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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:50
photo Marine Nationale

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7 janvier 2016 par Escadrille SNA

 

Dans le cadre de son déploiement en Atlantique, l’équipage rouge de la Perle s’est illustré ces derniers jours dans l’exercice interalliés Joint Warrior mené au large des côtes écossaises.

 

A l’invitation du Royaume-Uni, se tient deux fois par an l’un des plus grands rassemblements de bâtiments de surfaces, de sous-marins, d’aéronefs et même de forces terrestres de ce côté-ci de l’Atlantique. Pendant deux semaines, un état-major de direction d’exercice, monté pour l’occasion à terre à Faslane (base navale des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins britanniques), fait évoluer, en temps réel, un scénario de crise fictive entre deux pays, dans lequel chaque unité engagée interagit continuellement avec l’intégralité des forces présentes, sous un très faible préavis.

 

Ces quelques jours de participation ont été pour la Perle l’occasion de se frotter aussi bien à un sous-marin diesel canadien qu’à une force aéromaritime composée de nombreuses frégates alliées et d’avions de patrouille maritime, qui l’ont harcelée sans répit. Ainsi, en plus de « travailler ses gammes » en matière d’opérations sous-marines, Joint Warrior aura permis à la Perle de démontrer sa totale interopérabilité avec nos principaux partenaires : passé sous contrôle britannique pour l’occasion, le SNA prenait les directives de l’ OTAN diffusées depuis une station écossaise et échangeait des messages par liaison satellite avec une frégate canadienne tout en postant les photos des bâtiments épinglés à son tableau de chasse, entre deux attaques simulées à l’immersion périscopique.

 

Sous cette menace permanente, la Perle a atteint tous les objectifs qui lui ont été confiés, en particulier celui de renseigner discrètement l’état-major sur les activités de la force ennemie. Usant de ce privilège des sous-mariniers qui est d’observer sans être vu, la Perle a dignement illustré à quel point un sous-marin nucléaire d’attaque constitue un atout majeur aux mains du commandant d’une force maritime.

 

Partie avec les félicitations de l’état-major britannique, la Perle a plongé aux portes des lochs écossais afin de poursuivre son déploiement avant de retrouver enfin, pour Noël, les îles du Levant.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:50
Upgraded Spearfish Torpedo Successfully Completes in Water Trial

 

Sep 14, 2015 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

A prototype of the next-generation Spearfish Heavyweight Torpedo has successfully completed a first in-water trial at the Ministry of Defence operated British Underwater Test and Evaluation Centre, on the west coast of Scotland.

 

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 07:50
photo Marine Nationale

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8 avril 2015 par FASM Primauguet

 

C’est par un bel après-midi ensoleillé que les amarres du Primauguet ont été larguées. Après avoir quitté le port et le goulet, le navire s’est dirigé vers le Nord, direction l’Ecosse où nous participerons à un exercice d’envergure internationale avec une cinquantaine de navires de nations membres de l’OTAN. Ce grand exercice permettra à toutes les nations participantes dont la France, de démontrer leurs savoir-faire et leurs capacités opérationnelles dans un environnement interallié.

 

Lutte anti-sousmarine, défense antiaérienne. guerre électronique., visite de navires soupconnés d’activités illicites .. Le Primauguet va vivre 3 semaines intensives dans un cadre exceptionnel : la majeure partie des approches maritimes et des côtes écossaises seront mises à profit pour conduire les opérations aéronavales et les opérations amphibies de débarquement de troupes !

 

Le transit s’est effectué par une mer calme et le Primauguet en a profité pour conduire des exercices avec le navire militaire espagnol Mendez Nunez. L’équipage du Lynx nous a par ailleurs rejoints. Il restera avec nous tout au long de la mission pour augmenter notre potentiel de détection, de lutte anti-sous-marine mais aussi de transport de personnels ou de matériels.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:50
RCAF CP-140 Aurora involved in search for suspected Russian submarine


9 December 2014 by David Pugliese
 

The sighting of a periscope off the west coast of Scotland in November sparked a NATO effort to track down the submarine.

A CP-140 Aurora aircraft along with planes from the U.S. and France took part in the search organized by the Royal Air Force.

The search continued until last week, the BBC has reported.

Britain no longer has its own fixed-wing aircraft specifically designed to search for submarines so it called in aircraft from its allies, noted BBC defence correspondent Jonathan Beale in his report.

The UK would not confirm it was looking for a foreign submarine Beale noted in his report but there have been reports of increased Russian military activity in the area.

The UK’s Ministry of Defence stated that it “requested assistance from allies’ forces for basing maritime patrol aircraft at RAF Lossiemouth for a limited period”.

At the height of the search, two U.S., the RCAF Aurora, and a French Dassault Atlantique were involved, Beale wrote. An RAF Sentinel spy-plane and a Royal Navy warship also took part, he added in his report.

 

Jonathan Beale’s full article can be found here:

 http://www.bbc.com/news/uk-scotland-30398114

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 11:50
Joint Warrior 14.2 : la frégate Latouche-Tréville frappe la terre d'Écosse

 

16/10/2014 Marine nationale

 

Déployée au large de l’Écosse, dans le cadre de l'exercice multinational Joint Warrior 14.2, la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a réalisé des tirs d’artillerie contre terre le mardi 14 octobre 2014.

 

Au total, ce sont 27 coups qui ont été tirés au canon de 100 mm depuis la frégate française sur un îlot rocheux (200 m x 80 m) situé à 12 km et simulant une batterie anti-aérienne côtière. «Gravie Island» se dresse devant le cap Warth situé à l’extrémité nord-ouest des côtes écossaises. 

 

Les tirs se déroulent en plusieurs phases et allient tactique et technicité. La passe à blanc validée, la frégate revient se positionner pour effectuer sa passe de tir après avoir reçu le message décrivant la mission qui lui était affectée dans le cadre de l’exercice. Une première salve «de recherche» de trois coups est ordonnée par le dispositif d’observation à terre (en l’occurrence des membres des forces spéciales néo-zélandaises), afin d’affiner les paramètres du tir et d’évaluer sa précision. La frégate ayant ouvert au but, les observateurs requièrent rapidement le tir de salves «d'efficacité». Deux salves de 10 coups et une de 4 sont successivement tirées. 23 obus viennent alors s’ajouter aux 3 premiers afin de mettre hors d’état la batterie anti-aérienne simulée par l’île de « Gravie Island ». Seul un obus sera victime d’un dysfonctionnement occasionnant son explosion prématurée lors de son vol vers l’objectif. Tout au long de la séquence de tir, la frégate défile parallèlement à la côte, obligeant un recalage permanent de la tourelle en fonction de la progression du navire et des éléments balistiques.  

 

À l'image de la participation du Latouche-Tréville à Joint Warrior, la journée du 14 octobre a mis en exergue une frégate combative et pleinement opérationnelle. Réalisés en coopération avec les forces  britanniques, les tirs ont permis de démontrer la capacité de la FASM à mettre en œuvre un système d'arme parfaitement maîtrisé, en présence de contraintes opérationnelles fortes mais dans le respect immuable des standards alliés en matière de sécurité.  

 

Joint Warrior 14.2 : la frégate Latouche-Tréville frappe la terre d'Écosse

Le succès des tirs a nécessité la coordination d'un ensemble de savoir-faire. En passerelle, le chef du quart devait naviguer avec la plus grande précision pour assurer avec la meilleure exactitude l’élaboration des éléments balistiques. Au « central opérations », le chef du service Armes du Latouche-Tréville, le lieutenant de vaisseau Thierry Allain, devait organiser ses équipes de mise en œuvre pour qu’elles s’adaptent en permanence et puissent anticiper sereinement les actions de feu.

 

Le commandant du Latouche-Tréville, le capitaine de vaisseau Matthieu Drevon a félicité l'ensemble de l'équipage impliqué dans la réalisation et la réussite de ces tirs.   

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 17:50
First steel cut on new patrol ships

 

10 October 2014 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Steel was cut today for the first of 3 new Royal Navy offshore patrol vessels (OPVs) at a ceremony in Glasgow.


 

The vessels, which will be used by the Royal Navy to undertake various tasks in support of UK interests both at home and abroad, will be built at BAE Systems’ shipyards under a £348 million contract that has protected more than 800 Scottish jobs.

 

Defence Secretary Michael Fallon said:

This multi-million-pound contract will benefit the dedicated workers of the Clyde, their families and the local economy in Glasgow.

This investment by the UK government is vital for the sustainment of naval shipbuilding in this country and the hundreds of specialist manufacturing and engineering roles that play an important role in providing war-fighting capability for the Royal Navy.

 

Bernard Gray, MOD’s Chief of Defence Materiel, started the computer-guided laser to cut the first piece of steel and after the ceremony Mr Gray met members of the workforce during a tour of the facility.

He said:

I am proud to be able to start production work on this new class of ships, which will maintain the vital UK expertise needed to build the warships of the future.

This contract, which will benefit the local economy in Glasgow, continues a 200-year tradition of building the nation’s leading ships on the Clyde and will sustain hundreds of jobs across the region.

Featuring a redesigned flight deck to operate the latest Merlin helicopters as well as increased storage and accommodation facilities, the OPVs build on the proven capability of the Royal Navy’s current River Class vessels.

Having played an important role in the construction of HMS Queen Elizabeth, which was named by the Her Majesty The Queen in a ceremony this summer, workers on the Clyde are now manufacturing blocks for the second aircraft carrier, the Prince of Wales, which is being assembled at Rosyth dockyard near Edinburgh.

The first of the new OPVs will be named HMS Forth and is expected to be handed over to the Royal Navy in 2017. The second will be named HMS Medway and the third HMS Trent.

 

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 19:50
A Taste of Desert Life for 45 Commando


13 oct. 2014 British Forces News

 

The Royal Marines of 45 Commando have swapped Scotland's cooler temperatures for the heat of the desert, on Exercise Black Alligator 2014. More than 1,000 personnel from 3 Commando Brigade have deployed to the Mojave Desert in California for seven weeks of live firing training. Our reporter Rebecca Ricks joined them.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:50
Joint Warrior 2014


22 sept. 2014 Royal Navy

 

Exercise Joint Warrior is a UK led multi-national exercise, involving warships from several nations, multiple aircraft as well as Royal Marine Commandos and soldiers. One of Europe's largest naval exercises, it takes place off the coast of Scotland this autumn.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:50
crédits scotspolitics.com

crédits scotspolitics.com

 

15 septembre 2014 par Benoît Maraval - 45eNord.ca

 

Le 18 septembre, un peu plus de 4 millions de personnes auront l’occasion de se prononcer sur l’avenir de leur territoire par référendum. Ce mercredi, nous assisterons peut-être – toutes choses égales par ailleurs – à la deuxième sécession de l’année après la Crimée et, par voie de conséquence, à la naissance d’un nouvel Etat, l’Ecosse, bien que l’indépendance ne prendrait effet que 18 mois plus tard. Si la défense ne constitue pas le thème dominant de la campagne, il n’est pas inutile de brosser un rapide portrait de ce à quoi pourrait ressembler une défense nationale écossaise.

 

Lire l’article

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 11:50
How Horses Can Help Injured Military Personnel

2

10 sept. 2014 British Forces News

 

Winston Churchill once said “there is something about the outside of a horse that is good for the inside of a man” and for the last five years a charity in Scotland has embraced this ethos. Since 2009 HorseBack UK has helped military personnel with physical and mental injuries to gain confidence, dignity and mobility through working with horses. Ali Gibson went along to find out more.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 11:50
David Cameron opens the Edinburgh Detachment of the Royal Marines Reserve

 

09.07.2014 Royal Navy

 

Lt Col Richard Parvin (RM), the Commanding Officer of RMR Scotland, talks about the opening of the RMR Edinburgh detachment and what the superb new facilities will mean to the Royal Marines Reserve.

 

He also talks about the importance of the visit by David Cameron and the vital role of the Royal Marines Reserve.

 

You can find more info, news and pictures from RMR Scotland on their web page:

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:50
Quand le patron de BAE Systems incite ses salariés écossais à voter contre l'indépendance

 

05/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG de BAE Systems Ian King a envoyé une lettre à ses salariés dans laquelle il alerte des risques pour les activités basées en Écosse d'un vote en faveur de l'indépendance écossaise en septembre.

 

Dans une lettre envoyée à ses salariés fin mai, que La Tribune a consulté, le PDG de BAE Systems, Ian King, avertit ses salariés, sans le dire explicitement mais tout en le suggérant fortement, que l'indépendance de l'Écosse à l'issue du référendum de septembre, pourrait avoir des conséquences sur les activités du groupe dans ce pays faisant partie intégrante du Royaume-Uni. "Si l'Écosse devient indépendante, nous n'aurions plus cette certitude et cette stabilité (sous-entendu que nous avons actuellement, ndlr)", a écrit Ian King le 28 mai à ses salariés. Et de préciser que "nous devrions alors parler à notre client britannique majeur, le MoD (ministère de la Défense britannique, ndlr), et travailler ensemble à un plan pour l'avenir".

Selon Ian King, le groupe d'aéronautique et de défense est concerné par ce référendum. Le patron de BAE Systems rappelle que son groupe emploie environ 3.500 personnes en Écosse, notamment à Glasgow où le groupe a consolidé ses activités de construction navale et où il a investi dans les installations pour le futur. Des investissements que BAE Systems a jusqu'ici consentis dans "l'attente que le gouvernement (britannique, ndlr) prenne la décision" de confier à Glasgow "la production majeure" qu'est le programme des frégates de nouvelle génération Type 26 "d'ici à la fin de cette année". En outre, l'Ecosse, riche grâce au pétrole, revêt une importance stratégique pour l'Angleterre. Elle abrite de nombreuses installations militaires, dont la base de sous-marins nucléaires de Faslane.

 

Menaces sur les pensions

Ian King a également soulevé la question des régimes de retraite, un dossier qu'il considère comme "particulièrement complexe". "Si l'Écosse devenait indépendante, explique-t-il, et ensuite a par la suite rejoignait l'Union européenne, nos régimes de retraite, et beaucoup d'autres régimes d'entreprise britanniques" pourraient être rattrapés par la législation de l'Union européenne. "La réalité est aujourd'hui nous ne pouvons pas dire comment nos régimes de retraite seraient affectés. Il y aurait un certain nombre de résultats possibles et nous utiliserions nos processus de consultation pour discuter les options", affirme-t-il.

Et de conclure en assurant que "l'indépendance écossaise augmenterait un certain nombre d'incertitudes. Au-delà de cela, étant donné les nombreuses décisions qui devraient être prise par le gouvernement à Westminster et en Écosse, nous ne pouvons pas être précis sur les retombées sur nos activités, nos salariés, nos fournisseurs ou nos clients. L'incertitude sur le futur est toujours inutile". Bref, Ian King est opposé à l'indépendance de l'Écosse pour des raisons de "business" même s'il a tenu à souligner que le vote à ce référendum est "une décision politique et personnelle pour le peuple écossais" et que lui-même n'avait pas à exprimer une préférence ni le groupe...

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:50
A watchful eye on UK sea and airspace

 

24 April 2014 Ministry of Defence

 

HMS Dragon and RAF Typhoons have been in contact with their Russian counterparts this week.

 

The Royal Navy’s fleet ready escort tracked and met up with the Russian destroyer Vice Admiral Kulakov as it transited past the UK.

HMS Dragon, a Type 45 destroyer, pinpointed and monitored the movement of the Russian vessel as she approached British waters in a well-established and standard response to such events.

Dragon deployed from Portsmouth last week to pre-position well north of Scotland in good time to respond to the Udaloy Class destroyer’s deployment. She made contact with the Kulakov and is now keeping an eye on the Russian ship’s transit south.

The commanding officer of HMS Dragon, Captain Iain Lower, said:

For a mission like this, it is not about sending any ship; we need speed, we need endurance, and, as the weather can be atrocious, sea-keeping is all-important.

The Russian Navy is a very capable force and it is right that the Royal Navy sends a ship that is credible, and none are more so than the Type 45 destroyer. With the world’s best air defence radars, Dragon’s sensors are able to monitor UK airspace and sea lanes of communication at very long range.

In the air

Typhoon aircraft Photo Senior Aircraftman Graham Taylor UK MoD

Typhoon aircraft Photo Senior Aircraftman Graham Taylor UK MoD

The Royal Air Force was also involved recently with its Russian counterparts when RAF Typhoon Quick Reaction Alert (QRA) aircraft were launched from RAF Leuchars to determine the identity of unknown aircraft that were approaching the Nato air policing area north of Scotland.

The aircraft were identified as Russian military aircraft carrying out a routine training sortie in international airspace.

RAF QRA aircraft are launched to intercept unidentified aircraft when they cannot be identified by any other means. This means that the aircraft is not talking to civilian or military air traffic control, has not filed a flight plan, and is not transmitting a recognisable secondary surveillance radar code.

The Typhoon mission was a routine part of the RAF’s air defence role protecting the UK and its airspace. High readiness RAF fighter aircraft are available around the clock, 365-days-a-year, and can be scrambled to identify and intercept any unidentified aircraft approaching our shores.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:50
First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas

First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas

 

 

15 April 2014 Ministry of Defence

 

The First Sea Lord has said that the security of Scotland and the rest of the UK would be compromised if the Scottish choose independence.

Today, 15 April, Admiral Sir George Zambellas has written an article in The Telegraph about the potential impact of Scottish independence on the Royal Navy’s people, ships and submarines that help keep the United Kingdom safe.

In the article, the professional Head of the Royal Navy sets out why Scottish independence would damage Britain’s maritime security. He also writes about the bond between Scotland and the rest of the UK, and the vital role Scotland plays in maritime defence.

He said:

I believe that independence would fundamentally change maritime security for all of us in the United Kingdom and damage the very heart of the capabilities that are made up of the Royal Navy, the Royal Marines, the Royal Fleet Auxiliary and the Fleet Air Arm.

While the continuing United Kingdom would eventually adapt and cope, the deeper impact would be felt in Scotland which would no longer have access of right to the security contribution of one of the finest and most efficient navies in the world.

Read the article in The Telegraph in full here.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
Ecosse : l’avenir de la base des sous-marins nucléaires de Faslane inquiète Londres

 

13 avril 2014. Portail des Sous-Marins

 

L’inquiétude demeure mesurée, mais elle est bien réelle. Dans les milieux de défense britanniques, des préoccupations s’expriment, à mesure que les intentions de vote montent pour un oui au référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, le 18 septembre. Car l’Ecosse est d’importance stratégique : elle abrite de nombreuses installations militaires, dont la base de sous-marins nucléaires de Faslane.

 

Référence : Le Monde

Naval Base Clyde - Faslane photo UK MoD

Naval Base Clyde - Faslane photo UK MoD

Note RP Defense : View all Vanguard Class

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 13:50
UK to lead major military exercise off coast of Scotland

Flight deck operations on HMS Illustrious during Exercise Joint Warrior (library image) [Picture: Petty Officer (Photographer) Ray Jones, Crown copyright]

 

27 March 2014 Ministry of Defence

 

Multinational forces will be training off Scotland this weekend as part of Europe's largest military exercise.

 

 

Exercise Joint Warrior will be hosted in the UK and will incorporate all 3 UK armed services: the Royal Navy, the British Army and the Royal Air Force (RAF).

The exercise, which began on 25 March, will engage more than 35 warships, 25 different types of aircraft, and a total of nearly 13,000 personnel from the various participating nations, which include the USA, Turkey, Germany, Belgium, France, Holland and Denmark.

Ships, submarines, aircraft and ground troops from the UK, US and other allies will be taking part, battling each other at sea, in the air and on land in an area which stretches from the Irish Sea, north to Cape Wrath and east to the Moray Firth.

Exercise Joint Warrior represents a valuable opportunity to demonstrate the range of capabilities available for contingency operations and provides excellent training which tests the high readiness capabilities of the armed forces.

Dr Andrew Murrison, Minister for International Security Strategy, said:

Exercise Joint Warrior is an initiative dating back over 30 years and continues to provide realistic training platforms for our armed forces, testing the vast capabilities of the 3 services.

This exercise sees us working with our international allies, including the US, Netherlands, France, Turkey, Norway and Nato, and will be the largest live, tactically-focused exercise held in Europe this year.

HMS Bulwark's landing dock
Royal Marines from 42 Commando prepare to launch an amphibious assault from HMS Bulwark's landing dock (library image) [Picture: Leading Airman (Photographer) Nicky Wilson, Crown copyright]

The Royal Navy has 12 ships taking part in the exercise, including amphibious vessels, destroyers, frigates and mine countermeasures vessels.

The crews involved will use the exercise to prepare for their imminent deployments to the Atlantic, Mediterranean and Middle East, where they will carry out activities including deterring adversaries, conducting maritime security operations, reassuring allies and providing humanitarian disaster relief.

Nearly 1,300 commandos from 3 Commando Brigade Royal Marines, including force elements from 24 Commando Engineer Regiment and 29 Commando Regiment Royal Artillery, will be embedded across the ships, enabling them to undertake a large-scale amphibious assault on a beach in Cumbria.

The RAF will provide fast jet aircraft in the form of Hawks, Tornados and Typhoons, and will simulate enemy aircraft and missiles as well as providing conventional air warfare capability. In addition to this, RAF surveillance aircraft will supply the Royal Navy with a detailed picture of enemy movements and positions.

The British Army will be represented on the exercise by members of 16 Air Assault Brigade, who will be joined by RAF, Army and Commando Helicopter Forces, with Apache, Chinook, Sea King, Lynx, Merlin and Puma helicopters providing critical attack support and reconnaissance capabilities.

Logistic support to air assets will be provided by the Tactical Supply Wing of the RAF.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:50
photo Diliff

photo Diliff

 

21 November 2013 by Hajnalka Vincze

 

(sur la base d’un court entretien accordé à BBC Radio, l’émission 5 Live Drive, le 20 novembre 2013)

 

En quoi la posture antinucléaire du SNP (Scottish National Party) devrait-elle constituer un problème pour une Ecosse indépendante mais soucieuse de garder sa carte de membre à l’OTAN ?* En pas grand-chose, pour faire bref. Le fait d’exiger le retrait des armes nucléaires UK de son territoire et de se proclamer Etat non nucléaire n’est pas a priori en contradiction avec le statut de membre de l’OTAN. Pour rappel : à présent 20 pays membres sur les 28 ne possèdent ni n’hébergent d’armes atomiques sur leur sol.

 

Par ailleurs, la distinction (entre possession et hébergement) a tout lieu d’être. Alors que seuls trois pays membres sont des puissances nucléaires reconnues comme telles (les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni), cinq autres (l’Italie, l’Allemagne, la Turquie, les Pays-Bas et la Belgique) laissent stationner sur leur territoire des armes nucléaires américaines (quoique de manière de plus en plus controversée, certes).

Source: www.cagle.com

Par contre, faire partie de l’OTAN implique mécaniquement de participer au soi-disant partage nucléaire au sein de l’Alliance. Lequel est censé faire croire que la politique nucléaire de l’OTAN est un travail d’équipe. Dans cet esprit, les Etats membres non nucléaires deviennent eux-mêmes mouillés à plus d’un titre : à travers les concepts et les exercices, ils sont priés de contribuer, par le biais de leurs capacités conventionnelles (comme le ravitaillement en vol par exemple), au bon déroulement des éventuelles opérations nucléaires de l’Alliance.

 

En réalité, ce n’est qu’une mascarade. Malgré toutes les structures et procédures qui y sont consacrées pour entretenir l’illusion, la pratique du « partage » nucléaire de l’OTAN reste soumise, in fine, au bon-vouloir de Washington. Autrement dit, à l’humeur du jour dans la capitale des Etats-Unis. Inutile de préciser que la crédibilité de tels arrangements est nulle. Les Etats membres mouillés deviennent effectivement complices de la politique nucléaire de l’Amérique, mais sans avoir le moindre droit (à la consultation, à l’influence) garanti.

 

Pour illustration, cet incident survenu en 1973 avec, comme figurant principal, le Premier ministre britannique Edward Heath. Imaginons la scène. Le chef du gouvernement du Royaume-Uni débat tranquillement à la Chambre des Communes lorsqu’il apprend, par la voie d’une dépêche d’agence de presse, que son grand allié US vient de déclarer l’alerte nucléaire globale. C’est la douche froide. Loin d’avoir été consulté auparavant, le fidèle britannique n’a même pas été informé correctement.

 

Tous les arrangements et discours sur le « partage » dans l’OTAN n’ont donc été que des usines à gaz et des paroles en l’air. L’Amérique n’en faisait, en n’en fera, qu’à sa tête. S’agissant de ses bombes à elle, c’est d’ailleurs le minimum qu’elle doit à ses propres citoyens.

 

*Les Ecossais seront appelés aux urnes pour décider de leur séparation (ou pas) du "rUK" (reste du Royaume-Uni) lors d'un « référendum sur l'indépendance » le 18 septembre 2014. Dans cette perspective, le SNP avait changé sa position traditionnelle anti-OTAN lors de son Congrès en octobre 2012 (avec une courte majorité de 394 contre 365 votes des délégués), et propose maintenant qu'une Ecosse indépendante reste dans l'Alliance.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:50
Les Commandos passent le test

 

25/11/13 Johan Lievens – MIL.be

 

Quelque six cents militaires belges s'entraînent à Otterburn, à la frontière écossaise, depuis le 18 novembre 2013. Le 2e Bataillon de Commandos (2 Bn Cdo) s'y exerce aux techniques offensives et défensives avec les bataillons 12/13e de Ligne et Artillerie.

 

Photos Daniel Orban >>

 

Dans le somptueux paysage de la ville britannique d'Otterburn, un peloton du 2e  Bataillon de Commandos se prépare à l'attaque. Du sommet d'une colline, les mitrailleurs ouvrent le feu dans un grondement sourd. La première cible est tombée. Derrière une butte à la lisière d'un bois, un chef de section donne ses derniers ordres : « Go ! » Chacun prend position entre les arbres.

 

« Cet exercice est parfait pour tester les capacités de nos chefs de section et de peloton », explique le lieutenant-colonel Vincent Pierard, chef de corps du 2 Bn Cdo. « On est loin de la table de billard où toutes les cibles se démarquent». Les chefs doivent observer attentivement le terrain pendant leur attaque. Ils adaptent leur tactique à chaque menace.

 

Ce n'est pas un hasard si nos commandos se rendent à la frontière écossaise pour cet exercice de grande envergure. « Otterburn est le nid des commandos », précise le caporal Anthonny Eyckerman. « Le 2e Bataillon de Commandos s'entraîne ici depuis 2005 et, à chaque fois, c'est extraordinaire ». Le camp offre toutes les conditions permettant de s'exercer aux manœuvres d'infanterie légère. Ses 242km² de superficie abritent également le plus grand stand de tir de Grande-Bretagne.

 

Vidéo : Erwin Ceuppens

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:50
Joint Warrior 13-2 Training Exercise Begins

08/10/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Warships, combat aircraft and armed forces personnel have arrived en masse in and around Scotland for the latest edition of the Joint Warrior military training exercises programme.

 

Joint Warrior 13-2 started on 7 October and runs until 17 October. Involved are a host of Royal Navy ships and examples from France, Norway and Denmark, RAF and NATO air force fast jets and various maritime patrol aircraft.

 

These air and sea-based assets will participate in multiple joint scenarios - among them, terror response operations, counter-insurgency work and anti-piracy campaigns. Other focus areas include electronic warfare training, anti-surface warfare, anti-submarine warfare and logistics/support training.

 

Joint Warrior Exercises

 

The Joint Warrior exercises are staged two times a year - typically in April and October.

 

Exercise Joint Warrior is one of many such military training exercises carried out at locations the world-over. It and its counterparts exist to reinforce already-present international ties and give armed forces the chances to swap tactics and training knowledge.

 

One element of this edition is Exercise Capable Eagle, within which Royal Air Force Typhoons will fly alongside French Air Force Mirage 2000s. "This is the first time that the British and French air forces will have conducted a combined end-to-end exercise", Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford, the Chief of the Air Staff, commented. "Recent operations have demonstrated the tangible benefits of French and British airmen and women working closely together, at all levels, and I know that this exercise will provide the opportunity to further enhance the ability of two of NATO's major partners to take a leading role in future multinational operations.

 

Joint Warrior 13-2

 

Other participating Joint Warrior 13-2 assets include Royal Air Force Tornado GR4 strike aircraft and Hawk T1 jet trainers and a French Air Force KC-135 tanker.

 

Naval participants include the Royal Navy's Type 23 frigates HMS Monmouth, HMSPortland, HMS Somerset, HMS Sutherland, and HMS Northumberland. Hunt-class mine countermeasures vessels HMS Cattistock and HMS Brocklesby and the Sandown-class minehunter, HMS Bangor. The Royal Danish Navy's HDMS Absalon leads the international maritime contingent while host bases include HM Naval Base Clyde, RAF Leuchars and RAF Lossiemouth.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:50
New Scotland analysis paper on Defence

8 October 2013 Ministry of Defence and Scotland Office

 

Scotland benefits from every single pound spent on UK defence, a new Scotland analysis programme paper makes clear.

 

The Scotland analysis paper on Defence, published today, highlights the extent to which an independent Scotland would no longer benefit from the £34 billion annual UK defence budget, one of the largest in the world.

 

The complex and integrated nature of the UK’s defence capabilities mean that an independent Scotland would have real difficulties trying to replicate a similar but smaller force from scratch.

 

The paper, launched by the Defence Secretary Philip Hammond during a visit to Edinburgh, contains detailed analysis and concludes that ‘an independent Scotland would face an immediate and pressing challenge to establish Armed Forces capability and supporting defence machinery’.

 

The paper highlights the employment and economic benefits the defence industry brings to Scotland that would be threatened should Scotland leave the UK.

 

The paper mentions the thousands of skilled jobs in Scotland that are reliant on the UK’s defence industrial base, which plays a key role in providing the Armed Forces with the state-of-the-art equipment they need to defend the country against attack. It also sets out the economic benefits throughout Scotland for communities who contribute to the defence of the UK.

 

Under Future Force 2020 Scotland will be home to one of 3 Royal Navy main bases, including all its submarines, one of the British Army’s 7 adaptable force brigades and one of 3 Royal Air Force fast jet main operating bases.

 

Although the overall number of Regular Armed Forces personnel across the UK is decreasing, by 2020 the number in Scotland is set to increase to 12,500 (8.8% of the UK total).

 

And, as a part of the UK government’s plans to increase the size of the Reserve Forces, by 2018 there will be an estimated 4,250 trained Volunteer Reserves in Scotland.

Defence Secretary Philip Hammond
Defence Secretary Philip Hammond [Picture: Crown copyright]

The Defence Secretary, Philip Hammond, said:

The Scottish people deserve to know what the impact of independence would be on the jobs and livelihoods of the many thousands of people in Scotland that are employed in the UK Armed Forces or in the defence industry that equips and supports them.

Less than a year before the Scottish people go to the ballot box to take one of the most important decisions in the history of Scotland, the Scottish Government’s plans remain insultingly vague – a 2-page wish list that is neither costed nor credible.

The security of the Scottish people is too important to be ducked and dodged.

 

As part of the UK, Scotland has access to the full range of UK defence capabilities, defending against both natural and man-made threats.

 

MOD’s future plans for equipment also ensure that Scotland, as part of the UK, will have defence capabilities of a scale and sophistication enjoyed by few other countries.

 

This includes the 2 brand new Queen Elizabeth Class aircraft carriers, 6 Type 45 destroyers, 13 Type 26 frigates, 7 Astute Class submarines and the fast jet force of Typhoon and the Lightning II Joint Strike Fighter.

 

From a defence perspective, it is clear that the transition to independence would be extremely complex, raising serious questions over how an operational capability for an independent Scottish state could be managed.

 

The Scotland analysis programme is a series of detailed publications produced by civil servants, including those in Defence, explaining the benefits Scotland brings to the United Kingdom and the benefits for Scotland in being part of the UK. Earlier papers have covered topics such as currency, financial services and the economy.

 

The defence paper is the first in a sequence of papers that will analyse Scotland’s place in the world.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:35
Scottish cavalry takes the reins in Kabul

28 August 2013 army.mod.uk

 

Scotland’s most senior, and only cavalry, regiment has officially taken control of the force protection of more than 500 British Armed Forces personnel in Kabul.

 

The Royal Scots Dragoon Guards (SCOTS DG) took over as the outgoing commander, Lieutenant Colonel Brian Kitchener, of the Royal Electrical and Mechanical Engineers (REME), handed control to the incoming commander Lieutenant Colonel Jonathan Bartholomew.

 

SCOTS DG will provide essential support for all those working in Kabul, including transport and accommodation.

 

Lt Col ‘Barty’ Bartholomew, a veteran of the campaign in Iraq and highly experienced on the UK’s campaign in Afghanistan, described his thoughts on the months ahead:

 

“It’s a hugely exciting and challenging role. The Regiment is well-trained, prepared and ready for its tour of duty in Kabul. At a crucial part of the campaign, the Regiment is well placed to support and enable the military effort in the nation’s capital.

 

 

“All of the Regiment are up for the task ahead and look forward to making a difference in the coming months.”

 

Enduring UK commitment

 

The UK has maintained a presence in Kabul since NATO forces deployed there in 2001. Currently, British troops fulfil an array of tasks in the city including advising and assisting the Afghan National Security Forces (ANSF) and providing military assistance to the British Embassy.

 

In June this year, the ANSF formally took over for security for the whole of Afghanistan and UK support is increasingly focused at the institutional level.

 

In addition to their force protection role, the SCOTS DG also has a number of troops committed to the Afghan National Army Officer Academy (ANAOA) in Camp Qargha, an enduring UK commitment, which will continue to train the next generation of Afghan officers beyond 2014 when combat operations in Afghanistan ends.

 

 

"challenging and rewarding"

 

Outgoing commander, Lt Col Kitchener said of the last sixth months: “I expected the tour to be a challenging and rewarding time in my career and it has certainly lived up to that expectation. I now leave knowing that the unit’s mission and reputation has been handed over to a very capable unit – the SCOTS DG.

 

“It has been an honour to serve as the Commanding Officer of the Kabul Joint Support Unit, providing force protection and support to UK personnel across the city for the last six months.”

 

The Royal Scots Dragoon Guards will complete a six-month operational tour (their 3rd in Afghanistan) before returning to their home base of Bad Fallingbostel in Germany.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:50
HMS Astute Arrives at Faslane - photo UK MoD

HMS Astute Arrives at Faslane - photo UK MoD

11 Jul 2013 By Simon Johnson, Scottish Political Editor, Faslane - telegraph.co.uk

 

The British Government denies reports it is examining plans to designate Faslane as sovereign UK territory in case Scots back independence next year.

 

David Cameron today strongly denied reports the Government is considering a plan to ensure that Britain’s nuclear deterrent would remain in Scotland after independence despite SNP promises to remove it.

 

The Ministry of Defence (MoD) was said to be considering designating the Faslane base that houses Trident nuclear submarines as sovereign UK territory, giving it the same legal status as British bases in foreign countries like Cyprus.

 

Alex Salmond would be presented with a choice of accepting this status, it was claimed, or a separate Scotland having to pay a substantial part of the multi-billion pound bill for removing Trident.

 

A deal over Faslane would ensure the Trident fleet would have access to the open seas via the Firth of Clyde and the continuation of Britain’s round-the-clock deterrent. At least one nuclear-armed submarine is on patrol at sea at any one time.

 

The Scottish Nationalists seized on the reports as evidence of the UK attempting to strong-arm Scotland into keeping nuclear weapons and said they would not agree to such an arrangement.

 

But Downing Street and the MoD attempted to head off a public backlash in Scotland by insisting they did not recognise the proposal, which was outlined in the Guardian, describing it as not “credible”.

 

They said they were not drawing up contingency plans for Trident in case Scots back independence next year despite expert warnings that there may be nowhere else suitable in the UK for the deterrent.

 

Mr Salmond has repeatedly insisted that nuclear weapons would be removed from the Clyde if Scots back independence, promising that a ban would be included in a written constitution.

 

He has claimed Faslane could be turned into a conventional naval base. But experts have warned it would cost many billions of pounds and take decades for Trident to be removed from the Clyde despite the SNP claiming it could be done very quickly.

 

Nicola Sturgeon, Mr Salmond’s deputy, told BBC Radio Scotland's Good Morning Scotland programme: "This seems to me to be an outrageous attempt at bullying by the UK Government.

 

"I can't see how they could do that without the agreement of the Scottish Government and speaking for my party that is not an agreement that would be forthcoming."

 

She said it was a "preposterous threat from the UK Government" and said that Coalition ministers should instead start talks now on how to remove Trident as quickly as possible in the event of a ‘yes’ vote next year.

 

But a Number 10 spokesman said: “This Government has not commissioned contingency plans over Faslane. No such ideas have come to the Secretary of State or the Prime Minister.

 

“They would not support them if they did. It’s not a credible or sensible idea.”

 

An MoD spokesman said: "No contingency plans are being made to move Trident out of Scotland. The scale and cost of any potential relocation away from Faslane would be enormous."

 

According to the Guardian report, MoD civil servants are starting to examine a two-stage process whereby the British Government would initially emphasise the huge expense and logistical difficulties of moving Trident.

 

These costs would be factored into the ‘divorce settlement’ between Scotland and the UK, reducing the sum to which the former is entitled.

 

However, it is claimed they are examining an alternative whereby Scotland would get a much better deal in return for allowing Faslane to become sovereign UK territory, along the lines of the Akrotiri and Dhekelia naval bases in Cyprus.

 

A defence source was quoted as stating: “The sovereign base area is an option. It is an interesting idea because the costs of moving out of Faslane are eye-wateringly high.”

 

Sir Menzies Campbell, the former Liberal Democrat leader, warned of a backlash. He said: “To seek to impose a financial penalty on an independent Scotland in relation to the decommissioning of Faslane might be seen as undue pressure and could easily play into the hands of the SNP.”

 

However, he pointed out that a separate Scotland might have to agree to keep Trident anyway under Mr Salmond’s plans to apply for Nato membership.

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