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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:55
Lancement de la filière industrielle de sécurité

 

7 janvier 2014 SGDSN

 

un dialogue public-privé rénové au service de la sécurité du citoyen et de la compétitivité de la France

 

S’inspirant des recommandations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, le Premier ministre a installé, le 23 octobre dernier, le comité de la filière industrielle de sécurité (CoFIS). Rassemblant autour de lui, onze ministres, vingt et un grands patrons de sociétés développeuses ou utilisatrices de solutions de sécurité, plusieurs présidents de pôles de compétitivité, plusieurs membres éminents de la recherche académique française, ainsi qu’une dizaine de personnalités qualifiées et de parlementaires, le CoFIS poursuit un double objectif :

 

un objectif, classique, de compétitivité : renforcer notre industrie nationale qui, avec ses grands groupes, PME et centres de recherche (plus de la Mds€ de chiffre d’affaire annuel et 50 000 emplois hautement qualifiés) occupe sur ce marché très porteur (croissance mondiale annuelle de 7%) une place enviable (plusieurs leaders mondiaux), mais vulnérable ;

un objectif, spécifique, de sécurité, qui justifie que la gouvernance de cette nouvelle filière ait été confiée au Premier ministre : assurer aux garants de la sécurité des citoyens et de la Nation (grands opérateurs d’importance vitale, forces de sécurité, protection civile), l’accès au juste coût, à des technologies fiables, innovantes, adaptées à leur besoin, éthiques et socialement acceptables. Les besoins visent à répondre à des missions aussi diverses que la protection des grandes infrastructures publiques ou privées, la sécurité du transport, le secours aux personnes, la sécurité des frontières, la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité, la gestion de crise, ou encore la cybersécurité.

La structuration de la filière industrielle de sécurité constitue ainsi un véritable défi pour notre industrie de la sécurité, extrêmement fragmentée, qui doit apprendre à parler d’une seule voix pour conquérir, unie, les marchés extérieurs. La création récente, en parallèle du CoFIS, du Conseil des industries de confiance et de sécurité (CICS) [1] constitue une première avancée.

 

Il s’agit surtout, à mon [secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale] sens, d’un véritable défi pour les pouvoirs publics. En effet, nos citoyens attendent des prescripteurs de sécurité, Etat ou collectivités territoriales, non seulement plus d’efficacité, mais aussi plus de transparence et l’assurance du respect de nos valeurs fondamentales. Face à cette double exigence, la filière industrielle de sécurité doit nous permettre de :

Mieux protéger : en intégrant, sur la base d’une meilleure expression des besoins, la dimension technologique dès la conception des dispositifs de protection et en veillant au développement de technologies offrant un juste équilibre entre sécurité et protection de la vie privée.

La commission nationale informatique et libertés sera ainsi étroitement associée aux travaux de la filière.

Mieux réguler : grâce à une meilleure connaissance des solutions de sécurité disponibles ou en cours de développement, la filière permettra de mieux calibrer les directives nationales de sécurité, selon le principe de la juste réponse au juste besoin.

Mieux dépenser : à terme, l’objectif est de favoriser la mutualisation des achats non seulement au sein du monde civil mais également avec le monde militaire.

Dans l’immédiat, la filière doit permettre de mettre en cohérence les différentes aides publiques pour accompagner le développement des solutions de sécurité prioritaires, de la recherche amont jusqu’au déploiement chez l’opérateur.

Plusieurs projets concrets ont d’ores et déjà été identifiés (modernisation des réseaux de radiocommunication des forces de sécurité, sûreté du transport aérien, protection des bâtiments accueillant du public ou, vidéo-protection) et seront présentés conjointement par les acteurs publics et privés de la filière devant le Commissariat général à l’investissement et le Fonds unique interministériel.

Toutes les compétences publiques et privées sont ainsi mobilisées pour atteindre ces objectifs.

Cinq groupes de travail thématiques, ont été mis en place. Le cap est donné. Les premiers résultats sont attendus pour le premier trimestre 2014.

 

La feuille de route 2013-2014

 

Les travaux du CoFIS pour l’année à venir s’articulent sur une feuille de route ambitieuse, déclinée en sept axes :

1. Identifier les forces et faiblesses du marché français de la sécurité ;

2. identifier les technologies critiques et stratégiques à préserver ou à développer ;

3. élaborer un premier recensement des besoins prioritaires de l’Etat et des opérateurs ;

4. soutenir le lancement de projets de démonstrateurs structurants pour la filière ;

5. soutenir les entreprises françaises à l’export, en favorisant l’émergence d’un club France ;

6. utiliser le levier européen, en proposant une stratégie nationale publique-privée ;

7. mettre en réseau les acteurs.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:45
La Politique africaine commune de défense et de sécurité : limites et enjeux

 

 

05.12.2013 Par Amandine Gnanguênon (Chargée d’études Afrique à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire IRSEM ) - Le Monde.fr

 

Alors que l’on célèbre en 2013 les cinquante ans de la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), la mise en œuvre d’une politique africaine commune de défense et de sécurité est plus que jamais d’actualité. Malgré les efforts déployés depuis la période des indépendances, la gestion informelle des conflits par les chefs d’Etats a relégué l’OUA au second plan.

 

Au-delà des déclarations politiques, la construction d’une Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA), proposée par l’Union africaine (UA), qui succède à l’OUA en 2002, reste elle aussi confrontée à des obstacles à la fois politiques et opérationnels récurrents.

 

LES ÉVOLUTIONS D’UN OUTIL DE DÉFENSE AFRICAIN 

 

La première proposition de créer un outil de défense africain remonte à 1958 lorsque le Ghanéen Kwane Nkrumah suggère la création d’un haut commandement africain et d’une légion africaine. Ce projet suscite de nombreuses réticences car, même s’ils sont favorables à l’unité africaine, certains dirigeants ne souhaitent pas renoncer à une souveraineté récemment acquise.

 

D’autres projets sont proposés dans les années 1960 et 1970 : une structure militaire unifiée par le Ghana en 1963 ; une Organisation africaine de défense par la Sierra Leone en 1965 ; un système africain de défense par le Nigeria en 1970. Un projet de force de défense est discuté à l’OUA entre 1978 et 1981. Leurs réalisations sont reportées en raison de contraintes politiques, institutionnelles, financières et opérationnelles.

 

L’intervention de l’OUA au Tchad (1981-1982) est une nouvelle tentative qui se solde par un échec dû au manque de préparation de l’Organisation, à des capacités logistiques et financières insuffisantes et à la partialité de ses Etats membres dans la gestion de la crise. Il faut attendre 1996 pour que les chefs d’Etat-major africains entérinent le principe d’un système de forces en attente. Le contexte est alors plus propice suite à la création d’un Mécanisme pour la prévention et la gestion des conflits par l’OUA en 1993.

 

Dans le même temps, les Communautés économiques régionales (CER) se dotent de leurs propres instruments de gestion des conflits, à l’image de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) dont les Etats membres adoptent le Protocole relatif au mécanisme de prévention des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité en 1999.

 

Les CER, dont l’objectif initial est de promouvoir l’intégration économique régionale, sont contraintes, avec la multiplication des crises, d’élargir leurs compétences aux questions de sécurité. Citons par exemple l’intervention de la Cedeao au Liberia (1990-1999), en Sierra Leone (1998-2000) et en Guinée Bissau (1998-1999) ou de la Southern African Development Community (SADC) au Lesotho (1998-1999).

 

PRISE DE POSITION COMMUNE

 

Face à la multiplication des pactes de non-agression régionaux et afin de marquer une prise de position continentale commune, les Etats adoptent la Déclaration solennelle sur la politique africaine commune de défense et de sécurité (PACDS), en février 2004. L’Union africaine (UA) se dote ainsi progressivement des instruments nécessaires pour la concrétisation d’un système de sécurité collective à deux niveaux (continental et régional), à l’image de la force africaine en attente (FAA) qui se décline en cinq composantes régionales.

 

Les dernières opérations de soutien à la paix de l’UA, à l’image de celle menées en Somalie, montrent que finalement les rapports de force entre les Etats continuent de constituer la toile de fond de l’outil de défense africain. Les Etats sont à la recherche de cadres d’action souple, pour ne pas dire ad hoc, pour intervenir (Somalie, Mali). La complexité des conflits africains conditionne donc de plus en plus la nature des réponses à apporter en termes de sécurité collective.

 

Le Mali est un exemple de « bricolage institutionnel » permettant non seulement de satisfaire les intérêts des acteurs (maliens, africains et étrangers) mais aussi de combler leurs carences opérationnelles sans trop entacher leur crédibilité.

 

Ainsi, l’observateur extérieur avait-il de bonnes raisons de se perdre entre la Force en attente de la Cedeao (FAC), la Mission de la Cedeao au Mali (Micema), puis la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma) et enfin la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).

 

Au-delà du cas malien, trois facteurs permettent notamment d’expliquer la difficulté à mettre en œuvre un outil de défense africain efficace.

 

Premièrement, au-delà des déclarations d’intention, il est encore possible de s’interroger sur la volonté politique des dirigeants africains pour mutualiser leurs moyens militaires. La protection de l’intérêt national a en effet conduit les Etats à s’impliquer prioritairement dans la gestion d’un conflit à l’intérieur de leur sphère d'influence (Ethiopie en Somalie, Afrique du Sud au Zimbabwe, Nigeria au Liberia).

 

DES GUERRES PAR PROCURATION

 

Deuxièmement, depuis les indépendances, les projets de forces africaines sont supposés permettre aux Etats de se doter de moyens militaires pour se défendre contre une agression extérieure. Or, mis à part quelques exceptions, la plupart des différends a surtout pris la forme de guerres par procuration où les Etats s’affrontent indirectement en soutenant des groupes rebelles (Tchad/Soudan, RDC/Rwanda, Ethiopie/Erythrée). Est-il pertinent pour un Etat d’invoquer la légitime défense face à une agression extérieure alors qu’il est impliqué dans sa propre instabilité ?

 

Troisièmement, la plupart des régimes n’ont pas réussi à adapter leur outil de défense au niveau national pour faire face à des facteurs d’insécurité complexes et interdépendants (criminalité transfrontalière, terrorisme, etc.) qui requièrent des moyens humains, matériels et financiers considérables. Face à des menaces transnationales, le champ d’action des CER est lui aussi limité par un déficit en termes de moyens logistiques, humains et financiers. En dépit de leurs expériences en dans la gestion des conflits, les CER souffrent d’un défaut de stratégie collective claire, sachant que leurs actions sont, de manière récurrente, dictées davantage par l’urgence que par l’anticipation.

 

Le rapport de la présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, du 29-30 avril, part d’un constat à la fois juste et amer, en raison d’une forte dépendance notamment matérielle et financière. En approuvant, le 27 mai, la proposition la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises (Caric), les chefs d’Etats africains actent à leur manière le fait que l’opérationnalisation de la force africaine en attente (FAA) n’aura pas lieu en 2015.

 

La Caric, nouveau projet de sécurité collective supposé transitoire, souligne néanmoins qu’il reste à trouver par les chefs d’Etat africains une réponse politique claire à la question d’un outil de défense africain avec quels moyens et pour quelle finalité ? La définition des besoins en matière de sécurité africains reste une question éminemment politique dans la mesure où elle est davantage dictée par des positionnements stratégiques nationaux vis-à-vis de partenaires extérieurs.

 

Il reste encore aux Etats africains à doter la politique africaine commune de défense et de sécurité des moyens nécessaires conformément à leurs ambitions politiques. Cette prise de position, claire et nécessaire, ne pourra qu’accroître l’efficacité sur le long terme des programmes de renforcement des capacités africaines proposés par les pays étrangers.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:45
Le Sénégal se dote d'un Centre des Hautes études de défense et de sécurité

 

3 décembre 2013 afriquinfos.com

 

DAKAR (Xinhua) - Le gouvernement sénégalais a mis en place un Centre des Hautes Etudes de Défense et de Sécurité (CHEDS) dans le but de parer aux "menaces d'ordre sécuritaire au S énégal", a appris Xinhua de source officielle mardi.

 

Des experts en défense et sécurité, des officiers de l'armée sénégalaise, des universitaires et des représentants d'organisations de la société civile ont participé à la réunion de lancement des activités du centre.

 

 Selon le directeur du CHEDS, le général Alain Jérôme Charlemagne Pereira, la création de ce centre a été motivée par un certain nombre d'observations, notamment un "environnement volatile, avec des menaces émergentes" Il a fait remarquer que dans le domaine de la sécurité, "il y a une certaine fracture entre les acteurs. C'est important qu'on s'assoie et se parle pour dégager une vision partagée sur des questions de sécurité". Le général Pereira a indiqué que le centre va développer un leadership fort, en amenant des experts de divers domaines, les universitaires, les professionnels des médias et les militants de la société civile à partager leurs expériences.

 

"Au Sénégal, il y a beaucoup de structures qui traitent des questions de stratégie. Mais, nous allons faire de la recherche- action, développer le suivi pour faire la différence et éviter que cela soit une structure de plus", a-t-il-ajouté 

 

 Parlant des activités du nouveau centre, le directeur a affirmé qu'au début, elle va faire de la formation de courte durée, à travers des ateliers et des rencontres d'échange entre leaders de différents domaines. "Il y aura des formations sanctionnées par un master ou un doctorat, mais elles ne commenceront pas avant fin 2014", a précis é le général Pereira.

 

Le gouvernement sénégalais a consenti dans le budget du ministère des Forces armées pour l'exercice 2014  un montant de 30 millions de Francs CFA pour le CHEDS.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:45
Le CHEDS bâtira un "leadership fort", selon son directeur

 

 

2013-12-02 (APS)

 

Dakar, 2 déc– Le général de brigade Alain Pereira, directeur du Centre des hautes études de défense et de sécurité (CHEDS), a déclaré lundi à Dakar vouloir développer un "leadership fort", auquel contribueront experts, universitaires, médias et société civile, dans le but de parer aux "menaces" d'ordre sécuritaire au Sénégal.

 

"La création de ce centre a été motivée par un certain nombre d’observations, notamment un environnement volatile, avec des menaces émergentes", a dit le général Pereira lors d’une réunion de lancement des activités du CHEDS.

 

Des experts en défenses et sécurité, des officiers de l'Armée sénégalaise, des universitaires et des représentants d’organisations de la société civile ont participé à la réunion, sous la présidence du ministre des Forces armées Augustin Tine.

 

"Paix, sécurité, stabilité, développement en Afrique de l’Ouest : sortir des sables mouvants" était le thème de la réunion.

 

"Nous allons nous intéresser au développement d’un leadership, qu’il soit civil ou militaire, dans le domaine des médias ou dans la société civile (…) Dans le domaine de la sécurité, il y a une certaine fracture entre les acteurs. C’est important qu’on s’assoie et se parle pour dégager une vision partagée sur des questions de sécurité", a expliqué Alain Pereira.

 

Il a promis de développer un "leadership fort", au sein du centre, en amenant des experts de divers domaines, les universitaires, les professionnels des médias et les militants de la société civile à partager leurs expériences.

 

Le CHEDS, créé par l’Etat du Sénégal, est appelé à faire de la "recherche-action", une mission par laquelle il se distinguera des centres similaires. "Au Sénégal, il y a beaucoup de structures qui traitent des questions de stratégie. Mais, nous allons faire de la recherche-action, développer le suivi pour faire la différence et éviter que cela soit une structure de plus", a assuré le directeur du CHEDS.

 

Cet établissement compte aussi se lancer dans la formation de haut niveau. "Au début, nous allons faire de la formation de courte durée, à travers des ateliers et des rencontres d’échange entre leaders de différents domaines. Il y aura des formations sanctionnées par un master ou un doctorat, mais elles ne ne commenceront pas avant fin 2014", a dit le général Pereira.

 

Le CHEDS a été créé pour "satisfaire les besoins de l’Etat en connaissance et expertise sur les questions d’ordre stratégique liées à la sécurité, à la politique étrangère, à la science, à la technologie et aux phénomènes économiques et sociaux".

 

Il a "pour vocation d’être un pôle d’excellence au sein de la communauté épistémique africaine œuvrant pour la diffusion de référentiels partagés dans les domaines de la défense et de la sécurité".

 

Le centre ambitionne "de former un vivier d’acteurs aptes à impulser des changements significatifs dans les réponses apportées aux menaces et défis sécuritaires nationaux, sous-régionaux et continentaux".

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:30
 Prochain RDV : Milipol Qatar 2014

source milipol.com
 

En novembre 2014, Milipol Qatar, le salon mondial de la sécurité intérieure des Etats, ouvrira ses portes pour 3 jours de rencontres, de découvertes et de débats autour de la sécurité publique et industrielle.

 

Milipol Qatar 2014 : La vitrine des innovations en sécurité intérieure

Grâce à un plan de développement ambitieux, le Qatar et l’un des  principaux pays qui s’intéresse à l’offre des produits des exposants de Milipol. Durant l’édition 2012, Le Ministère de l’Intérieur du Qatar a annoncé la signature de plusieurs contrats d’une valeur de 53 millions d’euros. Les différents projets pour le développement du pays ont généré de nouveaux besoins en termes de sécurité dans les domaines du tourisme, de la gestion de foules, du transport ainsi que les équipements de la Police Nationale.

 

La coupe du monde 2022 :

En vue de la préparation de la coupe du monde 2022 qui sera organisée pour la première fois dans un pays arabe, Le Qatar prévoit la construction de 12 stades à la pointe de l’innovation pour accueillir cette compétition mondiale, chacun de ces stades aura une capacité de 43 000 à 86 000 sièges.

 

Le réseau ferroviaire :

Dans le domaine du transport, plusieurs projets verront le jour, parmi lesquels, une voie ferrée de 212 km et 89 stations desservant Doha et les villes limitrophes, ainsi qu’une seconde voie de 490 km qui concernera les voyages de plus grande distance et le transport de marchandises. Ajoutez à cela les 10 km de lignes de métro et ses 19 stations desservant « West bay ». « Lusail City » s’équipera aussi d’un réseau ferroviaire de 28 km et 36 stations.

Tous ces projets se concrétiseront entre 2016 et 2022 et seront opérationnels avec l’avènement de la coupe du monde, une attention toute particulière sera accordée à la sécurité des passagers, aux contrôles d’accès, la vidéo surveillance, la disponibilité des secours, les infrastructures de protection etc.

 

Le transport aérien et maritime :

Autre projet important, le nouvel aéroport de Doha qui sera le plus grand dans le monde avec une capacité de plus de 90 millions de passagers par an.
 Le Qatar compte aussi construire un nouveau port commercial d’ici 2030, avec une capacité annuel de plus de 6 millions de contenaires. Là aussi, se présenteront de nouveaux besoins en termes de sécurité des infrastructures et la surveillance et l’inspection des contenaires.
 Dans le domaine maritime, le Qatar prévoit aussi la construction d’une nouvelle base navale, qui sera située près du nouveau port de Doha. Cette base servira de siège aux Forces Spéciales de la QENF. Avec une surface de 4.5 km², la base navale aura une capacité de 40 navires appartenant à la QENF et à des navires de passage et sera dotée de sa propre piste d’atterrissage pour hélicoptère.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:54
DéfIS, la nouvelle revue du département Sécurité économique de l'INHESJ



 

DéfIS est la nouvelle revue trimestrielle du Département sécurité économique de l'INHESJ (Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice). Elle donne la parole à des experts, des acteurs privés et publics, des invités qui s’expriment sur les enjeux de sûreté des entreprises et d’intelligence économique considérés comme stratégiques.

 

Le premier numéro de DéfIS (48 pages) explore, sans surprise, la problématique prioritaire de la cybersécurité.

Au sommaire:
- un entretien avec Claude Revel, la déléguée interministérielle à l'intelligence économique,
- une contribution d'Axelle Lemaire, la député PS pour l'Europe du Nord sur les enjeux du cybermonde,
- une contribution de l'avocat Etienne Drouard sur "la nationalité d'un prestataire peut-elle faire la différence,",
- et des textes de Nicolas Arpagian, d'Anne Souvira etc

 

Téléchargeable en ligne sur le site de l’INHESJ, cette revue trimestrielle est également diffusée auprès de ses abonnés.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:50
European Council in December 2013

26 Nov. 2013 EU Defence Agency

 

Heads of State and Government will discuss security and defence topics during the next European Council on 19/20 December 2013. Background information, news, videos and more from the Council of the European Union, the European External Action Service, EDA, and European Commission are now available on a dedicated website.

Access the website 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:50
Yearbook of European Security (YES) 2013 – Version abrégée – français
Yearbook - 21 novembre 2013

 

Depuis sa création, l’Institut d’études de sécurité de l’Union européenne (EUISS) est apprécié pour ses recueils annuels de documents officiels concernant, en particulier, l’élaboration et la mise en oeuvre de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD). Ceux-ci sont destinés aussi bien aux praticiens qu’aux chercheurs de tous niveaux. Ces « Textes fondamentaux » (vols. I-XI) font maintenant partie intégrante de la boîte à outils de la naissante « communauté de sécurité » de l’UE.

 

Ce Yearbook of European Security (YES) poursuit cette tradition en la complétant par différents instruments d’analyse. Outre une sélection de documents clés publiés dans la version intégrale anglaise (certains de ces documents existent en français et sont disponibles sur le site web de l’Institut), le Yearbook inclut une chronologie de faits pertinents et une sélection de chiffres qui, assemblés les uns aux autres, présentent un tableau complet des réalisations de l’UE dans le domaine de la politique de sécurité au cours de l’année – ou des années – précédente(s) – exceptionnellement, YES 2013 couvre les années 2011 et 2012, afin de compléter la série annuelle lancée en 2001.

 

Après l’édition exhaustive publiée en anglais au printemps 2013, l’Institut propose ici une version abrégée du Yearbook en français afin d’élargir l’accès aux informations de base sur la Politique étrangère et de sécurité commune et la Politique de sécurité et de défense commune de l’Union (et l’action extérieure en général) à un large public de décideurs, praticiens et chercheurs francophones.

 

Télécharger la version abrégée en français

Télécharger les textes fondamentaux 2011 et 2012

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 12:50
L’équipement du fantassin du futur ? - JJ.Chatard DiCoD

L’équipement du fantassin du futur ? - JJ.Chatard DiCoD

 

22/11/2013 JJ.Chatard/DiCoD

 

La 18e édition du salon Milipol vient d’ouvrir ses portes le 19 novembre à Paris-Nord Villepinte pour quatre jours. Ce rendez-vous mondial de la sécurité intérieure des États est un lieu privilégié de rencontre pour les acteurs de la sécurité et de la défense

 

Reportage photos

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:55
Milipol : présentation au Ministre de l’Intérieur du système I2C de lutte contre la criminalité en mer

 

20/11/2013 DCNS

 

A l’occasion du salon Milipol à Paris – salon mondial de la sécurité intérieure des Etats, le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a assisté à une démonstration du projet de système de surveillance maritime I2C*. Ce programme innovant doit permettre de détecter et d’identifier en temps réel les activités illégales et criminelles menées en mer.

 

Développé par DCNS et ses partenaires, ce progamme est mené dans le cadre d’un projet de R&D soutenu par l’Union Européenne. Il permet d’analyser de manière dynamique les trajectoires et activités des navires, d’interroger les bases de données et de lever automatiquement des alertes en fonction de règles établies en concertation avec les autorités opérationnelles.

 

Des spécialistes de DCNS ont accueilli le Ministre de l’Intérieur sur le stand de la Communauté Européenne sur lequel DCNS bénéficie d’un espace de présentation. Ils ont ainsi pu expliquer quelles sont les performances de cet outil qui apporte un véritable complément au système actuel, en permettant d’assurer une veille permanente des activités de près de 50 000 navires de la zone économique exclusive (ZEE).

 

*I2C : se prononce “eye to see” et signifie “Integrated System for Interoperable Sensors & Information sources for Common abnormal vessel behaviour detection & Collaborative identification of threat”

 

Pour en savoir plus sur les expérimentations : Surveillance maritime : DCNS lance une grande campagne d’expérimentation au large des côtes toulonnaises

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:55
Sécurité : la filière se met en ordre de marche

 

21/11 Alain Ruello, Les Echos

 

Le premier comité de pilotage installe ce matin trois groupes de travail.

Avec l'aide de l'Etat, les industriels veulent cibler cinq pays prioritaires à l'export.

 

Création du Conseil des industries de confiance et de sécurité (le CICS) début octobre, premier comité stratégique à Matignon le 23 du même mois et, ce matin, premier comité de pilotage Etat-Industrie, en marge du Salon Milipol : la toute nouvelle filière des fournisseurs d'équipements et de solutions de sécurité s'organise à marche forcée.

 

La séance présidée par Jean-Marc Ayrault il y a un mois et à laquelle ont participé sept ministres a arrêté les objectifs stratégiques. Dotés de cette feuille de route, les représentants de l'administration, du CICS et de quelques grands opérateurs d'infrastructures vont installer ce matin les trois groupes de travail chargés de les mettre en oeuvre : expression du besoin, politique industrielle et recherche.

 

Programme d'investissements d'avenir, Agence nationale de la recherche, ministères de la Défense ou du Redressement productif : « La première tâche de chaque groupe de travail sera de recenser où est l'argent », explique Hervé Guillou, le président du CICS. Il s'agit évidemment de mieux concentrer les moyens sur les technologies prioritaires, à même de faire la différence à l'international.

 

Chasser en meute

 

Dans son discours d'inauguration de Minipol, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a beaucoup insisté sur la nécessité pour l'Etat d'améliorer le dialogue entre tous les acteurs de la sécurité, notamment en période de baisse de budgets. Evoquant trois domaines - radio numérique, vidéo et protection des forces - dont il attend des avancées, il a par ailleurs promis le soutien de ses équipes auprès des industriels à l'export. Pour mieux conquérir les marchés internationaux, Hervé Guillou estime qu'il faut se concentrer dans un premier temps sur un nombre très restreint de pays. « J'en ai proposé cinq », indique-t-il. Sa deuxième préconisation a souvent été mise en avant en d'autres occasions : chasser en meute, comme savent très bien le faire les Allemands. Quand ils répondent à des appels d'offres de BTP ou de TGV, Vinci ou Alstom par exemple devraient embarquer avec eux des spécialistes français de la sécurité.

 

Les chiffres

10 milliards d'euros : C'est le chiffre d'affaires du secteur des industries de confiance et de sécurité.

50.000 emplois : Les effectifs estimés des entreprises membres du Conseil des industries de confiance et de sécurité (CICS).

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:55
PEARL, système de détection acoustique permettant la localisation de coups de feu est présenté au salon Milipol - photo JJ Chatard/DICOD

PEARL, système de détection acoustique permettant la localisation de coups de feu est présenté au salon Milipol - photo JJ Chatard/DICOD

 

21/11/2013 Economie et technologie

 

La 18e édition du salon Milipol vient d’ouvrir ses portes le 19 novembre à Paris-Nord Villepinte pour quatre jours. Ce rendez-vous mondial de la sécurité intérieure des États est un lieu privilégié de rencontre pour les acteurs de la sécurité et de la défense.

 

Du 19 au 22 novembre se tient la 18e édition du salon Milipol au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte. Événement mondial de la sécurité intérieure des États organisé sous l’égide du ministère français de l’Intérieur, il réunit l’ensemble des acteurs internationaux du secteur qui présentent leurs solutions, services et savoir-faire aux professionnels : sécurité physique, sécurité informatique, gestion des catastrophes, lutte antiterroriste, surveillance, intelligence économique, sécurité des transports, contrôle des frontières, paiements sécurisés... Plus de 900 exposants y présentent ainsi leurs dernières innovations. Plus de 27 000 visiteurs sont attendus pour cette édition 2013.

 

Un nouveau système qui localise les coups de feu

 

Parmi les dernières innovations présentées sur ce salon, le système PEARL (Personal Equipment Add-on for Reactive Localization), développé par la société lyonnaise ACOEM-Metravib. PEARL est un système de détection acoustique qui permet la localisation de coups de feu. Grâce à des micros ultra-sensibles, il est capable de localiser très précisément l'origine du tir et de déterminer le calibre utilisé. Monté sur des fusils d’assaut ou sur des jumelles, ce système peut être utilisé dans de nombreuses missions : reconnaissance, protection des installations, opérations de riposte, protection des convois, patrouilles et manœuvres classiques… Le système PEARL équipe déjà les jumelles thermiques Sophie GDS de THALES, ainsi que les lunettes d’arme Sword de chez SAGEM qui pourraient équiper les troupes françaises.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:45
Côte d'Ivoire : L’embargo sur les armes est-elle levé ?

 

21 novembre 2013 Le Democrate

 

Le chef de l'unité de contrôle de l'embargo de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), Gamaliel Ndaruzaniyé, a indiqué mardi à Abidjan qu'une "exemption" a été faite sur l'embargo de l'ONU sur les armes qui frappe la Côte d'Ivoire dans la perspective d'outiller les forces de sécurité ivoirienne.

 

L'expert de l'ONU qui intervenait lors d'un entretien avec des médias a noté que des questions sécuritaires qui persistent peuvent donner lieu à une exemption pour que l'Etat continue de fonctionner

 

"La Côte d'Ivoire est en train de procéder à une réforme de sa police et de ses services de sécurité. Dans ce cadre et dans la situation où des armes légères sont par exemple nécessaires à la police pour le maintien de l'ordre, le gouvernement peut faire une demande d'exemption", a expliqué M. Ndaruzaniyé.

 

A en croire celui-ci, le Conseil de sécurité peut donner son autorisation, si la procédure est correctement suivie.

 

Selon lui, le récent don de 500 armes légères par la France aux forces de sécurité de Côte d'Ivoire obéit à cette exemption.

 

"Dans ce cas, ces armes ont été soumises à une demande d’exemption et la France et la Côte d'Ivoire ont respecté cette procédure. Il n'y a pas eu d'entorse sur l'embargo", a-t-il assuré.

 

Un embargo sur les armes a été imposé à la Côte d'Ivoire en 2004, alors qu'une belligérance prévalait entre l'ex-rébellion et les ex-forces loyalistes.

 

La Résolution 2101 du Conseil de sécurité relative à l'embargo est en vigueur jusqu'au 30 avril 2014, mais des situations d’exemption sont prévues, concernant notamment la réforme du secteur de la sécurité.

 

Dans le contexte de cette réforme, la France a offert samedi aux autorités ivoiriennes 500 pistolets automatiques dont 250 à la police et 250 à la gendarmerie, en vue de lutter contre le "grand banditisme", deux ans après la crise postélectorale marquée par des violences.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 08:40
Interpolitex 17ème édition - by SITTA


16/11/2013 SITTA

 

La17ème édition du  salon Interpolitex 2013 était bien étoffée cette année encore. Deux halls constituaient ce salon, intégrant aussi le salon drone UVS-Tech qui se déroulait en même temps. Les stands exposants présentaient une multitude de matériels et de programmes dans les domaines de la défense (armement, véhicules, transmission, NBC, …), de la sécurité intérieure et de la garde aux frontières. L'équipe SITTA a pu couvrir l’ensemble des aspects du salon.

 
ADS  -Fusil d’assaut multi milieu (KBP-Russie)

KBP présentait pour la deuxième fois (la 1ère a eu lieu à IMDSSt Petersbourg) son fusil d’assaut multi-milieu ADS.  Destiné aux plongeurs de combat russes, ce fusil ambidextre tire des munitions de calibre 5.45 x 39 mm avec éjection des étuis par l’avant. La particularité de cette arme est de permettre de tirer dans et hors de l’eau avec des munitions dédiées à chaque milieu. Elle peut tirer au coup par coup ou en automatique à une cadence théorique de 700 coups/minute hors de l’eau avec la munition "terrestre". A l’air libre, son fonctionnement est identique à l’AK 74. La portée de cette arme est de 500 m environ et permet un tir "à vue " sous l’eau avec la munition adéquate. L’utilisateur doit avoir des chargeurs pouvant contenir 30 munitions spécifiques au milieu dans lequel il devra faire feu. Cependant, en cas de nécessité (combat de rencontre en sortant de l’eau par exemple) le plongeur peut faire feu à l’air libre avec des munitions subaquatiques. La portée et la précision dans ce cas sont très faibles. Ce fusil d’assaut multi-milieu est aussi équipé d’un lance-grenades de 40 mm pouvant tirer des grenades de type VOG 25 (portée d’environ 400m). Il est également équipé de rails Picatinny lui permettant de recevoir des matériels annexes (optiques, lampes, …).

ADS (Russie)

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Véhicule TIGRE de commandement R145 DMA (NIMR-Russie) 

Le ministère de l’intérieur russe (MVD) présentait différents véhicules en service dont le Tigre en version transmission/commandement modèle R145 DMA. Ce véhicule est principalement utilisé au sein des forces spéciales de ce ministère. Il offre la possibilité de communiquer avec les réseaux haut et bas de la chaine de commandement. Il est équipé de matériel HF avec antenne fouet de 4 m et de matériel VHF en clair ou en crypté avec antenne fouet de 3 m ou mât de 20 m qui ne peut être utilisé qu’à l’arrêt. Il comprend aussi une liaison ICOM(courte portée) et le réseau de service spécifique du MVD, Erika. Le chef radio se voit proposer deux postes de travail : à  l’avant du véhicule lorsque celui-ci est en mouvement et à l’arrière, à l’arrêt. Cet engin de 250 chevaux, d’un équipage de 3 hommes (pilote-mécano, chef-radio et opérateur-radio), est doté d’un blindage de 5 mm d’épaisseur et de vitres blindées offrant une bonne protection contre les munitions de calibre 5.45 mm et 7.62 mm.

R 145 DMA (Russie)

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Véhicule de transmission P144 MSN (KAMAZ-Russie)

Le MVD présentait aussi plusieurs véhicules KAMAZ de transmission dont la station P144 MSN sur KAMAZ 43114. Ce véhicule est en service depuis peu de temps au sein du MVD. Il a participé à l’exercice « Barier » cet été où il a donné pleinement satisfaction. Sa particularité est d’être équipé d’une antenne satellite et d’un faisceau hertzien en plus des réseaux HF/VHF et Erika habituels. Il offre ainsi la possibilité de communiquer à longues distances ainsi que des connexions à l’internet militaire russe et civil. L’antenne s’oriente automatiquement vers les satellites mais ne permet pas de se connecter lorsque le véhicule est en mouvement. L’étude d’une nouvelle antenne satellite permettant une connexion en déplacement jusqu’à une vitesse de 160km/h est en cours. L’équipage nécessaire pour mettre ce véhicule en œuvre ainsi que tous les systèmes dont il est doté est de 5 personnes.

P144 MSN (Russie)

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Protections NBC (Tambov-Mash-Russie) 

La société Tambov-Mash est spécialisée dans le domaine des protections NBC individuelles et collectives (masques, abris, …). Elle est le principal fournisseur de protection du ministère de la défense, du ministère des situations d’urgence et de la police russe. Cette société présentait, sur ce salon, une gamme complète de masques de protection NBC, civils et militaires. Ces masques sont de taille unique et s’ajustent par un système de serrage qui l’adapte à la morphologie du porteur. Ils sont équipés de cartouches à large spectre qui permettent de filtrer un large éventail de produit. Une telle cartouche est donnée pour résister 1h30 à un produit dont la concentration est de 10 mg/l. Ces masques permettent à leur utilisateur de conserver 95% de leur fonction visuelle et auditive.

Masque de protection NBC (Russie)

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Le SITGC (Sozvezdie-Russie)

Le Système Informatisé Tactique de Gestion de Combat est un programme d’équipement des forces terrestres en moyens de communication et en système d’information entre le niveau bataillons et les plus bas échelons tactiques. Il s’agit donc d’un programme majeur de numérisation des forces terrestres. Dans ce cadre, la société Sozvezdie présentait le kit militaire universel UNKV-E. Ce kit est destiné au niveau groupe de combat (combattants et chef de groupe). Il est composé notamment d’un système de transmission à haut débit (1 Mbit/s) dans la gamme VHF permettant les communications au sein du groupe et avec les échelons section et compagnie jusqu’à 3 km. Le système d’information associé permet de suivre la situation tactique (positions amies et ennemies), de designer des objectifs, de recevoir et d’envoyer des ordres ou des comptes-rendus. Il dispose également d’une fonction  de navigation.

 

SITGC (Russie)

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Drone FlyEye (WB Electronics-Pologne)

La société polonaise WB Electronicsa présenté le système de mini drone tactique FlyEye. Déjà en service au sein des forces de police polonaise, ce drone léger peut être mis en œuvre par deux opérateurs en moins de 10 minutes. D'une envergure de 3, 6 m pour un poids n'excédant pas les 12 kilos, il est lancé à la main. Grâce à son moteur électrique alimenté par une batterie lithium-polymer , son autonomie est de trois heures. Le plan de vol, préparé au sol depuis une station légère de type PC portable, est modifiable en vol.

La principale particularité de ce système réside dans sa récupération. En effet, la charge utile et la batterie sont récupérées par parachute tandis que le reste de l'aéronef se pose en glissant sur le sol.

Un système de drone FlyEyese compose d'une station de contrôle, de son système antennaire associé, de trois vecteurs aériens et d'un terminal de réception des images en vol.

Flyeye (Pologne)

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Blaskor, l’émergence d’une nouvelle société dynamique sur le marché russe.

La jeune société russe Blaskor présentait plusieurs drones électriques destinés pour le moment au marché russe. Parmi ces matériels, un drone électrique à décollage verticale doté de six moteurs électriques de type"brushless". Mis en œuvre par un seul opérateur, il est destiné à la reconnaissance. Les capteurs vidéo ou photographiques peuvent être montés sur un châssis deux ou trois axes en fonction du choix et des besoins du client. Ce drone a une portée de 5 km pour une autonomie de 30 minutes. Il convient de noter enfin, que Blaskor développe actuellement un mini drone tactique à voilure fixe, ce qui permettra bientôt à cette société de disposer d’une gamme complète de mini drone électrique.

Drone de la firme Blaskor (Russie)

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Drone Q8 (Roboair-Russie)

La société Roboair présentait quant à elle, un système de drone captif. Équipé de huit moteurs électriques, le Q8 est alimenté par sa station sol et peut rester en vol durant 24 heures. Il peut résister à des rafales de vent pouvant atteindre les 15m/s et emporter une charge utile de 25 kilos. Ce système qui décolle et atterri verticalement peut atteindre une hauteur maximale de 50 m sol.

Q8 (Russie)

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L’Aerob 4D (Aerob D-Russie)

Le système de drone "Aerob 4D", de la société Aerob, est un mini drone tactique d'une portée de 80 km. Décollant à partir d'une catapulte, le drone dispose d'une autonomie de plus de 12 heures pour une capacité d'emport en carburant de 11 litres. Extrêmement maniable, il effectue une vrille avant d'ouvrir son parachute afin de préserver sa charge utile. Destiné à la reconnaissance de jour comme de nuit, le vecteur aérien est équipé de deux capteurs ; un en position ventrale pour les prises de vues verticales et l’autre situé dans le nez. La capacité d’emport maximale est de 5 kg.

Aerob 4D (Russie)

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Tral Patrol 4.0 (SMP Robotics-Russie)

La société SMP Robotics présentait le système de drone terrestre Tral patrol 4.0. Destiné à la surveillance de large zone, le robot est conçu pour effectuer des missions de jour comme de nuit à des températures allant de -20 à +45°C. Grâce à des capteurs stéréoscopiques situés à l’avant, l’engin est capable de contourner des obstacles et surtout de les intégrer à son parcours, ce qui lui offre une grande manœuvrabilité. Le véhicule est également doté de caméras jour et thermiques capables de traquer les véhicules ou les personnes en mouvement et de transmettre une alerte à son opérateur.

Tral Patrol (Russie)

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 13:45
5.000 civils maghrébins travaillent pour l’armée américaine

05.11.2013 Par Djamila Ould Khettab - algerie-focus.com

 

Le département de la défense américain peut compter sur le soutien d’un contingent emportant d’informateurs maghrébins.

 

Aux Etats-Unis, on ne compte pas seulement sur les Marine’s pour veiller sur la sécurité des intérêts du pays à travers le globe. L’armée américaine fourmille de collaborateurs étrangers répartis au quatre coins du monde. Le département américain de la défense emploie ainsi près de 170.000 civils. Parmi eux 13.000 étrangers dont « 5.000 Maghrébins », a affirmé lundi 4 novembre Ben Yakhou Ben Dokha, ex-attaché militaire d’Algérie à Washington. Invité à une conférence sur la « stratégie de défense des Etats-Unis et le nouveau redéploiement  stratégique américain » par Science Po à Paris, l’ancien colonel de l’APN, qui a fait ses armes dans les maquis de Chréa (Blida) avant d’être catapulté attaché militaire à l’ambassade d’Algérie à Washington, n’a toutefois pas voulu donner plus de détails sur le recrutement et la mission de ces informateurs maghrébins. Ils ont été recrutés après le 11 septembre pour « déchiffrer les conversations au niveau des pays de la région », s’est contenté d’expliquer l’animateur de la conférence.

 

Après le Moyen-Orient, l’océan Pacifique la nouvelle bataille des USA

 

Pour Ben Yakhou Ben Dokha, il ne fait aucun doute que l’axe stratégique du département de défense des Etats-Unis s’est déplacé. Dans la nouvelle stratégie militaire américaine, les régions du Moyen-Orient et d’Asie centrale ne seront plus au centre des débats comme cela a été le cas tout au long du XXè siècle, explique l’ancien colonel algérien. Les USA pourraient chercher selon lui, «à minimiser» leur présence en Asie centrale, méridionale et autre Moyen-Orient « car dans ces régions, les intérêts américains restent globalement inférieurs aux enjeux» projetés par les décideurs de l’Administration Bush et successeurs. C’est en Asie, plus spécifiquement dans l’océan Pacifique, que dorénavant le département de défense américain se déploie massivement. « Le déploiement des marine’s à Dawin au nord de l’Australie avec un effectif avoisinant 2.500 hommes annoncé le 13 novembre 2011, montre que désormais l’océan Pacifique prendra la place de la Méditerranée de jadis, au XXIè siècle en termes de convoitise », estime Ben Yakhou Ben Dokha

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:55
Les professionnels de la sécurité unissent leurs forces

01.10.2013 Alain Ruello, Les Echos

 

Quatre fédérations industrielles se regroupent pour parler d'une seule voix.

 

Les industries de confiance et de sécurité rassemblent leurs forces. Quatre groupements professionnels fortement impliqués dans ce secteur - Fieec (industries électriques, électroniques et de communication), Gifas (aéronautique et spatial), Gican (maritime) et Gicat (armement terrestre) - annoncent ce matin la création d'un « supersyndicat » pour coordonner leurs positions et ainsi parler d'une seule voix en France et à l'international.

 

Le Conseil des industries de confiance et de sécurité (CICS), c'est son nom, a tenu son premier conseil d'administration la semaine dernière. Selon nos informations, il a élu à sa présidence Hervé Guillou, l'un des responsables d'EADS. Le CICS est le pendant industriel de la filière de la sécurité créée par le gouvernement dans la foulée des préconisations du Livre blanc de la défense. Cette filière sera animée par un comité de filière qui devrait être installé par le Premier ministre dans les prochaines semaines.

 

Le domaine de la sécurité est très vaste. Le CICS s'en tiendra aux équipements et aux solutions de sécurité. Ce qui représente tout de même une grosse part du gâteau : sécurité des frontières terrestres et maritimes, transport de passagers ou de marchandises, sécurité civile, infrastructures et grands événements, sans oublier bien sûr tout ce qui a trait à la cybersécurité.

 

Même si les statistiques précises manquent encore, toutes ces activités représentent 50.000 salariés en France, plutôt hautement qualifiés, pour un chiffre d'affaires de 10 milliards d'euros. Celles-ci réalisent plus de la moitié de leurs revenus à l'exportation et affichent une croissance à deux chiffres. « Nous sommes les constructeurs de la sécurité, pas les opérateurs », précise aux « Echos », Hervé Guillou. Une société comme Veritas n'est donc pas éligible comme membre du CICS. Tout comme le Corac pour l'aéronautique ou le Cospace pour l'espace, la nouvelle filière de la sécurité va plancher, en relation avec les pouvoirs publics et les grands donneurs d'ordre privés ou semi-publics, sur l'expression des besoins, la recherche et la politique industrielle. Sur ce dernier volet, la question des normes est majeure. Avec le CICS, la France peut espérer chasser en meute.

 

La France part en retard

 

Une partie de la bataille se joue d'ailleurs à Bruxelles qui a dans les cartons un projet de directive sur le secteur. Il n'y a pas de temps à perdre, car la France, une fois encore, part en retard. Les Britanniques ont cinq ans d'avance, les Etats-Unis encore plus, eux qui se sont dotés d'un département de la sécurité intérieure (« homeland security ») au lendemain ou presque des attentats du 11-Septembre.

 

« Jusqu'ici, la France n'était pas capable de fournir un point de vue unique vis-à-vis de l'extérieur », confirme Hervé Guillou. Grâce au socle technologique que lui a apporté l'industrie de défense, les professionnels de la sécurité peuvent espérer conserver une certaine avance technologique à l'international, en matière d'identité numérique par exemple.

 

 

Le CICS en bref

Le Conseil des industries de confiance et de sécurité rassemble quatre syndicats professionnels : Fieec, Gican, Gicat et Gifas.

Il s'inscrit dans le cadre de la filière nationale de la sécurité créée par le gouvernement.

Son périmètre représente 50.000 salariés et 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

Les enjeux de la filière portent sur les normes de vidéosurveillance, l'identité numérique, les communications sécurisées, la cybersécurité ou la protection des grandes infrastructures.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:50
Spain Tests Future European Maritime Surveillance System

Sept. 25, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Indra; issued Sept. 24, 2013)

 

Indra Coordinates, In Collaboration with the Civil Guard, the First Tests of the Future European System for Maritime Surveillance

 

This past Tuesday, 24 September, Indra worked with the Civil Guard to launch the first test at sea of the Perseus (Protection of European BoRders and Seas through the IntElligent Use of Surveillance) R&D project. This initiative is led by the technological multinational and is aimed at developing new maritime surveillance capabilities for all of Europe.

 

The goal is to develop and test a system that allows interconnecting the various maritime surveillance infrastructures that already exist in Europe and to incorporate the most innovative technologies.

 

Perseus is one of the most significant initiatives that have been launched by the European Commission through the Seventh Framework R&D Programme, and it is also the EU's flagship of security at sea. The project began in 2011 and has a four-year duration.

 

 

The exercise carried out today marks the start of the week-long tests that will take place in the Strait of Gibraltar, specifically in the Alboran Sea. Tuesday's test included detecting a vessel that departed from Melilla and simulated transporting immigrants illegally.

 

The operation for the vessel's detection, monitoring and subsequent detention was led and coordinated from the national coordination centre of the Civil Guard's Administrative Offices located in Madrid.

 

To do so, a CN-235 Civil Guard plane carried out an open water surveillance mission. The necessary orders were sent from the control centre, and the information was received in real time by the aircraft. The plane detected and identified the target and proceeded to monitor it.

 

The responsibility of the mission was then transferred to the MRI P2006T maritime surveillance light plane, and low cost solution developed by Indra. Equipped with radar, opto-electronic day/night vision, and AIS vessel identification systems, it operated between 20 and 45 nautical miles from the coast.

 

Once the vessel neared the coast, the SIVE El Sabinar station, located in Almeria, took over the monitoring tasks. Afterwards, the Rio Miño intervention vessel carried out an interception mission with support from Indra's MRI P2006T maritime surveillance plane.

 

This exercise tests the integration of a number of maritime surveillance technologies. Combining the information gathered by the SIVE and the sensors installed on various air and sea platforms makes it possible to control areas at high sea that cannot be reached by coastal surveillance systems. It also facilitates the detection of smaller vessels, intensifying the control of illegal human and drug trafficking, while improving rescue capabilities.

 

In addition, the information gathered by the Civil Guard's control centre in Madrid was shared with the Perseus system's nodes located in France, Italy and Portugal. The objective is for all the countries to have a complete vision of the routes and activities of vessels at sea.

 

A demanding test calendar

 

Through two large-scale validation campaigns, Perseus will demonstrate its viability and propose the standards for building the EU's future maritime surveillance system.

 

The first campaign will take place in the western area of the Mediterranean Sea. Following the first exercises that began today in the Alboran Sea, the second series of tests will take place near the Canary Islands and the African coast. The third series will include exercises that cover an area from southern Portugal to the south of France and Italy. This will show the system's effectiveness in different maritime and coastal environments, as well as its ability to coordinate operations involving multiple countries.

 

Lastly, the second campaign has been scheduled for 2014. It will take place in the Aegean Sea and in the channel of Samos Island, with the possibility of expanding to the Black Sea.

 

Indra is the European leader of coastal surveillance and more than 5,000 km of borders are protected by its systems. Directing Perseus strengthens its position as one of the top companies in the field of land and maritime surveillance, protection and border control systems in the world. The company has already implemented its systems in numerous countries, including Spain, Portugal, Romania, Latvia and Hong Kong.

 

 

Indra is the number one multinational consultancy and technology firm in Spain and a leader in Europe and Latin America. Innovation is the cornerstone of its business and sustainability. The company has allocated more than €550 million to R&D&i in the last three years, making it one of the top companies in Europe in its sector in terms of investment. With sales approaching €3,000 million, nearly 60% of its income is from the international market. The company employs 42,000 professionals and has customers in 128 countries.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:50
Appel à candidatures du Prix européen "Civisme, Sécurité et Défense" 2013 – CIDAN

11.09.2013 Commission Européenne

 

L'Association Civisme Défense Armée Nation (Cidan) lance un appel à candidatures pour le prix européen "Civisme, Sécurité et Défense". Ce prix est destiné à récompenser des actions particulièrement remarquables en faveur du développement du civisme européen, ainsi que de la "Conscience européenne de sécurité et de défense".

 

Appel à candidatures du Prix européen "Civisme, Sécurité et Défense" 2013 pdf - 142 KB [142 KB] – CIDAN

 

Communiqué de presse Plaquette édition juillet 2013 pdf - 226 KB [226 KB]

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:45
Sortie de la promotion « Samba Diery Diallo » : Le chef de l’Etat s’engage à renforcer les moyens des forces de défense et de sécurité

20 September 2013 lesoleil.sn

 

28 élèves officiers de la promotion «Commandant Samba Diéry Diallo» ont reçu leurs épaulettes de sous-lieutenants hier, des mains du président de la République. Le chef de l’Etat s’est engagé à doter les forces de défense et de sécurité de moyens suffisants, afin qu’elles puissent mener à bien leurs missions.

 

Au terme de deux années de formation, les élèves officiers de la promotion «Commandant Samba Diéry Diallo» ont reçu, hier, leurs épaulettes de sous-lieutenants des mains du président de la République Macky Sall. Un moment historique, selon le général de Corps d’armée, Haut commandant de la gendarmerie et directeur de la Justice militaire, Abdoulaye Fall. C’est la première fois, depuis la création de l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale en 2007, qu’un chef de l’Etat préside une cérémonie de sortie de promotion, s’est-il réjoui. Une présence que Macky Sall a justifiée par l’intérêt et l’admiration qu’il porte aux militaires, «cette catégorie de citoyens qui assurent avec dévouement la sécurité des populations». Il s’est engagé à doter les Forces de défense et de sécurité de moyens suffisants et adéquats pouvant leur permettre de mener à bien leurs missions. Il a surtout loué le professionnalisme et la polyvalence de nos gendarmes. «Vous faites la fierté du pays, à travers la défense de la Nation, la sécurité des populations et la participation aux missions de maintien de la paix, qui contribuent au rayonnement de notre diplomatie sur le plan international», a-t-il ajouté.

 

Pour le chef de l’Etat, l’utilité de l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale n’est plus à démontrer. «Face aux menaces diffuses et à l’International terroriste, il faut une posture d’action plutôt que de réaction. C’est le meilleur rempart pour défendre l’intégrité de notre territoire et la sécurité des populations», a-t-il indiqué. Aux 28 récipiendaires, Macky Sall a rappelé la réputation de corps d’excellence de la gendarmerie. Il a affirmé que celui-ci (corps) a pour mission de former des meneurs d’hommes dont les décisions à prendre peuvent parfois êtres lourdes de conséquences et engager toute la vie de la Nation. Aussi les a-t-il invités à mesurer les énormes responsabilités qui s’attachent à leur noble profession, insistant sur les valeurs de patriotisme, de courage et de probité morale, qui doivent guider en permanence leurs actions. Le président de la République leur a aussi demandé de s’inspirer de leurs illustres devanciers, «notamment Mame Bounama Fall et Samba Diéry Diallo, dont les immenses qualités doivent vous servir de viatique, pour une réussite de vos missions». La promotion «Commandant Samba Diéry Diallo» est issue du recrutement direct et est composé de 23 hommes et de 8 femmes.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:55
Des drones pour sécuriser Marseille, une idée qui séduit

19/09/2013 Par lefigaro.fr

 

La proposition formulée la semaine dernière par le président de la communauté urbaine de Marseille Eugène Caselli pour lutter contre l'insécurité dans la cité phocéenne plaît à certains responsables locaux.

 

Après l'armée, les drones? C'est la nouvelle solution évoquée par Eugène Caselli, candidat à la primaire socialiste pour les élections à la mairie de Marseille en 2014, afin de lutter contre l'insécurité dans la cité phocéenne. «Je demande à l'Etat de faire de Marseille un véritable laboratoire contre le crime, un laboratoire avec de nouveaux moyens technologiques. Maintenant, on a des drones, et on va s'en servir», a-t-il déclaré sur France 3 la semaine dernière.

 

Suite de l’article

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:55
Prix européen « Civisme, Sécurité et Défense » 2013

19.09.2013 Communiqué CIDAN

En cette « année européenne des citoyens », le CiDAN (Association Civisme Défense Armée Nation), basée à VERSAILLES, organise, pour la troisième année consécutive, le Prix européen « Civisme, Sécurité et Défense », placé sous le Haut Patronage du Conseil européen ainsi que sous le Patronage de la Représentation en France de la Commission européenne. Ce prix est destiné à récompenser des actions particulièrement remarquables en faveur du développement du civisme européen ainsi que de la « Conscience européenne de Sécurité et Défense » définie comme le volet civique de la PSDC.

L’an dernier, 6 des 13 candidats sélectionnés et présentés au jury (composé de diplomates et militaires issus de divers pays de l’Union européenne) ont été récompensés pour les actions et invités au 11ème Congrès sur la Sécurité et la Défense européenne ( « BSC - Berlin Security Conference » ) à Berlin (Allemagne) le 27 novembre 2012 afin d’y recevoir leur trophée respectif en présence de diplomates et de militaires de Haut-rang.
 

Télécharger le règlement et le dossier de candidature

 

La date limite de dépôt des candidatures en version électronique et papier a été fixée au 31 octobre 2013.

Prix européen « Civisme, Sécurité et Défense » 2013

Sites sont à votre disposition :
· CiDAN

· Prix européen « Civisme, Sécurité et Défense » (bilingue franco-anglais)

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:20
Fusillade de Washington: la Marine ordonne un audit de sécurité de ses bases

WASHINGTON, 17 sept 2013 marine-oceans.com (AFP) -

 

Le secrétaire à la Marine américaine a ordonné mardi que des audits de sécurité soient réalisés pour toutes les installations de l'US Navy et du corps des Marines, a annoncé une responsable de la Marine au lendemain de la fusillade de Washington.

 

Cette décision intervient au lendemain de la fusillade dans un immeuble de bureaux de la Marine dans le quartier de Navy Yard à Washington au cours de laquelle un sous-traitant travaillant sur le site, Aaron Alexis, a tué douze personnes.

 

Un premier audit vise à "s'assurer que les règles de sécurité actuellement en vigueur soient maintenues", a expliqué cette responsable dans un courriel à l'AFP.

 

Un second est "un audit de sécurité plus large pour s'assurer que des règles de sécurité adéquates soient mises en oeuvre", a-t-elle ajouté sans plus de précisions.

 

Les deux audits concernent les installations situées sur le territoire américain, a précisé le secrétaire à la Marine, Ray Mabus, sur son compte Twitter.

 

Un début de polémique a vu le jour mardi avec la révélation d'un rapport de l'Inspection générale du Pentagone en cours de rédaction pointant des défaillances dans les contrôles d'accès aux installations de l'US Navy en raison de réductions budgétaires.

 

Ce rapport a été dévoilé par Time Magazine et sa teneur a été confirmée à l'AFP par un haut responsable du Pentagone.

 

Il constate que dans 7 des installations étudiées, dont celle de Navy Yard, "la Marine n'a pas alloué les ressources et les moyens adéquats pour vérifier efficacement les antécédents des sous-traitants extérieurs".

 

Le rapport constate également que 52 personnes condamnées ont bénéficié d'une habilitation de sécurité pour travailler sur ces installations, a rapporté le haut responsable du Pentagone.

 

Ce relâchement est dû à une réduction des "coûts des procédures de contrôles d'accès" à ces installations dans un contexte de coupes budgétaires touchant la Défense, conclut le rapport.

 

Le président de la commission de la Défense de la chambre des Représentants, le républicain Buck McKeon a critiqué dans un communiqué des "failles critiques" dans les procédures de sécurité.

 

Le secrétaire à la Défense Chuck Hagel "va sans doute ordonner une revue de ces conclusions", a estimé le haut responsable du Pentagone.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 11:55
Création de l’association ''Embedded France''

17/9/2013 Jacques Marouani, ElectroniqueS

 

Les pôles de compétitivité Aerospace Valley, Images & Réseaux, Minalogic, et Systematic Paris-Région, Cap'Tronic, ainsi que le Syntec Numérique, viennent de créer l'association "Embedded France".

 

Afin de mieux structurer et animer l’écosystème du logiciel et des systèmes embarqués, Cap'Tronic, Aerospace Valley, Images & Réseaux, Minalogic, Systematic Paris-Région et le Syntec Informatique, viennent d'annoncer la création de l’association "Embedded France"(*).

 

Créée sous l’impulsion du rapport de Dominique Potier sur le "Logiciel embarqué 2013", commandé par les pouvoirs publics - les ministres Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin ainsi que le Commissaire général à l'investissement Louis Gallois -, l’association a pour ambition de porter la réflexion nationale sur les enjeux présents et futurs du secteur en France et à l’international.

 

Les missions de "Embedded France" consistent précisément à :
- approfondir la connaissance du domaine dans une vision prospective,
- formuler des propositions auprès des pouvoirs publics français et des instances européennes en vue du développement de son écosystème,
- optimiser la visibilité et la promotion du marché de l’embarqué et de ses acteurs tant en France, qu’en Europe et à l’international,
- organiser des actions spécifiques en liaison avec les pouvoirs publics français et les instances européennes,
- ouvrir l'écosystème embarqué "traditionnel" aux nouvelles technologies, à leurs acteurs et marchés.

 

"Avec la création de "Embedded France", nous souhaitons étendre et renforcer les initiatives françaises impulsées depuis 2007 par le comité Embarqué de Syntec numérique et le Club des grandes entreprises de l'embarqué (CGEE). Notre objectif est ainsi d’assurer la représentation de cet écosystème et d'intégrer les communautés émergentes en les associant rapidement à nos activités", commentent Agnès Paillard, présidente du CGEE et Jean-Luc Chabaudie, membre du Comité Embarqué Syntec numérique.

 

Les missions et objectifs d’Embedded France seront présentés lors des Assises de l’Embarqué qui se tiendront le 28 octobre 2013, évènement majeur dont l’organisation sera reprise en 2014 par Embedded France.

 

(*)Les missions des membres fondateurs de l'association "Embedded France" :

- Aerospace Valley est l'association qui assure la gouvernance du pôle de compétitivité mondial Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués.
- Fondée par le CEA et Oséo, et financée par le ministère du Redressement productif, l’association Jessica France est chargée de la mise en œuvre du programme Cap’Tronic. Celui-ci a pour objectif d’aider les PME françaises, quel que soit leur secteur d’activité, à améliorer leur compétitivité grâce à l'intégration de solutions électroniques et de logiciel embarqué dans leurs produits.
- Le pôle de compétitivité mondial Images & Réseaux stimule l’innovation dans les services et technologies associés aux nouveaux usages des contenus numériques et des médias.
- Le pôle de compétitivité mondial Minalogic anime et structure dans la région Grenoble-Isère, un espace majeur d'innovation et de compétences spécialisées dans la création, la mise au point et la production de produits et services autour des solutions miniaturisées intelligentes pour l'industrie.
- Syntec numérique est le syndicat professionnel des entreprises de services du numérique (ESN), des éditeurs de logiciels et des sociétés de Conseil en Technologies. Syntec Numérique représente 1200 sociétés adhérentes, soit 80% du chiffre d’affaires de la profession.
- Enfin au croisement de la filière Logiciel et Numérique au service de l’industrie et des services, Systematic confirme son positionnement sur ses 5 secteurs industriels et services historiques (transports, énergie, sécurité, santé, télécommunications).

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 07:40
Moscou veut une "ceinture antidrogue" autour de l'Afghanistan

ASTANA (Kazakhstan), 10 septembre - RIA Novosti

 

Le ministre russe de l'Intérieur Vladimir Kolokoltsev a invité mardi ses homologues des pays membres de la Communauté des Etats indépendants à mettre en place une zone de sécurité antidrogue le long des frontières afghanes.

 

"J'ai proposé de créer une ceinture antidrogue autour de l'Afghanistan. Ma proposition est dictée par le fait que la principale menace de prolifération des stupéfiants émane de ce pays", a déclaré M. Kolokoltsev à l'issue d'une réunion des ministres de l'Intérieur de la CEI.

 

Selon M. Kolokoltsev, les policiers russes doivent prendre conjointement avec leurs collègues "toutes les mesures possibles prévues par le droit international".

 

Premier producteur mondial d'héroïne, l'Afghanistan a fourni en 2011 plus de 80% des substances opiacées fabriquées dans le monde. Selon le Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), l'Afghanistan produit près de 150 milliards de doses d'héroïne et environ 30 milliards de doses de haschisch par an. Cette drogue arrive en Russie via le Tadjikistan et le Pakistan.

 

Le directeur du FSKN, Viktor Ivanov, a déclaré en avril dernier que jusqu'à 20.000 mercenaires opérant en Syrie étaient financés avec l'argent provenant du trafic de drogue afghane.

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 11:55
LH Aviation rachète Infotron, le spécialiste du drone en France

06.09.2013 pole-astech.org

 

LH Aviation & Infotron, conseillés par Magellan Industries, ont signé un protocole d’accord en vue de l’acquisition de 100% des titres Infotron, par LH Aviation, le spécialiste de l’aviation de mission légère basé à Melun.

LH Aviation rachète Infotron, le spécialiste du drone en France

Ce rapprochement permettra aux deux entreprises de créer un groupe unique en Europe, qui allie le savoir-faire aéronautique du constructeur Seine-et-Marnais, à l’excellence technologique du concepteur de drones, qui commercialise avec succès dans le monde entier, l’IT180, drone à décollage vertical.

 

Des savoir-faire complémentaires
Cette fusion s’inscrit naturellement dans la politique de développement de ces deux entreprises qui ont choisi d’unir leurs savoir-faire respectifs pour élargir leur offre et ainsi mieux répondre aux attentes d’un marché en plein expansion.
Leur culture commune de l’innovation, leur volonté affichée de proposer des solutions à des coûts maîtrisés, leur ouvrent de nouvelles perspectives à l’heure des arbitrages budgétaires serrés.
Des philosophies de travail identiques favoriseront les synergies et l’émulation entre les équipes, au profit d’une plus grande réactivité et d’une meilleure performance.

Le nouveau groupe disposera à court terme, au côté de sa gamme d’avions de mission, d’une offre complète de drones professionnels 100% français, allant du mini-drone à voilure tournante au drone tactique à aile fixe. De quoi répondre aux attentes de la clientèle aussi bien sur les marchés militaires existants que sur les marchés civils naissants.

LH Aviation & Infotron sont membres du pôle de compétitivité ASTech.

 

A propos de :

INFOTRON

Spécialisée dans le développement et la commercialisation de drone à décollage vertical (type hélicoptère). Les solutions complexes et avancées requises par ce type de vecteurs aériens sont développées par une équipe d’ingénieurs experts issus des domaines des télécommunications sans fil et de l’aéronautique.
INFOTRON a été récompensée comme la PME la plus innovante en 2012 par la DGA.
Pour en savoir plus : www.infotron.fr

LH AVIATION

Créé en 2004 par Sébastien Lefebvre, jeune ingénieur alors âgé de 23 ans, cette PME basée en Seine-et-Marne, a su en moins de 10 ans s’imposer comme un constructeur aéronautique français à part entière et se positionner dans le secteur de la surveillance aérienne à l’échelle internationale.

Son produit phare, le LH-10 Ellipse, avion biplace en carbone, adaptable à de multiples missions, est considéré comme le plus abouti de sa catégorie. Une réponse innovante, écologique et économique aux besoins du marché mondial de l’aviation légère.
Pour en savoir plus : www.lhaviation.com

MAGELLAN INDUSTRIES

Fonds d’investissement spécialisé en aéronautique et en aérospatiale, partenaire du développement de LH Aviation depuis 3 ans

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