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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

18/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Le sergent Baptiste est spécialiste informatique et participe actuellement à sa première opération extérieure, dans le cadre de l’opération Barkhane.

 

En France, le sergent Baptiste gère l’ensemble du matériel informatique du 2e régiment d’infanterie de Marine, situé au Mans, et fournit également une aide quotidienne aux usagers. Engagé dans l’opération Barkhane, ce jeune sous-officier est détaché au groupement tactique désert Ouest, implanté à Gao au Mali.

 

Élément-clé dans la transmission des informations au cours des opérations, il s’assure en permanence que le poste de commandement sur le terrain est bien relié aux échelons de commandement supérieurs, à quelque endroit que ce soit dans l’immensité de la bande sahélo-saharienne. Après un déplacement tactique, dès que les matériels nécessaires sont déployés, il procède à la configuration de tous les programmes sur chacun des postes connectés, et à la mise en réseau des téléphones opérationnels sécurisés.

 

« Je me sens complètement informaticien et complètement militaire. Mon travail quotidien est un travail de spécialiste, mais je suis comme tous mes camarades un soldat engagé dans le désert sahélien, avec un gilet pare-balles sur le dos, un casque lourd sur la tête, et mon Famas à portée de main ».

 

Une fois la connexion établie, un travail de maintenance permanent est vital : « Le sable et les températures extrêmes éprouvent nos matériels qui peuvent parfois se mettre en défaut et ainsi couper temporairement les accès. C’est un travail de tous les instants, car perdre la liaison nous isole du reste de la force et peut donc potentiellement nous faire perdre en efficacité. Il s’agit donc de s’adapter au terrain et à l’environnement et de trouver des solutions pour rétablir la connexion au plus vite.».

 

Sa formation militaire à l’École nationale des sous-officiers d’active de Saint-Maixent (ENSOA), et ses quelques mois de formation spécialisée à Cesson-Sévigné l’avaient-ils préparé à cela ? « Je n’avais aucune formation en informatique avant de m’engager en 2013, j’ai tout appris au sein de l’institution. Exercer ce métier ici, être intégré au cœur d’un convoi de 58 véhicules traversant le désert, évoluer dans des conditions rustiques où la température avoisine les 40°C à l’ombre, voir du pays, c’est pour ça que je me suis engagé ».

 

Cette première opération extérieure marquera, sans aucun doute, une étape importante de la vie de militaire de ce jeune sous-officier. Dès le retour, un nouveau défi l’attend : il a choisi de se présenter au concours d’entrée à l’École militaire interarmes (EMIA) afin d’accéder au corps des officiers.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
Systèmes d’information et de communication : des connexions au service des opérations


6 Octobre 2015 EV1 Virginie Dumesnil Source: Marine nationale

 

« Les SIC* sont plus que jamais au cœur de la réussite des opérations d’aujourd’hui et de demain. Les opérations sont toujours plus consommatrices de flux de données et d’interopérabilité avec nos alliés. Si des progrès significatifs ont été accomplis depuis le déploiement Bois Belleau du groupe aéronaval, il faut impérativement maintenir l’effort pour améliorer encore la fluidité des opérations… », déclarait le contre-amiral Chaperon au lancement de la COMINFOR 2015 (symposium des SIC de la Marine).

Les systèmes d’information et de communication jouent un rôle clé dans l’ensemble des activités de la Marine. Ils constituent un levier multiplicateur d’effets, un vecteur d’innovation et un soutien à la transformation. Les SIC participent de manière décisive à la performance opérationnelle de la Marine.

* SIC : Systèmes d’information et de communication, c’est aussi familièrement le surnom donné aux marins de la spécialité « systèmes d’information et de télécommunication » (SITEL).

 Dossier coordonné par l'

Les SIC à bord
Des bâtiments connectés pour une Marine interopérable 

 

Au cœur des opérations
Les SIC dans Arromanches

 

Innovation et transformation 
Au service de la performance de la Marine

 

La cybersécurité
La Marine se renforce 

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 11:30
photo EMA / Armée de Terre

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24/07/2015 Sources EMA

 

Le 23 juillet 2015, la Force Commander Reserve (FCR), a conduit sur le camp de Naqoura l’exercice Semper Collegatum (toujours relié), visant à exploiter les différents moyens du système d’information et de communication (SIC) de la Force intérimaire des Nation-Unies au Liban (FINUL).

 

Durant cette journée, la FCR a déployé son poste de commandement (PC) tactique en mode numérisé afin de tester les matériels et évaluer la connaissance des procédures radio FINUL. L’ensemble des moyens SIC ont été mis en œuvre : système radio VHF (very high frequency), matériel satellitaire et téléphonie. Les capacités de la FINUL en matière de transmissions ont ainsi pu être évaluées entre tous les différents PC tactiques onusiens.

 

Suite de l’article

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 10:55
photo EMA / Armée de Terre

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07/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Opérateur unique des systèmes d'information et de communication de la Défense, la Direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information (DIRISI) est en première ligne sur le déménagement à Balard. Avec la mise en place d'un centre d'opération SIC dédié, cette bascule est conduite comme une véritable opération militaire.

 

L'installation à Balard constitue une opération d'ampleur inédite... et un véritable défi, puisqu'il s'agit de de réinstaller, en quelques semaines, plus de 9 000 usagers, sans interrompre le service informatique et sans oublier de transférer les sauvegardes et les logiciels.

 

Au cœur de cette manœuvre, la bascule du centre de planification et de commandement des opérations (CPCO) a constitué la phase la plus critique.

 

Dans une situation marquée par l'importance de l'engagement opérationnel de nos forces, l'enjeu était de garantir la bascule de la conduite stratégique des opérations de l'Ilot Saint Germain vers le Pôle Opérations de Balard, sans discontinuité du commandement !

 

Pour réaliser cette prouesse, plus de 1000 hommes et femmes de la DIRISI, civils et militaires, sont quotidiennement engagés dans la manœuvre Balard... week-end compris pour nombre d'entre eux : 300 opèrent directement sur le site de Balard et 700 dans le reste de la France, notamment dans les centres nationaux de mise en œuvre et d'appui à distance.

 

Interlocuteur privilégié des occupants de Balard pour toutes les demandes relevant du domaine SIC, le Service Desk de Maisons-Laffitte (SDK MLF) s'est lui aussi adapté pour relever le défi du déménagement et faciliter l'installation des usagers en leur garantissant un service ininterrompu.

 

S'appuyant sur le renfort du « SDK » de METZ, le SDK de MLF a procédé à une réorganisation interne, créant un plateau dédié, armé par 20 opérateurs.

 

Habituellement en charge des bases de défense (BdD) de la région parisienne, d'Orléans et d'Evreux, l'action du SDK de MLF a été concentrée sur l'Ile-de-France durant la phase de déménagement, le SDK de Rennes prenant le relais pour les BdD situées hors de ce périmètre. Son rôle est de préparer l'arrivée des usagers et de les accompagner pendant les 48 heures suivant leur installation.

 

Tout au long de l'opération Balard, le personnel de la DIRISI est mobilisé pour garantir un accompagnement optimal afin d'assurer la continuité des missions et la meilleure qualité de service possible.

 

REPÈRE

Le Service Desk (SDK) de Maisons-Laffitte (MLF) est l'un des quatre centres de service qui constituent le Centre National d'Appui à Distance (CNAD) des SIC de la Défense. En assistant quotidiennement les usagers du ministère, ces centres constituent des maillons essentiels de l'efficacité opérationnelle de la DIRISI. Ils sont, 365 jours par an et 24 heures sur 24, le point d'entrée unique des appels téléphoniques et des demandes d'intervention SIC, au profit de tous les usagers « défense ».

Dans le cadre de la bascule de commandement à Balard, il réalise ainsi plusieurs opérations techniques avant le déménagement. Elles permettent de récupérer les données et logiciels dont l'utilisateur disposait sur son site de départ. Dès les nouveaux postes installés à Balard, les équipes peuvent commencer à y basculer les sauvegardes. Celles-ci sont vérifiées avec soin et des correctifs y sont éventuellement apportés jusqu'à la veille du départ de l'usager pour ses nouveaux locaux. A son arrivée, et pour 48 heures, l'utilisateur dispose d'un guichet unique, armé par le personnel du centre interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (CIRISI) Balard. Il est chargé de faciliter l'installation et de régler les problèmes éventuellement rencontrés. Au-delà de ce délai le SDK redevient l'interlocuteur privilégié des usagers.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 12:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

06/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Que serait aujourd'hui une opération extérieure sans moyens de transmissions, sans SIC (systèmes d’information et de communications)?

 

Plus encore dans le cadre de l’opération Chammal où les 700 militaires français sont répartis sur plusieurs sites éloignés les uns des autres, dont notamment le détachement français du CJTF-OIR [1] au Koweït.

 

Commandée par le capitaine de vaisseau Yann, l’unité française de Chammal au Koweït intégrée dans le CJTF, dépend, pour ses transmissions nationales, de trois hommes, transmetteurs aguerris et expérimentés. Leur mission ne se limite pas aux transmissions, les militaires français sont aussi responsables des réseaux et des ordinateurs.

 

Le sergent Pascal est l’administrateur des réseaux "ordinateur", le sergent Nicolas est spécialiste informatique, l'adjudant Romain a quant à lui la responsabilité des réseaux satellitaires. Tous les trois sont des vétérans des moyens SIC, passés par l'école des transmissions de Rennes-Cesson Sévigné, avec plusieurs opérations extérieures à leur actif : Côte d'Ivoire, Harmattan, Barkhane, Serval, Proterre aux Antilles, et maintenant Chammal.

 

Le sergent Pascal gère la téléphonie chiffrée et non chiffrée, les routeurs, et les réseaux informatiques ainsi que le réseau de conférence vidéo. Le sergent Nicolas a en charge, en parallèle du sergent Pascal, les ordinateurs, les serveurs, le câblage, une quinzaine de "stations", tandis que l'adjudant Romain assure l'installation et l'exploitation des antennes, reliées aux satellites de transmission des armées, Syracuse. Il s'occupe également du "MCO" (maintien en condition opérationnelle) de niveau 1, c'est-à-dire des réparations assez simples, ne nécessitant pas d'importante main d'œuvre, comme le changement de certaines pièces.

 

A tour de rôle, ils prennent la permanence, pour assurer une présence en continu des SIC dans la tente française. Ils sont unanimes : "le cœur du métier, c'est sur le terrain, et le terrain c'est l'opex". Et chacun rajoute que si sur d'autres théâtres, ils étaient cantonnés à un domaine "ici pour Chammal, il faut être polyvalent et connaître un minimum du travail de nos coéquipiers. La mission est prioritaire. S'il arrive quelque chose la nuit, quand on est seul, il faut être à même de pouvoir commencer la réparation en attendant l'arrivée du spécialiste dédié".

 

De leurs relations avec leurs camarades des autres pays de la coalition se trouvant également dans le camp, ils restent discrets, mission oblige : "Ici, il n'y a pas les 60 nations de la coalition, néanmoins, juste à côté de nous se trouvent nos collègues SIC italiens, un peu plus loin les australiens, les canadiens, les anglais et les espagnols et bien sûr à un autre endroit du camp, les américains. C'est un vrai challenge d'arriver à échanger et de confronter nos méthodes de travail. Les américains viennent pratiquement tous les jours pour "la mise à la clé" de nos moyens de téléphonie utilisés pour les communications entre pays du CJTF, car nous ne gérons pas les moyens de la force, uniquement les moyens français".

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

 

[1]  Le CJTF-OIR, le Combined Joint Task Force – Operation Inherent Resolve : Force interarmées multinationales de l’opération Inherent Resolve

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:55
credits Ouest-France

credits Ouest-France

 

19.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

L'armée de terre se recompose après avoir sauvé 11 000 postes. Elle va créer de nouvelles unités dont un futur commandement des systèmes d'information et de communications qui va s'installer à Rennes.



Même si les Côtes-d'Armor, la Mayenne, la Loire-Atlantique, l'Orne comptent parmi les déserts militaires, l'empreinte de la Défense dans l'Ouest reste vive. Elle le sera d'autant plus que la préservation de 11 000 postes dans l'armée de terre, en partie annoncée par le président Hollande en janvier, va doper les capacités des unités de la zone.
Les 2e et 3e régiments d'infanterie de marine du Mans et de Vannes vont créer chacun une nouvelle compagnie, à 180 hommes. Les effectifs des 11e régiment d'artillerie de marine (RAMa) de Rennes et du 6e régiment du génie d'Angers seront confortés, tout comme le recrutement des écoles de Coëtquidan. 

À Rennes - qui accueille déjà le 2e régiment du Matériel, le 11e RAMa, l'état-major de la zone de défense Ouest et l'École des Transmissions - va s'installer le futur commandement des Systèmes d'information et de communication (SIC).

 

Déconcentrer les forces

« C'est logique, explique-t-on à l'état-major de l'armée de terre, puisque Rennes et sa région vont devenir l'épicentre de l'effort en matière de communication et de cyber-sécurité. L'École des Transmissions y est déjà installée et la Direction générale de l'armement dispose à Bruz d'un centre DGA-MI [maîtrise de l'information] ».

En outre, Jean-Yves Le Drian a annoncé en octobre dernier que le camp militaire de la Maltière, situé dans la banlieue rennaise, verrait « très prochainement l'implantation de 200 militaires spécialistes » au sein de deux unités combattantes : le Centre d'analyse en lutte informatique défensive CALID-Bretagne avec 75 hommes et une compagnie de combat cyber-électronique qui va s'ajouter à la 785e compagnie de guerre électronique déjà présente sur le site rennais.

Autre motif : la volonté de déconcentrer des forces et des moyens sur l'ensemble du territoire, « pas pour faire plaisir aux élus », explique un général, mais pour contribuer au maillage territorial et rapprocher les armées des Français. Ce nouveau commandement des SIC sera issu de l'actuelle brigade de transmissions et d'appui au commandement (la BTAC) dont l'état-major est installé à Douai (Nord).

La BTAC regroupe aujourd'hui cinq régiments de transmissions de l'armée de Terre : les 28e RT (Issoire), 40e RT (Thionville), 48e RT (Agen), 53e RT (Lunéville) et le 41e RT (Douai). À l'avenir, le futur commandement rennais pilotera ces régiments, les unités de cyber-défense, ainsi que la formation et l'entraînement.

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

04/04/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

L’école des transmissions de Rennes a organisé un exercice de grande ampleur visant à roder les procédures à adopter en cas de cyberattaque.

 

L’exercice DEFNET a rassemblé 300 participants, parmi lesquels des militaires spécialistes des systèmes d’information et de communication (SIC) et une centaine de futurs ingénieurs de l’institut national des sciences appliquées (INSA) de Rennes. Ces échanges entre civils et militaires ont permis de confronter les savoir-faire et d’échanger les procédés. Ce partenariat gagnant-gagnant contribue à l’amélioration du lien Armée-Nation et des capacités opérationnelles dans le domaine numérique.

 

Explications en images.

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 08:55
 Visite du CEMA à la DIRISI - Maisons-Laffitte


13/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 12 février 2015, le général de Villiers s’est rendu à Maisons-Laffitte sur le site de la  Direction Interarmées des Réseaux d’Infrastructures et des Systèmes d’Information de la Défense (DIRISI).

 

Opérateur SIC de la défense, la DIRISI concentre sur le camp militaire « Gallieni » les centres qui constituent son cœur opérationnel, au premier rang desquels figure le COD : centre d’opération de la DIRISI.  Six autres centres nationaux sont également présents sur ce camp. Ils sont chargés de la mise en œuvre des réseaux, des moyens satellitaires, de l’assistance informatique à distance, des intranets, de la gestion des fréquences et du chiffre.

Pour le CEMA, il s’agissait donc d’aller à la rencontre des opérationnels du soutien SIC dont la haute maîtrise technique fait la fierté des armées.

A son arrivée à la DIRISI, il a été accueilli par son directeur central, le général de corps aérien Grégoire Blaire qui l’a invité à participer à la lever des couleurs. La cérémonie à peine achevée, le général de Villiers, fidèle à son habitude, a profité de la proximité de la forêt de Maisons-Laffitte pour entraîner les spécialistes des systèmes d’information dans un footing de cohésion à ses côtés.

 

Plus tard dans la matinée, il a présidé l’inauguration du bâtiment du COD, baptisé du nom du sous-lieutenant Elisabeth Torlet du Corps féminin des Transmissions, dont les soldats furent surnommés  les « Merlinettes ». Capturée lors d’une mission clandestine en France et exécutée par les allemands le 6 septembre 1944, le sous-lieutenant Torlet a fait preuve d’un comportement héroïque. En donnant son nom à un centre, qui supervise « 24/7 » le déploiement et le fonctionnement des SIC, la DIRISI a voulu non seulement honorer sa mémoire, mais surtout s’imposer de suivre son engagement.

A l’issue de sa visite, le CEMA a tenu à féliciter les hommes et les femmes qu’il a rencontrés pour leur maîtrise technique, leur expertise unique et leur disponibilité. S’adressant à eux, il constaté avec fierté que « le soleil ne se couche jamais sur les opérations de la DIRISI : la direction qui relie les hommes et les femmes des armées ».

 

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REPERES

 

La DIRISI, son projet et son centre d’opération :

La DIRISI est l’opérateur des SIC de la défense. Elle assure la direction, l'exploitation et le soutien des réseaux et services de télécommunication au profit de l'ensemble des organismes du ministère.

Dans le cadre de la transformation des armées, son projet de service « Quartz » soutient une dynamique de modernisation permanente. Tout en étant engagée dans une transformation capacitaire de grande ampleur, elle accompagne les évolutions du ministère, notamment le transfert des SIC pour le regroupement du commandement des armées à Balard.

Centre de permanence 24/7 de la DIRISI, le COD assure le suivi de la mise en condition opérationnelle des SIC opérés par la DIRISI et le suivi en temps réel des prestations offertes aux usagers. Il exerce une autorité sur l'ensemble des centres nationaux de mise en œuvre de cette direction.

 

Les centres nationaux de mise en œuvre à Maisons-Laffitte :

Le centre national d’appui à distance des SIC ou service desk (SDK) a pour mission de rétablir le service et de gérer les prestations récurrentes au profit des utilisateurs du ministère de la défense. Le centre national d’appui à distance des SIC est implanté à Maisons-Laffitte, Rennes, Toulon et Metz.

Le centre national de mise en œuvre des réseaux (CNMO R) est responsable de la supervision et de la télé-administration des réseaux de la défense. Le CNMO R est implanté à Maisons-Laffitte et à Toulon.

Le centre national de mise en œuvre des intranets (CNMO I) est responsable de la mise en œuvre des services communs nécessaires au fonctionnement des systèmes d'information. Le CNMO I est implanté à Maisons-Laffitte, Rennes et Toulon.

Le centre national de mise en œuvre des moyens satellitaires (CNMO MS) est responsable de la planification, de la supervision et de l'exploitation de l'ensemble des réseaux satellitaires.

Le centre national de gestion des fréquences (CNGF) assure principalement la gestion nationale des assignations de fréquences, des sites et des servitudes du ministère de la défense. Il effectue la coordination des fréquences avec les entités extérieures au ministère et assiste la direction générale des systèmes d'information et de communication (DGSIC) dans la définition de la politique du ministère.

Le centre national de mise en œuvre du chiffre (CNMO C) est implanté à Maisons-Laffitte.

 

 Visite du CEMA à la DIRISI - Maisons-Laffitte Visite du CEMA à la DIRISI - Maisons-Laffitte
 Visite du CEMA à la DIRISI - Maisons-Laffitte
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
A Metz, le « 13 » fait peau neuve

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Plus connu sous son numéro d’appel, le « 13 », le centre de service (SDK) de Metz a reçu le 30 janvier dernier la visite du général de corps aérien Grégoire Blaire, directeur central de la DIRISI, pour l’inauguration de ses nouveaux locaux.

 

Lancés l’été dernier, les travaux ont été conduits sans la moindre interruption de service. Le mérite en revient au personnel qui a su assurer un soutien de qualité au profit de tous les usagers du ministère. Les nouveaux locaux, livrés fin janvier, comprennent notamment trois « salles d’opérations » modernes permettant au SDK d’assurer au mieux ses missions.

 

Poursuivant sa montée en puissance dans le cadre du projet Quartz de transformation de la DIRISI, le SDK a pour objectif de réduire le nombre et la durée des indisponibilités des systèmes d’information et de communication (SIC). Il contribue ainsi à l'amélioration continue des SIC au service des forces en concentrant l’expertise et en adaptant les outils. Ainsi, les experts civils et militaires du SDK Metz sont passés de 12 à 80 en quatre ans, impliquant des besoins accrus en équipements et infrastructures afin d’assurer un service moderne, efficace et de qualité.

 

Le SDK Metz est l’un des quatre centres de service qui constituent le Centre National d’Appui à Distance (CNAD) des SIC de la défense. En assistant quotidiennement les usagers du ministère, ces centres apparaissent comme des maillons essentiels de l'efficacité opérationnelle de la DIRISI.

 

Ainsi, le SDK de Metz constitue, 365 jours par an et 24 heures sur 24, le point d'entrée unique des appels téléphoniques et des demandes d'intervention SIC, au profit des usagers « défense » stationnés préférentiellement en Régions Nord-Est, Rhône-Alpes et des postes permanents à l'étranger (PPE). Cependant, en cas de besoin, l’ensemble de la métropole peut également être soutenue depuis Metz.

 

Faisant face à un plan de charge soutenu, les techniciens de ce centre gèrent chaque semaine près de 3000 appels et traitent environ 2700 demandes d’intervention à distance. Nul doute que leur nouvel environnement contribuera à renforcer la qualité du soutien apporté aux forces.

A Metz, le « 13 » fait peau neuve
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:50
Vers un futur modèle d’état-major

 

30/10/2014 A. Herlin - Armée de Terre

 

L’exercice SPEARHEAD a eu lieu du 24 au 28 octobre à Mourmelon, mettant en situation le commandement de l’Eurocorps.

 

L’objectif était de valider une nouvelle structure de l’état-major du corps européen et de contribuer à maintenir ses capacités opérationnelles. Du matériel de pointe et une cellule animation ont été mis à sa disposition pour un déploiement concret de ses différentes cellules. L’exercice a permis d’optimiser les systèmes d’information et de communication (SIC) avec les autres états-majors afin de valider le concept de Joint Task Force  et s’inscrire, ainsi, dans une dynamique « PC OTAN ». 

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 11:55
Les SIC au service des opérations

 

20/10/2014 Asp Julie Beck - Armée de l'air

 

Outils incontournables lors de toute opération, les systèmes d’information et de communication (SIC) sont au cœur de l’exercice interarmées « Exotic 2014 ». En vue d’améliorer leurs performances, cet entraînement annuel se déroule au centre de commandement Millé à Houilles (Yvelines), du 29 septembre au 31 octobre 2014.

 

Unique exercice interarmées dédié aux SIC, « Exotic » réunit 130 militaires de tous horizons. « Outre les échanges directs entre les techniciens de l’armée de terre, de l’armée de l’air et de la marine nationale, l’exercice nous permet de traiter directement avec l’industriel grâce à la présence de la  direction générale de l’armement », témoigne le capitaine Xavier Boulin, officier de marque et directeur technique de l’exercice. Piloté par la direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI) sous mandat de l'état-major des armées, « Exotic » se fonde essentiellement sur les retours d’expériences des opérations Harmattan et Serval. Trouver des pistes d’amélioration, régler des problèmes identifiés, optimiser les performances et ainsi améliorer le service rendu aux unités opérationnelles constituent les objectifs des participants.

Station sur remorque de type THD (très haut débit)

 

Moyens militaires et liaisons satellitaires, tout est mis en œuvre pour rendre l’exercice le plus réaliste possible. « Nous avons reconstitué une bulle informatique identique à celle de l’opération Serval, explique le capitaine Boulin. Nous multiplions les barrières techniques et recréons toute la chaîne existante en opération, du commandement des opérations, aux unités tactiques, en passant par l’état-major interarmées et le JFACC* ».

 

Pour les aviateurs, un des objectifs d’« Exotic » est d’optimiser la transmission de la vidéo délivrée par le drone Harfang, à tous les acteurs sur le théâtre et en métropole. Au fil des jours, des idées émergent et des pistes sont explorées. « La nouveauté cette année est d’utiliser la diffusion multicast qui consiste à envoyer un flux d’information simultanément à l’ensemble de nos abonnés, ajoute le capitaine Xavier Boulin. La vidéo réalisée par le drone est alors transmise en une seule fois à tous les acteurs. Cette optimisation libère la bande passante satellitaire, ce qui permet de l’utiliser à d’autres fins ».

 

Prochain défi pour les « SIC men », tester la robustesse du système SYRACUSE face à une agression électromagnétique c’est-à-dire utiliser les services du satellite Syracuse alors que son signal est brouillé.

 

*Joint Forces Air Component Command - commandement de la composante aérienne des forces interarmées

Les SIC au service des opérationsLes SIC au service des opérations
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:45
Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission

 

16/07/2014 Sources : EMA

 

Le 11 juillet 2014, s’est déroulé le transfert d’autorité du sous-groupement transmission (SGTRS) sur le camp de M’Poko à Bangui en République centrafricaine. Le lieutenant-colonel Lamirault a remis le commandement des systèmes d’information et de communications (SIC) au lieutenant-colonel Balland lors d’une cérémonie présidée par le général de brigade Bellot des Minières, commandant la force Sangaris.

 

Le SGTRS a comme mission principale d’assurer – sur l’ensemble du dispositif de la force Sangaris et malgré les disparités des infrastructures de connexion entre les régions – le déploiement, la consolidation et le soutien des SIC. Il permet ainsi la transmission des informations et des ordres dont le flux de diffusion est indispensable à la bonne conduite des opérations. Il garantit ainsi une bonne coordination entre les groupements tactique interarmes (GTIA) déployés sur l’ensemble du territoire et le poste de commandement interarmées de théâtre, basé à M’Poko.

 

Depuis sa mise en place, le SGTRS, est intervenu près de 1 500 fois au profit des « utilisateurs » et a conduit les travaux générés par près de 300 ordres SIC aussi bien à Bangui qu’en province. Il est actuellement armé par le 41ème régiment de transmissions de Douai et appuyé par des éléments de la DIRISI Bordeaux, de la compagnie de commandement et de transmissions de Chalons et du 48ème régiment de transmissions d’Agen.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmissionSangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission
Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:55
crédits 234architecture

crédits 234architecture

 
April 9, 2014 Thales
 

Thales is playing a major role in the 30-year programme to design, construct, operate and maintain the French Ministry of Defence's new headquarters in Paris. Thales's role covers the overall design of the defence engineering side of the project, operation and maintenance of the new information and communication systems and responsibility for the site security systems. The design & build portion of the Balard project is a huge undertaking — and the task of protecting the site and its information and communication systems is no less critical.

 

The French Ministry of Defence, Thales's largest customer, signed a public-private partnership agreement with Opale Défense to finance, design and construct the Balard headquarters as well as operate the complex and provide maintenance services for 30 years. Thales's involvement begins at the design & build phase of the project, led by Bouygues Bâtiment Île de France, a subsidiary of Bouygues Construction.

Located in the 15th arrondissement of Paris, the Ministry's new headquarters will include the offices of the Minister for Defence and his special advisors, the Joint Staff of the French armed forces, the Chiefs of Staff of the three armed forces, the French defence procurement agency (DGA) and other key military departments and administrative services.

 
From the handover date, Thales will operate and maintain these systems for a further 27 years. The Group is also responsible for the continuing evolution of the installed networks to ensure that they always incorporate the latest technologies and offer the highest levels of security. Thales will also guarantee the highest levels of availability for the communication and security networks and provision of 24/7 technical support.

Thales is now operating and supporting the critical information systems and security systems for the 2,000 users who have already moved into the new facility.

By 2015, Thales will have a dedicated local team of around 100 people in place at the site.

 

Key objectives of the project:

  • Deliver the high-grade security required for the Ministry's sensitive and classified data, combined with best-in-class continuity of service.
  • Ensure the resilience of networks and communications against the most critical physical and cyber attacks.
  • Integrate with the Ministry's broader information and communication system policy, including interoperability with legacy and future systems.

 

Building on its proven strengths and extensive experience in network security and protection of critical sites, Thales is stepping up to these challenges.

Key points
  • 145,000 m² of purpose-built facilities and 135,000 m² of redeveloped space.
  • Capacity for up to 10,000 military and civilian personnel.
  • Two conference centres and a media centre for press conferences.
  • 1,000 km of fibre optic cables.
  • Highly secure information and communication networks.
  • A highly secure site protection, security and surveillance system.

"With this project, Thales is further consolidating its established strengths and expertise in network security and critical site protection, delivering the high-grade security the ministry requires, ensuring resilience against the most critical physical and cyber attacks and integrating with the ministry's broader information and communication system policy, including interoperability with legacy and future systems."

Rémi Gille, Vice President in charge of Thales's network and infrastructure systems activities

 

Surveillance and protection of the Balard complex

Balard is a strategic site and will benefit from the highest levels of protection and security: security systems, access control, intrusion detection and videosurveillance.

The new headquarters is a complex and sensitive site, making security a major concern at all times.

As a defence facility housing a huge number of personnel, the Balard project needed to ensure that security considerations were an integral part of the design, management, operation and maintenance of the site.

 

Highlights

  • June 2009: launch of consultations and competitive bidding procedure.
  • February 2011: Opale Défense consortium selected for a 30-year programme covering the design, construction, financing, operation and maintenance of the Ministry of Defence's future headquarters.
  • January 2014: main structural work completed.
  • February 2015: handover of buildings.
  • Thales to operate information and communication systems for 27 years.
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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 20:55
Thales : plus de 2 000 utilisateurs des systèmes d'information et de communication sécurisés à Balard

SIC sécurisés à Balard photo Thales / Philippe Coni

 

09.04.2014 Arnaud Bivès - Boursier.com

 

Le nouveau ministère de la Défense, localisé sur le site de Balard à Paris, a accueilli ses premiers résidents. Le cap des 2 000 utilisateurs des systèmes d'information et de communication sécurisés par Thales est franchi. Le groupe assure également l'exploitation de ces systèmes sur une période de 27 ans.

 

Thales assure d'ores et déjà les services d'exploitation des systèmes d'information critiques et de sûreté pour 2 000 utilisateurs qui ont déjà emménagé dans leurs nouveaux locaux.

 

Le groupe joue un rôle majeur dans la conception, la construction, l'exploitation et la maintenance sur une durée de 27 ans du nouveau siège du ministère de la Défense. Il réalise la conception générale de l'ingénierie de défense du projet et l'exploitation des systèmes d'information et de communication du nouveau ministère, ainsi que des systèmes de sûreté du site.

 

"Si le projet architectural est de grande envergure, la sécurisation du site et de ses systèmes d'information et de communication sont également des missions hautement critiques", explique Thales.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
Opérations: Pas un pas sans appui

 

07/04/2014 Armée de Terre

 

Les récentes opérations extérieures ont confirmé l’importance de l’intégration des appuis. Au-delà des traditionnels appuis feux interarmes et interarmées dont disposent les troupes au sol...

 

Découvrez comment se déploie une force sur un théâtre d'opérations.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 19:55
Appui au commandement - Le système nerveux

Exercice de certification NRF (NATO Response Force) du quartier général du corps de réaction rapide France (CRR-Fr, Lille) STEADFAST JAZZ 2013. Crédit : JR.Drahi/armée de Terre

 

18/02/2014 CNE ROSSI

 

Au profit des états-majors tactiques, l’appui au commandement comprend les systèmes de commandement et de transmissions des postes de commandement (PC), mais aussi le soutien de quartier général (SQG).

 

« La fonction appui au commandement regroupe l’ensemble des moyens permettant aux autorités de commander et aux états-majors de fonctionner et de communiquer », définit le FT 04       [1]. Si 90 % de l’appui au commandement reposent sur les capacités des systèmes d’information et de communication (SIC), les ordinateurs en réseau sont indissociables des shelters ou de l’infrastructure des sites de PC. L’organisation des SIC et du soutien de quartier général est coordonnée par un commandement unique. Chacun de ces métiers se décline en sous-spécialités.

 

Les SIC garantissent l’acheminement de l’information grâce aux systèmes de communication (SC) et aux systèmes d’information (SI). Les SI désignent le déploiement d’ordinateurs, de routeurs et de serveurs, qui hébergent les systèmes d’information opérationnels (SIO), protégés et cloisonnés en fonction de leurs niveaux de confidentialité grâce à la sécurité des systèmes d’information (SSI).

 

Le soutien de quartier général (SQG), lui, s’applique aux installations de l’ensemble du PC : abris modulables de poste de commandement (AMPC), énergie, tentes et infrastructures. Il concerne aussi le soutien vie et logistique : alimentation, hébergement, gestion administrative. Enfin, puisqu’un état-major est vulnérable, le SQG est aussi chargé de sa protection, aux abords immédiats comme en patrouille élargie, ou lors des déplacements des autorités.

 

Sans interruption

 

 Lors de chaque phase d’une opération, notamment aux instants critiques que constituent les bascules ou les projections de PC avancés, l’appui au commandement doit se poursuivre sans interruption. Il doit aussi pouvoir s’affranchir de toute infrastructure préexistante, conserver une autonomie totale et garantir la liaison avec les troupes, au plus près du contact. « Au Mali, les PC se sont installés à partir de rien ou presque. Quand le PC avance, l’appui au commandement doit garantir une fiabilité sans faille du fonctionnement pendant le mouvement et s’adapter au rythme de la manœuvre.Lors de la progression de la force SERVAL du sud vers le nord, l’appui au commandement a assuré la mission sans interruption », précise le colonel Olivier Thibesard, chef de la section appui au commandement du CDEF.

 

Système nerveux de la conduite des opérations, l’appui au commandement est associé en permanence à la planification des opérations d’un état-major. Il représente 7 à 10 % de la force projetée et peut être ponctuellement renforcé pour certaines opérations.

 

[1] FT 04 Les fondamentaux de la manœuvre interarmes, édité par le CDEF en 2011.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Salon du Bourget 2013 : les SIC, essentiels aux opérations

22/06/2013 Nelly MOUSSU - Economie et technologie

 

Pour soutenir les opérations, l'armée de l'Air dispose de la Brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) qui a pour mission d'assurer l’appui aux déploiements opérationnels. La projection des capacités tactiques (matériels informatiques, réseaux, liaisons satellites, etc.) est assurée par le Groupement tactique des systèmes d’information et de communication (GTSICAéro) qui est l'une des composantes de cette brigade.

 

La Brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) assure l’appui au déploiement opérationnel d’une composante aérienne. L’une de ses unités, le Groupement tactique des systèmes d’information et de communication 10.805 (GTSICAéro), est un acteur majeur du soutien aux forces projetées. Il a pour mission de mettre en place sur les théâtres  les systèmes de surveillance, d’information et de communication aéronautiques. Parmi les matériels installés : des radars d’approche et d’atterrissage, des systèmes d’aides à la navigation, des liaisons de données tactiques, des vidéos temps réel du drone Harfang, des stations satellite Syracuse III, des faisceaux hertziens ou encore des radios HF. Le GTSICAéro a ainsi récemment participé à des missions au Tchad et au Mali. En moyenne, ce sont une vingtaine de personnes qui compose cette unité opérationnelle projetée. Responsable du matériel déployé, un ComtacSIC Air (commandant tactique des systèmes d’information et de communication) est également désigné par le GTSICAéro.

 

Tous ces systèmes d’information et de communication sont indispensables aux structures de commandement et de conduite (C2) et à l’entrée des forces aériennes au plus près des combats. « Nous fournissons un poste de commandement « clé en main », avec un souci d’urgence et de sécurité des réseaux pour répondre au mieux et le plus rapidement possible aux besoins opérationnels » souligne le lieutenant F.C., adjoint au bureau opérations du GTSICAéro.

 

Le GTSICAéro intervient préalablement à l’arrivée des aéronefs et permet aux unités aériennes de disposer rapidement des infrastructures tactiques nécessaires à la conduite des missions. « On travaille également au profit des autres armées et des forces spéciales selon afin de mutualiser les moyens » complète le lieutenant F.C. Né de la fusion de 3 entités « SIC Aéro », le GTSICAéro a été créé en 2011 et sera totalement opérationnel en septembre 2013.

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