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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:55
Artémis : une révolution dans le domaine de la torpille lourde

 

29/10/2014 DGA

 

Artémis est un programme d’armement qui vise à doter les sous-marins de la marine nationale d’une torpille lourde de nouvelle génération. Le projet est présenté au salon Euronaval.

 

A partir de 2016, les dix sous-marins de la marine nationale française (six sous-marins nucléaires d’attaque et quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engin) commenceront à être équipés d’un bijou technologique : la toute nouvelle torpille lourde F21 développée dans cadre du programme d’armement Artémis. La DGA a confié à l’entreprise française DCNS la conception et la production de cette torpille à la pointe de la technologie destinée à détruire ou à neutraliser des bâtiments de surface (navires, bateaux) ou des sous-marins ennemis. « La torpille F21 est la plus récente torpille lourde dans le monde et probablement l’une des plus performantes puisqu’elle intègre les technologies les plus avancées à ce jour », explique Jean-Marc Daubin, directeur du programme Artémis.

 

Des caractéristiques bien supérieures à toutes les autres

 

La torpille F21 remplacera la torpille lourde F17 en service dans la marine. D’aspect, les deux torpilles sont identiques ; un cylindre de 6 mètres de long et de 533 millimètres de diamètre avec deux jeux d’hélices. C’est à l’intérieur que tout se passe ! La torpille est avant tout filoguidée. C’est-à-dire qu’elle est reliée au sous-marin par une fibre optique (la version précédente était reliée par un fil électrique de cuivre). Cela augmente nettement la quantité d’informations pouvant être échangée entre les deux. Cette technique facilite également la manœuvre et permet au sous-marin de contrôler, en toute discrétion, la torpille jusque la phase d’attaque finale. La F21 peut aussi être tirée sans filoguidage car son système d’autoguidage acoustique lui confère une excellente capacité à détecter et poursuivre les cibles de manière autonome. De plus, elle est dotée d’une pile électrique très performante qui permet de la faire avancer à plus de 50 nœuds (plus de 90 km/h), et à plus de 50 km de distance.

 

Artémis : une révolution dans le domaine de la torpille lourde

 

Livraison des premières torpilles dans deux ans

 

Le programme d’armement Artémis a démarré en 2008 et la livraison des premières torpilles est prévue en 2016. « Depuis le printemps 2013, nous avons commencé les essais avec un prototype en mer Méditerranée. À ce jour, nous en avons réalisé une dizaine avec succès. Au total, le programme comprend 93 torpilles F21 qui seront livrées à compter de 2016 », conclut Jean-Marc Daubin.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 12:20
Le 14 octobre 2014, le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA), USS California (SSN 781) transite dans le goulet de Brest. -  photo R.Martinez Marine Nationale

Le 14 octobre 2014, le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA), USS California (SSN 781) transite dans le goulet de Brest. - photo R.Martinez Marine Nationale

 

source Marine Nationale

 

Le 14 octobre 2014, le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA), USS California (SSN 781) a fait escale dans le port militaire de Brest.

 

voir le reportage photo

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:55
Sous-marins et submersibles français à la veille de la Grande guerre

Bibliothèque nationale de France ― Département Estampes et photographie - Photographie de presse de l'Agence Meurisse ― Réf. 69.497. Mis en ligne par Rutilius sur le forum "Pages14-18"

 

28 septembre 2014 Le Fauteuil de Colbert

 

L'Armée de Mer est la grande absente de la Grande guerre dans l'imaginaire collectif. Par exemple, dans l'ouvrage de Guy Le Moign (Les 600 plus grandes batailles navales de l'Histoire aux éditions l'Harmattan), la Royale est citée dans un engagement face à des navires de la marine austro-hongroise alors qu'Anglais et Allemands sont cités dans de nombreux affrontements.

Si les U-boat allemands tiennent le haut du pavé comme menace navale de premier plan, nous ne trouvons pas facilement des informations sur ce que la France avait comme sous-marins et submersibles. Et encore moins sur ce qu'ils ont fait (ce qui ne sera malheureusement pas l'objet de ce billet) !

Grâce à l'ouvrage écrit à quatre mains entre le vice-amiral Henri Darrieus et le contre-amiral Bernard Estival -Gabriel Darrieus et la Guerre sur Mer édité par le Service Historque de la Marine-, nous avons quelques indications sur l'historique des sous-marins submersibles français, au croisement des XIXe et XXe siècle, à l'aube du premier conflit mondial.

 

Suite de l'article

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:40
Moteurs anaérobie pour sous-marins: la Russie lance la production en série

Le premier sous-marin à propulsion anaérobie du projet 677 Lada, baptisé le Saint-Pétersbourg – photo RIA Novosti. Alexei Danichev

 

MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti

 

La Russie lance la production en série de moteurs à propulsion anaérobie, indépendants de l'air extérieur, pour sous-marins diesel, a annoncé mercredi à Moscou un responsable de l'industrie de défense russe.

 

"Il a été décidé de lancer la production en série des moteurs à propulsion anaérobie pour les futurs sous-marins du projet 677 Lada", a indiqué le responsable.

 

Selon lui, la production d'éléments pour un moteur prototype a déjà commencé. "Les essais au banc ont été un succès, les prochains essais se tiendront à bord d'un sous-marin", a-t-il ajouté.

 

Le premier sous-marin à propulsion anaérobie du projet 677 Lada, baptisé le Saint-Pétersbourg, est équipé d'un moteur diesel classique. Deux autres submersibles de ce projet, actuellement en chantier, seront dotés de moteurs à propulsion anaérobie. Les nouveaux moteurs pourraient également équiper les sous-marins du projet 677 Lada destinés à l'exportation.

 

Le commandant en chef de la Marine russe Viktor Tchirkov a annoncé en août que la Russie lancerait en 2017 la production de sous-marins dotés de moteurs à propulsion anaérobie qui ne seraient pas obligés de refaire surface d'un temps à autre pour recharger leurs batteries.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 16:40
SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei)

SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei)

 

MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti

 

La Marine russe se verra remettre le troisième sous-marin nucléaire du projet 955 Boreï, le Vladimir Monomakh, le 10 décembre prochain, a annoncé mercredi le service de presse de l'usine de construction navale Sevmach.

 

"Les travaux se déroulent selon le calendrier établi: contrôle des mécanismes, finition, chargement des pièces de rechange. Nous sommes certains que l'acte de réception sera signé le 10 décembre conformément aux calendriers entérinés par le ministère de la Défense", a indiqué le directeur général de Sevmach, Mikhaïl Boudnitchenko, cité par le service de presse.

 

L'armée russe est actuellement dotée de deux sous-marins de 4e génération du projet 955 Boreï, le Iouri Dolgorouki et l'Alexandre Nevski qui ont été remis aux flottes du Nord et du Pacifique en 2013.

 

Au total, la Russie compte se doter de huit sous-marins nucléaires du projet 955 Boreï d'ici 2020.

 

Les SNLE de 4e génération du projet 995 Boreï ont un déplacement de 14.700/24.000 tonnes et peuvent plonger à 450 mètres de profondeur. Leur vitesse est de 15 nœuds en surface et de 29 nœuds en plongée. Chaque SNLE du projet Boreï sera doté de 16 missiles balistiques intercontinentaux R-30 Boulava-30 à dix têtes à trajectoires indépendantes.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:35
L'Hakuryu (SS-503), troisième sous-marin produit de la classe Soryu, en visite à Pearl Harbor en février 2013

L'Hakuryu (SS-503), troisième sous-marin produit de la classe Soryu, en visite à Pearl Harbor en février 2013

 

 

9 Octobre 2014 par Roxane Lauley – enderi.fr

 

En juillet dernier, l’Australie et le Japon ont signé un accord commercial. Depuis, les rumeurs enflent concernant l’achat de sous-marins japonais par Canberra. Un événement plus significatif qu'il n'y parait, autant pour le Japon que pour l‘Australie, et susceptible de changer la donne sécuritaire dans la région. Décryptage.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:45
SAS Manthatisi Picture Allan Roy via the Unofficial SAAF website

SAS Manthatisi Picture Allan Roy via the Unofficial SAAF website

 

07 October 2014 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

When this year’s Exercise Ibsamar starts in False Bay it will be the first time the Type 209 submarine, SAS Manthatisi, will be operational again after six years being out of service.

 

The submarine, pennant number S101, was seen at sea over the weekend. A SA Navy spokesman in Simon’s Town confirmed she was busy with sea acceptance trials following the successful conclusion of harbour acceptance trials.

 

“SAS Manthatisi will be a participant in Ex Ibsamar IV which starts on October 20,” he said.

 

She was the first of three submarines acquired by the maritime arm of service of the SA National Defence Force (SANDF) as part of the 1999 Strategic Defence Procurement Package (SDPP). Also known as the Arms Deal, this acquisition, the single largest government spend since democracy in 1994, is currently the subject of a Presidentially appointed commission looking into allegations of bribery, corruption and other impropriety.

 

Manthatisi was taken out of service in 2007 due to what was at the time reported to Parliament as damage to the boat’s electrical system when “someone” connected the submarine to its high voltage shore service the “wrong way round”.

 

While out of the water Manthatisi has undergone a total refit and maintenance overhaul, including fitment of new batteries costing more than R250 million. The refit and maintenance work was all done in the Simon’s Town dockyard and will serve as a benchmark for future similar work on the Navy’s other two submarines – SAS Charlotte Maxeke (S102) and SAS Queen Modjadji (S103).

 

She was originally expected to be put back into the water in May but a delay in the delivery of certain spare components saw this deadline missed. Manthatisi, under the command of Commander Russell Beattie, successful completed harbour acceptance trials before starting her sea trials.

 

“Sea acceptance trials will only commence once the Navy is satisfied all harbour acceptance trials have been completed to rigorous Navy standards,” Commander Greyling van den Berg said while the submarine was busy with the first stage of becoming fully seaworthy again.

 

Exercise Ibsamar will see collective training for the Brazilian, Indian and South African navies taking place off the Western Cape from October 20 to November 7. False Bay, Lamberts Bay, Jacobs Bay and Cape Agulhas have, at this stage, been identified as points where specific parts of the exercise will be conducted.

 

“Building inter-operability and mutual understanding among all three participating navies is the main objective,” the spokesman said.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:20
GD to support submarine modernisation programme for US and Australian navies

 

 

3 October 2014 naval-technology.com

 

General Dynamics (GD) Advanced Information Systems (AIS) has signed two contract modifications to offer continued support to the AN / BYG-1 combat control system, which is integrated on submarines deployed by the US Navy and Royal Australian Navy.

 

Work under the contract forms part of the AN / BYG-1 modernisation programme for the tactical control systems (TCS) and weapons control systems (WCS).

 

As part of the $50m agreement, the company will provide fleet operators and commanders of both navies with a common operational representation that bolsters real-time intelligence and enhances situational awareness.

"GD has been working with the US and Australian navies on the AN / BYG-1 upgrade programme since 2003."

 

GD AIS Integrated Platform Solutions line of business vice-president and general manager Mike Eagan said: "We are dedicated to helping the US and Royal Australian Navies advance their mission with cost-effective, innovative, agile and reliable solutions.

 

"By introducing our open architecture framework into these legacy systems, we can quickly insert relevant technologies onto the submarine's open platforms to meet the fast-changing mission needs of today's fleet."

 

Using the open architecture framework, the advanced capabilities developed by commercial, defence and academic units can be rapidly integrated on a yearly or two-year basis.

 

Furthermore, the common processing baseline across all submarines also improves the self-governing, yet parallel, development and certification of the TCS and WCS.

 

GD has been working with the US and Australian navies on the AN / BYG-1 upgrade programme since 2003.

 

The AN / BYG-1 common processing baseline has also been developed and installed across domestic and international submarine classes, ranging from the US Navy's Los Angeles, Seawolf, Virginia and SSGN-class submarines to the Royal Australian Navy's Collins-class submarines.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:50
U-31 - die Serie: Der Sonarmaat


26 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/2014 13E15003

 

Es gibt viele Möglichkeiten bei der Marine als Freiwilliger Karriere zu machen. Eine davon ist als Sonarist, in diesem Fall auf einem U-Boot, aber auch auf Überwassereinheiten
werden sie gebraucht.

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 07:50
photos: LV Thierry Maguet, ASP Omer Aury, Marine nationale

photos: LV Thierry Maguet, ASP Omer Aury, Marine nationale

 

24 Septembre 2014 Marine Nationale

 

Son parcours :

 

1999 : Diplômé de l’École navale.

2003 : Affecté au sein des forces sous-marines, sur le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Améthyste.

2004 : Premier déploiement Agapanthe avec l’Améthyste en océan Indien.

2007-2008 : Commandant du bâtiment école Lynx.

2011-2013 : Officier d’échange de la Force océanique stratégique (FOST) au Royaume-Uni.

2014 : Stagiaire au cours du « Perisher » au Royaume-Uni. (voir encadré « son unité »)

 

Meilleurs souvenirs :

 

La nuit du 24 décembre 2010, sous la surface de l’océan Indien, la conjugaison entre l’esprit de Noël et la tension palpable de la mission sortait de l’ordinaire. Loin de nos familles, entre communion et poste de combat, nous avons vécu un réveillon hors du commun.

La réception au stage « Perisher » est un autre temps fort de ma vie de marin. Le rituel de rentrée se tenant à bord du HMS Victory, dans le bureau même où l’amiral Horatio Nelson prépara la bataille de Trafalgar, constitue un moment fortement symbolique qui restera gravé dans ma mémoire.

 

Portrait :

 

Le sous-marinier, tapi plusieurs mois par an au fond des mers, intrigue le commun des mortels. Dans les profondeurs, le capitaine de corvette Thomas Legrand est allé chercher la cohésion et le dévouement d’un équipage, comme le goût de l’effort et le dépassement de soi. Des valeurs qu’il aime à retrouver à terre dans le rugby, son sport de prédilection. Depuis son plus jeune âge, le CC Legrand veut être marin. Lors de sa première immersion, il choisit son navire. « Dans un sous-marin, l’équipage est réduit au minimum, raconte-t-il. Au contact permanent de ses hommes, le commandant est en prise directe avec son bâtiment, voire à la manœuvre quand la mission se corse.  Cette réalité m’a convaincu de mon choix de carrière », explique-t-il, tout juste sorti du Perisher, ce stage draconien de sélection des commandants de sous-marins nucléaires de la Royal Navy. Ainsi le CC Legrand est-il un témoignage de l’amitié franco-britannique. Officier d’échange au sein des forces de sa Majesté, il s’est familiarisé aux us et coutumes d’outre-manche. Fort de ce bagage, sélectionné pour le stage Perisher, il s’est naturellement plié à l’expérience décisive. Sur les six candidats retenus, seuls quatre ont franchi la « mini war », l’exercice de synthèse qui conclut un cursus long de quatre mois. Pour les autres, leur carrière de sous-marinier s’est arrêtée là. Perisher est implacable. Dans sa réussite, le commandant Legrand est conscient que travail et détermination vont de pair avec le petit coup de pouce de la chance, qui arrive « au bon moment, au bon endroit », selon ses mots. Pour leur part, ses formateurs n’évoquent rien d’autre que le leadership et les qualités tactiques du stagiaire français. De cette épreuve, ce dernier retient la confiance qu’ils lui ont portée, sans laquelle un tel échange n’aurait pas eu lieu. Bricoleur, passionné par une vielle longère bretonne, le CC Legrand lui consacrera une bonne partie de ses permissions bien méritées, avant, nous lui souhaitons, de troquer truelles et marteaux pour les commandes d’un « bateau noir ».

 

Perisher :

 

Au Royaume-Uni, la sélection des commandants de sous-marins nucléaires se fait par le biais du Submarine Command Course (SMCC), mieux connu sous le nom de « Perisher » (du verbe to perish, périr en anglais), en raison de son taux d’échec important. Au terme de trois mois de formation théorique, des exercices complexes s’enchainent en mer un mois durant pour finir de tester les candidats. Les évolutions tactiques par faibles fonds, sous la menace de navires de surface et d’avions de patrouille maritime, constituent des classiques parmi de nombreuses autres épreuves. Soumis à une pression soutenue qui vise à tester leur potentiel et vérifier leur aptitude à assurer la mission en sécurité, à peine 70% des stagiaires réussissent à obtenir le précieux sésame qui leur offrira le commandement d’un sous-marin. En 2014, la participation d’un marin français au stage Perisher témoigne tant de la confiance de la Royal Navy en les équipages de la Marine nationale française que de la volonté commune des deux marines de développer plus encore leur interopérabilité. Les forces sous-marines britanniques sont composées de quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de type Vanguard et de sept sous-marins nucléaires d’attaques (SNA) de type Trafalgar et Astute. Au cours du stage Perisher, le capitaine de corvette Thomas Legrand était intégré à l’équipage du sous-marin nucléaire d’attaque HMS Torbay de type Trafalgar.

Portrait du Capitaine de Corvette Thomas Legrand, Sous-marinier, stagiaire au PERISHERPortrait du Capitaine de Corvette Thomas Legrand, Sous-marinier, stagiaire au PERISHER

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 11:35
Le Bangladesh achète 2 sous-marins à la Chine

 

21 septembre 2014. Portail des Sous-Marins

 

Le Bangladesh a signé un accord avec la Chine un contrat pour l’achat de 2 sous-marins pour un montant de 150.000 €. La marine chinoise utilise actuellement ces 2 sous-marins mis en service il y a 24 ans. La marine du Bangladesh devrait les recevoir en 2018 après qu’ils aient été reconditionnés.

 

L’objectif du Bangladesh serait d’acheter au total 4 sous-marins. Près de 200 personnes seront nécessaires pour la mise en œuvre des sous-marins et leur environnement et plusieurs ont déjà été formées pour cela.

 

Un membre de la commission d’achat a indiqué : « La Chine va fournir 2 sous-marins du type 035 G. »

 

Les sous-marins du type 035G sont dérivés du sous-marin soviétique Romeo (conçus dans les années 50. Le type 035G a été développé à partir de 1985 et le premier exemplaire lancé en 1990.

 

La base sous-marine sera construite sur le canal de Kutibdia, à Pekua upazila.

 

Référence : Prothom Alo (Bangladesh)

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 16:50
U-31 - die Serie: Der Techniker



19 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/14 13E15002

 

U-31 zählt zu den modernsten Booten seiner Art. Mit Brennstoffzellen und Dieselgenerator verzichtet es auf einen Atomreaktor. Wir beleuchten die Technik und Bewaffnung an Bord von U-31.
Deutsche U-Boote sind vergleichsweise klein und werden hauptsächlich zur Aufklärung und zur Verbringung von Spezialkräften eingesetzt.

Weitere Informationen finden Sie auf: http://www.marine.de/portal/a/marine/...

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:56
Le SNA Perle au large de La Réunion. photo Marine Nationale

Le SNA Perle au large de La Réunion. photo Marine Nationale

 

15.09.2014 Par Nathalie Guibert - Le Monde.fr

 

Aucune femme n'avait passé un mois dans un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) avant que la marine nationale ne m'en donne l'autorisation, au printemps 2014. Encore moins une journaliste, secret-défense oblige.

La curiosité m'avait piquée, à l'occasion d'un départ de patrouille à bord du Terrible depuis Brest. A la sortie de l'île Longue, il faut de longues heures aux sous-marins lanceurs d'engins pour dépasser le plateau continental et pouvoir plonger. Je n'avais pu passer qu'une petite nuit à bord, à peine seize heures inscrites dans le livret de plongée donné pour l'occasion aux visiteurs, avant un retour par hélicoptère.

J'avais touché du doigt la dissuasion nucléaire française, mais je n'avais rien rapporté de solide pour comprendre la partie humaine qui se joue à bord de ces machines de guerre. Que font ces marins soldats, à 300 mètres de fond ? Comment vit-on à bord de tels bateaux ? Qui sont-ils pour supporter ces conditions d'enfermement volontaire plusieurs mois par an ?

 

UNE OUVERTURE NÉCESSAIRE

Le monde clos des forces sous-marines vit très bien dans l'isolement. Par essence jaloux de son secret, il se pense à part dans les armées. La Force océanique stratégique compose une petite famille, élitiste : 3 500 personnes, dont 2 000 hommes naviguent. La communication vers l'extérieur tient peu de place dans cette culture. Mais la marine peine désormais à attirer des jeunes dans ces métiers, techniques, exigeants. Elle doit les faire connaître.

En outre, les sous-marins représentent l'investissement le plus lourd de la défense pour les prochaines années – il faut près de 10 milliards d'euros pour renouveler la flotte des sous-marins nucléaires d'attaque. Les militaires doivent démontrer aux décideurs politiques l'utilité stratégique de ces outils, en ces temps de disette budgétaire. L'ouverture devient nécessaire. Enfin, le ministère de la défense a décidé de féminiser les équipages de sous-marins, derniers bastions masculins, à partir de 2017.

L'accord donné pour embarquer, un mois, sur le SNA Perle, est passé au filtre de toute la hiérarchie militaire. J'ai été accueillie comme il se doit dans cet univers : avec une chaleureuse réserve. « Ça va être très dur », m'a avertie Stéphan Meunier, le commandant de l'escadrille des SNA à Toulon.

 

Retrouvez la totalité de cet article en édition abonnés, et suivez dans Le Monde, jusqu'au vendredi 19 septembre, la suite de cette plongée à bord du Perle, avant de découvrir, samedi 20 septembre, notre grand format « Un mois sous les mers », récit d'une journée type à bord d'un sous-marin nucléaire d'attaque.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 18:50
DCNS propose ses sous-marins Scorpène dotés de missiles de croisière à la Pologne

 

2 septembre 2014 par ActuNautique.com

 

La Pologne, travaille sur un appel d'offre ans le secteur de l'armement, qui reflète bien son inquiétude par rapport à l'attitude russe.

 

La crise en Ukraine et l'imprévisibilité de ses dirigeants ont pour corollaire de faire des heureux : les acteurs du secteur de l'armement.

 

La Suède vient ainsi d'accélérer le renouvellement de ses sous-marins (A26) et l'achat de 60 nouveaux chasseurs Saab, sans participation de la Suisse à leur financement et un peu plus au sud, c'est désormais la Pologne, membre de l'Otan, qui travaille sur "le marché du siècle" dans ce domaine.

 

Car le pays est l'un  des rares à ne pas avoir connu de crise économique depuis 2008 et l'un des seuls à ne pas avoir rogné son budget de la défense, gravé dans la loi à 2% du budget, une démarche à faire pâlir d'envie les officiers français.

 

Le gouvernement polonais travaille ainsi actuellement sur quatre appels d'offres importants, deux dans le domaine des hélicoptères, un dans celui des systèmes d'interception sol-air et le quatrième dans celui des sous-marins.

 

Dans ce dernier cas, la Pologne, dans le cadre de son programme Orka, souhaite acquérir 3 sous-marins diesel-électriques afin de modernier sa flotte de la Baltique, pour des livraisons prévues en 2019, 2022 et 2030.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 07:40
La marine russe lance le 1er sous-marin Kilo destiné à la flotte de la mer Noire

 

13 août 2014. Portail des Sous-Marins

 

Le premier des 6 sous-marins de la classe Varshavyanka destiné à la flotte russe de la mer Noire, sera mis en service le 22 aout, a indiqué mardi un porte-parole de la marine.

 

« Le 22 aout, le pavillon à croix de St-André sera hissé sur le sous-marin Novorossiisk aux chantiers de l’amirauté à St-Pétersbourg, » a déclaré le capitaine de 1er rang Igor Dygalo.

 

Selon lui, le sous-marin effectue actuellement la 2è phase de ses essais en mer Baltique. Il sera bientôt de retour aux chantiers de l’Amirauté.

 

La construction du Novorossiisk a commencé en aout 2010. Il a été suivi par le Rostov-on-Don en novembre 2011, le Stary Oskol en aout 2012, et le Krasnodar en février 2014.

 

Ces sous-marins, qui sont surnommés par l’US Navy des “trous noirs dans l’océan” parce qu’ils sont presque indétectables en plongée, sont un élément clé de la nouvelle stratégie navale russe en Méditerranée, où Moscou a récemment constitué une force permanente composée d’une dizaine de bâtiments de surface.

 

La classe Varshavyanka (Projet 636.3) est une version améliorée de la classe Kilo. Elle dispose de technologies furtives, d’un rayon d’attaque accru et de la capacité de frapper des cibles à terre, sous-marines et de surface.

 

Ces sous-marins sont principalement destinés à des missions d’attaque de navires de commerce et anti-sous-marines dans des eaux relativement peu profondes.

 

L’équipage est composé de 52 membres. La vitesse en plongée est de 20 nœuds, l’autonomie de 400 nautiques en propulsion électrique avec la capacité de patrouiller pendant 45 jours. Ils sont armés de 18 torpilles et de 8 missiles anti-aériens.

 

La flotte de la mer Noire n’a pas reçu de nouveaux sous-marins depuis des décennies. Elle ne dispose actuellement que d’un seul exemplaire, l’Alrosa de la classe Kilo, mis en service en 1990.

 

Référence : Ria Novosti (Russie)

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 16:45
SAS Charlotte Maxeke refit on hold

 

 

13 August 2014 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

The second of the Navvy’s Heroine class submarines, SAS Charlotte Maxeke, will not undergo a refit in the immediate future because the Request for Offer (RfO) was withdrawn by Armscor.

 

At the same time the Navy, though its public relations officer, Captain (SAN) Zamo Sithole, said the “refit is scheduled to commence once requisite funding has been identified”.

 

Charlotte Maxeke was commissioned on March 14, 2007, with the pennant number S102. Her sister underwater craft are SAS Manthatisi (S101) and SAS Queen Modjadji 1 (S103).

 

According to Armscor’s operational purchases tender system, Tender ARMD/10/14 for the refit of SA Navy submarine S102 at the Armscor Dockyard in Simon’s town has been withdrawn. The state security acquisition agency’s manager: corporate communication, Barileng Dichabe, said the RfO was not cancelled but withdrawn. “It was issued as a single source to the original equipment manufacturer (Howaldtserke, Deutsche Werft in Kiel),” she said.

 

Asked what effect the delay in refitting the second of the Type 209 submarines acquired by the maritime arm of the SA National Defence Force (SANDF) as part of the Strategic Defence Procurement Packages (SDPP) would have on the Navy’s underwater capability, Sithole said “to all intents and purposes the Navy will continue to have two submarines in the operational cycle at any time”.

 

He explained: “The SA Navy normally has one submarine in refit and two submarines in the operational cycle, with phases of maintenance, training and operational availability.

 

“Owing to SAS Charlotte Maxeke preparing to go into refit and SAS Manthatisi completing harbour acceptance trials (HATS) this can be construed as the SA Navy having only one submarine (SAS Queen Modjadji 1) currently in the operational cycle. However as the refit of SAS Charlotte Maxeke has yet to commence, she can still be considered to be in the operational cycle and can still be put to sea following some minor work and training, if required.”

 

The refit, including a complete battery replacement, of SAS Manthatisi, has been underway since 2007. She was originally targeted to start HATS in May but this was delayed due to problems with supply of certain spare and replacement parts.

 

“Sea acceptance trials will only commence once the Navy is satisfied all HATS have been completed to rigorous Navy safety standards,” Commander Greyling van den Berg said in June.

 

“No hard and fast date has been set for her re-commissioning. The date will be determined by progress of the harbour acceptance trials.”

 

The Navy previously pointed out the re-commissioning of SAS Manthatisi was the first time this has been done to a Type 209 submarine in the Simon’s town dockyard and the experience gained would be put to good use on the other two Heroine class underwater craft.

 

According to Sithole the Navy “is still intent” on the Charlotte Maxeke refit.

 

“It will be done as soon as possible and the refit will be completed within the planned timescales. No changes are foreseen to the Navy business plan for its submarines,” he said.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 12:40
Les USA démentent qu’un de leurs sous-marins ait été expulsé de mer de Barents

 

13 août 2014. Portail des Sous-Marins

 

Les informations selon lesquelles un sous-marin de l’US Navy aurait été chassé le 7 aout dernier des eaux russes par un avion russe de lutte anti-sous-marine, sont faux, ont déclaré lundi des responsables de l’US European Command (EUCOM).

 

« Il n’y a rien de vrai dans cette histoire : il n’y avait pas de sous-marin américain dans la région, » explique un communiqué de l’EUCOM.

 

« Nous ne savons pas ce qu’il en est pour d’autres pays, mais il n’était pas américain. Nous n’avions rien dans une région frontalière le jour en question. »

 

Le communiqué de l’EUCOM fait suite à des articles publiés au cours du week-end, selon lesquels les forces ASM russes avaient chassé un sous-marin américain de la classe Virginia de la mer de Barents.

 

Référence : US Naval Institute (Etats-Unis)

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 07:20
Despite Delays, New US Navy Sub Headed for On-Time Delivery

Pre-Commissioning Unit North Dakota (SSN 784) sits moored at the graving dock of General Dynamics Electric Boat prior to its christening ceremony on Nov. 2 in Groton, Conn. (Lt. j.g. Phillip Chitty / US Navy)

 

Aug. 11, 2014 - By CHRISTOPHER P. CAVAS- Defense News

 

WASHINGTON — The building program of the US Navy’s Virginia-class submarines has an outstanding reputation, both for keeping to cost and for on-time delivery. There’s even a modest competition between the two shipyards that build the subs to see who can shave off more time of the contractual delivery date.

Bets are off, however, for the North Dakota, the 11th and newest unit of the class. The submarine is the first of the Block III version, with the most significant design changes to date — that led to delays that were acknowledged in the spring. The Navy hoped to continue the march of early deliveries and begin the sub’s first round of sea trials in mid-April, but it was apparent more time was needed to resolve a number of problems.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 11:35
US congressman supports Taiwan's RIMPAC bid, submarine plans

 

11 Aug 2014 Pacific Sentinel
 

The chairman of the US House Armed Services Committee said Thursday in Taipei that he supports Taiwan efforts to participate in the Rim of the Pacific exercise (RIMPAC) and to obtain a transfer of US technology to build its own submarines.

 

"We have some influence and we will push to see that they (Taiwan's armed forces) are invited next time" to take part in RIMPAC, Howard "Buck" McKeon (R-Calif) told CNA in an interview just before he and his congressional delegation wrapped up a two-day visit to Taiwan.

 

He said Taiwan's participation in the US-led RIMPAC, the world's largest international maritime warfare exercise, will help build a stronger relationship between Taiwan and the United States.

 

McKeon said the issue was raised during his meetings with Taiwan's defense minister, Yen Ming, and the National Security Council Secretary-General King Pu-tsung.

 

RIMPAC 2014, held June 26 to Aug. 1 in and around Hawaii, marked the first time that China took part.

 

McKeon, who arrived in Taiwan Wednesday as part of a trip to East Asia, also met with President Ma Ying-jeou Thursday. During the meeting, Ma reiterated Taiwan's desire to have diesel-electric submarines to strengthen the country's defense capabilities.

 

Read the full story at Want China Times

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 20:40
Moscou affirme avoir repoussé un sous-marin américain près de ses eaux territoriales

 

Moscou, 9 août 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

La Russie a affirmé samedi avoir repoussé un sous-marin américain qui approchait de ses eaux territoriales jeudi en mer de Barents (nord), lors d'un incident qui n'a pas donné lieu à un usage de la force.

 

"Les patrouilles de la Flotte russe du Grand Nord ont identifié le 7 août un sous-marin étranger, a priori de la classe Virginia (de sous-marins nucléaires d'attaque) des forces armées navales américaines", a déclaré un représentant de l'état-major de la flotte russe, cité sous couvert d'anonymat par les agences de presse russes.

 

Moscou affirme avoir repoussé un sous-marin américain près de ses eaux territoriales

 

" Une formation navale anti sous-marins a été envoyée sur place, ainsi qu'un avion de chasse anti sous-marins IL-38", selon le responsable.

 

"Le sous-marin a été chassé des environs des eaux territoriales russes par les manoeuvres de ces unités", a ajouté le responsable, précisant que les radars russes avaient suivi pendant 27 minutes le bâtiment étranger avant que celui-ci ne disparaisse.

 

Il est rare que l'état-major russe communique sur un incident de la sorte, survenu alors que la Russie et l'Occident sont engagés dans un bras-de-fer diplomatique et économique à propos de l'Ukraine. Les Etats-Unis et l'Union européenne ont condamné le rattachement de la Crimée à la Russie et accusent Moscou de soutenir militairement les combattants séparatistes prorusses dans l'Est de l'Ukraine, ce que démentent les autorités russes.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 11:20
Submarine North Dakota Completes 1st Voyage

 

Aug 7, 2014 ASDNews Source : General Dynamics Corporation

 

The nation's newest and most advanced nuclear-powered attack submarine, North Dakota (SSN-784), returned to the General Dynamics Electric Boat shipyard Tuesday following the successful completion of its first voyage in open seas, called alpha sea trials. North Dakota is the 11th ship of the Virginia Class, the most capable class of attack submarines ever built. Electric Boat is a wholly owned subsidiary of General Dynamics (NYSE: GD).

 

North Dakota's alpha sea trials included a range of submarine and propulsion-plant operations, submerging for the first time, and high-speed runs on and below the surface to demonstrate that the ship's propulsion plant is fully mission-capable.

 

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 07:25
Le sous-marin Améthyste fête le centenaire des forces sous-marines brésiliennes

 

07/08/2014 Marine nationale

 

Fin juillet, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Améthyste s’est rendu au Brésil. Au programme du SNA, un entraînement avec les forces sous-marines brésiliennes et des échanges bilatéraux.

 

 Répondant à l’invitation de ses homologues qui fêtaient le centenaire des forces sous-marines brésiliennes, le vice-amiral d’escadre Charles-Édouard de Coriolis, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique, a reçu à bord du SNA les plus hautes autorités brésiliennes, au premier rang desquelles le vice-amiral d’escadre Moura Neto, chef d’état major de la Marine.

Le SNA français a été rejoint à quai par l’USS Dallas, puis par le HMSAmbush, dernier né des sous-marins britanniques. Un sous-marin classique péruvien, le Pisagua, s’est également amarré à Rio. Les échanges entre sous-mariniers des différentes nations ont été nombreux et fructueux.

Les sous-mariniers de l’Améthyste ont ainsi apporté leur pierre à l’édifice des relations internationales de notre pays et plus particulièrement avec les forces sous-marines brésiliennes avec lesquelles la France entretient une relation privilégiée.

 

Le sous-marin Améthyste fête le centenaire des forces sous-marines brésiliennes

 

Une relation privilégiée et de première importance avec le Brésil

 

En décembre 2008, la marine Brésilienne s’est en effet engagée dans un important partenariat avec la France dans le domaine des forces sous-marines : l’ambitieux programme PROSUB [1]qui prévoit 4 sous-marins Scorpènedans un premier temps, puis un sous-marin nucléaire d’attaque construit par les Brésiliens. Il intègre également la création d’une nouvelle base sous-marine adossée au chantier de construction des Scorpèneà Itaguai et l’aide à la formation des futurs équipages avec l’affectation en France de nombreux officiers brésiliens et l’affectation au Brésil d’un officier supérieur qui participe à la sélection et à la formation du personnel sous-marinier. Cette force sous-marine nouvelle génération doit participer à une meilleure défense de la façade Atlantique du Brésil, lieu de passage de 90% du commerce extérieur brésilien. A plus long terme le programme PROSUB et les transferts technologiques associés doivent permettre au Brésil de se constituer une Base Industrielle de Défense (BID), en partenariat étroit avec la France, de façon à tenir le rang qui est le sien sur la scène internationale.

 

[1]Programa de Desenvolvimento de Submarinos : Programme de développement de sous-marins.

Améthyste, Dallas et Ambush à la base navale de Rio

Améthyste, Dallas et Ambush à la base navale de Rio

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:35
The submarine communication centre at INS Kattabomman

The submarine communication centre at INS Kattabomman

 

Jul 31, 2014, Rajat Pandit, TNN

 

NEW DELHI: With India planning a larger fleet of nuclear-powered submarines, which can prowl underwater for several months at a time and let loose their nuclear-tipped missiles as and when required, the Navy has acquired a new advanced facility to communicate with the silent predators.

 

The state-of-the-art very low frequency (VLF) transmitting station was commissioned at INS Kattabomman in Tirunelveli (Tamil Nadu) by Navy chief Admiral RK Dhowan on Thursday.

 

"The new facility will boost our ability to communicate with submarines, which have trailing wire antenna to pick up the coded VLF radio waves, on an uninterrupted basis throughout the year," said an officer.

 

Only a handful of nations have such a VLF capability, which is critical to pass coded orders to nuclear submarines on long-range deterrent patrols. Diesel-electric submarines have to surface every few days to get oxygen to recharge their batteries and have limited endurance due to fuel requirements.

 

Nuclear-powered submarines, armed with nuclear-tipped missiles, in turn, are considered the most effective and difficult-to-detect nuke platform since they can operate underwater at long ranges for months at end.

 

India is down to just 13 old diesel-electric submarines, barely half of which are operational at any given time, and a single nuclear-propelled submarine INS Chakra on lease from Russia without any long-range missiles.

 

But India's first three SSBNs (nuclear-powered submarines with nuclear ballistic missiles) are already being built at the secretive Ship-Building Centre at Vizag to complete the country's nuclear weapons triad - the capability to fire nukes from land, air and underwater.

 

The first, the 6,000-tonne INS Arihant, is slated to go for extensive sea trials soon after its miniature 83MW pressurized light-water reactor, which went "critical" in August last year, attains "full power" in the next couple of months. Moreover, there is an ongoing proposal to build six SSNs (nuclear-powered attack submarines, usually without ballistic missiles), as reported by TOI earlier.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:40
SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei)

SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei)

 

16 Juillet 2014 rusnavyintelligence.com

 

Le SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei) a entamé des essais d'Etat en mer dans un polygone de la flotte du Nord. (Flotprom) Le B-261 Novorossisk (Projet 636.3 Kilo) entamera en début de semaine prochaine la seconde étape de ses essais constructeurs en mer Baltique. La sortie en mer devrait durer environ 4 jours. Les précédents essais en mer s'étaient déroulés entre le 30 mai et le 22 juin dernier. (Itar-tass) La partie arrière du second Mistral russe, le Sébastopol, est arrivée hier à Saint-Nazaire. Elle a été remorquée depuis Saint-Pétersbourg. (Itar-tass)

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 11:55
14-Juillet : comment la défense a fait défiler un sous-marin pour TF1

Le sous-marin nucléaire d'attaque "Perle" au large de La Réunion. photo Marine Nationale

 

14.07.2014 Par Nathalie Guibert LE MONDE

 

Le défilé militaire du 14-Juillet, cette exception française, est un moment crucial pour la communication des armées. Pour quelques heures, les voilà dans la lumière. Fières de montrer leur meilleur visage, en dépit des coupes budgétaires, et sans conteste populaires, dans cette brève communion nationale.

 

Pourtant, il n'est pas sûr que le 14 juillet 2014 reste un bon souvenir pour l'équipage du sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Perle. Afin de réaliser un « direct » pour TF1, la Perle, qui naviguait en Atlantique, a dû rebrousser chemin. Direction Toulon, pleine vitesse à 200 mètres de fond. Il lui fallait accoster le 13 à son port base varois, pour accueillir l'équipe de Louis Bodin, présentateur météo de la chaîne.

 

Les états-majors savent qu'en ce jour de fête nationale, la visibilité de chaque armée est vitale. Or, si hélicoptères, avions et blindés investissent les Champs-Elysées, le défilé est à l'évidence moins accessible aux navires ; les frégates ne remontent pas la Seine pour l'occasion. Dans cette nouvelle guerre, les « communicants » se battent donc pour que la marine prenne toute sa place dans le concert audiovisuel.

 

COÛTEUX ET STRATÉGIQUE

 

Cette année, la défense a décidé de « vendre » l'image de sa force sous-marine. C'est son outil le plus coûteux, pilier de la dissuasion et de l'autonomie stratégique du pays. Un des plus lourds investissements de la loi de programmation militaire 2014-2019.

 

A bord de la Perle, l'information est tombée le 9 juillet, comme une mauvaise nouvelle. Car l'ordre de rallier le port d'attache est arrivé deux jours avant une escale à Rota, base de l'OTAN en Espagne : annulée, l'escale très attendue de la mission. A 8 h 30, après la réception des messages de la nuit, le commandant a annoncé au micro interne : « On ne va pas aller à Rota. Et on va passer sur TF1. »

 

La mission avait été confiée à un autre sous-marin. Il s'agissait de filmer un vrai-faux départ en patrouille, une plongée vue d'hélicoptère pour l'occasion. Mais le Saphir, en réparation au bassin, a subi de gros retards au chantier. Il n'a pu être prêt.

« ON N'EST PAS LÀ POUR TRIMBALLER DES VIP ! »

 

« A deux jours du bol de sangria ! », ont réagi des membres de l'équipage, dépités. Dans la petite cafétéria du sous-marin, les critiques ont fusé. « On n'est pas là pour trimballer des VIP ! » « Ils pensent attirer les jeunes, avec leur communication à deux balles ? Ils découragent ceux qui se sont engagés ! » Les 75 hommes ne pensaient plus voir remis en cause ces quatre jours de repos à l'hôtel, en baie de Cadix. Pour eux, l'escale est une reconnaissance du travail accompli. Beaucoup avaient prévu de faire venir leurs épouses.

 

L'équipage a le cuir épais et a connu bien d'autres aléas. Avant de partir de Toulon début juin, la Perle a aussi connu des difficultés sur le chantier de maintenance, avec une grève des ouvriers de DCNS. Passé l'appareillage, de plus, les plans de mission ont changé. Cela n'est pas rare, et tout bon sous-marinier apprend à vivre avec ces impondérables.

 

Car déployer des sous-marins à propulsion nucléaire reste une tâche des plus complexes. Les six SNA français Rubis ont été conçus dans les années 1970 – ils seront remplacés par les Barracuda à partir de 2017, un programme de 9 milliards d'euros. En dépit de leur âge, ils permettent à la France de se distinguer parmi les marines de guerre, à côté des Etats-Unis, de la Russie, du Royaume-Uni. Paris a déployé ces machines à collecter du renseignement dans toutes les crises récentes, de la Libye à la Syrie.

 

« SNA : SOUS-MARIN NUCLÉAIRE D'ACCUEIL »

 

Dans ce contexte, l'annulation d'une escale est aussi chose usuelle. En 2013, la Perle s'était déjà vue privée de cette pause, malgré des semaines ininterrompues de navigation en Méditerranée. Le contre-ordre avait été accepté, car il était justifié par les opérations militaires en cours. Cette fois, on invoque les impératifs de la communication. Ils suscitent l'incompréhension. « Si encore on avait annulé pour une raison opérationnelle », a résumé un des marins. « SNA : sous-marin nucléaire d'accueil », a ironisé un autre. Le bateau a reçu l'ordre de se mettre « en tenue de représentation ». Il a été repeint, comme cela se fait en de telles occasions.

 

Sur l'air de Si tu vas à Rio, ce 9 juillet, un troisième a improvisé une chanson qui n'a pas réussi à détendre l'atmosphère : « Si tu vas à Toulon/N'oublie pas de monter au Faron/Tu ne feras pas d'escale/Tu verras Claire Chazal/Et tu passeras pour un con. »

 

Dans quelques jours, la déception aura passé. Mais pas cet adage des sous-marins d'attaque, chasseurs des profondeurs : « On n'est pas là pour balader une chaufferie nucléaire. »

 

Lire aussi l'analyse : Un 14-Juillet marqué par le centenaire de 14-18

 

Lire l'analyse politique (édition abonnés) : 14-Juillet : Hollande à la recherche d'un regain de popularité

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