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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:55
Vers 70 nouvelles années d’excellence de recherche aérospatiale - ONERA

 

16.09.2016 - Communiqué de presse

 

A l’occasion de ses 70 ans, l’ONERA célébrera la recherche aérospatiale du 17 septembre au 11 décembre au travers d’une exposition dédiée. L’objectif : donner à voir et à comprendre toute sa contribution dans quelques-unes des plus grandes réussites aéronautiques et spatiales ainsi que son savoir-faire pour préparer le futur.

 

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 12:50
Crédits : ESA

Crédits : ESA

 

lemarin.fr

 

Le premier satellite Sentinel-3A vient de rejoindre l’espace. Le lancement a été réalisé, ce mardi 16 février à 19 h, par un lanceur Rockot depuis le cosmodrome russe de Plessetsk, à 800 km au nord de Moscou.

Grâce à ce satellite, le groupe d’océanographie toulousain CLS (Collecte localisation satellites), filiale du Cnes, de l’Ifremer et d’Ardian CLS recevra bientôt ses données pour surveiller l’eau sous toutes ses formes : océans, lacs et rivières, glaces de mer, icebergs. Ces informations lui permettront de détecter et de préserver les ressources marines. Sentinel-3 fait partie du programme d’observation et de surveillance de la Terre, Copernicus, conduit par la Commission européenne. Chaque famille de satellites de Copernicus comptera quatre unités (à l’exception de Sentinelle 6/Jason CS qui en comptera deux).

Récemment, l’Agence spatiale européenne (Esa) a signé les contrats de construction des satellites C et D des familles Sentinel 1, 2 et 3. Après les lancements de Sentinel-1A en avril 2014 et Sentinel-2A en juin 2015, Sentinel-3A sera placé sur une orbite héliosynchrone à 814 km d’altitude et incliné à 98,6°. Il entrera en service opérationnel dans six mois. Son jumeau, Sentinel-3B, le rejoindra en 2017 sur la même orbite à 814 km d'altitude.

Suite de l'article

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 08:55
Le Général Yves-Tristan Boissan (Unatrans) remet le Grand Prix du Général Ferrié1 à Nicolas Jeannin. SEE2, Paris, le 7 décembre 2015

Le Général Yves-Tristan Boissan (Unatrans) remet le Grand Prix du Général Ferrié1 à Nicolas Jeannin. SEE2, Paris, le 7 décembre 2015

 

04.01.2016 ONERA

 

Ce grand prix de l'électronique a été remis à Nicolas Jeannin, ingénieur de recherche à l'ONERA, pour ses travaux sur « la propagation dans la troposphère pour les systèmes spatiaux de télécommunications à très haut débit en bandes Ka et Q/V ».

Ces travaux incluent le développement de modèles permettant de reproduire les affaiblissements de propagation dans la troposphère3 en se basant sur des données issues de modèles météo, ainsi que l'optimisation et le développement de méthodes de compensation des affaiblissements permettant à ces systèmes d'opérer malgré des contraintes météorologiques fortes.

Les bandes Ka (20-30 GHz) et Q/V (40-50 GHz) sont sollicitées car elles offrent des largeurs de bandes disponibles indispensables pour que les services de fourniture d'accès internet par satellite soient compétitifs vis à vis des réseaux terrestres. Ces bandes présentent l'inconvénient d'être plus atténuées lors de la traversée de la troposphère (par la pluie, les nuages et les gaz) que les bandes traditionnellement utilisées par le satellite en bande  C (3-6 GHz) ou Ku (11-17 GHz).  Il est nécessaire de compenser ces affaiblissements par différents mécanismes d’adaptation pour des raisons de limitation de puissance embarqué sur les satellites. (on doit gérer la puissance en fonction des conditions de propagation). 
 

 

Exemple de carte d’atténuation troposphérique de la propagation en bande Q/V

Exemple de carte d’atténuation troposphérique de la propagation en bande Q/V

 

Notes

1 Le Grand Prix de l’Electronique Général Ferrié, doté par la générosité de donateurs de l’Industrie, récompense des travaux ayant contribué aux progrès de la Radioélectricité, de l’Electronique et de leurs applications. Décerné depuis 1949, il commémore ce pionnier de l’utilisation de la radio qui reconnaît très tôt les propriétés du tube à électrons pour la TSF. 

2 La SEE, Société de l'électricité, de l'électronique et des technologies de l'information et de la communication, a pour mission de rassembler les communautés de l’électrotechnique, de l’électronique, des télécommunications, du traitement de l'information et des domaines connexes

3 La troposphère est la couche de l'atmosphère terrestre située au plus proche de la surface du globe jusqu'à une altitude d'environ 8 à 15 kilomètres. On y trouve la plupart des phénomènes météorologiques.

 

Pour en savoir plus, voir le support de présentation de Nicolas Jeannin à la remise du prix (pdf)

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 11:55
Didier Faivre - photo ESA

Didier Faivre - photo ESA

 

30 décembre 2015  Aerobuzz.fr

 

Didier Faivre, jusqu’alors Directeur des programmes de navigation de l’ESA, est nommé Directeur auprès du Président du CNES, à compter du 1er avril 2016. Il sera ensuite nommé Directeur du Centre Spatial Guyanais, à la fin du mandat de Bernard Chemoul, au plus tard le 30 septembre 2016, à la fin du mandat de Bernard Chemoul, au plus tard le 30 septembre 2016.

 

C’est en quelque sorte pour Didier Faivre, un retour à la case départ, puisque c’est à Kourou, en 1983 qu’il a débuté sa carrière, à la sortie de l’Ecole Polytechnique, Didier Faivre a débuté sa carrière en 1983 au Centre Spatial Guyanais. De 1983 à 2000, il a continué son parcours au CNES, à Paris ainsi qu’au Centre Spatial de Toulouse. Il a ensuite rejoint l’ESA où il a occupé plusieurs postes de Direction, jusqu’à devenir Directeur des programmes de navigation.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 17:30
L'Egypte proche de s'offrir deux satellites "made in France"

L'Egypte veut un satellite espion (ici sur la photo) et un satellite de télécoms militaires (Crédits : Aibus Space)

 

17/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi souhaite très rapidement acheter un satellite d'observation et un satellite de télécoms militaires à Airbus Space Systems et Thales Alenia Space. Un contrat de l'ordre de 1 milliard d'euros.

 

C'est chaud, très chaud même à nouveau entre l'Egypte et la France, selon des sources concordantes. Après avoir acheté 24 Rafale, une frégate FREMM, quatre corvettes Gowind et deux Mistral, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi souhaite très rapidement acquérir un satellite d'observation et un satellite de télécoms militaire à Airbus Space Systems et Thales Alenia Space (TAS), désigné comme mandataire. Le montant du contrat s'élève à environ 1 milliard d'euros pour les deux satellites. Preuve de cette volonté de trouver un accord rapidement, il vient à nouveau d'envoyer en France le général Al-Assar, qui est devenu en septembre le ministre de la Production de défense.

C'est notamment lui qui avait été le négociateur égyptien pour les contrats portant sur les 24 Rafale et la FREMM en février dernier. Il avait été envoyé en septembre par le président al-Sissi pour faire avancer les négociations et lever les derniers obstacles au moment des négociations sur les deux bâtiments de projection et de commandement (BPC), de type Mistral (DCNS et STX). Le 29 novembre, Abdel Fattah Al-Sissi avait quant à lui dîné avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l'homme de confiance du Caire. Le président égyptien, qui était à Paris pour la COP21, avait été également reçu le 30 par Manuel Valls.

 

Le général Al-Assar en France

Le ministre de la Production de défense est arrivé ce mercredi pour rejoindre des équipes égyptiennes déjà sur place et doit repartir le 22 décembre avec en principe un accord en poche. Un calendrier qui semble ambitieux mais tout reste possible avec les Égyptiens, les négociations pour le contrat Mistral n'ayant duré qu'un peu plus de deux mois. Pour autant, selon nos informations, il restait encore pas mal de travail pour parvenir à cet accord, dont la position orbitale des satellites, qui poserait problème. Un contrat pourrait être signé en fin d'année, voire au tout début 2016.

L'Arabie saoudite soutient toujours autant Le Caire. Ryad a promis mardi d'investir 8 milliards de dollars en Egypte et d'apporter une aide pétrolière pendant cinq ans à ce pays, qui connait des difficultés économiques. Cette annonce a été faite dans un communiqué commun publié au terme d'une visite du vice-prince héritier et ministre saoudien de la Défense Mohamed ben Salmane Al Saoud mardi au Caire. Le roi Salmane a "ordonné que les investissements saoudiens en Egypte dépassent les 30 milliards de riyals (8 milliards de dollars)" et que le royaume "contribue à couvrir les besoins de l'Egypte en pétrole durant les cinq prochaines années", selon le communiqué de l'agence officielle SPA. En outre, "les navires saoudiens soutiendront le trafic dans le canal de Suez", a précisé le texte sans plus de détail.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 17:55
Recherche spatiale : la France annule 90 millions d'euros l'année de la COP21

Le coût du programme Merlin est compris entre 200 et 300 millions d'euros tandis que celui de MicroCarb est d'environ 175 millions d'euros. (Crédits : CNES)

 

09/12/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

La ministre de l'Éducation nationale, en charge de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem, n'a pas hésité l'année de la COP21 à supprimer 90 millions d'euros de crédits budgétaires pour la recherche spatiale.(programme 193)


Ni vu, ni connu, la ministre de l'Éducation nationale, en charge de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem, n'a pas hésité l'année de la COP21 à supprimer 90 millions d'euros de crédits budgétaires pour la recherche spatiale (programme 193). C'est d'ailleurs l'un des programmes du secrétariat d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la Recherche le plus touché par les annulations de crédits lors des trois décrets d'avance (9 avril, 23 octobre et 29 novembre). Globalement les annulations portant sur la mission enseignement supérieur et recherche s'élèvent à 467 millions d'euros de crédits paiement, selon la Cour des comptes.

Et pourtant, le secrétaire d'Etat, Thierry Mandon, présente cette semaine les mérites des programmes Merlin (Methane Remote Sensing Lidar Mission), un mini-satellite qui va mesurer précisément la quantité de méthane présente dans l'atmosphère, et MicroCarb, un micro-satellite qui va cartographier, à l'échelle planétaire, les sources et puits du principal gaz à effet de serre, le CO2. Bref, des technologies qui ne sont pas tombées toutes seules du ciel. Ainsi, le coût du programme Merlin est estimé  entre 200 et 300 millions d'euros tandis que celui de MicroCarb est d'environ 175 millions d'euros.

 

Annulations de crédits

Le décret d'avance du 9 avril 2015 prévoyait l'ouverture et l'annulation de 308,3 millions d'euros de crédits de paiement dans le budget 2015. Dans ce contexte budgétaire tendu, la mission recherche et enseignement supérieur a été fortement contributrice, avec 86,6 millions d'euros de crédits de paiement, dont 63 millions pour le seul programme 193 (Recherche spatiale). Le ministère a justifié cette annulation en raison d'une créance résultant de trop-versés au titre de la contribution de la France à Eumetsat (13 millions d'euros) et d'un ajustement de la programmation à moyen terme de l'Agence spatiale européenne (ESA).

Rebelote avec le décret d'avance du 23 octobre, qui ouvre et annule 184,5 millions de crédits de paiement en 2015. L'une des quatre missions les plus contributrices est une nouvelle fois la mission recherche et enseignement supérieur. Dans ce cadre, la mission a supporté des annulations à hauteur de 38,9 millions de crédits de paiment. Ces crédits ont été pris pour plus des deux tiers (27 millions) sur le programme 193... En revanche, ce programme a été épargné le 29 novembre.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 17:55
Télécoms militaires : les satellites COMSAT-NG mis sur orbite par Le Drian

Le montant du programme COMSAT NG s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans, dont 1 milliard d'euros pour la première tranche portant sur la construction des deux premiers satellites (Crédits : Thales Alenia Space)

 

08/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense a donné son feu vert au lancement du programme de deux satellites de télécoms militaires baptisé COMSAT NG. Le coût du programme s'élève à près de 4 milliards d'euros sur 17 ans.


La France s'offre ce qu'il y a de mieux dans les télécoms militaires. Lors du dernier comité ministériel d'investissement (CMI), le ministère de la Défense a donné, selon des sources concordantes, son feu vert au lancement de COMSAT NG (COMmunications par SATellite Nouvelle Génération). Compte tenu de son caractère hautement sensible, le marché est passé de gré à gré, en application de l'article 346 du Traité de l'Union européenne.

Ce programme va succéder à partir de 2020 au système Syracuse III. Confiés à Thales Alenia Space (TAS) et Airbus Defence and Space, les deux satellites de télécoms vont fournir un système de communications militaires "robuste" face aux menaces adverses (agressions informatiques, brouillage...). La mise en service du premier satellite est prévue pour 2020, le second en 2021.

 

Un programme de près de 4 milliards d'euros

Le montant du programme COMSAT NG s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans, dont 1 milliard d'euros pour la première tranche portant sur la construction des deux premiers satellites. Ce montant inclut également le développement, la construction éventuelle d'un troisième satellite en option, le segment sol du système, le lancement des satellites et la maintenance du système complet.

Les industriels ont signé la semaine dernière le contrat, qui doit être approuvé par Bercy. Sa notification par la direction générale de l'armement (DGA) est attendue dans les tous derniers jours de 2015. La construction du budget 2015 prévoyait une autorisation d'engagement de 817 millions d'euros cette année. Pour  2016, 170,30 millions d'euros d'autorisations d'engagement et 69,8 millions d'euros de crédits de paiement sont inscrits au projet de loi de finances au profit de COMSAT NG. Les travaux de levée de risques technologiques ont été lancés en 2013 et la phase d'élaboration en juin 2014.

 

Thales (65%) et Airbus (35%) se partagent le programme

Le ministère de la Défense a confié à Thales Alenia Space (TAS), qui sera mandataire, la maîtrise d'oeuvre du système complet (satellites et segment sol). TAS, qui jusqu'ici était le maître d'oeuvre du système Syracuse, sera également responsable des charges utiles, en incluant la bande X, qui sert à la dissuasion nucléaire, la bande Ka, utilisée pour l'internet par satellite, et l'anti-brouillage, précise-t-on à La Tribune. Ce schéma industriel doit aussi être prolongé à l'exportation. Notamment en Arabie Saoudite et au Qatar, qui souhaitent se doter de satellites de télécoms militaires.

Les deux industriels se partagent la construction des deux satellites. Airbus utilisera sa plateforme électrique Eurostar 3000 tandis que TAS Spacebus Neo, qui a vu le jour grâce au programme européen de l'ESA (Agence spatiale européenne), Neosat. Ce programme permettra une réduction de 30% du coût des satellites par rapport aux concepts actuels. Au total, le ministère de la Défense a confié à TAS environ 65% du programme et 35% à Airbus.

 

Commercialisation des capacités non utilisées

Après avoir longtemps hésité à acheter de la capacité en partenariat public privé (projet Nectar), le ministère de la Défense va finalement acheter de façon très classique COMSAT NG. Mais il y a introduit une nouveauté, une partie du contrat fait l'objet d'un partenariat public privé (PPP) entre l'Etat et les deux industriels. TAS et Airbus pourront revendre des capacités non utilisées par les forces armées françaises. D'ailleurs, l'Etat a profité de cette nouveauté pour mettre la pression sur les deux industriels sur le montant du contrat afin de faire baisser le prix du système COMSAT NG. Cela a joué sur moins de 10% du montant global du contrat, selon nos informations.

Pour l'heure, les deux industriels, via leur filiale services (Telespazio pour Thales et Airbus Defence and Space Services), vont pouvoir commercialiser à leurs comptes les capacités non utilisées par les forces armées françaises, notamment au début de la mise en service de COMSAT NG (2020-2030). Car le programme n'est dimensionné pour l'armée française qu'en fin de vie (2030-2035). L'Etat, qui a déjà profité du PPP pour faire baisser le montant du contrat, pourrait en outre récupérer une partie du produit de la commercialisation des surcapacités de COMSAT NG si les deux industriels parviennent à vendre au-delà des objectifs fixés par le contrat.

 

COMSAT NG, une priorité du Livre blanc

Ce programme répond aux besoins des armées en termes de capacités de télécoms par satellites nécessaires à l'engagement des forces françaises et au commandement des militaires déployés, sur le territoire national et lors d'opérations extérieures (OPEX), dont notamment celles sur les zones prioritaires définies par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, étendues de l'Atlantique jusqu'aux Antilles.

COMSAT NG assurera dans un premier temps la cohérence avec Syracuse III et répondra à l'évolution du besoin et de la menace, en particulier en termes de débit, d'utilisations tactiques des stations (encombrement réduit, robustesse, facilité d'emploi...), de capacité à communiquer en mouvement (drones, porteurs terrestres et aéronautiques...) et d'interopérabilité avec l'OTAN.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 13:50
La recherche spatiale européenne se prépare à créer l'ESRE

Les présidents du NLR (Michel Peters, Pays-Bas), ONERA (Bruno Sainjon, France), CIRA (Prof. Luigi Carrino, Italie), DLR (Dr Pascale Ehrenfreund, Allemagne) et le représentant INTA (Angel Moratilla, Espagne) signent l’approbation des statuts le vendredi 20 novembre dans les locaux du CIRA.

 

01.12.2015 - ONERA - Espace

 

Une nouvelle étape a été franchie en vue de la création de l’ESRE (Association of European Space Research Establishments) lors de la réunion des présidents au CIRA (Italie) le 20 novembre dernier, sur le modèle de l'EREA (European Research Establishments in Aeronautics).

 

 

L’agenda était chargé pour les présidents et représentants des cinq centres de recherche membres fondateurs de l’ESRE.

A l’ordre du jour :

  • Signature de l’accord sur les statuts de l’association,

  • Sélection des domaines de coopération prioritaires, 

  • Décision sur la mise en place de deux groupes de travail :

    • un groupe "stratégie" en charge de l’orientation à moyen et long terme de l’ESRE et de l’établissement des roadmaps pour les Work Programmes 2018-2019-2020 et FP9.

    • un groupe "projets" en charge de la préparation de projets de recherche communs (ouverts aux universités et aux industriels) en réponse aux calls H2020 2016-2017.

Un prochain rendez-vous entre les présidents est prévu en mars 2016 à Bruxelles pour déposer et entériner ces statuts auprès des instances ad hoc et ainsi permettre la tenue de la première assemblée générale de l’ESRE qui verra la désignation des Board Members, des Chair et Vice-Chair, des secrétaire et trésorier ainsi que la tenue du premier Board Meeting (conseil d'administration). Cette réunion permettra aussi de préparer le rendez-vous avec la commissaire européenne au Marché intérieur et à l'Industrie E. Bienkowska, qui devrait avoir lieu en avril 2016.

 

A propos de l’ESRE

Le CIRA italien, le DLR allemand, l’INTA espagnol, le NLR hollandais et l'ONERA français ont souhaité renforcer leur coopération dans le domaine de la recherche et technologie spatiale en créant une association sur le modèle de l’EREA pour le domaine aéronautique (European Research Establishments in Aeronautics). Leur objectif : parler d’une seule voix pour être une vraie force de propositions aux côtés des autres grands acteurs de la filière. Pour cela, ils ont  choisi d’intensifier leur coopération en matière de recherche et technologie pour soutenir un secteur spatial en forte évolution et où l’excellence technologique et la compétitivité doivent être envisagées sur le long terme.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 19:55
Base de lancement du Centre interarmées d’essais d’engins spéciaux (CIEES) d’Hammaguir en Algérie Photo  BONNET - ECPAD

Base de lancement du Centre interarmées d’essais d’engins spéciaux (CIEES) d’Hammaguir en Algérie Photo BONNET - ECPAD

 

novembre 26, 2015 - ECPAD

 

Le 26 novembre 1965 est lancée la fusée Diamant A, permettant la mise en orbite du premier satellite artificiel français, Astérix A-1. L’ECPAD possède de nombreuses archives photographiques et filmiques illustrant cette avancée technologique qui a permis à la France de se placer sur le podium international de la conquête aérospatiale, aux côtés des Etats-Unis et de l’URSS. A l’occasion des 50 ans de ce lancement historique, retrouvez une sélection de ces images d’archives.

 

La fusée Diamant A est un lance-satellite haut de 19 mètres et pesant plus de 18 tonnes, elle est composée de trois étages propulsés un à un. Le 26 novembre 1965, la fusée décolle de la base de lancement du Centre interarmées d’essais d’engins spéciaux (CIEES) d’Hammaguir en Algérie.

Désireux d’inscrire la France dans l’histoire scientifique mondiale, le président Charles de Gaulle décide en 1959 de la création du Comité de recherches spatiales (CRS) et de la Société pour l’étude et la réalisation d’engins balistiques (SEREB) dans le cadre de la conquête spatiale et de la recherche nucléaire. Coordonnés par le Centre national d’études spatiales (CNES) crée en 1961 au sein du CRS, ces établissements dans lesquels travaillent civils et militaires, assurent la mise en œuvre du programme « Pierres précieuses ».

Débuté en 1961, ce programme tire son nom des fusées Agate, Topaze, Émeraude, Saphir ou encore Rubis lancées à plusieurs reprises dans le but de récolter des données permettant la construction de la fusée Diamant. Pour ce premier essai, le satellite Astérix n’est doté d’aucun équipement scientifique mis à part des appareils de mesures car le lancement sert avant tout à s’assurer de la performance de la fusée.

En 1967, après trois lancements de Diamant, la France quitte ses infrastructures algériennes conformément aux accords d’Évian de 1962. Les neufs essais suivants ont lieu sur la nouvelle base de lancement établie en Kourou en Guyane jusqu’en 1975.

Aujourd’hui, le CNES et l’agence spatiale européenne poursuivent leurs missions de recherche sur le développement durable, les télécommunications, l’innovation ou encore la sécurité.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 08:30
Amos-E - credits IAI

Amos-E - credits IAI

 

November 14, 2015: Strategy Page

 

Israel has developed a much cheaper and lighter communications satellite that will do the same job for just as long (about 15 years) as current models. The Amos-E weighs less than two tons and costs a third less than comparable, and nearly twice as heavy, satellite designs. A key technology to make this work is a cheaper and lighter propulsion system to position the satellite (and keep it in position.)

 

Currently over a quarter of the operational satellites are for communications. Most are in a geostationary transfer orbit (GTO). This is one of the more difficult orbits to achieve, because it is 36,000 kilometers out, and exact positioning is required in order to get the satellite to the proper position to be most effective. GTO birds are usually communications satellite, with each one having 18 to 24 transponders. Each transponder is capable of relaying data at speeds of from 45 to 90 Megabits per second. While most communications traffic these days goes by much cheaper fiber optic cables, the satellites are still in demand for mobile communications. This is especially true as portable satellite dishes become smaller and cheaper. Military use of satellite communications got its first big workout during the 2003 Iraq invasion, where American troops used, on average 3,200 Megabits of bandwidth. That tied up a lot of transponders, which rented for over a million dollars a month each. Western militaries expect to rent transponders for troops sent overseas and there is a growing commercial demand for such rentals. Because of constant technical innovation like Amos-E the cost of using communications satellites has kept declining. This has kept this method of communications competitive with cheaper alternatives like fiber cable.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:25
Soyuz Flight VS13 photo Arianespace

Soyuz Flight VS13 photo Arianespace

 

Nov 4, 2015 ASDNews Source : Arianespace

 

The satellites for Arianespace’s 12th flight in 2015 – which will close out the company’s record year of launch activity – have arrived in French Guiana with delivery of the latest two European Galileo navigation platforms to be lofted by Soyuz. These spacecraft landed at Cayenne’s Félix Eboué Airport aboard a chartered freighter jetliner, and were transferred via road to the Spaceport’s S1 payload preparation facility for checkout.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:20
U.S. Air Force prepares to launch next GPS IIF satellite

GPS IIF will provide improved navigational accuracy through advanced atomic clocks, a longer design life than previous GPS satellites. United Launch Alliance courtesy photo

 

Oct. 29, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

LOS ANGELES -- The U.S. Air Force Space Command is preparing to launch the 11th Boeing-built Global Positioning System IIF satellite on Friday. The satellite will launch aboard a United Launch Alliance Atlas V 401 vehicle from Cap Canaveral Air Force Station in Florida. The Global Positioning System IIF-series satellite (GPS IIF) aims to provide improved navigational accuracy. Lt. Gen. Samuel Greaves, the Space and Missile Systems Center commander and Air Force program executive officer for space, says the satellite plays a key role in modernizing space-based capabilities for GPS users around the world.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 14:50
Sentinel-3A

Sentinel-3A

 

Oct 15, 201 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

Before the latest satellite for Copernicus is packed up and shipped to the Plesetsk cosmodrome in Russia for launch at the end of the year, the media and specialists were given the chance to see this next-generation mission centre-stage in the cleanroom. Carrying a suite of state-of-the-art instruments, Sentinel-3 is set to play a key role in the world’s largest environmental monitoring programme – Copernicus.

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:35
ISRO looking to extend GPS services to SAARC countries

 

Oct 09, 2015 Spacewar.com (IANS)

 

Bengaluru, India - An ISRO official said on Thursday that they are looking to extend the GPS Aided Geo Augmented Navigation (GAGAN) and Indian Regional Navigation Satellite System (IRNSS) applications to Saarc countries.

 

"Already we are having within the country the provision for providing the services, we are looking at how we can extend this (navigation services) to Saarc countries in the near future and gradually extending for the entire globe," said A.S. Kiran Kumar, chairman, Indian Space Research Organisation (ISRO), at the second Global Navigation Satellite System (GNSS) User Meet - 2015.

 

IRNSS applications include terrestrial, aerial and marine navigation, precise timing, disaster management, mapping and geodetic data capture, automated logistics in factories, construction sites and mines, vehicles tracking and fleet management, terrestrial navigation for hikers and travellers and integration with mobile phones.

 

Surveying emergency response, business solutions, geographical data collection, natural resources, land management, scientific research and geodynamics are some of GAGAN's applications.

 

"Both GAGAN and IRNSS are certified for operation and this makes India only the fourth country in the world to provide satellite navigation system," said Kumar.

 

Of the seven satellites of IRNSS constellation, four are already in orbit while the remaining three will be in place by March 2016, Kumar said.

 

"We have made the signals available from space, what these signals can be used for is only our creative imagination," added Kumar.

 

As many as 200 receiver systems will be set up incorporating ISRO and industry design for increasing the IRNSS signals, added Kumar.

 

Lauding ISRO's ability to meet its needs within India, Kumar said that 28 different products were produced within India.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 06:45
EDA provides satellite communications services for EUTM Somalia


Mogadishu - 13 October, 2015 European Defence Agency
 

As of 1 October, the European Defence Agency (EDA) has taken over the provision of Satellite Communications (SatCom) services for the EU Training Mission (EUTM) in Somalia.

 

EUTM Somalia is the first CSDP military mission to draw on the option of the Agency to cover its requirement for SatCom services. Earlier this year, Athena - the mechanism established to finance CSDP military operations - joined the Agency’s EU SatCom Market as part of its efforts to improve the procurement process of the different operations. 

Through the Agency, the mission benefits from a strategic link between Somalia and Europe. The services include rental, shipping and installation of a C-band remote terminal in Mogadishu International Airport as well as a high data rate unclassified satellite link with anchoring in Europe. The services include also 24/7 technical support and on site-intervention if required.

In the coming months, the Agency will also take over the provision of Mobile Satellite Services for the operations EUNAVFOR Atalanta, EUTM Mali and EUTM Somalia as well as ATHENA Central.

Speaking about the cooperation, Brigadier General Antonio Maggi, EUTM Somalia Operation Commander said: “Thanks to the excellent cooperation between the EUTM J6 team, EDA and the contractor, EUTM Somalia will benefit from a reliable and secure connection with Europe for its Command and Control chain.”

EDA’s Chief Executive, Jorge Domecq added: “Supporting CSDP operations is one of the core missions of the EDA. I am confident this first example will pave the way for other CSDP military operations to make extensive use of all the support the Agency can provide.”
 

EUTM Somalia

On 10 April 2010, the European Union launched a military training mission in Somalia (EUTM Somalia) in order to contribute to strengthening the Transitional Federal Government (TFG) and the institutions of Somalia. This support is part of the EU's comprehensive engagement in Somalia, which aims to support stabilising the country and to respond to the needs of the Somali people.

Since 2010, EUTM Somalia has contributed to the training of approximately 3,600 Somali soldiers with a focus on the training of Non-Commissioned Officers (NCOs), Junior Officers, specialists and trainers. 
 

EU SatCom Market

Within the EU SatCom Market project, EDA acts as the central purchasing body on behalf of the contributing members. It purchases the services from a commercial provider. The project uses a ‘pay-per-use’ model, so members do not have to contribute with regular fees, instead they only pay for what they order. Since May 2013, 24 orders have been passed for a total value of around €4 million. Austria, Belgium, Cyprus, Finland, Germany, Greece, Italy, Luxemburg, Portugal, Romania, the United Kingdom and the Athena Mechanism are members of the project. Further participation is open to all EDA participating Member States as well as all entities entitled to take part in Agency activities.
 

The Athena Mechanism

Athena is the mechanism established to administer the financing of the common costs of European Union operations having military or defence implications governed by Council Decision 2015/528/CFSP. The Council Decision allows for arrangements to be signed with union bodies to facilitate procurement in operations in the most cost-effective manner.

 

More information

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 06:20
Last of 12 GPS IIF Satellites Arrive at Cape Canaveral for Processing

 

Oct 9, 2015 ASDNews Source : US Air Force

 

The last Air Force GPS IIF in a block of 12 satellites was delivered to Cape Canaveral Air Force Station, Florida, from Boeing's manufacturing facility in El Segundo, California, Oct. 8 via a C-17 Globemaster III. A crowd from the government and industry partnership, who will complete the satellite's final assembly, gathered on the Cape's "Skid Strip" to watch the off-loading of the satellite they will prepare to launch aboard a United Launch Alliance rocket in 2016.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 16:20
photo ULA

photo ULA


Oct 9, 2015 defense-aerospace.com

(Source: United Launch Alliance; issued Oct 8, 2015)

 

VANDENBERG AFB, Calif. --- A United Launch Alliance (ULA) Atlas V rocket carrying a payload for the National Reconnaissance Office (NRO) and 13 CubeSats lifted off from Space Launch Complex-3 Oct. 8 at 5:49 a.m. PDT. Designated NROL-55, the mission is in support of national defense. This is ULA's 10th launch in 2015 and the 101st successful launch since the company was formed in December 2006.

"Congratulations on today's successful launch of NROL-55! ULA is honored to have collaborated with the NRO Office of Space Launch and the Air Force on the integration and launch of the NROL-55 spacecraft to orbit with our Atlas V vehicle," said Jim Sponnick, ULA vice president, Atlas and Delta Programs. "Launches like this only happen with exceptional teamwork by an extremely talented team and a one-launch-at-a-time focus on mission success."

The Atlas V rocket also delivered 13 Government Rideshare Advanced Concepts Experiment (GRACE) CubeSats to orbit. The nine NRO-sponsored CubeSats and four NASA-sponsored CubeSats were mounted to the Aft-Bulkhead Carrier located on the back end of the Centaur upper stage.

"The GRACE CubeSats will perform missions demonstrating tracking technologies, software-defined radio communications and will also conduct other measurements and experiments," said Sponnick. "We are happy that ULA could play a part in bringing these nano-satellites to orbit along with the NRO payload through a cost-effective rideshare."

The 13 CubeSats were developed by Aerospace Corporation, the Army's Space and Missile Defense Center, Tyvak, SRI International, the University of Alaska-Fairbanks, Salish Kootenai College, AMSAT and the Jet Propulsion Laboratory. Weighing 1-5 kilograms, they are developed, launched and controlled at a fraction of the cost of a typical operating satellite.

The NRO payload and GRACE CubeSats were launched aboard an Atlas V Evolved Expendable Launch Vehicle (EELV) 401 configuration vehicle, which includes a 4-meter-diameter payload fairing. The Atlas booster for this mission was powered by the RD AMROSS RD-180 engine and the Centaur upper stage was powered by the Aerojet Rocketdyne RL10C-1 engine.

ULA's next launch is the Atlas V Global Positioning System (GPS) IIF-11 satellite for the U.S. Air Force, scheduled for Oct. 30 from Space Launch Complex-41 from Cape Canaveral Air Force Station, Florida.

The EELV program was established by the U.S. Air Force to provide assured access to space for Department of Defense and other government payloads. The commercially developed EELV program supports the full range of government mission requirements, while delivering on schedule and providing significant cost savings over the heritage launch systems.


With more than a century of combined heritage, United Launch Alliance is the nation's most experienced and reliable launch service provider. ULA has successfully delivered more than 100 satellites to orbit that provide critical capabilities for troops in the field, aid meteorologists in tracking severe weather, enable personal device-based GPS navigation and unlock the mysteries of our solar system.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:55
La connaissance de l'environnement spatial et la simulation de ses effets

 

07.10.2015 par ONERA

 

Préparer les satellites à une vie d’agressions

Avant la conception d’un satellite (ou de tout autre système spatial), il est impératif de prédire les phénomènes qu’il pourra subir en vol. Les radiations solaires et cosmiques, les particules chargées (protons, électrons, ions) sont en effet un réel danger pour les matériaux de surface et surtout les électroniques, très vulnérables dans l’espace. L’ONERA possède l‘expertise qui lui permet de spécifier les tests à faire au sol en fonction de chaque mission spatiale, et dispose de tout un ensemble de moyens expérimentaux et numériques pour les mettre en oeuvre. Il s’agit de caractériser globalement les effets de l’environnement qui menaceraient l’intégrité du satellite, afin d’en tenir compte en conception. L’expertise de l’ONERA pour l’évaluation de la charge électrostatique des satellites et pour la prédiction des évènements singuliers dans les électroniques est reconnue au plus haut niveau mondial. Les agences spatiales (ESA, CNES, NASA, JAXA…), les industriels du satellite et de nombreux concepteurs de composants lui font confiance.

 

Salammbô, modèle physique des ceintures de radiation

Les ceintures de radiation ou ceintures de Van Allen sont des zones toroïdales situées autour de la Terre. Elles contiennent une très grande quantité de particules énergétiques, issues du vent solaire et du rayonnement cosmique, piégées par le champ magnétique terrestre. Il est capital de préparer les satellites à affronter cet environnement potentiellement très agressif, d’autant plus que le nouveau mode de propulsion – électrique – augmentera les temps de transit. Le modèle physique Salammbô, que l’ONERA enrichit depuis plus de 20 ans, permet de modéliser tous les phénomènes mis en jeu dans la magnétosphère lors des orages géomagnétiques. C’est un outil de météorologie spatiale. Salammbô s’appuie sur une base
de mesures en vol unique au monde. Sa notoriété est mondiale.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:20
GPS III Launch Services RFP Released by Air Force

 

Oct 06, 2015 (SPX)

 

Los Angeles AFB CA - The Air Force released a final Request for Proposal (RFP) for Global Positioning System (GPS) III Launch Services, Sept. 30. Launch services include launch vehicle production, mission integration and launch operations for a GPS III mission scheduled to launch in 2018. Proposals are due back to the Air Force no later than Nov. 16 in accordance with the solicitation instructions.

 

After evaluating proposals through a competitive, best-value source selection process, the Air Force will award a firm-fixed price contract that will provide the government with a total launch solution for the GPS III satellite. The Air Force's acquisition strategy for this solicitation achieves a balance between mission success, meeting operational needs, lowering launch costs, and reintroducing competition for National Security Space missions.

 

"Through this competitive solicitation for GPS III launch services, we hope to reintroduce competition in order to promote innovation and reduce cost to the taxpayer while maintaining our steadfast laser focus on mission assurance and assured access to space," said Lt. Gen. Samuel Greaves, Space and Missile Systems Center commander and Air Force Program Executive Officer for Space.

 

This will be a standalone contract for one GPS III launch. GPS III is the next generation of GPS satellites that will introduce new capabilities to meet the higher demands of both military and civilian users.

 

GPS III is expected to provide improved anti-jamming capabilities as well as improved accuracy for precision navigation and timing. It will incorporate the common L1C signal which is compatible with the European Space Agency's Galileo global navigation satellite system and compliment current services with the addition of new civil and military signals.

 

This is the first of nine competitive launch services planned in the FY 2016 President's Budget Request under the current Phase 1A procurement strategy, which covers awards with FY 2015-2017 funding. The next solicitation for launch services will be for a second GPS III mission.

 

The Phase 1A procurement strategy reintroduces competition for national security space launch services. Under the previous Phase 1 strategy, United Launch Alliance (ULA) was the only certified launch provider. In 2013, ULA was awarded a sole-source contract for launch services as part of an Air Force "block buy" of 36 rocket cores that resulted in significant savings for the government through FY 2017.

 

In May, Space Exploration Technologies (SpaceX) was certified for EELV launches resulting in two launch service providers that are qualified to design, produce, qualify, and deliver a launch capability and provide the mission assurance support required to deliver national security space satellites to orbit.

 

"With the recent certification of SpaceX, we now have multiple launch service providers that can service critical NSS missions. Reintroducing competition into EELV will ultimately save taxpayer dollars and increase assured access to space. " said Dr. Claire Leon, director of SMC's Launch Enterprise Directorate.

 

"As part of this reintroduction of competition, we've been working with our industry partners to develop and finalize this RFP," said Dr. Leon. "Their feedback has been critical to developing the criteria for this source selection and how we are innovating government processes to better match commercial processes as directed by OSD's Better Buying Power 3.0. This is an exciting time in NSS launch acquisitions."

 

The Air Force Space Command's Space and Missile Systems Center, located at the Los Angeles Air Force Base, Calif., is the U.S. Air Force's center of excellence for acquiring and developing military space systems. Its portfolio includes the Global Positioning System, military satellite communications, defense meteorological satellites, space launch and range systems, satellite control networks, space based infrared systems and space situational awareness capabilities.

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:35
Unha-3 rocket

Unha-3 rocket

 

Oct 6, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Seoul - A senior US official warned Tuesday that North Korea will face "strong actions" from the international community if it goes ahead with a long-range rocket launch in violation of UN resolutions.

 

"We hope they rethink that idea. But if they don't it's very clear there will be strong actions taken by the international community," US Deputy Secretary of State Tony Blinken told reporters after talks with South Korean officials.

 

"We are absolutely unified and in solidarity with regard to challenges posed by North Korea," he added.

 

There has been speculation for months that the North might launch a long-range rocket to celebrate the 70th anniversary of its ruling Workers' Party on Saturday.

 

But South Korean officials said North Korea showed no sign of preparing for a rocket launch.

 

"We don't see any signs of making preparations for an imminent launch such as the movement of a launch vehicle" to the launch pad, a Unification Ministry official said on condition of anonymity.

 

"After moving components of a launch vehicle, it usually takes two to four weeks of preparations to launch."

 

Remarks by the head of the North's space agency had fuelled conjecture about a launch to mark the anniversary. Comments by the chief of the North's national atomic commission led to additional talk of a possible fourth nuclear test.

 

Pyongyang insists its space programme is purely scientific and designed to put peaceful satellites in orbit. But Washington and its allies have warned that any rocket launch will be deemed a test of ballistic missile technology in violation of UN resolutions.

 

"There is no evidence to support a long-range rocket launch on October 10," Joel Wit, an expert at the US-Korea Institute at Johns Hopkins University, said on Twitter on Monday.

 

"North Korea could be doing things at night that we cannot watch via satellite, but most government officials agree that there will not be a launch," he said at #38NorthPress.

 

Citing satellite images of the North's Sohae Satellite Launching Station, the US-Korea Institute said last month on its closely watched website 38 North that a launch on or before October 10 was possible but unlikely.

 

Pyongyang successfully launched a three-stage, Unha-3 rocket carrying a satellite on December 12, 2012 from the Sohae launching station.

 

It announced the planned launch 11 days before and notified neighbouring countries including Japan of the intended flight path.

 

That launch triggered fresh sanctions and a surge in military tensions that culminated two months later in North Korea conducting its third nuclear test.

 

South Korean President Park Geun-Hye last month warned Pyongyang of serious consequences if it pushes forward with either a rocket launch or nuclear test.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 18:55
Quand l’ONERA propose des concepts novateurs pour des besoins stratégiques

 

06.10.2015 par ONERA

 

La veille spatiale française ne s’endort jamais

Pourquoi surveiller l’espace ? Parce que tous les jours, des milliers de satellites ou objets de plus de 10 centimètres orbitent autour de la Terre. Parmi eux, des satellites espions et des débris qui font peser des risques de collisions. Avant les années 90, seuls les Américains et les Russes disposaient d’un système de veille spatiale. La France, grâce à l’ONERA, a rejoint ce club très fermé depuis 2002.

Développé sous contrat du Ministère de la Défense, le système Graves (Grand réseau adapté à la veille spatiale), composé d’un radar dédié et d’un traitement automatisé, assure en toute autonomie la création et la mise à jour d’une base de données de trajectoires d’objets observés.

Grâce à sa multidisciplinarité – radars, environnement spatial, modélisation et analyse orbitales – l’ONERA a conçu de A à Z un système qui détecte mais aussi reconnait et identifie les objets. Une contribution décisive à la souveraineté de la France.

Depuis 2005, Graves, opéré par l’Armée de l’Air, observe et catalogue des milliers d’objets. Réactif, le système détecte tout changement de situation en moins de 24h.

 

Un moyen économique qui fait de grandes choses

Comparé aux systèmes américains dont le budget se compte en milliards de dollars, le système français Graves n’a coûté « que » 35 millions d’euros et il voit la plupart des satellites d’intérêt. En plus d’une conception économique, c’est le prototype de démonstration ONERA qui a été transformé à peu de frais en système opérationnel pour la Défense ! En outre, Graves peut se targuer d’être respectueux de son environnement radioélectrique puisque son fonctionnement par fréquence unique n’engendre quasiment pas de pollution des ondes.

La performance du système Graves, son coût optimal et sa discrétion ont conquis les états-majors : l’ONERA est mandaté pour pérenniser le système Graves et le mettre à niveau pour répondre aux nouveaux besoins de la Défense.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

02/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 31 septembre 2015, dans le cadre du 226e tir d’Ariane 5, les Forces armées en Guyane (FAG) ont été impliquées dans l’opération Titan, la mission de sécurisation du site de lancement spatial et satellitaire.

 

Les 30 et 31 septembre, le patrouilleur La Gracieuse et une VCSM (Vedette Côtière de Surveillance Maritime) la Mahury de la gendarmerie maritime ont contrôlé et sécurisé les zones dangereuses interdites à la navigation pendant le tir d’Ariane 5, au large des côtes du département guyanais. Pour le commandant de la Gracieuse, le capitaine de corvette Noat, cette mission est de première importance. « Lorsqu’il est dirigé vers son pas de tir, le lanceur est vulnérable. Notre mission consiste à surveiller une zone vaste de 3500 km², en relayant à tous les bateaux l’information du lancement. Pour la sécurité des professionnels de la mer et des plaisanciers mais également pour prévenir toute intrusion, attaque terroriste ou espionnage industriel depuis la mer, nous patrouillons activement au large du Centre spatial guyanais (CSG) et faisons évacuer les îles du Salut, au large de Kourou. »

 

En marge de cette mission opérationnelle, les bâtiments de la Marine nationale ont la capacité d’intervenir en mer pour localiser le site des retombées dans le cas d’une destruction du lanceur « Pendant le lancement, nous nous tenons parés à rallier une zone de retombées afin de la sécuriser. La protection et la récupération de débris seraient alors de première importance pour éviter des collisions en mer avec des bateaux en transit et contribuer à la préservation de l’environnement. »

 

Le 31 septembre 2015 à 17h30, Ariane 226 a été lancée avec succès. Le lanceur européen a mis sur orbite géostationnaire deux satellites de télécommunication, un argentin et un australien. Pour le CSG, ce 68èmelancement consécutif sans incident confirme la fiabilité du lanceur.

 

Avec 500 personnels impliqués, les FAG contribuent pour chaque lancement à cette réussite industrielle, vitrine du savoir-faire des européens dans l’industrie spatiale.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire exigeant en raison de son étendue (1 100 km de frontières terrestres), de son littoral difficile et de sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:55
Le démonstrateur Eole de l’ONERA

Le démonstrateur Eole de l’ONERA

 

02.10.2015 ONERA

 

Il est temps d’étudier et de préparer un lanceur qui permette de franchir une nouvelle étape dans la baisse des coûts, au-delà des progrès d’Ariane 6. La réutilisation du premier étage est une piste que le CNES et l'ONERA vont explorer ensemble.

L’environnement du secteur spatial est en pleine mutation, que ce soit du côté de la demande (constellations, satellites plus légers à propulsion électrique…) ou de l’offre de services de lancement proposée par de nouveaux acteurs. Les nouveaux opérateurs vont poursuivre leurs efforts pour réduire encore les coûts d’accès à l’espace.

Pour que l’Europe puisse continuer à disposer sur le long terme d’un lanceur qui reste économiquement viable et donc d’un accès indépendant à l’espace, il est temps d’étudier et de préparer un lanceur qui permette de franchir une nouvelle étape dans la baisse des coûts, au-delà des progrès d’Ariane 6. Aussi, la réutilisation du premier étage reste une piste à explorer.

L’ONERA, qui travaille aux côtés du CNES depuis le début de l’activité spatiale française et européenne, possède, grâce à ses compétences pluridisciplinaires, une grande expertise dans la  définition et l'évaluation de véhicules ou de systèmes aérospatiaux futurs. CNES et ONERA ont aussi l’expérience d’une étroite collaboration, dans le cadre des phases préliminaires du projet Pré-X, démonstrateur de véhicule de rentrée atmosphérique, sélectionné ensuite par l’ESA comme projet de démonstration ou encore dans le cadre du démonstrateur Eole en lien avec le projet Perseus du CNES.

Forts de ces atouts, le CNES et l’ONERA se sont fixé un nouvel objectif, celui de s’associer pour réaliser en étroite collaboration l’étude d’un premier étage réutilisable, initier des réflexions sur les éléments techniques déterminants comme l’enjeu de la récupération, du retour, de  la maintenance.

 

La phase d’études préliminaires comporte deux volets :  

  • Le premier volet vise à proposer des solutions techniques pour adapter un premier étage de lanceur prédéfini par le CNES avec une capacité de retour à la base de lancement. Les compétences de l’ONERA en matière de conception de lanceurs, de véhicules hypersoniques et subsoniques seront mises à profit pour étudier tous types de solutions technologiques pour la phase de retour e.g. intégration de surfaces portantes, utilisation d’un moteur aérobie, ajout d’ergols pour rallumage du moteur fusée. L’étude abordera les différents aspects inhérents au retour, notamment le design préliminaire du véhicule, l’aérodynamique, la thermique, la trajectoire de retour et les qualités de vol.

  • Le second volet concerne la mise en œuvre de la plateforme CEDRE de simulation multi-physique pour l’énergétique et la propulsion de l’ONERA financée en partie par le CNES, afin d’évaluer les flux thermiques et les efforts appliqués sur l’étage lors du retour lorsque ce dernier n’utilise que la poussée de ses moteurs fusées pour freiner.

Cette étude d’une durée de 6 mois permettra aux différentes équipes d’identifier des solutions et leur viabilité technique ainsi que des éléments de réflexion pour une logique de démonstration au sol et en vol.

C’est une opportunité pour le CNES et l’ONERA d’associer leurs expertises et de les mettre à contribution pour la maitrise scientifique des phénomènes physiques et pour déterminer un plan de démonstration associé qui pourrait être mené par la suite dans un cadre de coopération européenne ou internationale.
 

Voir le communiqué de presse

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:35
The Long March-6 carrier rocket lifts off from Taiyuan Satellite Launch Centre in north China's Shanxi Province at 7 a.m. Beijing time on September 20, 2015. Photo Xinhua

The Long March-6 carrier rocket lifts off from Taiyuan Satellite Launch Centre in north China's Shanxi Province at 7 a.m. Beijing time on September 20, 2015. Photo Xinhua

 

October 1, 2015: Strategy Page

 

On September 20 2015 China successfully tested the latest version of its Long March satellite launcher; Long March 6 (LM 6). This version is optimized for putting multiple small satellites in orbit on the same mission and on short notice. The test launch put twenty small scientific satellites into orbit. LM 6 is a 103 ton liquid fueled rocket that can put a ton of payload into a 700 kilometers high orbit. LM 6 can operate from a standard satellite launch facility or from a TEL (transporter erector launcher) vehicle (which is basically a slightly larger trailer similar to those used for hauling tanks). LM 6 was also designed to be made ready for launch quickly (six days or so) giving it a military capability. That means if China has to get a surveillance or communications satellite in orbit quickly, LM 6 is the solution. China is also developing small surveillance and communications satellites for such emergencies.

 

China's main satellite launcher, the "Long March" rocket, is based on Russian designs, meaning it is simple, cheap and reliable. This has made China a major player in the satellite launching business. China competes on price. The U.S. Space Shuttle was retired because it was the most expensive way to get stuff into orbit. Satellites sent up via the Space Shuttle cost $25 million a ton. The Russians and Chinese will do it for under $10 million a ton. But insurance can more than double that cost if there have been a number of recent failures with Russian and Chinese boosters. This keeps more reliable American and European boosters in business. The Long March has a failure rate of about five percent, which was a little higher than twice the rate for the most used Russian launcher. The Space Shuttle failure rate was two percent, as were most Western satellite launchers.

 

 The Long March 3 and 4 have been doing most of the Chinese commercial launches since the 1980s. Currently the largest Long March 3 model weighs over 400 tons and can put 12 tons in low earth orbit and 5.5 tons in a high one (geostationary transfer orbit). The Chinese took their time to perfect Long March, requiring 28 years to make the first fifty launches, and nine years for the next fifty. So far, Long March has carried out 202 successful launches.

 

While military satellites get more media attention, the real business of space, and where the Chinese put most of their efforts, is in commercial satellites. The Chinese have noted that since the 1980s space satellites have become big business. By 2012 there were about 1,000 active satellites in orbit, and nearly half of them were American. The number of satellites has been going down a bit since then because individual satellites last longer and can do more. It is expected that the number of satellites will now start to rise rapidly because of the popularity of mini-satellites (under 100 kg/220 pounds). Some of these mini-sats are much smaller (under ten kg) and still useful. In some cases dozens of mini-sats are put into orbit by one launcher.

 

About 75 percent of all satellites are non-military. Most of them are commercial, the rest government non-military birds. Since 2001 satellite industry revenues more than doubled, from $86 billion (in 2014 dollars) a year to over $200 billion now. The cost of the satellites is less than ten percent of annual satellite revenues. About four percent of the money comes from launching all those satellites and 36 percent of those launches are military. The U.S. has about a third of the launch business, mainly because of the requirement that U.S. classified satellites be launched by American rockets. About half the satellite launches (and two-thirds of the satellites) were for communications, which generates the most income (mostly for TV, followed by data). The U.S. remains the major manufacturer of commercial satellites, with over half of the market. China sees opportunity in all this and has come a long way in a short time to take advantage of it.

 

In 1957 the Russian Sputnik was the first satellite ever put in orbit. The U.S. followed in 1958. Since then, ten other nations have done the same. France launched its first satellite in 1965, Japan and China in 1970, Britain in 1971, and India in 1980. Israel launched its first satellite in 1988. Ukraine did so in 1995. Iran claims to have put a satellite in orbit recently, but there is no conclusive proof. North Korea put a dead (non-responsive) satellite up in December 2012 and South Korea followed with a successful launch of a very active satellite a month later.

 

Since 2010 China has launched about 20 satellites a year and by the end of the decade expect to have 200 satellites in orbit. This is about a fifth of the total and nearly half as many as the United States. At that point China expects to be launching 30 satellites a year and accounting for over a quarter of the worldwide launch capability. All this momentum has been the result of three decades of effort and an enormous spurt of activity since 2010. In the two decades after 1990 China carried out 30 commercial satellite launches, putting 36 satellites in orbit. Now China puts that many satellites up in 18 months.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:20
Space Fence facility on Kwajalein Island. Photo: Lockheed Martin Corporation

Space Fence facility on Kwajalein Island. Photo: Lockheed Martin Corporation

 

30 September 2015 airforce-technology.com

 

The US Air Force has deemed the design of the Space Fence System developed by Lockheed Martin to be technically mature.

 

The Critical Design Review (CDR) for the next-generation space surveillance system conducted by the government representatives lasted for three days, following which it was indicated that the system will be able to meet all the specified requirements.

 

The Space Fence S-band radar system has been designed to detect, track, and catalog orbital objects in space over 1.5 million times daily in order to predict and prevent space-based collisions.

 

Lockheed Martin had to deliver around 21,000 pages of design documents prior to the CDR and undergo an eight-day design walkthrough in order to ensure that the system meets the performance requirements.

 

The CDR event was conducted with a small-scale demonstration system which was developed with end-item components.

 

Lockheed Martin Mission Systems and Training vice-president for Advanced Systems Steve Bruce said: "Completion of CDR marks the end of the design phase and the start of radar production and facility construction of the Space Fence system.

"Once complete, Space Fence will deliver revolutionary capability to the US Air Force with a flexible system capable of adapting to future missions requiring new tracking and coverage approaches."

 

"Once complete, Space Fence will deliver revolutionary capability to the US Air Force with a flexible system capable of adapting to future missions requiring new tracking and coverage approaches.

 

"We look forward to continuing our successful partnerships with the US Air Force Space and Missile Systems Center, Life-Cycle Management Center and Space Command."

 

The firm has used the latest monolithic microwave integrated circuit technology, including Gallium Nitride (GaN) semiconductor materials, for the Space Fence radar open architecture design.

 

GaN can deliver multiple advantages to active phased array radar systems, which includes higher power density, improved efficiency and better reliability than previous technologies.

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