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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:40
Russia Fires Two Missiles From Its Subs In An Unannounced Test

 

November 2, 2013. David Pugliese Defence Watch

 

Radio Free Europe has an item about the Russian military reportedly holding unannounced missile drills on Wednesday, which included the test-firing of missiles from the Delta IV-class ballistic missile submarine Bryansk in the northern Barents Sea, and the Delta III-class boat Svyatoy Georgiy Pobedonosets from the Sea of Okhotsk, in the country’s Far East.

 

Both missiles are said to have hit their targets in Northern Russia and on the Kamchatka Peninsula, respectively, according to the report.

 

The missiles were fired while the submarines were submerged, though reports did not indicate which type of missiles were fired.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:35
China flexes muscles with show of submarine force

Oct 29, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Beijing - Beijing has put its nuclear-powered submarine fleet on public display, with state media Tuesday touting the move as unprecedented and necessary to show other countries China's strike capabilities as territorial tensions mount.

 

In an overt declaration of China's high-seas strength, several state-run papers ran front-page stories on the four-decade-old submarine fleet, while state broadcaster CCTV has devoted much airtime in recent days to its drills and exercises.

 

China's first nuclear-powered submarine was launched in 1970, the Global Times said, but had not been properly taken into account by others.

 

"China is powerful in possessing a credible second-strike nuclear capability," it said in an editorial Tuesday, adding: "Some countries haven't taken this into serious consideration when constituting their China policy, leading to a frivolous attitude toward China in public opinion."

 

"China needs to make it clear that the only choice is not to challenge China's core interest," said the paper, which often takes a nationalistic tone and is close to the ruling Communist party. "Developing marine-based nuclear power is part of such work."

 

 

In a nod to accusations that Beijing is becoming increasingly assertive over its territorial claims in the East and South China Seas, the editorial continued: "Perhaps it will give excuse to 'China Threat' speculation but the benefit will far eclipse the trouble created by external opinions."

 

The media reports have focused on China's older Xia-class submarines, rather than its newer Jin-class vessels.

 

But analysts said the footage could be intended as a reminder that the world's second-largest defence spender is growing in confidence and building an even more powerful fleet.

 

"What they're showing you, they're pretty much just stock scenes," said Richard Bitzinger, senior fellow at the S. Rajaratnam School of International Studies at Singapore's Nanyang Technological University, adding that it might constitute "very subtle sabre-rattling".

 

"They're kind of reinforcing the fact that China has a nuclear Navy," he said. "And if you want to start inferring things, they're just sort of telling you, 'We have nuclear-powered vessels, and most people know that we're getting newer ones, and these are an integrated part of the fleet.'"

 

China's display comes as relations with Japan become increasingly fraught, with a bitter dispute over the Tokyo-controlled Senkaku islands, claimed by Beijing as the Diaoyus.

 

In recent months China has also butted heads with southeast Asian neighbours, including the Philippines, over its claims to strategically important and potentially mineral-rich waters in the South China Sea.

 

The United States has also declared a so-called "pivot" towards Asia, and announced plans to step up its military presence in the region.

 

China's first nuclear-powered submarine was recently decommissioned after more than 40 years' service, the first of the vessels to be retired, the People's Liberation Army Daily reported Tuesday.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:55
NSRS Nato Submarine Rescue System

NSRS Nato Submarine Rescue System

 

16/10/2013 Sources : Marine nationale

 

Le Nato Submarine Rescue System (NSRS) développé par la France, le Royaume-Uni et la Norvège est un submersible capable de plonger pour évacuer l’équipage d’un sous-marin en difficulté. Aérotransportable, il est susceptible d’intervenir en tout temps et en tout lieu au profit de la communauté internationale.

 

Pour en savoir plus : http://bit.ly/1gJXlTq

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 12:20
USS Minnesota (SSN_783)

USS Minnesota (SSN_783)

16 octobre 2013, Portail des Sous-Marins

 

Les sous-marins nucléaires d’attaque USS Virginia et USS Minnesota ont été choisis pour être les 2 premiers sous-marins de la classe Virginia sur lesquels des femmes officiers seront embarquées, annonce l’US Navy.

 

Au total, 6 officiers féminins, 2 commissaires et 4 formées à la conduite du réacteur, embarqueront à bord de ces sous-marins au plus tard en janvier 2015. Les s2 sous-marins sont basés à Groton (Connecticut).

 

« L’embarquement de femmes officiers à bord de sous-marins de la classe Virginia est l’étape suivante naturelle dans l’intégration de femmes dans les forces sous-marines, » a déclaré le Secrétaire à la marine Ray Mabus. « Il y a de nombreuses femmes, extrêmement capables, qui désirent réussir dans ce domaine. La force sous-marine sera plus forte grâce à leurs efforts. Notre marine a prouvé au cours des années que l’un de nos plus grands avantages est notre diversité. C’est un avantage sur lequel nous devrions nous appuyer sur tous types de navires, y compris les sous-marins. »

 

Depuis que la Navy a officiellement autorisé les femmes à embarquer sur les sous-marins, le 29 avril 2010, 43 d’entre elles ont embarqué sur 6 SNLE de la classe Ohio.

 

« Je prévois de commencer par 4 sous-marins de la classe Virginia. Les 2 autres recevront des femmes en 2016, » explique le vice-amiral Michael Connor, commandant des forces sous-marines. « Comme le Virginia et le Minnesota appartiennent tous les 2 à la flotte Atlantique, j’ai l’intention de désigner au début de l’an prochain 2 sous-marins de la flotte du Pacifique, basés à Pearl Harbour. »

 

Référence : US Navy

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:54
L'un des deux bassins de l'Ile Longue. crédits Marine Nationale

L'un des deux bassins de l'Ile Longue. crédits Marine Nationale

16/10/2013 Mer et Marine

 

Longue de plus de 22 mètres, haute d’une vingtaine de mètres et pesant 430 tonnes…  Une imposante structure va traverser la rade de Brest cette semaine. Il s’agit d’une porte étanche destinée à l’un des deux bassins de l’Ile Longue, la base des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français.

 

Suite de l‘article

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:35
Rear Admiral Panu Punyavirocha, Submarine squadron chief

Rear Admiral Panu Punyavirocha, Submarine squadron chief

15 octobre 2013,Portail des Sous-Marins

 

La marine royale thaïlandaise prévoit de terminer en mars 2014 la construction des bâtiments devant accueillir l’état-major d’une escadrille de sous-marins et d’un centre de formation. Seul problème : elle n’a pas encore de sous-marins dans sa flotte.

 

La construction des bâtiments a été lancée l’année dernier sur la base navale de Chon Buri’s Sattahip. La marine thaïlandaise envisage d’acheter au moins 3 sous-marins dans les 10 prochaines années.

 

L’ancien chef de la marine, l’amiral Kamthorn Pumhiran, avait ordonné la construction en avril 2011 parce que le gouvernement devait donner son feu vert pour acheter 4 sous-marins d’occasion auprès de l’Allemagne.

 

Mais l’intérêt du projet et sa transparence ont été remis en cause et, au final, le gouvernement n’a pas donné son accord avant l’échéance fixée par l’Allemagne.

 

La marine thaïlandaise doit faire prochainement un nouveau choix.

 

Elle a envoyé 18 officiers suivre une formation de 32 semaines en Allemagne, et 10 autres en Corée du Sud.

 

Référence : Bangkok Post (Thaïlande)

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:35
La capacité de survie des sous-marins nucléaires chinois atteint 90 %

 

15-10-2013 French.china.org.cn

 

Les sous-marins nucléaires chinois peuvent surmonter jusqu'à 90 % des attaques nucléaires et lancer des contre-attaques, a révélé récemment un expert militaire.

 

Les armes jouent un rôle important pour la garde-côtière de tout pays, et les armes d'attaque telles que les sous-marins nucléaires armés de missiles stratégiques peuvent également être utilisées efficacement pour la défense, a déclaré le chercheur de la marine Cao Weidong.

 

Le taux élevé de survie des sous-marins nucléaires chinois signifie qu'ils peuvent riposter contre les agresseurs après avoir fait l'objet d'attaques nucléaires. Cela génère une situation sans issue et dissuade donc les ennemis de lancer de telles attaques.

 

Le littoral de la partie continentale de Chine s'étend sur plus de 18 000 km, et celui des îles continue sur plus de 14 000 km. Tous les lieux d'importance stratégique sont placés sous la protection de la Marine de l'Armée populaire de libération (APL).

 

Les statistiques montrent que le silo de lancement des missiles de croisière basés à terre ne peut surmonter que 5 % des attaques; les armes aéroportées comme les bombardiers stratégiques, que 50 %.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:55
Conférence « Comment vit-on à bord d’un sous-marin ? »

18.09.2013 ANAJ-IHEDN

 

L’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à une conférence exceptionnelle sur le thème :

Comment vit-on à bord d’un sous-marin ?

 

Amiral François DUPONT
Président de Défense Conseil International (DCI)
Premier commandant du SNLE « Le Triomphant »

&

Lieutenant de vaisseau Benjamin DOUTEAU
Officier sous-marinier sur SNA et SNLE

 

Mercredi 2 octobre 2013
19h30 à 21h00

Amphithéâtre Desvallières
Ecole militaire

 

Qui sont les hommes de la bombe atomique ? Si la dissuasion nucléaire, pilier de notre système de défense depuis maintenant plus de quarante ans, est relativement bien connue, le quotidien des hommes qui la servent l’est moins.

 

De tous horizons et de toutes les spécialités, ils ont décidé de servir, ensemble, sur les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE): ce sera d’abord l’entraînement, la sélection draconienne, accepter d’être mis à l’épreuve, inlassablement, ses compétences avant de se voir confier le fleuron de la défense. Puis ce sera la mission, relié aux siens par le fil fragile des quarante mots hebdomadaires reçus au compte-goutte et auxquels on ne peut répondre, discrétion oblige… Puis les concessions indispensables, le quotidien d’un huis-clos unique à l’heure de l’hyper-communication, la nécessité de compléter l’autre au sein d’un équipage à l’heure de l’individualisme. Une vie hors du commun, insolite. Et pourtant, il faudra bien réussir sa mission car, l’espace d’une patrouille, ils sont le fer de lance de la puissance de notre pays.

 

Vie à bord, contraintes, traditions, anecdotes … Cette conférence exceptionnelle est une occasion unique de pouvoir échanger avec nos deux intervenants sur cette vie singulière de sous-marinier.

 

Informations : conference-renseignement@anaj-ihedn.org

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 21:55
Ile Longue: la sécurité "nettement" (mais pas totalement) assurée

13.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Patricia Adam, présidente de la commission de la Défense de l'Assemblée, s'est fendu, ce jeudi, d'une "Réaction aux rumeurs entourant la sécurité de la base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins":

Patricia Adam  source Ouest-France

Patricia Adam source Ouest-France

"J’ai souhaité que la plus haute autorité militaire du pays, le chef d’état-major des armées, présente devant la commission de la défense l’ensemble des mesures caractérisant le dispositif de contrôle de l’accès au site militaire de l’Ile Longue, lequel abrite le port-base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Son exposé invalide nettement les informations sur la base desquelles le journal Le Télégramme s’est appuyé pour accréditer les rumeurs entourant la sécurité de la base de l’Ile Longue. Le chef d’état-major des armées a confirmé mercredi, devant les parlementaires, que le site « dispose du centre de protection le plus moderne de France, y compris par rapport aux autres installations sensibles ». Par ailleurs, depuis un an, deux enquêtes de sécurité ont été menées sur le site, « l’une par l’inspection des armées, l’autre par la direction de la protection et de la sécurité de la défense ». Des exercices visant à « éprouver le dispositif de sécurité » ont lieu « au moins une fois par an ». Ces derniers sont décidés « sans préavis », et sont conduits par des unités spécialisées du ministère de la défense" (c'est P. Chapleau qui souligne).

 

 

Ouf, nous voilà rassurés. Pas de quoi, donc, maintenir "l'enquête approfondie" annoncée par le ministère de la Défense... Sauf que "nettement" ne signifie pas "totalement".

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:55
La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

29/12/2010 Marine nationale

 

L’Ile Longue est, depuis 1970, c'est-à-dire depuis le début de leur existence, le port base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français. C’est là qu’ils subissent, au retour de chaque patrouille, une indisponibilité pour entretien (IE) de quelques semaines. Mais la mission essentielle de l’Ile Longue est de fournir à chaque SNLE, lorsqu’il vient d’être construit à Cherbourg où lorsqu’il revient d’une période de grand carénage de deux ans, à Brest, ses seize missiles intercontinentaux pouvant emporter chacun six armes nucléaires. C’est donc à l’Ile Longue que sont réalisés les assemblages finaux des armes nucléaires et des fusées qui les transportent à plusieurs milliers de kilomètres de leur point de lancement. Depuis quarante ans la base a dû, tout en assurant le soutien des SNLE, s’adapter à la permanente évolution des sous-marins, des armes nucléaires et des missiles.

La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

Pour d’évidentes raisons de sécurité les armes nucléaires arrivent à l’Ile Longue en éléments séparés qui sont assemblés sur place par une équipe permanente d’ingénieurs et de techniciens de la direction des applications militaires de commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA/DAM). Les « têtes » ainsi achevées sont alors livrées à une équipe de DCNS, entreprise de droit privé, émanation de l’ex-direction des constructions navales, qui constitue les parties hautes des missiles, c'est-à-dire des assemblages pouvant contenir jusqu’à six têtes nucléaires.

 

Les étages de propulsion des missiles sont fabriqués par le groupe EADS Astrium dans la région bordelaise puis transportés vers la pyrotechnie annexe de Guenvénez, à quelques kilomètres de l’Ile Longue où ils sont achevés : collage des protections thermiques, mise en place des vérins électriques d’orientation des tuyères, installation des boîtiers électroniques de pilotage et des dispositifs pyrotechniques de séparation d’étages. Achevé, l’étage est placé sur un banc de contrôle simulant toutes les parties manquantes du missile. Lorsque les trois étages constitutifs du missile sont achevés, ils sont assemblés, à Guenvénez, pour constituer un « vecteur ». Le vecteur est alors acheminé par voie routière à l’Ile Longue. Aucune activité nucléaire n’a lieu sur le site de Guenvénez où travaillent environ 250 personnes de la société EADS Astrium.

 

Une fois arrivé à l’Ile Longue le vecteur reçoit sa « partie haute », c'est-à-dire ses armes nucléaires et devient missile. Il est alors acheminé vers celle des deux cales sèches de l’Ile Longue où est échoué le sous-marin auquel il est destiné. Inversement, sitôt le missile est débarqué d’un sous-marin – les missiles sont examinés en atelier à intervalles réguliers pour des contrôles périodiques – sitôt la partie haute est séparée de la partie pyrotechnique.

L'arrivée du Triomphant à L'île longue le 1er juillet 1995

L'arrivée du Triomphant à L'île longue le 1er juillet 1995

C’est également à l’Ile Longue que chaque sous-marin subit, lorsqu’il rentre de patrouille, une période d’entretien d’une quarantaine de jours. Pour cela il est systématiquement échoué dans l’une des deux cales sèches. Tous les sept ans environ chaque SNLE subit un grand carénage qui dure deux ans : ses missiles et son combustible nucléaire sont déchargés à l’Ile Longue puis il est remorqué vers le bassin numéro huit de la base navale de Brest, spécialement équipé pour ces opérations. Au moment où cet article est publié le « Vigilant » se trouve justement dans cette phase de déchargement. Il partira début 2011 vers Brest où ses tubes lance-missiles seront modifiés pour pouvoir recevoir le missile M 51, d’un diamètre et d’une longueur supérieurs à ceux du M 45. Il reviendra à l’Ile Longue en 2012. Les opérations de maintenance sont menées sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte et réalisées principalement par la société DCNS qui compte environ 650 personnes sur le site.

La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

Toutes ces opérations doivent impérativement être menées dans les meilleures conditions de sécurité du travail, de sécurité nucléaire, de sécurité pyrotechnique, de protection de l’environnement et de protection du secret de la défense nationale. L’Ile Longue est donc un lieu où s’appliquent de multiples réglementations relatives à chacun des aspects de la sécurité cités précédemment. L’application de ces réglementations est contrôlée en permanence par la direction de la qualité et de la sûreté du commandant de la base (COMILO), par les inspecteurs de la marine et par des autorités de contrôle extérieures à la marine et parfois même au ministère de la défense. Pour assurer tous ces aspects de la sécurité, une bonne coordination des activités est primordiale. D’autant plus que les travaux exécutés sur le site peuvent avoir été contractualisés par cinq maîtrise d’ouvrage différentes. Cette coordination incombe également à COMILO, chef d’organisme d’accueil au sens du Code du travail. Il dispose pour cela d’un plateau technique de coordination armé par une quinzaine de personnes et dont l’ossature permanente est constituée par une équipe d’ingénieurs et techniciens de la société Assystem. Ce plateau planifie les travaux avec plusieurs échéances temporelles : quinquennales, triennales et trimestrielles. D’autres cellules de coordination réalisent un travail similaires mais avec un maillage temporel beaucoup plus serré : la journée ou même l’heure. Enfin le poste de commandement de l’Ile Longue, véritable tour de contrôle de ce système complexe, suit l’activité en temps réel. C’est lui qui, finalement, autorise une opération sensible au sens de la sécurité, après avoir contrôlé que toutes les conditions initiales, notamment l’achèvement des autres opérations sensibles incompatibles avec celle qui doit débuter.

 

Il va de soi que, malgré l’ampleur des travaux d’adaptation des infrastructures de l’Ile Longue au nouveau missile M 51 et de rénovation des installations, les sous-marins, raison d’être de la base, bénéficient de l’absolue priorité. Toute planification découle de leur programme d’emploi. Au bilan toutes ces activités sont réalisées par les quelque  2 400 personnes, civiles ou militaires, fonctionnaires ou salariées d’une entreprise privée, qui franchissent quotidiennement l’unique entrée du site. Depuis maintenant quarante ans, c’est grâce à leur professionnalisme, à leur enthousiasme et à leur engagement que tout a été possible.

Note RP Défense : merci à Jean-Dominique Merchet pour le lien.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:55
source LeTelegramme

source LeTelegramme

le 11/06/2013 Le Point.fr

 

Une enquête du "Télégramme" fait état de "nombreuses failles de sécurité" sur le site qui abrite les sous-marins nucléaires français.

 

"La sécurité de notre dissuasion" nucléaire "n'est pas en défaut", a assuré mardi Pierre Bayle, porte-parole du ministère de la Défense. "Je tiens à rassurer tous ceux qui craindraient pour la sécurité de notre dissuasion, celle-ci n'est pas en défaut", a déclaré lors d'un point de presse Pierre Bayle, après la publication par le quotidien Le Télégramme d'une enquête faisant état de "nombreuses failles de sécurité" sur le site de l'île Longue qui abrite les sous-marins nucléaires français, en rade de Brest.

 

Dans son édition de mardi, le quotidien breton souligne notamment que sur la base, il n'y a "pas de système de contrôle biométrique, qui offre pourtant une incomparable garantie d'authentification grâce à la reconnaissance digitale et/ou de l'iris de l'oeil". L'identification des personnels autorisés à y pénétrer "s'effectue au moyen de badges nominatifs équipés d'une simple bande magnétique (très facilement copiable) et d'une photo", explique le journaliste qui signe l'enquête, Hervé Chambonnière, en ajoutant que "ces badges ne permettent pas non plus de tracer leurs porteurs, et notamment de savoir s'ils ont bien quitté la base en fin de journée". Quant aux véhicules, le sésame consiste en "un vulgaire morceau de feuille de papier blanc, où figurent quelques informations basiques", selon le quotidien.

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 06:40
sous-marin nucléaire Severodvinsk, premier exemplaire du projet 885 classe Yasen

sous-marin nucléaire Severodvinsk, premier exemplaire du projet 885 classe Yasen

4 juin 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La Russie a commencé les essais d’homologation du sous-marin nucléaire Severodvinsk, premier exemplaire du projet 885 classe Yasen, a annoncé le journal Izvestia.

 

Au cours des essais, qui auront lieu en mer Blanche, le fonctionnement de tous les systèmes du sous-marin seront testés. Ensuite, le Severodvinsk retournera au chantier Sevmash pour éliminer les défauts détectés.

 

Enfin, le sous-marin embarquera des missiles et des torpilles puis retournera en mer pour effectuer des exercices de tir. Pendant cette étape, les sonars seront testés et le niveau de bruit du sous-marin sera mesuré.

 

Selon le commandement de la marine de guerre russe, le Severodvinsk pourrait être mis en service en 2013. La Russie prévoit de construire au total 7 sous-marins de ce type.

 

Les sous-marins de la classe Yasen sont des sous-marins nucléaires lanceurs de missiles de croisière (SSGN dans la classification OTAN), équipés de missiles Oniks et Kalibr.

 

Référence : RIA Novosti (Russie)

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 09:40
La Russie va renvoyer des sous-marins dans l'hémisphère Sud

02/06/13 LesEchos.fr (Reuters)

 

MOSCOU - La Russie va reprendre ses patrouilles de sous-marins dans l'hémisphère Sud, interrompues il y a plus de vingt ans à la suite de la dissolution de l'URSS, a annoncé samedi l'agence Itar-Tass.

 

"La reprise des patrouilles de sous-marins nucléaires nous permettra d'atteindre nos objectifs de dissuasion stratégique, non seulement vers le pôle Nord, mais aussi vers le pôle Sud", a déclaré un responsable de l'état-major de l'armée russe, cité par Itar-Tass.

 

Les patrouilles, dont la reprise doit s'étaler sur plusieurs années, rassembleront des sous-marins de classe Boreï, qui peuvent transporter 16 missiles nucléaires à longue portée, et dont la conception date des années 1990.

 

La Russie compte se doter de huit nouveaux sous-marins de classe Boreï d'ici 2020, et le premier d'entre eux a été mis en service cette année.

 

Depuis son retour à la présidence en mai 2012, Vladimir Poutine a manifesté sa volonté d'améliorer la portée militaire du pays, et a notamment décidé en mars de déployer une unité opérationnelle permanente de la marine russe en mer Méditerranée. (Alexei Anishchuk; Julien Dury pour le service français)

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:55
Le SMX 26, le sous-marin du futur conçu par DCNS-Lorient DCNS

Le SMX 26, le sous-marin du futur conçu par DCNS-Lorient DCNS

21.05.2013 Ouest-France 

 

L’engin est virtuel, mais intéresse déjà les marines étrangères, qui ont pu en voir la démonstration en video.

 

Dans le cadre de son service recherches et développement, le pôle ingénierie de DCNS-Lorient invente les bateaux du futur.

 

En eaux peu profondes

 

Le SMX 26, conçu par l’architecte naval Marie Nicod, est un sous-marin capable de naviguer en eaux peu profondes. Il pourrait même rentrer dans un avant-port. Cet engin serait parfaitement adapté aux nouvelles menaces subies au niveau international : piraterie, narcotrafics, terrorisme.

 

Comme un train d’atterrissage

 

Il dispose même de trois roues rétractables (à l’image d’un train d’atterrissage) pour lui permettre de se poser sur le fond.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:20

HMCS Victoria SSK-876 photo4 DND

HMCS Victoria

 

4 février 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

D’ici la fin de l’année, 3 des 4 sous-marins canadiens de la classe Victoria seront opérationnels.

 

Mais certains s’interrogent : le Canada dispose-t-il du personnel pour les faire naviguer ? La réparation des sous-marins vaut-elle la peine ?

 

Le HMCS Victoria, qui était à quai depuis 2005, a été déclaré opérationnel l’an dernier, après avoir coulé un navire désarmé par l’US Navy, lors d’un essai de torpilles.

 

HMCS Windsor SSK 877

Le HMCS Windsor, à quai depuis 2007, a déjà commencé des essais à Halifax. En novembre dernier, il a effectué une plongée statique dans le port, et il a effectué sa première sortie en mer en décembre.

 

ncsm-chicoutimi

Le HMCS Chicoutimi, à bord duquel un officier est mort lors d’un incendie en 2004, subit actuellement des travaux intensifs. Le ministère de la défense indique que les réparations en cours au chantier de Victoria (Colombie Britannique) seront terminées cette année.

 

« Des maintenances lourdes sont effectuées sur plus de 200 systèmes, » explique un porte-parole du ministère, Jocelyn Sweet. « Donc, absolument tout est examiné et est soit remplacé, contrôlé ou réparé. »

 

Avec 3 des 4 sous-marins opérationnels, le ministère canadien de la défense considère qu’il aura un « état stable » d’opérations.

 

Le 4è sous-marin, le HMCS Corner Brook, s’était échoué lors d’un essai l’an dernier. Il subira des réparations jusqu’en 2016.

 

Mais certains spécialistes expliquent que c’est un gaspillage que de réparer les sous-marins, achetés d’occasion à la Royal Navy en 1998.

 

Depuis qu’ils naviguent en 2003, les sous-marins n’ont navigué au total que 1.083 jours. Rapporté au nombre de jours de mer, la facture — achat, remise en état, réparations, entretien — s’élève à plus de 700.000 $ par jour de mer

 

De son côté, le ministère de la défense explique que les sous-marins seront utilisés pour différentes missions : patrouilles, recueil de renseignements et dissuasion.

 

Alors qu’ils pourraient devenir opérationnels bientôt, certains se demandent si le Canada a toujours le personnel nécessaire pour faire naviguer 3 sous-marins après des années de capacité très limitée de navigation.

 

En novembre 2011, le vice-amiral Paul Maddison, commandant de la marine royale canadienne, avait reconnu que le nombre de sous-mariniers actifs et disponibles pour naviguer, était tombé à seulement 80 contre 300 auparavant. Un rapport interne publié au début 2012 s’inquiétait de la capacité de la marine à former à temps suffisamment de personnel.

 

En avril dernier, le ministre de la défense, Peter MacKay, avait indiqué que la marine disposait de 278 sous-mariniers, et que 60 supplémentaires étaient en formation.

 

Vendredi dernier, la marine n’a pas répondu à une demande pour le chiffre mis à jour.

 

Référence : Chronicle Herald (Canada)

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 08:20

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/11/US_Navy_091208-N-5812W-005_Sonar_Technicians_aboard_the_guided-missile_destroyer_USS_The_Sullivans_DDG_68_monitor_sonar_equipment-642x458.jpg

Des techniciens sonar à bord de l’USS The Sullivans

(Photo: U.S. Navy photo)

 

02/02/2013 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Le ministre de la Défense nationale, Peter McCay, a annoncé le vendredi 1er février l’attribution d’un de 6,6 millions$ Ultra Electronics Marine Systems pour l’entretien des systèmes sonar de la flotte de sous-marins canadiens.

 

Ultra Electronics Marine Systems, de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, qui emploie 147 personnes, est une division de de la société Ultra Electronics Group, basée à Middlesex au Royaume-Unie, qui oeuvre dans les secteurs de la du transport, de l’énergie, de la défense et de la sécurité, notamment ofrant une gamme complète de systèmes de sonar maritimes et aériens.

 

« Notre gouvernement continue d’ajouter à son solide bilan de réalisations visant à s’assurer que les hommes et femmes qui servent notre pays disposent de l’équipement dont ils ont besoin pour s’acquitter de leurs tâches, a déclaré à cete occasion le ministre MacKay. Nous continuons d’investir dans les technologies qui sont utiles aux Forces armées canadiennes, et nous continuons de veiller à ce que les industries canadiennes tirent profit de ces investissements majeurs. »

 

Ce contrat porte sur les travaux d’entretien des systèmes sonar à antenne remorquée intégrés à la flotte canadienne des quatre sous-marins de classe Victoria. Les travaux exécutés dans le cadre de ce contrat de trois ans, dit le communiqué qui accompagne cette annonce, permettront de s’assurer que ces sous-marins continuent de faire partie intégrante de la capacité canadienne en matière de défense et de sécurité.

 

Les sous-marins canadiens ont pour mission d’assurer la surveillance, le soutien de l’application de la loi maritime, le maintien des habiletés de la flotte, ainsi que les opérations nationales et internationales.

 

On se rappelle, bien sûr, la participation à l’exercice naval RIMOPAC 2012 où le sosu-marin canadien Victoria avait lancé une torpille qui a atteint son but et couler un navire (désaffecté) américain.

 

La flotte canadienne sera d’ailleurs pleinement opérationnelle en 2013, souligne le ministère de la Défense, lorsque la période de grande remise en état du NCSM Chicoutimi sera complétée. Ainsi, trois des quatre sous-marins canadiens seront disponibles pour des opérations. En tout temps et selon le principe de la rotation, il y aura un sous-marin en période de grand carénage.

 

 

RIMPAC 2012: visite du NCSM Victoria (source; Nicolas Laffont, 45enord.ca)

 

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Des investissements dans une technologie sonar pour la Marine canadienne >>

Dans l’Arctique, sans sous-marins le Canada serait aveugle >>

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:20

HMCS Victoria SSK-876 photo4 DND

 

1 février 2013 forces.gc.ca - NR 13.040

 

OTTAWA (Ontario) - L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, a annoncé aujourd’hui l’attribution d’un important contrat à l’entreprise Ultra Electronics Marine Systems Inc., de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse.

 

« Notre gouvernement continue d’ajouter à son solide bilan de réalisations visant à s’assurer que les hommes et femmes qui servent notre pays disposent de l’équipement dont ils ont besoin pour s’acquitter de leurs tâches, a déclaré le ministre MacKay. Nous continuons d’investir dans les technologies qui sont utiles aux Forces armées canadiennes, et nous continuons de veiller à ce que les industries canadiennes tirent profit de ces investissements majeurs. »

 

Le contrat de 6,9 millions de dollars porte sur les travaux d’entretien des systèmes sonar à antenne remorquée intégrés à la flotte canadienne de quatre sous-marins de classe Victoria. Les travaux exécutés dans le cadre de ce contrat de trois ans permettront de s’assurer que ces sous-marins continuent de faire partie intégrante de la capacité canadienne en matière de défense et de sécurité.

 

Le contrat contribue également à maintenir les emplois techniques chez Ultra Electronics Marine Systems Inc., qui emploie 147 personnes, ce qui profite à l’économie de la Nouvelle-Écosse.

 

Les sous-marins de classe Victoria contribuent de manière importante à la sécurité et la souveraineté du Canada en assumant de nombreux rôles. Ils permettent notamment d’assurer la surveillance, le soutien de l’application de la loi maritime, le maintien des habiletés de la flotte, ainsi que les opérations nationales et internationales.

 

La flotte canadienne sera pleinement opérationnelle en 2013 lorsque la période de grande remise en état du NCSM Chicoutimi sera complétée. Ainsi, trois des quatre sous-marins canadiens seront disponibles pour des opérations. En tout temps et selon le principe de la rotation, il y aura un sous-marin en période de grand carénage.

 

Le gouvernement du Canada a la volonté de s’assurer que les Forces armées canadiennes disposent de l’équipement dont elles ont besoin en tant que forces modernes, efficaces et prêtes à relever les futurs défis en matière de sécurité.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 13:50

Scorpene source DCNS

 

30/01/2013, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Norvège souhaite renouveler sa flotte de sous-marins. les groupes allemand TKMS, français DCNS et espagnol Navantia devraient être les favoris de cette future compétition, qui aura des conséquences sur une éventuelle consolidation industrielle.

 

Ce sera l'une des compétitions clé pour l'industrie navale dans le domaine des sous-marins. Elle pourrait effectivement donner un avantage dans le cadre d'une éventuelle future consolidation des chantiers navals en Europe... attendue depruis une dizaine d'années. Une bagarre qui aura pour cadre les eaux glacées de la Norvège, qui a lancé à la fin de l'année dernière une demande d'information (RFI) pour le renouvellement de sa flotte de sous-marins allemands construits par le groupe TKMS au début des années 80. Objectif, acquérir à terme entre quatre et six sous-marins pour remplacer ceux de la classe ULA. En attendant le lancement d'un appel d'offre international vraisemblablement en 2014, trois groupes favoris se détachent : l'allemand TKMS, avec son partenaire suédois Kockums, le français DCNS et l'espagnol Navantia. TKMS devrait proposer l'U214, voire l'A26 de sa filiale suédoise. DCNS devrait concourrir avec le Scorpène tandis que Navantia proposera le S80 avec son système de combat de l'américain Lockheed martin.

 

TKMS, DCNS et Navantia ont des références en Norvège

 

"Les trois groupes ont de références en Norvège mais TKMS joue pratiquement à domicile avec sa flotte de sous-marins en service dans la Marine royale norvégienne", explique un bon connaisseur des affaires de la défense. TKMS a une longueur d'avance puisque non seulement il a vendu les sous-marins de la classe ULA mais il les entretient. D'où une certaine proximité avec l'état-major de la marine norvégienne. Mais DCNS et Navantia ont leurs cartes à jouer. Le groupe naval tricolore a pleinement réussi son premier test avec la marine norvégienne. Il a livré en novembre dernier à la Marine royale norvégienne le cinquième patrouilleur rapide P965-Gnist. Le programme Skjold est piloté par le consortium du même nom (Skjold), regroupant DCNS qui intervient en qualité de co-fournisseur et d'autorité de conception du système de combat, et deux contractants locaux, le chantier naval UMOE Mandal et la société Kongsberg Defence & Aerospace. Le groupe tricolore aspire à passer à la vitesse supérieure. Pour sa part, Navantia a mené à bien le programme des cinq frégates norvégiennes du type F310, notifié en 2000.

 

Le système d'armes, juge de paix

 

L'une des clés de cette future compétition sera le système d'armes. Si DCNS dispose d'un bon missile anti-navire l'Exocet SM39, il pourrait proposer le Scalp naval à condition d'effectuer de (couteux ?) travaux d'intégration sur le Scorpène. TKMS et Navantia proposeront le missile anti-navire américain Harpoon. Mais Oslo pourrait demander d'intégrer dans les offres le missile anti-navire local Naval Strike Missile (NSM) d'une portée de 200 km en vue de favoriser son industriel Kongsberg, qui a développé ce missile en partenariat avec EADS. "L'intégration du missile sera l'un des fils d'Ariane de cette compétition", estime-t-on.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:45

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01 Décembre 2012 Par Marine & Océans

 

L'inauguration, le 28 novembre dernier, de la plateforme d'intégration du système de combat du sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Suffren - première unité de la nouvelle série de SNA de type Barracuda destinée à remplacer entre 2017 et 2027 les SNA de type Rubis "en version Amethyste" actuellement en service dans la marine nationale française - marque l'avancement de ce programme très important pour la Marine qui prévoit la construction de six nouveaux batiments dotés notamment du missile de croisière naval (MdCN).

 

Le système de combat est le centre nerveux du sous-marin. Il engendre toutes les actions de contrôle/commande destinées à la mise en œuvre des armes en temps réel. Cette inauguration marque le passage de la phase de conception à celle de l'intégration fonctionnelle, c'est-à-dire à l'assemblage de l'ensemble des matériels et logiciels du système de combat sur une plateforme à terre. Celle-ci va permettre, pendant les trois ans à venir, de tester et de vérifier l'ensemble des fonctionnalités du système de combat avant leur embarquement sur le sous-marin. Cette mise au point sur plateforme à terre par les équipes de DCNS constitue un gain de temps précieux lors de l'intégration sur le sous-marin, limitant ensuite la durée des essais à bord.

 

Le système de combat des SNA Barracuda bénéficie de nombreuses innovations : une détection sous-marine issue des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), un mât optronique remplaçant les périscopes classiques (optiques), une capacité d'emport d'armes doublée par rapport aux SNA de type Rubis, un CMS (Combat Management System) intégrant l'ensemble des capacités de veille au- dessus et au-dessous de la surface de la mer.

 

Les Barracuda assureront des missions aussi différentes que la collecte du renseignement, les opérations spéciales (avec déploiement de commandos), la lutte contre les navires de surface et la lutte anti-sous-marine, les frappes en direction de la terre, ainsi que la participation à des opérations interarmées, chaque fois que son interopérabilité et ses capacités associées (discrétion des communications, liaisons de données tactiques, etc.) seront requises. Outre le missile de croisère naval, le Barracuda aura la capacité de mettre en œuvre les futures torpilles lourdes F21 et les missiles antinavires SM39.

 

La Direction générale de l'armement (DGA) a notifié, en décembre 2006, le marché global de réalisation du programme Barracuda à DCNS, maître d'œuvre d'ensemble du navire, et à AREVA TA, maître d'œuvre de la chaufferie nucléaire embarquée. La tranche ferme du marché porte sur le développement et la réalisation du Suffren, le premier sous-marin de la série de six. Le contrat comprend également le maintien en condition opérationnelle des sous-marins dans leurs premières années de service. Les deux tranches conditionnelles affermies par la DGA, en 2009 et 2011, portent sur la réalisation des deuxième et troisième de la série, le Duguay-Trouin et le Tourville.

 

Le programme Barracuda, l'un des plus importants pour le renouvellement des forces navales françaises, occupe une place majeure dans le plan industriel de DCNS. Il devrait mobiliser les équipes et les moyens industriels du groupe jusqu'en 2027.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:32

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03/12/2012 DCNS

 

Plus d’une centaine de personnes (DCNS, Direction générale de l’armement, Marine nationale, et partenaires) étaient présentes, le mercredi 28 novembre, sur la base navale de Toulon pour l’inauguration de la plateforme d’intégration du système de combat du Suffren, premier sous- marin nucléaire d’attaque (SNA) de la série des Barracuda. Le système de combat est le centre nerveux du sous-marin. Il engendre toutes les actions de contrôle/commande destinées à la mise en œuvre des armes en temps réel.

 

Cette inauguration marque le passage de la phase de conception du système de combat à celle de l’intégration fonctionnelle, c’est-à-dire à l’assemblage de l’ensemble des matériels et logiciels du système de combat sur une plateforme à terre.

 

Celle-ci va permettre pendant les trois ans à venir de tester et vérifier l’ensemble des fonctionnalités du système de combat avant leur embarquement sur le sous-marin.

 

Cette mise au point sur plateforme à terre par les équipes de DCNS est un gain de temps précieux lors de l’intégration sur le sous-marin, limitant ensuite la durée des essais à bord.

 

Le système de combat des SNA Barracuda bénéficie de nombreuses innovations : une détection sous-marine issue des sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), un mât optronique remplaçant les périscopes classiques (optiques), une capacité d’emport d’armes doublée par rapport aux SNA de type Rubis, un CMS (Combat Management System) intégrant l’ensemble des capacités de veille au dessus et au dessous de la surface de la mer.

 

Les sous-marins Barracuda sont destinés à succéder entre 2017 et 2027 aux sous-marins du type « Rubis en version Améthyste » actuellement en service. Les capacités de mission du Barracuda couvriront la collecte du renseignement, les opérations spéciales (avec déploiement de commandos et forces spéciales), la lutte contre les navires de surface et la lutte anti-sous-marine, les frappes en direction de la terre, ainsi que la participation à des opérations interarmées, chaque fois que son interopérabilité et ses capacités associées (discrétion des communications, liaisons de données tactiques, etc.) seront requises. Le Barracuda aura la capacité de mettre en œuvre plusieurs types d‘armes : futures torpilles lourdes F21, missiles antinavires SM39 et Missile de Croisière Naval (MdCN).

 

Le programme Barracuda, l’un des plus importants qui soient pour le renouvellement des forces navales françaises, occupe une place majeure dans le plan industriel du Groupe. Il devrait mobiliser les équipes et les moyens industriels de DCNS jusqu’en 2027.

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié en décembre 2006 le marché global de réalisation du programme Barracuda à DCNS, maître d’œuvre d’ensemble du navire, et à AREVA TA, maître d’œuvre de la chaufferie nucléaire embarquée. La tranche ferme du marché porte sur le développement et la réalisation du premier sous-marin de la série de six, le Suffren. Le contrat comprend également le maintien en condition opérationnelle des sous-marins dans leurs premières années de service. Les deux tranches conditionnelles affermies par la DGA en 2009 et 2011 portent sur la réalisation des deuxième et troisième de série, le Duguay-Trouin et le Tourville.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 13:05

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1er décembre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Plus de 100 personnes, employés de DCNS ou représentants de la DGA, de la marine nationale ou des partenaires, ont assisté mercredi 28 sur la base navale de Toulon, à l’inauguration du centre d’intégration à terre du système de combat des sous-marins Barracuda, dont le premier exemplaire est destiné au Suffren.

 

Le système de combat est le centre nerveux du sous-marin. Il gère toutes les fonctions de commandement et de contrôle, recevant et traitant en temps réel des informations de tous les senseurs et de toutes les armes.

 

La cérémonie marquait le passage de la phase de conception du système de combat à celle de l’intégration fonctionnelle, c’est-à-dire l’assemblage des composants matériels et logiciels dans un centre d’intégration à terre.

 

Au cours des 3 prochaines années, le centre permettra de tester et vérifier chaque fonction du système de combat, chaque mode de fonctionnement, en préparation de son intégration correcte à bord du sous-marin.

 

Les tests et vérifications effectuées à terre par les équipes de DCNS grâce à ce centre, permettent de gagner un temps précieux lorsque vient l’étape de l’intégration à bord. La campagne d’essai à bord est donc significativement plus courte.

 

Le système de combat destiné aux sous-marins Barracuda combine un système sonar basé sur celui utilisé à bord des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins type Le Triomphant, un mât optronique remplaçant les périscopes traditionnels, un système d’armes dont la capacité d’emport est le double de celle des SNA type Rubis actuels et un système de gestion de combat intégrant les capacités de tous les senseurs du sous-marin.

 

Les sous-marins type Barracuda seront équipés de torpilles lourdes type F21, de missiles anti-navires SM39 et du missile de croisière naval MdCN.

 

Référence :Navy Recognition (Etats-Unis)

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 18:40

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/08/ISX2012-0022-642x432.jpg

 

Le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) VICTORIA (SSK 876) quitte la base interarmées Pearl Harbor-Hickam, à Honolulu (Hawaï), le 16 juillet 2012 (Photo des Forces canadiennes : Jacek Szymanski, Marine royale canadienne)

 

20 novembre 2012 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

45eNord.ca a appris que la période de grand carénage du sous-marin de classe Victoria NCSM Windsor, qui a été effectuée à l’arsenal canadien de Sa Majesté, à Halifax (Nouvelle-Écosse), touche à sa fin.

 

Le sous-marin a subi une série de tests et son équipage a suivi un entraînement. À l’heure actuelle, la Marine royale canadienne prévoit que le NCSM Windsor sera pleinement opérationnel en 2013.

 

Dans le cadre des tests effectués sur le NCSM Windsor, la marine a procédé à une plongée en darse au port d’Halifax au début du mois de novembre.

 

Cette opération est appelée «plongée en darse» parce qu’elle a lieu dans une zone protégée et peu profonde dans un port qui possède ces caractéristiques. Il s’agit d’une étape clé de la série de tests, lors de laquelle la marine vérifie l’étanchéité à l’eau du sous-marin et le fonctionnement du système de communication et d’autres systèmes importants. D’autres tests devraient avoir lieu au cours de l’hiver 2013.

 

Le sous-marin a navigué de juin 2005 à décembre 2006 et a passé près de 150 jours en mer.

 

Il a participé à plusieurs exercices canado-américains de grande envergure et développé ses capacités de forces d’opérations spéciales tout en s’entraînant avec des navires canadiens à perfectionner des techniques de guerre essentielles.

 

Le NCSM Windsor a participé au tout premier exercice de parachutisme en mer avec des éclaireurs-patrouilleurs canadiens (des parachutistes de l’Armée canadienne). Le navire a également effectué plusieurs patrouilles de souveraineté au large de la côte Est du Canada à des fins de renseignement, de surveillance et de reconnaissance.

 

Le Victoria

 

Le NCSM Victoria est sur le point d’être déclaré pleinement opérationnel. Sorti du bassin le 18 avril 2011 pour subir une série de tests et d’essais menés dans le port, l’équipage du sous-marin a participé à de l’instruction et à des exercices.

 

En novembre 2011, le Victoria a officiellement terminé son grand carénage, ce qui en a fait le premier sous-marin de sa classe à faire l’objet de travaux de carénage et de maintenance de ce type et de cette envergure.

 

Une bosse, qui avait été découverte dans la coque du Victoria, a pu être réparée pendant le grand carénage.

Après plusieurs étapes de certification de l’équipage, d’essais d’équipement, de plongée et de tests de tirs de torpilles, en juillet 2012, le Victoria est sorti pour la première fois dans le cadre d’un exercice international, RIMPAC, auquel 45eNord.ca a pris part et lors duquel nous avons pu visiter le sous-marin.

 

Le sous-marin a au cours de l’exercice torpillé et coulé un navire hors service de la marine américaine au large de l’île Kauai à Hawaï.

 

Le Chicoutimi

 

Le Chicoutimi est actuellement en grand carénage. Ces travaux sont effectués dans le cadre du contrat de soutien en service des sous-marins de la classe Victoria (CSSSV) au chantier maritime de la Victoria Shipyards Co. Ltd, à Esquimalt.

 

La marine prévoit que les travaux seront complétés à temps et que le sous-marin sera disponible pour les opérations en 2013.

 

Lors de son transfert au Canada en octobre 2004, il subit le pire accident qu’il puisse se produire à bord d’un sous-marin: un incendie d’origine électrique suite à une inondation partielle. Le lieutenant Chris Saunders, décéda de ses blessures.

 

Le Corner Brook

 

Le NCSM Corner Brook a passé 463 jours en mer, d’octobre 2006 à la mi-juin 2011 et a participé à divers exercices OTAN et CANUS et a été déployé dans la région arctique, dans le cadre de l’opération Nanook, d’abord en août 2007, puis en août 2009.

 

En mars 2008 et 2011, le navire a été déployé dans le cadre de l’opération Caribbe, un effort multinational dirigé par les États-Unis visant à mettre fin au trafic de stupéfiants dans les eaux du bassin des Caraïbes et du Pacifique Est.

Le 4 juin 2011, le Corner Brook a heurté le fond de l’océan alors qu’il faisait des manœuvres en plongée pour l’instruction d’officiers sous-mariniers dans la baie Nootka, sur la côte Ouest de l’île de Vancouver.

 

Dans une interview accordée un peu plus tôt cette année à 45eNord.ca, le capitaine de vaisseau Luc Cassivi, commandant adjoint de la Flotte canadienne du Pacifique et directeur du service canadien des sous-marins, expliquait que les dégâts subits par le sous-marin ne sont pas aussi critiques comme on pourrait le croire. «On ne peut jurer de rien, mais le Corner Brook est à priori tout à fait réparable et pourra reprendre la mer. En achetant les sous-marins, le gouvernement britannique a également fourni une coque de fibre de verre de remplacement.»

 

C’est le dôme du sonar à l’avant du sous-marin qui a été endommagé. La coque épaisse situé sous la coque externe n’aurait pas eu de problème: «L’intégrité de l’étanchéité du sous-marin et plus particulièrement de la coque sous pression, demeure intacte. L’équipage n’a jamais été en danger suivant l’incident», est-il ainsi écrit dans le rapport de la commission d’enquête qui a suivie l’accident.

 

D’après l’échéancier mis en place par la Marine royale canadienne, le Corner Brook devrait être prêt aux opérations pour 2016, date à laquelle le Victoria reprendra la direction du chantier naval pour une nouvelle période de grand carénage.

 

Dès 2013 ou 2014 au plus tard, il devrait donc y avoir trois sous-marins de disponibles en permanence sur les quatre. Et à compter de 2016, un retournera en grand carénage tous les deux ans en rotation.

 

En février dernier, le vice-amiral Paul Maddison, commandant de la marine, affirmé devant des membres d’un comité du Sénat que les sous-marins à propulsion diesel-électrique du Canada, resteront en activité au sein de la flotte de la marine au moins jusqu’en 2030.

 

Il avait également déclaré que la perte de la capacité de surveillance et d’attaque sous-marines serait désastreuse pour le Canada. C’est pourquoi, des planificateurs du ministère de la Défense nationale commenceront à établir un programme de remplacement d’ici à 2016.

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 20:10
Scorpene photo DCNS

Scorpene photo DCNS

 

15/11/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que la Pologne se dirigeait vers une procédure de gré à gré avec l'Allemagne pour l'acquisition de deux sous-marins, elle devrait finalement lancer un appel d'offres international. Le groupe naval tricolore DCNS pourrait y participer.

 

La visite du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, à Varsovie le 5 octobre dernier, pourrait bien avoir servi les intérêts du groupe naval DCNS. Alors que la Pologne s'apprêtait à réaliser rapidement une procédure de gré à gré avec l'Allemagne pour l'acquisition de deux sous-marins U-214 du chantier naval allemand HDW, elle reviendrait finalement à son option initiale de lancer un appel d'offres international en bonne et due forme. "On peut raisonnablement penser que cette affaire se transforme en appel d'offres", confirme-t-on à "latribune.fr". Car avant le passage de Jean-Yves Le Drian, les dés polonais semblaient être pipés pour DCNS alors que la Pologne avait lancé il y a deux ans environ une demande d'information (RFI) portant sur l'achat de deux sous-marins. Le ministre pourra même faire une piqûre de rappel ce jeudi avec la présence à Paris des ministres des Affaires étrangères et de la Défense polonais dans le cadre de la rencontre Weimar Plus (France, Allemagne, Pologne, Italie et Espagne) organisée par la France en vue de de relancer l'Europe de la défense.

 

La France propose deux Scorpène

 

Dans le cadre du RFI, Paris proposait la livraison deux sous-marins Scorpène fabriqués par DCNS pour 950 millions d'euros ainsi que des investissements dans les chantiers navals publics polonais aujourd'hui en faillite. Ce que les Polonais ne demandaient même pas aux Allemands. "Nous demandons simplement une compétition équitable dans le cadre d'un appel d'offres raisonnable, expliquait-on à Paris avant le passage de Jean-Yves Le Drian à Varsovie. Nous souhaitons simplement concourir et pourquoi pas briser le tropisme allemand de l'armée polonaise, en particulier de la marine". Pour apaiser les réticences de Paris, Varsovie promettait vaguement de favoriser les Français dans une acquisition de patrouilleurs hauturiers... vers 2020.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 07:50
SMX-26 : Le nouveau concept de sous-marin de poche de DCNS

15.10.2012 par Mer et Marine

 

Un bâtiment de 40 mètres de long et 16 mètres de large, spécialement conçu pour s’approcher au plus près des côtes… Un navire pouvant évoluer dans des fonds d’une quinzaine de mètres seulement, avec des roues déployables pour se poser et demeurer une longue période, à l’affût de sa proie ou en mission de renseignement… C’est le nouveau concept de sous-marin conçu par DCNS. Baptisé SMX-26, il sera dévoilé au salon Euronaval, qui ouvrira ses porte le 22 octobre au parc des expositions du Bourget. Cet étonnant sous-marin, baptisé le « Caïman » par les ingénieurs français, fait partie des nombreuses nouveautés à découvrir dans notre second magazine spécial Forces Naval, qui paraitra le 22 octobre et que vous pouvez commander dès à présent sur Mer et Marine.

 

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Le SMX-26 (© : DCNS)

Le SMX-26 (© : DCNS)

Le SMX-26 (© : DCNS)

Le SMX-26 (© : DCNS)

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 12:10

Rade de Brest. L'île Longue source LeTelegramme

 

10 septembre 2012 – opex360

 

En 2009, le ministre de la Défense de l’époque, Hervé Morin, avait tranché. Bien que l’idée de regrouper l’ensemble des submersibles de la Marine nationale en Bretagne pouvait permettre de réaliser quelques économies en rationalisant leur soutien, il avait été décidé de laisser les 6 sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) à Toulon.

 

Au moins deux raisons expliquent cette décision : la base varoise est celle du porte-avions Charles de Gaulle et, de plus, elle est la plus proche de l’arc de crise défini par le Livre blanc sur la Défense (LBDSN) publié en 2008.

 

L’escadrille de SNA, qui compte plus de 1.000 marins, représentait, il y a 3 ans, le tiers du plan de charge de DCNS et faisait vivre ainsi 1.200 salariés, sans compter ceux des sous-traitants. Et les retombées financières étaient alors évaluées à 120 millions d’euros.

 

Cependant, ce maintien des SNA à Toulon n’a pas été du goût des élus du Finistère, où est située la base de l’Île-Longue, laquelle accueille les 4 sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), c’est à dire la composante océanique de la force de frappe française.

 

A l’époque, Patrica Adam, député PS du Finistère, département pourtant déjà bien pourvu en implantations de la Marine nationale, avait dénoncé une “décision purement politique”. Désormais à la tête de la commission Défense de l’Assemblée nationale à la faveur du changement de majorité, l’élue bretonne est revenue à la chargé au sujet des SNA.

 

“Brest a beaucoup souffert ces dix dernières années par rapport à Toulon. Le plus gros coup dur, cela a été les SNA. Mais c’était une annonce politique” a-t-elle déclaré dans un entretien accordé à Ouest France et publié le 8 septembre.

 

Le remplacement des actuels SNA de type Rubis par ceux de la classe Barracuda, qui devrait commencer en 2017, pourrait être l’occasion d’un changement d’affectation. “La décision ne sera prise qu’à la livraison” a affirmé Patrica Adam.

 

“C’est vrai que la Méditerranée est stratégique. Mais la dissuasion ici a aussi besoin des SNA. Une étude comparative des coûts et infrastructures a été demandée par le précédent gouvernement. La base opérationnelle et celle de l’entretien peuvent aussi être dissociées. L’an prochain, nous aurons un bon aperçu”, a-t-elle encore expliqué.

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