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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 07:55
photo DICoD

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27/07/2016 Ministère de la Défense

 

Pour la deuxième année consécutive, la Décision Ministérielle (DM), publiée ce jour, annonce l’accroissement des effectifs globaux du ministère avec une création nette de 400 emplois civils et militaires. Après une augmentation de 2 300 postes en 2016, cette décision vise à soutenir les armées, directions et services, plus que jamais mobilisés tant sur le territoire national que sur les théâtres extérieurs pour assurer la sécurité des Français dans un contexte de menaces exceptionnelles.

Cette décision s’inscrit dans la continuité du choix du Président de la République de supprimer toute déflation d’effectifs au sein du ministère de la Défense jusqu’en 2019. Elle prend particulièrement en compte les besoins des forces opérationnelles et de leurs soutiens conformément aux arbitrages rendus lors de du conseil de Défense du 6 avril 2016.

Un effort sans précédent est ainsi consenti sur les effectifs des armées pour s’adapter aux nouvelles priorités que sont les unités opérationnelles, la cybersécurité, le renseignement et la fonction protection.

En parallèle, le ministère de la Défense poursuit ses plans de transformation et d’adaptation pour assurer le déploiement d’effectifs supplémentaires vers les priorités fixées dans la loi de programmation militaire et son actualisation.

 

L’ensemble des mesures prévues en 2017 contribue à l’optimisation de l’organisation du ministère et à la montée en puissance des domaines prioritaires, avec notamment :

  • Armée de Terre :

- le renforcement de la 13e demi-brigade de légion étrangère (13e DBLE) ;

- le renforcement du 5e régiment de dragons ;

- la poursuite de la montée en puissance du 5e régiment de cuirassiers aux Émirats arabes unis.

  • Marine nationale :

- le renforcement général pour la marine nationale des unités de protection, de défense maritime du territoire et des centres opérationnels ;

- la création d’un peloton de surveillance maritime et portuaire de la gendarmerie maritime à Dunkerque-Calais.

  • Armée de l’air :

- la poursuite de la logique de concentration des moyens par pôles de spécialisation au sein de l’armée de l’air ;

- la préparation de la montée en puissance de nouvelles flottes d’aéronefs (Airbus A330 MRTT, C130J Hercules, drone Reaper).

La Direction du renseignement militaire (DRM) et la cyberdéfense poursuivent leur montée en puissance. Le centre d’analyse en lutte informatique défensive et le commandement opérationnel de la cyberdéfense sont ainsi renforcés au sein des armées.

La Direction générale de l’armement (DGA) bénéficiera quant à elle de l’allègement des déflations au profit des domaines prioritaires.

Le Service des essences des armées (SEA) voit ses mesures actualisées, entrainant un report ou une annulation de certaines d’entre elles.

Enfin, un quatrième centre du Service militaire volontaire (SMV) ouvrira à Châlons-en-Champagne en janvier 2017.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, souhaite que la qualité du dialogue social reste une priorité. Un plan d’accompagnement du personnel est donc adossé à ces mesures de réorganisation afin d’accompagner de manière individualisée les civils et militaires concernés.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

14/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Agissant sur une zone grande comme l’Europe, l’opération Barkhane représente un défi logistique majeur, notamment en termes de carburant. Le Service des essences des armées (SEA) est chargé d’assurer la permanence de l’approvisionnement des véhicules et aéronefs de la force déployés sur l’ensemble des pays du G5 Sahel.

 

Fort d’environ 80 hommes et femmes, le détachement du SEA doit assurer le ravitaillement des 400 véhicules blindés et logistiques, 17 hélicoptères, 10 avions de transport tactique et stratégique, 8 avions de chasse et 5 drones de la force Barkhane. Il déploie et assure la gestion du plus important dépôt de campagne en Afrique, avec une capacité de stockage de 4 800 m3 de carburant sur N’Djamena (Tchad) et 2 000 m3 à Niamey (Niger) et Gao (Mali). Afin de garantir la qualité des produits distribués, le SEA dispose par ailleurs de son propre laboratoire de contrôle à Niamey.

Distribuant quotidiennement le carburant nécessaire aux opérations à partir des dix implantations françaises de la bande sahélo-saharienne (BSS), des équipes du SEA sont régulièrement déployées sur le terrain, au plus près des troupes, pour armer des plots de ravitaillement temporaires. La force Barkhane dispose ainsi de la capacité d’opérer sur de plus longues distances et dans la durée. Pour remplir ses missions dans un environnement très exigeant, le personnel du SEA doit maîtriser des savoir-faire d’une haute technicité, tout en composant avec la rusticité du terrain.

Depuis le début de l’opération Barkhane, le SEA a fourni près de 100 000 m3 de carburant permettant aux véhicules terrestres de parcourir plus de 3 millions de kilomètres et aux aéronefs (avions, hélicoptères et drones) de réaliser plus de 27 000 heures de vol au-dessus de la BSS.

L’opération Barkhane compte 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:50
Soldats français du SEA et américains 515th Transportation Company côte à côte durant TJ15

Soldats français du SEA et américains 515th Transportation Company côte à côte durant TJ15

 

28 octobre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Depuis une semaine, plus de 36 000 soldats issus de 28 nations membres de l’OTAN et 9 pays partenaires sont engagés dans le plus grand exercice militaire allié de la décennie. Mobilisant plus de 140 avions, 7 sous-marins et 60 navires, Trident Juncture 2015 (TJ15) aura lieu jusqu’au 6 novembre prochain en Espagne, Italie et au Portugal. À ce titre, il s’agit du plus vaste exercice militaire allié depuis « Strong Resolve », mené en 2002 en Pologne et en Norvège.

 

Trident Juncture répond à quatre objectifs majeurs pour les forces de l’OTAN, à commencet par tester et certifier le « Joint Force Command Force Brunssum », état-major situé aux Pays-Bas et appelé à prendre les commandes de la force de réaction de l’OTAN (NRF) en 2016. TJ15 servira également à tester la nouvelle « Very High Readiness Joint Task Force » (ou VJTF). Fer de lance de la NRF, la VJTF doit assurer le déploiement d’une brigade de combat de 5000 hommes en l’espace de quelques jours. Enfin, cet exercice d’envergure permettra aux forces engagées de s’exercer aux missions ISR conjointes en utilisant les technologies de pointe en usage dans les armées alliées ; ainsi que d’améliorer l’interopérabilité des forces spéciales et la réalisation d’opérations maritimes complexes.

 

Les forces armées françaises participent à cet exercice considéré comme « indispensable à l’entretien et au perfectionnement de notre capacité d’engagement en interalliés », rappelle le ministère de la Défense. Ainsi, les composantes aériennes, navales et terrestres seront présentes, grâce au déploiement de 3 Mirage 2000-5, un détachement de défense aérienne [oeuvrant sur Crotale NG et SAMP/T], un détachement TOC APOD, la frégate légère furtive Surcouf, le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme et le chasseur de mines tripartite Sagittaire, » précise le ministère de la Défense. L’armée de Terre est particulièrement attendue pour son expertise en matière de soutien logistique opérationnel, et prendra à ce titre le commandement d’une unité multinationale de soutien pétrolier composée d’unités lituaniennes, américaines, britanniques, espagnoles et italiennes et armée par le SEA. Une section de soldats français spécialisés en matière de guerre électronique opérera également au sein du « Joint Electronic Warfare Core Staff », basé en Grande-Bretagne.

 

Rappelons que la France, par l’intermédiaire du Général Denis Mercier, est en charge de l’un des deux commandements majeurs de l’OTAN, à savoir le Commandement allié Transformation (SACT). En charge de l’amélioration des missions d’entraînement et des capacités, et de la mise en place des doctrines communes aux pays membres, le Général Mercier et le SACT sont donc à la fois au cœur et à la base d’un exercice tel que TJ15.

 

Certes, l’engagement de la France au sein de ces manœuvres reste modeste, mais il reste symboliquement fort pour un pays dont l’engagement opérationnel soutenu sur les théâtres d’OPEX et national nécessité la mobilisation de l’ensemble de ses forces vives.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:55
photo EMA / SEA

photo EMA / SEA

 

02/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général d’armée Pierre de Villiers était au Centre d’Expertise pétrolière interarmées (CEPIA) situé à Marseille, le 30 septembre 2015, où il a rencontré des spécialistes au service des opérations et dont l’expertise est un élément clé de l’autonomie stratégique de notre pays.

 

Le CEPIA est l’organisme d’analyse, d’études et de conseil du Service des essences des armées (SEA).  Ses activités couvrent l’ensemble du domaine de l’expertise des produits pétroliers, des matériels et matériaux connexes distribués aux forces ou utilisés par le SEA.

 

Ce nouveau centre est une illustration du processus de transformation que conduit le SEA à l’image de l’ensemble des armées.

 

C’est ce que le CEMA a voulu transmettre aux 75 civils et militaires du CEPIA, lorsqu’il leur a déclaré « Vous êtes un modèle de compétence […] De votre engagement dépend l’efficacité opérationnelle, la sécurité et, plus largement, le bon fonctionnement de nos équipements »

 

REPERES

 

SEA

Le SEA a en charge l’approvisionnement, le stockage, le transport et la distribution de carburants, d’ingrédients et produits divers, ainsi que de matériels pétroliers, au profit des forces françaises, éventuellement multinationales ou alliées, sur les territoires français ou en opérations extérieures. Son directeur est l'ingénieur général Jean-Luc VOLPI.

 

CEPIA

Le CEPIA est situé au cœur du 14e arrondissement de Marseille. Le personnel de ce centre œuvre au profit des forces combattantes pour leurs engagements d’aujourd’hui et dans la préparation de ceux de demain. Son directeur est l’ingénieur en chef de 1ère classe Luc Gruel.

photo EMA / SEAphoto EMA / SEA

photo EMA / SEA

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:55
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Les 14 et 15 septembre 2015, le général Pierre de Villiers a participé à la 13e Université d’été de la Défense (UED) qui avait cette année pour thème : « savoir, pouvoir, agir ». Ce rendez-vous annuel a mis en avant le renseignement militaire et les soutiens interarmées (santé, pétrolier et soutien de l’homme) qui constituent pour le CEMA « le ciment de l’autonomie stratégique de notre pays ».

 

Dans le discours qu’il a prononcé devant les acteurs clés de la défense, le général Pierre de Villiers a insisté, face à la menace actuelle, sur la pertinence du choix d’un modèle complet d’armée ; sur l’importance de la cohérence entre les missions données aux armées et les moyens dont elles disposent ; sur l’importance enfin des forces morales qui font « la valeur de nos armées ».

 

Le CEMA est aussi allé au contact de la troupe, sur les stands organisés par la direction du renseignement militaire (DRM), le service de santé des armées (SSA), le service des essences des armées (SEA) et la direction centrale du commissariat des armées (le SCA, chargé du soutien de l’homme). Il a pu, comme toujours, mesurer l’enthousiasme, le professionnalisme et la détermination de ceux qui reviennent ou se préparent à partir en opérations.

 

photo EMA / ECPAD

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Repère :

 Cette édition de l’Université d’Eté de la Défense (UED) s’est déroulée sous le Haut Patronage de Monsieur François HOLLANDE, Président de la République. Elle était présidée par Madame Patricia ADAM, Députée du Finistère, Présidente de la Commission de la Défense Nationale et des Forces armées, et par Monsieur Jean-Pierre RAFFARIN, Sénateur de la Vienne, Président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, en présence de Monsieur Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de la Défense.

Depuis 2002, les Présidents des Commissions de la Défense de l’Assemblée Nationale et du Sénat organisent chaque année l’UED. Elle réunit plus de 400 hauts responsables politiques français et européens, ainsi que des acteurs clés de l’administration et du secteur industriel. Sous forme de séances plénières, d’ateliers, de forums, de rencontres informelles, l’objectif des UED est d’offrir un espace d’échange et de réflexion sur la Défense de demain.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

23/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Au regard de son dispositif aéroterrestre, la force Barkhane a des besoins en carburant considérables pour assurer ses missions opérationnelles. Le SEA en assure l’approvisionnement, l’analyse, le stockage et la distribution à l’ensemble de la force.

 

Le Laboratoire mobile du SEA (LMSEA) a pour mission d’assurer l’analyse du carburant acheté aux fournisseurs civils avant d’autoriser sa distribution aux aéronefs et véhicules militaires de la force sur l’ensemble du théâtre d’opération. Basé à Niamey, au Niger, il est l’élément permettant de garantir la sécurité des vols et des convois en s’assurant que le carburant soit conforme aux normes et aux standards internationaux.

 

Suite de l’article

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 14:47
"Savoir, Pourvoir, Agir" en images (UED2015)


14 sept. 2015 Ministère de la Défense

 

#UED2015 : L'Université d'été de la Défense a pour ambition de montrer que les moyens du renseignement militaires, les soutiens assurés par le service du commissariat des armées, le service dess essences des armées et le service de santé des armées, sont tournés vers une finalité opérationnelle.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 14:35
Les soutiens des opérations en images (UED2015)


14 sept. 2015 Ministère de la Défense

 

#UED2015 : Illustration des soutiens en opérations assurés le service du commissariat des armées, le service des essences des armées et le service de santé des armées.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:45
photo EMA

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09.09.2015 Ministère de la Défense

Le détachement de liaison du service des essences des armées (DLSEA) des Forces Françaises stationnées à Djibouti a mis en œuvre ses savoir-faire pour assurer le soutien pétrolier de la Frégate anti-aérienne Cassard, en escale à Djibouti du 27 au 30 août 2015. Les soldats du SEA ont réalisé un avitaillement moteur tournant rotor tournant (MTRT) du Panther de la frégate. Ils ont ensuite procédé à l’avitaillement du Cassard en gazole de navigation et lui ont également fourni du carburéacteur au point d’éclair (carburant pour aéronef embarqué dans les bâtiments de la Marine) nécessaire aux futures missions du Panther.

 

Reportage photos

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Ils sont peu nombreux, mais ils sont indispensables. Sans eux, sans elle, les avions ne voleraient pas, les bateaux resteraient à quai et les véhicules terrestres dans les box. Ce sont les techniciens du Service des essences des armées (SEA), au service des aviateurs, des marins et des terriens de l'opération Chammal.

 

Ils sont une dizaine pour s'occuper des Rafale, des Mirage 2000, de l'Atlantique 2, des navires qui arrivent à quai ou des engins spécialisés au sol qui nécessitent l'intervention d'un avitailleur spécialiste. Leur chef, l'ingénieur principal Cyrille, gère ainsi un théâtre qui a la particularité de devoir prendre en compte trois milieux. "A chaque opex ses spécificités, déclare-t-il, ici nous avitaillons le ciel, la terre et la mer".

 

Suite de l'article

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA

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10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 21 avril 2015, le Service des Essences des Armées (SEA) de Libreville a ouvert au cœur du Gabon un plot d’avitaillement hélicoptère. A cette occasion, la procédure d’avitaillement en campagne mise en place par le SEA et les EA 470 des Éléments français au Gabon (EFG) a été validée.

 

Le plot d’avitaillement est implanté au cœur du centre d’entraînement et de contrôle de la préparation opérationnelle (CECPO) du complexe d’entraînement des Monts Mokékou, lequel bénéficie de travaux importants réalisés conjointement par les Forces Armées Gabonaises et les EFG. La construction de ce complexe, situé à 150 km à l’Est de Libreville, est supervisée par la Direction de l’Infrastructure de la Défense (DID) des EFG qui en assure la maitrise d’œuvre. Il vise principalement à donner plus d’autonomie aux équipages du détachement (DET) Fennec en assurant l’avitaillement de leur machine directement sur les plots d’avitaillement en campagne.

 

Armé depuis le 1er avril 2015 par des personnels navigants de l’EH 05.067 Alpilles ou de l’EH 03.67 Parisis, et des personnels mécaniciens de l’escadron 2E005 Barronies, le DET Fennec a désormais qualifié ce nouveau point avancé de refuelling,augmentant ainsi les capacités d’entraînement dans le complexe de tir et de manœuvre de Mokékou.

 

Ce 21 avril 2015, la mission conjointe entre la DID, le SEA et les EA470 a ainsi permis de s’assurer du bon fonctionnement du plot carburant et de briefer l’équipage du DET Fennec aux procédures d’avitaillement de campagne. Une attention particulière a été portée sur les consignes de sécurité à observer lors de l’avitaillement.

 

Du point de vue technique, le plot SEA est constitué de plusieurs fûts de kérosène conditionnés pour un usage aéronautique, d’un local protégé et aéré sur dalle béton qui garantit la conservation des fûts et du matériel d’exploitation. Le tout est entreposé dans une zone sécurisée.

 

Avec ce nouveau plot de campagne installé à Mokékou, les EFG disposent désormais de deux point d’appui avitaillement, le premier étant basé plus au Sud, à Mouila. En plus d’augmenter l’autonomie des EFG, ce second plot carburant constitue une capacité supplémentaire pour soutenir, le cas échéant et dans un contexte opérationnel dense, les forces engagées dans la région.

 

Depuis le 1er septembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMAphoto EMA

photo EMA

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:45
photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

 

09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juin 2015, sur la base aérienne (BA) 188, les soldats du pétrole et du feu des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont travaillé de concert pour fournir le carburant nécessaire à l’entraînement d’un hélicoptère Panther.

 

Embarqué sur la frégate légère furtive Surcouf (FLF) qui croisait dans la région, l’hélicoptère a desserré sur la BA 188 bénéficiant ainsi de l’espace d’entraînement en 3 dimensions qu’offre Djibouti. Vers 13h, sur court préavis et aux ordres du directeur des vols (DV), un avitaillement selon la technique de moteur tournant rotor tournant (MTRT) a été mis en œuvre.

 

L’avitaillement MTRT est complexe. Ce savoir-faire spécifique doit être entretenu de façon régulière afin de maîtriser les procédures et de minimiser les risques notamment d’incendie. Grâce aux compétences acquises et préservées, les marins, les soldats du pétrole et du feu ont pu fournir le carburant nécessaire en moins de dix minutes en communiquant uniquement avec des gestes, en raison du bruit du rotor du Panther. Cette technique permet effectivement un gain de temps précieux mais nécessite une maîtrise totale pour être effectuée en toute sécurité.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo R. Veron - FFDjphoto R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:45
photo D. Geffroy - FFDj

photo D. Geffroy - FFDj

 

15/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 31 mars, dans le cadre de ses actions de coopération militaire bilatérale, la France a délivré gratuitement 20 tonnes de carburant de navigation au navire de débarquement La Dague de la Marine nationale djiboutienne.

 

Un détachement de liaison du service des essences des armées et la base navale des FFDJ a livré ce carburant, en liaison avec un coopérant de la Marine française inséré au sein de la Marine nationale djiboutienne.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces Françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 16:45
photo ADC H. Receveur - BA188

photo ADC H. Receveur - BA188

 

25/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 12 mars 2015, deux membres du personnel du Détachement de Liaison du Service des Essences des Armées (DL-SEA) de Djibouti ont participé à une série d’exercices conjoints entre la composante aérienne des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et l’US Air Force, sur le site djiboutien du grand Bara.

 

Ces exercices avaient pour objectif de renforcer l’interopérabilité et la capacité d’engagement conjoint de forces dans le cadre d’une opération de récupération d’un pilote éjecté. Le scénario prévoyait une intervention en territoire ennemi, pendant laquelle un binôme du DL-SEA devait assurer le ravitaillement des hélicoptères.

 

Il a fallu tout d’abord augmenter la capacité de parcours des aéronefs. L’avion de transport C130 de l’US Air Force a servi de  station-service pour ravitailler deux hélicoptères français (un Puma de l’escadron de transport 88 et une gazelle du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre), et deux hélicoptères Black-Hawk appartenant aux forces américaines. Trois hélicoptères, le Puma français et les deux Black-Hawk américains, ont été ravitaillé selon la technique de moteur tournant rotor tournant, qui permet un gain de temps précieux. Le matériel adapté à ce contexte d’engagement et la maîtrise des procédures en vigueur pour prévenir les risques potentiels liés à ce type de manœuvre  (présence de matière inflammable, souffle puissant provoqué par le rotor) ont permis d’assurer la mission en toute sécurité.

 

Cet exercice conjoint a permis de comparer les procédures des deux pays et de renforcer la connaissance mutuelle dans les domaines des techniques pétrolières opérationnelles.

 

En conformité avec le traité de coopération en matière de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

photo ADC H. Receveur - BA188photo ADC H. Receveur - BA188
photo ADC H. Receveur - BA188

photo ADC H. Receveur - BA188

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 12:45
Dans la peau d’un laborantin du SEA sur le Détair de Niamey

 

30/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le brigadier-chef Yohan est laborantin au service des essences des armées (SEA) du détachement air (DETAIR) de Niamey. Il est le spécialiste de la sécurité et de la qualité du carburant de tous les dépôts SEA de l’opération Barkhane.

 

En France, il est affecté au laboratoire du SEA situé à Marseille. Entré dans l’armée en 2001, le brigadier-chef Yohan a déjà effectué plusieurs missions en opérations extérieures, notamment au Kosovo, en Afghanistan et actuellement au Niger. Il a également été détaché deux ans en Guyane.

 

Depuis septembre 2014, c’est au sein du laboratoire mobile du SEA de Niamey que le brigadier-chef Yohan fait ses analyses. Tout le carburant utilisé par les armées sur la bande sahélo-saharienne est issu de raffineries locales. C’est pourquoi avant d’être utilisé, des échantillons sont prélevés à chaque livraison et acheminés par avion vers le laboratoire du DETAIR.

 

Si la logistique de l’opération Serval nécessitait une manœuvre d’ampleur, depuis août 2014, celle de l’opération Barkhane triple les besoins en liaisons à travers des espaces gigantesques au climat exigeant pour les hommes, comme pour les matériels.

 

L’opération Barkhane bénéficie de trois SPOD (Sea Port of debarkation) que sont Dakar, Abidjan et Douala, deux APOD (Air Port of debarkation) à Niamey et N’Djamena dont les flux conduisent à la plateforme opérationnelle de Gao, sur les cinq sites isolés, ou vers les détachements opérationnels avancés de Tessalit, et à l’avenir du Nord Niger.

 

Les besoins en carburant sont considérables pour répondre aux besoins opérationnels et aux élongations. Le SEA a pour mission d’approvisionner, stocker, distribuer et analyser les différents carburants de toute l’opération Barkhane.

 

Chaque semaine, ce sont plusieurs caisses d’échantillons qui arrivent pour être vérifiés et testés. C’est seulement suites aux analyses effectuées par le laborantin, que le SEA donnera son feu vert ou non, pour l’utilisation des carburants sur les différentes emprises de l’opération Barkhane.

 

Un des fers de lance du brigadier-chef Yohan est la détection d’eau dans le carburant. En effet, comme l’eau retombe au fond des cuves de carburant, des bactéries peuvent se développer à l’interphase entre l’eau et le carburant et générer une pollution. « L’eau est notre ennemie, elle ramène le carburant à la vie » explique le laborantin.

 

Afin de prévenir une éventuelle pollution dans le carburant, le brigadier-chef Yohan effectue une distillation des échantillons qu’il reçoit. La pollution d’un carburant peut se traduire par une présence d’eau, de métaux ou encore d’autres carburants mélangés. « Il est possible de trouver des traces de gasoil ou d’essence dans du kérosène, si par exemple les cuves servant au stockage ou au transport ont été mal nettoyées », détaille-t-il.

 

Les pollutions dans le carburant sont dangereuses pour tous les types de véhicules. Qu’il s’agisse de véhicules terrestres ou d’aéronefs, elles peuvent provoquer des avaries sur les moteurs, des incendies ou encore des explosions. Autre danger propre aux aéronefs, le risque de gel. En effet, à une température de -47°C, les particules d’eau, si elles sont suffisamment nombreuses, pourraient geler et ainsi provoquer des cristaux de glace dans les réservoirs, obstruant ainsi l’arrivée de carburant vers les moteurs. « Pour prévenir ce risque, un additif anti-glace est ajouté aux carburants destinés aux aéronefs » explique le brigadier-chef Yohan.

 

Les missions et les tâches du brigadier-chef Yohan sont aussi variées qu’essentielles à la sécurité du personnel et au maintien en condition opérationnelle du matériel militaire.

 

Muni de ses éprouvettes, tubes, balances et autres instruments de mesure, le brigadier-chef Yohan joue un rôle primordial, garant de la qualité et de la sécurité du carburant. En trois mois, il a réalisé plus de 120 analyses. Au sein du SEA, cinq militaires détiennent actuellement les compétences requises pour armer un laboratoire mobile en opération extérieure.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 19:55
Joyeux Noël ! Bonnes et heureuses fêtes de fin d’année !
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 17:55
photo CC1 J Cordonnier - 5RHC

photo CC1 J Cordonnier - 5RHC

 

19/12/2014 par DCSEA

 

Le 6 décembre 2014, un dernier hommage a été rendu à l’agent technique en chef Samir Bajja, décédé au Burkina Fasso le 29 novembre dernier.

 

La cérémonie s'est déroulée au 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales de Pau sous la présidence de l'ingénieur général de 1ere classe Jean-Luc Volpi, directeur central du service des essences des armées, en présence du général de Gouttes, représentant le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, du général de Saint Quentin, commandant les opérations spéciales, du général Liot de Norbecourt, commandant la brigade des forces spéciales Terre, ainsi que de monsieur François Bayrou, maire de Pau.

 

Au cours de cette cérémonie, Samir Bajja a été promu au grade d’agent technique en chef.

 

La médaille militaire ainsi qu'une citation à l’ordre de l’armée avec attribution de la médaille d'or de la Défense nationale avec palme lui ont été décernées à titre posthume.

 

Le service des essences des armées ainsi que l’armée de Terre renouvellent leur soutien à ses proches ainsi qu’à ses frères d’armes.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:55
Hommage à l’adjudant-chef Samir Bajja

 

11 déc. 2014 Armée de Terre

 

Le 6 décembre, le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales de Pau a rendu un dernier hommage à l’agent technique en chef (adjudant-chef) Samir Bajja, décédé au Burkina Faso, le 29 novembre.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:55
Première visite de terrain au service des essences des armées

 

04/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’Etat-major des armées (CEMA), s’est déplacé le 2 décembre 2014 sur la base pétrolière interarmées (BPIA) de Chalon-sur-Saône afin de visiter le service des essences des armées (SEA).

 

Accueilli par l’ingénieur général de 1ère classe Jean-Luc VOLPI, directeur central du SEA, le CEMA a pu constater sur le terrain l’effort de transformation de ce service, l’engagement opérationnel de son personnel ainsi que la qualité de sa formation. Le pôle de formation et de préparation aux opérations extérieures du SEA, situé sur le site, lui a d’ailleurs été présenté.

 

Le CEMA s’est entretenu à plusieurs reprises avec le personnel, notamment lors de la présentation des matériels équipant le service, tels que le véhicule tactique d’avitaillement (VTA) ou encore le véhicule avitailleur de drone. Il a pu ainsi mesurer la motivation et le haut niveau d’expertise de ces « soldats du soutien ». Cette compétence, mise à disposition des forces par le SEA pour le soutien pétrolier, est indispensable à la conduite des opérations.

 

Le SEA utilise les réseaux oléoducs du CEPS (centre Europe pipeline System) de l’OTAN pour ravitailler plusieurs de ses dépôts. La mise en œuvre opérationnelle de ce réseau interallié de distribution des hydrocarbures a été présentée au CEMA par l'ingénieur général de 2ème classe Jean PERROLAZ, directeur du service national des oléoducs interalliés (SNOI), et par des cadres dirigeants de la société TRAPIL. Cette société, implantée à Paris et spécialisée dans les transports pétroliers par pipeline, a la charge de la partie française de l’oléoduc de l’OTAN. Son président directeur général, Monsieur Patrick GOULAY, était présent à Chalon-sur-Saône.

 

Engagé dans un processus de rationalisation et de redistribution de ses moyens, le SEA a pour objectif d’assurer le soutien des forces qu’elles soient en métropole ou en opérations. Les récentes décisions de restructurations donnent à ce service une visibilité pluriannuelle, lui permettant d’anticiper et de mieux accompagner le changement.

 

Le général de Villiers a félicité les femmes et les hommes du SEA non seulement pour leur implication dans la mise en œuvre de cette transformation, mais aussi pour leur engagement remarquable en opérations, sur le territoire national ou à l’étranger : « Aujourd’hui, la transformation du SEA est un succès que vous continuez à assurer et à construire au quotidien. Il s’ajoute à vos succès en opération».

Première visite de terrain au service des essences des armées
Première visite de terrain au service des essences des arméesPremière visite de terrain au service des essences des armées
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:45
Burkina Faso : décès de l’agent technique (adjudant) Samir Bajja

 

30/11/2014 Armée de Terre

 

Le 29 novembre 2014, vers 21h (heure française), un hélicoptère EC725 des forces françaises s’est écrasé dans le nord du Burkina Faso alors qu’il effectuait un vol nocturne d’entraînement, provoquant la mort d’un militaire et blessant deux autres membres de l’équipage. Le militaire français décédé est l'agent technique (adjudant) Samir BAJJA du 4ème régiment d’hélicoptères des forces spéciales. Il appartenait au service des essences des armées.

 

Né le 14 janvier 1976, l’agent technique (adjudant) BAJJA Samir aura servi la France durant plus de 16 ans.

Incorporé au 21e RIMA de Fréjus le 01 février 1998, il souscrit un volontariat service long de 6 mois ce qui porte la durée de son service à 16 mois. Il est désigné pour servir au 10e Bataillon de Commandement et de Soutien (BCS) à Djibouti du 30 avril

1998 au 31 août 1998. A son retour il renouvèle son volontariat service long pour 4 mois et incorpore la 13e Demi-Brigade de la Légion Etrangère (DBLE). Après 20 mois de service actif il est rayé des contrôles le 26 juillet 1999.

Le 04 avril 2000 il signe un contrat d’engagement auprès de la Base Pétrolière Interarmée (BPIA) avec la distinction de soldat de 1erclasse et prise en compte de ses services et date rectifiée à compter du 04 août 1998. Il obtient son CP ravitaillement et son Certificat Militaire Elémentaire le 14 novembre 2000 ainsi que ses certificats « technique élémentaire logistique essence » et « pratique transport distribution ». Grâce à ses grandes qualités militaires et son esprit d’initiative il est promu brigadier-chef le 1er octobre 2001.

Dynamique et d’un comportement exemplaire, il est admis à suivre le recrutement semi-direct des sous-officiers  « soutien pétrolier du service des essences des armées » à Saint- Maixent. Le 1eraoût 2002 il est promu maréchal des logis. Il est titulaire du brevet de spécialité de l’armée de terre dans le domaine service des essences des armées (SEA) filière « Logistique Essence » l’année suivante.

Promu maréchal des logis-chef le 1er avril 2007, il est sélectionné  et rejoint le service des essences du  détachement de l’aviation légère de l’armée de terre des opérations spéciales (DAOS) le 1er août de la même année.

Sous-officier très déterminé qui s’investit pleinement, il obtient son brevet des troupes aéroportées en 2008 et son brevet supérieur de technicien de l’armée de Terre (BSTAT) domaine « SEA »  filière « logistique essences » le 1erjuillet 2009. Adjoint à la cellule SEA, il est aussi membre d’équipage opérations spéciales (MEOS). D’un charisme naturel, il est un exemple en termes de rigueur, d’ardeur au travail, et possède  un sens de l’analyse qui lui permet en permanence de prendre des décisions judicieuses et nécessaires au bon déroulement des missions. Atout précieux au sein de son escadrille du 4erégiment d’hélicoptères des forces spéciales, il est promu agent technique le 1erjuillet 2012.

Technicien disponible et polyvalent faisant preuve d’un total engagement personnel, l’agent technique BAJJA Samir a effectué de nombreuses missions extérieures aux cours desquelles son dévouement, ses qualités humaines, et sa culture opérationnelle ont été remarquées : Macédoine en 2001, Tchad en 2004 et 2013, Afghanistan en 2006 et 2010, la République de Côte d’Ivoire en 2008 et 2010 et le Burkina-Faso en 2011, 2012 et 2013, RCA 2013.

Le 26 novembre 2014, il est de nouveau projeté au Burkina-Faso sur l’opération SABRE. L’agent technique BAJJA Samir est mortellement blessé dans un accident d’hélicoptère le 29 novembre 2014.

L’agent technique BAJJA Samir était titulaire de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze à l’ordre du régiment, de la médaille d’outre-mer avec agrafe vermeil « République de Côte d’Ivoire » et « Tchad»,  d’une citation avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale et de la médaille d’or de la défense nationale avec agrafe « missions d’assistance extérieure ». Il avait reçu une lettre de félicitations en 2004 et un témoignage de satisfaction à l’ordre de la division en 2014.

Agé de 38 ans, pacsé sans enfant, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

 

L'Armée de Terre s'associe à la douleur de sa famille et de ses frères d'arme.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 17:55
Biographie de l'Adjudant Samir BAJJA

 

source Armée de terre

 

Né le 14 janvier 1976, l’agent technique (adjudant) BAJJA Samir aura servi la France durant plus de 16 ans.

Incorporé au 21e RIMA de Fréjus le 01 février 1998, il souscrit un volontariat service long de 6 mois ce qui porte la durée de son service à 16 mois. Il est désigné pour servir au 10e Bataillon de Commandement et de Soutien (BCS) à Djibouti du 30 avril 1998 au 31 août 1998. A son retour il renouvèle son volontariat service long pour 4 mois et incorpore la 13e Demi-Brigade de la Légion Etrangère (DBLE). Après 20 mois de service actif il est rayé des contrôles le 26 juillet 1999.

Le 04 avril 2000 il signe un contrat d’engagement auprès de la Base Pétrolière Interarmée (BPIA) avec la distinction de soldat de 1er classe et prise en compte de ses services et date rectifiée à compter du 04 août 1998. Il obtient son CP ravitaillement et son Certificat Militaire Elémentaire le 14 novembre 2000 ainsi que ses certificats « technique élémentaire logistique essence » et « pratique transport distribution ». Grâce à ses grandes qualités militaires et son esprit d’initiative il est promu brigadier-chef le 1er octobre 2001.

Dynamique et d’un comportement exemplaire, il est admis à suivre le recrutement semi-direct des sous-officiers « soutien pétrolier du service des essences des armées » à Saint- Maixent. Le 1er août 2002 il est promu maréchal des logis. Il est titulaire du brevet de spécialité de l’armée de terre dans le domaine service des essences des armées (SEA) filière « Logistique Essence » l’année suivante.

Promu maréchal des logis-chef le 1er avril 2007, il est sélectionné et rejoint le service des essences du détachement de l’aviation légère de l’armée de terre des opérations spéciales (DAOS) le 1er août de la même année.

Sous-officier très déterminé qui s’investit pleinement, il obtient son brevet des troupes aéroportées en 2008 et son brevet supérieur de technicien de l’armée de Terre (BSTAT) domaine « SEA » filière « logistique essences » le 1er juillet 2009. Adjoint à la cellule SEA, il est aussi membre d’équipage opérations spéciales (MEOS). D’un charisme naturel, il est un exemple en termes de rigueur, d’ardeur au travail, et possède un sens de l’analyse qui lui permet en permanence de prendre des décisions judicieuses et nécessaires au bon déroulement des missions. Atout précieux au sein de son escadrille du 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales, il est promu agent technique le 1er juillet 2012.

Technicien disponible et polyvalent faisant preuve d’un total engagement personnel, l’agent technique BAJJA Samir a effectué de nombreuses missions extérieures aux cours desquelles son dévouement, ses qualités humaines, et sa culture opérationnelle ont été remarquées : Macédoine en 2001, Tchad en 2004 et 2013, Afghanistan en 2006 et 2010, la République de Côte d’Ivoire en 2008 et 2010 et le Burkina-Faso en 2011, 2012 et 2013, RCA 2013.

Le 26 novembre 2014, il est de nouveau projeté au Burkina-Faso sur l’opération SABRE. L’agent technique BAJJA Samir est mortellement blessé dans un accident d’hélicoptère le 29 novembre 2014.

L’agent technique BAJJA Samir était titulaire de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze à l’ordre du régiment, de la médaille d’outre-mer avec agrafe vermeil « République de Côte d’Ivoire » et « Tchad», d’une citation avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale et de la médaille d’or de la défense nationale avec agrafe « missions d’assistance extérieure ». Il avait reçu une lettre de félicitations en 2004 et un témoignage de satisfaction à l’ordre de la division en 2014.

Agé de 38 ans, pacsé sans enfant, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

L'Armée de Terre s'associe à la douleur de sa famille et de ses frères d'arme.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 15:45
Barkhane: décès de l'ADJ Samir Bajja

 

30/11/2014 13:15 Sources : Etat-major des armées

 

Le 29 novembre 2014, vers 21h (heure française), un hélicoptère EC725 des forces françaises s’est écrasé dans le nord du Burkina Faso alors qu’il effectuait un vol nocturne d’entraînement, provoquant la mort d’un militaire (l’ADJ Samir Bajja) et blessant deux autres membres de l’équipage.

 

Le militaire français décédé est un adjudant du 4ème régiment d’hélicoptères des forces spéciales. Il appartenait au service des essences des armées.

 

Les deux militaires blessés ont immédiatement été transportés vers N’Djamena où ils ont été pris en charge au sein de la structure chirurgicale militaire française sur la base aérienne « Sergent-chef Adji Kosseï ». Leur pronostic vital n’est pas engagé.

 

Une enquête du Bureau enquêtes accidents défense (BEAD) déterminera les circonstances et les causes de cet accident, qui n’est en aucun cas lié à une action de combat.

 

Le militaire décédé est le deuxième soldat français à mourir au Sahel depuis le lancement de l’opération Barkhane le 1er août dernier. Cette opération vise à lutter, aux côtés de nos partenaires burkinabés, nigériens, maliens, mauritaniens et tchadiens, contre les groupes armés terroristes présents dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane: décès de l'ADJ Samir Bajja
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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 13:25
Le ministre de la Défense salue la mémoire de l’ADJ Samir Bajja, mort lors d’un accident hier au Burkina Faso

 

30/11/2014 Ministère de la Défense

 

Le ministre de la Défense déplore la mort en opération de l’adjudant Samir Bajja, lors d’un vol nocturne d’entrainement tactique, d’un hélicoptère au Burkina Faso, le 29 novembre 2014 vers 21 heures. Natif de Nîmes et âgé de 38 ans, ce sous-officier aguerri du 4ème régiment d’hélicoptères des forces spéciales de l'armée de terre, appartenait au Service des essences des armées.

 

Le militaire était à bord d’un hélicoptère Caracal pour un vol d’entraînement lorsque l’appareil s’est écrasé, provoquant sa mort et blessant deux autres membres de l’équipage. Leur pronostic vital n’est pas engagé.

 

Jean-Yves Le Drian salue l'engagement courageux de l’adjudant Samir Bajja. Engagé dans les armées depuis 16 ans, il avait notamment servi en Côte d’Ivoire, en Afghanistan, au Tchad et au Mali. Il avait été décoré de la Croix de la valeur militaire au titre de son engagement au Mali.

 

Le ministre de la Défense adresse ses condoléances à sa compagne, à ses proches et à ses compagnons d'armes. Il souhaite un prompt rétablissement aux soldats blessés.

 

L’adjudant Samir Bajja est le deuxième soldat français à mourir au Sahel depuis le lancement de l’opération Barkhane le 1er août dernier. Cette opération vise à lutter, aux côtés de nos partenaires burkinabés, nigériens, maliens, mauritaniens et tchadiens, contre les groupes armés terroristes présents dans la bande sahélo-saharienne.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:55
Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"

 

31/10/2014 Service des essences des armées (SEA)

 

Le symposium 2014 du Service des essences des armées (SEA) s’est tenu le 14 octobre dernier sur le site de l’école militaire. Cette manifestation, présidée par le directeur central du SEA, l’ingénieur général Volpi, a rencontré un vif succès et a permis aux quelques 150 participants présents, d’échanger sur les savoir-faire, les besoins et les attentes respectifs du Service et des divers acteurs œuvrant dans la filière pétrolière.

 

Ce symposium, articulée autour de deux tables rondes, s’est révélé instructif et fut l’occasion d’inviter les professionnels à investir le champ du soutien des opérations où, comme l’a justement souligné le général Volpi, de nombreux espaces sont à occuper, et à réfléchir à de nouveaux partenariats sur la base de nos intérêts croisés et de nos compétences partagées. Ont été ainsi évoquées, entre autres, les synergies potentielles à développer en matière d’équipement, de logistique, de formation et de qualification des personnels.                  

 

Concluant cette rencontre, le général de corps d’armée Didier Castres, sous-chef d’état-major opérations de l’état-major des armées, a rappelé le rôle majeur et le caractère indispensable du soutien pétrolier des opérations militaires dont on exige une très haute réactivité et qui, avec d’autres fonctions de soutien, tend à être dimensionnant compte tenu des conditions d’engagement et du contexte budgétaire.

 

Opérateur unique du ministère de la Défense en charge du soutien pétrolier des forces armées, le SEA confère à la France une maîtrise complète et intégrée de l’ensemble des problématiques liées au soutien pétrolier faisant de lui une plateforme naturelle d’échanges entre tous les secteurs d’activité œuvrant directement ou indirectement dans la logistique pétrolière.

 

Aussi, avant d’inviter les participants à poursuivre les échanges autour d’un cocktail, le directeur central a-t-il suggéré de donner à tout cela un peu plus de consistance au travers d’un club SEA – partenaires avec un premier projet de portée internationale à traiter… objet probablement d’une prochaine histoire.

 

Pour continuer les échanges : 
01 55 58 81 84 ou symposium-sea-entreprises@inet.essences.defense.gouv.fr

Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"
Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"
Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"
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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:55
Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"



12/09/2014 Economie et technologie

 

Le Service des essences des armées (SEA) est un service interarmées, opérateur unique du soutien pétrolier du ministère de la Défense. Intervenant dans toutes les composantes de la chaîne logistique pétrolière, ses liens avec les entreprises comportent de multiples facettes.


Dans le cadre des relations qui unissent les entreprises du secteur pétrolier et le SEA, une matinée est organisée le 14 octobre à l’Ecole Militaire (Paris 7e) autour de deux thèmes :

  • Intérêt et compétences partagés
  • Synergies à développer

 

Ce symposium est avant tout une occasion unique, à travers les partenariats entre le SEA et les entreprises, de mettre en avant leurs capacités d’innovation dans les domaines des équipements et de partager les expériences en logistique pétrolière.
Les RH (formation, reconversion, réserve, exportation des compétences) sont au cœur des enjeux actuels. Une meilleure connaissance des besoins et des attentes permettrait de répondre à de nombreux besoins spécifiques.

 

Nous vous attendons le 14 octobre pour échanger sur ces thèmes !
 

Inscription et renseignements :
01 55 58 81 84 ou symposium-sea-entreprises@inet.essences.defense.gouv.fr

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