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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:25
FAG : 9e participation à la commission mixte franco-brésilienne

 

19/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 7 et 8 octobre 2015 à Macapa au Brésil, le général Dupont, Commandant supérieur (COMSUP) des forces armées en Guyane (FAG), a participé à la neuvième édition de la commission mixte transfrontalière franco-brésilienne. Cette commission interministérielle bilatérale a pour objectif, entre autre, d’échanger sur les défis sécuritaires auxquels sont confrontés la France et le Brésil de part et d’autre de la frontière formée par le fleuve Oyapock.

 

Le COMSUP était intégré à la délégation française conduite par Monsieur l’Ambassadeur de France au Brésil, le préfet de la région Guyane, et au côté du commandant de la gendarmerie de Guyane.

 

La coopération avec le Brésil, voisin de la France, revêt une grande importance en particulier dans les domaines de la lutte contre l’orpaillage illégal et la pêche illicite en Guyane. Engagés dans une coopération régulière et soutenue, les FAG et le commandement militaire du Nord brésilien se retrouvent régulièrement le long de l’Oyapok pour mener ensemble des patrouilles, des opérations coordonnées ou échanger des informations. Cette coopération active a mainte fois contribué à juguler l’activité d’orpaillage illégal dans la zone orientale de la Guyane. Il en est de même pour la lutte contre la pêche illégale où par quatre fois cette année des patrouilles maritimes communes ont eu lieu. Cette coopération se joue à la fois sur le terrain mais également au niveau stratégique par le biais d’échanges régulier entre nos forces. A ce titre, l’état-major interarmées des FAG a récemment accueilli un officier de liaison brésilien.

 

A 7 000 km de la métropole, les Forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 06:25
source Livefist

source Livefist

 

Oct 14, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Associated Press; issued Oct 14, 2015)

 

QUITO, Ecuador --- Ecuador says it's unilaterally ending a contract with India's Hindustan Aeronautics Limited, which sold seven military helicopters to the South American nation.

At least four of the Dhruv helicopters delivered between 2009 and 2012 have crashed. One was assigned to transport President Rafael Correa, though he wasn't in the aircraft at the time.

Defense Minister Fernando Cordero announced the action during a news conference Wednesday. He said two of the crashes were caused by mechanical failures. The three remaining Dhruv have been grounded. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Yahoo News website.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

14/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 7 octobre 2015, les Forces armées aux Antilles (FAA) ont participé à un exercice de lutte contre une pollution maritime au large de la commune du Robert, intitulé Igwàn 2015. Cet exercice était organisé dans le cadre du volet maritime du dispositif Organisation de réponse de la Sécurité civile (ORSEC). Il a permis de mettre en œuvre la stratégie de crise interministérielle pour faire face à ce type de situation. Ce dispositif est dirigé par le Délégué du gouvernement à l’action de l’État en mer (DDG AEM), M. Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, assisté du contre-amiral Olivier Coupry, commandant supérieur des FAA et commandant de la zone maritime des Antilles.

 

Igwan 2015 est le premier exercice de lutte antipollution de grande ampleur organisé depuis l’entrée en vigueur du dispositif ORSEC aux Antilles. Basé sur un scénario réaliste de pollution d’hydrocarbure en mer et s’étendant aux côtes de la Martinique, cet exercice comportait deux principaux enjeux : articuler le dispositif maritime ORSEC avec une manœuvre terrestre de lutte anti-pollution pilotée par la direction de la mer et par le service interministériel de défense et de protection civiles de la Préfecture ; garantir la bonne coordination entre les différents services de l’État impliqués. L’intervention consistait à déployer, depuis Fort-de-France et un point d’appui logistique installé au quai industriel du Robert, des moyens maritimes et aériens pour reconnaître, contenir et collecter les hydrocarbures en mer. Durant cette phase, le remorqueur portuaire côtier Maïto a mis en place un barrage antipollution hauturier avec l’aide d’un remorqueur privé affrété pour l’occasion, il a aussi conduit les opérations de confinement et de récupération d’hydrocarbures grâce à son écrémeuse. Le temps de l’exercice, un officier sur le le Maïto était en charge de la coordination des moyens aériens et maritimes mis en œuvre sur zone. La séquence à terre visait notamment à assurer le traitement des hydrocarbures ramassés en mer.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:25
photo M.Monjardé Marine nationale

photo M.Monjardé Marine nationale

 

13/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 8 octobre 2015, la frégate de surveillance Ventôse de la Marine nationale est intervenue à 400 milles nautiques de l’arc Antillais pour intercepter un voilier suspecté de trafic de stupéfiants.

 

L’opération a été mise en place à l’initiative de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en partenariat avec l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S). Pisté grâce au concours d’un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale, le voilier a été intercepté alors qu’il débutait une traversée transatlantique en direction de l’Europe. Après avoir obtenu l’autorisation de l’Etat du pavillon conformément à l’article 17 de la convention de Vienne de 1988 grâce à la grande réactivité du ministère des Affaires Etrangères, l’équipe de visite de la frégate Ventôse a pris rapidement le contrôle du voilier dont l’équipage s’est montré coopératif. A quai, la cargaison transférée sous la responsabilité de l’OCRTIS a été pesée à plus de 535 kilogrammes de cocaïne pure.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:25
Crédits CESM - Marine Nationale

Crédits CESM - Marine Nationale


01.10.2015 par ASP C. de Marignan - Centre d’études stratégiques de la Marine

 

Moderniser, rénover, renouveler… Telle pourrait être la devise des marines d'Amérique latine, qui, pour la plupart, se sont lancées ces dernières années dans des programmes ambitieux visant à restructurer leur flotte vieillissante.

 

La mer : une nouvelle évidence

Les façades que possède l’Amérique latine sur les océans Atlantique et Pacifique représentent un atout géopolitique et stratégique de taille, poussant les États de la région à développer à nouveau leur secteur maritime et naval. La prise en compte, l’exploitation et donc la protection des zones économiques exclusives (ZEE) sont devenues des enjeux majeurs dans un contexte de désaccords internationaux sur les délimitations maritimes. L’Amérique latine compte aujourd’hui pas moins de 22 litiges portant sur des questions de souveraineté maritime. Ainsi, un groupe de récifs coralliens situé au large du Nicaragua était l’objet d’un litige séculaire avec la Colombie, qui n’a été tranché qu’en 2012 par la Cour internationale de Justice. Le Chili et la Bolivie semblent loin d’une telle issue : depuis la guerre du Pacifique (1879 à 1884), les Boliviens souhaitent obtenir une ouverture sur la mer passant par le Chili, afin de retrouver un accès à l’océan. Ces tensions accentuent la volonté de différents pays de la région de développer une marine, principalement axée sur des missions de surveillance et de patrouilles maritimes, à proximité des côtes.

Les eaux côtières de la région recèlent des ressources halieutiques ou énergétiques qui attirent la convoitise. Le golfe du Mexique est l’une des plus anciennes régions du monde dans l’exploitation de gisements d’hydrocarbures offshore, tandis que le Brésil vient de découvrir des réserves prometteuses au large de ses côtes. Ces ressources doivent donc être protégées, tout comme l’extrême richesse de la biodiversité marine dans la zone.

Si ces nouveaux enjeux poussent les marines côtières de la région à travailler ensemble, c’est dans le domaine de la lutte contre le narcotrafic que ces coopérations sont les plus importantes. Les États-Unis sont bien évidemment partie prenante avec la Joint Interagency Task Force-South (JIATFSouth), organisation qui vise à regrouper les différentes structures de lutte contre le trafic de stupéfiants. Rapidement internationalisée, la JIATF-South rassemble aujourd’hui 15 partenaires, dont la France et 9 États d’Amérique latine (1). D’autres coopérations multinationales auxquelles la France participe activement – Carib Venture (2), Atlantic Watch (3) ou Carib Royal (4) – ont également pour mission principale de lutter contre ce trafic en mer des Caraïbes.

Mais, loin de se limiter à la protection de leurs approches maritimes, certains pays aspirent au développement d’une marine de haute mer par des programmes de modernisation de leur flotte ou un développement de leurs coopérations dans le domaine maritime et naval.

 

Du littoral à la haute mer ?

Devenir une marine prépondérante n’est pas aisé, même au niveau régional. Et, pour le moment, aucune marine d’Amérique latine n’y est véritablement parvenue. La marine chilienne s’est longtemps illustrée comme modèle d’organisation et de rapidité opérationnelle dans la région, mais les récentes restrictions budgétaires ont freiné les différents programmes de rénovation.

Le pays a toutefois développé sa composante frégates, avec 8 nouvelles unités achetées aux Pays-Bas et à la Grande-Bretagne, ainsique sa flotte sous-marine, avec l’achat de deux Scorpène, se dotant de la flotte sous-marine la plus moderne d’Amérique du Sud.

Pour la façade atlantique, c’est le Brésil qui se distingue et conforte sa place de leader régional dans le domaine maritime et naval. Sa marine est en effet la seule du continent Sud-américain à être dotée d’un porte-avions, le São Paulo (ex-Foch), qui, malgré son âge, demeure le symbole d’une puissance maritime. Le pays est également le premier à avoir entrepris des programmes de renouvellement global de sa flotte. Prosub par exemple vise à l’acquisition, mais surtout à la fabrication locale, de nouveaux sous-marins Scorpène, qui doivent être livrés entre 2018 et 2022, ainsi que d’un sous-marin nucléaire d’attaque – une première pour les marines de la région – prévu pour 2025, et à la construction d’une base navale sous-marine à Itaguaí (région de Rio de Janeiro). Prosuper, quant à lui, vise à renouveler la flotte de surface, principalement en envisageant l’acquisition d’un transport de chalands de débarquement (TCD) et d’un porte-avions qui pourrait remplacer le São Paulo dès 2035.

Mais, si le Brésil tend à devenir une marine hauturière à dimension mondiale, les autres marines du continent restent pour la plupart au stade de puissances locales. Certaines, comme la marine argentine – pourtant de première importance dans les années 1970 avec notamment sa composante aéronavale –, peinent à se renouveler. Pour des raisons budgétaires, plusieurs constructions de nouveaux bâtiments ont été suspendues et certaines rénovations, retardées (5). Pour la marine vénézuélienne, c’est l’embargo américain qui l’empêche de mener à son terme la modernisation de ses frégates de type Lupo. C’est donc vers la Chine et Cuba que le pays s’est tourné pour obtenir un soutien dans le domaine de la construction navale. Les marines colombienne ou mexicaine, quant à elles, bénéficient de leur coopération avec des pays dotés d’une industrie navale très développée, tels que la France, l’Allemagne ou les États-Unis, afin de renouveler leur flotte. Mexique et Pérou ont beau faire partie du top 20 des plus grandes marines en termes de tonnage, leur flotte est cependant vieillissante.

La marine péruvienne peine ainsi à se séparer de son croiseur Almirante Grau, ancien bâtiment néerlandais (ex-de Ruyter). Le Mexique, lui, ne possède pas de frégates lance-missiles.

À la différence des années 1970, théâtre d’une véritable course à l’armement, les États d’Amérique latine sont aujourd’hui dans l’obligation d’investir dans leurs marines. L’enjeu est en effet d’assurer la protection des nouvelles richesses de la mer contenues dans leurs eaux sous souveraineté, des hydrocarbures aux ressources halieutiques, en passant par la biodiversité. Reste à voir si cet investissement s’inscrira dans la durée.

 

(1) Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Mexique, Pérou, République dominicaine et Salvador.

(2) Opération sous commandement hollandais.

(3) Initiée en 2010, cette opération a pour mission d’intercepter en mer la drogue en partance du Venezuela, de Guyana ou du Suriname, et en direction de l’Europe et de l’Afrique.

(4) Opération de lutte contre le trafic de drogues sur la façade est des Caraïbes. (5) Même si le troisième sous-marin argentin de type TR 1700, dont la construction a été interrompue en 1994, pourrait être achevé dans les prochaines années.

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 11:25
M109 howitzer

M109 howitzer

 

Oct 8, 2015 By Dylan Vosman - defence-blog.com

 

The company BAE Systems will provide the Army of Brazil the first batch of 16 upgraded M109 self-propelled howitzers in 2016. The delivery of the second package is planned for 2018. Armored Troop The Brazilian army has undergone a major modernization in the last decade, especially with the emergence and consolidation of the Armored Training Center (Bld CI) training unit located in Santa Maria (RS). This process has just opened a new stage with the imminent delivery of modernized self-propelled howitzer (VBCOAP) M109. To date innovations in Armored Troop they focused on Movement and Combat Maneuver (MBT) function, with the acquisition of armored combat vehicles Leopard 1A5 KMW. Now the combat role by fires (self-propelled howitzers) gains a new dimension with the acquisition of VBCOAP M109 A5 within the strategic project OCOP (Getting Full Operational Capability) Army.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

06/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2015, la Frégate de surveillance (FS) Ventôse est intervenue pour intercepter un go fast faisant route vers la Guadeloupe, suspecté de trafic de drogue par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), dans le cadre de sa mission de collecte du renseignement opérationnel.

 

Lors de son action, la frégate a bénéficié du soutien d’un avion de patrouille maritime des forces armées canadiennes, déployé à Fort-de-France pour participer aux opérations internationales de lutte contre les trafics de stupéfiants dans la Caraïbe. Trente-trois ballots de drogue ont été saisis par la frégate pour un poids de près de 800 kg de marijuana. La drogue récupérée a été remise à l’antenne Caraïbes de l’OCRTIS pour destruction le 1er octobre 2015, qui a également placé en garde à vue les 4 présumés narcotrafiquants dans le cadre de l’enquête judiciaire, sous l’autorité du procureur de la République.

Dans le même temps, après avoir identifié un voilier suspecté de se livrer à un trafic de stupéfiants au départ d’Amérique du Sud, les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) se livraient à une enquête de longue haleine qui leur a permis de confirmer leurs soupçons. Ils ont alors signalé le bâtiment aux Forces armées aux Antilles (FAA) via l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South. Pisté grâce au concours d’un avion de patrouille maritime CP 140 Aurora des forces armées canadiennes et d’un Falcon 50 de la Marine nationale, le voilier Sequoyah a été intercepté le 3 octobre 2015 au matin par la FS Ventôse. La cargaison saisie à son bord s’élève à 808 kg de cocaïne pure. En Europe, cette cocaïne pure serait coupée en moyenne 5 fois et représenterait donc plus de 4 millions de sachets de 1 g. La drogue récupérée a été remise à l’antenne Caraïbes de l’OCRTIS pour destruction. Dans le cadre de l’enquête judiciaire, sous l’autorité du procureur de la République de la juridiction interrégionale spécialisée de Fort-de-France Eric Corbaux, l’OCRTIS a placé en garde à vue les 3 présumés narcotrafiquants.

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

06/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Comme en métropole, les sites militaires sensibles dans les DROM-COM font l’objet d’un dispositif de protection permanent. Aux Antilles, cette mission est assurée par les fusiliers marins des Forces armées aux Antilles (FAA).

 

Jour et nuit, 24H/24H, 7J/7J, ils assurent la protection et la défense de la base navale et des bâtiments de la Marine nationale, en menant des patrouilles à terre et en mer. Aux Antilles, les unités de fusiliers marins sont constituées en Éléments de patrouille et d’intervention (EPI) qui comprennent des cynotechniciens avec leur chien. Le second maître Gaëtan est maître-chien aux Antilles. « Je suis arrivé en août 2014. Dès mon affectation, on m’a attribué Irlos, un berger allemand de deux ans à l’époque. Étant donné son jeune âge, c’est moi qui me suis chargé de son dressage ». Pour pouvoir assurer le dressage de son chien, Gaëtan a suivi une formation particulière. « Je suis entré dans la Marine nationale en janvier 2008 pour suivre tout d’abord une formation qui a duré 6 mois à l’école des fusiliers marins de Lorient. Ensuite, j’ai été affecté à l’île Longue jusqu’en 2014 avec plusieurs périodes d’instruction : 2 mois de formation « maître-chien » à Lann Bihoué, 2 mois également de formation « chef d’équipe fusilier » à Lorient, puis une dernière formation d’ « aide dresseur » à Biscarosse ».

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:25
FAG : Module d’accueil de santé

 

05/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Sans l’efficacité du service de santé en Guyane, les Forces armées en Guyane (FAG) ne seraient pas en mesure de remplir leurs missions. L’environnement équatorial de la Guyane impose une certaine adaptation aux militaires du Service de santé des armées (SSA) arrivant de métropole.

 

Les 24 et 25 septembre 2015, les auxiliaires sanitaires et infirmiers ainsi que le personnel récemment arrivé en Guyane ont participé au module d’accueil du centre médical interarmées de Kourou. Le but de cette formation est de leur permettre de remplir rapidement leurs fonctions pour les  FAG dans l’environnement particulièrement hostile de la Guyane.

 

Le module débute par deux matinées d’information sur les principales pathologies rencontrées en Guyane, ainsi que sur les particularités du soutien santé opérationnel en forêt équatoriale (délais et procédure d’évacuation sanitaire, travail en configuration isolée et en environnement hostile, comme dans le cadre de l’opération Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal).

 

Les stagiaires ont ensuite été mis en conditions réelles pendant une demi-journée d’épreuves en forêt, au cours de laquelle ils ont mis en application les techniques de secourisme de combat des niveaux 1 à 3. Ils ont été confrontés à trois cas concrets et un MASCAL [1] ce qui leur a permis de mesurer les difficultés et les exigences du soutien en forêt équatoriale qui impose parfois de poursuivre la mission en autonomie, malgré les blessés et l’isolement. Dans de telles conditions, les hommes et les femmes du service de santé doivent démontrer d’excellentes capacités d’orientation et de résistance physiques et poursuivre leur tâche quoiqu’il advienne à l’aide d’un matériel réduit au strict minimum.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

 

[1]MASCAL : massiv casualties – plan d’urgence avec prise en charge massive de victimes

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

04/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Vendredi 2 octobre 2015, à 5h30 heure locale, les Forces Armées en Guyane (FAG) ont lancé une opération maritime de grande ampleur avec les bâtiments de la Marine nationale et la Gendarmerie maritime dans le cadre de la lutte contre la pêche illégale. Sous la responsabilité du préfet de région, il s'agit là de l'une des missions principales de l’action de l’État en mer dans la zone maritime Guyane.

 

Fréquemment engagées dans cette mission au caractère interministériel sous la responsabilité du délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer, les FAG ont donc déployé tous les moyens maritimes dont elles disposaient, renforcés par des moyens aériens importants, pour porter un coup d’arrêt à la pêche illégale. Cette première action s'est déroulée dans la zone Est des eaux territoriales guyanaises, où l' opposition des pêcheurs illégaux aux contrôles est courante et parfois violente.

 

Les moyens navals, appuyés par un CASA de l’armée de l’air puis un FENEC de la base aérienne 367, confirment à 10h00 la présence de navires brésiliens en situation de pêche illégale. En liaison avec la préfecture, le poste de commandement des FAG donne l’autorisation de procéder au contrôle à 11h24. Trois objectifs sont désignés et les équipes de visites débutent leurs actions cinq minutes plus tard.

 

À 12h05, les trois navires brésiliens, le COMTE ALDO IV, le COMTE W COSTA et le SAO TIAGO sont déroutés par les forces françaises vers le port de Degrade des Cannes.

 

Le succès de cette opération témoigne de l'efficacité de la coordination interministérielle dans les départements d'outre mer et démontre la détermination de l’État à faire respecter sa souveraineté sur ses espaces maritimes et à préserver ses ressources.

photo EMA / Marine Nationale

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:25
Le 3REI défile lors de la fête nationale du Brésil

 

15-09-2015 par 3e REI Réf : 250 | 571

 

A l'occasion de la fête de l'indépendance, obtenue sur le Portugal le 7 septembre 1822, le 3e régiment étranger d'infanterie (REI) a participé, les 6 et 7 septembre 2015, aux cérémonies militaires s'inscrivant dans le cadre de la fête nationale du Brésil.

 

Un élément du 3e REI a accompagné le général de division aérienne (GDA) DUPONT, commandant supérieur (COMSUP) des Forces Armées en Guyane (FAG) à Belém, siège du commandement - Nord en charge de toute la région amazonienne.

 

A cette occasion, la Légion étrangère a été mise à l'honneur lorsqu'un détachement de pionniers du 3e REI a ouvert le défilé militaire.

 

Simultanément, dans la ville de Macapa, capitale de l'Etat de l'Amapa, le colonel ALEXANDRE, commandant le 34e Batalhão de Infanteria de Selva (BIS) a reçu son homologue français, le colonel RANSAN.

 

Un détachement de la 3e compagnie du 3e REI a également eu l'honneur d'ouvrir, seul, le défilé militaire, au son d'un " boudin " parfaitement joué par la musique du 34e BIS.

 

Le 34e Batalhão de Infanteria de Selva, bataillon spécialisé pour opérer en milieu équatorial et unité binôme du 3e REI, est à l'origine de cette invitation.

 

La présence du 3e REI, représentant les forces armées françaises en Guyane, illustre la coopération Franco-Brésilienne dans l'action commune de lutte contre l'orpaillage illégal de l'opération " Harpie " notamment le long du fleuve Oyapock où des opérations conjointes seront très prochainement menées par le 3e REI et le 34e BIS

 

Reportage photos

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

02/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 31 septembre 2015, dans le cadre du 226e tir d’Ariane 5, les Forces armées en Guyane (FAG) ont été impliquées dans l’opération Titan, la mission de sécurisation du site de lancement spatial et satellitaire.

 

Les 30 et 31 septembre, le patrouilleur La Gracieuse et une VCSM (Vedette Côtière de Surveillance Maritime) la Mahury de la gendarmerie maritime ont contrôlé et sécurisé les zones dangereuses interdites à la navigation pendant le tir d’Ariane 5, au large des côtes du département guyanais. Pour le commandant de la Gracieuse, le capitaine de corvette Noat, cette mission est de première importance. « Lorsqu’il est dirigé vers son pas de tir, le lanceur est vulnérable. Notre mission consiste à surveiller une zone vaste de 3500 km², en relayant à tous les bateaux l’information du lancement. Pour la sécurité des professionnels de la mer et des plaisanciers mais également pour prévenir toute intrusion, attaque terroriste ou espionnage industriel depuis la mer, nous patrouillons activement au large du Centre spatial guyanais (CSG) et faisons évacuer les îles du Salut, au large de Kourou. »

 

En marge de cette mission opérationnelle, les bâtiments de la Marine nationale ont la capacité d’intervenir en mer pour localiser le site des retombées dans le cas d’une destruction du lanceur « Pendant le lancement, nous nous tenons parés à rallier une zone de retombées afin de la sécuriser. La protection et la récupération de débris seraient alors de première importance pour éviter des collisions en mer avec des bateaux en transit et contribuer à la préservation de l’environnement. »

 

Le 31 septembre 2015 à 17h30, Ariane 226 a été lancée avec succès. Le lanceur européen a mis sur orbite géostationnaire deux satellites de télécommunication, un argentin et un australien. Pour le CSG, ce 68èmelancement consécutif sans incident confirme la fiabilité du lanceur.

 

Avec 500 personnels impliqués, les FAG contribuent pour chaque lancement à cette réussite industrielle, vitrine du savoir-faire des européens dans l’industrie spatiale.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire exigeant en raison de son étendue (1 100 km de frontières terrestres), de son littoral difficile et de sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:25
photo EMA

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29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 5 au 19 septembre 2015, le 33e Régiment d’infanterie de Marine (33e RIMa) a accueilli 60 élèves-officiers et 4 cadres de République Dominicaine. Durant deux semaines intensives, les cadets dominicains ont suivi un stage de formation au combat en forêt tropicale au Centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger (CAOME).

 

Au programme, des exercices de commandement en situation de fatigue et de stress, et des formations aux techniques de survie en zone hostile. Pour ce faire, les stagiaires ont été déployés sur trois sites complémentaires du CAOME :

• Le site du fort Desaix, composé des pistes collectives et individuelles et d’un site d’escalade afin de tester l’esprit d’équipe et les techniques de franchissement ;

• Le site de la forêt de Cœur Bouliki pour l’apprentissage de la vie en forêt tropicale et du combat en jungle ;

• Le site du François pour la navigation, les raids nautiques, le parcours d’audace aquatique et le parcours mangrove.

 

Réputé dans toute la Caraïbe pour son exigence physique et ses infrastructures, le CAOME a notamment accueilli en 2014 quatre détachements militaires étrangers. Militaires canadiens, cadets dominicains, policiers saint-luciens ou militaires dominiquais se sont ainsi forgé le corps et l’esprit dans ce centre de formation commando pour résister en toutes circonstances.

 

Ce stage d’aguerrissement des cadets dominicains s’inscrit dans le cadre plus large des actions que conduisent les forces armées aux Antilles avec la République Dominicaine dans le but de renforcer encore la coopération entre nos armées, d’améliorer les capacités opérationnelles et tactiques des forces et leur interopérabilité avec nos partenaires. Cela permet une meilleure coordination entre les forces armées en cas de crise, comme lors d’une opération de secours après une catastrophe naturelle par exemple. Forte d’une armée de 30 000 hommes, la République Dominicaine constitue la 2èmepuissance militaire de l’arc antillais après Cuba. La France et la République Dominicaine ont des préoccupations communes notamment en matière de défense, de sécurité et d’environnement.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Caraïbes, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

photo EMAphoto EMA
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:25
photo Marine Nationale

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29/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 23 au 24 septembre 2015, la frégate de surveillance Ventôse de la Marine nationale est intervenue à 60 milles nautiques à l’Ouest de Sainte-Lucie pour intercepter un Go Fast suspecté de trafic de stupéfiants. Lors de la poursuite, le rejet à la mer de ballots de drogue a pu être observé.

 

Trois ballots comportant 84 kilogrammes de cocaïne ont été récupérés. L’estimation de la cargaison totale du Go Fast est de 250 kilogrammes de cocaïne pure. En Europe, cette cocaïne serait coupée en moyenne 5 fois et représenterait donc 1 250 000 sachets de 1 gramme. Le 25 septembre 2015, la drogue récupérée a été remise à l’antenne Caraïbes de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) pour destruction. Le même jour, les 7 présumés narcotrafiquants ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête judiciaire, sous l’autorité du procureur de la République.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:25
photo Armée de Terre

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16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Après une première phase de trois semaines du 20 juin au 10 juillet 2015, l’opération Willau II s’est terminée le 28 août par la destruction de 9 puits d’extraction sur le site « eau claire ».

 

Du 22 au 28 Août, un détachement interarmes (DIA) du 9e RIMa, composé de 4 groupes de combat de l’infanterie de marine et du génie, ont procédé à la recherche et à la destruction des puits illégaux de la zone « eau claire ». Les puits permettent aux orpailleurs d’extraire des roches aurifères et ensuite d’en retirer quelques grammes d’or à l’aide de concasseurs. Ces derniers sont aujourd’hui les cibles privilégiées par les forces armées en Guyane (FAG).

 

Arrivé sur la zone, le DIA s’est immédiatement mis en action. Le commando de recherche et d’action en jungle (CRAJ) a découvert un concasseur extrait par un groupe d’orpailleurs. Cette prise logistique est d’importance puisqu’elle supprime l’élément central de l’extraction primaire (1). Pendant ce temps, le reste du détachement réinvestissait le village « eau claire », et dressait le bilan.

 

La dernière phase de Willau II a été un franc succès : entre la reconnaissance des 9 puits à détruire, la sécurisation de la zone, les calculs de charge, la réception de 400 kg d’explosif, les missions se sont rapidement enchaînées se soldant par la découverte et la destruction de 9 puits détruits, 1 concasseur, plusieurs moteurs, 1 table de levée et de nombreux éléments logistiques.

 

Cette opération conclue un processus proposés lors du RETEX technique de la précédente opération Willau et confirme un procédé de destruction efficace des puits d’extractions. Ce dispositif d’action permet de porter un coup important aux orpailleurs illégaux.

 

À 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

 

(1) Deux types d’extractions sont possibles : primaire et alluvionnaire. Primaire : des roches sont extraites puis concassées ; alluvionnaire : un mélange de boue, de sable et d’eau passe dans des filtres et est renvoyée ensuite à la rivière (beaucoup plus visible en hélicoptère).

photo Armée de Terre

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:25
photo Marine Nationale

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16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er septembre 2015, le groupe régional d’intervention de neutralisation, enlèvement et destruction d’explosif (NEDEX) des Antilles a réalisé un entraînement commun avec la Sécurité Civile de Martinique.

 

Les entraînements à l’hélitreuillage avec l’hélicoptère EC145 Dragon de la Sécurité Civile se déroulent deux fois par an. Ils permettent à ces deux unités, civile et militaire, de maintenir et de perfectionner leurs techniques dans le domaine partagé de l’intervention aéroportée pour le déminage. Les spécialistes NEDEX doivent être en mesure d’intervenir, en tout temps et tout lieu, sur des emprises militaires ou civiles, parfois difficiles d’accès. Ils sont aussi à même d’intervenir sur des navires en mer. Le groupe régional d’intervention NEDEX (GRIN) des Antilles est le seul service à détenir, en Martinique, des capacités de reconnaissance d'engins non identifiés et des capacités d'intervention sur des munitions et explosifs conventionnels ainsi que sur des engins explosifs improvisés.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:25
S-BR1 Riachuel  photo Ricardo Pereira

S-BR1 Riachuel photo Ricardo Pereira

 

Sept 09, 2015 by Defense-Aerospace.com

(Source: Brazilian Navy; issued Sept 09, 2015)

(Issued in Portuguese; unofficial translation by Defense-Aerospace.com)

 

The Navy of Brazil passed a major milestone in the PROSUB Submarine Development Program when, on September 2, the Nuclebrás Heavy Equipment SA (NUCLEP) delivered to Itaguaí Construção Naval (ICN), the final section of the pressure hull of the first conventional submarine (S-BR1), the "Riachuelo."

 

The ceremony marking the delivery, presided by the Commander of the Navy, Admiral- Eduardo Bacellar Leal Ferreira, marked the completion of the first phase of construction of the submarine "Riachuelo".

 

This delivery will now allow all sections of the pressure hull to move to the next phase of equipment and systems installation. The pressure hull is composed of cylindrical sections structurally reinforced to withstand the maximum operating pressure of the submarine.

 

PROSUB is a partnership between Brazil and France and provides, among other things, the transfer of technology necessary to the construction of four conventional diesel-electric submarines and one submarine with nuclear propulsion.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:30
Les forces égyptiennes tuent par erreur des touristes mexicains en pourchassant des djihadistes


14.09.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La police et l’armée égyptiennes ont tué dimanche 12 personnes, des touristes mexicains et des Égyptiens, en prenant pour cible par erreur leurs voitures alors qu’elles pourchassaient des djihadistes dans l’ouest de l’Égypte, a annoncé le ministère de l’Intérieur.

 

Le désert de l’Ouest, très prisé par les touristes, est aussi l’un des repaires de groupes jihadistes, dont la branche égyptienne de l’Etat islamique (EI), qui y avait décapité en août un jeune Croate travaillant pour une compagnie française et commet de nombreux attentats contre les forces de sécurité dans tout le pays.

« Les forces conjointes de la police et de l’armée, qui pourchassaient des terroristes à Wahat, dans le désert occidental, ont ouvert le feu par erreur sur quatre pick-up qui transportaient des touristes mexicains », lit-on dans un communiqué du ministère de l’Intérieur.

« Douze personnes ont été tuées et 10 blessées parmi les touristes mexicains et des Egyptiens » qui les accompagnaient, poursuit le ministère, assurant que les victimes « se trouvaient dans une zone qui n’était pas autorisée aux touristes ».

Le ministère ne précise pas le nombre de Mexicains tués, ni si les voitures ont été atteintes par des tirs d’armes automatiques, d’artillerie ou des bombardements aériens.

Dans l’après-midi, l’EI en Egypte avait affirmé dans un communiqué qu’il avait « résisté à une opération de l’armée dans le désert occidental » dimanche, et « mis en fuite des éléments de l’armée », sans plus de précisions.

Les groupes jihadistes, dont au moins deux assurent être des branches égyptiennes de l’EI –l’Etat islamique en Egypte et Province du Sinaï de l’Etat islamique– revendiquent régulièrement des attentats meurtriers visant les forces de l’ordre, en particulier dans la péninsule désertique du Sinaï, dans l’est, leur principal bastion.

Ces attaques se sont multipliées –y compris en plein coeur du Caire– depuis que l’armée a destitué et arrêté le président islamiste élu Mohamed Morsi le 3 juillet 2013 et que le nouveau pouvoir du président Abdel Fattah al-Sissi réprime dans le sang les partisans du chef de l’Etat déchu.

Des centaines de policiers et soldats ont été tués dans ces attentats et attaques commandos en plus de deux ans. Les jihadistes assuraient dans un premier temps agir en représailles à l’implacable répression qui s’est abattue sur les partisans de M. Morsi depuis sa destitution par M. Sissi, alors chef de la toute puissante armée.

Les forces de sécurité ont, depuis l’été 2013, tué plus de 1.400 manifestants pro-Morsi. Plus de 15.000 partisans de l’ex-président islamiste, des membres de sa confrérie des Frères musulmans pour l’essentiel, ont été emprisonnés. Des centaines –dont M. Morsi lui-même– ont été condamnés à mort en première instance dans des procès de masse expéditifs qualifiés par l’ONU de « sans précédent dans l’Histoire récente » du monde.

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 11:25
photo Armée de Terre

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11/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 25 au 27 août 2015, sous le commandement du capitaine P. du 9eRIMa, une patrouille locale commune (PLC) comprenant des éléments des forces armées en Guyane (FAG) et de la gendarmerie a été conduite dans le secteur « Enfant Perdu ». Cette PLC, exceptionnelle par le volume d’équipements saisis, l’est aussi par le mode d’action qui a été retenu pour la conduite de cette opération.

 

« Suite à nos précédentes missions sur cette zone, nous avions décidé d’adopter un mode d’action particulier afin d’être le plus discret possible et de bénéficier d’un effet de surprise. En effet, les orpailleurs illégaux commencent à nous connaître, ils s’adaptent très vite pour éviter la saisie des équipements » explique le capitaine P.. Ainsi, la PLC, constituée de 9 militaires des FAG et 2 gendarmes, a quitté le camp Lunier en pirogue à 3h00 du matin, tous feux éteints. Après une heure et demie de navigation dans l’obscurité, la patrouille s’est infiltrée à pied dans la forêt, pour atteindre un terrain surplombant la zone de vie des orpailleurs illégaux une heure plus tard.

 

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 16:35
Brazilian air force pilots gathered in front of the Gripen full scale replica

Brazilian air force pilots gathered in front of the Gripen full scale replica

 

10 September 2015 by Saab

 

Today the Gripen NG programme reached a historical milestone. With all contracts signed, the biggest export deal in the history of Saab has now been finalised which means that the Brazilian Gripen NG programme moves in to the next phase.

 

When Brazil and Saab signed the contract for Gripen NG in October 2014 it was stated that it would come into effect once certain conditions had been fulfilled. Today, we are happy to announce that all required conditions are in place, marking the formal start of the Brazilian Gripen NG programme.

“Our partnership with the Brazilian industry strengthens Saab's position in Latin America and also supports our strategy of growth through industrial partnerships”, says Ulf Nilsson, Head of Business Area Aeronautics, Saab.

Together with our Brazilian partners we are now taking the next steps and moving full speed ahead to construct and deliver the thirty six Gripen aircraft to the Brazilian Air Force.

 

More than aircraft

The co-operation between Brazil and Sweden encompasses much more than  the aircraft. It includes comprehensive industrial co-operation between the countries in areas such as research and development and transfer of technology which will be performed over approximately ten years.

“The acquisition of Gripen NG will provide benefits beyond the enlargement of the Brazilian Air Force operational capacity. In addition to equipping FAB with one of the world's most modern fighters, the participation in the development of Gripen NG’s project means a technological breakthrough for Brazilian industry", says Lieutenant-Brigadier Nivaldo Luiz Rossato, Commander of the Brazilian Air Force.

Through an extensive technology transfer programme, involving Brazil’s leading defence and aerospace companies, some 350 Brazilian engineers and technicians and their families will travel to Sweden for education and on-the-job-training. Through this programme they will gain experience and develop the competence for developing, producing and maintaining the Gripen fighter. Saab’s own staff will also go to Brazil to assist in setting up the operations in country. The technology transfer programme will contribute to the development of an independent, advanced defence industrial base in Brazil.

The Gripen NG will be delivered to the Brazilian Air Force between 2019 and 2024.

 

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 11:25
Gripen NG Contract With Brazil Becomes Effective

 

 

On 27 October 2014 Saab announced the conclusion of a contract with the Brazilian Federal Government for the development and production of 36 Gripen NG aircraft. The contract has now come into effect as all required conditions have been fulfilled. Today, the order value of approximately SEK39.3 billion is booked by Saab as order intake. Gripen NG deliveries to the Brazilian Air Force will be undertaken from 2019 to 2024

The associated industrial co-operation contract (including technology transfer to Brazilian industries), which was signed in October 2014, also comes into effect today.

“Through the Gripen NG programme, we continue to build on the industrial relations between Brazil and Sweden. I am confident that this important programme will serve as a platform for new business and contribute to the growth of both the Brazilian and Swedish industry,” says Marcus Wallenberg, Chairman of Saab’s Board of Directors.

“This important milestone marks the formal start to the Brazilian Gripen NG programme. We will now work full speed ahead to ensure timely deliveries of Gripen NG to Brazil. Our partnership with Brazilian industry strengthens Saab’s position in Latin America and supports our strategy for growth through industrial co-operation,” says Håkan Buskhe, President and CEO of Saab.

The technology transfer programme will further contribute to the development of an independent, advanced defence industrial base in Brazil. Brazilian engineers and technicians will come to Saab for education and on-the job-training in Sweden starting in October 2015.

“The acquisition of Gripen NG will provide benefits beyond the enlargement of the Brazilian Air Force’s operational capacity. In addition to equipping FAB with one of the world's most modern fighters, the participation in the development of Gripen NG means a technological breakthrough for Brazilian industry,” says Lieutenant-Brigadier Nivaldo Luiz Rossato, Commander of the Brazilian Air Force.

Saab’s Gripen is a multi-role combat aircraft capable of undertaking the full range of air-to-air and air-to-ground missions, including specialist roles such as intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance (ISTAR) and electronic warfare. Gripen is equipped with the most modern sensors and mission systems, including an active electronically scanned array (AESA) radar and infra-red search and track (IRST) system. It can be armed with any air-launched weapon that a customer requires, and integration of new capabilities is speedy and affordable. Gripen is easily deployable, with a very low maintenance and support footprint coupled with high reliability.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:25
Guyane : la chaîne de défense aérienne en action

 

03/09/2015 Armée de l'air

 

Le 21 août 2015, au lendemain du lancement d’une fusée Ariane 5, un aéronef a fait l'objet de mesures passives de sûreté aérienne.

 

L'aéronef avait été détecté, non identifié, à 40 nautiques au large des côtes guyanaises. Le centre de contrôle de l’aéroport international « Félix Eboué » de Cayenne signale alors au centre de contrôle militaire (CCM), sur la base aérienne 367, qu’il n’a aucun contact radiophonique avec l’appareil. Celui-ci change de cap et se dirige ensuite vers la zone interdite de survol protégeant le centre spatial guyanais. L’aéronef reste muet, malgré plusieurs tentatives de contacts, notamment sur la fréquence de détresse. Il pénètre la zone interdite et est alors immédiatement classé « suspect » par la haute autorité de défense aérienne (HADA) sur le sol guyanais. L’appareil entre enfin en contact avec l’aéroport et est pris en charge par le CCM. La HADA ordonne une mesure passive de sûreté aérienne, de type « contrainte d’itinéraire », pour faire sortir au plus vite l’intrus de la zone.

 

 

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:25
FAG : sécurisation du lancement de la fusée Ariane

 

24/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 20 août 2015, le lancement de la fusée Ariane VA 225 a eu lieu depuis le centre spatial Guyanais (CSG) à Kourou. Dans le cadre de la mission Titan, toutes les unités terre, air et mer des forces armées en Guyane (FAG) ont été déployées.

 

La mission Titan, mission opérationnelle permanente des FAG, consiste à assurer la sécurité extérieure et aérienne du CSG à l’aide d’infanterie en contrôle de zone, d’appui artillerie, de deux bâtiments– le patrouilleur P400 La Capricieuse et la vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) Mahury - et d’une capacité de surveillance aérienne.

 

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:45
Mise en condition avant projection pour le 31e RG

 

10/08/2015 armée de Terre

 

Fin juillet 2015, la 3e compagnie du 31e régiment du génie (RG) a effectué deux semaines de mise en condition avant projection (MCP) pour préparer son départ en Martinique en septembre prochain.

 

Au programme de cette formation, mise en application des savoir-faire, entraînement au combat et cohésion. Les sapeurs ont enchaîné, à un rythme soutenu, les activités d’aguerrissement, l’entraînement au tir, les parcours nautiques et les séances de techniques d’intervention opérationnelle rapprochée. Ces deux semaines de préparation se sont terminées par un exercice de vérification avant projection dans les gorges de l’Aveyron.

 

La 3e compagnie sera projetée au sein du Détachement Terre Antilles/ 33e régiment d’infanterie de marine (DTA/33e RIMa) pour une durée de 4 mois. Le DTA/33e RIMa fait partie des forces armées aux Antilles (FAA). Les FAA ont pour mission de protéger le territoire national, d’assurer la prévention et la préservation des intérêts de la France, de soutenir l’action de l’État en Martinique et de participer à la lutte contre le narcotrafic.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 11:25
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

28/08/2015 Armée de l'air

 

Le 21 août 2015, au lendemain du lancement d’une fusée Ariane 5, un aéronef a fait l'objet de mesures passives se sûreté aérienne.

 

L'aéronef avait était détecté, non identifié, à 40 nautiques au large des côtes guyanaises. Le centre de contrôle de l’aéroport international « Félix Eboué » de Cayenne signale alors au centre de contrôle militaire (CCM), sur la base aérienne 367, qu’il n’a aucun contact radiophonique avec l’appareil. Celui-ci change de cap et se dirige ensuite vers la zone interdite de survol protégeant le centre spatial guyanais. L’aéronef reste muet, malgré plusieurs tentatives de contacts, notamment sur la fréquence de détresse. Il pénètre la zone interdite et est alors immédiatement classé « suspect » par la haute autorité de défense aérienne (HADA) sur le sol guyanais. L’appareil entre enfin en contact avec l’aéroport et est pris en charge par le CCM. La HADA ordonne une mesure passive de sûreté aérienne, de type « contrainte d’itinéraire », pour faire sortir au plus vite l’intrus de la zone.

 

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