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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 07:55
Hélitreuillage spectaculaire pour le Lynx de la FASM Primauguet

12 janvier 2015 par FASM Primauguet

Après quelques jours d’entraînement mutuel à la lutte anti-sous-marine, le Primauguet a contribué à un hélitreuillage spectaculaire depuis un sous-marin. Afin de récupérer des personnels qui étaient à bord du SNA, le navire a navigué a proximité du submersible pendant que les quelques personnels étaient ramenés à bord via l’hélicoptère. Cela a pu démontrer une fois de plus l’importance de l’hélicoptère pour un bâtiment de combat.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 19:55
Les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-marins

 

4 Février 2015 LV Thierry Maguet Marine nationale

 

Les 2 et 3 février 2015 se sont déroulées à Toulon les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-Marins (JSSM). Les conférences et tables rondes organisées à cette occasion visaient toutes à consolider la démarche « maitrise des risques », dans laquelle les forces sous-marines sont résolument engagées notamment dans tous les domaines bien connus (sécurité nucléaire, plongée, générale, nautique), mais également dans le domaine transverse du facteur humain.

 

Ces deux journées ont aussi été un moment privilégié pour partager le retour d’expérience au sein des forces sous-marines mais également pour l’Agence spatiale européenne (ESA), dans forces de surface et les forces sous-marines britanniques.

 

Placées sous la présidence du vice-amiral d’escadre (VAE) Louis-Michel Guillaume, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (ALFOST), ces journées se sont déroulées à Toulon, au foyer de La Naïade et dans les locaux de l’Escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque (ESNA).

 

L’objectif des JSSM est d’offrir aux équipages et au personnel chargé du soutien des sous-marins un lieu de réflexion, d’échange d’expérience et de confrontation d’idées, dans la plus grande liberté de ton. Le thème retenu pour cette édition était la gestion de l’atmosphère en milieu confiné et habité.

 

Notons aussi, que de nombreux invités extérieurs aux forces sous-marines sont venus témoigner de leur expérience en matière de sécurité des systèmes complexes. Etaient également présents, Mme Duvaux-Bechon et M. Lasseur de l’ESA, l’ingénieur général Dugué de la direction générale de l’armement (DGA), le commander Simpson de la Royal Navy, ainsi que le  capitaine de vaisseau  Fontarensky de la division entrainement de la force d’action navale et de Mme Peel (DGA), du médecin chef des services  Cuvillier et du médecin principal Leclercq tous deux des forces sous-marines.

 

Ces conférences ont aussi permis de nourrir la réflexion et les échanges lors des tables rondes sur les thèmes généraux de la sécurité.

 

Comme l’a rappelé le vice-amiral d’escadre Guillaume, « le progrès technique n’est pas synonyme d’amélioration de la sécurité, les ruptures technologiques annoncées sur le projet Barracuda, vont accroître l’insécurité. Il va falloir apprendre le Barracuda et adapter une démarche humble, pragmatique et de bon sens.».

 

La maîtrise du risque dans les activités opérationnelles, la sécurité classique et nucléaire à bord des sous-marins ainsi que la prise en compte du facteur humain dans ses différents aspects individuels et collectifs étaient ainsi au cœur des JSSM 2015.

 

Tous ces échanges se traduiront rapidement dans les unités par des actions concrètes  dont les résultats seront évalués lors de la prochaine édition des JSSM.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 17:20
L'Amérique submergée: quand l' US Navy craint l'eau

La base navale de Norfolk est la plus grande de la planète. C'est le port d'attache d'une douzaine de sous-marins, de cinq porte-avions et de 75 autres navires militaires.

 

01 février 2015 - Charles Côté, Envoyé spécial - La Presse

 

(Norfolk, Virginie) La hausse du niveau de la mer se fait sentir partout sur les côtes aux États-Unis et au Québec, et les villes doivent faire face à des défis de plus en plus nombreux pour protéger les populations. Nos journalistes se sont déplacés de la Louisiane jusqu'à Sept-Îles pour sonder les efforts faits par les régions touchées. Aujourd'hui, visite à Norfolk, en Virginie, qui voit son port, ses quartiers et son économie menacés par les inondations de plus en plus fréquentes.

 

L'ouragan Sandy souffle déjà très fort dans le havre de Norfolk, en 2012, quand l'inquiétude commence à gagner l'équipage d'un submersible nucléaire. Leur vaisseau est en cale sèche pour un entretien important. Vulnérable et immobile. Des trous béants ont été taillés dans la coque pour en retirer des dispositifs électroniques sophistiqués et ultrasecret. L'équipement est entreposé sur une barge amarrée au quai du chantier naval de la marine. Puis, c'est l'alerte.

L'eau commence à passer par-dessus les portes de la cale sèche. La barge, portée par les vagues de la tempête, menace de se déposer sur le quai et de se renverser. En toute hâte, les marins soudent des plaques d'acier sur les ouvertures du sous-marin afin d'éviter que l'eau y pénètre. Finalement, les dommages sont évités, mais on a frôlé la catastrophe. «Close call», résume le marin qui a raconté l'anecdote à La Presse. Cet événement, la marine américaine refuse de le nier ou de le confirmer. Mais c'est exactement le type de conséquences qui guettent le coeur de la puissance navale américaine avec la hausse inexorable des océans.

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 12:55
La course aux abysses

 

29.01.2015 Aspirant Alexia Pognonec - Centre d’études stratégiques de la Marine

 

Le 18 novembre 2014, l'Ifremer[1] signait son deuxième contrat d’exploration dans la zone internationale des fonds marins, dite la « Zone ». Peu relayée par les médias, cette signature est pourtant une avancée majeure sur le chemin de l’exploitation sous-marine.

 

Le permis, relatif à l'exploration de sulfures polymétalliques dans la zone dorsale volcanique médio-atlantique, s'ajoute à un premier permis d'exploration de nodules polymétalliques attribué dès 2001 dans la zone de fracture Clarion-Clipperton (Pacifique nord). Octroyées par une structure spécifiquement dédiée à la gestion des ressources de la Zone, l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM), ces autorisations confèrent à l'Ifremer un droit exclusif d'exploration des secteurs concernés pour une période de quinze ans. Ce droit conforte ainsi la position de la France en tant qu'acteur central dans l'expertise des grands fonds marins, pionnier dans leur découverte[2], tout en favorisant la possibilité d'une exploitation future de leurs ressources.

 

LE POSITIONNEMENT DANS LES EAUX INTERNATIONALES, UN ENJEU GEOPOLITIQUE MAJEUR.

Les matières premières minérales, vitales dans la production et le développement de nombreuses technologies de pointe, font l'objet d'une consommation toujours aussi forte de la part des Etats développés – 80 % des ressources – et exponentielle des Etats émergents. La consommation annuelle de la Chine en cuivre par habitant a ainsi connu une hausse de plus de 180 % entre 2010 et 2014, après avoir triplé depuis le début des années 2000. Cette dynamique est toutefois confrontée à l'amenuisement des réserves minérales terrestres et pose un véritable problème d'approvisionnement. La situation est identique pour les métaux dits rares ou stratégiques tels que le cobalt, le platine ou le titane. La dépendance croissante des Etats européens à l'importation de ce type de métaux – plus de 90 % –, la raréfaction des sites terrestres, ainsi que la hausse constante du cours de ces ressources appellent de la même façon une diversification des approvisionnements.

En mer, l'ensemble de ces facteurs génère une concurrence internationale de plus en plus visible pour l'accès à ces minéraux. D'autant que l'ensemble des zones sous-marines riches en sulfures polymétalliques pourrait être couvert par quelques dizaines de permis seulement.

Si dans les faits, seuls les Etats disposant d'une technologie avancée en matière sous-marine sont à même de conduire des activités dans les grands fonds marins, les rares Etats initialement en mesure de le faire (Etats-Unis, Russie, Japon, France notamment) doivent désormais affronter la concurrence de nouvelles nations (Chine, Corée, Brésil…). Cette évolution se traduit par une augmentation du nombre de dépôts de demandes de permis d'exploration auprès de l'AIFM (entre 2001 et 2006, 8 permis ont été accordés. depuis 2011, 18 permis supplémentaires ont été concédés).

Reste que le chemin à parcourir pour l'exploitation de grands fonds encore largement méconnus est encore long.

 

UNE MECONNAISSANCE ABYSSALE

D'un point de vue juridique, la Zone est constituée des fonds et sous-sols marins situés au-delà des limites de la juridiction nationale. Cet espace international, consacré patrimoine commun de l'humanité par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, est riche d'écosystèmes foisonnants et de ressources minérales. Malgré un potentiel d'exploitation important, son exploration reste l'un des grands défis de l'humanité depuis près d'un siècle, les connaissances à son sujet demeurant largement inférieures à celles sur l'espace. En effet, 95 % des grands fonds marins et de la biodiversité qu'ils abritent sont encore à découvrir.

Les permis d'exploration accordés par l'AIFM ont ainsi pour but de permettre aux Etats – ou aux entreprises qu'ils patronnent – d'étudier ces écosystèmes et de mieux comprendre la façon dont certains organismes s'adaptent à des conditions environnementales extrêmes. Il s'agit aussi d'identifier les sites, d'évaluer, localiser et cartographier les gisements présents, tout en approfondissant les connaissances scientifiques relatives aux processus de formation des minéraux afin de faciliter la localisation des dépôts les plus riches. C'est enfin au cours de cette phase que sont examinés les impacts potentiels, directs et indirects des activités sur l'environnement pour permettre de déterminer les méthodes d'exploitation les plus appropriées au milieu et d'en limiter au minimun les perturbations.

L’amélioration des connaissances en géologie et biologie marine a eu un impact décisif sur la compréhension des mécanismes d'apparition de la vie : il semble désormais acquis que certaines zones abyssales ont été le berceau du développement des premières biomolécules. Cette quête a révélé en parallèle de vastes potentiels d'application technologique, pharmaceutique et industrielle de ces zones sous-marines.

Un des enjeux majeurs est en effet de maintenir la place de la France – et plus largement des Etats européens – au premier plan de l'expertise scientifique des grands fonds marins et de l'innovation technologique associée. Cette recherche de compétitivité dans tous les domaines doit être au cœur de leurs ambitions, d'autant que si la France dispose du deuxième espace maritime mondial, les Etats européens dans leur ensemble se placent en première position de ce classement. Et cet indéniable atout géographique et stratégique peut sans nul doute se traduire en termes économiques.

Si le XXème siècle a été celui de la conquête de l'espace, la nouvelle frontière s'inscrit désormais sous les mers.

 

La course aux abysses

 

 

FOCUS

Sulfures polymétalliques :
Ressources minérales particulièrement riches en cuivre, zinc, plomb, cobalt et en concentrations en or et en argent.

Nodules polymétalliques :
Petites boules sombres de 5 à 10 cm de diamètre notamment composées de manganèse, fer, nickel, cuivre, cobalt, titane, aluminium, sodium, magnésium, silice et zinc.


[1] L'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer. site web

[2] La France faisant partie des cinq premiers Etats à avoir investi dans la découverte des grands fonds marins en 2001 avec le Japon, la République de Corée, la Russie et l'Inde.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 13:35
Le sous-marin Hai Phong. Source VNA

Le sous-marin Hai Phong. Source VNA

 

29/01/2015 Vietnam +

 

Le sous-marin Hai Phong (classe Kilo) a jetté l'ancre mercredi dans le port de Cam Ranh, province de Khanh Hoa (Centre), après un mois et demi de traversée depuis le port russe de Saint-Pétersbourg.

 

Il s'agit du 3e des six sous-marins de classe Kilo commandés par le Vietnam à la Russie dans le cadre de son plan de modernisation de la Marine populaire du Vietnam.

 

Ce sous-marin a été transporté par le porteur de colis lourds Rolldock Sea.

 

D'une longueur de 73,8 mètres et d'une largeur de 9,9 mètres, le sous-marin HQ Hai Phong a un déplacement de 3.000 à 3.950 tonnes et une vitesse moyenne de 20 milles nautiques/heure. Il est capable d'opérer à une profondeur maximale de 300 mètres et bénéficie d'une autonomie de 6.000 à 7.500 milles nautiques et de 45 jours. Son équipage comprend 52 membres.

 

En 2014, la Russie a remis au Vietnam deux sous-marins identiques, le HQ-182 Hanoi et le HQ-183 Ho Chi Minh-Ville, à la charge de la brigade 189 de la Marine vietnamienne. -VNA

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:55
Ile Longue photo Marine nationale CG Quillivic

Ile Longue photo Marine nationale CG Quillivic

 

29.01.2015 Le Monde.fr (AFP)

 

Des drones ont été détectés au cours des derniers jours à proximité du site militaire nucléaire de l'île Longue, dans la rade de Brest, interdit au survol, a annoncé mercredi 28 janvier la préfecture maritime de l'Atlantique. Selon Lionel Delort, capitaine de corvette, ces vols se sont produits « dans la nuit du 26 au 27 et le 27 ».

« Ces vols de drones n'ont pas présenté de menace caractérisée sur la sûreté des installations » de la base, assure la préfecture dans un communiqué, qui précise que « ces détections ont été immédiatement traitées en mobilisant les moyens et les équipes de réaction prévus dans ce cas de figure ».

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:35
ROKS Lee Eokgi (SS 071) transiting on the surface photo US Navy

ROKS Lee Eokgi (SS 071) transiting on the surface photo US Navy

 

2015-01-11 By Yi Whan-woo -- koreatimes.co.kr

 

The Navy will inaugurate its first submarine command early next month in Jinhae, South Gyeongsang Province, the Ministry of National Defense said Sunday.

 

The command's fleet will be composed of under 2,000-ton submarines to begin with, but will be expanded to vessels displacing 3,000 tons.

 

"Feb. 2 is the date for the launch," ministry spokesman Kim Min-seok said, refusing to give other details.

 

The inauguration of the command comes at a time when North Korea maintains a significant numerical superiority with its fleet of 70 subs, about 20 of them being of the 1,800-ton Romeo class. Recent reports have said the North is putting finish touches on an upgraded version of the Soviet-designed Romeo that it has converted into being vertical missile launch capable.

 

The Navy currently operates nine 1,200-ton submarines and four 1,800-ton ones under its Ninth Submarine Flotilla in the port city of Jinhae.

 

The fleet, led by a rear-admiral (lower half), is one of the Navy units. They include three commands that are led by rear-admirals (upper half).

 

According to Navy sources, the submarine command will acquire five additional 1,800-ton submarines by 2018, increasing the military's total number of submarines from the current 13 to 18.

 

"A conventional submarine can remain underwater without recharging for longer if its weight is heavier," a Navy source said. "A 1,200-ton submarine can operate for three consecutive days while a 1,800-ton one can travel for about 15 days."

 

A rear-admiral (upper half) will also lead the newly-established unit, according to the source.

 

The defense military's announcement was made in accordance with the Defense Reform Plan (DRP) initiated in 2005.

 

The DRP seeks to enhance the Armed Forces' war capabilities, while enhancing its security alliance with the U.S. military by 2020 to deter North Korea's provocations.

 

The announcement also came amid growing the importance of strengthening Seoul's anti-submarine capabilities in the wake of North Korea's deadly torpedo attack on the Navy frigate Cheonan in March 2010 that killed 46 South Korean sailors. A multinational investigation concluded the North was the perpetrator, although it has denied it.

 

Under the submarine command, the Navy plans to put six 3,000-ton ballistic missile submarines into operation starting 2020.

 

The total number of the submarines, however, will be kept at 18 because six 1,200-ton ones will be scrapped by then, according to the Navy source.

 

A military expert turned down speculation that the submarine command could add fuel to ongoing controversy over a military arms race in Northeast Asia.

 

"Our neighboring countries, including the U.S., China and Japan, are familiar with DRP and they have not been against it," said Shin In-kyun, the president of the Korea Defense Network. "Moreover, the number of our submarines by 2020 will be still less than those owned by our neighbors."

 

He cited that North Korea and China operate some 70 submarines each, while Japan has 22.

 

Among Pyongyang's submarines, 20 of them displace 1,800 tons; 40 others, 325 tons; and the rest, 130 tons, according to Shin.

 

The Stalinist state is said to be building a 2,500-ton sub, which will be capable of carrying nuclear ballistic missiles, he said.

 

"By setting up a submarine command, we'll be able to lay the groundwork for military deterrence underwater," Shin said.

 

In December last year, North Korean leader Kim Jong-un stressed "maneuvering skills of submarines" to enhance the combat capability of Pyongyang's naval forces.

 

In August 2014, U.S. intelligence agencies speculated that the nuclear-armed regime has developed submarine-launched ballistic missiles (SLBMs). They pointed out that Pyongyang secretly acquired several SS-N-6s, a type of SLBM, from Russia some time ago.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:35
L'Inde pourrait louer à la Russie le sous-marin nucléaire Kachalot

 

19.01.2015 Par La Voix de la Russie

 

L'Inde a entamé les négociations avec la Russie en vue de louer le sous-marin nucléaire K-322 Kachalot du projet 971 Chtchouka-B, communique une source dans le complexe militaro-industriel russe. Si les parties signent un contrat avant la fin de 2015, le bâtiment pourra être livré en 2018.

 

Avant, le sous-marin devra être modernisé conformément aux besoins de la marine indienne. Le ministère de la Défense d'Inde se propose de l'acquérir pour une durée de dix ans.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 12:55
Le SNA Casabianca - photo Didier Zaitoun Nice-Matin

Le SNA Casabianca - photo Didier Zaitoun Nice-Matin

 

19 janvier 2015 Portail des Sous-Marins

 

Autonome, aussi furtif que discret, puissamment armé, le sous- marin nucléaire d’attaque (SNA) est d’abord une arme de dissuasion redoutable. Non seulement capable de détruire navires et sous-marins ennemis, il est en mesure de déposer discrètement une équipe de commandos sur une plage, de réaliser des missions de renseignement et de surveillance des côtes avec prises de photos par le périscope.

 

Référence : Nice Matin

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:35
Thailand Eyes Submarine Fleet

 

January 04, 2015 By Prashanth Parameswaran Source : The Diplomat (Japon)

 

Is Thailand about to realize its long-deferred dream of acquiring submarines?

 

Thailand may look to procure two or three submarines as part of an increased 2016 defense budget, finally giving the country a capability it has lacked for more than sixty years, The Bangkok Post reported Friday.

 

According to a source from Thailand’s defense ministry, the Royal Thai Navy (RTN) is expected to propose the procurement of two to three submarines in the 2016 budget, with the country’s defense minister Prawit Wongsuwon already backing the plan in principle pending cost considerations. The navy has been considering submarines from various sources, but the South Korean Chang Bogo Class submarine is reportedly the least expensive at around $330 million each.

 

To the seasoned observer, Thailand’s plan to acquire submarines is neither new nor surprising. Lacking a submarine capability since 1951, the country has tried since the 1990s to ink submarine deals with several countries, including most recently Germany and South Korea. Though they eventually did not materialize, many were expecting Thailand’s submarine quest to once again become a top priority once the ruling military junta seized power in a coup in May 2014.

 

Since then, all signs have pointed to the RTN preparing for an anticipated purchase of submarines. In July 2014, it officially launched a multi-million dollar submarine training center, a significant boost to its incremental capacity-building efforts, which have included sending officers abroad to South Korea and Germany for training courses. On November 20 last year, which marks Royal Thai Navy Day, Thailand’s navy chief Kraisorn Chansuwanich revealed that he had revived plans to procure submarines and presented his proposals to defense minister Prawit. Prawit had reportedly agreed with the plan but had instructed the navy to present detailed studies on the types of submarines it wanted and their costs to see if they were affordable.

 

Despite previous doubts about Thailand’s submarine quest, some officials insist it makes strategic sense and ought to be pursued urgently. They say submarines would help Thailand ensure the freedom of navigation in the vital Gulf of Thailand, which could be disrupted if, for example, lingering territorial disputes in the South China Sea spiral out of control with spillover effects. They could also help protect critical infrastructure as Thailand continues its involvement in the Dawei deep sea port project in Myanmar over the next few years.

 

More broadly, submarines can also serve as an effective deterrent and protect Thailand’s sovereignty at a time when many of its neighbors either have or are quickly developing submarine capabilities. Malaysia, Singapore, and Indonesia already have submarines, Vietnam has begun receiving its Kilo-class submarines from Russia, and even the Philippines – traditionally a laggard in this respect – is also eyeing such capabilities. The “keeping up with the Joneses” factor that partly drives Southeast Asian military modernization trends ought not to be discounted, even if it is not often publicly acknowledged by officials themselves. For all the rhetoric about ASEAN solidarity, military buildups are as much about wariness of, and competition between, each other as they are about external threats like China or other transnational concerns.

 

Even so, past experience suggests that renewed efforts in this direction ought to be viewed with caution. The high price tag of actually buying submarines still remains a major concern, even if doing so is now a more urgent priority. Internal differences between various actors within government have complicated plans before, and could do so again. And with political stability in Thailand hardly assured, there is no guarantee that the current government will be in place long enough to actually follow through on its intended objectives. As Thailand continues pursuing its long-deferred dream of acquiring submarines, past may yet again prove to be prologue.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 20:35
INS Arihant leaving Visakhapatnam harbour (dec 2014) - source Livefist

INS Arihant leaving Visakhapatnam harbour (dec 2014) - source Livefist


18.12.2014 Livefist

I've been watching this video on loop for an hour. Don't really care that the actual clip is only a few seconds long. This is awesome because it's the first public video of India's Arihant nuclear-powered ballistic missile submarine, scooped by local journalists for India's Zee News network. Here she is escorted out of the Vizag naval harbour area on Monday. (And yes, that's clearly a P17 class stealth frigate in the foreground).

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 18:55
Les sous-mariniers au NAUTIC 2014

 

18 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

À l’occasion du salon nautique, la Marine nationale a fait appel aux personnels des différentes forces opérationnelles de la Marine, afin qu’ils puissent présenter leurs missions et leurs métiers au public. Durant les dix jours de salon, dix sous-mariniers ont répondu présents et se sont relayés pour faire connaître les « bateaux noirs ».

 

Une conférence sur les forces sous-marines et les spécificités de la navigation sous-marine était animée 2 fois par jour auprès d’un public nombreux et intéressé. Les échanges avec les visiteurs ont été riches et chaleureux et ont permis, sans aucun doute, de « démystifier » ce métier extraordinaire.

Le vice-amiral d’escadre Louis-Michel Guillaume, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique était également présent sur le stand de la Marine nationale à l’occasion de l’annonce officielle du programme du grand prix de l’école navale 2015.

La participation à ce salon est une grande réussite pour les sous-mariniers, qui ont pu parler des sous-marins avec la passion qui est la leur.

 

Une opération « PANNEAU OUVERT » à renouveler sans modération

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 13:55
Barracuda class nuclear-powered attack submarine (SSN) - French Navy

 

13.12.2014 by navyrecognition.com

 

Between 2017 and 2027, Barracuda-type SSNs will replace Marine Nationale (French Navy's) current-generation Rubis/Améthyste-class SSNs. The Barracuda program represents a vital contribution to the renewal of France’s naval forces. The Barracuda submarine (Suffren class) was designed to be quieter than the current Rubis class SSN, even at higher speeds, with increased underwater detection capabilities and a larger weapons payload.

 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 13:20
US Navy’s interactive software to keep submarines on safe track

 

18 December 2014 naval-technology.com

 

The US Navy's new interactive software is set for installation onboard the guided-missile cruiser USS Mobile Bay (CG 53) this month, aimed at dramatically trimming down the time consumed in planning safe submarine missions.

 

Developed as part of the Capable Manpower Future Naval Capability programme, the US Office of Naval Research (ONR)-sponsored technology aims to strengthen the process of identifying the finest routes around risks in waterways globally.

 

ONR Warfighter Performance Department programme officer William Krebs said: "Our goal is for sailors to be able to carry out a mission effectively and safely.

 

"This system merges a variety of crucial data so planners can integrate information ahead of time and the command team can focus on the critical operations at hand."

 

ONR's Mission Planning Application technology, through partial automation and use of apps and widgets, will be able to rapidly check thousands of chart markings, while indicating potential hazards and creating optimal routes around rocks, reefs and other shallow spots.

 

The tool also synchronises navigation route maps and generates a visual combination of 'what, when, where, why and how' for every operation.

 

Integration of new technology on the Mobile Bay vessel will enable researchers to filter mission planning technology for the surface ship community.

 

Other members involved in the development of the new technology include Naval Research Laboratory, Naval Oceanographic Office, Space and Naval Warfare Systems Center Pacific, Program Executive Office Integrated Warfare Systems, US submarine force and Royal Australian Navy.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 18:55
Première cérémonie de remise de médailles pour dévouement à la mer sur SNLE

 

17/12/2014 Marine Nationale

 

Le 15 décembre2014, sur la place d’armes de l’Escadrille des Sous-marins Nucléaires Lanceurs d’Engins à Brest, 47 sous-mariniers se sont vu remettre la médaille pour dévouement à la mer sur SNLE lors d’une cérémonie présidée par l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine.

 

Le 15 décembre2014, sur le site Roland Morillot, 47 sous-mariniers, du grade de QM à VAE, se sont vu remettre pour la première fois,  la médaille pour dévouement à la mer sur SNLE lors d’une cérémonie présidée par l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, en présence du  vice-amiral d’escadre Louis-Michel Guillaume, commandant les Forces sous-marines et la Force Océanique Stratégique .

 

Une cérémonie qui   marque la rigueur, le professionnalisme et l’abnégation des sous-mariniers qui depuis 42 ans, à bord des SNLE, assurent la permanence de la dissuasion à la mer et participent à la préservation des intérêts vitaux de la Nation comme l’a rappelé le CEMM.

 

« Cette décoration, je l’ai voulue » a déclaré l’amiral Rogel, « elle récompense les actes de dévouement accomplis à la mer, à bord de nos SNLE, dans le cadre d’une activité opérationnelle commandée. ».

 

Cette nouvelle médaille  témoigne surtout de l’engagement des sous-mariniers sur lesquels repose, in fine,  la crédibilité de la composante océanique de dissuasion et exprime ainsi  la reconnaissance de la Nation envers ceux ayant fait preuve de dévouement au cours de leur service au sein de la FOST.

 

« Entretenez votre esprit d’exigence et visez l’excellence. C’est ce qui fait notre force et notre crédibilité » a conclu l’amiral Rogel.

 

Ainsi, si l’action des sous-mariniers est par nature secrète, cette médaille est un hommage à la hauteur de leur mission au service de la France

Première cérémonie de remise de médailles pour dévouement à la mer sur SNLE
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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 18:35
The indigenously built nuclear-powered ballistic submarine INS Arihant seen off Visakhapatnam on Monday. Photo: K.R. Deepak

The indigenously built nuclear-powered ballistic submarine INS Arihant seen off Visakhapatnam on Monday. Photo: K.R. Deepak


15.12.2014 by Livefiist

Staff photographer with The Hindu newspaper scoops this great shot of Arihant, India's indigenously developed nuclear-powered ballistic missile submarine as it pushes out to sea today for long-awaited sea trials in the Bay of Bengal. Defence Minister Manohar Parrikar was in Visakhapatnam for the cast-off ceremony. Love the fuzzy picture, the first photograph of the Arihant's entire surfaced silhouette!

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:35
China's submarine noose around India

 

December 15, 2014 Sandeep Unnithan - India Today


Submarine game: How China is using undersea vessels to project power in India's neighbourhood

 

Four decades after the 1971 India-Pakistan war, India's intelligence agencies are once again scanning a stretch of coastline in southern Bangladesh. Cox's Bazar was rocketed and strafed by INS Vikrant's fighter aircraft to cut off the enemy's retreat into the Bay of Bengal. Today, 43 years later, it sets the stage for China's dramatic entry into India's eastern seaboard.

Assessments from the Research and Analysis Wing (RAW) and naval intelligence say the Bangladesh Navy will station two ex-Chinese Ming-class submarines on bases that are less than 1,000 km away from Visakhapatnam, home to the Indian Navy's nuclear powered submarine fleet and the Defence Research and Development Organisation's (DRDO) missile test ranges at Balasore.

The developments on India's Arabian Sea flank are equally ominous. Intelligence officials say that over the next decade, China will help Pakistan field submarines with the ability to launch nuclear-tipped missiles from sea. Submarines, analysts say, are China's instrument of choice to not just challenge the Indian Navy's strategy of sea domination but also to undermine India's second-strike capability. These developments have been accompanied by a flurry of Chinese submarine appearances in the Indian Ocean this year-Beijing sent two nuclear submarines and a conventional submarine. Two of them made port calls in Colombo, triggering concern in New Delhi.

Toehold in the Bay

"No one interested in geopolitics can afford to ignore the Bay of Bengal any longer," geopolitical analyst Robert Kaplan wrote in a seminal essay in Stratfor in November. "This is the newold centre of the world, joining the two demographic immensities of the Indian subcontinent and East Asia." For India, the Bay of Bengal is the launch pad for a 'Look East' policy that has received renewed attention under Prime Minister Narendra Modi.

The Indian Navy is enhancing force levels at its Visakhapatnam naval base even as it has begun building a secret base for a proposed fleet of nuclearpowered submarines at Rambilli, south of Visakhapatnam. Equipped with the 700-km range B05 submarine launched missiles, the Arihant-class submarines will have to patrol closer to the shores of a potential adversary. But equipped with the 3,500-km range K-4 missiles currently being developed by the DRDO, the Arihant and her sister submarines can cover both Pakistan and China with nuclear-tipped missiles from within the Bay of Bengal, providing the "robust second-strike capability" as stated in India's nuclear doctrine.

Inputs suggest Bangladesh has acquired land and fenced locations at the Kutubdia Channel near Cox's Bazar and the Rabnabad Channel near West Bengal. Kutubdia, intelligence officials say, is likely to feature enclosed concrete 'pens' to hide submarines. The possibility of Chinese submarines using this base provides a fresh equation to the strategic calculus.

"Our submarines become susceptible to tracking from the time they leave harbour," says veteran submariner and former Southern Naval Command chief vice-admiral K.N. Sushil (retired). "But a far more worrying strategy is China's ability to be able to threaten our assured second-strike capability. That effectively tips the deterrence balance."

Chinese Han-class submarine Changzheng 2 in Colombo.West Coast Worries

Of greater long-term worry to Indian analysts is a strategic submarine project China finalised with Pakistan in 2010. Intelligence sources say this three-part programme will transform the Pakistan Navy into a strategic force capable of launching a sea-based nuclear weapons strike. Pakistan will build two types of submarines with Chinese assistance: the Project S-26 and Project S-30. The vessels are to be built at the Submarine Rebuild Complex (SRC) facility being developed at Ormara, west of Karachi. Intelligence sources believe the S-30 submarines are based on the Chinese Qing class submarines-3,000-tonne conventional submarines which can launch three 1,500-km range nuclear-tipped cruise missiles from its conning tower. A Very Low Frequency (VLF) station at Turbat, in southern Balochistan, will communicate with these submerged strategic submarines. The Project S-26 and S-30 submarines will augment Pakistan's fleet of five French-built submarines, enhance their ability to challenge the Indian Navy's aircraft carrier battle groups and carry a stealthy nuclear deterrent. "Submarines are highly effective force multipliers because they tie down large numbers of naval forces," says a senior naval official.

Steel sharks on silk route

Speaking in Indonesia's Parliament last October, Chinese President Xi Jinping articulated a "21st century Maritime Silk Road". His vision calls for investments in port facilities across south and south-east Asia to complement a north Asian route. This year, the People's Liberation Army Navy (PLAN) put steel into Xi's vision. In February, a Shangclass nuclear-powered attack submarine made China's first declared deployment in the Indian Ocean. This was followed by port calls made by a Han-class submarine in Colombo to coincide with a state visit by President Xi and a visit by a Song-class conventional submarine in November.

China's heightened activity in the Indian Ocean region is underscored by investments in a new port in Gwadar at the mouth of the Strait of Hormuz, Hambantota port in Sri Lanka, a container facility in Chittagong and Kyaukpyu port in Myanmar. "Such developments have sharpened China's geopolitical rivalry with India, which enjoys an immense geographic advantage in the Indian Ocean," says Brahma Chellaney of the Centre for Policy Research. "Aspects related to their (Chinese) deployment in international waters are part of securing their maritime interests," Navy chief Admiral Robin K. Dhowan told journalists in Delhi on December 3.

China's new military posture reflects the 'Malacca dilemma' faced by the world's largest oil importer. Close to 80 per cent of China's crude oil imports of 11 million barrels per day, the life blood of its economy, is shipped through the narrow Malacca Strait. Any disruption to this could threaten its economic growth. "Hence, China's economic interests in the Indian Ocean have now taken on an overt military dimension," says an intelligence official.

Naval intelligence officials who correctly predicted that China would use anti-piracy patrols as a pretext for deployments in the Indian Ocean feel vindicated. Their prognosis of this game of 'weiqi'-a game of Chinese chess which uses encirclement, is gloomy. "A full-scale Chinese deployment in the Indian Ocean is inevitable," an admiral told India Today.

"You can only watch it and prepare yourself for it." The preparations include acquisitions of long-range maritime patrol aircraft such as the US-made P8-I Poseidon, investment in anti-submarine warfare and inducting new submarines and helicopters to fill up critical deficiencies in force levels.

Measured Response

China's submarine thrust into South Asia coincides with Narendra Modi's renewed emphasis on securing India's perimeter. "India's response has to be nuanced, a mixture of coercion and largesse," says Jayadeva Ranade, a former RAW official and member of the National Security Advisory Board. While the Manmohan Singh-led UPA government scoffed at encirclement theories, the new Government is clearly concerned over the creeping Chinese presence.

National Security Adviser Ajit Doval voiced India's concerns at the 'Galle Dialogue' in Sri Lanka on December 1. He cited a 1971 United Nations General Assembly (UNGA) resolution mooted by Sri Lanka calling on the "great powers to halt further escalation and expansion of their military presence in the Indian Ocean".

India's defence diplomacy has been severely limited by its inability to offer military hardware to offset the Chinese presence. Over half the military hardware of Bangladesh and Sri Lanka are of Chinese origin. In 2008, India called off a plan to transfer the INS Vela to the Myanmar Navy when it discovered the vintage Russian-built submarine was past its service life.

When plans to transfer hardware materialise, they are too feeble to make a difference-a solitary helicopter such as the one gifted to Nepal by Modi in November and a small ex-Indian naval patrol craft gifted to Seychelles recently. Often, there is a demand for capabilities where India itself is deficient. Bangladeshi officials stumped Indian Ministry of External Affairs (MEA) officials last year when they asked India, and not China, to provide submarines. The Indian Navy is down to just 13 aging conventional submarines. The MEA suggested Bangladesh buy Russian submarines instead. Their efforts are yet to bear fruit. It is a gap China willingly fills.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:40
Un sous-marin nucléaire remis à la Marine russe

 

SEVERODVINSK, 10 décembre - RIA Novosti

 

Le troisième sous-marin nucléaire russe du projet 955 Boreï, le Vladimir Monomakh, a été remis à la Marine, a annoncé mercredi à RIA Novosti un représentant du complexe militaro-industriel, désireux de garder l'anonymat.

"La remise du sous-marin nucléaire Vladimir Monomakh à la Marine russe a eu lieu aujourd'hui. Tous les documents ad hoc ont été signés par les responsables des chantiers navals Sevmach et des officiers de la Marine", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

Les deux premiers SNLE de classe Boreï - Iouri Dolgorouki et Alexandre Nevski - sont déjà en service dans la Marine russe. Le quatrième sous-marin de cette classe, le Kniaz Vladimir (Prince Vladimir), est en chantier et le cinquième SNLE de classe Boreï, baptisé Kniaz Oleg (Prince Oleg), sera mis en chantier le 19 juillet prochain à l'usine Sevmach de Severodvinsk.

Au total, la Russie compte se doter de huit sous-marins nucléaires du projet 955 Boreï d'ici 2020.
Les SNLE de 4e génération du projet 955 Boreï ont un déplacement de 14.700/24.000 tonnes et peuvent plonger à 450 mètres de profondeur. Leur vitesse est de 15 nœuds en surface et de 29 nœuds en plongée. Chaque SNLE du projet Boreï sera doté de 16 missiles balistiques intercontinentaux R-30 Boulava-30 à dix têtes à trajectoires indépendantes.

Les sous-marins du projet 955 Boreï constitueront la base des Forces navales stratégiques russes après la mise au rebut des sous-marins des projets 941 Akoula (Typhoon selon le code de l'OTAN), 667 BDR Kalmar et 667 BDRM Delfin (Delta-3 et Delta-4 selon l'OTAN) en 2018.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 09:55
Le groupe aéronaval, toujours prêt !

 

27 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le groupe aéronaval constitué du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, de la frégate anti-sous-marine Montcalm, d’un sous-marin nucléaire d’attaque, de son groupe aérien embarqué composé notamment de 12 Rafale Marine de la 11F et de l’état-major issu de la force aéromaritime de réaction rapide, conduit jusqu’au 28 novembre 2014 un entraînement dense au large de Toulon et de la Corse, baptisé PEAN (période d’entraînement de l’aéronautique navale). Cet entraînement a pour objectif de maintenir le niveau de qualification opérationnelle et de cohésion de la Task Force (TF) 473.

 

Les différentes unités qui composent le groupe aéronaval ne s’étaient pas réunies de cette manière depuis l’entraînement CATAMARAN 2014.  Au cours de ce dernier, en octobre, le CTF473 mettait en œuvre une force expéditionnaire au large des côtes varoises. Pour cette nouvelle période de préparation, la Task Force s’est regroupée dimanche dernier autour du porte-avions Charles de Gaulle qui effectuait un entraînement individuel depuis près d’une semaine.

 

Au programme de cet entraînement l’enchaînement de plusieurs journées à thème permettant d’entretenir les savoir-faire du groupe dans les grands domaines de lutte : lutte anti-aérienne, lutte anti-sous-marine, lutte anti-navire, mais également sauvetage de combat et appui aérien. Les deux dernières journées d’entraînement sont quant à elles consacrées à un exercice de projection de puissance, l’une des missions principales du groupe aéronaval.

 

Le groupe aéronaval, toujours prêt !

C’est à cette occasion que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a choisi de se rendre à bord du Charles de Gaulle pour y rencontrer une partie des marins de la TF473. Cette visite lui permettra assurément de se rendre compte de la puissance de l’outil unique que constitue le groupe aéronaval, mais également du professionnalisme et de la détermination des marins qui le servent, point souligné également par l’Amiral commandant le groupe aéronaval : « Cet entrainement  de fin d’année est très important et très bénéfique pour notre groupe aéronaval. Tous les marins de la force, chacun dans son domaine de compétence, savent désormais qu’ils sont prêts à relever les défis que l’année 2015 leur réservera ».

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 08:50
Ministry of Defence confirms future submarine basing plan

HMS Ark Royal in the distance in company with HMS Talent as the submarine conducts a high-line transfer off the Northern Coast of Norway [Picture: LA(Phot) Gregg Macready (RN), Crown copyright]

 

24 November 2014 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon has confirmed that two Trafalgar Class submarines will move from Devonport to Clyde.

 

Two Trafalgar Class submarines will move from Her Majesty’s Naval Base Devonport to Her Majesty’s Naval Base Clyde in another step towards HMNB Clyde becoming the Royal Navy’s submarine centre of specialisation.

 

By 2020, HMS Talent and HMS Triumph will have moved to Scotland making HMNB Clyde home to all of the UK’s submarines.

 

The Royal Navy’s other two T-Boats, HMS Torbay and HMS Trenchant, are to remain at their current home in Devonport until they are decommissioned in 2017 and 2019 respectively.

 

Ministry of Defence confirms future submarine basing plan

Trafalgar Class submarine HMS Triumph, glides into HM Naval Base Clyde in the early morning sun following a patrol - Picture LA(Phot) Ben Sutton (RN), UK MoD

 

Defence Secretary Michael Fallon said:

    This decision balances the Royal Navy’s operational requirements with giving more clarity to our servicemen and women to plan their family lives.

    HMS Torbay and HMS Trenchant crews and their families now have certainty that Devonport will be their home port until the boats decommission. We expect that local communities will welcome HMS Talent and HMS Triumph and their crews and families when they arrive in Scotland later this decade.

    Our commitment to Faslane becoming home to all Royal Navy submarines from 2020 will bring hundreds of jobs and investment to the West of Scotland.

 

There is no change to the decision to make HMNB Clyde the single integrated submarine operating base and submarine centre of specialisation by 2020.

 

However, to have HMS Talent and HMS Triumph remain in Devonport until they decommission represents better value for money than to move them so near to the end of their service lives.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:55
SNA Perle en océan Atlantique – juillet 2012 photo Marine Nationale

SNA Perle en océan Atlantique – juillet 2012 photo Marine Nationale

 

17 novembre 2014. Portail des Sous-Marins

 

Mercredi 19 novembre à 10h, le capitaine de vaisseau Stéphan Meunier, commandant l’Escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque, fera reconnaître le capitaine de corvette Cyrille Pungier comme nouveau commandant du SNA « Perle » équipage bleu.

 

La prise de commandement se déroulera au monument des sous-mariniers de Toulon, sur le site de la Tour Royale, en présence des familles, d’associations et d’anciens sous-mariniers.

 

Source : Marine Nationale (CECMED)

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 18:20
Un sous-marin nucléaire américain bloqué à quai depuis 5 mois pour une « petite » fuite

 

16 novembre 2014. Portail des Sous-Marins

 

Lorsque le sous-marin nucléaire d’attaque américain Jefferson City a quitté le 9 avril dernier son port-base de San Diego, les 150 membres d’équipage s’attendaient à passer 6 mois de patrouille dans le Pacifique ouest et au-delà. Pourtant, le sous-marin est bloqué depuis la mi-juin à Guam, mis à l’écart par une petite fuite qui s’est révélée difficile à localiser et encore plus dure à réparer.

 

« Le sous-marin USS Jefferson City a une très petite fuite d’eau sur une vanne située sur un des systèmes du réacteur du sous-marin, » explique le Cmdr. Brook DeWalt, porte-parole de la force sous-marine de la flotte du Pacifique à Pearl Harbor.

 

« Comme la fuite est très petite, une recherche complète, avec des instruments très sensibles a été nécessaire pour identifier sa localisation, » indique le Cmdr. DeWalt. « Une fois localisée, ils ont eu besoin de temps supplémentaire pour examiner les possibilités de réparation. »

 

Bien que l’eau provienne des systèmes de réfrigération du réacteur, les risques de radioactivité sont « négligeables », a assuré le Cmdr. DeWalt. « L’eau ne contient que des traces infimes de radioactivité et est récupérée à bord du sous-marin. »

 

La quantité d’eau récupérée, a-t-il ajouté, est « probablement de quelques litres par jour », et est traitée de la façon habituelle. « Les systèmes du sous-marin sont plus que capables de traiter cette quantité d’eau et de la conserver à bord, » a expliqué le Cmdr. DeWalt.

 

Le Jefferson City est arrivé à Guam le 21 juin afin de réparer des problèmes d’étanchéité sur les presse-étoupes de ligne d’arbre et des systèmes d’eau de mer auxiliaires, a indiqué DeWalt. Une fuite d’eau de mer était aussi apparente, se manifestant par une condensation accrue. L’équipage pensait au départ qu’il s’agissait d’une fuite sur un tuyau de refroidissement.

 

L’équipage du Jefferson City ne s’attendait qu’à une courte escale, mais la fuite s’est révélée beaucoup plus difficile à localiser que prévu.

 

« Trouver la fuite n’a pas été une chose facile, » explique DeWalt. « Il a fallu utiliser des équipements spécialisés très sensibles. Cela a pris beaucoup de temps. »

 

Au mois de juillet, il est devenu clair que le sous-marin ne pourrait pas accomplir les objectifs opérationnels de la mission. « La mission a été adaptée pour faire face à leurs problèmes de maintenance, » explique DeWalt.

 

« Après avoir trouvé la fuite, il a fallu décider que faire ensuite : réparer le sous-marin à Guam, à San Diego ou à Pearl Habour. Les moyens et le personnel se trouvaient à Pearl Harbour, sans qu’il y ait besoin de les y envoyer. »

 

Il était déjà prévu que le Jefferson City entre, à l’été 2015, en période de maintenance lourde pour 22 mois. La Navy a décidé d’avancer la période de réparation et de la combiner avec la réparation de la vanne. Mais la disponibilité des cales sèches a été un problème.

 

Pour compliquer la situation, le sous-marin devait temporairement changer de port-base administratif pour Pearl Harbor pendant les presque 2 ans de maintenance lourde, afin de permettre aux familles des membres d’équipage de déménager. Tous ces arrangements ont dû être avancés eux aussi.

 

Les préparatifs sont presque terminés, et le Jefferson City devrait quitter Guam sous peu, arrivant à Pearl Harbour avant la fin novembre.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 16:55
Journée du sous-marin le 27 Novembre 2014 à Lorient

 

Source Marine Nationale

 

La journée nationale du sous-marin se déroulera le 27 novembre 2014 à Lorient sur le site de la base des sous-marins de Keroman, un lieu symbolique pour les Forces sous-marines françaises. A Lorient sont nés et ont été développés la plupart des enseignements techniques et stratégiques  qui ont permis à la France de se doter d’une force sous-marine moderne.

 

Cette année sont aussi célébrés les 50ans du sous-marin Flore exposé sur le site.

 

La journée nationale du sous-marin a été créée en 2003 par le vice-amiral d’escadre Thierry d’Arbonneau alors commandant de la force océanique stratégique et des forces sous-marines. Cet évènement commémore l’évasion le 27 novembre 1942 du port de Toulon, des sous-marins Casabianca, le  Glorieux , le  Marsouin et l’Iris, sous les bombardements allemands.  Elle vise à resserrer les liens entre les générations de sous-mariniers, rendre hommage aux victimes des accidents survenus sur les sous-marins et participer au rayonnement des Forces Sous-marines et de la marine nationale auprès de  la population.

 

Programme

 

9h30 : Messe solennelle du souvenir en l’église Saint Louis de Lorient

11h15 : Cérémonie militaire au monument aux morts, place Glotin

13h30 - 17h30 : Conférences

    René Estienne. Kéroman, histoire du site comprenant l'édification de la BSM par les allemands

    Camille Sellier : Sous-marins d'attaque français. L'escadrille des sous-marins de l'Atlantique, de la fin de la guerre à 1994

    Thierry d'Arbonneau : La dissuasion française

    Intervenant SDNCS : SNA Barracuda et les sous-marins du futur

15h : Aubade du Bagad de Lann-Bihoué

 

Toute la journée, expositions sur les forces sous-marines (thèmes : "des sous-marins classiques aux sous-marinss nucléaires" "De Kéroman à nos jours"), stands exposants (DCNS réalité virtuelle, marcophilie, "Salon du livre" sur le thème des forces sous-marines, présentation des forces et métiers de la Marine nationale foyer et cercle, atelier "oreilles d'or". Visite du sous-marin Flore et du musée du sous-marin, visites guidées de K3.

Journée du sous-marin le 27 Novembre 2014 à Lorient

Histoire du 27 novembre 1942

 

Cette date est historique dans l'épopée des sous-marins français.

 

Le 27 novembre 1942, l’annexion de la zone libre par l’Allemagne entraîne le sabordage de la flotte française à Toulon. Afin d'empêcher que la flotte ne tombe entre les mains de la Kriegsmarine, le capitaine de corvette Jean L’Herminier, commandant du sous-marin Casabianca, décide qu’au lieu de le saborder, son sous-marin doit s’échapper pour poursuivre le combat. Il rallie Alger, attaqué en route par des avions allemands et inquiété par un destroyer de la Royal Navy. Cinq sous-marins échappent au sabordage avec le Casabianca, l'Iris, la Vénus, le Glorieux et le Marsouin. Les deux derniers continueront la lutte au côté des Alliés.

 

source la-flore.fr

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:35
Will Vietnam's 6 new submarines deter China?

 

11/05/2014 Defence IQ Press

 

Vietnam’s Navy is evolving into a robust, effective maritime force in South East Asia with the delivery of a third Kilo-class submarine from Russia expected this month. A Vietnamese crew is currently training in waters off St Petersburg aboard the submarine ahead of the handover.

 

In 2009 the country signed its largest ever defence contract with a $2.6 billion deal agreed with Moscow for the Kilo-class submarines. A fourth is undergoing sea trials ahead of its delivery while the remaining two are being built.

The Kilo-class possesses short-range torpedoes and can launch sea-skimming anti-ship missiles while submerged.

Known to have strong – and remarkably resilient – land forces, Vietnam is now bolstering its naval forces to establish a reputation as a sea power nation too. The Chinese Navy has considerably more maritime clout holding over 70 submarines but the emergence of a Vietnamese presence at sea will transform the balance of power in the region.

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:55
DCNS a présenté trois innovations majeures développant les capacités des sous-marins

 

29.10.2014 DCNS
 

A l’occasion du salon Euronaval, le groupe DCNS a dévoilé trois nouvelles solutions innovantes développant et sécurisant les performances des sous-marins. Qu’il s’agisse de collecte de renseignements sur les événements en surface, de mise en œuvre de drones sous-marins ou de prolongation de l’autonomie en immersion des sous-marins, ces innovations sont le fruit des expertises uniques des collaborateurs DCNS.

 

Trois technologies pour développer l’autonomie des sous-marins en immersion

 

Attentif aux besoins des clients en matière d’autonomie des sous-marins, DCNS propose des « tranches d’énergie additionnelle » pour sous-marins conventionnels, appelées « Autonomy Boosting Sections ».

Alors que les sous-marins conventionnels disposent en moyenne de trois jours d’autonomie en plongée, DCNS propose trois technologies différentes de batteries, permettant de prolonger cette autonomie d’une à trois semaines.

La première solution propose l’ajout au sous-marin d’une tranche comportant une batterie à forte capacité, utilisant la technologie des piles lithium-lion. Facile à mettre en œuvre, elle permet un accès permanent et immédiat aux grandes vitesses, sur de longues durées. Qui plus est, elle est bien adaptée à la variation des exigences de puissance d’un sous-marin en opérations. Rechargeable en mer, ces piles lithium-lion procurent donc un fort avantage tactique en portant à une semaine la durée d’autonomie en immersion d’un sous-marin de type Scorpène®.

La deuxième solution, – dénommée AIP Mesma – se glisse dans une tranche plus compacte. Utilisant la technologie vapeur, elle convient pour des vitesses de patrouille et utilise un carburant facilement disponible dans les ports. Cette technologie sea proven porte à deux semaines l’autonomie en immersion d’un sous-marin de type Scorpène®.

La troisième solution, – appelée AIP Fuel Cell 2nd Generation – propose un véritable saut technologique par rapport aux AIP actuellement utilisés sur sous-marins tant en termes de performances, de sûreté, que de flexibilité d’emploi et de maintenance.

Cette innovation repose sur les dernières avancées technologiques des ingénieurs de DCNS qui ont développé des piles à combustibles. L’hydrogène nécessaire n’est donc plus stocké dans le sous-marin, mais produit à la demande, par reformage d’hydrocarbures.

Véritablement révolutionnaire, cette dernière technologie permet de hisser l’autonomie du sous-marin à trois semaines en immersion, sans remonter à la surface. Une capacité qui peut s’avérer décisive pour assurer une suprématie sur certains théâtres d’opérations.

 

 

VIPERE®, la bouée multifonctions

 

DCNS a présenté trois innovations majeures développant les capacités des sous-marins

Véritable alternative à l’immersion périscopique, la bouée VIPERE® accroît les capacités de renseignements du sous-marin en toute discrétion et en immersion profonde. Ellepermet la transmission en temps réel aux sous-marins un ensemble d’informations, grâce aux divers senseurs et détecteurs qui la composent. En fonction des besoins opérationnels, elle est équipée de moyens de communication, d’un système de localisation par satellite pour recaler les centrales inertielles, de moyens de guerre électronique, comme un détecteur de radar, ou encore un système électro-optique avec caméra TV/IR permettant de surveiller visuellement la zone.

 

Le déploiement et la récupération de drones sous-marins

 

Pionnier dans ce domaine, le Groupe DCNS a réalisé une première mondiale en concevant puis testant en juillet 2014 un système de lancement et de récupération d’un drone sous-marin en libre immersion depuis une plateforme reconstituant les contraintes d’un sous-marin en mouvement.

Cet exploit technologique – réalisé avec le drone ASTER X de l’Ifremer – est le fruit de près de deux ans de R&D. La solution retenue – sans jamais attenter aux capacités de discrétion du sous-marin – associe signaux acoustiques pour assurer le guidage longue distance du drone, et capteurs optiques à courte distance pour qu’il puisse se positionner automatiquement dans un réceptacle intégré au pont du navire.

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