin join me for this important trade mission focused on cyber security and critical infrastructure protection,” said Under Secretary of Commerce for International Trade Francisco Sánchez. “Lockheed Martin offers the high-quality technology, products, and expertise that help public and private sector entities in these two critical trading partners achieve their specific cyber security and infrastructure protection goals.”

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:30
GDLS to convert additional Saudi Abrams tanks to M1A2S configuration

Two M1A2 Abrams tanks of the Saudi Arabian Army

 

23 September 2013 army-technology.com

 

General Dynamics Land Systems (GDLS) has received a contract for conversion of additional M1A1 and M1A2 Abrams main battle tanks (MBTs) to the Saudi M1A2 (M1A2S) configuration for Saudi Arabia.

 

Awarded by the US Army Tank-automotive and Armaments Command (TACOM) Lifecycle Management Command (LCMC) on behalf of the Royal Saudi Land Forces (RSLF), the $187.5m contract covers conversion of additional 44 M1A1 and 40 M1A2 Abrams tanks.

 

The latest foreign military sales (FMS) contract also continues the work initiated by the company in 2008 to update M1A1 and M1A2 tanks to the M1A2S configuration, which improves its efficiency and operational capability.

 

An upgraded version of the US Army and Marine Corps' M1A1 MBT, the M1A2 Abrams is designed to engage and attack enemy forces using enhanced firepower, manoeuvrability and shock effect in the battlefield.

 

Integrated with manually loaded 120mm M256 smoothbore cannon, the tank can fire a multitude of different rounds, such as M865 TPCSDS-T and M831 TP-T training ammunition against enemy armoured vehicles, soldiers and low-flying aircraft.

 

Offering enhanced protection to a crew of four, the tank features a gunner primary sight, new Block I second generation forward-looking infrared (FLIR) technology, an eye-safe laser range finder and a blue force tracking (BFT) system for improved effectiveness in the battlefield.

 

Upgrade work under the contract is scheduled to be carried out at the company's Joint Systems Manufacturing Center in Lima, Ohio, with an estimated completion in March 2015.

 

General Dynamics spokesman Rob Doolittle was quoted by Reuters as saying that the contract is one of several foreign and domestic awards the company was hoping to secure to ensure continued work at the Lima facility.

 

GDLS also secured $132.7m and $40m FMS contracts in January and April 2013, for supply of additional M1A2S tanks to the Saudi Arabian Army.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:30
Royal Navy on exercise in the Persian Gulf

HMS Boraida of the Royal Saudi Navy alongside HMS Illustrious [Picture: Petty Officer (Photographer) Ray Jones, Crown copyright]

 

18 September 2013 Ministry of Defence

 

British warships have taken part in their first major exercise in the Persian Gulf since passing through the Suez Canal last week.

 

Three Royal Navy ships – fleet flagship HMS Bulwark, helicopter and commando carrier HMS Illustrious and Type 23 frigate HMS Westminster – joined with 3 warships from the Kingdom of Saudi Arabia and Royal Fleet Auxiliary vessel Fort Austin for Exercise Red Alligator.

Over 3 days the UK’s maritime rapid reaction force took part in a number of serials to practise navigation skills and communication drills with their international partners.

Personnel from both navies were also given the chance to cross decks and stay on the different ships to experience life on board.

Royal Navy and Royal Saudi Navy ships taking part in Exercise Red Alligator
Royal Navy and Royal Saudi Navy ships taking part in Exercise Red Alligator [Picture: Leading Airman (Photographer) Nicky Wilson, Crown copyright]

Royal Marine Captain Andy Atkins, based on HMS Bulwark as part of her assault squadron, said:

As the Saudi Arabian frigate is a French design it was very similar internally to what we are used to in the Royal Navy. I was made to feel very welcome and am very pleased that I was offered the chance to see how another navy operates at sea.

Lieutenant Commander Sharokh Esfahani was on hand to help explain the traditions and conventions of Saudi Arabia. As the cultural advisor to Commodore Paddy McAlpine, Commander United Kingdom Task Group, Lieutenant Commander Esfahani visited all the Royal Navy ships prior to the personnel exchanges. He briefed the sailors on the history of the Kingdom of Saudi Arabia and gave some background to the differences, but also the similarities, of the 2 cultures.

Royal Saudi Navy personnel from HMS Makkah being given a tour of HMS Bulwark
Royal Saudi Navy personnel from HMS Makkah being given a tour of HMS Bulwark [Picture: Leading Airman (Photographer) Arron Hoare, Crown copyright]

And the Commander of the Western Fleet of the Royal Saudi Navy, Commodore Al Haarbi, also visited HMS Bulwark at the start of the exercise so that he and Commodore McAlpine could discuss plans and tactics.

The 3 Royal Navy ships are part of the Response Force Task Group – the UK’s high readiness maritime force, comprising ships, submarines, aircraft and a landing force of Royal Marines at short notice to act in response to any contingency tasking.

As part of their annual Cougar 13 deployment, they have spent just over a month in the Mediterranean before moving on to the Red Sea, the Persian Gulf and Horn of Africa. The deployment involves exercising with partner nations such as Saudi Arabia.

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