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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:35
FANC : Participation à l’exercice Equateur 2015

 

14/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 28 septembre au 7 octobre 2015, l’état-major interarmées des Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) a organisé à Nouméa l’exercice Equateur 2015. Il s’agit d’un exercice d’état-major (Command Post Exercice) réalisé tous les 2 ans et alliant plusieurs pays partenaires de la région. L’objectif est d’optimiser l’interopérabilité des chaînes de commandement des pays participants dans la perspective de l’exercice Croix du Sud dont la prochaine édition aura lieu en 2016 et qui s’accompagnera d’un important déploiement de forces interalliées. 80 personnes  issues de 13 Nations différentes y ont participé.

 

Cette édition était fondée sur un scénario de catastrophe naturelle majeure dans un pays du Pacifique Sud nécessitant l’intervention d’une force interalliée mandatée par l’ONU. L’objectif, pour les FANC, était de déployer le PC opératif de la force chargé de planifier et de conduire les deux volets de l’opération consistant à sécuriser l’envoi d’une aide humanitaire et procéder à une évacuation de ressortissants. Un scénario bien réel, puisque les FANC sont intervenues après le passage en mars dernier du cyclone Pam au Vanuatu, où vivent 2000 ressortissants français. Il s’agissait pour l’ensemble des participants à l’exercice, de valider l’interopérabilité des moyens et du commandement selon des procédures communes, en vue de leur application sur le terrain lors du prochain exercice majeur Croix du Sud en novembre 2016.

Suite de l’article

 

FANC : Participation à l’exercice Equateur 2015

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:30
ST Marine delivers second Al-Ofouq-class patrol vessel to Oman Navy

The second Al-Ofouq class of PVs, RNOV Shinas, measures 75m in length and displaces approximately 1,250t. Photo ST Marine

 

14 September 2015 naval-technology.com

 

Singapore Technologies Marine (ST Marine) has delivered the second of the four Al-Ofouq-class patrol vessels, RNOV Shinas, to the Royal Navy of Oman (RNO).

 

The new vessels are aimed to replace the RNO's current four Seeb-class patrol vessels commissioned in the early 1980s.

 

ST Marine president NG Sing Chan said: "ST Marine and the Royal Navy of Oman are again proud that we have achieved this 'Double Milestones, Double Happiness' together.

 

Based on ST Marine's Fearless-class patrol vessels, which are used by the Republic of Singapore Navy, each 246ft-long Al-Ofouq-class vessel will provide a maximum cruise speed of more than 23mph, while offering a 1,000m range at 17mph.

 

In addition, the vessels will be armed with a modern weapon and combat management system and will be suitable for maritime and homeland security missions such as undertaking extended surveillance patrols of the Sultanate Exclusive Economic Zone.

 

The new vessels will also feature Tacticos combat management system (CMS), the Variant surveillance radar and STIR 1.2 EO Mk2 radar E/O tracking system, as well as the ESM system.

 

In addition, ST Marine also christened the third patrol vessel, RNOV Sadh.

"Today is a day for us to celebrate and also a moment for us to reflect and thank our partners and colleagues."

 

The Ministry of Defence of the Sultanate of Oman awarded a $699.4m contract to ST Marine for the construction of these patrol vessels in 2012.

 

Currently, Austal Australia is constructing two 72m-long high-speed support vessels (HSSVs) for the Oman Navy.

 

The HSSV 72 vessel is intended for the transportation of military personnel and cargo, and can support helicopter operations. It can also be deployed in search and rescue, and humanitarian relief operations.

 

Delivery of the vessels is expected to take place in 2016.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 15:55
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

11 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le Canada, l'Inde, Singapour mais surtout l'Egypte ont exprimé un intérêt sérieux pour acheter les navires de guerre Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, selon le compte-rendu d'une audition parlementaire à huis clos d'un haut responsable français obtenu par l'AFP.

 

En attendant cette éventuelle revente, la facture totale des indemnisations à verser par l'Etat français à la suite de l'annulation de la transaction avec Moscou devrait grimper à 1,1 milliard d'euros, a également indiqué mardi Louis Gautier, secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, un poste rattaché aux services du Premier ministre. M. Gautier avait été chargé de négocier ce délicat dossier avec Moscou.

 

Cette estimation inclut notamment des frais de gardiennage et de maintien en état opérationnel des navires, qui s'élèvent à 2 millions d'euros par jour, mais pas encore les frais de remplacement des matériels russes en vue d'une revente à un autre pays, dont le montant n'est pas encore connu, a expliqué M. Gautier, lors d'une double audition à l'Assemblée nationale puis au Sénat.

 

En vertu d'un accord conclu le 5 août entre Paris et Moscou, le gouvernement français avait annoncé le versement aux autorités russes d'une somme légèrement inférieure à un milliard d'euros, correspondant aux avances versées par la Russie pour l'acquisition des deux navires, dont le prix d'achat s'élevait à 1,2 milliard d'euros. Quelque 949,7 millions ont déjà été versés par la Banque de France à la Banque centrale russe.

 

Cet accord indique que Paris récupérera la pleine propriété des navires après avoir intégralement remboursé Moscou des sommes avancées au titre du contrat et d'elles seules.

 

Le projet de loi entérinant l'accord franco-russe après la décision de Paris de renoncer à livrer deux Mistral, du fait de l'implication de Moscou dans la crise ukrainienne, doit être débattu jeudi à l'Assemblée nationale française.

 

Selon ce projet de loi, la partie française disposera des deux bâtiments librement, y compris en vue de leur exportation à un Etat tiers, sous réserve d'en informer préalablement par écrit la partie russe.

 

Ce qui signifie que la France s'engage à ne pas revendre les Mistral à un pays qui contreviendrait aux intérêts de la Russie, a expliqué à l'AFP une source diplomatique qui a requis l'anonymat : en clair, il n'est pas question de les vendre à la Pologne ou aux pays baltes.

 

Des équipes d'ingénieurs et techniciens russes, assistées d'équipes techniques françaises, effectuent depuis août des opérations de démontage des matériels russes sur les deux navires. Ces travaux sont prévus pour durer six mois.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 14:55
BPC : le démontage de matériels russes devrait dépasser un milliard d'euros

Le navire "Vladivostok" à quai à Saint-Nazaire pourrait avoir trouvé un repreneur après l'annulation de sa vente à la Russie. photo RP Defense

 

11/09/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Le Canada, l'Inde, Singapour, et surtout l'Égypte ont exprimé leur intérêt "sérieux" pour le rachat des navires qui étaient destinés à la Russie.

 

Le démontage de matériels militaires russes intégrés aux deux navires de guerre de type Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, devrait durer jusqu'en janvier, selon des informations transmises par le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, à des parlementaires et obtenues vendredi par l'Agence France-Presse.

 

 

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:35
Accueil du président de la République de Singapour par le général Mercier - photo Armée de l'Air

Accueil du président de la République de Singapour par le général Mercier - photo Armée de l'Air

 

27/05/2015 Armée de l'air

 

Dans le cadre de sa visite d’État en France, Son Excellence Monsieur Tony Tan, Président de la République de Singapour, s’est rendu sur la base aérienne 120 « Commandant Marzac » de Cazaux, jeudi 21 mai 2015.

 

Le président singapourien a été accueilli par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, et le colonel Laurent Thiébaut, commandant la base de défense de Cazaux et la base aérienne 120. Les honneurs militaires lui ont alors été rendus par une compagnie d’aviateurs, accompagnée pour l’occasion par une formation de la Musique de l’Air.

 

Le chef d’État s’est ensuite rendu au 150e escadron de la force aérienne de la République de Singapour, en détachement permanent sur la base de Cazaux depuis 1998. Il a ainsi pu visiter les installations de l’école de formation des pilotes de chasse singapouriens et rencontrer le personnel militaire et civil du détachement, ainsi que leurs familles.

 

 

Dès l’indépendance de Singapour en 1965, la France a noué des relations bilatérales riches avec la cité-état. La coopération de défense y joue un rôle prépondérant, notamment grâce au partenariat privilégié unissant les deux armées de l’air et au détachement cazalin qui en constitue la clé de voûte.

Le général Mercier en compagnie du Président de la République de Singapour - photo Armée de l'Air

Le général Mercier en compagnie du Président de la République de Singapour - photo Armée de l'Air

Photo de groupe au sein de l'escadron singapourien - photo Armée de l'Air

Photo de groupe au sein de l'escadron singapourien - photo Armée de l'Air

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 12:55
Le général Mercier, CEMAA, en compagnie du colonel Thiébaut (à gauche) et de pilotes singapouriens - photo BA120 - Armée de l'air

Le général Mercier, CEMAA, en compagnie du colonel Thiébaut (à gauche) et de pilotes singapouriens - photo BA120 - Armée de l'air

 

21/04/2015 Sources : BA120 - Armée de l'air

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu sur la base aérienne 120 de Cazaux, jeudi 16 avril 2015, afin d’effectuer un vol sur Aermacchi M-346, au sein du détachement permanent de la force aérienne de la République de Singapour.

 

Embarqué à bord de l’appareil piloté par le LTC Kelvin Wan, commandant le 150e escadron singapourien, le CEMAA a pu découvrir les performances de cet avion d’entrainement de dernière génération, ainsi que les possibilités offertes par son système d’armes synthétique, durant mission d’interception à « un contre un ». Le colonel Laurent Thiébaut, commandant la base aérienne de Cazaux, avait pour sa part pris place à bord de l’appareil adverse.

 

Cette visite fut pour le général Mercier une occasion privilégiée d’échanger avec le personnel navigant et mécanicien du détachement singapourien, ainsi qu’avec les trois aviateurs français détachés à plein temps au sein de cette entité.

 

Au quotidien, ces derniers contribuent à entretenir l’excellente coopération de défense franco-singapourienne : le caporal-chef Virginie, agent d’opérations, le capitaine Nicolas, officier d’interface entre le détachement et les autorités françaises et le capitaine Laurent, instructeur-pilote en échange depuis février 2015.

 

Zoom sur le 150 Squadron – Republic of Singapour Air Force

Stationné sur la base aérienne 120 depuis 1998, le 150 Sqn RSAF a pour mission la formation avancée des pilotes de chasse singapouriens. Le détachement compte environ 110 personnes (militaires et sous-traitants confondus). Au total, une communauté d’environ 300 personnes, familles incluses, vivent au sud du bassin d’Arcachon, soit la plus importante communauté singapourienne en Europe.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:35
Singapore's Defense Budget Climbs 5.7 Percent

 

March 19, 2015 By Franz-Stefan Gady - TheDiplomat

 

Singapore’s defense minister is worried about hybrid warfare and wants to remake the military.

 

Singapore’s defense budget will increase by 5.7 percent in nominal terms to $9.5 billion for fiscal year (FY) 2015, according to numbers published by the Singaporean Ministry of Finance (MOF) this week. In addition, IHS Jane’s Defence Weekly reports that defense expenditure will increase as a proportion of GDP for the first time since 2009, rising from 3.2 percent of GDP in 2014 to 3.3 percent for 2015.

This is in accordance with Singapore’s policy of gradual increases to military spending. “Our approach is to plan long-term and maintain defense expenditures steadily,” Singapore’s Minister for Defense Ng Eng Hen noted in a speech in front of the parliament at the beginning of this month.

During that speech, the defense minister also emphasized that the SAF (Singapore’s Armed Forces) needs “to re-make itself in response to a changing landscape from new security threats,” such a hybrid warfare, by stepping up investments in cyber defenses, unnamed aerial vehicles, information technology, robotics, and artificial intelligence.

The majority of ASEAN countries have failed to develop a domestic defense industry, yet Singapore is a notable exception, “with capabilities on par with international competitors,” as a McKinsey & Company study states. For example, Singapore is a Security Cooperative Participant (SCP) in the United States’ F-35A combat aircraft program and is expected to place an order this year.

The defense minister, however, emphasized, that “people remain our greatest and indispensable asset.” In the long-term the city state will suffer from a manpower shortage – Singapore has a rapidly aging population, “so each time a platform is planned, in fact, one of the key questions is how can do it with less people,” he explained during the 2015 Committee of Supply debate.

The minister further notes that the default for the Ministry of Defense and the military is to upgrade existing platforms rather than buying new ones, “unless only new equipment provides clearly superior and needed capabilities.” However, Singapore is one of the largest weapon importers in the world and it is currently actively phasing out older platforms.

Among other things, the Singaporean Navy will gradually replace its Fearless-class patrol vessels with eight new locally-built littoral mission vessels. The Navy has also ordered two new Type 218SG attack submarines from ThyssenKrupp Marine Systems, the first of which will be delivered by 2020. The army will receive new protected response vehicles, replacing the old V200. Also, Singapore will replace its fleet of Super Puma helicopters over the next decade. In 2014, Singapore also ordered six A330 tanker aircraft from Spain. Additionally between 2010 to 2014, Singapore received 32 F-15E combat aircraft from the United States and is also considering upgrading its fleet of 63 F-16 Fighting Falcons.

The twin pillars of Singapore’s defense policy are deterrence and diplomacy, according the Ministry of Defense’s website.  The latter is an acknowledgement of the geostrategic  limitations that the small city-state faces in a region where defense spending has increased an average of 11 percent per year over the last decade, and where China’s military spending has quadrupled over the same time span.

“Our defense relations with China are excellent, and we acknowledge China’s desire to play a peaceful and constructive role in this region,” Ng Eng Hen underlined in his speech. Yet, by 2018, Singapore will also be home to four U.S. Navy littoral combat ship (LCS), which will be rotationally deployed as part of of Washington’s pivot to Asia.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:20
Photo US Air Force

Photo US Air Force

 

March 16, 2015 Dave Majumdar - nationalinterest.org

 

America has an opportunity to export its expertise.

 

Last month, the U.S. State Department unveiled new export guidelines for commercial and military unmanned aircraft—colloquially known as drones. While ostensibly holding firm to the U.S. government’s adherence to the voluntary Missile Control Technology Regime, the new policy would allow the export of drones with ranges greater than 300 kilometers and a payload of more than 500 kilograms on “rare occasions.”

The new policy formalizes the de facto arrangement that already existed, which allows the U.S. government to currently export machines like the General Atomics MQ-9 Reaper and the Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk. But perhaps more significantly, it sets up a standard for the export of commercial drones—imposing restrictions on the sale of those machines.

With the door more or less open to a wide range of sales to foreign operators—here are five countries that might benefit from U.S. drone technology.

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:35
RSN Challenger class (formerly known as Sjöormen class) submarine.

RSN Challenger class (formerly known as Sjöormen class) submarine.

 

11 March 2015 by aseanmildef.com

 

SINGAPORE, -- The vessels, RSS Centurion and RSS Challenger were originally in service with the Royal Swedish Navy (RSwN) as HMS Sjöormen and HMS Sjöbjörnen and re-launched in May 1999 and September 1997 respectively. Singapore acquired four Type A 12 Sjöormen-class submarines in the mid-1990s to give the RSN its first experience of submarine operations.

 

The 51 m vessels, which can reach a top speed of 20 kt while submerged, are equipped with four 533 mm and two 400 mm torpedo tubes, according to IHS Jane's Fighting Ships.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:35
MRAP HIGUARD - Renault Trucks Defense

MRAP HIGUARD - Renault Trucks Defense

Le MRAP HIGUARD de Renault Trucks Defense pourrait-il être vendu à Singapour?

 

10 mars, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

La France est, depuis plus de vingt ans, un important fournisseur d’armes pour la république de Singapour. Que ce soit pour les hélicoptères (Cougar, Fennec,…), les blindés (AMX-10P), les missiles (Milan, Mistral, Aster), les frégates (classe Formidable, dérivée des La Fayette), la France est toujours présente. Et, qui sait, peut-être qu’une nouvelle vente se profile à l’horizon…

 

Le ministère de la défense singapourien a publié début mars un document concernant le futur de son armée, tant en ce qui concerne la marine que l’aviation ou l’armée de terre.  On y parle notamment, pour le volet terrestre, du remplacement de véhicules blindés V200 dans le cadre du programme PRV (Protected Response Vehicle). Or, sur plusieurs sites internet spécialisés, ainsi que sur le site du journal singapourien Today, une photo montrant un véhicule de Renault Trucks Defense, le MRAP Higuard, est apparue.

 

La République de Singapour pourrait-elle être le deuxième client export pour le Higuard après le Qatar ?

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:35
DSAÉ : visite d’une délégation singapourienne à Villacoublay

 

10/03/2015 Armée de l'air

 

La direction de la sécurité aéronautique d’État (DSAÉ) a accueilli, lundi 2 mars 2015, sur la base aérienne 107 Villacoublay, une délégation de la Republic of Singapore Air Force (RSAF).

 

Cette visite était articulée autour du thème de la sécurité aérienne. Cette journée d’échanges a permis aux militaires français et singapouriens de procéder à une présentation croisée de leurs chaînes de sécurité aérienne respectives. De la navigabilité à l’ATM (Air Traffic Management), un vaste ensemble de problématiques a été évoqué.

 

Depuis de nombreuses années, l’armée de l’air et la RSAF entretiennent des relations nourries. La base aérienne 120 de Cazaux héberge depuis 1998 le 150 Squadron, unité chargée de la formation avancée des pilotes singapouriens. Par ailleurs, les deux pays doivent prochainement acquérir des A330 MRTT (Multi Role Tanker Transport), évolution permettant d’envisager de nouvelles synergies.

 

La DSAÉ en bref

Organisme interarmées et interministériel créé en 2010, la DSAÉ est chargée de la navigabilité des 1600 aéronefs d’État, de la circulation aérienne, de la formation du personnel navigant, ainsi que de l’exploitation des aéronefs.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 19:35
Pourquoi la France doit se soucier de la situation en mer de Chine

 

09/03/2015 Par Jean Guisnel - Défense ouverte / Le Point.fr

 

Le député socialiste du Finistère Gwenegan Bui est le coauteur d'un rapport sur les tensions, notamment maritimes, en mer de Chine méridionale. Interview.

 

Le Point : Avec votre collègue Jean-Jacques Guillet (UMP, Hauts de Seine), vous publiez un rapport parlementaire d'information titré L'Asie du Sud-Est à la confluence des océans. Pourquoi vous intéresser maintenant à cette partie du monde ?

 

Gwenegan Bui : En fort développement économique et démographique, l'Asie du Sud-Est voit aussi passer un quart du commerce maritime mondial. Si un incident un peu sérieux s'y produisait, ses conséquences seraient proches de celles de la crise financière de 2008. Dois-je vous rappeler que le tsunami au Japon, en 2011, a provoqué une crise durable de notre industrie automobile ? La France doit impérativement regarder de près ce qui s'y passe.

 

Vous écrivez que les principaux partenaires de la France dans cette région sont Singapour et la Malaisie. Pourquoi seulement ces deux pays ?

En réalité, la France a noué des partenariats stratégiques d'ensemble avec le Japon, l'Inde et l'Australie. En Asie du Sud-Est plus particulièrement, des accords ont également été signés avec le Vietnam, et l'Indonésie, mais c'est avec la Malaisie et Singapour que les relations sont les plus abouties, en raison, notamment, d'une longue histoire commune en matière de vente d'armes et de partenariats économiques et technologiques intenses. Je vous rappelle que Singapour est, avec l'Allemagne, le seul pays disposant de forces stationnées en permanence en France. Depuis une quinzaine d'années, un escadron d'entraînement de l'armée de l'air singapourienne est installé sur la base aérienne de Cazaux (Gironde).

 

Suite de l’entretien

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 11:35
Thales inaugure un hub innovation à Singapour

 

14 octobre Aerobuzz.fr

 

Thales a inauguré, le 13 octobre 2014, son hub innovation à Singapore, premier centre d’innovation pluridisciplinaire du Groupe hors d’Europe. Avec ce hub, le groupe français vise à s’inspirer des concepts, innovations et modes de pensée asiatiques, afin de mieux analyser encore les besoins opérationnels de ses clients dans la région. Thales pourra ainsi concevoir de nouveaux produits et services, qui répondront à leurs exigences spécifiques. L’idée est d’impliquer ses clients au niveau de la conception, du prototypage et des essais, et ce dans différents domaines, notamment la défense, la sécurité́ maritime, l’aéronautique, la gestion du trafic aérien et les villes intelligentes.

 

L’équipe du hub innovation a été formée à la Design Thinking and Innovation Academy du DesignSingapore Council, afin d’appliquer une nouvelle approche de l’innovation et du management axée sur les objectifs cherchant toutes les solutions possibles à un problème de conception particulier.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 12:35
Le général Mercier, CEMAA, accueille les autorités singapouriennes

Le général Mercier, CEMAA, accueille les autorités singapouriennes

 

11/09/2014 Armée de l'air

 

Le 3 septembre 2014, le voyage officiel en France du Dr NG Eng Hen, ministre de la Défense singapourien, s'est achevé au sein du détachement permanent de la force aérienne de la République de Singapour (RSAF) de la base aérienne 120 de Cazaux. À l’occasion notamment de l'inauguration du programme de formation avancée chasse sur Alenia-Aermacchi M-346.

 

En présence de Monsieur TAN York Chor, ambassadeur de Singapour en France, du général Denier Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air (CEMAA) et du Major General HOO Cher Mou, chef de la force aérienne de la République de Singapour, le ministre a remercié chaleureusement la France qui accueille le 150 Squadron RSAF et la dernière phase de formation des pilotes de chasse de la cité-état depuis 1998. Il s'est d’ailleurs félicité de l'excellence des relations de défense entre les deux pays.

 

Cette coopération bilatérale s'est sensiblement renforcée en mars dernier avec l'arrivée d'un instructeur-pilote français au sein du détachement singapourien cazalin. Il termine actuellement sa transformation sur M-346.

 

En 2010, afin de remplacer sa flotte de A4 Super Skyhawk, Singapour fut le premier acquéreur de M-346, un avion d'entraînement ultrasophistiqué capable de reproduire de façon réaliste l'environnement des chasseurs de dernière génération. Les douze appareils commandés ont désormais tous été livrés.

 

Renforcement de la coopération franco-singapourienne

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 10:55
Armement : Arabie Saoudite, Singapour et Maroc, meilleurs clients de la France en 2013

Armement - Le Rafale de Dassault Aviation attend son premier contrat à l'export (Crédits : Armée de l'air)

 

10/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Arabie Saoudite, Singapour et Maroc. Les trois premiers clients de l'industrie d'armement française ont représenté en 2013 près de la moitié des exportations d'armements tricolores (3,1 milliards sur 6,87 milliards).

 

Arabie Saoudite (1,92 milliard d'euros), Singapour (651,3 millions) et Maroc (584,9 millions). Voici les trois meilleurs clients des industriels de l'armement français en 2013. L'an dernier, ils ont cumulé à eux trois près de la moitié des exportations d'équipements militaires français (3,15 milliards) sur un total de 6,87 milliards d'euros de prises de commandes, qui ont explosé de 43 % en 2013 (4,8 milliards). Huit contrats d'un montant de plus de 200 millions ont été gagnés en 2013 (contre 3 en 2012). Soit un pactole de 2,82 milliards d'euros. Une performance qui permet à la France de rester au quatrième rang des exportateurs mondiaux d'armements, selon le rapport 2014 au Parlement sur les exportations d'armement de la France.

Par ailleurs, l'an dernier, la France a livré pour 3,8 milliards d'armements, dont 924 millions au Proche et Moyen-Orient. Des livraisons stables sur les cinq dernières années (3,3 milliards en 2012, 3,7 milliards en 2011, 3,7 milliards en 2010, 3,7 milliards en 2009).

 

Quinze pays ont commandé plus de 100 millions à la France

Outre les trois premiers clients de la France en 2013, douze autres pays ont acheté du matériels français pour plus de 100 millions d'euros : Indonésie (480 millions), Brésil (339 millions),  Émirats Arabes Unis (335,2 millions), Ouzbékistan (208 millions), Inde (180 millions), Bolivie (161 millions), Qatar (124,9 millions), États-Unis (125,2 millions), Allemagne (115,3 millions), Malaisie (108,9 millions), Chine (107,8 millions) et Oman (104,1 millions). A noter que les exportations vers la Chine de matériels duals restent stables par rapport aux années précédentes (114, 3 millions en 2012, 93,7 millions en 2011, 109,8 millions en 2010).

Selon une étude d'impact réalisée par le ministère de la Défense, le conseil des industries de défense (Cidef) avec le cabinet McKinsey & Co, environ 40.000 emplois en France sont concernés par les ventes d'armes à l'exportation, auxquels s'ajoutent 10.000 emplois indirects chez les fournisseurs. "Dans une France frappée par le chômage et menacée de désindustrialisation, ces 50.000 emplois sont d'une importance vitale", a souligné mardi le ministre, Jean-Yves Le Drian. Sans les exportations d'armements, "le déficit de la balance commerciale aurait été de 5 à 8 points plus élevé chaque année" sur la période 2008-13, selon cette étude.

Pour Jean-Yves Le Drian, les opérations militaires "nombreuses, difficiles" dans lesquelles la France est engagée, notamment en Afrique, "font pleinement partie de cette dynamique" des exportations, en démontrant "la puissance et la fiabilité" du matériel issu de l'industrie de défense. Il s'est également félicité de l'"état d'esprit d'action en commun" des industriels français, évoquant "l'équipe de France des exportations d'armement".

 

Arabie Saoudite dépasse le milliard de commandes

Pour la première fois depuis 2007 (1,1 milliard), Ryad a commandé à la France pour plus d'un milliard d'euros d'armements. Le contrat qui pèse le plus en Arabie Saoudite et d'une façon générale dans le bilan des commandes françaises, est bien sûr LEX (Life Extension Sawari 1), la modernisation de quatre frégates et de deux pétroliers ravitailleurs de la marine saoudienne d'un montant de 1,1 milliard. A cette commande de DCNS, il faut rajouter un premier contrat engrangé par le groupe naval pour la modernisation de trois frégates Sawari 2 (programme ERA) d'un montant de 150 millions.

Par ailleurs, MBDA a conclu plusieurs contrats avec le royaume. Le missilier européen a vendu des missiles sol-air VL Mica à la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah (150 millions d'euros) ainsi que des Mistral, un missile surface-air de très courte portée. Surtout, le missilier a vendu un nouveau lot de missiles de croisière Storm Shadow (environ 500 millions), fabriqués en France.

 

Singapour et Maroc sur le podium

Traditionnel client de la France, Singapour se classe au deuxième rang des clients de la France même si l'Ile-Etat a préféré l'année dernière acheter des sous-marins allemands que français. C'est MBDA qui a réalisé la plus grosse commande avec la vente de missiles Aster pour plus de 300 millions d'euros. Un second contrat majeur a été signé avec les Singapouriens, la vente de six avions ravitailleurs MRTT (la part française s'élève à un tiers du contrat sur ce type d'appareils).

Le Maroc est la grosse surprise dans le classement des très bons clients des industriels de l'armement tricolores en 2013. Astrium (devenu Airbus Space Systems) et Thales Alenia Space (TAS), en tant que maître d'œuvre, ont signé l'année dernière un contrat portant sur la vente de deux satellites d'observation de type Pléiades au Maroc en deux phases (1 + 1), dont le montant s'élèverait à un peu plus de 500 millions d'euros, lancement compris. Un contrat tenu confidentiel.

 

Bolivie, Ouzbékistan, des nouveaux pays clients

De nouveaux clients apparaissent dans les clients de la France. Ce sont le cas de la Bolivie qui s'est offert 6 Super Puma AS332 C1e pour plus de 150 millions d'euros et de l'Ouzbékistan qui a acheté 10 Fennec et 6 Cougar. Deux contrats pour Airbus Helicopters, qui perce sur des marchés où la France était inexistante jusqu'ici dans le domaine de l'armement. C'est aussi le cas au Turkménistan mais de façon plus modeste (32,7 millions de commandes en 2013).

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 17:35
USA: Multilateral Exercise SEACAT 2014 Begins in Singapore, Continues Throughout Southeast Asia


12 Aug 2014 Pacific Sentinel

 

From Commander, Task Force 73 Public Affairs

 

<< Officers taking part in a previous SEACAT exercise work together in Singapore. (Singapore Ministry of Defence file photo)

 

SINGAPORE - The 13th annual Southeast Asia Cooperation and Training (SEACAT) exercise commenced at the Republic of Singapore Navy's Multinational Operations and Exercises Center (MOEC) Aug. 11.

 

Focused on regional cooperation to address shared maritime security challenges like piracy, smuggling and other illicit activities at sea, SEACAT brings together liaison officers from Brunei, Indonesia, Malaysia, the Philippines, Singapore, Thailand, and the United States to collaborate and coordinate practical responses to a number of realistic scenarios.

 

"As maritime nations that depend on the free flow of commerce at sea, we share an interest in addressing these challenges and recognize that none of us has enough resources to do it alone," said Rear Adm. Charlie Williams, commander of the U.S. 7th Fleet's Task Force 73 and executive agent for SEACAT, who delivered opening remarks at the MOEC.

 

 

During the five-day command post exercise (CPX), liaison officers will receive simulated reports of suspect vessels in the Straits of Singapore and Malacca, the Andaman Sea or the South China Sea. After sharing information from all available sources, such as Singapore's Information Fusion Center (IFC), Malaysia's International Maritime Bureau (IMB), or the Philippines' Coast Watch System, the LNOs will develop and implement response plans during a concurrent field training exercise (FTX). Based on the situation, aircraft and ships from participating navies will investigate and conduct on scene boardings as necessary.

 

This year's exercise incorporates maritime search and rescue (SAR) scenarios as well as participation by regional coast guards, like the Malaysian Maritime Enforcement Agency (MMEA).

 

"We're all mariners here and I'm pleased that organizations like Malaysia's MMEA are part of the mix this year," said Williams. "Coordination between navies, coast guards and marine police is a big part of getting after maritime security challenges, especially those that overlap with international and territorial waters."

 

Several staff members from the forward deployed Destroyer Squadron (DESRON) 7 are also on hand to participate as U.S. LNOs and to run the CPX scenario.

 

"For the second year in a row, DESRON 7 is looking forward to participating in this year's SEACAT exercise," said Capt. Fred Kacher, DESRON 7 commodore. "Exercises like this help to strengthen partnerships so we are ready to respond as one team to challenges whenever they arise in this incredibly important maritime region."

 

SEACAT, which began in 2002 under the name "Southeast Asia Cooperation Against Terrorism," was renamed in 2012 exercise to expand the scope of training among regional navies and coast guards. Participating U.S. forces include staff from Commander, Task Force 73, Destroyer Squadron (DESRON) 7, the guided missile destroyer USS Wayne E. Meyer (DDG 108), the fleet replenishment oiler USNS Rappahannock (T-AO 204) and a P-3C Orion maritime patrol aircraft.

 

US Pacific Fleet

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 11:35
Raytheon is being Awarded for the DDE Analysis of the AIM-9X Block II for Singapore, Malaysia and Other Countries

Raytheon AIM-9X air-to-air missile (photo : militaryphotos)

 

9 Aug. 2014 Defense Studies

Raytheon Missile Systems, Tucson, Arizona, is being awarded a $43,991,627 modification to a previously awarded cost-plus-fixed-fee contract (N00019-12-C-2002) for the design, development, and engineering analysis of the AIM-9X Block II Missile System for the U.S. Navy, U.S. Air Force, and the governments of Turkey, Oman, Belgium, Netherlands, Singapore, Malaysia, and Morocco. 

This modification includes the necessary replacements for the AIM-9X Control Actuation System, inertial measurement unit, electronics unit processor and improvements in insensitive munitions performance in the hardware development and Operational Flight Software versions 9.4X, 9.15X and 10.X. 

Work will be performed in Tucson, Arizona (91.6 percent); Minneapolis, Minnesota (6.5 percent); Pinellas Park, Florida (1.3 percent); and Andover, Massachusetts (0.6 percent), and is expected to be completed in July 2015. Fiscal 2014 research, development, test and evaluation (Navy and Air Force) funds and Foreign Military Sales funds in the amount of $22,092,354, will be obligated at time of award, none of which will expire at the end of the current fiscal year. 

This contract combines purchases for the U.S. Air Force ($23,620,000; 53.7 percent); U.S. Navy ($8,155,233; 18.5 percent); and the governments of Turkey ($4,095,000; 9.3 percent); Oman ($2,590,000; 5.9 percent); Belgium ($2,100,000; 4.8 percent); Netherlands ($1,680,000; 3.8 percent); Singapore ($980,000; 2.2 percent); Malaysia ($701,394; 1.6 percent); and Morocco ($70,000; 0.2 percent) under the Foreign Military Sales Act. The Naval Air Systems Command, Patuxent River, Maryland, is the contracting activity.

(US DoD)

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 11:35
Singapore - Joint Direct Attack Munition (JDAM) Kits

 

Jul 7, 2014 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The State Department has made a determination approving a possible Foreign Military Sale to Singapore for Joint Direct Attack Munition (JDAM) kits and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $63 million. The Defense Security Cooperation Agency delivered the required certification notifying Congress of this possible sale on July 3, 2014.

 

The Government of Singapore has requested a possible sale of 913 KMU-556B/B Joint Direct Attack Munition (JDAM) kits for Mk-84 2000 lb bombs, 100 FMU-152A/B fuzes, and 300 DSU-40 Precision Laser Guidance Sets. Also included are containers, munition trailers, support equipment, spare and repair parts, test equipment, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor engineering and technical support, and other related elements of logistics support. The estimated cost is $63 million.

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 07:35
Une délégation Singapourienne en visite dans l’armée de l’air

 

24/04/2014 Armée de l'air

 

Mercredi 9 et jeudi 10 avril 2014, une délégation singapourienne s’est rendue sur la base aérienne (BA) 117 de Paris et sur la BA 702 d’Avord. Les représentants de l’armée de l’air française et de la Republic of Singapore Air Force (RSAF) se sont ainsi rencontrés pour définir leurs prochains axes de coopération.

 

Menée par le Brigadier General Lim Yeong Kiat, la délégation s’est tout d’abord rendue au sein de l’état-major de l’armée de l’air, le 9 avril 2014. Le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air, s’est ainsi entretenu avec son homologue. L’occasion de présenter les évolutions de chacune des armées, dont le projet Unis pour « faire face » lancé en 2013 par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA).

 

Les échanges entre les deux armées se sont poursuivis dans l’après-midi au cours duquel les contours de la coopération franco-singapourienne ont été affinés avec le général Crochard, délégué aux relations extérieures. Jusqu’à présent, cette coopération était principalement centrée sur la formation des pilotes et des navigateurs singapouriens au sein du 150èmeescadron de la RSAF, implanté sur la base aérienne 120 de Cazaux depuis près de quinze ans.

 

Aujourd’hui, le domaine de la défense sol/air fait également l’objet de cette coopération bilatérale, les Singapouriens ayant acquis des missiles Aster 30 destinés au système sol/air moyenne portée SAMP. La délégation s’est donc rendue sur la BA 702 d’Avord, le 10 avril 2014, pour visiter le pôle de défense sol/air. Une autre synergie potentielle pourra être développée avec, à plus long terme, la possible acquisition du MRTT (Multi-Role Tanker Transport) par la RSAF.

 

Ces axes de coopérations avaient déjà été affirmés par le CEMAA au cours d’un voyage officiel à Singapour mi-mars.

Une délégation Singapourienne en visite dans l’armée de l’air

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:35
Video: Textron’s new Scorpion attack jet at the Singapore Airshow

 

 

March 10, 2014 stratpost.com

 

Textron Systems showcased its newly-developed Scorpion ISR light attack aircraft at the Singapore Airshow 2014 besides the Shadow M2 and Aerosonde UAVs.

 

Textron Systems showcased its newly-developed Scorpion ISR light attack aircraft at the Singapore Airshow 2014, besides the Shadow M2 Tactical Unmanned System and the Aerosonde Mk 4.7 Small Unmanned Aerial Vehicle.

 

Textron Systems’ Brian Feser says the Scorpion would cost USD 20 million per aircraft and has a cost per flight hour of USD 3000.

 

Produced by Shruti Pushkarna

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:35
US Official Promoting Business at Singapore Airshow

 

Feb. 10, 2014 - by WENDELL MINNICK  - Defense News

 

SINGAPORE AIRSHOW – The US deputy secretary of state for political-military affairs is at this year’s Singapore Airshow to promote US defense companies in the regional market.

 

Kenneth Handelman said he believes buying American helps promote regional stability, build military-to-military relationships, and is part of the U.S. “rebalance” to Asia policy, often referred to as the “Asia pivot.”

 

The US foreign military sales program provides for all the follow-on training and support a company needs to build a solid relationship with the buyer, he said during an interview with Defense News.

 

“We are here to promote the ‘American brand’ in a region that has become increasingly important on all fronts: economic, diplomatic, and strategic,” he said.

 

Handelman is part of a larger Washington delegation attending the Singapore Airshow. They include Frank Kendall, the US undersecretary of defense for acquisition, technology and logistics; Kenneth Hyatt, acting undersecretary of commerce for international trade; and Michael Huerta, administrator of the Federal Aviation Administration. The team also includes military leadership from the US Pacific Command, including Air Force Gen. Herbert Carlisle, commander of U.S. Pacific Air Forces. Carlisle also participated as a speaker at the Asia Pacific Security Conference being held alongside the airshow.

 

The delegation will hold consultations on defense trade issues and promote more than 163 US companies exhibiting at the airshow. The delegation will advocate for the overseas marketing efforts of US companies bidding on commercial and defense contracts, engage with senior government officials to promote defense sales of particular importance to the US, discuss how progress toward export control reform is supporting our partners and allies, and consult governments on broader strategic cooperation issues, such as advancements in aviation safety and efficiency.

 

Export control reform is moving forward quickly, Handelman said, with the possibility of completion in the “autumn of this year,” he said, adding that past bureaucratic inertia held up many sales. “You don’t really need an export license for a bayonet, do you?” he said.

 

In his current position, Handelman manages the Directorate of Defense Trade Controls and provides overall policy guidance regarding the transfer of defense technologies to other countries through commercial defense trade, and serves as a key link between the State Department and the Defense Department.

 

The Singapore Airshow is being held Feb. 11-16 and will include both defense and commercial aviation companies exhibiting their wares. It is considered the biggest aviation show in Asia.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 17:35
Aero SDV présente ses nouvelles solutions Aerospace au prochain salon aéronautique de Singapour

 

 

6 février 2014 supplychainmagazine.fr

 

SDV participera au « Singapore Air Show 2014 », le plus grand événement d'Asie consacré à l'Aéronautique et à l'Espace, qui se déroulera la semaine prochaine au centre d'exposition de Changi du 11 au 16 février 2014 (stand F18). La société française, filiale du groupe Bolloré y présentera sa palette de services dédiée aux acteurs de l'Aéronautique et de la Défense (constructeurs d'avions et d'hélicoptères, compagnies aériennes et autres opérateurs, motoristes, équipementiers et MRO). Clients et fournisseurs auront l'occasion de rencontrer ses responsables des zones Asie-Pacifique, Asie du Sud, Amériques, Europe et Moyen-Orient. Ceux-ci animent plus de 800 spécialistes du secteur qui opèrent, le plus souvent, sur les plates-formes situées au carrefour des principales routes aériennes comme Sydney, Singapour, Shanghai, Londres, Paris, Dubaï, Los Angeles et New-York

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:55
Défense : la France a exporté pour 6,3 milliards d'euros d'armes en 2013

C'est l'Arabie Saoudite qui a été le meilleur client de la France en 2013 avec 1,8 milliard d'euros de commandes, soit plus du quart du montant des contrats engrangés (6,3 milliards d'euros)

 

29/01/2014 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Après une année difficile en 2012 en matière d'exportations (4,8 milliards d'euros de commandes), les industriels de la défense tricolores ont réussi à augmenter de 31 % leurs prises de commandes en 2013. Ils ont exporté l'année dernière au moins 6,3 milliards d'euros de ventes de systèmes d'armes.

 

C'est une bonne nouvelle pour les industriels de l'armement tricolores. Après une année difficile en 2012 en matière d'exportations (4,8 milliards d'euros de commandes), ils ont réussi à augmenter de 31 % leurs prises de commandes en 2013 pour atteindre au moins 6,3 milliards d'euros de ventes fermes de systèmes d'armes. Un chiffre qui reste encore à affiner mais il serait fiable à 95 %, assure-t-on au ministère de la Défense. Avec ce chiffre, la France réalise plutôt un bon cru, proche de celui de 2011 (6,5 milliards), et reste encore bien calé à la quatrième place devant Israël, le rival le plus dangereux pour la France... mais derrière les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit annoncer ce chiffre ce jeudi à Brest lors de la cérémonie de la remise de la frégate multimissions (FREMM) Mohammed VI au Maroc.

 

Un niveau d'exportations rassurant, estime le ministère de la Défense, car les industriels ont réussi à signer en 2013 huit contrats supérieurs à 200 millions d'euros (contre trois en 2012). "C'est un retour significatif de grands contrats comme le contrat LEX signé en Arabie Saoudite", explique-t-on à l'Hôtel de Brienne. Mais pas encore de mégacontrat ou de "jumbo deal" signé, qui donnerait une réelle bouffée d'oxygène à l'industrie d'armement tricolore, notamment à la filière aéronautique avec le Rafale. Toutefois, le socle des exportations françaises - les contrats de moins de 200 millions d'euros - est en croissance de 7 %. "Un total significatif", estime le ministère. En tête des industriels tricolores à l'export, MBDA et Thales, qui ont glané respectivement chacun 1,5 milliard de prises de commandes.

 

L'Arabie Saoudite à nouveau bon client de la France

 

Comme au bon vieux temps - mais pas si lointain finalement après la parenthèse du quinquennat Sarkozy -, c'est l'Arabie Saoudite qui a été le meilleur client de la France avec 1,8 milliard d'euros de commandes. Soit plus du quart du montant des contrats engrangés en 2013 (28 %) même si la France pouvait espérer plus avec le programme Mark 3 (4 milliards d'euros pour Thales). C'est évidemment le programme LEX (Life Extension) portant sur la modernisation des frégates saoudiennes Sawari I qui pèse lourd dans la balance (570 millions d'euros de parts françaises pour un contrat évalué à 1,15 milliard).

 

Par ailleurs, les missiliers MBDA, Sagem (groupe Safran) et Thales ont engrangé toute une série de contrats portant sur l'équipement des différentes forces saoudiennes. MBDA fournira à l'armée de l'air saoudienne un lot supplémentaire de missiles de croisière Storm Shadow, dont la fabrication est en partie en France. Il va va équiper de missiles sol-air VL Mica la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah. Ce contrat, qui s'élève à un peu plus de 150 millions d'euros, va permettre de remplacer le parc de missiles Mistral, dont le fournisseur était déjà MBDA. A terme, le missilier table sur plus de 500 millions d'euros de commandes au total.

 

Le missilier participe aussi au contrat LEX et va équiper les pétroliers de son nouveau système surface-air à très courte portée Simbad-RC (un peu plus de 40 millions d'euros). Par aileurs, Sagem a placé sa bombe AASM sous les Tornado saoudiens et Thales avait signé en début d'année un nouveau contrat de support (OASIS 8) des missiles de défense aérienne Crotale (de l'ordre de 140 millions d'euros).

 

Singapour deuxième client de la France

 

En dépit de l'échec de DCNS à Singapour qui a choisi le rival allemand ThyssenKrupp Marine System pour l'achat de deux deux sous-marins (1,8 milliard d'euros), l'Ile-Etat se classe au deuxième rang des clients des industriels français. Deux contrats ont été signés, l'un portant sur la vente de six avions ravitailleurs MRTT (la part française s'élève à un tiers du contrat sur ce type d'appareils), l'autre sur des missiles Aster 30 (MBDA).

 

Par région, c'est évidemment le Moyen-Orient qui arrive en tête des meilleurs clients de l'industrie française en absorbant 40 % des exportations tricolores. Outre l'Arabie Saoudite, Paris a également fait son retour aux Emirats Arabes Unis (EAU). Thales y a vendu 17 radars Ground Master 200, un radar de défense aérienne base couche, 3D tactique multi-missions à moyenne portée (200 kilomètres), pour un montant estimé à environ 250 millions d'euros (part française : moins de 200 millions d'euros). Il est notamment fabriqué à Limours (Essonne) et à Ymare, près de Rouen (Seine-Maritime). Le contrat de deux satellites espions (Falcon Eye) devrait être mis en vigueur en 2014 (700 millions d'euros).

 

Derrière le Moyen-Orient, viennent l'Asie du Sud-Est (16 %), dont Singapour et la Malaisie, l'Afrique du Nord (11 %), notamment le Maroc, et l'Amérique latine (11 %), dont notamment le Brésil (vente d'un satellite dual de télécoms pour environ 400 millions de dollars lancement compris) et en Bolivie (six hélicoptères SuperPuma pour 150 millions d'euros). En Amérique Latine, Paris reprend pied également au Pérou et Colombie.

 

Les missiles, première filière exportatrice

 

En 2013, les missiles français ont eu beaucoup de succès à l'export. MBDA mais aussi Thales et Safran (bombes AASM) se sont partagés plusieurs commandes, principalement en Arabie Saoudite pour les trois missiliers.

 

Puis viennent les constructeurs de satellites (Airbus Space Systems et Thales Alenia Space) avec la filière de satellites d'observation Helios et Pléiades et de télécoms militaires (Brésil). Soit selon le ministère de la défense un huitième des prises de commandes en 2013 (environ 800 millions d'euros). Soit quatre fois plus qu'en 2012. Les hélicoptères avec Airbus Helicopters ont également été à l'honneur notamment avec des contrats en Bolivie (150 millions) et en Ouzbékistan (10 Fennec et 6 Cougar), selon le ministère.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:35
Tognum supplying engines for Singapore navy

 

SINGAPORE, Dec. 2 (UPI)

 

Tognum AG's Singapore subsidiary has been given a contract to supply diesel engines for use on littoral patrol vessels by the Republic of Singapore navy.

 

The contract for MTU 20V 4000 M93L diesel engines was issued by Singapore Technologies Marine Ltd., which is building eight vessels for the Singaporean navy.

 

The value of the contract was not disclosed. A delivery schedule was also not disclosed but the first patrol boat is scheduled for delivery in 2016.

 

The MTU 20V 4000 M93L diesel engines are known for their low fuel consumption and long service life. The engines produce 4300kW (5766bhp), the company said.

 

The engines are made by MTU, a German subsidiary of Tognum, which has its headquarters in Germany.

 

"MTU's reputation, brought about by its powerful, economical and clean engines combined with a track record as a leading innovator, has cemented its status as one of world's leading suppliers of engines and propulsion systems in the marine industry," Tognum said.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 18:35
HDW Klasse 212A U34

HDW Klasse 212A U34

Le ministère de la Défense singapourien a finalement choisi ThyssenKrupp Marine System (TKMS) pour l'acquisition de deux sous-marins

 

02/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit d'un forcing politique et commercial, DCNS perd un joli contrat à Singapour. L'Ile-Etat a choisi les Allemands, qui vont vendre deux sous-marins 218SG pour 1,8 milliard d'euros

 

C'est un gros coup de bambou pour Paris, qui avait beaucoup œuvré pour la réussite de DCNS à Singapour. Le ministère de la Défense de l'Ile-Etat a finalement choisi ThyssenKrupp Marine System (TKMS) pour l'acquisition de deux sous-marins, selon un communiqué publié ce lundi par le ministère de la Défense. Le chantier naval allemand a réussi à vendre deux 218SG, qui ont pris le dessus sur les Scorpène proposés par DCNS.

 

Les 218SG, qui seront livrés en 2020, remplaceront les vieux sous-marins suédois Challenger construits dans les années 1960 et acquis dans les années 1990. "Les sous-marins de remplacement auront des capacités significativement supérieures et seront équipés de systèmes de propulsion anaérobie" permettant des plongées prolongées, a précisé le ministère dans un communiqué.

 

Une compétition importante

 

Pour les deux compétiteurs, cette campagne était très importante. Car c'est d'abord un très joli contrat évalué à 1,8 milliard d'euros pour les deux premiers sous-marins. Au-delà, Singapour fait partie des clients de référence très recherchés par les industriels de l'armement du monde entier. Leur comité d'évaluation est en général apprécié pour le sérieux de leur choix. Enfin, la compétition entre les deux rivaux va se déplacer dans quelques années en Australie, qui reste attentif au choix de Singapour.

 

Politiquement, le gouvernement s'était mobilisé pour faire gagner DCNS. Notamment lors de la visite à Paris du Premier ministre, Lee Hsien Loong, qui avait rencontré le 28 octobre François Hollande. Ils avaient évoqué l'appel d'offres portant sur les sous-marins. Tout comme le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Lee Hsien Loong était donc reparti avec la conviction de l'engagement total des autorités françaises sur ce dossier. Lors de sa visite, le chef de l'État avait rappelé que Singapour était un "partenaire stratégique" de la France en Asie du Sud-Est et sur la scène internationale.

 

DCNS pourtant moins cher de 10 %

 

Depuis le début de l'été, TKMS avait la préférence du comité d'évaluation de Singapour. Après avoir déposé début 2013 une première offre, les deux compétiteurs en ont remis une deuxième au printemps, dite Best offer (BO). C'est là que Singapour a opté pour le groupe TKMS, avec lequel il négocie en exclusivité depuis plusieurs mois. Un succès pour TKMS qu'il doit au patron de TKMS international, Jonathan Kamerman, un homme qui sent pourtant le soufre. Cet ancien contre-amiral de la marine sud-africaine avait en effet choisi puis donné le feu vert dans les années 2000 en tant que chef de projet SITRON au ministère de la Défense à Pretoria, à l'acquisition controversée par la marine sud-africaine de corvettes Meko A200 fabriqués par le chantier naval allemand Blohm+Voss.

 

Pourtant DCNS, fortement aidé par le gouvernement, avait tenté d'inverser la tendance. La dernière offre du groupe naval français avait semble-t-il au bout du compte fait son chemin dans les esprits à Singapour. Car Paris avait mis tout son poids dans la balance pour inverser la tendance. Et le comité d'évaluation des offres, selon nos informations, avait déjà estimé que la deuxième offre française était supérieure techniquement et financièrement à celle des allemands. DCNS serait moins cher de 10 %  que TKMS.

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