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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 08:50
Galileo satellite

Galileo satellite

 

 

Brussels, 5 December 2013 Council of the European Union Ref 17376/13 (OR. en) PRESSE 536

 

Today's Transport, Telecommunications and Energy Council adopted a new financial and governance framework for the European satellite navigation systems (EGNOS and Galileo) for 2014-2020 (26/13; statements: 16097/13 ADD1 + ADD2).

The seven-year financial envelope for the EU's satellite navigation programmes is set at EUR 7 billion in current prices, in accordance with the next multi-annual financial framework (MFF).

The new regulation provides inter alia for the following:

– The activities to be financed under the regulation concern the completion of the deployment phase of Galileo (that is, the establishment of space and ground-based infrastructures) and the exploitation of Galileo and EGNOS.

– The services to be provided are defined.

– A new governance framework establishes a strict division of tasks between the Commission, the European GNSS Agency and the European Space Agency.

– Public procurement rules aim to promote the widest participation possible throughout the Union and ensure fair competition conditions.

– One of the objectives is the development of applications based on the satellite navigation systems, such as chipsets and receivers, with a view to maximising the socio-economic benefits of the programmes. A maximum amount of EUR 100 million in constant 2011 prices will be made available under the budget of the programmes to this end. It is, however, underscored that such financing must not jeopardise the deployment and operation of the satellite navigation infrastructure.

– The Commission will be responsible for the security of the programmes and will have the power to lay down high-level objectives in this respect. It will also be the Commission's task to establish the technical specifications and other measures to implement the security objectives, but these more specific requirements must be endorsed by the member states' experts to be adopted. In establishing those objectives and requirements, the Commission must make sure that the general level of security is not lowered compared to the existing standards.

– It will be possible to extend EGNOS coverage to other regions of the world, in particular candidate countries, non-EU countries belonging to the Single European Sky and countries of the European Neighbourhood Policy.

 

EGNOS, the European Geostationary Navigation Overlay Service, enhances the accuracy of existing civilian GPS services, with a geographical area centred on Europe and the possibility of extension to other regions of the world in the future. It is already operational and available for use with both an open service and a safety-of-life service for aviation.

 

Galileo will be an independent European global satellite-based navigation system, providing five services:

– an open service (OS), free for the user and providing signals for timing and positioning

– a commercial service (CS) for applications for professional or commercial use requiring higher performance than offered by the open service

– a public regulated service (PRS) using strong, encrypted signals and restricted to government-authorised users

– a service that contributes to the international search and rescue service (S&R) system by detecting emergency signals

– a contribution to integrity-monitoring services, aimed at users of safety-of-life (SoL) applications. The SoL function, which will be provided in cooperation with other satellite navigation systems such as the American GPS, allows users for whom safety is essential, for instance airlines or maritime companies, to be alerted when certain margins of accuracy are not met.

The first three services (OS, PRS and S&R) are due to be available by 2014-2015. The system will be fully operational when all satellites are in place . This should be achieved by 2019 or 2020.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:55
Conférence « Comment surveille-t-on l’espace ? »

 

04.12.2013 ANAJ-IHEDN
 

Le comité Aéronautique et Espace de l’ANAJ-IHEDN est heureux de vous inviter à sa prochaine conférence sur le thème :

 

Comment surveille-t-on l’espace ?

Général de Division Aérienne Yves ARNAUD,
Commandant du Commandement Interarmées de l’Espace

Mardi 17 décembre 19h30 à 21h00

Ecole Militaire Amphithéâtre Louis
 

« L’espace est l’un des enjeux majeurs du 21ème siècle et plus que jamais un facteur structurant de la puissance » Amiral GUILLAUD, 2010.

 

Les moyens spatiaux sont aujourd’hui essentiels pour la conduite des activités humaines tant militaires que civiles, que ce soit pour voir, communiquer, se synchroniser ou encore se localiser à l’échelle mondiale. L’utilisation de l’espace continue à se renforcer et à se démocratiser davantage dans l’ensemble des pays du Monde, un nombre croissant d’entre eux possédant également des moyens de lancement.

 

La dimension stratégique du milieu extra-atmosphérique s’en trouve renforcée en conséquence. 7000 engins ont déjà été lancés depuis la Terre, 1200 satellites sont actifs et plusieurs dizaines de milliers de débris susceptibles de les endommager ont été identifiés. Le nombre d’objets en orbite (satellites, débris, …) augmentant chaque année, les risques de collision deviennent plus importants. Par ailleurs, notre connaissance sans cesse plus précise de l’environnement dans lequel évolue la Terre nous a fait prendre conscience de notre vulnérabilité face aux objets susceptibles de rentrer dans l’atmosphère et d’atteindre le sol. Ceci a amené divers pays (Etats-Unis, Russie, France, …) à se doter de moyens et de structures leur permettant à la fois de surveiller l’espace et d’assurer la sécurité comme l’intégrité de leurs satellites. L’action de la France dans ce domaine s’inscrit dans un cadre national (obtention de certaines capacités en propre,…), européen (mutualisation des moyens de différents pays, …) et international (échanges de données, etc.).

 

Le Général de Division Aérienne Yves ARNAUD est le commandant du Commandement Interarmées de l’Espace (CIE), une structure qui relève du Chef d’Etat-Major des Armées. Le CIE est le point d’entrée unique pour toute question spatiale militaire et assure des missions à caractère transverse dans 4 grands domaines : politique et coopération, préparation de l’avenir, emploi et coordination, maîtrise de l’environnement spatial. Il a été pilote de Mirage 2000, pilote d’essais, officier de cohérence de programme Rafale, adjoint « force » de la base aérienne de Dijon, adjoint « air » au Chef du Centre de Planification et de Conduite des Opérations au sein de l’Etat-Major des Armées ou encore chef du bureau enquête accident « Défense » ; il a participé à la création du CIE à partir de septembre 2009 avant d’en prendre le commandement à l’été 2010.

 

Informations : aeronautique-et-espace@anaj-ihedn.org

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:50
Galileo progresse avec l'École Royale Militaire (ERM)

 

02/12/13 Laurence Gastout –MIL.be

 

Perdu sur la route ? Pour bon nombre d'entre nous, le réflexe est de brancher son navigateur GPS ou de consulter Google Maps sur son smartphone. Parmi les outils à utilisation militaire, on retrouve également le système américain GPS. Mais l'Europe n'est pas en reste et développe également son système de géolocalisation Galileo. À cette fin, le Professeur Muls et deux étudiants de l'École Royale Militaire (ERM) mettent la main à la pâte.

 

Actuellement, ce sont les États-Unis qui détiennent le monopole du système de positionnement par satellite. « Etant membre de l'OTAN, la Belgique utilise le service militaire crypté du GPS en opération », explique le Professeur Alain Muls, directeur du département de Communication, Information, Systems & Sensors (CISS) de l'ERM. « Le projet Galileo permettra à l'Europe de disposer d'un système de navigation en gestion propre, d'offrir un service de navigation crypté pour une utilisation gouvernementale et profitera aussi de l'essor économique engendré par ces systèmes de géolocalisation. »

 

Outre ces avantages, Galileo présente une modernisation technologique par rapport au GPS actuel. En effet, actuellement les services de navigation se basent sur des signaux et une technologie des années '70 tandis que Galileo se structure sur des signaux plus récents et plus performants. Cela permettra, en temps réel, une précision se rapprochant du mètre.

 

Le Professeur Muls s'intéresse plus particulièrement au Public Regulated Service (PRS) de Galileo. « En d'autres termes : le service de navigation basé sur des signaux cryptés et qui sera réservé à des organismes gouvernementaux comme la Défense, les ministères fédéraux ou encore les services de secours », commente Alain Muls.

 

En décembre, des prototypes de récepteur des signaux Galileo PRS prendront le large sur notre frégate Léopold I en direction de la Norvège. L'objectif étant de tester la sensibilité, la robustesse et la précision du PRS en se rapprochant du cercle polaire. La mise en place et le câblage ont été préparés par l'unité Naval Logistics and Maintenance de Zeebruges.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 19:50
EU's Galileo satellite navigation program photo European Space Agency

EU's Galileo satellite navigation program photo European Space Agency

Thursday, November 28, 2013, SEDE

 

The SEDE subcommittee will exchange views on Space and CSDP with Philippe Brunet, Director and coordinator for space and security industry, DG ENTR, European Commission and Tomaž Lovrenčič, Director, EU Satellite Centre (EU SATCEN).

 

When : 2 December 2013     


Further information meeting documents

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:55
Thales : Jean-Bernard Lévy détaille le plan Ambition 10

 

21/11/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

Le patron de Thales n’avait jamais publiquement évoqué Ambition 10, « vision partagée » du groupe à dix ans dévoilée devant 650 cadres à Paris en septembre dernier. C’est désormais chose faite : dans une interview à Challenges (21 Nov 2013) et à latribune.fr accordée lors du salon de Dubaï, Jean-Bernard Lévy est revenu sur ce travail effectué depuis février dernier, peu après l’incroyable psychodrame qui avait abouti au remerciement de Luc Vigneron par l’Etat et Dassault fin 2012. « Le groupe avait les nerfs à fleur de peau, il était encalminé, en panne de croissance et de stratégie, raconte le PDG. Il a fallu faire retomber la fièvre ».

 

A l’inverse de la méthode Vigneron, marquée par le remerciement de la quasi-totalité de l’état-major et par une guerre sanglante avec les syndicats, le nouveau patron a tout de suite impliqué la base : « Nous avons lancé des groupes de travail partout dans le monde pour définir une vision partagée. Cela a abouti à Ambition 10, la vision du groupe à dix ans, qui sera déclinée en un plan stratégique mi-2014. » Les grands axes avaient été dévoilés par les Echos en septembre : une hausse de chiffre d’affaires de 10 milliards en 10 ans, ce qui porterait les ventes du groupe à près de 25 milliards d’euros, et une rentabilité opérationnelle de 10%, soit le même objectif qu’EADS s’est fixé… pour 2015. « Je n’ai pas démenti les chiffres parus dans la presse, sourit Jean-Bernard Lévy. Je sais bien qu’en parlant devant 650 cadres, ils n’ont pas forcément vocation à rester secrets. »

 

Mais Ambition 10, souligne le PDG de Thales, n’est pas un plan stratégique. Plutôt une « vision partagée » à 10 ans, qui n’a pas valeur d’engagement auprès des marchés. Cette « ambition » sera déclinée en un plan stratégique « à trois à cinq ans » début 2014, avec présentation aux investisseurs en avril, le premier plan directement rattaché à la nouvelle vision du groupe.

 

Au-delà des chiffres, Jean-Bernard Lévy fixe trois objectifs primordiaux : « retrouver la croissance, améliorer la compétitivité et développer les talents ». « On ne peut pas se satisfaire de voir Thales au même niveau de chiffre d’affaires en 2013 qu’en 2007, pointe le PDG de Thales. Il faut changer de braquet. Pas faire un peu mieux, faire beaucoup mieux. » La partie RH n’est pas un simple vœu pied, mais un objectif stratégique à part entière, notamment pour attirer les forts potentiels dans les pays émergents, où Thales n’est pas forcément connu.

 

L’objectif est clair : accélérer sur les pays émergents (au sens large), qui ne représentent que 22% du chiffre d’affaires : « L’objectif est que la croissance dans les pays émergents fasse plus que compenser la baisse des commandes dans les pays matures. J’essaie de faire partager ce sentiment d’urgence aux équipes. »

 

La grande nouveauté pour Thales sera la mise en place de « plans-pays » dans une dizaine de pays-clés : Arabie Saoudite, Emirats arabes unis, Qatar, Brésil, Inde, Russie, Turquie… Ces plans rassembleront les « opportunités de marchés, les partenariat et transferts de technologies envisagés ». « Ce travail n’avait jamais été fait chez Thales », assure le PDG, qui souligne que le groupe travaillait plutôt sur les plans produits sous l’ère Vigneron, ce qui sera maintenu mais complété.

 

Cette accélération dans les émergents devra faire de Thales un « groupe vraiment mondial, et plus seulement multidomestique », assure Jean-Bernard Lévy. La dynamique des marchés (croissance forts dans l’aéronautique civile, déprime dans la défense) devrait aussi aboutir à une baisse de la part du militaire dans le chiffre d’affaires. Elle pourrait passer de 53% aujourd’hui à 40% dans les prochaines années, même si Thales restera « un groupe dual, où les technologies développées irriguent à la fois les marchés civil et militaire ».

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:40
Russia To Secure Glonass Against Electronic Warfare

Russia is seeking to protect its Glonass satellite navigation system from enemy signal disruption. (Pavel Kolotilov/Wikimedia)

 

Nov. 20, 2013 - By JAROSLAW ADAMOWSKI – Defense News

 

WARSAW — The Russian Ministry of Defense has launched a project aiming to secure Glonass, the country’s satellite navigation system, against enemy disruptions of signals, state-run news agency ITAR-TASS reported.

 

The ministry has handed a 350 million ruble (US $11 million) contract to two local entities, the Russian Scientific-Research Institute of Physical-technical and Radiotechnical Measurements (VNIIFTRI) and NAVIS navigation systems. The two contractors are to increase the system’s immunity to electronic warfare.

 

Under the plan, VNIIFTRI and NAVIS will set up a facility to test the system’s resistance by mimicking noise that can jam the satellite signal aimed at land- and air-based Glonass receivers. The aim is to teach the system to distinguish noise from signals and bypass it.

 

The system was developed by the then-Soviet Ministry of Defense beginning in 1976 as an alternative to the US-controlled Global Positioning System. The first Glonass satellite was launched on Oct. 12, 1982.

 

Currently, the system is operated by 23 fully operational satellites. Russia says that Glonass provides full global coverage.

 

Meanwhile, Moscow is aiming to involve other countries in joint strategic cooperation on the navigation system. In December 2012, India and Russia signed a memorandum of understanding to collaborate on the Glonass program.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:30
DUBAI 2013 : Riyadh veut ses satellites d'observation

 

18/11/2013 Par Stefan Barensky- Air & Cosmos

 

L'Arabie Saoudite pourrait passer commande très prochainement de son propre système de satellites d'observation. Ce contrat est attendu dans la foulée des Emirats qui ont choisi les Européens Astrium et Thales Alenia Space en juillet dernier pour réaliser leur système Falcon Eye, avec deux satellites optiques à haute résolution.

 

Pendant vingt ans, les Etats du Consell de coopération du Golfe (CCG) ont tenté de se doter d'un système de satellites pour surveiller cette région hautement stratégique, avec un intérêt particulier pour les agissements du turbulent voisin iranien. Ce projet, baptisé « Hud Hud », devait allier capacités optiques et radar. Les aspirations divergentes des différents partenaires n'ont pas permis d'aboutir. Les Emirats ont été les premiers à se retirer du projet pour étudier un système national.

 

Le voisin saoudien ne compte pas attendre trop longtemps et pourrait choisir un maître d'œuvre très prochainement. « C'est aussi devenu une affaire de fierté nationale » estime un industriel proche du dossier. L'équipe Astrium/TAS serait à nouveau bien placée et un accord pourrait être signé lors d'une visite du président François Hollande à Riyadh au début de 2014.

 

Toutefois, les concurrents américains restent très actifs sur ce marché, tout comme leurs homologues russes. Ces derniers ont déjà pris pied en Egypte avec RKK Energiya, maître d'œuvre d'Egyptsat 2, un système pour lequel Paris n'avait pas autorisé ses industriels à soumettre une offre. Lockheed Martin Space Systems est présent sur le salon, tout comme NPO Arsenal, qui présente sa nouvelle gamme de satellites d'observation.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 08:55
photo ONERA

photo ONERA

 

13.11.2013 ONERA.fr

 

Eole est un aéronef expérimental à échelle réduite (1/4), télé-opéré, représentatif d’un futur système opérationnel de lancement spatial.

 

Il vise à étudier la faisabilité de remplacer le premier étage d’un lanceur traditionnel par un engin aéroporté automatisé et réutilisable. Objectif : prouver l’intérêt technologique de ce concept innovant de lancement pour mettre en orbite des nano-satellites à moindre prix avec une grande réactivité.

 

Quatre vols d’une durée moyenne de 20 minutes chacun à basse vitesse, avec ou sans fusée expérimentale, ont été réalisés, après obtention d’un laissez-passer de la Direction Générale de l’Aviation Civile, depuis l’aérodrome de Saint-Yan (71). Ils ont permis de tester les performances d’Eole dans plusieurs domaines de vol comme son comportement au décollage et à l’atterrissage.

 

Quelques données techniques sur Eole :

    Envergure : 6.7 m

    Masse au décollage : 155 kg (max 200 kg dont 50kg de charge utile)

    2 turboréacteurs de 40 daN de poussée chacun

    Altitude :  6000 m

    Vitesse maximale : 400 km/h (Mach 0,33)

    Autonomie : 45 min à 1 h selon la mission

    Structure 100% composite

 

Le développement d’Eole est le fruit d’une collaboration entre l’Onera, la Direction des Lanceurs du CNES, et la PME Aviation Design, dans le cadre du projet étudiant Perseus.

 

L'Onera est le maître d’œuvre et développeur du projet. Le centre français de recherche en aéronautique, spatiale et défense a notamment défini l’aérodynamique d’Eole, dimensionné sa structure, vérifié sa stabilité aéroélastique et déterminé son comportement dynamique et ses performances en vol. Il a également établi les lois de pilotage-guidage sur l'ensemble du domaine de vol, et analysé les cas de pannes pour déterminer les procédures de sécurité/sauvegarde.

 

D’autres campagnes d’essais sont programmées courant 2014. Elles permettront de valider le comportement d’Eole sur l’ensemble de son domaine de vol et les systèmes de pilotage-guidage requis pour les futurs vols automatiques.

 

Ces essais se concluront par le largage d’une fusée expérimentale.

 

Eole : un avion pour mettre en orbite des petits satellites. Avec Jean Hermetz, chef de projet Eole

photos ONERA
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:40
Proton Successfully Orbited Satellite for the Russian MoD

 

Nov 12, 2013 ASDNews Source : International Launch Services

 

The Proton launch vehicle successfully placed a satellite into orbit today for the Russian Ministry of Defense. The vehicle lifted off at 3:46 a.m. Moscow time from the Baikonur Cosmodrome in Kazakhstan. As per the mission design, after 9 hours, the spacecraft separated from the Breeze M and was released into geostationary orbit. The satellite was passed over to the Aerospace Defense Forces for subsequent control.

 

This was the 8th launch of the Proton vehicle this year and the 391st overall since its first flight in 1965.

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:40
Russia launches Proton rocket with military satellite

 

Nov 12, 2013 ASDNews (AFP)

 

Russia successfully launched a Proton-M rocket carrying a military satellite in the early hours of Tuesday from its Baikonur cosmodrome in Kazakhstan.

 

The launch took place at 03:46 Moscow time (23:46 GMT) carrying a satellite for the Russian defence ministry, the Russian space agency Roscosmos said.

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 12:50
Astrium delivers new tactical, land and maritime Astrium delivers new tactical, land and maritime X-band satcom capability to UK MOD capability to UK MOD

London,  07 November 2013 eads.com

 

  • Astrium Services is delivering 25 terminals for land forces, as well as the first two maritime terminals for small Royal Navy ships and related IP baseband, to the UK Ministry of Defence to enable secure communications on frontlines overseas
  • The new terminals will draw on Astrium Services’s new IP core based infrastructure, ensuring UK Armed Forces have the best capability for secure communication that supports voice and data traffic with encryption from tactical, land and maritime operations worldwide
  • These new deliveries are based on communications via Astrium Services X-band satellites through the Skynet 5 programme, now in its 10th year

Astrium, the world’s second-ranking space company, is now delivering to the UK Ministry of Defence (MOD) enhanced overseas tactical, land and maritime communications capability which directly links to Astrium Services’s new IP core based modular infrastructure.

This capability allows UK Armed Forces to securely connect their users to one core defence infrastructure – supporting all voice and data traffic with encryption from tactical, land and maritime operations across the globe – rather than having to recreate a network of services. Astrium Services provides a flexible and scalable environment that can cost-effectively accommodate all expected connectivity needs.

Astrium Services is delivering the first two DMM (Deployable Maritime Milsat) SCOTPatrol terminals, which feature reduced top-weight and a compact footprint both above and below deck for easier integration on small vessels. These terminals will enable IP based communication onboard smaller Royal Navy ships, including Mine Counter Measure Vessels on operations in the Arabian Gulf. The SCOTPatrol next generation naval satellite communications terminal, along with all of the baseband equipment, allow the vessels to fully integrate into the network via Skynet 5’s resilient and hardened X-band satcoms. Further terminals are on order and are being delivered during the next year.

To meet the UK Armed Forces land and tactical requirements, Astrium Services is delivering 25 Mantis terminals and lightweight “Snapper” baseband equipment to the UK MOD as part of a managed service package. A small IP node service – which has enabled a switch over to IP baseband – covers X-band on Skynet 5, a Mantis terminal and “Snapper” baseband for an advanced lightweight and resilient communications capability for remote users overseas.

To meet the requirements of large deployed land forces or air bases with multiple users, fixed and transportable IP Domains nodes are available. The first two overseas bases to be equipped are on order for delivery early next year.

“These service deliveries ensure that maritime, land and air units from the UK Armed Forces have the best capability for secure communications by guaranteeing secure voice and data access to our forces on the frontline while using lightweight and IP based equipment”, said Colin Paynter, Executive Director Government Communications at Astrium Services.

“These services are important steps in the Skynet programme, which started 10 years ago and has become an example of just how effectively industry can work with the MOD in an on-going service delivery programme,” Mr. Paynter added. “Astrium Services continuously works with the UK Armed Forces to develop and deliver these types of services within short time frames as part of a long-term stable contract.”

Services offered as part of the Skynet 5 contract also cover training, spares/maintenance support, assurance monitoring and reporting, as well as 24/7 customer services and more.

Through the Skynet programme, Astrium Services operates the Skynet military satellite constellation and the ground network to provide all Beyond Line of Sight communications to the UK MOD. The programme, covering a 22-year period, has also enabled Astrium Services to provide Skynet-based communication services to other government institutions including the UK Cabinet Office and armed forces from other nations such as The Netherlands and Portugal, and also to NATO.

 

About Astrium  

Together, pioneering excellence

Astrium is the number one company in Europe for space technologies and the second in the world. It is the only global company that covers the full range of civil and defence space systems, equipment and services.

In 2012, Astrium had a turnover over €5.8 billion and 18,000 employees worldwide.

Its three business units are: Astrium Space Transportation, the European prime contractor for launchers, orbital systems and space exploration; Astrium Satellites, a leading provider of satellite system solutions, including spacecraft, ground segments, payloads and equipments; Astrium Services, the Space services partner for critical missions, providing comprehensive fixed and mobile solutions covering secure and commercial satcoms and networks, and bespoke geo-information services, worldwide.

Astrium is a wholly owned subsidiary of EADS, a global leader in aerospace, defence and related services. In 2012, the Group – comprising Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – generated revenues of €56.5 billion and employed a workforce of over 140,000.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:20
LM Awarded IDIQ Contract To Deliver Communications And Transmission Services To US Army

Oct 15, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

The U.S. Army will soon be using satellite and terrestrial communications capabilities delivered in part by Lockheed Martin to support battlefield operations around the globe.

 

Lockheed Martin was awarded an indefinite-delivery/indefinite-quantity (IDIQ) contract to supply communications and transmissions systems to the U.S. Army's Project Manager of Defense Communications and Army Transmissions Systems (PM DCATS).  Under this contract with a ceiling of $4.1 billion, Lockheed Martin will compete for task orders to provide communications and transmission systems to meet the Army's challenge of affordably adapting to changing technology while significantly reducing energy usage.  All task orders must be initiated within the contract's five-year period of performance.

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:35
Les demandes de budget du spatial japonais pour l'année fiscale 2014

Quelques-uns des grands programmes spatiaux du Japon. De gauche à droite et de haut en bas : la constellation de satellites de positionnement QZSS, l'exploration spatiale ici avec Hayabusa 2, le développement du nouveau lanceur lourd H-3 et enfin le soutien à la Station Spatiale Internationale avec notamment le cargo de ravitaillement HTV. - Crédits : JAXA

 

11.10.2013 BE Japon 665

 

Le Bureau de Politique Spatiale du Cabinet (Office of National Space Policy) a publié en septembre 2013 une compilation des demandes de budget spatial provenant des différents ministères japonais. Ces données, bien que préliminaires et incomplètes, permettent cependant de faire une analyse qualitative des projets considérés comme prioritaires par le Japon. La demande totale de budget s'élève à 366,6 milliards de yens soit un peu moins de 3 milliards d'euros (voir Tableau). Ce chiffre est cependant provisoire car en général la demande totale de budget spatial effectuée au mois d'août est supérieure de 15% au budget finalement accordé en avril. A la lecture de ces chiffres, on peut estimer que le budget spatial devrait rester stable par rapport au dernier exercice. La hiérarchie des différents ministères est respectée : Science et Technologie, Défense, Renseignement restent les trois plus gros postes de dépense. Le budget du MEXT représente à lui seul, avec 189 milliards de yens (1,5 milliard d'euros), plus de la moitié du montant total. On constate toutefois que les contributions du Ministère de l'Industrie et de l'Administration Centrale du Cabinet augmentent de manière significative.

 

Dans le domaine des lanceurs, 2014 marquera le début du développement du nouveau lanceur lourd japonais H-3 avec 7 milliards de yens (54 millions d'euros) demandés pour l'année prochaine. Le coût total du développement d'H-3 est estimé à 190 milliards de yens (1,5 milliard d'euros) sur une durée de 7 à 8 ans. Avec ce nouveau lanceur, le coût d'un lancement doit passer de 10 milliards de yens (77 millions d'euros) (coût H-2A) à 6 milliards de yens (46 millions d'euros) et le coût de maintien système et infrastructures de 17 milliards de yens par an (130 millions d'euros) à 8,5 milliards de yens par an (65 millions d'euros), le tout permettant sur 30 ans une économie de 300 milliards de yens (2,3 milliards d'euros) selon la JAXA.

La JAXA continue en parallèle l'amélioration de son lanceur H-2A, avec le développement de la version améliorée du lanceur H-2A qui devrait faire son premier vol en 2015 avec le satellite Telstar 12V. Quelque 4,7 milliards de yens (36 millions d'euros) sont demandés pour ces développements. Les modifications concernent essentiellement le second étage, avec au final plus souplesse pour la mise sur orbite avec le H-2A. On note aussi que la JAXA demande 200 millions de yens (1,5 million d'euros) pour développer la capacité d'emport de charge utile auxiliaire (piggyback) sur H-2A. Enfin, avec la fin du développement du petit lanceur Epsilon, et le lancement du premier modèle le 14 septembre 2013, la ligne budgétaire Epsilon disparaît (seulement 900 millions de yens soit 7 millions d'euros). De son coté, le METI souhaite consacrer encore 125 millions de yens (environ un million d'euros) pour continuer ses études sur un système de lancement aéroporté.

Concernant les missions habitées, la participation du Japon au programme de la Station Spatiale Internationale représente le pôle budgétaire le plus important pour la JAXA, avec environ 20% de son budget. Le cargo HTV-4 a décollé le 4 aout 2013 et le prochain devrait décoller à l'été 2014. Il reste encore au total 3 HTVs à lancer par la JAXA jusqu'en 2016.

On constate par ailleurs une augmentation du volume des activités relatives à la défense et à la sécurité. Le Japon poursuit son programme de satellites de renseignement IGS avec un budget constant d'environ 70 milliards de yens (538 millions d'euros) chaque année. Le Japon dispose désormais de cinq satellites de reconnaissance en opération (six en incluant le nouveau satellite de démonstration lancé en 2013). Le prochain lancement, un satellite optique de la nouvelle génération, est prévu pour l'année 2014. Enfin, il est mentionné que le Ministère de la Défense demandera 150 millions de yens (1,1 million d'euros) pour le développement d'un capteur infrarouge par la JAXA. La JAXA a en effet depuis l'été 2012 la possibilité de collaborer sur des thématiques de défense grâce à une modification de son mandat, qui permet désormais des financements pour ce type de recherche. Ces capteurs infrarouges ultrasensibles pourraient être intégrés dans une mission d'alerte précoce aux lancements de missiles.
 


Tableau récapitulatif des demandes de budget spatial des ministères japonais.
Crédits : Ambassade de France au Japon


Mais la première des priorités, encouragée par le nouveau plan spatial est bien le développement de missions à retombées directes pour les citoyens japonais. Cette politique, si elle est tenue, ne deviendra effective que dans quelques années, puisque les missions qu'elle supporte doivent encore être lancées. Le programme de navigation QZSS (complément régional du GPS) est le fer de lance du le Bureau de Politique Spatiale. Son implémentation continue avec un budget constant d'environ 10 milliards de yens par an (77 millions d'euros). Le Japon attend des retombées économiques importantes de son opération, dont le démarrage est prévu "avant la fin de la décennie". Le premier satellite a été lancé en 2011, mais le calendrier de lancement des 3 autres satellites reste encore peu clair. Dans le domaine de l'observation de la Terre, la JAXA lancera bientôt le satellite GPM (lancement prévu en février 2014), le satellite radar ALOS-2 (lancement prévu au printemps 2014, 3 milliards de yens demandés soit 23 millions d'euros) et GCOM-C1 (lancement prévu pour l'année fiscale 2016, 6,7 milliards de yens demandés soit 52 millions d'euros). Le MEXT et le ministère de l'environnement ont aussi demandé un financement pour développer respectivement la plateforme et les instruments du satellite GOSAT-2 (5,7 milliards de yens soit 43 millions d'euros au total). Pour le développement du satellite d'observation optique haute-résolution ALOS-3 (2017) la JAXA demande 1,9 milliard de yens (14 millions d'euros). De son côté, le METI demande un budget de 3,3 milliards de yens (25 millions d'euros) pour des développements technologiques pour la version radar d'ASNARO, petit satellite d'observation de la Terre. On note enfin que le Bureau du Cabinet demande la somme importante de 8 milliards de yens (61 millions d'euros) pour le développement d'une constellation de surveillance des océans et des catastrophes naturelles.

A l'inverse on observe une baisse de régime pour les sciences et l'exploration robotique. Dans le domaine de l'étude de l'Univers, aucune mention n'est faite sur les futures missions hormis Hayabusa-2 (lancement prévu en décembre 2014, demande de 12,5 milliards de yens soit 96 millions d'euros) et ASTRO-H (lancement prévu en novembre 2015, demande de 9,5 milliards de yens soit 73 millions d'euros). Les études relatives à une mission lunaire ou martienne sont pour l'instant mises de côté. Pour la mission mercurienne Bepi-Colombo (en partenariat avec l'ESA), la JAXA demande 541 millions de yens (4 millions d'euros). La JAXA souhaite aussi continuer à améliorer sa petite plateforme récurrente pour les satellites scientifiques, utilisée pour SPRINT-A, avec une demande de 6,6 milliards de yens (51 millions d'euros).

Dans son premier plan spatial, le Cabinet avait émis le souhait d'engager le Japon dans des technologiques innovantes. Certains projets se distinguent en effet par leur originalité. C'est par exemple le cas de la mission SLATS (demande de 1,1 milliard de yens soit 8,5 millions d'euros) qui doit démontrer la faisabilité et l'intérêt du vol en orbite ultra-basse (jusqu'à 180 km) pour l'observation de la Terre. Son lancement est prévu au plus tôt en 2016. C'est aussi le cas des projets de production d'électricité solaire spatiale, que le Japon entend promouvoir sans pour autant leur attribuer un budget très important. La JAXA demande en effet 500 millions de yens (3,8 millions d'euros) en 2014 et le METI 250 millions de yens (1,9 million d'euros). Une expérience de démonstration de transfert d'énergie à partir de la Station Spatiale Internationale sera candidate en interne à la JAXA pour obtenir une place sur la plateforme du module japonais Kibo. Enfin, la JAXA fait une demande de 800 millions de yens (6,1 millions d'euros) pour un nouveau projet de démonstration technologique de méthode d'élimination de débris avec un démonstrateur de câble électrodynamique utilisant le cargo HTV.

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Acronymes utilisés :
- ALOS : Advanced Land Observation Satellite
- ASNARO : Advanced Satellite with New system Architecture for Observation
- ESA : European Space Agency
- GCOM-C : Global Change Observation Mission - Carbon cycle
- GCOM-W : Global Change Observation Mission - Water
- GOSAT : Global Greenhouse Gas Observation by Satellite
- GPM : Global Precipitation Measurement
- HTV : H-II Transfer Vehicle
- IGS : Information Gathering System
- JAXA : Japan Aerospace Exploration Agency
- METI : Ministry of Economy, Trade and Industry
- MEXT : Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology
- QZSS : Quasi-Zenith Satellite System
- SLATS : Super Low Altitude Test Satellite
- SPRINT-A : Spectroscopic Planet Observatory for Recognition of Interaction of Atmosphere

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:40
Medvedev limoge le chef de l'agence spatiale russe

10/10 lesEchos.fr (Reutrers)

 

Le Premier ministre Dmitri Medvedev a limogé jeudi Vladimir Popovkine, chef de Roskosmos, l'agence spatiale russe, trois mois après un nouveau lancement raté de satellites.

 

"J'espère qu'un certain nombre des problèmes que nous avons malheureusement connus dans les activités de Roskosmos vont être surmontés avec votre nomination", a déclaré le Premier ministre en recevant le nouveau responsable de l'agence, l'ancien vice-ministre de la Défense Oleg Ostapenko.

 

Une fusée russe transportant trois satellites de navigation a explosé début juillet peu après avoir décollé du pas de tir de Baïkonour, dans les steppes du Kazakhstan.

 

L'incident n'a pas fait de victime mais la perte des trois satellites est estimée à 200 millions de dollars. Dmitri Medvedev avait fait remarquer à l'époque qu'en moins d'un an la Russie avait perdu dix satellites en sept lancements ratés.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:50
Satellites : panne allemande pour le programme Galileo

10/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le constructeur allemand OHB boit la tasse. Et Galileo prend à nouveau du retard. La PME allemande est incapable d'assurer seule la livraison des satellites. Astrium et Thales Alenia Space ont été appelés en renfort à la demande de l'Agence spatiale européenne.

 

C'est chaud bouillant en ce moment dans la communauté spatiale. La raison ? Les difficultés d'OHB sur le programme Galileo, dont seuls quatre satellites IOV (In-Orbit Validation) de la constellation sont déjà en orbite au lieu de 18 depuis la fin de 2012. "Le programme ne va pas bien", assure un bon connaisseur du dossier. La PME allemande, à qui l'Union européenne a confié la fabrication de 22 satellites FOC (Full Operational Capability) de la constellation du futur GPS européen, est aujourd'hui incapable de s'en sortir toute seule sans aide, estiment plusieurs sources concordantes interrogées par La Tribune.

 

Arrivé en juin au centre d'essai de l'Agence spatiale européenne (ESA) l'Estec à Noordwijk (Pays-bas), le premier satellite n'est toujours pas qualifié alors qu'il aurait dû l'être dès le mois d'août. Pourquoi ? L'Estec n'avait pas les capacités pour le faire, explique-t-on à La Tribune. Le satellite devrait être finalement qualifié en novembre à l'issue des essais sous vide. L'union européenne (UE), l'ESA et l'agence spatiale allemande (DLR) sont donc mobilisés pour aider le soldat OHB mais la situation, selon plusieurs sources concordantes, semble compliquée.

 

Deux audits sur OHB

 

Deux audits - l'un de l'ESA, l'autre de Roland Berger Allemagne pour le compte de l'UE - ont été diligentés pour connaître l'étendue des déboires chez OHB... que cherchent absolument à minimiser aussi bien l'Union européenne que l'ESA, l'Allemagne et bien sûr l'industriel. "Nous avons notre part de responsabilité sur les retards mais pour seulement un tiers, confie-t-on au sein d'OHB. On avait sous-estimé certains risques et certains défis".

 

Grand artisan du programme Galileo, le  commissaire européen en charge de l'espace, Antonio Tajani, souhaiterait partir sur un succès de Galileo avant les élections de mai 2014. D'où sa  discrétion sur un sujet qui fâche. Tout comme le directeur général adjoint de la direction générale Entreprise et Industrie, le Dr Paul Weissenberg. Pour autant, la commission n'avait semble-t-il pas encore toute l'expérience pour gérer un programme de cette envergure, estime un industriel concerné par le programme Galileo.

 

Astrium et Thales appelés au secours

 

Pourtant, l'audit de Roland Berger aurait pointé la gestion défaillante du programme Galileo par OHB, qui aurait cumulé de nombreuses erreurs en terme de choix de technologies (des composants non adaptés) et de management. Aussi, selon ces mêmes sources, Astrium (EADS), le rival malheureux dans les deux compétitions organisées par l'Union européenne en janvier 2010 (14 satellites) puis en février 2012 (8), ainsi que Thales Alenia Space (TAS), ont été appelés au début de l'été pour jouer les pompiers de service à la demande de l'ESA et de l'UE pour aider OHB à remettre le programme sur les rails. Ce qu'on dément chez OHB, qui assure que c'est l'entreprise, qui a fait appel aux deux industriels.

 

La filiale spatiale d'EADS a une mission d'assistance à maîtrise d'œuvre pour aider OHB à gérer un programme de cette envergure. Un comble... quand on connait les rapports difficiles entre les deux groupes. Pour sa part, TAS, qui avait interdit de concourir en 2010 pour de sombres raisons de retour géographique, a été lui aussi appelé au secours pour aider les équipes d'OHB dans l'intégration des satellites de la constellation dans les deux chaînes de production sur deux sites de l'entreprise allemande. Une expertise reconnue de TAS Italie, qui a déjà travaillé notamment sur les constellations O3b, Globalstar et Iridium. Dans ce cadre, TAS a donné son accord pour envoyer une grosse équipe d'experts expérimentés en Allemagne. Pas question en revanche pour l'industriel tricolore d'avoir une quelconque responsabilité sur les satellites en orbite.

 

La constellation aurait dû être lancée fin 2012

 

Pour le calendrier de mise en service des satellites, c'est le flou qui règne. D'autant que l'ESA aurait dû publier début octobre un nouveau calendrier. Ce qui n'a pas été le cas. Car l'ESA attend la fin des essais sous vide, qui pourraient faire apparaître de nouveaux risques pour "solidifier" un calendrier. Une bonne fois pour toute. Petite piqûre de rappel. Les 14 satellites devaient être normalement en orbite fin 2012 pour la mise en service du service Galileo. Avec seulement 18 satellites sur les 27 au total, l'Europe aurait pu ouvrir un service à hauteur de 95 % du temps, notamment le service public réglementé, le service recherche et sauvetage mais pas le service commercial, qui devait être seulement à l'essai.

 

Le programme a été recalé une première fois depuis. Le lancement des deux premiers Galileo de la série des 14 était prévu en avril 2013. Arianespace a gardé des slots en avril, mai et juin pour Galileo, qui doit être lancé par Soyuz en principe. Chez OHB, on maintient que les deux premiers satellites pourront être lancés fin mai, début juin. Ce qui semble aujourd'hui optimiste. Car certains estiment que les 14 satellites ne seront pas lancés d'ici à la 2014. "Huit, ce serait miraculeux, quatre ce serait déjà bien", explique-t-on à la Tribune. Les services et donc les emplois générés par Galileo attendront... 2015. D'autant que les pays n'ont pas l'argent dans la mise en œuvre des services.

 

Un peu de retard, selon Geneviève Fioraso

 

Interrogée par "La Tribune", la ministre en charge de l'espace, Geneviève Fioraso, a reconnu début septembre dans une interview que le programme a "effectivement un peu de retard dans la livraison des satellites", mais, avait minimisé son impact en estimant que "pour un tel programme, c'est assez fréquent et cela ne remet pas en cause son intérêt".

 

Toutefois, il est notamment reproché à OHB, qui n'était jusqu'alors qu'un simple assemblier de satellites, d'avoir assuré à l'ESA lors des deux appels d'offre qu'il disposait de toutes les compétences pour maîtriser un programme de cette envergure, explique-t-on à La Tribune. Or, ce ne semble pas être le cas. "Ces retards étaient courus d'avance, il en fallait pas confier ce programme à une PME", note une autre source contactée. D'autant que le choix de la Commission en faveur des industriels allemands était fléché pour des questions de retours géographiques.

 

Rivalité entre l'ESA et l'UE

 

A qui la faute ? A l'UE et à l'ESA, qui sont comme chien et chat depuis la montée en puissance de la Commission en matière d'espace, se renvoient aujourd'hui mutuellement la responsabilité des déboires d'OHB, qui en 2010 avait été surpris d'être sélectionné pour l'ensemble des 14 satellites. "Nous nous attendions à être une double source d'approvisionnement et avoir quatre satellites, au mieux huit. Nous n'avions pas anticipé", rappelle-t-on chez OHB. Cette nouvelle crise intervient alors que l'UE et l'ESA sont en train de négocier une nouvelle gouvernance en matière de politique spatiale européenne.

 

Lors de la sélection d'OHB en janvier 2010, ce choix était une victoire passée un peu inaperçu de l'UE face à l'ESA. Car, au plus haut niveau de l'ESA, ce n'est pas tout à fait le choix qui aurait été fait. "L'ESA aurait pris en compte la dimension industrielle du projet", expliquait-on à la Tribune à cette époque. Sous-entendu, la réalisation des quatorze satellites (566 millions d'euros) aurait sans doute été partagée entre les deux rivaux, avec une prime à l'offre mieux-disante d'OHB.

 

Le commissaire européen aux Transports, Antonio Tajani, en a décidé autrement en choisissant OHB, bien aidé par Astrium qui avait présenté alors une offre commerciale très médiocre. La PME allemande avait du coup la meilleure offre technique et financière, selon les conclusions techniques d'une commission mixte ESA-UE. Mais aujourd'hui, on reproche aujourd'hui à l'ESA, selon des sources concordantes, son manque d'expertise et d'analyse sur les capacités d'OHB à maîtriser le programme Galileo.

 

Y avait-il la place pour un troisième champion européen ?

 

Avec OHB, l'UE et l'ESA a créé un troisième champion européen alors qu'Astrium et TAS ont déjà dû mal à vivre à deux. Résultat, en France, on commence à reparler d'un rapprochement entre les deux constructeurs de satellites. Ce qui serait un bain de sang au niveau social...Et tout "bénéf" pour l'Allemagne, qui est en train de gagner des compétences grâce aux redondances organisées par l'UE et l'ESA. C'est toute la morale de cette histoire. Et dire que Berlin avait voté contre le financement de Galileo en 2007.

 

Le coût d'un satellite et de son lancement s'élève entre 70 et 80 millions d'euros. Le double quand on intègre dans la facture le système sol, la gestion de la constellation et les tests. Au total, un satellite Galileo coûte aux contribuables européens 160 millions d'euros.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:55
La maquette du démonstrateur du lanceur aéroporté Eole monté dans la veine de la soufflerie L2 du centre de Lille

La maquette du démonstrateur du lanceur aéroporté Eole monté dans la veine de la soufflerie L2 du centre de Lille

08.10.2013 ONERA

 

Le démonstrateur aéroporté Eole, dont le développement est coordonné par l'Onera, s'inscrit dans le programme étudiant Perseus, dont le Cnes est maître d'ouvrage.

Les essais en soufflerie menés au centre Onera de Lille dans L2 permettront de définir l'ensemble des caractéristiques aérodynamiques, statiques et dynamiques du démonstrateur, en vue de la préparation des lois de pilotage et de commande ainsi que de l'évaluation de ses performances. Ce projet de réalisation d'un démonstrateur volant, dont la fabrication puis la mise en oeuvre finale sont confiées à Aviation Design [adjets.com], débouchera sur un système expérimental opérationnel mi 2013.

Le projet Eole est issu de travaux menés avec le Cnes depuis plusieurs années. Son principe est celui du lancement aéroporté. L'idée générale est d'emmener à l'aide d'un avion ou d'un appareil automatique semblable à un avion une fusée jusqu'à une certaine altitude pour mise à feu. On remplace ainsi le premier étage du lanceur "classique" par un véhicule qui est réutilisable pour d'autres lancements.

Ce type de lancement vise le marché de la mise en orbite de nano-satellites, c'est à dire des satellites dont la masse est comprise entre quelques kilogrammes et quelques dizaines de kilogrammes. La fusée correspondant à ce besoin atteindrait une masse de 4 tonnes et le véhicule porteur aurait alors nécessairement une envergure comparable à celle d'un d'un Falcon voire A320, par exemple (l'envergure du démonstrateur n'est que de 6,7 m ).

Traditionnellement, ces satellites sont mis en passagers de satellites commerciaux classiques sur des lanceurs conventionnels (type Ariane 5). Inconvénient : la trajectoire n'est pas optimale pour le petit système. Les créneaux de lancement ne sont pas non plus choisis. L'avantage d'un système dédié au lancement de ces nano-satellites est de permettre plus d'efficacité et de performance et réagir promptement à des évènements comme des catastrophes humanitaires (mise en place de systèmes d'observation ou de relais de communication dédiés).

L'objectif de l'Onera est de réaliser un démonstrateur volant (6,7 m d'envergure) instrumenté et disposant de capacités de représentativité dynamique. Ce sera un banc d'essai capable d'emmener des maquettes de fusée et de les larguer, principalement pour comprendre les interactions entre les deux véhicules au moment du largage, mais aussi pour prédire le comportement et les qualités de vol, en complément des calculs et essais en soufflerie...

Le démonstrateur Eole a fait l'objet d'un dépôt de brevet, commun à Aviation Design, Cnes et Onera.

L'équipe Onera responsable de l'étude est composée de Jean Hermetz [Jean.Hermetz\AT\onera.fr] et Julie Ledogar [Julie.Ledogar\AT\onera.fr]. Ce projet est supervisé au Cnes par Jean Oswald [Jean.Oswald\AT\cnes.fr].

 

Simulation numérique deé écoulements autour d'Eole
Simulation numérique deé écoulements autour d'Eole

 

Discussion technique autour de la maquette d'Eole à l'échelle 1:2 dans la veine de L2
Discussion technique autour de la maquette d'Eole à l'échelle 1:2 dans la veine de L2

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:50
Thales Alenia Space signs contract for EGNOS services worth more than 120 million euros

Sep 27, 2013 ASDNews Source : Thales Group

 

Thales Alenia Space today announced the signature of a contract with Telespazio worth more than 120 million euros, within the scope of a contract for the supply of EGNOS services (European Geostationary Navigation Overlay Service), signed by ESSP (European Satellite Services Provider) and Telespazio in July 2013. The overall contract covers EGNOS support and maintenance operations for a period of eight years. As the lead program partner, Thales Alenia Space is responsible for EGNOS maintenance, including obsolescence management and minor upgrades. The aim is to guarantee an optimized service level, as well as to integrate new EGNOS system functions especially for aviation and maritime transport applications.

 

EGNOS, the European Geostationary Navigation Overlay System, is designed to improve the positioning messages supplied by GPS (Global Positioning System). Thales Alenia Space is the EGNOS prime contractor. EGNOS was deployed starting in 2005, and has been operational in "open service" since 2009. The system's "Safety of Life" service was officially declared operational in March 2011, and enables its use in the aviation sector for landings, as well as precision approaches to European airports, without requiring ground guidance systems.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:40
Pulse detonation engine tested in Russia

27.08.2013 Rostec.ru

 

UEC experts will produce an entire family of engines based on the new technology

 

The Lyulka Design Bureau, which is a subsidiary of Saturn of the United Engine Corporation, has developed, manufactured and tested a prototype of a resonator pulsed detonation engine with two-stage combustion of a kerosene-air mixture.

 

The average measured engine thrust was about 100 kg, and it was able to operate continuously for more than 10 minutes. UEC plans to manufacture and test a full-size pulsed detonation engine by the end of 2013.

 

According to Aleksandr Tarasov, Chief Designer of the Lyulka Design Bureau, the testing simulated operating conditions that are typical for turbojet and ramjet engines. Measured values of thrust and specific fuel consumption were 30–50 percent better than conventional jet engines. The new engine as well as traction control were turned on and off multiple times during testing.

 

The Lyulka Design Bureau intends to produce an entire family of pulse detonation aircraft engines based on data obtained during these tests and on a circuit design analysis. In particular, it intends to create engines with a short service life for unmanned aircraft and missiles as well as aircraft engines that can achieve supersonic cruising speeds.

 

In the future, engines are intended to be created for space-rocket systems and combined propulsion aircraft that are able to fly in both the atmosphere and space.

 

According to the design bureau, the new engines will increase thrust-to-weight ration by a factor of 1.5–2 times. In addition, the use of such powerplants can increase the range or weight of air-launched weapons by 30–50%. At the same time, the specific weight of the new engines will be 1.5–2 times less than that of conventional jet propulsion engines.

 

It was reported in March 2011 that Russia was working to create a pulse detonation engine. Ilya Fedorov, Managing Director of Research and Production at Saturn, reported this development at the time. The Lyulka Design Bureau is a subsidiary of Saturn. Fedorov did not specify what exact type of detonation engine was being developed.

 

Currently there are three types of pulsejet engines: valved, valveless and pulse detonation. These types of powerplants work by periodically supplying fuel and an oxidizing agent into the combustion chamber where the fuel mixture is ignited and the combustion gases rush out of the nozzle to form jet thrust. The difference between pulsejet and conventional jet engines is in the ignition of the fuel mixture, where the combustion wave moves faster than the speed of sound.

 

The Swedish engineer Martin Wiberg invented the first pulsejet engine in the late nineteenth century. A pulsejet engine is easy and cheap to manufacture, but due to how the fuel is ignited it is not dependable. The new type of engine was used in mass production for the first time on the German V-1 flying bomb during World War II. These weapons were equipped with the Argus As-014 pulsejet engine, which was made by Argus-Werken.

 

Currently, several major defense contractors in the world are engaged in research in the field of high-performance pulsejet engines. In particular, France-based SNECMA and American-based GeneralElectric and Pratt & Whitney are working on the technology. In 2012, the Research Laboratory of the U.S. Navy announced its intention to develop a rotating detonation engine, which will replace conventional gas turbine propulsion on ships.

 

Rotating detonation differs from pulse detonation in that the fuel mixture inside the chamber is continuously being detonated ─ the combustion wave moves through the annular cylinder in which fuel mixture is continuously being added.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
Une reconnaissance universitaire pour un passionné de l’espace

27/09/2013 CNE Nollot - CDAOA

 

«Toutes mes félicitations mon adjudant-chef!». Cette phrase, prononcée dans les locaux de l’Observatoire de Paris, le 10 septembre 2013, est venue couronner l’aboutissement du travail de l’adjudant-chef Lionel Birée, de la division «surveillance de l’espace » du CDAOA (commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes). En effet, ce sous-officier supérieur passionné a obtenu le diplôme d’université «Structure de l’univers» (DU SU).

 

L’adjudant-chef Birée a présenté un mémoire de fin de formation portant sur le thème de la météorologie de l’espace: du scientifique à l’opérationnel, en référence au projet FEDOME.

 

Ce cursus diplômant, débuté en 2012 sous la direction de M. Ludwig Klein, radioastronome de l’Observatoire de Paris, s’est terminé en apothéose pour l’adjudant-chef, astronome amateur et désormais innovateur accompli. En effet, après trois années de travaux, le système OSCEGEANE, développé en grande partie par l’aviateur, est aujourd’hui en service au profit des unités de la Défense. Ce système permet de visualiser l’environnement des satellites géostationnaires évoluant à 36000 kilomètres d’altitude dans le domaine spectral.

 

Aujourd’hui, l’adjudant-chef développe un prototype capable de surveiller, d’observer et de suivre les retombées atmosphériques à risque dans le domaine optique visible et infrarouge. Portant le nom de SOS RAR, ce projet verra le jour à l’horizon 2015.

Une reconnaissance universitaire pour un passionné de l’espace
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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 20:35
NSA targets Indian politics, space & n-programmes

September 24, 2013 Shobhan Saxena - thehindu.com

 

Nation's strategic, commercial interests may have been compromised

 

RIO DE JANEIRO - The public assertions made by Indian and American officials that no content was taken from India’s internet and telephone networks by U.S.’s National Security Agency (NSA) and that the American surveillance programs just looked at “patterns of communication” as a counter-terrorism measure are far from the truth, if not outright misleading.

 

According to a top secret document disclosed by NSA whistleblower Edward Snowden and obtained by The Hindu, the PRISM programme was deployed by the American agency to gather key information from India by tapping directly into the servers of tech giants which provide services such as email, video sharing, voice-over-IPs, online chats, file transfer and social networking services.

 

And, according to the PRISM document seen by The Hindu, much of the communication targeted by the NSA is unrelated to terrorism, contrary to claims of Indian and American officials.

 

Instead, much of the surveillance was focused on India’s domestic politics and the country’s strategic and commercial interests.

 

This is the first time it’s being revealed that PRISM, which facilitates extensive, in-depth surveillance on live communications as well as stored information, was used by the world’s largest surveillance organization to intercept and pick content on at least three issues related to India’s geopolitical and economic interests. They are: Nuclear, Space and Politics.

 

The top-secret NSA document, which carries the seal of “Special Source Operations”, is called “A Week in the Life of PRISM reporting” and it shows “Sampling of Reporting topics from 2-8 Feb 2013”. Marked with a green slug that reads “589 End product Reports’’, the document carries the brand logos of companies like Gmail, Facebook, MSN, Hotmail, Yahoo!, Google, Apple, Skype, YouTube, paltalk.com and AOL on the top of the page.

 

“End products” are official reports that are distillations of the best raw intelligence.

 

In a section titled “India”, the document clearly mentions numerous subjects about which content was picked from various service providers on the worldwide web in just one week early this year.

 

This document is strong evidence of the fact that NSA surveillance in India was not restricted to tracking of phone calls, text messages and email logs by Boundless Informant, an NSA tool that was deployed quite aggressively against India. “As politics, space and nuclear are mentioned as “end products” in this document, it means that emails, texts and phones of important people related to these fields were constantly monitored and intelligence was taken from them, and then the NSA prepared official reports on the basis of raw intelligence. It means, they are listening in real time to what our political leaders, bureaucrats and scientists are communicating with each other,” an official with an India intelligence agency told The Hindu, speaking strictly on condition of anonymity.

 

But, top ministers and officials have continued to live in denial.

 

After it was reported by The Guardian on June 7 that the PRISM program allowed the NSA “to obtain targeted communications without having to request them from the service providers and without having to obtain individual court orders”, both U.S. and Indian officials claimed that no content was being taken from the country’s networks and that the programs were intended to “counter terrorism”.

 

Kerry’s dissembling

 

During his visit to New Delhi on June 24 to take part in the India-U.S. Strategic Dialogue, U.S. Secretary of State John Kerry denied that the American agency programmes were accessing online content. “It does not look at individual emails. It does not listen to people’s telephone conversation. It is a random survey by computers of anybody’s telephone, of just the numbers and not even the names…It takes those random numbers and looks whether those random numbers are connected to other numbers, that they know, by virtue of other intelligence, linked to terrorists in places where those terrorists operate,” Mr. Kerry had said, stressing that only when an “adequate linkage” is formed, the authorities go to a special court to get permission to obtain further data.

 

Even Indian officials have been repeating these lines since the NSA activities in India were disclosed. Replying to a question in Rajya Sabha on August 26, Communications and Information Technology Minister Kapil Sibal said the U.S. agencies only “trace origin and destination of the data, but never try to get access to the content, which requires a court approval”. “It would be a matter of concern for government if intrusive data capture has been deployed against Indian citizens or government infrastructure. Government has clearly conveyed these concerns to the U.S. government,” the minister had said, adding that the violation of any Indian law relating to privacy of information of ordinary Indian citizens by surveillance programs was “unacceptable”.

 

This “unacceptable” line might have been crossed by the NSA millions of times through the PRISM program as, according to the documents disclosed by Mr. Snowden, it is able to reach directly into the servers of the tech companies that are part of the programme and obtain data as well as perform real-time collection on targeted users. “The National Security Agency has obtained direct access to the systems of Google, Facebook, Apple and other U.S. internet giants,” The Guardian had said in its June 7 report, quoting from a 41-slide PowerPoint presentation which was apparently used to train intelligence operatives on the capabilities of the program.

 

Foreigners are fair game

 

Tech firms have denied that they allow unfettered access to the NSA. In strongly worded denials of participation in any government surveillance program, they have claimed they allow access to any data to the agency only when required by law.

 

Here lies the catch. Contrary to denials by tech firms and claims by India’s communication minister that the U.S. agency “requires a court approval” to look into any online content, the NSA used the changes in U.S. surveillance law that allows for the targeting of any customers of participating firms “who live outside the US, or those Americans whose communications include people outside the US”. This law, known as FISA Amendment Act or FAA, was introduced by President George W Bush and renewed under President Barack Obama in December 2012, allows for electronic surveillance on anyone who is “reasonably believed” to be outside the U.S.

 

No Indian citizen, government department or organisation has any legal protection from NSA surveillance. In a Joint Statement from the Office of the Director of National Intelligence and the National Security Agency on August 21, 2013, it was stated that “FISA is designed to allow the U.S. Government to acquire foreign intelligence while protecting the civil liberties and privacy of Americans.”

 

So the NSA had no obstacle — technical or legal — in deploying the PRISM tool against India and Indian citizens. Armed with the FAA and with the active cooperation of the world’s biggest internet brands, the NSA was able to tap specific intelligence from India about the issues which have huge implications for its strategic interests in India. While India’s “nuclear” and “space” programmes have clearly significant commercial value for American firms, the surveillance of “politics” has huge implications for its foreign policy objectives in the region.

 

“If Americans are listening to our politicians and tapping the phones or reading mails of individuals who handle nuclear and space programmes, they have huge advantage over us in all business and diplomatic negotiations. Even before we go to the table, they know what we are going to put on it. It’s not just violation of our sovereignty, it’s a complete intrusion into our decision-making process,” said a senior official of the Ministry of Home Affairs, who admitted in private that the reports about the scale of NSA surveillance have “rattled” the government.

 

The NSA document also has names of several Asian, African and Latin American countries from where the American agency picked data about subjects ranging from oil to WTO to government policies, making it clear that the NSA spying was focused on commercial and business areas, and not on its stated objective of national security. “If the American intelligence agencies and business corporations are hunting in pairs, we are bound to lose,” added the Indian official.

 

More than anything, the targeting of India’s politics and space programme by the NSA busts the myth of close strategic partnership between India and US. The document seen by The Hindu is populated with the countries that are generally seen as adversarial by America. When the PRISM program was disclosed first time in June, a U.S. official had said that information “collected under this program is among the most important and valuable intelligence information we collect, and is used to protect our nation from a wide variety of threats.”

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:20
Lockheed to continue support for NORAD's space operations

The North American Aerospace Defense Command's Command Center in Cheyenne Mountain, Colorado, US. Photo U.S. Air Force.

 

23 September 2013 airforce-technology.com

 

The US Air Force Life Cycle Management Center (AFLCMC) has awarded a contract to Lockheed Martin to continue supporting the North American Aerospace Defense Command (NORAD) Cheyenne Mountain Complex's air, space defence and missile warning missions.

 

Awarded under the integrated space command and control (ISC2) programme, the $20m contract requires the company to maintain the critical national defence missions at multiple locations worldwide.

 

Specific work includes support for ISC2 space, air defence and missile warning missions, ensuring seamless sharing of data with other C2 systems vital to the US's national defence.

 

The new order represents the second option exercised from the ISC2 contract, which was secured by the company in November 2012.

 

Lockheed Martin Information Systems & Global Solutions Space & Cyber vice-president Rob Smith said: "We'll work with our customer to ensure that ISC2 remains the critical link in enabling geographically disparate commanders to monitor and assess multi-mission threats concurrently."

 

The air defence and missile warning missions form part of the integrated tactical warning attack assessment mission, which delivers warning to the US President if North America is under attack.

 

By integrating mission critical networks between US Northern Command, Strategic Command and NORAD, ISC2 provides geographically disparate commanders with the ability to monitor and assess multi-mission threats concurrently.

 

Lockheed, serving as ISC2 programme prime contractor, has modernised the US Air Force's air defence, missile warning, and space command and control information technology infrastructure, while integrating and replacing over 30 traditional systems to provide operators with seamless comprehensive C2 capabilities and access to information.

 

The ISC2 contract features a total of three one-year options and a maximum potential value of $250m, with work carried out in Colorado Springs, US.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 13:54
Le lanceur russe Soyouz à Kourou aurait pu être une alternative à l'américain Falcon 9 - photo CNES

Le lanceur russe Soyouz à Kourou aurait pu être une alternative à l'américain Falcon 9 - photo CNES

19/09/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

L'Allemagne a choisi le lanceur américain Falcon 9 pour lancer trois satellites gouvernementaux alors que des lanceurs européens étaient disponibles. Elle met ainsi sérieusement à mal la préférence européenne.


 

« C'est un scandale », résume un acteur de la politique spatiale française. La communauté spatiale française est très, très colère contre la décision du ministère de la Défense allemand de confier, avec la complicité des constructeurs de satellites Astrium (groupe EADS) et OHB, le lancement de trois satellites identiques d'observation gouvernementaux au nouveau lanceur américain Falcon 9, développé par à la société SpaceX avec l'aide de la NASA.

C'est aussi le concurrent le plus féroce de la gamme de lanceurs européens opérés depuis la Guyane (Ariane 5, Soyuz et le petit lanceur italien Vega). Et comble du comble, selon nos informations, Arianespace n'aurait même pas été consulté pour ce contrat.

 

La semaine dernière, le président du CNES, Jean-Yves Le Gall, qui était il y a peu le PDG d'Arianespace, s'était publiquement interrogé sur la décision allemande.

« Il s'est déroulé cet été un événement, à mes yeux, très important c'est que l'Allemagne a acheté à SpaceX trois lancements pour ses satellites d'observation ; c'est lourd de sens, non ?, a estimé Jean-Yves Le Gall, dans une interview accordée à la lettre AeroDefenseNews. Or, ces satellites auraient pu être lancés par Vega ou Soyouz en Guyane, deux systèmes de lancement dans lesquels l'Europe a lourdement investi. Et je suis convaincu que si nous avions pu proposer une solution de lancement dans laquelle l'industrie allemande était partie prenante, ces satellites ne seraient pas partis chez SpaceX ».

 

La préférence européenne jetée à la corbeille

Mais mercredi, Astrium et OHB System AG ont signé un contrat d'environ 344 millions d'euros pour le développement, la fabrication et le lancement d'un satellite radar ultra-performant pour le système de surveillance par satellite SARah. Et donc de confier à SpaceX le lancement des trois satellites. Ce qui est un véritable coup de hache dans les principes de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui préconise que les États membres fassent jouer la préférence européenne pour le lancement des satellites gouvernementaux et institutionnels.

 

"Jamais la France n'aurait donné son autorisation à une telle décision"

Un principe aujourd'hui bafoué par l'Allemagne, qui a donné l'autorisation à Astrium, pourtant actionnaire d'Arianespace à hauteur de 28,5 %, et d'OHB de choisir le lanceur Falcon 9, rival de la gamme de lanceurs (Ariane 5, Soyuz et Vega), opérés depuis le Centre spatial guyanais (CSG) à Kourou. « Jamais la France n'aurait donné son autorisation à une telle décision, explique-t-on à La Tribune. C'est en complète contradiction avec ce que dit l'Allemagne ».

 

Astrium a oublié d'évoquer Soyuz, voire le lanceur italien Vega, opérés depuis Kourou

Astrium, maître d'œuvre d'Ariane, a expliqué mercredi que son satellite SARah d'environ 3 tonnes était trop petit pour être lancé seul sur Ariane 5, conçue pour mettre sur orbite deux satellites à la fois, et trop gros pour un lancement double. Pourtant, selon nos informations, deux satellites pèseront chacun 720 kg tandis que le troisième pèsera 1,230 kg à la balance.

De plus, selon Astrium, il doit être placé sur orbite basse et non sur l'orbite géostationnaire où Ariane place le plus souvent ses charges. "Nous avons donc choisi le lanceur le plus adapté à la demande du client", a déclaré un porte-parole d'Astrium. Ce qui est vrai ( pour Ariane 5)... et faux. Car Astrium a oublié d'évoquer Soyuz, voire le lanceur italien Vega, opérés depuis Kourou qui étaient adaptés à cette mission, selon le président du CNES.

Pourquoi avoir donc choisi Falcon 9 ? Tout simplement, comme le rappelle de nombreux acteurs de la filière, pour une questions de prix de lancement . « Aujourd'hui Soyuz, c'est 100 millions de dollars par lancement, Falcon 9 c'est 50 millions de dollars », explique l'un d'eux. « Les Russes ont augmenté leur prix », constate un fin connaisseur de la filière spatiale. En outre, selon nos informations, Astrium en aurait profité pour recycler des réservations qu'il avait faite à SpaceX. Et le tour (la farce ?) est joué.

 

"La décision allemande est la démonstration qu'il faut faire Ariane 6"

La morale de cette triste histoire européenne, c'est que le futur lanceur de l'Europe, Ariane 6, est encore plus indispensable aujourd'hui compte tenu de la décision allemande, qui envoie un signal à tous qui n'osaient pas encore franchir le pas vers SpaceX.  Au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, on ne souhaite pas commenter pas la décision de l'Allemagne de lancer sur SpaceX même si on sent beaucoup d'amertume. "La décision allemande est la démonstration qu'il faut faire Ariane 6, explique-t-on à La Tribune. Et le plus vite possible. Nous en sommes aujourd'hui encore plus convaincu".

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:20
DARPA seeks reusable UAV for satellite launches

WASHINGTON, Sept. 18 (UPI)

 

The U.S. Defense Advanced Research Projects Agency is seeking development of a reusable hypersonic unmanned vehicle for the launch of satellites.

 

The vehicle -- with operation and reliability similar to traditional aircraft – would lower the cost of launching military satellites, which often costs hundreds of millions of dollars.

 

"We want to build off of proven technologies to create a reliable, cost-effective space delivery system with one-day turnaround," said Jess Sponable, DARPA program manager heading the development project, which is called XS-1. "How it's configured, how it gets up and how it gets back are pretty much all on the table -- we're looking for the most creative yet practical solutions possible."

 

The XS-1, or Experimental Spaceplane program, aims for an unmanned vehicle that would allow for daily operations and flights to launch small satellites, without need for specialized infrastructure and with the use of a small number of ground crew, DARPA said.

 

A reusable first stage would fly to hypersonic speeds at a sub-orbital altitude. One or more expendable upper stages would then separate and deploy a satellite into low Earth orbit.

 

DARPA has issued a special notice on the program, asking for ideas and proposals for the XS-1 program.

 

"XS-1 aims to help break the cycle of launches happening farther and farther apart and costing more and more," Sponable said. "It would also help further our progress toward practical hypersonic aircraft technologies and increase opportunities to test new satellite technologies as well."

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:20
Atlas 5 Lofts 3rd AEHF Military Comms Satellites

Sep 18, 2013 (SPX)

 

Cape Canaveral - The third Advanced Extremely High Frequency (AEHF) military communication satellite, built by a Lockheed Martin team for the U.S. Air Force, was successfully launched today at 4:10 a.m. from Cape Canaveral Air Force Station aboard a United Launch Alliance (ULA) Atlas V rocket. Lockheed Martin confirmed signal acquisition at 51 minutes after launch.

 

The AEHF system provides vastly improved global, survivable, highly secure, protected communications for strategic command and tactical warfighters operating on ground, sea and air platforms.

 

The system also serves international partners including Canada, the Netherlands and the United Kingdom.

 

"The successful launch of the third AEHF satellite is a significant accomplishment for the nation's protected communications mission," said Mark Calassa, vice president of Protected Communication Systems at Lockheed Martin.

 

"AEHF is functioning well in tests, and allies are connecting to the system for the first time. It shows that our product is meeting mission needs, and we have room to expand capacity for both tactical and strategic users in the future."

 

AEHF takes advantage of several Lockheed Martin capabilities to deliver six satellites and a mission control segment. Lockheed Martin contributed payload system engineering, mission control ground software, solar arrays and the A2100 spacecraft bus, which is a dependable and low-risk platform for commercial, civil and military satellites.

 

Both AEHF-1 and AEHF-2 are on orbit, and AEHF-4 through -6 are progressing on schedule. All satellites are assembled at the company's Sunnyvale, Calif., facility.

 

A single AEHF satellite provides greater total capacity than the entire legacy five-satellite Milstar constellation. Individual user data rates will increase five-fold, permitting transmission of tactical military communications, such as real-time video, battlefield maps and targeting data.

 

In addition to its tactical mission, AEHF provides the critical survivable, protected and endurable communications links to national leaders, including presidential conferencing in all levels of conflict.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:50
RAF space monitoring station reaches milestone

50th anniversary group shot of RAF Fylingdales station personnel (Picture Senior Aircraftman Mark Parkinson, UK MoD)

 

17 September 2013 Ministry of Defence

 

RAF Fylingdales has reached 50 years of service in the fields of space surveillance and missile early warning operations.
 

The station in Yorkshire, famous during the Cold War for its golf-ball-shaped radar installations, is an integral part of the broader space surveillance network and ballistic missile early warning system. RAF Fylingdales, a joint enterprise between the US and UK governments, was first declared operational on 17 September 1963.

Employees past and present joined family members to witness the launch of a new visitor’s centre today, 17 September, aimed at documenting the work carried out throughout the Cold War and beyond.

The golf-ball-shaped radar installations at RAF Fylingdales in 1963
The golf-ball-shaped radar installations of the ballistic missile early warning system at RAF Fylingdales, 16 September 1963 (library image) [Picture: Crown copyright - IWM (HU 69120)]

Speaking at the ceremony, the Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne, said:

Space matters to our defence and broader national security interests. RAF Fylingdales delivers some of our nation’s most important strategic missions, such as ballistic missile early warning and space surveillance.

The station helps the Ministry of Defence to understand the space environment and has successfully delivered 50 years of coalition operations with our most important ally, the United States of America. We should be proud of this achievement from both sides of the Atlantic.

Station Commander at RAF Fylingdales, Wing Commander Rayna Owens, said:

RAF Fylingdales is an excellent example of a small but exceptionally professional specialist RAF unit that delivers an output to defence and more broadly in the space domain. The importance of this mission endures and some would say is even more important in a world with uncertainty.

She added:

RAF Fylingdales is the epitome of the RAF’s vision for the ‘whole force concept’ with a broad range of personnel including serving Air Force and reservists, civil servants, defence fire, MOD Police, MOD Guard Service and contractors; they work closely as one team to deliver the operational mission.

Duncan Mackison, Serco’s Managing Director for Defence, said:

The past 50 years have witnessed huge technological advances and innovations, but, from the early days of the Cold War to today, what has remained constant is the dedication to maintaining the very highest standards of service.

Serco is incredibly proud to have been part of the Fylingdales family from the very beginning. This was our first-ever contract and we look forward to continuing to support the RAF for many years to come.

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