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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:32

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SNLE le-terrible photo Ministere de la Defense

 

04.07.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Petite surprise: on attendait Jean-Yves Le Drian à l'Ile Longue. Il y était bien, cet après-midi, visitant le SNLE Le Témeraire et s'adressant au personnel de la base, en compagnie de Patricia Adam, la nouvelle présidente de la commission de la Défense.

 

Mais le ministre de la Défense n'est pas la seule autorité présente sur les côtes bretonnes. Le président François Hollande a plongé à bord du sous-marin nucléaire lanceur d'engins Le Terrible, au large de la Bretagne.

 

Le chef de l'Etat "s'est rendu aujourd'hui (mercredi), en tant que chef des Armées, au large de la Bretagne, auprès de l'équipage du sous-marin nucléaire lanceur d'engins Le Terrible, avant son retour de patrouille", affirme l'Elysée dans un communiqué. Le Président a assisté à un lancement simulé de missile et s'est longuement entretenu avec l'équipage, de retour d'une mission de 64 jours

 

François Hollande a rejoint le SNLE en hélicoptère et a plongé au large de la Bretagne. Il entendait se mettre dans la situation de chef des armées et de chef de la dissuasion nucléaire.

 

Depuis VGE en 1974, aucun président de la République n'avait plongé à bord d'un SNLE.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 07:40

submarines-S304-Uthaug-and-S305-photo-Petr--merkl-Wikipedi.JPG

submarines S304 Uthaug and S305

photo Petr Šmerkl, Wikipedia

 

20/06/2012 MER et MARINE

 

La marine norvégienne a, semble-t-il, émis une demande d'informations dans le cadre du programme de modernisation de sa force sous-marine. Oslo prépare, en effet, le remplacement de ses six bâtiments de la classe Ula (type 210 allemand), qui vont être modernisés pour rester en service jusqu'en 2020.

 

Dans cette perspective, plusieurs groupes européens devraient proposer leurs produits. On pense au Français DCNS, déjà présent en Norvège, où il achève, au travers d'un consortium avec le chantier Umoe Mandal et le groupe Kongsberg Defence & Aerospace le programme des patrouilleurs à effet de surface du type Skjold. Les Allemands sont également bien positionnés puisqu'ils ont non seulement réalisé les Ula, entre 1989 et 1992, mais HDW a également décroché l'an dernier un contrat de soutien pour les sous-marins de cette classe.

 

L'Espagnol Navantia, qui cherche un premier contrat export pour son S-80, devrait également proposer ses services.

 

Longs de 59.4 mètres pour un déplacement de 1150 tonnes en plongée, les Ula sont armés par 21 marins et peuvent mettre en oeuvre 14 torpilles. Ils devaient initialement être remplacés entre 2010 et 2015 par de nouvelles unités étudiées en commun avec la Suède et le Danemark. Mais la Norvège s'est finalement retirée en 2002 de ce projet, baptisé Viking, et a décidé, en attendant qu'une décision soit prise quant à leur succession, de prolonger la durée de vie de ses sous-marins.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 16:55
Navantia prévoit que la crise espagnole affectera la livraison des sous-marins S-80

 

 

16 juin 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le programme de sous-marins espagnols S-80 souffrira à nouveau des conséquences de la crise économique qui touche actuellement l’Espagne. Le directeur du chantier naval Navantia a confirmé que la conjoncture actuelle touchera de nouveau le développement de ce projet.

 

Le directeur du chantier, Manuel Filgueira, a reconnu que la construction des 4 sous-marins pour la marine espagnole souffrait à nouveau des conséquences de la crise économique.

 

« Je ne peux dire aujourd’hui quelles seront les conséquences concrètes de la crise économique sur le programme S-80, mais nous sommes conscients que, d’une manière ou d’une autre, nous les remarquerons, » a expliqué Filgueira.

 

Le programme S-80 a déjà connu plusieurs retards. Au départ, le 1er sous-marin devait être livré en 2012. Cette date a ensuite été repoussée à la fin 2013. Actuellement, Navantia prévoit que le 1er sous-marin ne sera livré qu’en mars 2015. La mise à l’eau et le début des essais sont programmés pour mai 2013.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:45
Navantia propose son sous-marin S-80 à la Norvège

 

16 juin 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le royaume scandinave s’intéresse au sous-marin espagnol dans le cadre d’une étude préliminaire sur ses besoins futurs.

 

La Norvège rejoint la liste des pays qui s’intéressent au sous-marin espagnol S-80 de Navantia. Celle-ci remettra prochainement des informations techniques demandées par la marine norvégienne. Cette demande d’informations intervient dans le cadre d’une étude préliminaire destinée à définir ses besoins en sous-marins pour le futur.

 

Selon certaines sources, la Norvège pourrait prendre une décision en 2015 ou 2016. Plusieurs possibilités sont envisagées, entre la prolongation de la vie opérationnel de ses sous-marins actuels jusqu’à leur remplacement — complet ou partiel — par de nouveaux sous-marins. Outre les S-80 espagnols, les norvégiens sont aussi intéressés par des sous-marins suédois, allemands et français.

 

Référence : La Verdad (Espagne)

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:15
Training for Spanish S-80 Programme is Started

 

May 10, 2012 defpro.com

 

The Spanish Navy has started the first phase of training for S-80 submarines program. It will last 122 days and it is scheduled to last until the end of October.

 

This phase focusses on the platform simulator, including the description of the facilities, operational procedures, training, maintenance and operation.

 

It is to highlight the straight collaboration between Navantia and the Submarine Naval Base, optimizing sinergies and developing the adequate communication channels.

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 12:50

ncsm-chicoutimi.jpg

Le sous-marin NCSM Chicoutimi a été à l'eau seulement deux jours en 13 ans.

photob PC - Andrew Vaughan

 

15 mars 2012 Radio-Canada avec Agence France-Presse et CBC

 

 

Un député britannique juge que le Canada devrait demander un remboursement au Royaume-Uni pour l'achat de quatre sous-marins usagés, dont aucun n'est actuellement opérationnel, et dont les coûts d'entretien augmentent considérablement.

 

« Pourquoi les Canadiens ont-ils été à ce point assez naïfs pour acheter » ces sous-marins, s'est interrogé Mike Hancock, député libéral-démocrate de Portsmouth, en entrevue à CBC.

 

Le Canada avait racheté au Royaume-Uni en 1998 pour 750 millions de dollars quatre sous-marins usagés qui sont pratiquement hors service depuis 1993 : les HMCS Chicoutimi, Corner Brook, Windsor et Victoria.

 

Le coût de réparation et d'entretien de ces sous-marins a depuis atteint 2 milliards de dollars et continue d'augmenter. Depuis 1998, ils ont navigué seulement 1000 heures.

 

Selon le député Hancock, le Canada s'est tout simplement fait avoir. D'après lui, Ottawa devrait demander un remboursement.

 

« Je suis consterné que nous ayons conclu un accord aussi idiot avec un allié aussi important... Soit il y a eu de l'incompétence des Canadiens, soit le ministère de la Défense au Royaume-Uni a joué les enjôleurs », a-t-il ajouté.

 

M. Hancock était député de la circonscription d'où venaient ces sous-marins en Grande-Bretagne. Il affirme qu'ils présentaient des problèmes importants avant même d'être vendus au Canada. Sur l'un d'eux, l'ouverture permettant le passage des torpilles a été fermée de façon permanente à l'aide de soudures pour prévenir l'inondation.

 

Le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay, a déclaré le mois dernier que ces sous-marins devraient pouvoir reprendre la mer en 2013 grâce à d'importants travaux de modernisation.

 

La flotte de sous-marins à propulsion classique a subi de multiples avaries au fil des ans. En 2004, le Chicoutimi a pris feu, faisant un mort (le lieutenant Chris Saunders) et plusieurs blessés. Un autre sous-marin est attaqué par la rouille.

 

CBC a appris que la remise à neuf du Windsor, qui est en cale sèche à Halifax, va coûter beaucoup plus cher que prévu. En 2010, le coût estimé était de 17 millions de dollars. Il s'est avéré plus tard s'élever à 47 millions de dollars. Une fois réparé, le Windsor ne pourra pas être utilisé à son plein potentiel, puisque sa coque tellement endommagée qu'il ne pourra naviguer en eaux profondes.

 

Seul le Victoria est à l'heure actuelle en état de naviguer au Canada.

 

Avec les informations de Marc-Antoine Ruest

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:50
El almirante Verma, en primer término, en el simulador de los submarinos S-80. ARMADA

El almirante Verma, en primer término, en el simulador de los submarinos S-80. ARMADA

 

 

4 mars 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

L’amiral Nirmal Verma, chef d’état-major de la marine indienne, a visité vendredi la base sous-marine espagnole de Carthagène.

 

L’amiral Verma a ainsi visité l’école des sous-marins, où sont formés les futurs sous-mariniers et où les équipages s’entraînent sur des simulateurs.

 

Nirmal Verma a aussi visité le chantier naval de Navantia, où sont construits les sous-marins de la classe S-80. La marine indienne est cliente de l’entreprise espagnole qui construit dans un chantier naval local, avec DCNS, 6 sous-marins de la classe Scorpène. De plus, Navantia lui propose de construire 6 autres de la classe S-80.

 

Référence : La Verdad (Espagne)

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 13:50

HMCS Victoria SSK-876 photo4 DND

photo DND

 

21 février 2012 par La Presse Canadienne

 

VICTORIA - L'état-major des Forces canadiennes a défendu sa flotte de sous-marins, lundi, au cours d'un exercice de démonstration du NCSM Victoria, au large de l'île de Vancouver.

 

Le général Walt Natynczyk, chef d'état-major de la Défense, a affirmé que ces engins sont des éléments essentiels et nécessaires de la flotte militaire canadienne.

 

M. Natynczyk et le vice-amiral Paul Maddison, dirigeant de la Marine royale canadienne, ont passé quelques cinq heures à bord du sous-marin.

 

L'équipage, composé de 50 hommes et femmes, participe à un exercice de 25 jours qui inclura un séjour de deux semaines en mer. Une kyrielle de tests sera réalisée, de la navigation à la préparation d'affrontement.

 

Le général Natynczyk a admis que l'image de la flotte canadienne de sous-marins en avait pris pour son rhume dans les dernières années. Mais les Canadiens devraient comprendre que les choses s'améliorent, après une période d'inactivité, a-t-il ajouté.

 

Le NCSM Corner Brook a encaissé des dommages importants en juin dernier après avoir frappé le fond marin, au large de la côte occidentale de l'île de Vancouver. Une enquête interne a conclu que l'accident avait été causé par une erreur humaine. L'état-major a tenté de minimiser des images des dégâts qui ont récemment fait surface, comparant un trou dans la coque du sous-marin à une bosse sur le pare-choc d'une voiture.

 

Le sous-marin avait récemment subi une période de maintenance et de réparation de trois ans.

 

Ottawa a acheté quatre sous-marins du gouvernement britannique en 1998 pour 750 millions $. Les appareils ont été qualifiés de classe Victoria et ont été baptisés du nom de quatre villes canadiennes: Chicoutimi, Windsor, Corner Brook et Victoria.

 

Les réparations que l'armée a dû effectuer sur ces engins ont coûté des centaines de millions de dollars depuis leur achat.

 

Le NCSM Chicoutimi a été touché par un incendie en octobre 2004. Un marin est décédé dans les événements et plusieurs autres ont été incommodés par la fumée.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 13:35

HMCS-Corner-Brook---photo-CBC.jpg

HMCS Corner Brook – photo CBC

 

14 février 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Les dégâts subis par le sous-marin HMCS Corner Brook l’été dernier lorsqu’il a heurté le fond, sont plus importants que l’a indiqué la marine canadienne, a appris la télévision CBC News en obtenant des images du sous-marin.

 

La marine canadienne avait reconnu que le sous-marin avait heurté en juin le fond au large de la Colombie Britannique, mais n’avait jamais mentionné l’étendue des dégâts ou publié une photographie.

 

« J’ai été choqué. Je n’avais aucune idée de l’étendue des dégâts, » indique le sénateur Colin Kenny, l’ancien président du comité de la défense du Sénat. « Cela pourrait expliquer pourquoi la marine a sorti le sous-marin de l’eau en pleine nuit. »

 

Les dégâts subis par le sous-marin sont « horribles », souligné Kenny, et il s’inquiète de l’état des autres sous-marins canadiens, et des quelques 60 marins qui se trouvaient à bord du HMCS Corner Brook.

 

« Je pense que l’impact psychologique de ce qui peut être décrit comme d’avoir vu la mort de près, aurait un effet profond sur certains de ces marins. J’espère qu’ils reçoivent l’aide et les soins dont ils ont besoin, » a-t-il ajouté.

 

Le sous-marin a heurté le fond alors qu’il naviguait à 45 m de profondeur. Le comité d’enquête de la marine canadienne a rendu le Lt.-Cmdr. Paul Sutherland, le commandant, responsable de l’accident.

 

La marine a publié un résumé d’une seule page du rapport du comité. Interrogés sur les images que CBC News a obtenu, des responsables ont seulement indiqué que les dégâts sont en cours d’évaluation.

 

Le sénateur Kenny a déclaré que la réponse de la marine n’était pas suffisante.

 

Le Canada a acheté il y a plus de 10 ans 4 sous-marins d’occasion à la Grande-Bretagne. A ce jour, on estime qu’il a dépense 3 milliards $.

 

Le HMCS Chicoutimi a été ravagé par un incendie mortel, quelques heures après son premier appareillage sous pavillon canadien.

 

La coque du HMCS Victoria est fragilisée par des fissures et le sous-marin ne peut plonger en immersion profonde.

 

Le HMCS Windsor est en grand carénage à Halifax. Les travaux ont des années de retard et dépassent le budget prévu de plusieurs millions $.

 

Aucun sous-marin n’est capable de lancer une torpille.

 

Le contre-amiral Mark Norman, commandant adjoint de la marine canadienne, a expliqué que la sortie de l’eau du sous-marin de nuit, s’explique par des raisons opérationnelles..

 

« La marée était haute à 4 heures du matin. Comme vous pouvez le voir, le HMCS Corner Brook est maintenant dans un dock flottant. Pour pouvoir l’y installer, il fallait que la marée soit haute pour avoir assez de fond sous le dock. »

 

« Nous voulions aussi qu’il n’y ait pas de trafic maritime. Le moindre petit mouvement peut avoir de graves conséquences lorsque vous soulever 3.500 t de sous-marin. »

 

Certains spécialistes de ce type de sous-marins, explique que la coque épaisse, qui protège les sous-mariniers, pourrait avoir été gravement endommagée, et que cela signifierait que le sous-marin ne re-naviguerait plus.

 

« Le Canada a besoin d’une flotte sous-marine. Il serait tragique que ce sous-marin ne soit plus disponible, » explique le sénateur Kenny.

 

Référence : CBC (Canada)

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 08:10
La marine espagnole attribue les noms des sous-marins du type S-80

 

 

13/02/2012 MER et MARINE

 

L'Armada a révélé les noms qu'elle comptait donner à ses quatre futurs sous-marins du type S-80. Les bâtiments seront baptisés en hommage à des personnalités historiques de la sous-marinade espagnole. Le premier s'appellera Isaac Peral (1851 - 1895), marin espagnol précurseur dans la construction de submersibles, alors que le second et le troisième S-80 rendront hommage à deux ingénieurs, Narcís Monturiol (1819 - 1885) et Cosme García (1818 - 1874). Le quatrième de la série prendra, quant à lui, le nom de Mateo García de los Reyes (1872 - 1936), ancien amiral des forces sous-marines espagnoles.

 

Développés par Navantia, les quatre S-80 ont été commandés en 2004 par la marine espagnole. Mis sur cale fin 2007 aux chantiers de Carthagène, le S 81, tête de série de ce programme, devrait être livré en 2015. Ses sisterships doivent, ensuite, être achevés au rythme d'un sous-marin tous les ans. Conçu comme un bâtiment océanique, le S-80 est le plus gros sous-marin conventionnel développé en Europe. Long de 71.05 mètres, il affichera un déplacement de 2200 tonnes en surface et 2426 tonnes en plongée. Capable d'atteindre 19 noeuds, il sera équipé de trois moteurs diesels de 1200 kW et un moteur électrique de propulsion. A cela s'ajoutera un nouveau système de propulsion anaérobie spécialement conçu pour ce programme par Navantia, Hamilton Sundstrand et Hyndergreen. D'une puissance de 300 kW, cet AIP fonctionnera au bioéthanol. Le carburant sera transformé en hydrogène et en oxygène liquide dans un réservoir cryogénique fourni par Air Liquide. Permettant de s'affranchir momentanément d'une navigation au schnorchel pour recharger les batteries, ce système augmentera significativement l'autonomie du sous-marin en plongée. Celle-ci devrait être d'au moins 15 jours à la vitesse de 4 noeuds. Selon les sources, le sous-marin pourrait rester jusqu'à 20 à 30 jours immergé.

 

Produit espagnol, le S-80 a été conçu dans le pur « esprit OTAN ». Il s'appuie notamment, au niveau de l'électronique et de l'armement, sur des équipements américains. Ainsi, le système de combat SUBICS est développé en partenariat avec Lockheed-Martin. Le sous-marin sera, en outre, doté de deux mâts optroniques et d'une suite sonar complète (EDO, Socilsub et Solarsub). Très automatisé, son équipage ne comprendra que 31 hommes. Pendant les périodes de transit, seul trois opérateurs, utilisant des consoles multifonctions, seront nécessaires à la conduite du bâtiment. En matière d'armement, le S-80 disposera de six tubes de 533mm, répartis en deux rangées superposées (4+2). Fournis par le Britannique Babcock, le système de lancement d'armes permettra de tirer des torpilles lourdes DM 2-A, des missiles antinavire Harpoon et, le cas échéant, des missiles de croisière Tomahawk. Si ce type d'armement est acquis auprès des Etats-Unis, l'Espagne deviendra la seconde nation d'Europe, après la Grande-Bretagne (et avant la France à partir de 2017), à pouvoir lancer des missiles de croisière depuis ses sous-marins. On notera que le S-80 sera aussi capable de mouiller des mines.

 

Enfin, des logements supplémentaires sont prévus pour 8 commandos, permettant au bâtiment de servir aux opérations spéciales.

 

En dehors de la marine espagnole, qui prévoit de disposer à terme de 6 sous-marins pour remplacer ses 4 Daphné déjà désarmés et ses 4 Agosta encore en service, Navantia espère, avec le S-80, remporter des succès à l'export. Ce produit a déjà été proposé à plusieurs pays mais le constructeur espagnol sera sans doute mieux placé pour le vendre une fois achevés les essais et la mise au point de la tête de série.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:25
Le ministre espagnol de la défense « vend » le sous-marin S-80 à l’Australie

 

 

6 février 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Navantia construit déjà 2 bâtiments de projection stratégique pour l’Australie, et lui a vendu les plans d’une frégate basée sur la frégate F-100 espagnole.

 

Le ministre espagnol de la défense, Pedro Morenés, a profité de son premier sommet de l’OTAN pour militer auprès de l’Australie pour la vente du sous-marin S-80. Lors d’une de ses rencontres bilatérales, Morenés a rencontré son homologue australien, Stephen Smith, avec lequel il a évoqué une telle possibilité. Navantia construit déjà 2 bâtiments de projection stratégique — type “Juan Carlos I” —, et lui a vendu les plans d’une frégate basée sur la frégate F-100 espagnole.

 

L’Australie prévoit de rénover sa flotte de sous-marins par l’achat de 12 sous-marins d’ici 2025. Navantia construit actuellement les 4 premiers sous-marins S-80 pour la marine espagnole au chantier naval de Carthagène. Selon Navantia, le gouvernement australien se serait intéressé en décembre dernier au S-80.

 

Référence : ABC (Espagne)

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 13:50
La marine espagnole maintient le calendrier de ses sous-marins S-80

 

Vue du futur S80, réalisé pour la marine espagnole - crédits Navantia

10 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

« La construction et la livraison des sous-marins se poursuit comme elle était prévue ». L’amiral d’Action Maritime (Almart), Javier Franco Suanzes, a rassuré le chantier naval Navantia de Cartagena, compte-tenu des réductions budgétaires actuelles.

L’amiral Franco Suanzes a indiqué que le 1er des 4 sous-marins S-80 serait lancé en mai 2013, et qu’il serait livré à la marine espagnole en mars 2015. Ensuite, 20 mois plus tard, la marine recevra le 2è sous-marin, le 3è 17 mois plus tard et le dernier 14 mois après.

L’amiral a ajouté que le simulateur est déjà opérationnel à la base sous-marine de Carthagène. Le premier cours de formation aura lieu en mai prochain.

« La formation officielle du 1er équipage aura lieu en juillet, et le 2è en décembre. Par conséquent, la marine n’envisage pas de modifier le calendrier prévu », a assuré l’amiral Franco Suanzes.

Référence : La Verdad (Espagne)

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 19:00

http://media2.intoday.in/indiatoday/images/stories/scorpene-350_120711081808.jpg

A Scorpene submarine. India is currently building six

scorpenes with foreign collaboration.

source intoday.in

 

7 décembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La marine indienne a un besoin désespéré de sous-marins supplémentaires. Mais le projet de construire 6 sous-marins de nouvelle génération avec une assistance étrangère, qui est étudié depuis longtemps, est bloqué dans le labyrinthe de la bureaucratie ministérielle.

 

Le Projet 75 India, qui prévoit la construction de ces nouveaux sous-marins, n’est pas parvenu à décoller en raison d’un certain de sujets critiques concernant les modalités de construction, qui doivent encore être réglés entre le ministère et la marine.

 

L’échec des 2 parties à trouver un accord a encore repousser le plan de construction de sous-marins à 30 ans, qui a été approuvé en 1999 pour renforcer sa flotte sous-marine.

 

Alors que, selon le Projet 75 — une autre partie du programme — la livraison de sous-marins Scorpene (construits par les chantiers Mazagon Dock Limited de Mumbai) aurait déjà dû commencer, le premier de la série ne sera pas mis en service avant 2015. Et le dernier devrait être terminé en 2020.

 

Cela signifie que, pour l’instant, la marine indienne doit faire avec sa flotte vieillissante de 10 sous-marins Kilo d’origine russe et de 4 U-209 d’origine allemande. La perspective soulève de sérieuses inquiétudes de sécurité, puisque les 2 principaux adversaires de l’Inde, le Pakistan et la Chine, disposent d’une flotte relativement bien équipée.

 

Le Pakistan utilise des sous-marins classiques Augusta 90B, supérieurs aux Scorpène, et la Chine dispose de sous-marins nucléaires pouvant lancer des missiles balistiques.

 

Par conséquent, la marine avance avec précaution parce qu’elle ne veut pas empirer la situation et espère que les modalités de construction des sous-marins du Projet 75 India seront rapidement déterminées, afin qu’un appel d’offres puisse rapidement suivre.

 

Le projet est très important pour les chefs de la marine, parce que c’est leur dernière opportunité de tirer parti de l’expertise étrangère : la prochaine série de sous-marins sera conçue et construite entièrement sans assistance.

 

La marine indienne compte sur l’aide étrangère pour l’aider à maitriser des technologies comme le lancement d’un missile et la propulsion anaérobie, parmi d’autres.

 

Selon l’arrangement prévu par le ministère de la défense pour le Projet 75 India, 3 sous-marins seront construits par le chantier Mazagon Dock Limited et un au chantier Hindustan Shipyard Limited.

 

Les 2 autres seront soit construits dans un chantier naval privé, soit achetés directement à l’étranger.

 

Les différences d’approche dans la conduite du projet ont conduit à la mise sur pied de plusieurs comités pour débloquer la situation.

 

Au rythme actuel, l’appel d’offres ne devrait pas être aux constructeurs étrangers avant l’an prochain, ce qui signifie que les contrats ne seront pas mis en œuvre avant 2 ou 3 ans. Par conséquent, la livraison aura lieu bien au-delà de la limite des 30 ans.

 

Tous les principaux constructeurs de sous-marins ont déjà répondu à la demande d’informations envoyées en aout 2010.

 

Référence :  India Today (Inde)

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 20:20

http://s2.lemde.fr/image/2011/11/07/540x270/1599822_3_53cd_le-sous-marin-nucleaire-d-attaque-sna.jpg

 

Le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA), "Casabianca", au large de Toulon, en octobre 2009.AFP/MARTIN BUREAU

 

07.11.11 LEMONDE - Nathalie Guibert

 

Tous les moyens auront été mis en oeuvre par l'exécutif français pour que l'opération militaire en Libye soit une réussite. Paris a ainsi successivement déployé quatre sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) sur ce théâtre, dont l'un a effectué deux passages. En plus de tous ses avions de combat disponibles, son porte-avions, ses deux bâtiments de commandement porte-hélicoptères et ses forces spéciales au sol.

 

Les SNA ont été engagés durant huit mois, soit avant le feu vert de l'ONU pour l'intervention aérienne. Le premier est parti dès la fin février collecter le renseignement préalable à la décision de lancer les premières frappes sur les colonnes kadhafistes à Benghazi, le 19 mars.

 

Les discussions entre chefs d'état-major de la marine britannique et français ont commencé elles aussi un mois avant le début de l'opération, pour répartir les zones d'intervention respectives : en langage de sous-mariniers, "pour que chacun puisse avoir de l'eau". Conservant un commandement national sur ses moyens stratégiques, "la France a pu faire ce qu'elle voulait" dans l'opération "Unified Protector" de l'OTAN, note un officier sous-marinier. Elle fut le seul membre de la coalition à décider de maintenir ce moyen tout du long.

 

Les sous-marins nucléaires américains et les britanniques ont joué un rôle essentiel les premiers jours pour lancer les missiles Tomahawk qui ont neutralisé les défenses antiaériennes libyennes. Turquie, Italie, Espagne ont ensuite ponctuellement déployé des sous-marins classiques pour des missions de surveillance.

 

Le SNA qui est parti le premier vient de rentrer à Toulon, après avoir également clos l'opération le 25 octobre. En "précurseur", il a balayé toute la côte libyenne. "Il s'agissait simplement de savoir ce qui se passait : quelle était l'intensité des combats et la valeur opérationnelle des camps en présence, explique le commandant L., que Le Monde a rencontré le 4 novembre. Quand nous sommes arrivés, nous avons vu que les mouvements de pétroliers avaient cessé autour des terminaux côtiers, qu'il n'y avait plus aucune activité de pêche, notamment dans le golfe de Syrte, fermé par une "death line" par le colonel Mouammar Kadhafi."

 

Les yeux du conflit

 

Le jour suivant le vote de la résolution de l'ONU, le sous-marin a assisté au changement immédiat d'attitude des forces kadhafistes : "Elles ont arrêté de faire voler leurs avions et de faire sortir leurs bateaux, et ont mis en place leur défense antiaérienne." Le Guide libyen avait pris la mesure de ce qui s'annonçait.

 

En revenant sur le théâtre mi-juillet, le même SNA a cette fois préparé l'intervention des hélicoptères français. Habituellement, le sous-marin chasse seul. "Une telle intégration en soutien des frappes des hélicoptères de l'aviation légère de l'armée de terre, c'est sans précédent", souligne le commandant H. Tirs d'artillerie, feux d'artifices, activités portuaires, déplacements humains : "Nous avons pu détecter le soulèvement de Tripoli", ajoute le commandant H. Avec une frégate britannique, le SNA est alors le seul bateau en mer devant la capitale libyenne.

 

Maîtres du littoral, les sous-marins ont été les yeux du conflit. "Cela a pallié l'absence de troupes au sol", commente le commandant H. Ils ont aussi contrôlé les ports, neutralisant la marine du colonel Kadhafi. La seule menace qui a persisté était celle des bateaux-suicides et des mines ; elle a finalement été très limitée, sans que l'on sache vraiment pourquoi. "Ils auraient pu faire très mal", ajoute l'officier français, sachant qu'en surface, une quarantaine de bateaux de la coalition encombraient les côtes sans vraie coordination.

 

Les équipages n'avaient pas connu une telle mission de guerre depuis le Kosovo. Elle s'est déroulée en immersion périscopique, position de faible profondeur la plus délicate pour le sous-marin. Pour ses hommes, ce fut une guerre en direct et à distance. "Vous êtes face à un territoire sur lequel les gens s'entre-tuent. Vous les voyez." En l'absence de troupes au sol, une étrange impression de "spectateur".

 

Le général Paloméros souligne le manque de drones

 

L'étendue du territoire libyen a poussé l'armée de l'air française, dès le début de l'intervention, à mener des opérations "dans la profondeur", au-dessus des bastions kadhafistes du sud du pays et des routes d'approvisionnement du régime. Les chasseurs ont conduit de nombreuses missions de renseignement dans ces régions, a confirmé, le 3 novembre, le général Jean-Paul Paloméros, chef d'état-major. Celui-ci est satisfait d'avoir vu ses avions "voler sans discontinuer du 19 mars au 25 octobre". Mais il regrette de ne pas avoir pu déployer de drones de moyenne altitude et longue endurance (MALE), la France n'en ayant que trois exemplaires : "Si on avait eu plus de drones, on aurait pu mieux savoir, ce qui est mieux pouvoir." Tandis que les Américains déploient des bases de drones en Afrique, les 16 drones prévus dans la loi de programmation 2003-2008, jamais acquis, manquent : "Cette capacité est indispensable", affirme le général, qui demande "20 drones pour 2020".

Article paru dans l'édition du 08.11.11

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 11:55
Government Considering Mothballing All Victoria-class Submarines. Peter MacKay Hints At Buying Nuclear Submarines?

 

October 27, 2011. By David Pugliese Defence Watch

 

The federal government is considering mothballing some or all of its four British-made submarines, CBC News reported Thursday night.

 

But the news story by Greg Weston also quoted Defence Minister Peter MacKay suggesting that nuclear submarines may be the way to go for Canada.

 

So will the Harper government go out and buy nukes?

 

How will the public react, particularly about the cost of a fleet of nuclear submarines that could run four, five or six billion dollars depending on?

 

As well, get ready for more submarine news in the coming weeks.

 

CTV has a piece in an upcoming segment on W5 which will look at the value of the Victoria-class submarines. It is hosted by Lloyd Robertson. A number of sources have told Defence Watch that they don’t expect the W5 segment to cause the Navy too much grief.

 

As you know, the Victoria-class submarines have been the subject of much debate.

 

HMCS Corner Brook, damaged when it hit the ocean floor during a training accident in June on the west coast, is now dockside. It will be repaired and overhauled during a planned maintenance period now underway.

 

But it is not scheduled to return to sea until 2016, the navy confirmed in an email to the Citizen.

 

HMCS Chicoutimi, damaged by a fire in 2004 that killed one officer, still remains sidelined. That leaves HMCS Windsor and HMCS Victoria, which are also not available for duty at sea.

 

“The navy is focused on HMCS Victoria and HMCS Windsor and returning both to sea in early 2012,” stated navy spokesman Lt.-Cmdr. Brian Owens in an email.

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 12:15

http://fotos00.laopiniondemurcia.es/fotos/noticias/646x260/2011-10-04_IMG_2011-10-04_22:53:05_xca009car001.jpg

photo laopiniondemurcia.es

 

5 octobre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Les équipages des futurs sous-marins espagnols de la classe S-80 pourront bientôt commencer à s’entraîner. La base sous-marine de Carthagène a reçu le simulateur de navigation qui permettra d’entraîner l’équipage à la maitrise de ce sous-marin dans toutes les situations et conditions de navigation.

 

Le simulateur permet de simuler des avaries et défaillances des différents équipements et systèmes du sous-marin, ainsi que des situations d’urgence qui exigent une réaction immédiate de l’équipage.

 

Les nouveaux sous-marins S-80 seront équipés d’un système de contrôle de la plateforme et d’un système de barres, qui intègrent les dernières avancées technologiques. Le sous-marin pourra ainsi naviguer avec un équipage réduit.

 

L’équipage devra parvenir à un niveau d’entraînement exceptionnel. Ce niveau ne pourra être atteint qu’au travers d’exercices sur le simulateur, où se reproduisent de la façon la plus proche de la réalité, le fonctionnement du sous-marin et les incidents qui peuvent survenir pendant sa navigation.

 

Référence : La Opinión de Murcia (Espagne)

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 11:30
Le sous-marin canadien dévasté par un incendie en 2004, renaviguera-t-il un jour ?

 

23 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Selon le ministère canadien de la défense, le HMCS Chicoutimi, un sous-marin dévasté par un incendie en 2004 lors du trajet entre la Grande-Bretagne et le Canada, sera opérationnel en 2013. Mais un ancien membre d’équipage, qui était à bord le jour de l’incendie, croit qu’il ne naviguera plus jamais.

 

Mardi dernier, un responsable du ministère de la défense a indiqué que les travaux de remise en état du Chicoutimi avaient commencé en juillet 2010 et qu’ils devraient être terminés d’ici la fin de l’année prochaine.

 

Le vice-amiral Paul Maddison, commandant de la marine canadienne, s’est dit impatient que le Chicoutimi reprenne la mer, « là où on a besoin de lui », a-t-il déclaré.

 

Mais un ancien sous-marinier, qui a dû quitter la marine en raison des problèmes de santé qu’il connait à la suite de l’incendie du Chicoutimi en 2004, rit de l’idée que le sous-marin puisse être prêt en 2013.

 

« Le Chicoutimi a été cannibalisé, » explique cet homme qui veut rester anonyme parce qu’il a encore des amis dans la marine.

 

Lorsque le HMCS Victoria, un autre sous-marin du même type, a été transporté vers le chantier naval de la côte Pacifique pour y être remis en état, les ouvriers du chantier naval de Halifax (côte Atlantique) ont reçu l’ordre de retirer tout ce qui n’était pas fixé. Mais au lieu d’être envoyées sur la côte Ouest, ces pièces détachées ont été jetées à la poubelle. Par conséquent, lorsque le Victoria a finalement été remis en état, les pièces nécessaires pour le rendre opérationnel ont été démontées sur le Chicoutimi, a-t-il expliqué.

 

« Le Chicoutimi ne pourra plus être rien d’autre qu’un sous-marin d’entraînement au port, » a prédit l’ancien membre d’équipage.

 

Le Chicoutimi est un des 4 sous-marins de la classe Upholder, lancé par la Grande-Bretagne à la fin des années 80 et au début des années 90. Ils ont été désarmés dès 1994. Le Canada les a racheté en 1998.

 

En octobre 2004, le Chicoutimi traversait l’Atlantique, de Faslane en Ecosse vers la Nouvelle-Ecosse, lorsqu’un incendie s’est déclenché, tuant le Lt. Chris Saunders.

 

En avril 2009, le Chicoutimi a été transféré vers la côte Ouest, où il est encore aujourd’hui.

 

La marine canadienne pourrait éventuellement faire renaviguer le Chicoutimi, estime l’ancien membre d’équipage. Mais cela suppose de prélever des pièces détachées sur le HMCS Corner Brook, ce à quoi ile ne croit pas.

 

De plus, l’ancien sous-marinier souligne que la marine n’a pas assez de personnel pour faire naviguer, ne serait-ce que 2 sous-marins. Il explique que chaque sous-marin doit avoir un équipage de 47 marins, et que la marine n’a que 80 sous-mariniers qualifiés et aptes médicalement.

 

Les 2 tiers de l’équipage du Chicoutimi en 2004 ont quitté la marine en raison de problèmes de santé développés après l’incendie, a-t-il indiqué.

 

« Nous avons commencé avec 300 sous-mariniers, et maintenant, ils ne sont plus que 80 en raison du manque d’argent », a-t-il indiqué.

 

Référence : The Chronicle Herald (Canada)

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 07:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7b/HMCS_Victoria_SSK-876_near_Bangor.jpg

HMCS Victoria (SSK 876)

 

13 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Un incendie s’est déclaré à bord du sous-marin canadien HMCS Victoria, le seul sous-marin susceptible d’être opérationnel à cours terme. Il s’agit du dernier en date d’une longue série d’incidents touchant ces sous-marins achetés d’occasion à la Grande-Bretagne. Ils ont passé plus de temps en réparation qu’en mer.

 

Le commandant du sous-marin, le Lt. Cmdr. Christopher Ellis, a confirmé qu’un incendie s’était déclaré mardi dernier dans l’antenne radio, située au sommet du sous-marin. L’incendie est survenu au cours de mesures de niveau des émissions radioélectriques.

 

Un des sous-mariniers qui était sur le quai, a remarqué la fumée dégagée par l’antenne, a indiqué Ellis.

 

« Il n’y avait aucun signe de fumée ou autre à bord du sous-marin, » a déclaré Ellis, expliquant que l’antenne est étanche avec le reste du sous-marin. « C’était un incendie mineur. »

 

Le sous-marinier a alerté les 6 membres d’équipage qui étaient à bord du HMCS Victoria et a prévenu les pompiers de la base d’Esquimalt, sur la côte Pacifique.

 

3 membres d’équipage qui étaient de quart à bord du sous-marin, ont pris les mesures d’urgence, isolant les systèmes haute puissance du sous-marin et s’assurant que tout le monde évacuait le sous-marin.

 

Les pompiers ont utilisé un camion-échelle pour asperger l’antenne radio avec de l’eau et éteindre l’incendie.

 

L’antenne radio ressemble à un périscope et est utilisé pour communiquer avec d’autres bâtiments, des avions et des stations à terre.

 

On ignore pour l’instant ce qui a provoqué l’incendie, mais on suppose qu’il s’agit d’un feu d’origine électrique, a indiqué Ellis.

 

Il a ajouté que l’antenne peut être remplacée en quelques jours, et que l’incident n’interrompra pas l’entrainement en cours.

 

« Tous les entraînements se déroulent comme prévu. La seule chose que cela va retarder, c’est nos essais de communications. »

 

Le HMCS Victoria se trouve depuis le mois d’avril à quai dans la base d’Esquimalt, après 5 ans en cale sèche pour modernisation. Il devrait effectuer d’ici la fin de l’année des essais à la mer. L’an prochain, le HMCS Victoria sera le premier sous-marin canadien de la classe Victoria à lancer une torpille MK-48. Pour l’instant, c’est le seul sous-marin canadien à peu près opérationnel, pendant que les 3 autres subissent des réparations et des modernisations.

 

Référence : Vancouver Sun (Canada)

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/02/HMCS_Corner_Brook.jpg/800px-HMCS_Corner_Brook.jpg

 

5 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le dernier sous-marin opérationnel de la marine canadienne a été retiré du service pour entretien jusqu’en 2016. La marine canadienne n’a plus aucune capacité sous-marine, ce qui soulève la question de l’avenir de la flotte sous-marine.

 

Les sous-marins canadiens, qui ont déjà couté environ 900 millions $, ont connu de nombreux problèmes d’entretien, qui les ont empêché d’être opérationnels pendant de longues périodes.

 

En juillet dernier, un article rappelait qu’un des sous-marins, le HMCS Windsor, était arrivé au Canada à l’automne 2001 mais, depuis, n’avait pris la mer que 332 jours.

 

Le HMCS Corner Brook, endommagé lorsqu’il a heurté le fond de l’océan pendant un entrainement en juin dernier, est maintenant bloqué à quai. Il va être réparé et modernisé pendant une période d’entretien programmée actuellement en cours.

 

Mais la marine canadienne a confirmé qu’il n’était pas prévu que ce sous-marin reprenne la mer avant 2016.

 

Le HMCS Chicoutimi, endommagé en 2004 par un incendie qui avait tué un officier, est toujours indisponible. Il ne reste donc que le HMCS Windsor et le HMCS Victoria, qui eux aussi, ne peuvent pas prendre la mer.

 

« La marine canadienne fait désormais tout pour que le HMCS Victoria et le HMCS Windsor puissent reprendre la mer au début 2012, » a déclaré le Lt.-Cmdr. Brian Owens, porte-paroles de la marine. « Le Victoria effectue actuellement des essais à la mer en prévision de son retour en mer. »

 

Il a indiqué que le Victoria devait effectuer ce mois-ci une plongée d’essai dans le port d’Esquimalt « afin de vérifier l’étanchéité du sous-marin et les fonctionnalités d’autres systèmes importants. »

 

Mais un expert, Martin Shadwick, estime que les dernières nouvelles des 4 sous-marins sont un nouveau revers pour le programme.

 

« Tous les arguments utilisés il y a 15 ans par la marine canadienne pour justifier l’achat de sous-marins sont toujours valables, mais ils n’ont pas pu donner aux hommes politiques d’exemples concrets parce que les sous-marins ne sont pas assez disponibles, » explique Shadwick, professeur à l’Université de York. « Les sous-marins sont donc beaucoup plus vulnérables aux réductions budgétaires. »

 

Il souligne que la survie à l’avenir de la force sous-marine pourrait être remise en cause si les problèmes continuent.

 

Référence : Times Colonist (Canada)

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 18:15

http://www.meretmarine.com/objets/500/1755.jpg

Source Mer et Marine - crédits Navantia

 

28 juillet 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le chantier naval espagnol Navantia a annoncé avoir terminé la phase de conception des sous-marins S-80. Cette phase aura coûté 100 millions € et duré 7 ans. Il s’agit du projet technologique le plus important qui ait été développé par une entreprise espagnole depuis 50 ans, explique le directeur de l’entreprise, Manuel Filgueira.

 

La fin de la phase des plans est un des premiers grands succès du programme, qui est destiné à doter la marine espagnole d’un sous-marin classique de conception entièrement espagnole. La prochaine étape importante sera, en mai 2013, le début des essais à la mer du 1er exemplaire, S-81. Il sera entièrement opérationnel en mai 2015, a assuré mardi Manuel Filgueira.

 

Navantia a aussi l’intention de participer avec ce modèle à des appels d’offres internationaux. Actuellement, il a déjà proposé son projet S-80 à l’Inde et à l’Australie, dont les gouvernements ont prévus de moderniser leurs flottes. Mais comme aucun pays n’achète de sous-marins sur plan, la mise à l’eau du S-81 sera essentielle pour concrétiser ces projets d’exportation.

 

Filgueira a expliqué que, jusqu’en 2020, la vente et la construction de quelques 140 sous-marins classiques neufs est prévue dans le monde entier. Navantia espère parvenir à remporter 10% de ce marché auquel il vient d’accéder grâce au projet S-80. Tous les sous-marins construits au chantier naval de Carthagène au cours des 70 dernières années l’ont été avec des technologies acquises à l’étranger.

 

Le directeur du programme S-80, Donato Martínez, a rappelé les 2 millions d’heures de travail d’ingénierie réalisées au cours des 7 dernières années. Il a aussi donné quelques chiffres : 13.000 signaux de contrôle, autant que sur une navette spatiale Atlantis ; 71 m de long, soit la hauteur d’un immeuble de 20 étages ; et une longueur totale de câbles de 450 km.

 

L’ingénieur en chef de Navantia, Regimio Díez, a indiqué que le système de propulsion anaérobie (AIP) des S-80 leur permettra de rester en plongée pendant 15 jours. Le sous-marin sera ainsi plus discret face aux radars. De part ses caractéristiques, pour les responsables du chantier, il s’agit du sous-marin le plus moderne. Il permettra à l’entreprise d’avoir une position privilégiée par les grands constructeurs navals du monde.

 

Référence : La Verdad (Espagne)

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 19:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7b/HMCS_Victoria_SSK-876_near_Bangor.jpg

 

20 avril 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Après 5 années de travaux, le seul sous-marin canadien basé sur la côte Pacifique, sur la base d’Esquimalt, a repris la mer au cours du week-end. Dimanche soir, le HMCS Victoria est sorti de bassin pour être mis à quai dans le chantier naval du port d’Esquimalt. Il s’agit d’un moment important pour le programme canadien de sous-marins, puisque le HMCS Victoria est seulement le 2ème sous-marin à pouvoir prendre la mer, malgré le maintien de certaines restrictions [d’emploi]. L’autre sous-marin, le HMCS Corner Brook, est attendu à l’été à la base navale de Victoria en provenance d’Halifax (côte Atlantique) pour effectuer des patrouilles. Le HMCS Victoria faisait l’objet ; depuis 5ans — la moitié de sa « vie » sous pavillon canadien — de travaux importants d’entretien, de réparation et de modernisation. « Le Victoria est le premier sous-marin de sa classe sur lequel nous avons effectué des maintenances d’un niveau aussi complexe », a déclaré le Cmdr. Christopher Earl, l’autorité technique de la marine canadienne pour les sous-marins, lors d’un interview en février dernier. Il a ajouté qu’il ne pouvait donner d’estimation des coûts de réparation et de modernisation, parce les travaux se poursuivaient sur le HMCS Victoria. A l’issue des essais en mer, ce sous-marin sera le tout premier complètement opérationnel et capable de lancer des armes. A terme, l’objectif de la marine canadienne est de disposer, simultanément, de 3 sous-marins opérationnels, le 4ème étant alors en période d’entretien aux chantiers navals de Victoria, a indiqué Earl. « Tous les 6 à 8 ans, tout système embarqué doit être réparé ou entretenu, » a-t-il expliqué. « Notre programme n’est pas foncièrement différent de celui des autres forces sous-marines. »

 

L'analyse de la rédaction :

Pour mémoire, la durée d’un “grand carénage” de sous-marin nucléaire français, comme celui que subit actuellement le Vigilant, est d’environ 2 ans, 2 ans et demi. Et encore, cette durée comprend la modification du système d’armes liée au passage au missile M-51. Les travaux réalisés lors d’un “grand carénage” de sous-marin nucléaire sont autrement plus complexes que ceux réalisés à bord d’un sous-marin classique, fût-il de la classe Victoria...

 

Référence : Saanich News (Canada)

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:30
Treize ans après leur achat, les sous-marins canadiens ne peuvent toujours pas lancer de torpilles

 

13 avril 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Treize ans après avoir acheter 4 sous-marins peu utilisés par les Britanniques, le Canada n’est toujours pas parvenu à les remettre en état de combattre. Actuellement, un seul des 4 sous-marins de la classe Victoria est capable de prendre la mer. Aucun ne peut combattre tant que leurs tubes lance-torpilles n’auront pas été convertis pour lancer des torpilles Mk 48 américaines [1]. Les kits de conversion ont enfin été commandés et ils devraient être installés d’ici 2 ans, si le Congrès américain ne s’y oppose pas. De tous ces déboires, le Canada a appris que les sous-marins sont des bâtiments couteux à construire et à entretenir, même s’ils sont d’occasion.

 

Les anciens Upholder britanniques

 

Tout a commencé dans les années 90, lorsque le Canada a voulu remplacer ses sous-marins classiques datant des années 60. Cela ne semblait pas possible, parce que des sous-marins neufs auraient couté près de 500 millions $. Dans le même temps, la Grande-Bretagne a décidé de passer à une force sous-marine entièrement nucléaire et a désarmé 4 sous-marins de la classe Upholder, mis en service entre 1990 et 1993, peu utilisés donc. Elle les vendait pour 188 millions $ pièce. L’affaire a été conclue en 1998, la livraison devant commencer en 2000. Le Canada a désarmé ses sous-marins de la classe Oberon en 2000. C’est alors qu’il a découvert que les sous-marins britanniques avaient besoin de travaux de remise en état : réparer des fuites, installer du matériel canadien... plus que cela n’était prévu. Ce n’est qu’en 2004 que les sous-marins ont enfin été livrés. Mais l’un d’entre eux, pendant le trajet vers le Canada, a été endommagé gravement par un incendie. Ce sous-marin devait être remis en service l’année prochaine. D’ici la fin de cette année, 3 sous-marins devraient être de retour en service. Peut-être. Ne pas avoir de sous-marin opérationnel depuis près de 10 ans est devenu un problème majeur au Canada. Le problème est que, au départ, les sous-marins ont été achetés sans un examen complet. Ce n’est qu’ensuite qu’il a été découvert que les principaux systèmes avaient des problèmes qui devaient être réparés (pour un cout considérable). Par conséquent, ces sous-marins ont passé la majeure partie de leur temps, au cours de la dernière décennie, à subir des réparations ou des améliorations. La réparation finale sera de faire fonctionner les tubes lance-torpilles. Le seul sous-marin de la classe Victoria qui soit opérationnel est actuellement en patrouille dans le Pacifique, à la recherche d’activités douteuses que, s’il en trouve, il devra signaler aux autorités compétentes... sans pouvoir lui-même intervenir.

 

Notes :

[1] Les sous-marins ont été conçus pour lancer des torpilles britanniques, Tigerfish et Spearfish.

 

Référence : Strategy Page (Etats-Unis)

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 18:30
Navantia reçoit la pile à combustible du 1er sous-marin S-80

 

 

12 avril 2011 par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le chantier naval Navantia de Carthagène a reçu la pile à combustible du système de propulsion anaérobie (AIP Air Independent Propulsion). Elle équipera le premier sous-marin S-80 destiné à la marine espagnole. La pile à combustible a été construite par UTC, la même entreprise qui les fournit aussi à la NASA. Il s’agit du cœur du système de propulsion. Elle permet d’augmenter la durée pendant laquelle le sous-marin peut rester en plongée. La pile à combustible produit de l’électricité à partir d’un mélange gazeux composé d’hydrogène et d’oxygène purs. Navantia a retenu cette technologie parce qu’elle la considère comme la plus sûre technologiquement. Elle permet une production importante d’électricité, et peut fonctionner à basse température.

 

Référence : ABC (Espagne)

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:30

El camión de transporte especial lleva la vela del S-81 a Santa Lucía.

Photo JAVIER CONESA  - Source www.laopiniondemurcia.es

 

29 mars 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le premier sous-marin S-80 que Navantia construit pour la marine espagnole, commence à prendre forme. Sur la coque résistance, dont la construction a été terminée en octobre dernier, sera bientôt fixé le kiosque, une structure de 6 mètres de haut et de près de 3 m de long, qui est arrivée hier au chantier naval de Carthagène. Un porte-parole de l’entreprise a expliqué que, à cause des dimensions du kiosque, l’opération de transport a été complexe. Il a d’abord été transporté sur un camion spécial depuis l’entreprise locale qui l’a construit jusqu’au port de pêche de Santa Lucía. Là, la pièce qui donne sa silhouette caractéristique au sous-marin lorsqu’il navigue en surface, a été embarquée sur une barge qui l’a transporté jusqu’au quai d’armement du chantier naval. La construction du premier des 4 sous-marins S-80 se déroule selon le calendrier établi. Depuis la fin de la construction de la coque résistante, les travaux se déroulent à l’intérieur, pendant que Bolea fabrique les superstructures extérieures. Si aucun problème ne survient d’ici là, le S-81 devrait être mis à l’eau en 2013. La technologie utilisée pour leur construction est « 100% Navantia » depuis que l’entreprise espagnole et DCNS ont dissous le consortium qui les associait pour la construction des sous-marins Scorpène. Il est actuellement prévu que le dernier exemplaire des S-80 soit terminé et livré à la marine espagnole en 2016.

 

Référence :  La Opinión de Murcia (Espagne)

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 02:02
Navantia propose à l’Australie un sous-marin "XXL"

 

 

Par Rédacteur en chef. le 15 février 2011

 

Navantia ne veut laisser passer aucune chance dans l’un des plus importants contrats de son histoire. Les chantiers navals espagnols ont inclus dans leur proposition à l’Australie un nouveau sous-marin, plus gros que le S-80. Selon des sources de l’entreprise espagnole, la réponse à l’appel d’offres que Navantia a déposée à la mi-janvier, comprend 3 propositions. Un sous-marin similaire au S-80 commandé par la marine espagnole, un S-80 adapté aux exigences australiennes, et un S-80 XXL, de dimensions plus importantes. Bien que l’appel d’offres n’en soit encore qu’à ses débuts, cette période est l’un des moments les plus délicats, parce que la marine australienne doit se décider pour un modèle de sous-marin. C’est pourquoi la prochaine visite en Espagne de responsables australiens pourrait permettre de préciser les détails. D’autres pays, comme l’Allemagne (avec HDW) et la France (avec DCNS), sont aussi candidats, et on n’attend pas avant 2015 ou 2016 la désignation du gagnant. Le premier sous-marin ne sera pas livré avant 2018. Actuellement, même le nombre de sous-marins n’est pas connu. Si l’Australie se décide pour un sous-marin de la taille du S-80, la marine australienne pourrait en commander jusqu’à 12. Par contre, si elle retient un sous-marin de grande taille, elle se contenterait de 6. "Dans les 2 cas, le contrat dépasserait les 5 milliards €", indiquent les mêmes sources.

 

Référence :Defensa (Espagne)

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