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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 21:35
Scorpene-class submarine. File photo

Scorpene-class submarine. File photo

 

24 mars 2015. Portail des Sous-Marins

 

C’est la première bonne nouvelle pour la force sous-marine indienne depuis très longtemps. Le premier des 6 sous-marins classiques Scorpène dont la construction se déroule au chantier Mazagon Docks Ltd de Mumbai dans le cadre d’un accord de transfert de technologie avec DCNS, a été mis à l’eau.

 

C’est une indication que la livraison des sous-marins, retardées de plus de 4 ans, est finalement en vue. La date de livraison du 1er Scorpène à la marine indienne est maintenant fixée à septembre 2016. Les 5 sous-marins suivants seront livrés au rythme d’un tous les 9 mois.

 

La mise à l’eau du sous-marin signifie qu’il est désormais à un stade avancé de finition. On parle encore du “lancement”, même si, étant construit dans une cale sèche et non plus sur un plan incliné, c’est la cale qui est inondée.

 

« La coque épaisse et la coque extérieure du 1er Scorpène sont terminées. L’installation des équipements intérieurs avance bien. Le sous-marin va maintenant être remorqué hors de la cale sèche de MDL vers la base navale. Cela va libérer une cale de construction à MDL, et nous aider à respecter les échéances pour les sous-marins suivants. Le travail restant à faire sur le 1er Scorpène, en particulier l’installation des batteries, sera effectué à la base navale, » a indiqué une source haut placée au sein de la marine indienne.

 

Lorsque l’installation des équipements sera terminée, le 1er Scorpène commencera ses essais à quai, puis il effectuera les essais à la mer, pendant lesquels il validera sa capacité à lancer des armes, avant d’être finalement admis au service actif.

 

Le Scorpène est l’un des sous-marins classiques les plus modernes et les plus discrets au monde. Il sera armé de missiles Exocet et de torpilles Black Shark.

 

Référence : Sunday Guardian (Inde)

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:35
Type 093 midget submarine

Type 093 midget submarine

 

March 19, 2015 by asian-defence.net

 

Beijing has revealed a version of the Type 093 midget submarine, known as the 093T, suggesting that more vessels in this class may be produced, reports news website Cankao Xiaoxi.

 

The 093B midget submarine reportedly has a vertical launch system that can launch 16 missiles, including the supersonic anti-ship YJ-18 and the DH-10 cruise missile.

 

Such a submarine can carry up to nine special ops members and is ideal for covert transportation and surprise attack. It can also launch laser-guided missiles or sneak combat divers into military ports to perform recon or destroy high-value targets such as aircraft carriers or nuclear submarines.

 

The United States was developing a midget version of its Ohio-class submarines but reportedly stopped development after a fire in 2008. The submarines used a dry-deck shelter system which allows the midget submarine to dock completely inside of its larger cousin. The 093T submarine adapts a wet-deck shelter system, which means only two thirds of the submarine are secured to the mother submarine and the rest is exposed to water.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:50
A26 Next Generation Submarine - photo Saab

A26 Next Generation Submarine - photo Saab

 

Stockholm, 19 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

La Suède va commander deux nouveaux sous-marins pour une somme maximale de 886 millions d'euros afin de renforcer sa Marine, quelques mois après le fiasco des recherches pour trouver au large de Stockholm un sous-marin soupçonné d'être russe, a annoncé jeudi le gouvernement.

 

"La commande (...) va permettre d'assurer la capacité sous-marine de la Suède au-delà de 2030", a dit le ministre de la Défense suédoise, Peter Hultqvist, cité dans un communiqué de son ministère.

 

Les appareils, de nouvelle génération, seront livrés au plus tard en 2022.

 

Le groupe d'armement et d'aéronautique Saab s'était félicité dès mardi du futur investissement de Stockholm dans deux sous-marins A 26.

 

La semaine dernière, le gouvernement avait déjà annoncé quelque 675 millions d'euros de crédits supplémentaires pour aider sa Marine à mieux défendre les côtes du pays après la déconfiture de la chasse au sous-marin présumé russe en octobre.

 

L'épisode de l'automne avait mis en lumière l'inadaptation des moyens de la Marine pour défendre l'archipel de Stockholm, dédale de chenaux où ce sous-marin avait pu se cacher pendant plusieurs jours.

 

"La capacité sous-marine est une composante centrale de la défense suédoise en temps de paix ainsi qu'en état d'alerte et en temps de guerre", a rappelé le ministère de la Défense dans son communiqué.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 17:30
Israeli Navy in exercises with the Italian navy (Photo: IDF spokesperson)

Israeli Navy in exercises with the Italian navy (Photo: IDF spokesperson)

 

15/03/2015. Portail des Sous-Marins

 

La marine israélienne a participé avec ses homologues italiens à un exercice destiné à perfectionner les méthodes de sauvetage de l’équipage d’un sous-marin en détresse.

 

La semaine dernière, l’équipage d’un sous-marin de la marine israélienne a participé à un exercice de sauvetage d’un sous-marin en détresse en haute-mer. Ce type d’exercice est rare, et c’était le premier auquel Israël participait.

 

L’exercice s’est déroulé au large d’Atlit. Il a duré 3 jours au cours desquels 40 membres d’équipage d’un sous-marin posé par 60 m de fond, ont été secourus. La préparation de l’exercice a duré un an.

 

Israël ne dispose pas de moyens de sauvetage, principalement parce qu’ils sont très couteux. La faible probabilité qu’un événement de ce type survienne a conduit la marine israélienne à s’associer avec l’OTAN.

 

« Il s’agit d’un événement international. Seules quelques marines, l’Italie, l’OTAN et les Etats-Unis, ont des moyens de sauvetage, » expliquent des responsables de la marine. 100 marins et des médecins israéliens ont participé à l’exercice. Les conclusions seront partagées avec les autres marines dans le monde.

 

Au total, 40 marins ont été secourus, 12 à chaque rotation. 2 moyens ont été utilisés : une cloche de sauvetage et le sous-marin SRV300. Chaque rotation dure de 2 à 3 heures.

 

« Les plus grandes difficultés de ces situations sont les détails techniques, comme la position du sous-marin en détresse : les sauveteurs n’ont aucun moyen de contrôle dessus, » explique le major K. « L’intérêt de conduire ces exercices tient en partie à la nécessité d’agir dans un temps limité. »

 

« Un sous-marin en détresse peut continuer d’assurer la survie de l’équipage pendant quelques jours. A cause de leur proximité géographique, les Italiens sont les plus à même d’intervenir rapidement, en 2 ou 3 jours. Dans de rares cas, des moyens de sauvetage pourraient être envoyés par avion. »

 

Référence : Ynetnews (Israël)

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:50
Tomahawk photo Raytheon

Tomahawk photo Raytheon

 

Varsovie, 12 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

La Pologne cherche un fournisseur de missiles de croisière avancés pour ses trois sous-marins dont elle veut se doter à l'horizon 2030, a indiqué jeudi le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak.

 

Le ministre a confirmé une rumeur, selon laquelle la Pologne avait notamment interrogé les Etats-Unis sur la disponibilité de ses missiles Tomahawk.

 

"Je confirme cette information", a déclaré M. Siemoniak à la radio publique Jedynka.

 

"L'an dernier, j'ai décidé que les navires polonais devraient en être capables (de lancer des missiles de croisière, ndlr) et nous nous adressons à tous ceux qui sont en mesure de livrer une telle arme, y compris à la partie américaine", a-t-il ajouté.

 

M. Siemoniak a idiqué que la procédure pour l'acquisition de trois sous-marins pourrait être lancée dès 2015.

 

Si Washington donne son feu vert à la vente de Tomahawk à Varsovie, ces missiles feraient concurrence notamment au système français MdCN monté uniquement sur les sous-marins fabriqués par le groupe DCNS, l'objet d'une offre très probable en réponse à l'appel polonais.

 

Inquiète de l'attitude agressive de la Russie voisine, la Pologne a lancé un vaste programme de modernisation de ses forces armées: au cours des dix prochaines années, Varsovie compte y consacrer 140 milliards de zlotys (environ 34 milliards d'euros).

 

L'important contrat le plus proche concerne une commande de 70 hélicoptères multifonctions par l'armée polonaise pour remplacer de vieux appareils soviétiques, une commande estimée à 2,5 milliards d'euros. Varsovie doit bientôt choisir le lauréat, en vue d'une finalisation au second semestre.

 

La compétition oppose l'américain Sikorsky, l'italo-britannique AgustaWestland ainsi que Airbus Helicopters (ex-Eurocopter), largement implanté en France. Un autre contrat d'hélicoptères d'attaque est également au stade de l'appel d'offres.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:35
RSN Challenger class (formerly known as Sjöormen class) submarine.

RSN Challenger class (formerly known as Sjöormen class) submarine.

 

11 March 2015 by aseanmildef.com

 

SINGAPORE, -- The vessels, RSS Centurion and RSS Challenger were originally in service with the Royal Swedish Navy (RSwN) as HMS Sjöormen and HMS Sjöbjörnen and re-launched in May 1999 and September 1997 respectively. Singapore acquired four Type A 12 Sjöormen-class submarines in the mid-1990s to give the RSN its first experience of submarine operations.

 

The 51 m vessels, which can reach a top speed of 20 kt while submerged, are equipped with four 533 mm and two 400 mm torpedo tubes, according to IHS Jane's Fighting Ships.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
The 6th Soryu-class SSK, SS-506 Kokuryu, (meaning Black Dragon) of the Japan Maritime Self-Defense Force.

The 6th Soryu-class SSK, SS-506 Kokuryu, (meaning Black Dragon) of the Japan Maritime Self-Defense Force.

 

March 13, 2015 aseanmildef.com

 

TOKYO, -- The 6th Soryu-class SSK, SS-506 Kokuryu, (meaning Black Dragon) was commissioned into service with Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF) at the Kawasaki Heavy Industries shipyard in Kobe on March 9th.

The Soryu Class diesel-electric submarines are being built by Mitsubishi Heavy Industries and Kawasaki Shipbuilding Corporation for the Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF). Ten Soryu Class submarines are planned for the JMSDF. The class is an improved version of the Oyashio Class submarine.
 
According to Forecast International, the U.S. Navy Surface Ship Torpedo Defense (SSTD) program is developing and fielding six prototype Torpedo Warning System/Countermeasure Anti-Torpedo (TWS/CAT) Engineering Design Model (EDM) systems on CVN ships.
 
The keel for the first submarine in the class, Soryu (SS-501), was laid down in March 2005. It was launched in December 2007 and commissioned in March 2009. Unryu (SS-502) was laid down in March 2006, launched in October 2008 and commissioned in March 2010. Hakuryu (SS-503) was laid down in February 2007 and launched in October 2009 for commissioning in March 2011. The fourth and fifth submarines under construction are scheduled to be commissioned in 2012 and 2013 respectively.

SS-506 Kokuryu was laid down 21 January 201, launched 31 October 2013 and commissioned 9 March 2015.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:20
HMCS Victoria - Photo LS Zachariah Stopa, MARPAC Imaging Services

HMCS Victoria - Photo LS Zachariah Stopa, MARPAC Imaging Services

 

March 12, 2015: Strategy Page

 

For the first time ever all four of Canada’s Victoria class diesel-electric submarines are operational.  Thus seventeen years after purchasing four slightly-used British diesel-electric submarines Canada has finally got all of them in shape to go to war. That’s progress, especially when you consider that in early 2014 only one of the four Victoria class subs could go to sea and actually fire a torpedo. At that point it was hoped that by 2016 two more would be ready as well. That goal was achieved early but now one of the four subs is about to undergo two years of scheduled upgrades and maintenance. The Victoria class subs will have to be retired (because of old age) by the late 2020s. Canada is still searching for a practical way to replace the Victorias.

 

What Canada has learned from all this is that submarines are expensive boats to build and maintain, even if they are secondhand. Some of the Victoria delays were because of accidents. Thus in 2014, ten years after a fire at sea, the HMCS Chicoutimi began returning to service, sort of. Chicoutimi could only make shallow dives initially and tests were required to make sure the new torpedo handling equipment was working properly. The repairs for the 2004 fire cost $125 million and the fire occurred a month after Chicoutimi entered Canadian service. But now Chicoutimi is really, really ready for service.

 

The Victoria Saga all began in the 1990s, when Canada wanted to replace its 1960s era diesel-electric subs. This did not seem possible, because the cost of new boats would have been about half a billion dollars each which was more than Canada could afford. Britain, however, had four slightly used Upholder class diesel-electric subs that it was willing to part with for $210 million each. That was nearly half what it cost Britain to build these boats in the late 1980s. The Upholders entered British service between 1990 and 1993 and were mothballed shortly thereafter when it decided to go with an all-nuclear submarine fleet.

 

So the deal was made in 1998, with delivery of the Upholders to begin in 2000. Canada decommissioned its older Oberons in 2000, then discovered that the British Upholders needed more work (fixing flaws, installing Canadian equipment) than anticipated before they could enter service as the Victoria class. It wasn't until 2004 that the subs were ready and that year Chicoutimi was damaged by fire while at sea. Chicoutimi was supposed to be back in service by 2006 but the repair job was more extensive than first realized and there were other problems found as the repairs proceeded. Thus the initial $20 million repair job just got more and more expensive.

 

By 2004 the Upholders were transformed into the Victoria class and were much more modern and capable than the older Oberons. The Victorias are 2,160 tons (displacement on the surface) boats with a crew of 46 and six torpedo tubes (and 18 Mk 48 torpedoes.) The electronics on the Victorias are state of the art and a primary reason for buying these boats in the first place. The subs are used to patrol Canada's extensive coastline. The passive sonars on these subs make it possible to detect surface ships over a great distance. But not having any subs on active duty, ready for combat, for most of the decade after the Chicoutimi became a major issue in Canada.

 

The problem is that the subs were bought without a thorough enough examination. It was later found that most major systems had problems and defects that had to be fixed (at considerable time and expense). Thus these boats have spent most of their time, for decade, undergoing repairs or upgrades. The final fix was be to get the torpedo tubes working, something that was only completed in the last two years. In any event, a Canadian sub has never fired a torpedo in combat, mainly because the Canadian Navy did not get subs until the 1960s. Lots of Canadian surface ships have fired torpedoes in combat, but the last time that happened was in 1945.

 

Canada has the longest coastline (202,080 kilometers) in the world, more than three times longer than that of the nation (Indonesia) with the next longest (57,716 kilometers) coastline. Worse, most of the Canadian coastline is in arctic or subarctic waters. So far the Victorias have performed well in all parts of this long coastline, but there are only four of them.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:55
Mission Jeanne d’Arc 2015 : Les officiers-élèves embarquent sur sous-marin nucléaire d’attaque

 

12/03/2015 Sources : Marine nationale

 

Profitant de l’intégration ponctuelle d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) au groupe amphibie constitué pour la mission Jeanne d’Arc, les officiers-élèves embarquent à son bord et découvrent à la mer l’univers des forces sous-marines.

 

7h du matin, alors que le jour se lève sur la mer Méditerranée, le kiosque du SNA qui accompagne le groupe Jeanne d’Arc apparaît sur le travers du BPC Dixmude. Tandis que des officiers-élèves débarquent, enthousiasmés par ce qu’ils viennent de vivre pendant 24 heures, d’autres s’équipent pour rejoindre le sous-marin et vivre à leur tour cette expérience.

 

Ils connaissent tous les missions du SNA, mais pour la plupart d’entre eux, cette immersion sous la mer est inédite. C’est l’occasion pour eux de quitter la théorie des cours et de découvrir in-situ l’univers et les missions des forces sous-marines. Pour quelques-uns d’entre eux, ce sera même le début d’une vocation.

 

L’espace est certes restreint à bord du SNA, mais il y a tant de choses à voir entre le poste central de navigation et d’opération (PCNO), le poste central de propulsion (PCP) en tranche arrière et la tranche « armes » à l’avant que ces 24 heures passent bien (trop) vite. Commandant, officier chef du quart, officier de quart au PCP, maître de centrale, tout l’équipage se prête volontiers au jeu des questions des officiers-élèves. Après une nuit chargée passée sous la mer, il est déjà l’heure de refaire surface. « Top la vue » entend-on au PCNO, tours d’horizon rapides au périscope, le Dixmudeest bien là au rendez-vous. Les officiers-élèves, enthousiastes, se préparent à retourner à bord du BPC. Il faut déjà penser à la suite de la mission mais chacun est d’ores et déjà enrichi par ce qu’il vient de vivre.

 

La mission Jeanne d’Arc 2015 commence à peine. Le déploiement de longue durée du groupe amphibie et la variété des missions qui seront effectuées permettent de lui adosser la formation pratique d’officiers-élèves issus de différents corps d’officiers. Ils pourront ainsi, intégrés aux équipages du Dixmude et de l’Aconit, parfaire leur aptitude professionnelle dans une véritable mise en condition opérationnelle.

Mission Jeanne d’Arc 2015 : Les officiers-élèves embarquent sur sous-marin nucléaire d’attaque
Mission Jeanne d’Arc 2015 : Les officiers-élèves embarquent sur sous-marin nucléaire d’attaque

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:35
INS Sindhuratna - photo Indian Navy

INS Sindhuratna - photo Indian Navy

 

9 mars 2015. Portail des Sous-Marins

 

Le gouvernement indien a retenu 2 chantiers navals — Larsen & Toubro (L&T) et Pipavav Defence & Offshore Engineering Company — pour l’attribution d’un contrat de construction de 6 sous-marins classiques dans le cadre de son projet 75i.

 

Selon des sources haut-placées, un comité de haut-niveau présidé par le vice-amiral Subhedar, a inspecté à la fois des chantiers navals privés et publics en vue de sélectionner les chantiers pouvant postuler à l’attribution du contrat. Dans sa présentation au ministère de la défense la semaine dernière, le comité a retenu les 2 chantiers navals du secteur privé : le chantier Katupalli de L&T et Pipavav.

 

Le contrat sera du type “achat et construction en Inde”. Cela implique que le ou les chantiers devront conclure des accords avec des sociétés étrangères.

 

Le chantier Pipavav a déjà conclu de tels accords, avec DCNS par exemple. L’objectif du chantier est de se diversifier sur le marché des sous-marins. Il a aussi la capacité de construire plusieurs sous-marins en même temps.

 

Le Projet 75i prévoit la construction de 6 sous-marins classiques à propulsion anaérobie. La livraison doit intervenir en 2022.

 

Référence : Financial Express (Inde)

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 16:55
Un drone détecté au-dessus du Centre de transmissions de la Marine nationale

Le centre de transmissions de la Marine nationale a été survolé par un drone dans la soirée de samedi. Le site est ultra-sensible. photo Alain MONOT - Marine nationale

 

08/03/2015 par Thomas Martin - larepublique77.fr/

 

Un drone a été détecté à deux reprises samedi au-dessus du centre de transmissions de la Marine nationale, une première fois vers 16h30 avant qu’il ne disparaisse puis à nouveau vers 20h30-21h.

 

Un hélicoptère de la gendarmerie a été envoyé sur place jusque vers 23 heures afin de tenter d’intercepter l’engin. En vain. Avec Kerlouan (Finistère), Rosnay (Indre) et La Régine (Aude), le centre de transmissions (CTM) de la Marine nationale de Sainte-Assise, à cheval sur trois communes (Seine Port, Boissise-la-Bertrand et Cesson) fait partie des lieux stratégiques de l’armée française. C’est l’un des cœurs de transmission de la force nucléaire française, dépendant de la Force océanique stratégique (Fost) qui gère les transmissions des sous-marins nucléaires français.

 

Suite de l’article

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:57
photo Alain MONOT - Marine nationale

photo Alain MONOT - Marine nationale

 

8 mars 2015 Liberation.fr

 

Un centre de la Marine chargé des communications avec les sous-marins en plongée a été survolé par un engin dans la soirée de samedi.

 

Un drone a été aperçu samedi soir survolant une «base militaire» sensible, à Seine-Port (Seine-et-Marne), où se trouve un centre de la Marine chargé des communications avec les sous-marins en plongée, a-t-on appris dimanche de sources proches de l’enquête.

 

Suite de l’article

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:35
INS Sindhuvijay (S62)

INS Sindhuvijay (S62)

 

February 27, 2015 By Franz-Stefan Gady – The Diplomat

 

Is New Delhi’s submarine fleet in a state of crisis?

 

This week, Indian Defense Minister Manohar Parrikar announced that the induction of the first of six Scorpene-class submarines will have to be delayed to an unspecified future date. Back in November 2014, the Indian Defense Ministry still maintained that the first vessel would be delivered in September 2016. This new delay, however, makes the on-schedule delivery highly unlikely.

The 1,750-ton, 67-meter Scorpene-class — capable of diving up to a depth of 300 meters —will be equipped with SM-39 Exocet anti-ship missiles. The class is supposed to fulfill a wide range of missions sets for the Indian Navy including anti-surface  and anti-submarine warfare, special operations, intelligence gathering, minelaying, area surveillance, and strikes against land-based targets, according to naval-technology.com.

New Delhi assigns particular importance to building up a modern fleet of submarines. One reason is that the South Asian nation wants to be able to project power deep into the Indian Ocean and dissuade the presence of Chinese military vessels. Another rationale is Pakistan’s effort to upgrade its submarine fleet.

Chietigj Bajpaee, an expert on the Indian military at King’s College in London summarizes New Delhi’s efforts to date:

“The Indian Navy also has a particular focus on enhancing the country’s submarine fleet with the construction of Scorpenes from France, the leasing of submarines from Russia, and upgrades to India’s Russian and German-made submarines. The development of Arihant-class nuclear-powered submarines has also completed the development of India’s nuclear triad.”

In October 2005, a $4.16 billion contract (known as Project 75) was awarded to the French industrial group DCNS  to build six Franco-Spanish Scorpene-class diesel attack submarines (with an option to build six more) at the Mazagon Docks in Mumbai, India. The deal involved extensive technology transfer agreements. However, so far, not a single submarine has been delivered. According to India’s defense minister, this week’s delay is caused by Mazagon Docks Limited (MDL) facing difficulties procuring certain materials from foreign vendors.

India’s submarine fleet is in a state of crisis. Readiness rates are below 40 percent and some vessels (especially the SSK U209 class) need urgent upgrades. On paper, the fleet currently consists of 16 boats: ten Russian SSK Kilo (Sindhugosh) Class, four locally built SSK U209 (Shishumar) Class, a leased nuclear-powered SSN from Russia (INS Chakra), and the INS Arihant ballistic missile submarine (which only began sea trials in December) . However, according to local media reports, the number of active duty subs is now down to 13 diesel-electric submarines and the nuclear-powered INS Chakra.

Nevertheless, the Indian Navy is rated as NATO-quality, according to U.S. naval officers who conducted joint drills with Indian squadrons.

The Indian government has allocated approximately $16 billion for the expansion of its naval forces. India is already the world’s largest weapon’s importer (in 2013, New Delhi spent $6 billion on buying equipment), largely due to a moribund domestic defense industry. India is expected to spend $100 billion over the next decade on a defense upgrade program.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:50
Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

photo Jacques TONARD Marine nationale

 

27 Février 2015 Mme Isabelle Duvaux-Bechon (ESA), M Christophe Lasseur (ESA), LV Thierry MAGUET (FSM) - Marine Nationale

 

À l’occasion des Journées Sécurité Sous-Marins (JSSM) qui se sont déroulées à Toulon les 2 et 3 février, et dont le thème était cette année la gestion de l’atmosphère en milieu confiné, Mme Isabelle Duvaux-Bechon et M Christophe Lasseur de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), ont présenté les enseignements tirés de la Station Spatiale Internationale, offrant ainsi une occasion d’identifier certaines similitudes entre deux environnements qui peuvent paraître assez dissemblables de prime abord.

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Les 2 et 3 février se sont déroulées à Toulon les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-Marins (JSSM). Les conférences et tables rondes organisées à cette occasion visaient toutes à consolider la démarche « maitrise des risques » dans laquelle les forces sous-marines sont résolument engagées, notamment dans les domaines bien connus (sécurité nucléaire, plongée, générale, nautique), mais également dans le domaine transverse du facteur humain. Cela a aussi été un moment privilégié de partage du retour d’expérience au sein des forces sous-marines mais également avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA), invitée de cette édition 2015.

 

L’une des caractéristiques du marin est de partir loin et longtemps. Ainsi, depuis que l’Homme navigue sur les océans, il a su trouver des solutions pour augmenter  son autonomie, et par voie de conséquence les distances parcourues. Avec la navigation sous-marine, née au tournant du XXème siècle, est apparue une autre notion liée à « l’atmosphère » qui est venue s’ajouter aux aspects nutritifs et énergétiques*. Les premiers vols habités, qui découlèrent de la conquête spatiale entamée, il y a maintenant plus d’un demi-siècle, se sont vus confrontés aux mêmes défis technologiques.

 

S’il existe des similitudes flagrantes entre la navigation sur sous-marin nucléaire et les voyages dans l’espace, les contraintes absolues et les solutions retenues ne sont pas toujours identiques.  Pour ce qui est des similitudes : missions longues, pour les astronautes (typiquement 6 mois dans la station spatiale en orbite à 400 km  au-dessus de la Terre, beaucoup plus longtemps quand il s’agira d’aller vers Mars) comme pour les sous-mariniers (notamment sur Sous-marin Nucléaire lanceur d’engins).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Dans le cas des sous-marins, l’eau, élément dans lequel évolue le bateau apporte des solutions d’approvisionnement en eau potable grâce aux bouilleurs, comme en régénération de l’air respirable par électrolyse. L’énergie nucléaire qui propulse nos sous-marins, fournit une autonomie énergétique quasi-inépuisable. Les seules limitations apparaissent d’ordres humain (les effets physiologique et psychologiques sur l’équipage) et alimentaires (stock de vivres). Les astronautes quant à eux, ne peuvent rien tirer de leur environnement, sauf une énergie illimitée par leurs panneaux solaires. Tout doit donc être envoyé de la Terre ou obtenu par recyclage. Pour autant, même si elle est contenue dans des bouteilles, la production d’oxygène reste possible à partir de l’électrolyse de l’eau.

 

L’importance des repas pour le moral est essentielle dans les deux mondes. Favoriser le recyclage et éviter le gaspillage est un leitmotiv des missions spatiales. Les astronautes doivent se contenter de produits lyophilisés, en conserve ou sans préparation. Toutefois, ils peuvent bénéficier de quelques produits de spécialité nationale : les français ont régulièrement eu la chance de se faire livrer des boîtes de conserve (aux normes spatiales) élaborées par des grands chefs. Astronautes et sous-mariniers peuvent faire face à des problèmes de contamination chimiques et microbiologiques qui doivent être détectés et résolus rapidement pour les garder en bonne santé.

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Autre point commun, les astronautes comme les sous-mariniers sont des multi-spécialistes qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour le quotidien, les problèmes ou les urgences (même si les centres de contrôle au sol sont là pour aider les astronautes en temps réel – qui ne sont que 6 à bord de la station internationale). Dans les deux cas, un long entraînement est nécessaire pour permettre d’utiliser au mieux les équipements, remplir la mission (scientifique pour les astronautes, dissuasion et soutien pour les sous-mariniers), être capable de réagir aux situations d’urgence qui pourraient devenir dramatiques, par l’acquisition d’automatismes de mise en sécurité. Il y a la possibilité de rentrer relativement rapidement en cas d’urgence vitale, non immédiate pour la station, plus le temps d’acheminer une équipe de secours à terre ou en mer à l’arrivée.

 

Différence notable toutefois, les astronautes sont presque en permanence en communication avec le sol (sauf zones non couvertes au-dessus des océans par exemple), que ce soit avec les stations de contrôle, leur famille, les enfants ou le grand public (twitter), voire le chef de leur Etat, et ont un rôle important de relations publiques. On est loin du « famili » hebdomadaire de 40 mots reçus des familles des équipages de SNLE et de l’impossibilité d’émettre pour ces derniers (les SNA peuvent transmettre hors opérations un mot hebdomadaire vers leurs familles).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

La mise en place d’un cycle jour-nuit de 24 heures pour pallier l’absence de référence claire extérieure (16 heures de « jour » par 24h sur la station, nuit permanente pour les sous-marins) vise à compenser une partie des effets psychologiques et physiologiques induits. En termes de rythmes de travail, là où les sous-mariniers fonctionnent par « quart », les astronautes suivent un horaire terrestre classique de travail de « jour », (pas de travail la nuit) et ont le dimanche comme jour de congé (et font le ménage de la station le samedi). Le sport qui est très important pour garder la forme chez les sous-mariniers (et ne pas prendre de poids), est utilisé pour contrebalancer les effets de la micro-gravité en permettant d’éviter une trop grande perte musculaire (et aussi trop perdre de poids !) pour les astronautes qui doivent en faire au moins 90 minutes par jour.

 

Quelques enseignements techniques issus des études menées au profit de la Station Spatiale Internationale pourraient être utilisés au profit des sous-marins. Par exemple, ce qui concerne les paramètres physiologiques ou de confort, les procédures d’urgence, les études ou considérations psychologiques de sélection des équipages ou de gestion des conflits, la détection rapide des contaminations… Et pourquoi pas aussi, étudier la possibilité comme pour les vols d’exploration de longue durée d’utiliser les algues pour produire de l’oxygène (première expérimentation sur la Station spatiale prévue en 2016).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Lorsque l’Homme est confronté à de grands défis technologiques il sait faire preuve d’adaptation s’il s’en donne les moyens. Ainsi dans quelques décennies sera-t-on sûrement capable de lancer une mission habitée vers Mars, très certainement en coopération internationale, et les agences spatiales s’y préparent déjà en étudiant les technologies nécessaires d’où sortiront de nombreux enseignements qui seront également utiles pour les activités terrestres (production, stockage et économie d’énergie, production de nourriture, eau et atmosphère, recyclage, automatisation, robotique…), ce qui permettra d’optimiser les investissements nécessaires.

 

* En 1624, sous le règne de Jacques 1er d’Angleterre, la première plongée d'un sous-marin dans la Tamise mettait déjà en évidence le problème de la régénération de l'air.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:35
A scaled mock-up of Hyundai Heavy Industry KSS-500A submarine.

A scaled mock-up of Hyundai Heavy Industry KSS-500A submarine.

 

04.03.2015 by Maki Catama - aseanmildef.com

 

BANGKOK, -- Having previously Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering (DSME) origin South Korea filed a class submarine Type-209 to consider the Thai Navy, on this occasion the South Korean company that others are HHI also offers submarine to the Royal Thai Navy.

 

It should be noted that the Type-209 submarines / Mod proposed by DSME is proposed also to the Thai Navy by ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) from Germany. Thailand hopes that the submarine offered no physical form and is used by the Navy. From this side of the Type-209 / Mod-made DSME actually quite satisfy, but it is impossible to compete with ThyssenKrupp Marine Systems with hull Type-209 submarines are the same although the respective copyright.

 

On the other hand HHI has proposed submarine HDS- 500 to the Thai navy has been no information regarding its use by the South Korean Navy, also does not appear on the site information HHI. The new submarine is being developed and was offered as an alternative to the Navy other countries, but have yet to find customers, as well as artificial Amur Russia.

 

Since 2011 the Agency for Defense Development (ADD) , which is regulated by the Defense Advanced Research belongs to the South Korean government has launched a program KSS-500A submarine, a small submarine that can replace class submarines Dolgorae small classes in South Korea last year also reported that the HHI developed a small submarine. Maybe submarine HDS-500RTN developed from KSS-500A, if this is true then it is a great option for the smallest submarine fleet RTN today.

 

This boat may have a weight of 510 tons with roaming capabilities are  continuous as far as  2,000 nautical miles for 21 days, the maximum speed of 20 knots and a maximum depth of 250 meters, this ship has a crew of about 10 people.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:20
Le SNA Saphir - photo Sebastien Richard 32F Marine Nationale

Le SNA Saphir - photo Sebastien Richard 32F Marine Nationale

 

4 Mars 2015 Source : LV Quentin Savary -- Marine nationale

 

C’est après deux semaines de patrouille en Atlantique Nord que le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Saphir est arrivé dans les eaux de la Floride pour participer à un exercice majeur de dix jours avec la marine américaine. L’objectif de cet exercice était d’entraîner un groupe aéronaval américain (CSG 12 pour Carrier Strike Group 12) composé du porte-avions Theodore Roosevelt, de plusieurs frégates de type Ticonderoga ou Arleigh Burke et d’un sous-marin de type Los Angeles, avant leur déploiement opérationnel.

 

Le scénario de l’exercice prévoyait une agression des intérêts économiques et territoriaux américains par des états fictifs. En réaction, une force navale, dirigée par le Theodore Roosevelt était mise sur pied pour parer à toute éventualité.

 

Durant la première phase de l’exercice, le Saphir était intégré à la force navale amie en soutien direct avec pour mission de faire de la lutte anti sous-marine en coopération SOUMAIR, avec des avions de patrouille maritime de type P3-C Orion P8 Poséidon. Il devait donc reporter tous les contacts obtenus sur les sous-marins ennemis et les partager avec les autres moyens anti-sous-marins du théâtre (avions de patrouille maritime, hélicoptères et frégates ASM).

 

Dans une seconde phase, le Saphir, était intégré aux forces ennemies et avait pour mission de localiser le porte-avions Theodore Roosevelt ainsi que les autres bâtiments de la force navale amie et de se tenir prêt à l’attaque. La situation politique se dégradant de jour en jour, le Saphir s’est glissé discrètement au cœur de l’écran formé par les frégates américaines protégeant le porte-avions, tout en évitant la contre-détection des moyens aériens omniprésents.  Au matin du dernier jour, l’ordre de feu était enfin donné, permettant au Saphir de couler fictivement le Theodore Roosevelt et la majeure partie de son escorte.

 

Une fois l’exercice terminé, le Saphir a gagné Norfolk, plus grosse base navale du monde, pour une escale destinée à entretenir les liens avec l’US Navy. Nombreux furent les échanges avec les équipages des Los Angeles, notamment avec les marins du SSN Newport News désigné bâtiment hôte durant l’escale.

 

L’amiral commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (ALFOST) a rejoint le Saphir en escale pour rencontrer, en compagnie du commandant du Saphir,  le Rear Admiral Butler, commandant du Carrier Strike Group 4 (CSG4) et le Vice Admiral Tyson, adjoint au commandant du USFFC (US Fleet Force Commander). Cette entrevue a permis d’effectuer un premier débriefing de l’exercice et de réaffirmer le besoin d’interopérabilité entre nos deux marines.

 

Ce point est en effet essentiel pour une intégration efficace sur les théâtres d’opérations, notamment dans le golfe Arabo Persique. Cet exercice a de nouveau illustré la plus-value du concept d’emploi en multi-luttes / multi-senseurs des SNA français. 

 

En attendant le prochain exercice et comme disent les forces sous-marines américaines : « happy hunting » !

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:20
Sous-marins de la Marine royale canadienne : État de la flotte

Pearl Harbor, Hawaii. 1 juillet 2014 – Le NCSM Victoria navigue près du Japanese Ship Ise lors de son arrivée à Pearl Harbor pour prendre part à l’exercice RIMPAC. (Photo par le Sgt Matthew McGregor, Caméra de combat des Forces canadiennes)

 

19.02.2015 nouvelles.gc.ca

 

Vue d’ensemble

La flotte de sous-marins de la classe Victoria est maintenant opérationnelle, et trois des quatre sous‑marins sont disponibles pour des opérations. Les NCSM Windsor, Victoria et Chicoutimi étaient tous en mer en décembre 2014 et ont passé un total cumulatif d’environ 260 jours en mer en 2014. Le NCSM Corner Brook est actuellement à quai au chantier Victoria Shipyards afin de se soumettre à sa période en cale sèche prolongée dans le cadre du contrat de soutien en service de la classe Victoria conclu avec Babcock Canada Inc. Il devrait y rester jusqu’en 2017. Les sous-marins canadiens œuvrent généralement en un cycle opérationnel dans le cadre duquel chaque bâtiment est disponible auprès de la flotte pendant six ans, ce qu’on appelle la « période opérationnelle », suivie de deux ans de grands travaux de maintenance durant une période en cale sèche prolongée.

En raison de leur petite taille et de leur système de propulsion électrique extrêmement silencieux, les sous-marins diesel-électriques conventionnels comme ceux de la classe Victoria sont dotés de capacités furtives et d’une manœuvrabilité accrue. Ils possèdent des avantages dans certaines conditions par rapport aux sous-marins nucléaires, spécialement sur les côtes et dans des points d’étranglement stratégiques, ce qui fait d’eux un atout précieux pour le Canada et nos partenaires internationaux durant les années à venir.

 

État de chacun des sous-marins

 

NCSM Victoria

photo MRC

photo MRC

Le NCSM Victoria a été déclaré entièrement opérationnel en 2012. Depuis lors, il a pris part à divers exercices internationaux avancés tels que le Rim of the Pacific (RIMPAC), où il a montré les capacités modernes et uniques que présentent les sous-marins de la classe Victoria tout en offrant des occasions d’entraînement à la lutte contre les sous-marins à des navires canadiens et d’autres pays. Dans le cadre du RIMPAC 2012, le NCSM Victoria a été le premier de sa classe à lancer la torpille  Mk48 de la MRC, et a coulé l’ancien USNS Concord, un navire hors service de la US Navy. Cela a fait la preuve nette de la létalité des sous-marins de la classe Victoria. Le Victoria a travaillé avec les Forces spéciales durant un exercice interarmées en 2013 et d’autres exercices de défense continentale binationale, et a aussi pris part à des opérations au nom du Canada. En septembre 2014, l’équipage du Victoria a reçu la Médaille du service opérationnel pour sa participation réussie à l’Opération CARIBBE, un effort multinational mené par les États-Unis dans le but d’empêcher le trafic des drogues dans les eaux du bassin des Caraïbes et de l’Est du Pacifique.

 

NCSM Windsor

photo MRC

photo MRC

Le NCSM Windsor est entré en cale sèche en 2014 pour permettre le remplacement de l’une de ses génératrices. La MRC a profité de cette période en cale sèche pour accélérer l’installation déjà planifiée de certains nouveaux dispositifs excitants, y compris un système de sonar d’étrave de pointe dont l’installation n’était pas prévue avant 2016. Le nouveau système de sonar permettra de faire entrer toute la suite sonar de la classe Victoria, qui datait des années 1980, dans le 21e siècle – afin que les bâtiments puissent continuer d’agir au nom du Canada devant les menaces maritimes émergeantes. Le NCSM Windsor était de retour en mer en décembre 2014. 

Le NCSM Windsor a navigué de juin 2005 à décembre 2006, passant, uniquement en 2006, 146 jours en mer. Il a participé à plusieurs exercices canado-américains de grande envergure et développé ses capacités de forces d’opérations spéciales tout en s’entraînant avec des navires canadiens à perfectionner des techniques de guerre essentielles. Le Windsor a aussi pris part au premier rendez-vous de parachutage en mer mené avec les éclaireurs-patrouilleurs (des soldats spécialistes de l’insertion et de l’extraction de forces de remplacement). Le navire a également effectué plusieurs patrouilles de souveraineté au large de la côte Est du Canada à des fins de renseignement, de surveillance et de reconnaissance. Depuis la fin de sa période de grands travaux de maintenance en 2012, le Windsor a passé un total de 174 jours en mer.

 

NCSM Chicoutimi

photo MRC

photo MRC

Le NCSM Chicoutimi a terminé sa période en cale sèche prolongée et est revenu à la flotte de la MRC en décembre 2014. Il s’agissait de la première période en cale sèche prolongée menée par l’industrie en vertu du contrat de soutien en service de la classe Victoria. Ce contrat met en lumière une initiative et un partenariat stratégique clé de partage des connaissances entre la MRC et l’industrie canadienne. Le retour aux opérations réussi du Chicoutimi a été rendu possible par toutes les compétences et le talent de la communauté des sous-mariniers du Canada et les relations forgées avec l’industrie. Ces partenariats ont permis l’établissement de nouvelles chaînes d’approvisionnement et d’une logistique intégrée pour le maintien en puissance de ces systèmes d’armes complexes.

 

NCSM Corner Brook

Sous-marins de la Marine royale canadienne : État de la flotte

Le NCSM Corner Brook est à quai au chantier Victoria Shipyards Co. Ltd., à Esquimalt (C.-B.), où il se soumettra à sa période en cale sèche prolongée dans le cadre du contrat de soutien en service de la classe Victoria avec  Babcock Canada Inc. Il restera en cale sèche jusqu’en 2017.

Le NCSM Corner Brook a participé à divers exercices de l’OTAN et canado-américains, recevant beaucoup d’éloges pour son opposition farouche simulée aux forces aériennes et de surface de l’OTAN et des États-Unis. Il a été déployé dans la région arctique, dans le cadre de l’opération Nanook, d’abord en août 2007, puis en août 2009, prenant part à un exercice de lutte contre le trafic de stupéfiants et menant des patrouilles de surveillance secrète dans les environs de l'île de Baffin. En mars 2008 et également en 2011, le sous-marin a été déployé dans le cadre de l‘Opération CARIBBE. Le Corner Brook a reçu une mention élogieuse du CEMD en 2008 pour son excellence opérationnelle. Les membres de l’équipage du Corner Brook ont reçu la Médaille du service opérationnel pour la participation réussie de leur sous-marin à l’Opération Caribbe en 2008 et 2011. Il s’agissait des premières médailles de service opérationnel reçues pour services rendus à bord d’un sous-marin de la classe Victoria.

 

La flotte de sous-marins canadiens : Un atout stratégique pour le Canada

La flotte de sous-marins de la classe Victoria représente un atout stratégique important pour le Canada. Les sous-marins sont furtifs, létaux et tenaces, ce qui en fait des systèmes idéaux pour assurer la surveillance et recueillir des renseignements. Ils bénéficient d’une liberté d’action et d’une indépendance inégalées qui leur permettent d’intervenir où et quand les autorités politiques le décident. En cas de crise imminente, leur présence peut influer profondément sur le processus décisionnel régional et, si la dissuasion échoue, leur capacité de frapper d’une façon létale peut contribuer de façon décisive aux opérations de combat, qu’il s’agisse de défendre les bâtiments de surface ou de menacer les forces adverses.

Leur polyvalence est sans égale et leur permet de naviguer par tous les temps pendant des périodes maximales de 45 jours et de remplir divers rôles, de manière à aider le Canada à réaliser sa vision des choses, à savoir posséder une flotte navale équilibrée, polyvalente et efficace au combat. En plus de leur létalité inhérente et de leur importance stratégique en tant que navire de combat, ils peuvent aussi jouer toute une gamme de rôles navals en temps de paix:

  • Surveillance des pêches
  • Surveillance des trois côtes canadiennes
  • Appui aux organismes maritimes d’application de la loi et aux autres ministères
  • Maintien des compétences de la flotte
  • Engagement bilatéral auprès des partenaires de la défense continentale
  • Participation à des exercices multinationaux
  • Dissuasion des terroristes, contrebandiers et pollueurs potentiels

Pour mener à bien des opérations maritimes, il faut pouvoir exercer un contrôle au-dessus de la surface, à la surface et sous la surface de la mer. Le succès à cet égard nécessite des forces maritimes équilibrées; or, sans les sous-marins, l’efficacité d’autres ressources maritimes du Canada en souffrirait. Aucun autre atout des Forces canadiennes (FC) ne saurait rivaliser avec la puissance dissuasive pure et simple des sous-marins. Étant donné leur furtivité, leur endurance et leur pouvoir létal, autant d’avantages inégalés par ailleurs, la simple possibilité qu’il y ait un sous-marin non détecté dans les parages peut modifier en profondeur la nature d’un théâtre d’opérations.

Les sous-marins canadiens constituent un volet important de la relation stratégique du Canada avec les États-Unis. Notre pays adhère à un régime mondial de « gestion de l’espace maritime » dont les principaux pays alliés dotés de sous-marins se servent pour prévenir l’interférence mutuelle. À titre de membre du groupe de pays ayant une flotte de sous-marins, le Canada bénéficie d’un accès privilégié à des renseignements dont il ne pourrait autrement pas prendre connaissance.

La flotte de sous-marins de la classe Victoria du Canada est active en mer depuis 2003. Les bâtiments ont participé à des exercices au pays et à l’étranger, ont patrouillé les secteurs côtiers du Canada – y compris l’Arctique – et ont pris part à des opérations internationales telles que l’Opération CARIBBE.

 

Contrat de soutien en service des sous-marins de la classe VICTORIA (CSSSV)

Les sous-marins comptent parmi les machines les plus complexes au monde, et œuvrent dans un environnement qui ne pardonne pas. Cela exige un processus de certification du matériel hautement rigoureux pour assurer la sécurité de l’équipage et du sous-marin. Cette certification du matériel se fait dans le cadre d’un cycle temporel de maintenance, lequel forme un élément essentiel du cycle opérationnel de toute classe de sous-marins.

En 2008, le Conseil du Trésor du Canada a approuvé un budget maximal de 1,5 milliard de dollars pour un contrat de soutien en service des sous-marins de la classe Victoria d’une durée éventuelle de quinze ans. Après un appel d’offres, le contrat de soutien en services des sous-marins de la classe Victoria  (CSSSV) a été attribué à Canadian Submarine Management Group, qui porte désormais le nom de Babcock Canada Inc.

Toutes les périodes en cale sèche prolongées des navires de la classe Victoria réalisées dans le cadre du contrat de soutien en service seront financées et gérées en vertu du CSSSV (en commençant par celle du NCSM Chicoutimi). En juin 2013, le gouvernement du Canada exerçait la première option de prolongation de cinq ans dans le cadre de ce contrat, pour une valeur de 531 millions de dollars.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 08:35
 US naval official overstated strength of PLA sub fleet

 

02 March 2015 Pacific Sentinel

 

Vice Admiral Joseph Mulloy, deputy chief of US naval operations, has been criticized in China's Global Times for comments which exaggerate the strength of the People's Liberation Army Navy, in the view of a Chinese expert interviewed by the paper.

 

"China is building some fairly amazing submarines and now has more diesel- and nuclear-powered vessels than the United States," Mulloy told the US House Armed Services Committee's seapower subcommittee on Feb. 25, according to Reuters. Mulloy said China is expanding the geographic areas of operation of its submarines and the length of their deployment. The PLA Navy deployed its submarines to the Indian Ocean about three times last year and also kept vessels out at sea for 95 days, Mulloy said.

 

Even though China's submarines cannot match those of the United States, the size of the PLA Navy's sub fleet is catching up. The United States Navy has 71 submarines in commission while the Pentagon in its last annual report to Congress said that the PLA Navy now operates more than 60 submarines.

 

Read the full story at Want China Times

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:35
China outpaces America in sub numbers – US admiral

 

February 26, 2015 RT.com

 

The Chinese Navy now has more diesel and nuclear attack submarines than America does, a US Navy admiral told lawmakers. Some of them are “fairly amazing” and Beijing is exploring new ways of projecting its power on the seas.

 

The Chinese are experimenting with new geographic location, length of missions and new weapons, Vice Admiral Joseph Mulloy, deputy chief of naval operations for capabilities and resources, told the House Armed Services Committee's Seapower Subcommittee on Wednesday.

 

“They may not be the same quality, but their submarine forces are growing at a tremendous rate. They now have more diesel and nuclear attack submarines than we have,” the admiral told the lawmakers. “They are producing some fairly amazing submarines and they are actually deploying them.”

 

The Chinese naval missions included at least three deployments into the Indian Ocean, Mulloy told the committee. They can also send strategic ballistic missile submarines on missions lasting for 95 days.

 

“We don't think they have nuclear weapons on board, but we've seen them producing the missiles and testing them,” the admiral said. "We know they are out experimenting and looking at operating and clearly want to be in this world of advanced submarines.”

 

The US Navy reported having 71 commissioned submarines. The Chinese, according to Pentagon estimates voiced last year, has 77 principal surface combatant ships, more than 60 submarines, 55 large and medium amphibious ships, and about 85 missile-equipped small combatants.

 

Despite having world largest defense budget, the US has been looking wearily at other nations building up their armed forces. China is investing heavily in new technology, seeking to project its military power in the Pacific region.

 

Washington has repeatedly criticized Beijing, saying it’s using its military to put leverage on other regional players, including US allies like Japan and South Korea, in territorial disputes.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 21:20
Entraînement interallié : le SNA Saphir en chasse

 

17 Février 2015 Source : Marine nationale

 

Après plusieurs jours de traque, sous la menace constante des avions de patrouille maritime P8 Poseidon et des destroyers de type Arleigh Burke, le commandant parvient à inscrire la silhouette massive du porte-avions nucléaire USS Theodore Roosevelt dans le réticule de son périscope. Encore quelques centaines de yards[1] et il sera en portée de tir. Le central-opérations retient son souffle : le Carrier Strike Group (groupe aéronaval) guette la moindre indiscrétion pour une réplique aussi fulgurante que létale.

 

C’est un scenario exaltant, digne des plus célèbres ouvrages d’espionnage qu’a vécu le sous-marine nucléaire d’attaque (SNA) Saphir lors de sa participation à l’exercice COMPTUEX (C2X) du Carrier Strike Group Theodore Roosevelt, qui marquait la fin de l’entrainement avancé de ce groupe aéronaval avant son déploiement prochain. Inséré en son sein du 22 janvier au 5 février, le SNA Saphir a successivement protégé puis menacé le porte-avions, au gré des thèmes retenus pour animer l’exercice.  En effet, après une phase initiale d’exercices tactiques (dont le Saphir était absent), l’exercice comprenait deux scenarios inspirés par l’environnement opérationnel des zones de déploiement permanent de l’US Navy, l’océan Indien et le Pacifique. Par ailleurs, un officier de l’état-major de l’amiral français commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (ALFOST) était présent à Norfolk, pour conseiller sur l’emploi optimal du Saphir et faciliter son contrôle.

 

Immersion américaine

 

La variété des situations et des modes de contrôle s’est avérée précieuse pour améliorer l’interopérabilité de nos deux marines, et tirer les enseignements nécessaires pour préparer une coopération plus efficace sur le théâtre des opérations. Les moyens mis en œuvre par les États-Unis ont offert un environnement stimulant pour l’entrainement du Saphir ; la présence française a donné l’opportunité aux marins américains de travailler leurs procédures de coopération multinationale, ce qui n’est pas toujours acquis dans ces grands exercices. Les organisateurs de l’exercice ont loué la qualité du travail du Saphir, son aptitude à pénétrer les défenses sans contre-détection et sa flexibilité.

 

L’expérience américaine se prolonge pour le Saphir lors d’une escale à Norfolk, plus grande base navale au monde, du 6 au 12 février. À cette occasion, le vice-amiral d’escadre Louis-Michel Guillaume, amiral commandant la force océanique stratégiques (ALFOST), s’est déplacé pour rencontrer l’équipage, débriefer l’exercice et s’entretenir avec ses homologues américains.  L’entente entre nos deux marines océaniques, parmi les rares marines du monde à mettre en œuvre des sous-marins nucléaires, est plus forte que jamais.

 

Le cycle d’entrainement des forces aéronavales américaines.

 

La dimension de la marine américaine et les besoins permanents des commandants interarmées régionaux (Combattant Commanders) impliquent une organisation calibrée et cyclique de l’entrainement. Ainsi, les unités de chaque composante sont entrainées séparément, à la mer et en simulation, lors de la phase initiale (3 à 5 mois) avant d’être combinées progressivement lors de la phase intégrée (4 mois). Le COMPTUEX est la sortie à la mer la plus complexe. Il est suivi d’un entrainement synthétique pour maitriser les aspects interarmées, après quoi le groupe est certifié opérationnel.

 

[1] 0,9144 mètre dans le système métrique anglais. 2000 yard font 1 mile nautique.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 13:55
Photos Y.Jonqueres - Marine nationale

Photos Y.Jonqueres - Marine nationale

 

9 Février 2015 Source : Marine nationale

 

Le 8 février 2015 à 15h, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Casabianca a procédé à l’immersion des cendres de M. Pierre Favreau depuis sa plage arrière à l’issue d’une dernière plongée à 300 mètres conformément à la volonté de ce dernier.

 

Décédé le 23 août 2014 à l’âge de 89 ans, M. Favreau était le dernier survivant de l’héroïque équipage du sous-marin Casabianca de classe 1500T à bord duquel il servit de 1942 à 1945 comme opérateur radio, sous les ordres des commandants l’Herminier puis Bellet. Il a ainsi participé à 6 des 7 citations obtenues par ce bâtiment.

 

Il est resté un témoin extrêmement passionné et présent de cette époque, en ayant participé à toutes les cérémonies et commémorations ayant trait au Casabianca.

 

M. Favreau était chevalier de la légion d’honneur, décoré de la  médaille militaire, de la croix de guerre, de la médaille des évadés, de la croix du combattant volontaire, de la croix du combattant volontaire de la résistance extra métropolitaine, de la médaille commémorative 39/45, de la médaille coloniale, de la médaille du mérite de l’Afrique noire, de la médaille de reconnaissance de la nation et du droit au port individuel de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire.

Immersion des cendres de M. Favreau

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:30
Des chercheurs d'Israël préparent la fin des périscopes dans les sous-marins.

 

06.02.2015 israël Valley (LesEchos.fr)
 

Sortez le périscope ! » Cette phrase ne résonnera peut-être plus dans les futurs sous-marins grâce aux recherches d’une équipe de l’institut de technologie israélien Technion.

Les chercheurs sont partis de ce que tout plongeur a pu expérimenter : si l’on regarde l’extérieur quand on se trouve juste sous la surface, on peut voir relativement loin, en raison de la réfraction de la lumière passant de l’air à l’eau.

Le problème est la qualité de l’image, qui parvient très déformée à cause de la surface de l’eau, qui n’est jamais parfaitement plane. « La distorsion peut être considérablement réduite en estimant l’ondulation à la surface de l’eau à l’instant précis où l’image est prise », explique l’article scientifique publié par les chercheurs.

Cette solution, comparable à celle utilisée pour améliorer les images en astronomie, a permis de mettre au point un premier « périscope virtuel », composé d’un appareil photo et d’un calculateur permettant de corriger les images.

L’intérêt du système, appelé Stella Maris, est évidemment la discrétion en supprimant le risque de se faire repérer à cause du périscope. Dans l’avenir, les chercheurs espèrent même en développer une version nocturne.

 

Source

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:35
Soryu class submarine (photo kure-news)

Soryu class submarine (photo kure-news)

 

3 February 2015 naval-technology.com/

 

India is reportedly considering a project to incorporate six Japanese Soryu-class diesel-electric submarines into its fleet, as part of Project 75I.

 

The Times of India reported that the proposal was sent asking the Japanese Government to 'consider the possibility' of building the six stealth submarines in India.

 

In compliance with the government's 'Make in India' initiative, the latest proposal includes the option for Japan to form a joint venture with an Indian shipyard.

 

If accepted, Japan would join other bidders, including France's DCNS, Germany's HDW, Spain's Navantia and Russia's Rosonboronexport.

 

India launched Project 75I in 2007 to replace its ageing fleet with next-generation diesel submarines.

 

With a submerged weight of 4,200t, Soryu submarines are claimed to be larger than German Type 214, French Scorpene or Russian Kilo vessels, and can carry a heavier weapons load.

 

The Indian Government is also considering procuring Japanese US-2i ShinMayva amphibious aircraft for the Indian Navy, which comes after Japan ended its self-imposed export ban.

 

Australia is assessing an option to replace its Collins-class vessels with Soryu submarines.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 12:55
Immersion Totale : L’abécédaire des forces sous-marines

 

3 Février 2015 Mr Dugast - Marine nationale

 

Présenté comme un dictionnaire et illustré par de nombreuses clichés, cet ouvrage répond à la plupart des questions qu’un quidam, voire un marin, peut se poser concernant le monde de la « sous-marinade ». Rédigé par deux  »pointures », l’un journaliste spécialiste des questions de Défense et l’autre un Amiral ayant servi 22 ans dans les forces sous-marines, cet ouvrage se révèle fort didactique. A sa lecture, l’immersion, est totale.

 

L’abécédaire des forces sous-marines de Philippe Nôtre et Jean-Louis Vichot. Préface de l’Amiral Charles-Edouard de Coriolis 280 pages - 29€ (Decoopman)

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 12:55
 Les oreilles d’or

 

04/02/2015  Ministère de la Défense

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd'hui, la rédaction vous explique ce que sont les méconnues mais très utiles « oreilles d’or ».

 

Avez-vous déjà entendu parler des oreilles d’or ? Non ? Et bien, vous n’êtes certainement pas le seul. Car on n’entend pas souvent parler d’elles alors qu’elles, elles entendent beaucoup de choses…

 

Explication : sous la mer, il n’y a pas de lumière mais quantité de bruits et c’est grâce à eux que les sous-mariniers appréhendent leur environnement. Or justement, à bord des sous-marins,  ils existent des spécialistes de l’analyse acoustique. Recrutés pour leur excellente mémoire auditive et leur sens musical développé, ils sont formés à la reconnaissance auditive des bruits sous-marins, naturels et artificiels. Ils sont ainsi capables d’identifier un bâtiment de guerre, d’en déterminer l’allure, de déceler des bruits précis comme ceux provoqués par les ouvertures ou fermetures de portes des tubes lance-arme. Ils s’appuient pour cela à la fois sur leur faculté auditive très développée et très entraînée mais aussi sur les enregistrements effectués par les sonars.

Une tâche difficile, compliquée encore par la pollution sonore sous-marine, puisqu’ils doivent pouvoir isoler les sons qui se superposent et faire le tri entre ceux d’intérêt et les superflus comme ceux émis par les mammifères marins, les chalutiers ou encore les installations off-shore. On comprend mieux pourquoi ces personnes, dotées d’une ouïe extraordinaire, ont été surnommées les « oreilles d’or ».

 

Source : Abécédaire des forces sous-marines, éd. Decoopman

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