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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:25
EXPONAVAL 2014 - by SITTA


05/01/2015 SITTA

 

La 9ème édition du salon EXPONAVAL s’est tenue sur le site de la base aéronavale de Vina del Mar du 2 au 5 décembre 2014. Près de 140 industriels étaient présents à cette occasion. Parmi les industriels ayant fait le déplacement, les entreprises allemandes (TKMS, Atlas, Fassmer, Exide Technologies, etc.) et françaises (DCNS, SAFRAN, AIRBUS, etc.) étaient présentes en nombre aux côtés des entreprises anglo-saxonnes et locales. La présidente chilienne, Mme Bachelet, a officiellement inauguré le salon le 03 décembre.

Parmi les matériels présentés, l’équipe du SITTA s’est notamment attardée sur les équipements suivants :

 

Patrouilleur trimaran de 78 mètres

 Poly Technologies

Pour leur première participation à EXPONAVAL, les représentants de la firme chinoise Poly Technologies ont présenté un nouveau projet de patrouilleur à coque trimaran. Déplaçant 650 tonnes pour 78 mètres de long, ce patrouilleur est présenté comme une plateforme destinée prioritairement aux missions de sauvetage (Search And Rescue – SAR). Premier bâtiment à coque trimaran développé par la Chine, le bâtiment est équipé d’une plateforme hélicoptère pour un aéronef léger, ainsi que de moyens de levage pour la mise à l’eau d’embarcations de type RHIB. Sa propulsion par hydrojets lui confère une vitesse maximale de 30 nœuds (pour une autonomie maximale de 600 nautiques) et sa coque trimaran assure une bonne stabilité à la mer. Deux unités similaires sont actuellement en service en Chine. Poly Technologiesprésentait également à nouveau son projet de corvette lance-missiles de 95 mètres (Type 056), déjà retenu dans sa version OPV par le Nigéria et dans sa version combat par le Bangladesh.

 

Batteries pour sous-marins 

Avec une force sous-marine comptabilisant quatre unités (deux sous-marins type U-209 et deux Scorpène), le Chili cristallise naturellement les intérêts des équipementiers internationaux spécialisés dans le domaine sous-marin. Illustration de cet intérêt, plusieurs constructeurs de batteries pour sous-marins étaient présents à Exponaval, dont la société grecque Sunlight. Avec près de 30 années d’expérience dans le domaine, Sunlight est aujourd’hui l’une des trois principales sociétés spécialisées dans le domaine au niveau mondial. Basées sur la technologie Plomb/Acide, les batteries Sunlight équipent aujourd’hui une large gamme de sous-marins classiques à travers le monde : occidentaux, avec les unités de type U-206/209/212/214/U209PN/Scorpèneou encore Walrus ou Sauro, mais aussi de conception russe ou chinoise avec des batteries développées spécifiquement pour les sous-marins de type Kilo, Foxtrot ou Romeo. Disposant d’une expérience éprouvée, Sunlight propose des batteries aux performances accrues : limitation des rejets d’hydrogène, performances optimales (aussi bien pour les vitesses de patrouille que pour les missions de chasse opérées par le sous-marin), durée de vie étendue, etc. En complément, des matériels auxiliaires : système de gestion des batteries (Battery Monitoring System - BMS), système d’élimination d’hydrogène (Hydrogen Eliminators) ainsi qu’une gamme de batteries pour torpilles (notamment de type DM2A3/A4) étaient présentés.

Sunlight

 

Torpille Black Scorpion et mini sous-marin Sea Whisper 

La société italienne Wass,filiale de Finmeccanica, présentait deux nouveautés sur son stand :

-        la torpille Black Scorpion : d’un diamètre de 125 millimètres, la Black Scorpion est une mini torpille destinée à être mise en œuvre via les lanceurs de contre-mesures (ou de bouées acoustiques) équipant les bâtiments de surface, les sous-marins, ainsi que les aéronefs. Conçue spécifiquement pour lutter contre la menace des sous-marins de poche (Migdet Submarines) opérant par faibles fonds en milieu côtier, la Black Scorpion a également été développée afin d’être mise en œuvre en eaux chaudes ou la détection acoustique s’avère souvent problématique (conditions de propagation des ondes acoustiques difficiles, multiplication des fausses cibles, etc.). Conçues pour opérer entre 30 et 200 mètres maximum, la Black Scorpion atteint la vitesse maximale de 15 nœuds. Une version exercice de la Black Scorpion est également proposée par l’industriel ;

-        le projet de mini sous-marin Sea Whisper : parmi les nombreux matériels proposés par Wass, le projet de mini sous-marin Sea Whispera retenu l’attention du SITTA. Présenté uniquement sur plaquette technique (pas de maquette présentée), le Sea Whisperest un mini sous-marin (Midget Submarine) de 150 tonnes pour 23,5 mètres de long. En dépit de dimensions très modestes, le Sea Whisper est proposé avec une suite armement conséquente : deux à  trois tubes lance-torpilles de 533 millimètres, une suite sonar conséquente (antenne sonar passive, antennes de flanc, sonar d’évitement de mines) et peut embarquer jusqu’à six nageurs de combat. Les missions principales dévolues à cette plateforme sont l’infiltration ou l’exfiltration de nageurs de combat, les missions de renseignement, de minage et de lutte antinavire.

 

Sonars Orionet Firefly

A l’occasion d’Exponaval, L3 présentait deux nouveaux systèmes sonars :

-           le sonar à immersion variable (VDS) Orion : dédié aux plateformes de surface de faible ou très faible déplacements (patrouilleurs, vedettes, et même RHIB), l’Orion est destiné à la détection des sous-marins de poche opérant en zone côtière (immersion de détection de 20 à 100 mètres). Sonar Passif (100 à 3 200 Hz)/actif (300 Hz), le VDS Orion offre un encombrement et un poids réduits (1,3 mètres de long, 227 kilogrammes) ;

-        le sonar trempé Firefly : destiné à être opéré depuis les hélicoptères ou les drones de surface (USV), le Fireflyest présenté par L3 comme un « aboutissement » après plusieurs décennies d’utilisation des sonars AN/AQS-13, AN/AQS-18 et HELRAS. De taille réduite et léger (180 kilogrammes), le Firefly a été optimisé pour une utilisation sur hélicoptère de moyen tonnage (type AW-159 par exemple).

En dépit d’un accueil cordial, le personnel du stand L3 n’a pas souhaité accorder d’interview à  l’équipe du SITTA, ce que nous déplorons. Espérons qu’il en sera autrement lors d’un prochain salon !

 

L3

 

Système d’identification portatif ACE-ID 

Spécialisée dans la sécurité aéroportuaire et les matériels de détection, la société chilienne Aerotech présentait sur son stand le nouvel identificateur portatif ACE-ID (produit par Smith Detection). Utilisant l’identification par laser spectroscopique (afin d’éviter les contacts et les risques d’explosion avec des matières dangereuses),  l’ACE-ID est en mesure d’identifier les matières solides, liquides, gélifiées ainsi que les poudres : explosifs et précurseurs, ou narcotiques. Le système fonctionne également au travers de parois translucides ou semi-translucides (plastiques ou verre) et par des températures de -20 à +50°C. De taille réduite (12,7 x 8,9 x 5,6 cm) et léger (450 grammes), l’ACE-ID est facilement transportable sur le terrain et rapide à mettre en œuvre. Fourni avec une bibliothèque de base de 500 substances, le système peut être agrémenté ultérieurement par l’utilisateur. Aerotech a suscité le plus vif intérêt et la visite des hautes autorités militaires chiliennes. L’équipe du SITTA remercie vivement l’équipe d’Aerotech pour son accueil chaleureux sur son stand.

Aerotech

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:25
AS550 Fennec photo Felipe Christ - Helibras

AS550 Fennec photo Felipe Christ - Helibras

 

5 Jan 2015 By: Dominic Perry - FG

 

Helibras has delivered the first four of 36 Airbus Helicopters AS550 Fennec and AS350 Squirrel helicopters it is modernising for the Brazilian army.

Performed at the Airbus Helicopters subsidiary's Itajubá facility, upgrades for the light single-engined rotorcraft include a glass cockpit, new communication and navigation systems and additional ballistic protection.

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 08:20
FAA : coopération franco-américaine en mer des Caraïbes

 

16/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Déployée du 5 au 12 décembre 2014 dans la zone « centre Caraïbes », la frégate de surveillance Germinal a participé au renforcement du dispositif de lutte contre le narcotrafic sous contrôle tactique américain – le commanding task group 4.1 (CTG 4.1) basé à Key West en Floride. Le Germinal avait pour mission de patrouiller au large de l’île d’Hispaniola afin de détecter et d’intercepter le flux maritime primaire de trafic de stupéfiants en provenance de Colombie et du Venezuela.

 

Optimisant leur déploiement, la FS Germinal et l’USCG Dependable, un des deux bâtiments des garde-côtes américains opérant dans la zone, ont combiné surveillance maritime et interactions franco-américaine à la mer. Si la marine française coopère régulièrement avec la marine américaine, l’interaction entre une frégate de surveillance et un bâtiment des garde-côtes américains était quant à elle inédite.

 

Au cours de cette rencontre en mer, la frégate de surveillance a accueilli à son bord le commandant de l’USCG Dependable ainsi que son officier opérations, ses deux pilotes de Dauphin et cinq de ses officiers-mariniers. Réciproquement, cinq marins français ont été reçus sur le bâtiment américain. Ces entrevues ont permis aux deux équipages d’échanger sur leur connaissance de la zone, leurs modes d’actions, leurs capacités respectives, les contraintes et limitations de chacun. Un entraînement aéromobile a également été conduit avec le Dauphin des US Coast Guards qui a réalisé une série d’appontages sur la frégate française.

 

Le déploiement sous contrôle tactique américain du Germinal ainsi que son entraînement avec l’USCG Dependable ont permis de renforcer la coopération des forces armées aux Antilles avec leurs partenaires de l’US Navy et des US Coast Guards. Dans une zone maillée par des réseaux illicites toujours plus innovants, il est essentiel de pouvoir coopérer efficacement, ce qui nécessite une bonne connaissance mutuelle. Dans ce contexte, ce type de manœuvre permet, outre de renforcer notre interopérabilité avec les forces américaines pour plus d’efficacité, d’affirmer notre présence et notre détermination à agir conjointement contre les trafiquants.

 

Au bilan de cette opération en mer des Caraïbes, la présence des bâtiments américains et français, appuyés par leur propre aéronef embarqué et ceux pré-positionnés dans la région, aura permis de couvrir de vastes espaces et de perturber l’alimentation du trafic de drogue véhiculé par voie maritime (Go-fastet slow-mover).

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane.

FAA : coopération franco-américaine en mer des Caraïbes
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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 18:25
Interview with the first Brazilian Gripen instructors

11 déc. 2014 by Saab

The first Brazilian Gripen instructors talk about their first Gripen flight experience. The pilots participate in a six month long instructor course for Gripen at Swedish Air Force wing F7, Såtenäs.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:25
Rippel Effect producing more IGS-4S sights for Colombia


10 december 2014 by defenceWeb

South African company Rippel Effect Systems has landed another contract for IGS-4S day/night sights for the Colombian Army which has now standardised on this item of equipment from Rippel for all its cavalry requirements.

The company expects to complete installation on the whole Colombian Cascavel armoured combat vehicle fleet during next year.

The IGS-4S was launched as a Rippel product two years ago and the technology is licensed from South African firm Vision 24 Observation Systems. The model selected by Colombia is the IGS-4S compact video sighting system, which can be utilised in conjunction with various vehicle-mounted weapons in calibres ranging from 7.62 mm to 125 mm. The system provides the operator with a 24/7 below-armour observation and ranging capability to fire the weapon in all weather conditions, low visibility and darkness.

Rippel Effect said the IGS-4S accommodates multiple sensors tailored to suit user requirements and weapon choice. As a single system it can be pre-programmed with ballistic aiming marks for any weapon and the various types of ammunition for the selected weapon. IGS-4S has the additional ability to range distance to target. It has a laser rangefinder, day camera, uncooled thermal imaging and multi-function screen, which displays aim points and system parameters, as well as controls for the thermal camera. The system is optimised for installation in small vehicles where space is of prime consideration.

Chief Executive of Rippel Effect, Fritz Visser said there are good prospects for the sight, which is being marketed internationally. Particular focus is on the Cascavel series of armoured vehicles.

The company has developed a video bore sighting device as well as a day/night sight, the VK-RSS-02, that can be used with the secondary weapon on armoured vehicles (such as the 7.62 machine gun on the Cascavel). Both the bore-sight and the VK-RSS-02 integrate seamlessly with the IGS-4S System. The video bore sight makes bore sighting possible by one person from inside the vehicle. The VK-RSS-02 makes it possible to use the secondary weapon from below-armour. The VK-RSS-02 can also be used as hand-held thermal imaging device.

Rippel Effect is known for its series of 40 mm grenade launchers and is focusing on three main products: its new less lethal six-shot multiple grenade launcher RLL37/38 which will be marketed in association with two of the world’s foremost less lethal ammunition manufacturers - Condor of Brazil and ALS of the US; the XRGL40 extended range 40 mm MGL and IGS-4S targeting and sighting system. The XRGL40 can fire low velocity, medium velocity and less lethal ammunition with very low port pressures, including rubber, ball, soft-nose, illuminating and smoke grenades. The 5 kg XRGL40 fires a 220 gram medium velocity projectile to a range of 800 metres, versus 375 metres for low velocity ammunition.

Designed as a true multi-role weapon system, it comes with the GR40 smart multi-velocity sight, which allows the soldier to fire 40 mm ammunition with different ballistic profiles from the same weapon - both 40x46 mm low-velocity and 40x51 mm medium-velocity grenades and also the latest less-lethal rounds.

Rippel Effect started marketing the six shot XRGL40 in 2011/12 and in the last two years has managed to sell the XRGL40 extended range 40mm MGL to eight different countries, the extended range 40mm MGL System is now operational in the Middle East, Latin America and Far East. The XRGL40 is also used in 40 x 51mm extended range ammunition development programs by RDM (South Africa), Diehl BGT Defence (Germany), Energetics Technologies Ltd (UK) and Indumil (Colombia).

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:25
FAA : visite de commandement du chef de la division emploi de l’EMA

 

05/12/2014 Sources EMA

 

Du 18 au 21 novembre 2014, les forces armées aux Antilles (FAA) ont accueilli le vice-amiral Hervé de Bonnaventure, chef de la division emploi des forces de l’état-major des armées (EMA), accompagné d’une délégation de l’EMA.

 

La division emploi des forces appuie le sous-chef opérations dans l'exercice de la tutelle des COMIA, COMFOR et COMSUP. Cette visite avait donc pour objectif de faire le point sur la réorganisation du dispositif des FAA et du plan d’actions mis en œuvre par le COMSUP. Les discussions ont notamment porté sur l’environnement capacitaire des FAA et sur de nouvelles propositions d’optimisation fonctionnelle.

 

Le vice-amiral Hervé de Bonnaventure et sa délégation, composée de représentants des domaines « opération », « infrastructure » et « finances », sont allés à la rencontre du personnel des FAA. Militaires et civils ont ainsi présenté in situleur mission, dans le cadre de la préparation à la gestion de crise, de la lutte contre le narcotrafic, de la protection des emprises, de l’action de l’Etat en mer et du soutien opérationnel.

 

Le nouveau dispositif vise à prendre en compte au mieux les enjeux de sécurité et de défense propres à l’environnement de nos territoires d’outremer. Tout en continuant à remplir leurs missions spécifiques, qui sont d’assurer la protection du territoire et des intérêts nationaux outre-mer, les forces de souveraineté voient ainsi le caractère régional de ces missions renforcé.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées de premier plan sur la zone Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:25
FAA : stage de préparation à l’engagement en forêt équatoriale pour la 2e compagnie du Détachement Terre Antilles – 33e RIMa

 

05/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 18 au 20 novembre 2014, les 96 soldats de la 2e compagnie du Détachement Terre Antilles – 33e RIMa (DTA 33) ont participé à un stage de préparation à l’engagement en forêt équatoriale, organisé par le centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger (CAOME) des forces armées aux Antilles (FAA).

 

En vue de leur engagement prochain en renfort des forces armées en Guyane (FAG) dans la lutte contre l’orpaillage illégal, l’objectif était de tester la résistance à la fatigue des militaires de la composante terrestre des FAA dans le cadre d’une instruction spécifique.

 

 Au programme de ces trois jours : parcours nautique et parcours mangrove, orientation et déplacement en forêt équatoriale primaire, instruction technique au passage à gué avec installation d’aide au franchissement, apprentissage du procédé tactique particulier du « dispositif de surveillance et d’interception » d’individus, et évacuation sanitaire par brancard de fortune formé d’une bâche, de sacs et de cordage.

 

 Dans le cadre du dispositif de « théâtre » Antilles-Guyane, les militaires du DTA 33 peuvent être amenés à renforcer ponctuellement les FAG, notamment pour l’opération de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie, ou pour des missions de sécurisation du centre spatial guyanais lors des campagnes de lancement.

 

 Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le « théâtre » Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

FAA : stage de préparation à l’engagement en forêt équatoriale pour la 2e compagnie du Détachement Terre Antilles – 33e RIMa
FAA : stage de préparation à l’engagement en forêt équatoriale pour la 2e compagnie du Détachement Terre Antilles – 33e RIMa
FAA : stage de préparation à l’engagement en forêt équatoriale pour la 2e compagnie du Détachement Terre Antilles – 33e RIMa
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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:25
Peru receives first deliveries of latest Mi-171Sh helicopters

 

Dec. 2, 2014 by Dominic Perry - FG

 

Russian Helicopters has handed over the first batch of four Mil Mi-171Sh transport utility rotorcraft to Peru for use by its army.

Part of a 24-unit order placed by the Latin American nation in December 2013, the helicopters were handed over a month ahead of schedule, the airframer says.

A further four helicopters will be delivered this year, with the remainder following in 2015.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:25
Brazil Picks MBDA’s Sea Ceptor for New Corvettes

 

December 2nd, 2014 defencetalk.com

 

The Brazilian Navy has selected MBDA’s Sea Ceptor to provide the local area air defence for its next generation Tamandaré class corvettes. After the UK’s Royal Navy (RN) and the Royal New Zealand Navy (RNZN), Brazil’s is now the third navy to have chosen Sea Ceptor. With discussions also well advanced with other leading navies around the world, Sea Ceptor is rapidly establishing a significant user community.

 

A production contract was awarded by the UK MoD in September 2013 for Sea Ceptor to provide the next generation Air Defence capability and so replace the Seawolf system on the Royal Navy’s Type 23 frigates from 2016 onwards. Sea Ceptor will subsequently be transferred to the Royal Navy’s new ships as they start entering service, when the Type 23s are replaced by the future Type 26s. This long term commitment to Sea Ceptor by the Royal Navy is a solid assurance to each new member of the weapon’s user community of the longevity of this new system over the years to come.

 

Sea Ceptor provides all-weather, night and day, 360° local area air defence coverage against multiple simultaneous targets including sea-skimming anti-ship missiles, helicopters and fast combat jets. In facing saturating attacks posed by a range of diverse threats, Sea Ceptor has a clear advantage thanks to its advanced technology, active radar seeker. The weapon is also capable of engaging surface targets.

 

A major feature lies in Sea Ceptor’s soft launch technology which does away with the need for a launcher efflux management system, thereby reducing overall mass and onboard footprint characteristics. This allows greater flexibility for the customer in choosing the weapon’s installation position, a particularly important feature for smaller vessels. It also allows for easy installation as a retrofit on older ships.

 

With a significant presence in five European countries and within the USA, in 2013 MBDA achieved a turnover of 2.8 billion euros with an order book of 10.8 billion euros. With more than 90 armed forces customers in the world, MBDA is a world leader in missiles and missile systems.

 

MBDA is jointly held by Airbus Group (37.5%), BAE Systems (37.5%), and Finmeccanica (25%).

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:25
FAA : Cyclonex, quand forces de sécurité civiles et militaires s’entraînent à faire face à une catastrophe naturelle

 

01/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 19 novembre 2014, les forces armées aux Antilles (FAA) ont organisé un entraînement opérationnel appelé « Cyclonex » destiné à exercer le personnel des forces armées aux procédures de commandement et d’alerte face aux risques de catastrophe naturelle qui pèsent sur les Antilles.

 

Cet exercice annuel vise à entraîner les militaires à intervenir rapidement lors du passage d'un cyclone de très forte intensité dans les Antilles. L’objectif de cette édition était de préparer les unités des FAA ainsi que le personnel du régiment de service militaire adapté compétent à servir dans les divers postes de commandement et salles de crise. Il s’agissait de se familiariser avec les moyens de communication et d’information de secours utilisés dans ce type de crise ainsi qu’à l’utilisation de réseaux sécurisés spécifiques.

 

Dans un second temps, cet entraînement a permis le déploiement d’un poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), armé par une trentaine de militaires, et d’un poste de commandement avancé armé prioritairement par le détachement Terre Antilles / 33èmerégiment d’infanterie de marine (DTA 33eRIMa). Le PCIAT était composé à la fois de militaires d’active et de militaires de réserve. « La réserve constitue une force d’appoint opérationnelle, complémentaire de l’armée active, prête à se mobiliser si la situation l’exige »a expliqué le lieutenant-colonel Bruno Leduc, responsable de l’organisation de cet entraînement opérationnel. Les réservistes des FAA sont issus de la population martiniquaise. Ils ont ainsi une connaissance aigüe du terrain et apportent une réelle plus-value dans l’optimisation des actions sur zone.

 

Pendant cet entraînement de deux jours, la chaîne d’alerte a été testée. Cette diffusion d’alerte est réalisée en liaison avec l’état-major interministériel de zone Antilles (EMIZA – Préfecture). A chaque niveau d’alerte correspond une série d'actions décrites dans le plan « cyclone » des FAA.

 

Enfin, Cyclonex permet l’entraînement de la chaîne îlotage « information famille-logement ». Mise en œuvre depuis le PCIAT situé au centre des opérations du morne Desaix, chaque formation et unité des FAA en Martinique ouvre une cellule « réponse » pour une diffusion rapide et « au plus près » des ordres de commandement.

 

En cas de cyclone, les FAA doivent être en mesure de recouvrir leurs capacités opérationnelles le plus rapidement possible. Sur demande de concours de la Préfecture, elles sont susceptibles également d'apporter leur soutien dans la mise en place de moyens de reconnaissance, d'évaluation et de liaison. Les FAA peuvent également être engagées pour dégager et rétablir les réseaux routiers. Enfin, les militaires des forces armées ainsi que ceux du régiment du service militaire adapté peuvent mobiliser hommes et matériels afin de participer à la reconstruction des installations portuaires et aéroportuaires, de secourir la population, de protéger les biens et participer ou organiser une chaîne de soutien logistique.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 06:25
Entraînement intensif en forêt équatoriale

 

25/11/2014 Armée de Terre

 

La première section de la 3e compagnie du 3e régiment étranger d’infanterie a effectué un stage d’aguerrissement au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) de Régina, en Guyane, du 21 octobre au 1er novembre.

 

La première semaine de stage a été consacrée aux exercices physiques que les légionnaires ont enchaînés à un rythme soutenu. Les longues marches quotidiennes étaient rythmées par des séances de grimpers de code, tractions, pompes, abdominaux et flexions des jambes. Il s’agissait également de se préparer à la phase la plus importante : la survie en forêt tropicale. Pour cela, les stagiaires ont appris à construire des pièges, des abris et des affûts de chasse, à reconnaître différentes essences végétales et à maîtriser toutes les techniques indispensables pour évoluer en autonomie dans ce milieu inhospitalier. Forts de ces nouvelles connaissances, les légionnaires ont pris le départ pour l’exercice de survie. Parcours commando, montage d’un bivouac, chasse, pêche et construction de radeaux : la deuxième semaine aura également apporté son lot d’épreuves.

 

Trois jours avant la fin du stage, les militaires ont dû effectuer un exercice de restitution de l’ensemble des connaissances acquises au cours de la formation. Fabrication d’un sac à dos de fortune à l’aide de feuilles, connaissances en explosifs et allumage d’un feu de camp figuraient parmi les compétences évaluées. Enfin, l’évacuation d’un blessé sur brancard jusqu’au centre du camp de Régina, le plus rapidement possible, a clôturé le stage.

 

Durant ces deux semaines, les légionnaires ont démontré la qualité de leur préparation physique et mentale. L’ensemble de la section a été breveté et a obtenu la note de quatre « jaguars » sur un maximum de cinq.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:25
FAA : réunion de travail franco-mexicaine sur la coopération dans la zone Caraïbe

 

20/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Les 13 et 14 novembre 2014, les forces armées aux Antilles (FAA) ont accueilli une délégation mexicaine dans le cadre d’un groupe de travail sur la coopération de nos forces armées dans la zone Caraïbe. Cette s’inscrivait dans le cadre plus large de la préparation du plan de coopération franco-mexicain de Défense pour l’année 2015.

 

Durant ces deux journées, les délégations françaises et mexicaines ont échangé leur savoir-faire sur les missions de l’action de l’Etat en mer.

La lutte contre le narcotrafic est l’une des principales préoccupations communes à nos deux nations. Pour mesurer le savoir-faire français, la délégation mexicaine a pu se rendre à bord de la frégate de surveillance (FS) Ventôse, ainsi qu’au pôle aéronautique étatique du Lamentin où est stationné l’hélicoptère Panther de la Marine.

La préservation des ressources halieutiques et la lutte contre les pollutions maritimes générées par l’exploitation pétrolière constituent un second enjeu de coopération abordé dans le cadre de cette rencontre. Récemment, le Mexique a organisé un exercice de lutte contre la pollution auquel un officier français des FAA a été convié en tant qu’observateur. En 2015, un autre exercice, de niveau supérieur, sera réalisé avec comme scénario un accident sur une plateforme pétrolière. Les FAA sont à nouveau conviées et devraient y participer.

Le troisième domaine de coopération abordé durant cette réunion de travail franco-mexicaine concernait la recherche et le sauvetage en mer. Les mexicains ont fait part de leur souhait de découvrir plus avant l’ensemble des moyens français mis en œuvre à ce titre dans la zone, et de visiter notamment, lors de leur prochaine visite aux Antilles françaises, le CROSS (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) Antilles-Guyane.

Les FAA mènent dans le cadre de leurs missions des actions de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentes dans la zone maritime Antilles. Le Mexique est l’un des principaux pays avec lequel la France coopère dans la région. Le 26 juin 2014 par exemple, la frégate de surveillance Germinal et le bâtiment auxiliaire logistique Huasteco ont réalisé un PASSEX au large de la Martinique. Cet entraînement conjoint a été suivi d’une escale de deux jours du navire mexicain à Fort-de-France.

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG)

FAA : réunion de travail franco-mexicaine sur la coopération dans la zone Caraïbe
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:25
FAG : interception d’une pirogue d’orpailleurs illégaux

 

14/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 30 octobre 2014, alors qu’ils réalisaient une patrouille conjointe avec leurs homologues gendarmes, des soldats de la 2e compagnie du 9e régiment d’infanterie de Marine (9eRIMa) ont intercepté une pirogue sur la rivière Tampok, dans le cœur du parc amazonien de Guyane à une trentaine de kilomètres de Maripasoula.

 

Le chargement de cette pirogue était destiné à approvisionner un site d’orpaillage illégal. Marchandises détruites ou confisquées et pirogue coulée n’étaient probablement pas le gain espéré par les orpailleurs illégaux. Au final, ce sont plusieurs centaines de kilos de vivres, du carburant, des groupes électrogènes ou encore des congélateurs qui feront défaut sur les sites d’orpaillage illégal, où les conditions de vie sont déjà très atteintes.

 

Pour mémoire, cette semaine, les actions menées par les soldats et les gendarmes ont permis de mettre hors circuit trois pirogues, et leur chargement, dans le Grand Sud.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

FAG : interception d’une pirogue d’orpailleurs illégaux
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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:25
Opération ANI DES SAVANES

 

06-11-2014 source 3e REI - Réf : 205 - 332

 

Du 23 septembre au 13 octobre, la 2CIE, dans le cadre de la mission HARPIE, a mené une mission de destruction d'un important site d'orpaillage illégal situé sur le long de la crique ROCHE COURONNEE.

 

Préparation intellectuelle et matérielle de la mission

 

22 septembre 2014, 10h00, la SAED* vient d'être mise en place en rappel depuis les PUMA* au cœur de la forêt équatoriale. Elle dispose de 2 jours pour effectuer en discrétion les quelques kilomètres qui la sépare de ses objectifs : le chantier principal du site de ROCHE COURONNEE, ainsi que son curotel*. Décelée aux abords immédiats du curotel, elle s'empare de ses objectifs avec douze heures d'avance. Mais les garimpeiros n'ont pas attendus les légionnaires pour cacher leurs matériels et quitter la zone ! Ils étaient donc au courant de la tenue de cette opération...le début s'avère donc compliqué...

 

Puis, le 23 au matin, la 3e section de la 2e compagnie commence la reconnaissance fluviale de l'Approuague en vue d'effectuer une jonction avec la SAED à l'embouchure de la crique ROCHE COURONNEE (celle-ci sera effective le 25). Le 24, la 2e section de la 2e compagnie est héliportée jusqu'à proximité du chantier principal afin d'y relever la SAED. Dans le même temps, la 1ère section de la 2e cie s'établit en contrôle de zone dans la région de la haute-sikini, à 45km de là. Les axes logistiques sont dorénavant bouclés, le site occupé : c'est un véritable travail de fourmis qui va pouvoir commencer pour les unités qui vont tenir pendant plusieurs semaines le site le plus important de la zone de responsabilité du 3e REI. 300 ESI* travaillent et vivent en permanence sur ce site rassemblant plusieurs chantiers et zones vies. Bien qu'invisibles, nous savons qu'ils ne sont pas loin, cachés dans la forêt, nous observant afin de nous comptabiliser et décrypter nos modes d'actions.

 

Partant pour plusieurs semaines, les légionnaires ont soigneusement préparé leur mission. Ils ont pu, pour cela, s'appuyer sur les renseignements collectés lors des précédentes missions ayant eu lieu sur ce site, mais aussi sur une cartographie précise et à jour, résultat des reconnaissances aériennes. Plusieurs briefings ont permis de travailler le déroulement de l'opération et les mesures de coordinations. Enfin, d'un point de vue matériel, il faut souligner l'effort logistique qui a été réalisé puisque, en plus des légionnaires héliportés, ce sont plusieurs tonnes de matériels et de nourriture qui ont été acheminés par hélicoptère. Notamment, les canoës-kayaks, pour la SAED, et les DHPM* ont montré leur fiabilité et leur efficacité.

 

Déroulé chronologique de l'opération

 

Retournons à ROCHE COURONNEE. Les premiers jours de l'opération sont destinés à la reconnaissance des zones de responsabilité : 2 zones pour la 2e section, constituant les poumons du site, et 3 zones pour la SAED, essentiellement fluviales et périphériques. Ces reconnaissances, en identifiant précisément les zones habitées et travaillées, ont permis aux unités non seulement de hiérarchiser les objectifs à traiter, mais aussi d'étendre les zones contrôlées en repoussant les garimpeiros* au plus loin dans la forêt.

 

La fin de la première semaine est marquée par le désengagement des 1ere et 3e sections de la 2e compagnie, la SAED et la 2e section restant seules sur le terrain, aux ordres d'un PC tactique co-localisé avec la 2e section.

 

Les deux dernières semaines n'ont été que fouilles minutieuses des objectifs, destruction de carbets et de denrées saisies, neutralisations de puits, interrogatoire d'ESI interpelés... Avec à la clé un bilan d'autant plus honorable que l'adversaire s'était préparé à notre venue : 142 carbets détruits, 78 puits neutralisés, 2,5kg de mercure, 8 moteurs, 6 concasseurs, 2 groupes électrogènes, 4 motopompes, 4 congélateurs, 6000m2 de bâche, plus d'une tonne de carburant, mais aussi de nourriture et de vêtements, etc. Par ailleurs, de nombreux garimpeiros ont pu être interrogés par les gendarmes, fournissant de précieux renseignements sur la rentabilité du site, l'approvisionnement logistique, les chefs...

 

Collaboration interarmées et interministérielle

 

Pour conclure, cette opération, bien que mal engagée à cause de l'absence de l'effet de surprise, fut une réussite à plus d'un titre. Tout d'abord grâce au bilan effectué, équivalant à au moins 8800 grammes d'or, soit 202 400 euros. Ensuite parce qu'elle témoigne des qualités d'endurance, de rusticité et de " flair " des légionnaires. Enfin, elle illustre la capacité à pouvoir mener des opérations du niveau de l'unité élémentaire en utilisant l'interarmées. Mais cette mission dépasse le cadre interarmées puisque, en réalité, elle est caractéristique de la collaboration interministérielle au travers de l'appui fourni par les légionnaires et l'armée de l'air à la gendarmerie nationale. C'est l'intérêt et la richesse de ces opérations ou chacun met à contribution ses compétences professionnelles : les FAG* se chargeant de la sécurisation de la zone et des phases tactiques pour que la Gendarmerie puisse interpeler des clandestins, saisir et détruire des matériels et mener des enquêtes judiciaires à proprement parler.

 

Lexique :

Mission HARPIE : mission de lutte contre l'orpaillage clandestin où les forces armées appuient la gendarmerie nationale.

SAED : section d'aide à l'engagement débarqué.

PUMA : hélicoptère de manœuvre pouvant transporter des soldats et du fret.

Curotel : village servant de zone de vie aux garimpeiros.

ESI : étranger en situation irrégulière

DHPM : détecteur électromagnétique portable

Garimpeiro : chercheur d'or clandestin en provenance du brésil.

FAG : forces armées guyanaises

 

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:25
Rallye AUXSAN au 3e REI

 

27-10-2014 source 3e REI Réf : 204 -416

 

Le 25 et 26 septembre 2014, le CMIAK a organisé un challenge pour restituer les savoir-faire des AUXSAN du régiment.

 

L'auxiliaire sanitaire est un maillon incontournable de la chaine santé, souvent amené à assurer seul le soutien sanitaire d'une section dans le cadre des opérations TITAN et HARPIE et dans le milieu très exigent de la Guyane Française. Il doit donc acquérir de solides connaissances en matière de prise en charge des blessures en forêt équatoriale à la fois dans la prise en charge des urgences que dans l'organisation de l'évacuation d'un blessé.

 

C'est dans ce cadre précis qu'a été organisé le 25 et 26 septembre 2014 au quartier Forget le deuxième "rallye de formation" des auxiliaires sanitaires du CMIA de Kourou et du 3ème REI. Composé d'une journée de formation théorique et d'un challenge de restitution des acquis, cet accueil avait pour but de rappeler les particularités de la prise en charge des blessés en Guyane et de leur évacuation. Les auxiliaires sanitaires ont pu être confrontés à la prise en charge de blessés grimés qui leur ont permis de restituer de manière optimale leurs connaissances. Point d'entrée d'une formation de 4 mois proposée par le centre médical, ce module d'accueil des auxiliaires sanitaires a permis d'identifier les axes de formation à suivre.

Rallye AUXSAN au 3e REIRallye AUXSAN au 3e REI
Rallye AUXSAN au 3e REI
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:55
Commémoration du 11 novembre en OPEX et Outre-Mer

 

12/11/2014  Opérations

 

Dans son ordre du jour du 6 septembre lu dans cent villes française à l’occasion de la commémoration « 100 villes, 100 héros, 100 drapeaux », le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées avait rappelé que  « Nos soldats sont au cœur des commémorations. Héritiers des poilus de 1914, ils font vivre au présent les valeurs que leurs aînés ont portées sur tous les fronts de la Grande Guerre : le courage et la volonté, la fraternité d’armes, le sens du devoir et du bien commun. ».

 

Dans cet esprit particulier du centenaire, le 11 novembre 2014, les soldats engagés en opérations extérieures et ceux déployés outre-mer ont rendu hommage à ceux qui, hier, sont morts au champ d’honneur et sont tombés sur les sur les théâtres d’opérations extérieures. Cette brève détaille les différentes cérémonies qui se sont déroulées loin de la métropole.

 

Les militaires de l’opération Barkhane stationnés au Tchad, au Mali, au Niger, au Burkina Faso et en Mauritanie ont célébré l’armistice de 1918 et le souvenir de tous les soldats morts pour la France. A cette occasion, deux nouveaux monuments aux morts ont été inaugurés au Mali et au Tchad. Suite à la fermeture du camp à Bamako, un nouveau monument a été érigé sur la PfOD de Gao afin de commémorer le souvenir des 9 soldats français tués durant l’opération Serval. A N’Djamena au camp Kosseï, un nouveau monument a lui aussi été inauguré pour rendre hommage à la mémoire des 159 soldats morts en opération au Tchad depuis 1969. Au Niger, le colonel Gilles Villenave, commandant le détachement air de Niamey, a participé à la cérémonie devant le monument du Souvenir français rendant hommage aux morts nigériens pour la France, en présence de M. Mahamadou Karidio, ministre de la défense du Niger, et de M. Antoine Anfré, ambassadeur de France au Niger.

 

En République centrafricaine, une cérémonie commune réunissant les soldats français engagés sur le théâtre, qu’ils servent au sein de Sangaris, de l’EUFOR ou de la MINUSCA, s’est déroulée au camp de M’Poko sous le commandement du général Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, en présence de l’ambassadeur de France à Bangui, M. Charles Malinas ainsi que des autorités centrafricaines, notamment, M. Jean-Jacques Demafouth, ministre conseiller en matière de sécurité et de relations avec les forces internationales et M. Aristide Sokambi, ministre de la Défense. Une importante délégation d’anciens combattants centrafricains était présente sur les rangs.

 

En Côte d’Ivoire sur le camp de Port Bouët, le colonel Nicolas Chabut, commandant la force Licorne, recevait monsieur Paul Koffi Koffi, ministre ivoirien chargé de la Défense, Mme Aichatou Mindaoudou, représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies, son excellence Mr Georges Serre, ambassadeur de France en Côte d’Ivoire et le colonel Benoist Clément, attaché de Défense. La fanfare de la garde républicaine ivoirienne et deux sections de soldats ivoiriens étaient sur les rangs, ainsi qu’une centaine d’élèves du Lycée Français Blaise Pascal et d’un Lycée de Port Bouët.

 

Les militaires français engagés dans l’opération Chammal ont organisé une cérémonie sur la base aérienne 104, en présence du secrétaire général du ministère des affaires étrangères et du développement international, monsieur Christian Masset, de monsieur Michel Miraillet, ambassadeur de France aux Emirats arabes unis et du contre-amiral Antoine Beaussant, commandant la zone maritime océan Indien et (ALINDIEN) et les forces françaises aux EAU. La prise d’armes a été suivie d’un colloque, organisé en partenariat avec l’université Paris-Sorbonne Abu Dhabi, sur le thème « Visages et héritages de la Grande Guerre ».

 

A Kaboul en Afghanistan, le contingent français s’est tout d’abord rassemblé sur l’emprise française de l’aéroport pour une prise d’armes au cours de laquelle monsieur Jean-Michel Marlaud, ambassadeur de France en Afghanistan et le général de brigade aérienne Philippe Lavigne, commandant la force Pamir, ont procédé à l’appel des 89 soldats français morts sur le théâtre afghan depuis 2001. Une cérémonie internationale a ensuite réuni les militaires des différents contingents et les personnels civils stationnés sur le camp. Les autorités de la coalition ont rendu hommage aux soldats morts au cours de tous les conflits passés. Une délégation s’est enfin rendue à l’ambassade pour fleurir la stèle édifiée en mémoire des militaires français morts sur le sol afghan.

 

Au Liban, les soldats français de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) et de la "Force commander reserve (FCR)" se sont rassemblés pour une prise d’armes à Deyr Kifa, sur le camp de 9.1, sous les ordres du colonel Benoît Aumonnier, commandant la FCR. Un détachement s’est également rendu à la résidence des pins, à Beyrouth, pour une cérémonie commémorative présidée par monsieur Patrice Paoli, ambassadeur de France.

 

A Djibouti, la cérémonie de commémoration s’est déroulée sur la place d’armes du 5e régiment interarmées d’Outre-Mer (5e RIAOM) présidée par le général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et en présence de Monsieur Serge Mucetti, ambassadeur de France.

 

A Libreville, les éléments français au Gabon (EFG) ont participé à une prise d’armes sur la place de France du camp de Gaulle, présidée par le COMELEF, le général Francisco Soriano. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de monsieur Renaux, ambassadeur de France, ainsi que des plus hautes autorités civiles et militaires gabonaises et du corps diplomatique.

 

A Dakar, les éléments français au Sénégal (EFS), aux ordres du général Louis Duhau, commandant les éléments français au Sénégal étaient accompagnés de soldats et de plusieurs anciens combattants sénégalais ayant combattu à titre français. Organisée sur le quartier Geille, la cérémonie s’est déroulée en présence de monsieur Jean Felix-Paganon, ambassadeur de France, et de nombreux ambassadeurs de pays d’Europe et de l’Ouest Africain.

 

En Polynésie française la commémoration s’est déroulée devant le monument aux morts de Papeete, en présence du Colonel Thierry Dapsens Adjoint interarmées et représentant du contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (FAPF). La prise d’armes a rassemblé près de 200 militaires de tous les détachements présents en Polynésie française.

 

A Nouméa, en Nouvelle Calédonie, où est stationné le général Luc de Revel, commandant supérieur des Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), comme à Mont d’Or, Dumbéa ou Nandaï, les militaires des FANC ont célébré l’anniversaire de l’armistice de 1918. Soldats du RIMaP-NC, marins de la base navale Chaleix et du patrouilleur la Glorieuse et aviateurs de la base aérienne 186, tous ont participé aux différentes cérémonies en présence des autorités locales.

 

Sur l’Ile de La Réunion, le commandant supérieur des forces armées en zone Sud de l’Océan Indien (FASZOI), le général Franck Reignier, a présidé une prise d’armes place de la Victoire, devant le monument aux morts, en présence du préfet, monsieur Dominique Sorain. C’est le drapeau du RSMA-R qui était à l’honneur, entouré par des détachements de la base navale de Port des galets, du détachement Air 181 et de la gendarmerie nationale.

 

A Cayenne, en Guyane, la cérémonie était conjointement présidée par le Préfet de Guyane monsieur Eric Spitz et le général de division aérienne Philippe Adam, commandant supérieur des forces armées en Guyane.

 

A Fort-de-France en Martinique, le COMSUP des forces armées aux Antilles, le contre-amiral Georges Bosselut, a présidé une cérémonie à laquelle participait le préfet de la Martinique M. Fabrice Rigoulet-Roze et une quarantaine d’élèves de deux établissements de la ville. Au même moment avaient lieux en Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre, un piquet d'honneur effectué par les troupes de la 4e compagnie du Détachement Terre Antilles - 33e RIMa déployé en mission de souveraineté en Guadeloupe depuis le 21 octobre dernier ; et au champ d’Arbaud à Basse-Terre, une cérémonie sous les ordres du colonel Thibault Dubern, représentant du COMSUP et coordonnateur militaire de Guadeloupe, en présence de madame Marcelle Pierrot, préfète de région, d'élus locaux et des représentants d’associations patriotiques.

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:25
Le GICAT présent au Salon ExpoDefensa à Bogota

 

05/11/2014 GICAT

 

Du 28 au 31 octobre 2014, le GICAT était présent sur le Salon ExpoDefensa de Bogota (Colombie). Le Groupement a fédéré un le Pavillon France avec notamment la présence de Nexter, GAVAP ou encore CILAS.

 

Cette visibilité a permis aux industriels de rencontrer des délégations officielles (Défense et Sécurité) et mieux cerner les besoins des forces armées et forces de l'ordre de ce continent en plein développement.

 

A cette occasion, le ministre de la Défense colombien, Juan Carlos Pinzon, a officiellement annoncé le partenariat entre CORFERIAS, CODALTEC et le COGES. A partir de 2015, le COGES sera donc co-organisateur du Salon ExpoDefensa.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:25
FAA : le Germinal de retour de mission de lutte contre le trafic de stupéfiants

 

06/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 25 octobre 2014, la frégate de surveillance (FS) Germinal a accosté à la base navale de Fort-de-France en Martinique. Depuis trois semaines, la frégate, ainsi que son détachement hélicoptère Panther de la flottille 36F embarqué, étaient déployés en haute mer pour lutter contre le trafic de drogue dans la zone Caraïbe.

 

Durant ce déploiement, baptisé Colfra, mené en coopération avec les forces armées colombiennes, la frégate de surveillance Germinal et son hélicoptère Panther ont conduit deux opérations majeures ayant permis la saisie de plus d’une tonne de drogue. 595 kg de cocaïne ont été saisis dans la nuit du 10 au 11 octobre 2014, puis ce sont 540 kg de marijuana qui ont été interceptés dans la nuit du 20 au 21 octobre 2014.

 

Colfra est une opération se déroulant au large de la Colombie. Cette coopération bilatérale s’inscrit dans la continuité des opérations de surveillance maritime et de lutte contre le narcotrafic conduites dans l’arc caribéen. Des petites Antilles (opération Carib Royal) jusqu’ au Nord de la Colombie (opération Colfra) en passant par le Nord du Venezuela, le Suriname, la Guyana (opération Atlantic Watch), mais aussi les îles néerlandaises d’Aruba, Bonaire et Curaçao (opération Carib Venture), la France est militairement engagée aux côtés de ses partenaires pour lutter contre les trafics illicites.

 

La tonne de drogue saisie en un seul déploiement par la frégate de surveillance Germinal témoigne une nouvelle fois de la volonté de la France de lutter activement contre le crime organisé et le trafic de produits stupéfiants, aux côtés de ses partenaires européens, américains et caribéens. Ces résultats illustrent également la pertinence des accords internationaux mis en place et ratifiés par la France pour éradiquer ce fléau.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:25
Guyane : les FAG suivent un stage de remise à niveau opérationnelle (RANO)

 

05/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 20 au 24 octobre 2014, les patrouilleurs de la Marine nationale servant au sein des forces armées en Guyane (FAG) ont été évalués par la division entrainement d'ALFAN venue spécialement de métropole.

 

Dénommé « remise à niveau opérationnelle (RANO) », ce stage avait pour ambition de contrôler et parfaire les savoir-faire des deux équipages des patrouilleurs de 400 tonnes (P400) La Gracieuse et La Capricieuse.

 

Après plusieurs manœuvres en mer, cette semaine d'évaluation s'est clôturée par un exercice d'évacuation de ressortissants, mission attribuée à la Marine nationale sous la direction du ministère des Affaires étrangères. Ce type d'opération est dans le spectre des missions qui pourraient être confiées aux FAG.

 

Un scénario de circonstance, assorti de plastrons spécifiques, a été mis en place. L'île St- Joseph, une des trois Îles du Salut, lieu chargé d'histoire ayant servi de bagne jusque dans les années 50, a été choisie comme État fictif, baptisé Safran.

 

Ce dernier connaît des troubles qui pourraient mettre en danger les français expatriés vivant et travaillant sur le territoire. Le dispositif déployé a donc reçu pour mission de sécuriser une zone permettant la mise en sûreté des ressortissants avant leur embarquement sur des bâtiments de la Marine nationale. Avant leur évacuation, les équipages ont procédé à un recensement et une identification rigoureuse de ces personnes, tout en veillant à disposer d’une capacité de premiers soins pour les ressortissants les plus faibles.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Guyane : les FAG suivent un stage de remise à niveau opérationnelle (RANO)
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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 17:25
Le Mexique commande de nouveaux Airbus C295

 

30 octobre Aerobuzz.fr

 

Le Mexique a signé un contrat avec Airbus Defence and Space portant sur l’acquisition de deux avions de transport de moyenne capacité C295 pour le compte de la Marine mexicaine. Cette acquisition porte à 22 le nombre total d’appareils réalisés par Airbus Defence and Space en service dans le plus grand pays d’Amérique latine. La Marine mexicaine, qui opère actuellement quatre C295, six CN235 et deux C212, exploitera ces deux nouveaux appareils dans le cadre de missions de transport, militaires, de protection civile ou d’aide humanitaire.

 

A noter que l’armée de l’Air mexicaine opère également six C295 et la Police fédérale, deux CN235. A ce jours, plus de 140 exemplaires du C295 ont été commandés par 19 pays.

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:25
Le Brésil confirme sa commande de trente-six Saab Gripen NG

 

29 octobre 2014 par Pierre Sparaco - Aerobuzz.fr

 

Quelques heures après la réélection de Dilma Rousseff à la présidence du pays, le Brésil a confirmé sa commande de 28 monoplaces Saab Gripen NG et 8 biplaces . Ce contrat d’une valeur totale de 5,4 milliards de dollars environ remet dans la course le moins performant des avions de combat occidentaux actuellement sur le marché.

 

Lorsqu’il s’agit de commander des avions de combat, les Brésiliens sont plus rapides que les Indiens : sans plus attendre, ils ont confirmé et signé cette semaine l’achat de trente-six Saab Gripen NG qui leur seront livrés entre 2019 et 2024. Il s’agit là d’une victoire importante pour l’avionneur suédois qui est ainsi en mesure de lancer la production de la nouvelle version améliorée de son appareil. De plus, la preuve est faite que ce « NG » reste largement compétitif sur le marché international.

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:25
Le Brésil va s'équiper de 36 avions de chasse Gripen

Une bonne nouvelle pour le constructeur suédois après l'annulation en mai par les électeurs suisses et contre l'avis de leur gouvernement d'une commande de 22 appareils, d'un autre modèle. (Crédits : Saab)

 

27/10/2014, latribune.fr

 

Le contrat, qui porte sur 28 avions une place et huit avions deux places, devrait entrer en vigueur lors de la première moitié de l'année 2015. Les appareils devraient être livrés au Brésil entre 2019 et 2024.

Le Brésil sera, avec la Suède, le premier à utiliser la nouvelle génération de Gripen. Le groupe suédois d'armement et d'aéronautique Saab a annoncé lundi 27 octobre avoir finalisé la vente de 36 avions Gripen NG au Brésil pour 4,28 milliards d'euros et engager une coopération industrielle, avec notamment un transfert de compétence pendant dix ans.

"Le contrat avec le Brésil confirme que le Gripen est le système d'avion de combat le plus capable et le plus moderne", s'est réjoui le directeur général du groupe, Håkan Buskhe.dans un communiqué. Le NG avait été sélectionné en décembre, au détriment du Rafale française.

     | Lire Pourquoi le Rafale s'est grippé au Brésil

 

Livraison prévue à partir de 2019

Le contrat, qui porte sur 28 avions une place et huit avions deux places, devrait entrer en vigueur lors de la première moitié de l'année 2015. Les appareils devraient être livrés au Brésil entre 2019 et 2024.

Grâce à la signature de ce contrat, l'"avenir industriel et opérationnel du Gripen est assuré au moins jusqu'en 2050", a précisé le communiqué.

Il s'agit en effet d'une bonne nouvelle pour le constructeur suédois après l'annulation en mai par les électeurs suisses et contre l'avis de leur gouvernement d'une commande de 22 appareils, d'un autre modèle.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
FAG : coopération franco-brésilienne dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014

 

22/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 30 septembre 2014, dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014 organisée par le « Comando Militar do Norte » (Commandement Militaire du Nord du Brésil à Belém), les Forces Armées en Guyane (FAG) ont déployé un détachement de liaison (DL) chargé de coordonner les actions militaires sur la frontière entre la Guyane et le Brésil. Le DL était inséré au sein du poste de commandement tactique (PCTAC) placé sous commandement brésilien.

 

Un peu plus de 800 hommes des forces armées et de sécurité brésiliennes, dont le détachement des FAG, ont été déployés sur cette opération dont l’objectif était double : mener une action de contrôle conjointe sur la zone frontalière avec la Guyane et lutter contre l’orpaillage illégal. Elle a également permis aux forces françaises et brésiliennes de faire connaitre leur coopération dans ce domaine avec l’organisation de manœuvres accessibles au grand public, en présence d’autorités militaires locales.

 

Après une mise en place par un Hercule C130 de l’armée de l’Air brésilienne en provenance de Belém, le DL français a notamment participé à une patrouille fluviale entre Clevelandia do Norte, ainsi qu’à un vol de reconnaissance et de renseignement, près d’Ilhla Bela, en hélicoptère Black Hawk.

 

Cette opération conjointe a permis de renforcer la coopération opérationnelle franco-brésilienne dans le domaine plus spécifique de la lutte contre l’orpaillage illégale, en développant l’interopérabilité entre les FAG et l’armée brésilienne.

 

FAG : coopération franco-brésilienne dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014

 

Durant cette opération, le DL français a été parfaitement intégré au PCTAC, jouant un rôle essentiel dans la coordination des actions conjointes.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 11:25
Embraer prépare le premier vol du KC-390

 

22 octobre 2014 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Le KC-390 a effectué son « roll out », le 21 octobre 2014, à Gaviao Peixoto (Brésil). Embraer confirme son intention de réaliser le premier vol du futur avion de transport et de ravitaillement des Forces aériennes brésiliennes avant fin 2014.

 

La sortie d’atelier d’un prototype est toujours une étape importante dans la réalisation d’un programme aéronautique. Le KC-390 d’Embraer a été officiellement présenté au public, le 21 octobre 2014. Ce « roll out » a eu lieu à Gaviao Peixoto (Brésil) où est assemblé l’avion de transport militaire multi rôle. Outre le ministre brésilien de la Défense et le chef d’Etat-Major de l’armée de l’air brésilienne, une trentaine de délégations étrangères ont pris part à la cérémonie. Cette forte participation démontre les ambitions commerciales d’Embraer.

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 11:25
Exportation d'armes (2/4) : la France profitera-t-elle de sa bonne image au Pérou ?

Un temps espérée, la commande du satellite d'observation n'a pu être conclue l'an dernier entre la France et le Pérou en raison de la difficulté de Paris à rédiger un contrat de gouvernement à gouvernement. (Crédits : Airbus Defence & Space)

 

15/10/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les nouvelles terres de conquête des industriels de l'armement français. Dassault Aviation et Thales lorgnent une modernisation des 12 Mirage 2000 péruviens tandis que DCNS convoite la modernisation de quatre sous-marins U209.

 

Et si le Pérou était l'une des bonnes surprises de l'industrie de l'armement française ces prochaines années. Bien sûr, ce pays andin de 30,5 millions d'habitants n'a pas le même potentiel que l'Indonésie mais la France jouit actuellement d'une bonne image auprès de la présidence péruvienne. Le président Ollanta Humala, un ancien militaire considéré comme francophile, a déjà été reçu trois fois par François Hollande (novembre 2012, octobre 2013 et juillet 2014). Alors que des soldats français ont défilé à Lima pour la fête nationale péruvienne le 28 juillet dernier, le président français doit se rendre à son tour au Pérou début 2015.

En mars 2013, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius rappelait que le Pérou était "bien disposé à l'égard de la France". A Paris de saisir enfin sa chance dans un pays en forte croissance. Avec un PIB estimé à plus de 200 milliards de dollars en 2013 et un taux de croissance annuel moyen de 6 % entre 2002 et 2012, le Pérou est considéré, selon le FMI, comme un néo-émergent dans la région.

 

Une marge de progression pour la France

En 2012, Lima n'a représenté que 0,06 % du commerce extérieur de la France et se situe au 94e rang de ses clients et au 76e rang de ses fournisseurs. Seulement 65 entreprises françaises sont présentes au Pérou, et Paris n'est que le 16e investisseur (1,5 % du stock des investissements directs à l'étranger). "Nos relations économiques sont encore insuffisantes, eu égard aux opportunités offertes par ce pays en forte croissance", avait souligné en février dernier l'ancien président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, Jean-Louis Carrère.

Paris possède donc une belle marge de progression. Y compris dans le domaine de l'armement même si Airbus Defence and Space (ADS) a réussi en avril dernier un joli coup en signant en avril une commande de 150 millions d'euros environ portant sur la vente du premier satellite péruvien d'observation de la Terre. Sur la période 2009-2013, les industriels de l'armement tricolore ont exporté pour 182,7 millions d'euros de matériels vers le Pérou avec des pics en 2009 (97,4 millions) et 2012 (72,2 millions grâce notamment à la vente de 16 missiles Exocet MM40 et quatre systèmes de lancement pour les frégates italiennes Lupo signée en décembre 2012).

 

2013, une mauvaise année

En 2013, les groupes français ont fait chou blanc au Pérou ou presque (3,6 millions d'euros de ventes d'armements). Un temps espérée, la commande du satellite d'observation n'a pu être conclue l'an dernier entre la France et le Pérou en raison de la difficulté de Paris à rédiger un contrat de gouvernement à gouvernement, Bercy étant peu favorable à ce type de garantie de l'État français. Le contrat sera mis en vigueur cette année. "C'est imminent", explique-t-on à La Tribune. En outre, Airbus Helicopters (AH) a poussé dans ses derniers retranchements Mil, bien implanté commercialement au Pérou, mais le constructeur russe a finalement réussi fin décembre à arracher au bout de deux ans de négociations un contrat de 24 Mi-171CH face au Cougar (500 millions de dollars).

AH était, semble-t-il, plus cher de 30 % à l'achat et n'avait pas de créneau de livraison rapide, selon un proche du dossier. En revanche, le constructeur de Marignane était moins cher que Mil pour le support des appareils. Ce qui équilibrait plus ou moins la facture en prenant en compte le coût de possession (achat, support, maintenance... des appareils tout au long de leur utilisation). Mais cet argument a encore du mal à être entendu dans de nombreux pays. C'est d'ailleurs en partie pour cela qu'Airbus Helicopters a pris la décision de produire des Cougar en Roumanie.

 

Modernisation des Mirage 2000 et des sous-marins allemands

Deux gros dossiers mobilisent depuis quelques mois les équipes commerciales de Dassault Aviation, Thales et le missilier MBDA d'une part, et de DCNS, d'autre part. Deux dossiers de modernisation d'équipements majeurs des forces armées péruviennes : 12 Mirage 2000C et B, dont l'électronique a déjà été un peu modernisée en 2009 (100 millions d'euros), et quatre sous-marins allemands de type U209. Deux dossiers compliqués à boucler. D'autant que le Pérou souhaite conclure des contrats de gouvernement à gouvernement à l'image de celui signé pour l'achat d'un satellite d'observation.

Sur les Mirage 2000 achetés à la France en 1982 et livrés en 1985, "le plus dur est de faire converger les besoins du client dans l'enveloppe financière", explique-t-on à La Tribune. Dassault Aviation et Thales ont proposé une modernisation de type indien à Lima pour en limiter les coûts, c'est-à-dire sans la dimension air-sol. Car cela demanderait des études supplémentaires, augmenterait le prix de l'opération et enfin écarterait de fait la proposition de Sagem de vendre des bombes AASM.

Or Lima souhaiterait transformer ses Mirage 2000 en Mirage 2000-5 pour un coût de 25 millions de dollars par appareil (soit un total de 300 millions de dollars), selon la presse locale, tandis que l'offre française se situait à 30 millions par appareil. Enfin, Israël a quant à lui proposé une modernisation à 15 millions de dollars. Mais le Pérou perdrait alors la garantie de l'État français. A suivre.

 

Sous-marins, un contrat à 500 millions d'euros ?

A l'image du contrat sur le satellite signé entre la France et le Pérou, Lima a demandé à Berlin la possibilité de signer un contrat de gouvernement à gouvernement. Selon nos informations, l'Allemagne aurait refusé ce type de contrat. Du coup, DCNS travaillerait sur un appel d'offre portant sur la un projet de modernisation légère des quatre sous-marins de type U209. Une commande qui était à l'origine estimée à 500 millions d'euros mais qui pourrait être revue à la baisse pour s'adpater au budget des Péruviens. D'autant que le président Ollanta Humala souhaite avant son départ en 2016 lancer un appel d'offre pour l'acquisition de nouveaux sous-marins.

DCNS, qui a déjà modernisé des sous-marins allemands en Amérique Latine (Brésil), est prêt à travailler avec le groupe péruvien FIMA pour obtenir le contrat. Les Péruviens sont également intéressés par une coopération avec le Brésil. "Cette opération pourrait permettre au Pérou de moderniser son industrie navale, décrypte-t-on à Paris. Le challenge des  industriels français est de s'adapter au budget péruvien".

 

MBDA, Airbus Helicopters, Nexter... sur les rangs au Pérou

D'autres campagnes sont actuellement en cours pour les industriels français. Le missilier MBDA travaille sur une projet en vue d'armer les frégates Lupo de la marine péruvienne avec des missiles Mistral et VL-Mica (Air Defence). Le Pérou souhaiterait aussi  un second lot d'Exocet. De son côté, Nexter propose son systèmes d'artillerie autotractés Caesar ainsi que son canon de 105mm. Thales fait quant à lui la promotion de son système de radio PR4G.

Par ailleurs, Lima a lancé un appel d'offres pour l'acquisition d'un navire océanographique (environ 100 millions de dollars). Une campagne qui pourrait intéresser le petit chantier naval des Sables d'Olonne, OCEA. Enfin, Airbus Helicopters estime que le Pérou, qui a commandé 5 EC145 en 2012 pour la police nationale, a des besoins pour des hélicoptères lourds type Super Puma, capables d'opérer à grandes altitudes.

 

Un contrat d'État à État

Le contrat de gouvernement à gouvernement sur le satellite d'observation signé avec le Pérou est une nouveauté pour la France et, surtout, une avancée pour gagner des contrats à l'exportation. Il "liera bien nos deux États mais il sera accompagné de trois accords intergouvernementaux, avait expliqué en octobre 2013 le Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Notre objectif est de construire un cadre qui s'approche du Foreign Military Sales de l'armée américaine, car la majorité des clients exige dorénavant une intervention - c'est-à-dire une garantie - étatique forte."

En juillet dernier, le sénateur UMP de la Gironde, Xavier Pintat, avait souligné que l'État français avait "accepté de mettre en place un montage juridique innovant, qui a permis de donner satisfaction au gouvernement péruvien en accordant à l'opération la garantie de la puissance publique". En tout cas, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, y tient "particulièrement", selon des sources proches du dossier. "C'est un outil à creuser et qui est pertinent sur le long terme", explique-t-on à Paris.

A lire ou relire le premier volet :

Exportation d'armes (1/4) : l'Indonésie sera-t-elle le nouveau filon de la France ?

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