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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:20
New Joint Interagency Combined Space Operations Center to Be Established

 

Sept 12, 2015 defense-aerospace.com

(Source: US Department of Defense; issued Sept 11, 2015)

 

The Department of Defense announced today that it will establish a Joint Interagency Combined Space Operations Center (JICSpOC), in conjunction with U.S. Strategic Command, Air Force Space Command, and the intelligence community.

 

The center, to be located at Schriever Air Force Base in Colorado Springs, Colorado, will create unity of effort and facilitate information sharing across the national security space enterprise.

 

The new JICSpOC will improve processes and procedures, ensuring data fusion among DoD, intelligence community, interagency, allied and commercial space entities. The JICSpOC will have embedded capabilities that enable it to provide backup to the Joint Space Operations Center (JSpOC), located at Vanderberg Air Force Base, Calif., but is not intended as a replacement for the JSpOC.

 

The JICSpOC will be located within existing facilities on Schriever AFB. Military construction funding is not required.

 

The center will have the capability to develop, test, validate and integrate new space system tactics, techniques and procedures in support of both DoD and Intelligence Community space operations.

 

The increasing threats to space capabilities necessitates better operational integration of these two space communities, as well as civil, commercial, allied and international partners. The JICSpOC experimentation and test effort will boost the ability to detect, characterize, and attribute irresponsible or threatening space activity in a timely manner.

 

Ultimately, the output of the JICSpOC will enhance U.S. space operations, contribute to operational command and control within the DoD, and improve the nation's ability to protect and defend critical national space infrastructure in an increasingly contested space environment.

 

Along with JSpOC, the new JICSpOC will support the Joint Functional Component Commander for Space, the Space Component Commander for USSTRATCOM.

 

An initial cadre of approximately 30 personnel will develop the facility, network and analytic requirements, as well as the skillsets and organizational representation required to provide the proper experimentation and testing environment for the JICSpOC. Membership of this initial group will come from the DoD and the Intelligence Community. Additional personnel from these and other stakeholders will be added as the detailed experimentation plan is refined.

 

Initial funding for stand-up of the JICSpOC consists of $16M in FY15 funds sourced from DoD and DNI stakeholders. Budget requirements for future years are still being determined.

 

Preparatory activities have already commenced. Operational experimentation and testing will begin on 1 October 2015. Completion of the initial series of experiments, including incorporation of the results into standard operating procedures, is expected by 1 January 2017.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:35
Long March 3B carrier rocket

Long March 3B carrier rocket

 

Sept 13, 2015 defense-aerospace.com

(Source: NASA Space Flight blog; posted Sept 12, 2015)



A super-secretive satellite was launched by China from the Xichang Satellite Launch Center on Saturday. Launch of the unknown spacecraft – unofficially claimed to be the Communications Engineering Test Satellite -1 (TXJSSY-1) – took place at 15:40 UTC using a Long March-3B (Chang Zheng-3B) rocket, as the Chinese continue their build up in space.

There is very little information regarding the satellite, with no announcement provided in the Chinese media, despite the media heavily controlled by the Chinese government.

However, rumors circling on specialized Chinese space forums point to this launch involving the first Great Wall (Changcheng) satellite – a new series of Chinese satellites dedicated to early warning similar to the American Space Based Infra-Red Sensor satellites. One unofficial source claimed the spacecraft is the Communications Engineering Test Satellite -1 (TXJSSY-1)

Recently, Japan’s Kyodo News reported that China was building a missile defense system to detect a ballistic missile attack. The report was based on Chinese military documents that referred the development of an experimental early warning satellite program.

Additionally the report pointed out that China had started the development of an X-band radar system as part of a ground-based interceptor system. (end of excerpt)

Click here for the full story, on the NASAspaceflight blog

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:55
Le CNES et l’ONERA font un point d’étape sur leur coopération

 

Paris, le 11 septembre 2015 par ONERA CP166 – 2015

 

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président-directeur général de l’ONERA se sont rencontrés jeudi 10 septembre, au Siège du CNES pour faire un point d’étape sur leur coopération scientifique et technologique, à la suite de l’accord-cadre signé le 30 mars dernier entre les deux organismes.

 

L’accord-cadre signé le 30 mars dernier régit, pour une période de cinq ans, les activités de coopération entre le CNES et l’ONERA, dans les domaines des lanceurs et des systèmes orbitaux. C’est afin de réaliser un premier bilan et de renforcer cette collaboration qu’a eu lieu hier, au Siège du CNES, une rencontre bilatérale entre MM. Le Gall et Sainjon.

 

Dans le domaine des lanceurs, dans le cadre des études prospectives systèmes et de R&T conjointes récemment engagées, ce sont au total six Programmes d’Intérêt Commun (PIC) qui ont été formellement lancés depuis la signature de l’accord, avec un programme supplémentaire devant être engagé sous peu. Ces programmes concernent des thématiques très variées et précises, comme la compréhension des phénomènes complexes dans les moteurs à propergols solides et liquides ou encore la conception et le dimensionnement de structures composites. Parmi les autres sujets évoqués, un plan d’activités communes sur les lanceurs réutilisables a été discuté.

 

En ce qui concerne les systèmes orbitaux, l’autre pan principal de l’accord-cadre, le CNES et l’ONERA  ont  décidé  un  programme  d’intérêt  commun  relatif  à  l’aérothermodynamique,  en particulier sur la modélisation de la rentrée atmosphérique des débris orbitaux. Il a aussi été question des deux autres programmes d’intérêt commun en préparation, à mettre en œuvre d’ici la fin d’année, qui pourraient s’appuyer en particulier sur des thèses cofinancées.

 

Enfin, sur le plan des missions scientifiques, les discussions se sont articulées autour des thématiques Climat et Observation de la Terre et sur la façon pour l’ONERA de se positionner au mieux avec les équipes scientifiques, dans l’optique de futurs projets.

 

A la suite de cette réunion, Jean-Yves Le Gall a déclaré : « Je me félicite de la tenue de cette réunion bilatérale avec Bruno Sainjon et ses collaborateurs. La qualité des échanges que nous avons pu avoir avec l’ONERA montre à quel point notre coopération, que nous avons désiré amplifier dès octobre 2014, s’est étoffée. Le travail mené de concert se traduit d’ores et déjà par des projets concrets et un désir mutuel d’innover ensemble. »

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 12:55
photo Thales Alenia Space

photo Thales Alenia Space

 

Paris, le 11 septembre, 2015 - thalesgroup.com

 

Thales Alenia Space a signé avec le Centre national d’études spatiales (CNES) un contrat d’étude de faisabilité pour le développement des satellites d’observation optique à haute résolution destiné à succéder aux satellites Pléiades au début de la prochaine décennie. D’ici le second semestre 2016, cette étude s’attachera à définir l’architecture optimale de ces satellites et le choix des technologies à mettre en œuvre.

Fournisseur de tous les instruments optiques à haute résolution en Europe depuis Helios 1  lancé en 1995, Thales Alenia, en co-traitance avec Airbus Defence & Space, .participera aux choix de conception de niveau satellite et sera en charge plus particulièrement de la charge utile et les systèmes associés.

Ce satellite permettra de qualifier en vol les technologies de rupture développées par Thales Alenia Space dans le cadre de travaux de R&D financés par la DGA et le CNES, dont le programme OTOS (Observation de la Terre Optique Super-Résolue) de l’agence spatiale française.

« Ce nouveau programme va permettre de pérenniser l’excellence de la filière spatiale optique française en renforçant l’équipe de France industrielle pour préparer les futurs programmes d’observation, qu’ils soient duaux et de défense au niveau national, ou destinés à l’export » a déclaré Jean-Loïc Galle, Président Directeur Général de Thales Alenia Space.

Thales Alenia Space bénéficie d’une expertise inégalée en Europe dans ce domaine grâce aux programmes d’observation optique à haute résolution Hélios 1 et 2, Pléiades et CSO en France, ainsi qu’à plusieurs programmes à l’export dont Falcon Eye aux Emirats Arabes Unis et Göktürk 1 en Turquie.

 

A propos de Thales Alenia Space

Acteur spatial incontournable en Europe dans les domaines des télécommunications, de la navigation, de l’observation de la terre, de l’exploration et de la réalisation d’infrastructures orbitales, Thales Alenia Space est une Joint-Venture entre les groupes Thales (67%) et Finmeccanica (33%). Aux côtés de Telespazio, Thales Alenia Space forme la Space Alliance et propose une offre complète de solutions incluant les services. Grâce à son expertise unique en matière de missions duales, de constellations, de charges utiles flexibles, d'altimétrie, de météorologie ou d'observation optique et radar haute résolution, Thales Alenia Space se positionne comme le partenaire industriel naturel pour accompagner les grands pays dans le développement de leur plan spatial. Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 2 milliards d’euros en 2014 et emploie 7500 personnes dans 8 pays. www.thalesaleniaspace.com

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:40
Space: The Russian Aerospace Force

 

September 7, 2015: Strategy Page

 

A year after China did so in August Russia has announced the formation of an Aerospace Force by taking existing air force units, air-defense (against aircraft or missiles) units and various “space forces” that, until 2011, were united as the Space Force. The new organization is based on the idea that there should be no distinction between lower air space and orbital space. If it flies, it now belongs to the Aerospace Force. One exception is the ICBM missile forces, which will remain, as they have for decades, as the separate “Strategic Rocket Forces.” The only practical reason for the Russian Aerospace Force is that it saves money by eliminating some headquarters and duplicated support services.

 

In mid-2014 the Chinese military announced it was organizing a fifth service (in addition to army, navy, air force, strategic weapons force), the Aerospace Force. This one will concentrate on operations in space and is more like the pre-2011 Russian Space Force. The Chinese Aerospace Force controls satellites, launchers and ground based units that can jam or otherwise electronically interfere with enemy satellites and space vehicles. The United States had had discussions about forming an Aerospace Force but the Army, Navy and Air Force are very reluctant to give up any of these space oriented capabilities to what would be a new service. Currently the U.S. Air Force considers itself the aerospace force and few consider it an issue worth arguing about anymore.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:35
GSAT geostationary communication satellite - photo ISRO

GSAT geostationary communication satellite - photo ISRO

 

Sep 07, 2015 (IANS)

 

Chennai, India - The Indian space agency on Sunday said it had successfully positioned the country's military communication satellite GSAT-6 in its orbital slot.

 

According to Indian Space Research Organisation (ISRO), GSAT 6 has been successfully positioned in its orbital slot of 83 degrees East and co-located with INSAT 4A, GSAT 12, GAAT 10 and IRNSS1C on Sunday morning, after carrying out four drift arresting manoeuvres.

 

The satellite was launched by India's heavy rocket geosynchronous satellite launch vehicle-Mark II (GSLV) and put into geo transfer orbit (GTO) on August 27.

 

One of the advanced features of GSAT-6 satellite is its antenna - the largest satellite antenna realised by ISRO and utilised for five spot beams over the Indian mainland, which exploit the frequency reuse scheme to increase frequency spectrum utilisation efficiency.

 

The satellite provides communication through five spot beams in S-band and a national beam in C-band for strategic users.

 

The satellite's life expectancy is nine years.

 

ISRO is planning to launch 2,200 kg INSAT-3DR meteorological satellite next July with its GSLV rocket.

 

According to ISRO, with two back-to-back successful missions carrying indigenous cryogenic stage, the GSLV has matured into a reliable launch vehicle and has paved the way for its future operational missions, providing India self-sufficiency in launching higher capacity satellites into geosynchronous transfer orbit (GTO).

 

The 2016 July launch would be followed by the GSAT-9 satellite launch in May 2017.

 

The prestigious Chandrayaan-2 Mission is designated to be launched by GSLV in 2017-18 time frame.

 

According to ISRO, the GSLV is well on its way towards international and commercial operations.

 

Work is already in progress on the joint effort with NASA for the launch of NISAR satellite into a polar orbit by 2020-21. This mission will demonstrate the versatility of the GSLV for launch into various orbits.

 

While technical criticalities of the complex GSLV system have been overcome, challenges are being taken up for improving the payload capability from the present 2,117 kg to the design target of 2500 kg, ISRO said.

 

Detailed studies are in progress, addressing the various ways of achieving this target, said the Indian space agency.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:50
Pourquoi Thales Alenia Space débarque en Pologne

La Pologne va participer au programme d'observation de la Terre italien Cosmo-Skymed (Crédits : Thales Alenia Space)

 

01/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Lors du salon de l'armement MSPO, Thales Alenia Space devrait annoncer un premier contrat auprès du ministère de la Défense polonais. La filiale spatiale de Thales qui a récemment créé une filiale basée à Varsovie, souhaite participer à la constitution d'une industrie spatiale polonaise..




Fidèle à sa stratégie d'augmenter sa présence industrielle en Europe, Thales Alenia Space (TAS) vient récemment de créer en Pologne une nouvelle filiale, TAS Polska. Bien sûr, la filiale spatiale de Thales (67%) ne s'installe pas non plus par hasard en Pologne, qui investit désormais de plus en plus dans le spatial depuis son entrée fin 2012 à l'Agence spatiale européenne (ESA). Varsovie la finance de façon encore modeste en lui attribuant un budget d'environ 70 millions d'euros et a parallèlement débloqué une somme de 100 millions pour un fonds national. "Il existe une forte volonté de la Pologne de développer une industrie spatiale", a précisé le PDG de TAS Jean-Loïc Galle, que La Tribune a rencontré début juin à l'occasion d'une cérémonie à Varsovie. Surtout, l'internationalisation de TAS lui permet d'obtenir des contrats dans les pays où il s'implante.

Suite de l'article

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:55
Bruno Sainjon reconduit dans ses fonctions à la tête de l’ONERA

 

Palaiseau, le 31 juillet 2015 Communiqué de presse ONERA

 

Bruno Sainjon est nommé, par décret en Conseil des Ministres, Président du Conseil d’Administration de l’ONERA. Il est reconduit à la présidence de l’établissementpour cinq ans.

 

Cette reconduction de Bruno Sainjon à la tête de l’ONERA, le centre français de recherche aérospatiale, est la suite du travail en profondeur que celui-ci a mené depuis sa nomination le 28 mai 2014.

 

Depuis plus d’un an, Bruno Sainjon a initié un certain nombre d’actions tant en interne que vers l’externe (pouvoirs publics, industriels, partenaires scientifiques nationaux et internationaux), afin que l’ONERA conforte sa place de numéro un de la recherche et technologie aérospatiale en France. Cette mission, confiée par l’Etat, de développer et d’orienter les recherches dans le domaine aérospatial, nécessite une organisation robuste au service d’une vision stratégique. Pour cela des étapes clés ont d’ores et déjà été franchies:

- Une organisation en adéquation avec le Code de la défense: nominations en 2015 d’un Secrétaire Général, d’un Directeur Scientifique Général et constitution du Haut Conseil Scientifique

- Une vision illustrant les orientations de la recherche ONERA à court et moyen terme : avec la rédaction d’un plan stratégique scientifique qui sera finalisé avant la fin de l’année afin de s’adapter à la profonde mutation du monde de la recherche et de l’industrie aérospatiale

- Une participation renforcée avec les nouvelles structures de recherche et d’enseignement supérieur: comme membre fondateur de l’Université Paris-Saclay et avec la création de laboratoires communs avec le CNRS et l’ISAE-Supaéro

 

Faire progresser la recherche aérospatiale au plus haut niveau mondial et contribuer ainsi au rayonnement international de la France, est une ambition forte portée par l’ONERA et par son Président.

 

A propos de l'ONERA

L’ONERA est le centre français de recherche aérospatiale et de défense. Sous tutelle du ministère de la Défense, l’ONERA anticipe les ruptures technologiques du domaine aéronautique grâce à des recherches amont et appliquées associées à des moyens expérimentaux stratégiques. Labellisé Carnot et avec près de 60% d’activités contractuelles, l’ONERA met son expertise et ses technologies à la disposition de l’industrie. Force d’innovation et de prospective dont la recherche a irrigué tous les grands programmes aéronautiques et spatiaux français, civils et militaires, l’ONERA rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants.

www.onera.f

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:35
photo CNS

photo CNS

 

Jul 28, 2015 Source: Xinhua News Agency

 

Beijing  - The rocket will serve the final chapter of China's three-step -- orbiting, landing and returning -- lunar program and the building of manned space stations.

 

Chinese scientists on Friday successfully tested the power system of a Long March-5 carrier rocket scheduled for flight in 2016.

 

Development of the rocket, the fifth-generation launch vehicle of the Long March family, has entered a "runoff" phase, according to the State Administration of Science, Technology and Industry for National Defense.

 

The rocket will have a payload capacity of 25 tonnes to low Earth orbits, or 14 tonnes to geostationary transfer orbit, about twice the current capacity. The would-be capacity will be equivalent to that of mainstream carrier rockets now in use around the world.

 

The rocket will serve the final chapter of China's three-step -- orbiting, landing and returning -- lunar program and the building of manned space stations.

 

The Long March rocket family has completed more than 200 missions since 1970, when a Long March-1 rocket sent China's first satellite, Dong Fang Hong 1, or "the East is Red", into Earth orbit.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 07:35
China's Beidou navigation system more resistant to jamming

 

Jul 01, 2015 Spacewar.com (XNA)

 

Beijing - China has made breakthroughs in the anti-jamming capability of its Beidou satellite navigation system (BDS), the People's Liberation Army (PLA) Daily said Thursday.

 

The new technology, developed by Wang Feixue and his team from the National University of Defense Technology, has made the satellites 1,000 times more secure, the newspaper said.

 

In March, China launched the 17th BDS satellite, the first step in expanding the regional system to a global one.

 

The first BDS satellite was launched in 2000 to provide an alternative to foreign satellite navigation systems. In December 2012, the system began to provide positioning, navigation, timing and short message services to China and some parts of the Asia Pacific.

 

The BDS global network will have 35 satellites, five of which will be in geostationary orbit. The complete network should be installed by 2020.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:50
photo EDA

photo EDA

 

Brussels - 26 June, 2015 European Defence Agency

 

The European Defence Agency has just launched a €1 million, 18-month feasibility study to prepare a future cooperative governmental satellite communications (Govsatcom) programme.

The study will be delivered by a consortium led by Euroconsult with Airbus Defence & Space, CGI, Istituto Affari Internazionali, Hisdesat and SpaceTec Partners working as subcontractors. This work is expected to be complemented by other studies funded by the European Space Agency (ESA). Some synergies are also expected with the work currently performed by the European Commission.

“This study will help us to find new ways to cooperate in a complex institutional setting”, EDA Chief Executive Jorge Domecq stated upon signing the study contract. “Considering that Govsatcom capabilities are inherently dual-use, one of the main objectives will be to identify an efficient, innovative and sustainable cooperation model in particular by implementing synergies with the Commission. This will certainly be reflected by a genuine governance of the system”, he added. 

“Government satellite communications are evolving, due to changes in operational requirements and to the availability of innovative and cost effective solutions serving these,” stated Euroconsult CEO Pacome Revillon. ”The international consortium combines expertise across the full satellite communications value chain, while the project governance will guarantee the independence and neutrality of the results. All partners are fully committed to delivering a study that lays the groundwork for future European capability,” he added. 

Govsatcom was identified in December 2013 by EU Heads of State and Government as one of four priorities for capability development, along with air-to-air refuelling, remotely piloted aircraft systems and cyber defence. 

Under the lead of Spain, a common staff target harmonising the needs of military users was adopted by all EDA Member States in 2014. Based on this commonly-agreed document, a preparation phase started ahead of the launch of a full-scale cooperative project. By the end of 2016, a business case including more detailed technical requirements as well as a through-life management plan should allow Member States to assess various options in terms of cooperation models and system architectures. These findings will be to a large extent supported by the outcome of the feasibility study.

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:50
Athena Mechanism joins EU SatCom Market


Brussels - 18 June, 2015 European Defence Agency
 

Athena Administrator Hans-Werner Grenzhäuser today signed the declaration to join the EU SatCom Market, an ad hoc project of the European Defence Agency.

 

Speaking about the cooperation, Hans-Werner Grenzhäuser said: “As part of the ongoing efforts to improve the procurement process of the different operations, I am convinced that Athena will benefit from its participation in this already existing mechanism with several other EU Member States being able to pool the purchase of satellite communications and related services through the European Defence Agency.
EDA Chief Executive Jorge Domecq added: “With Athena now part of the EU SatCom Market project, CSDP military operations will benefit from an easier procurement process thanks to the framework already in place, instead of using ad hoc outsourcing. The foreseen additional use of this pooled procurement initiative will increase the pooling and sharing effect, while making the project more attractive to the service providers.

 

EU SatCom Market

Within the EU SatCom Market project, EDA acts as the central purchasing body on behalf of the contributing members. It purchases the services from a commercial provider. Airbus Defence & Space holds the current contract. Since May 2013, more than 20 orders have been placed for a total value of almost €4 million. So far, Austria, Belgium, Cyprus, Finland, France, Germany, Greece, Italy, Luxembourg, Poland, Portugal, Romania, and the United Kingdom are part of the EU SatCom Market.
The project uses a ‘pay-per-use’ model, so members do not have to contribute with a regular fee, instead they only pay for what they order. Under the arrangement with Athena all present and future EU-led military operations will be able to draw this option to cover their SatCom requirements.
 

The Athena Mechanism

Athena is the mechanism established to administer the financing of the common costs of European Union operations having military or defence implications governed by Council Decision 2015/528/CFSP. The Council Decision allows for arrangements to be signed with union bodies to facilitate procurement in operations in the most cost-effective manner.

 

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:50
Earth Observation


22 juin 2015 by Airbus DS

 

The most comprehensive range of Earth observations systems available today.
Discover the complete Airbus Defence and Space Earth observation portfolio.

For more information

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:50
Airbus DS va produire 900 satellites pour connecter le monde à Internet

 

16/06/2015 vipress.net

 

A l’occasion du salon du Bourget, Airbus Defence and Space, numéro deux mondial de l’industrie spatiale, a dévoilé avoir été sélectionné par OneWeb en tant que partenaire industriel pour la conception et la fabrication de sa flotte de plus de 900 microsatellites, pesant chacun moins de 150 kilos. Le lancement de la constellation est prévu début 2018 en orbite basse pour offrir un accès internet bon marché à l’ensemble des habitants de la planète.

 

La conception et la fabrication des dix premiers satellites sera conduite sur le site d’Airbus Defence and Space à Toulouse, tandis que la production de série sera mise en place dans une usine dédiée aux Etats Unis.

 

Le montant du contrat n’a pas été dévoilé, mais, selon le quotidien Les Echos, ce marché pourrait représenter 1,4 milliards de dollars.

 

Une étude américaine que vient de publier NSR estime qu’au cours de la prochaine décennie le marché des nano et microsatellites (moins de 100 kg, selon la terminologie de NSR) pourrait représenter plus de 2500 unités. D’ici à 2024, ce marché devrait représenter plus de 4,7 milliards de dollars pour la production de ces microsatellites et 1,2 milliard pour les services de lancement associés. L’étude « Nano and Microsatellite Markets » cible des applications dans l’observation de la Terre, la science, le positionnement, etc.

 

« Ce partenariat ouvre un nouveau chapitre de l’histoire spatiale. Etre sélectionné par One Web pour produire plusieurs petits satellites par jour a été une source d’inspiration pour le développement de modes de conceptions innovants et de processus de productions d‘applications spatiales de haute performance, à très grande échelle et à des coûts extrêmement compétitifs », s’est félicité François Auque, Directeur général de Space Systems.

 

« En combinant innovation, techniques de production à grande échelle de son A350 et expérience des systèmes spatiaux ultra-fiables et performants, Airbus va nous permettre de développer le système OneWeb en un temps record pour fournir des liaisons internet fiables à nos clients », a déclaré Brian Holz, Directeur des systèmes spatiaux de OneWeb.

 

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 13 milliards d’euros avec un effectif de plus de 38 000 employés.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:40
The Curse Of GLONASS

 

May 28, 2015: Strategy Page

 

A recent cell phone photo from inside a Russian Su-24 fighter cockpit was meant to show the fighter refueling with a Russian Il-76 aerial tanker. But it also showed an American commercial (Garmin) handheld GPS device sitting in handmade cradle placed in front of the pilot. Such improvised GPS receivers were common in Western warplanes in the late 1990s, before they all got GPS built into their navigation systems. Russia has not been able to upgrade the navigation systems on all their older aircraft and improvisations like this are allowed, but not officially publicized.

 

The Russian Air Force is adapting as best it can to two decades of sharply reduced budgets. That means the elderly Su-24 (first introduced in the mid-1970s) has had to wait longer than expected for a replacement. So far Russia has only been able to buy 60 of the new Su-34 light bombers to replace the Su-24. The Su-34 had its first flight in 1990 and finally entered service in early 2014. While most nations using Su-24s have retired them by now mainly because it was so expensive to operate and maintain them. With all the budget shortages the Russians improvised, because even the refurbished Su-24s usually lacked built in satellite navigation devices. That’s because Russia wanted its air force to have its forces use a Russian built satellite navigation system. This is called GLONASS and without much publicity was Russia was quick to copy the American GPS system even before the Cold War ended and the Soviet Union collapsed in 1991.

 

GLONASS was at full strength (24 satellites) in 1995. But the end of the Cold War meant the end of the regular financing for GLONASS. Maintaining the system required launching replacement satellites every 5-7 years. With no money that was not possible and by the end of 2002 only seven GLONASS birds were still operational. However, the Russian economy recovered at about the same time. This made possible rebuilding the GLONASS network. By the end of 2007 there were 18 GLONASS satellites active. Russia had 24 GLONASS satellites in orbit by 2011, and the system was fully operational in 2012. It is widely used in Russia and most smart phones adapted for the Russian market have GLONASS.

 

The money for GLONASS is coming from a Russian government that does not want to be dependent on the American controlled GPS system. But the money is only there because of high oil prices. Most GLONASS receivers in use are actually combined GPS/GLONASS receivers. Russia has put billions of dollars into GLONASS since 2012 to keep the system fully operational. The problem now is money, because of the lower oil prices and growing economic sanctions there may not be enough money to maintain the satellite network. GLONASS will be probably be declared an essential system and the money found. But something will have to be sacrificed and new aircraft for the Russian Air Force is more vulnerable to cuts than GLONASS.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:25
Lancement réussi du satellite franco-italien Sicral2

 

28/05/2015  Economie et technologie

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se félicite du succès du lancement dimanche 26 avril 2015 du satellite franco-italien de télécommunications militaires Sicral 2 (Sistema Italiano per Comunicazioni Riservate ed Allarmi). Sicral 2 a été mis en orbite depuis Kourou par une fusée Ariane 5 à 22h00, heure de Paris.

 

Jean-Yves Le Drian a déclaré : « Cette réussite consolide la coopération franco-italienne dans le domaine spatial et contribue à renforcer les capacités opérationnelles européennes. Elle est le fruit de l’excellent niveau technologique de l’industrie spatiale européenne. »

 

Sicral 2 est cofinancé par la France et l’Italie. Le montant de la part française de cet investissement est de 120 M€. Dans le cadre de cette coopération, la direction générale de l’armement (DGA) est l’interlocuteur français du ministère de la Défense italien qui assure la maîtrise d’ouvrage du programme. Thales Alenia Space a développé Sicral 2 en cotraitance avec Telespazio. L’assemblage du satellite a été effectué par Thales Alenia Space sur son site de Cannes (Alpes-Maritimes). Ce projet a mobilisé 170 emplois à forte valeur ajoutée à Cannes et à Toulouse.

 

Sicral 2 vient compléter les capacités nationales actuelles, constituées des deux satellites militaires Syracuse IIIA et IIIB, lancés en 2005 et 2006, ainsi que le satellite franco-italien de communications civilo-militaire Athena-Fidus lancé en 2014. Cette constellation permet de répondre, en toute autonomie, aux différents besoins des forces armées pour des télécommunications à longues distances, sécurisées et résistantes à la menace de guerre électronique. La relève de ces capacités en France sera assurée au début de la prochaine décennie par le programme Comsat NG qui sera lancé pendant l’actuelle loi de programmation militaire 2014-2019.

 

Sicral 2, plateforme dont la durée de vie est prévue pour 15 ans, embarque trois charges de télécommunications séparées : deux pour l’Italie et une pour la France. La charge française utilise la bande de fréquences SHF, permettant l’emploi des stations au sol fixes et des terminaux déployables du système Syracuse.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 12:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

28/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 20 au 27 mai 2015, les forces armées en Guyane (FAG) ont été engagées pour la sécurisation des abords terrestres, maritimes et aériens du centre spatial Guyanais (CSG), chargé d’assurer le lancement de fusées spatiales.

 

A l’occasion de chaque tir (Ariane, Soyouz ou Vega), la sécurité du centre spatial guyanais est assurée par les militaires des FAG. Ils agissent dans le cadre du dispositif Titan. Près de 300 militaires des trois armées y sont déployés.

 

A terre, les légionnaires du 3e REI patrouillent dans les environs du CSG pour empêcher toute présence humaine. En mer, un patrouilleur de la marine nationale, la Capricieuse, ainsi qu’une vedette de gendarmerie maritime, la Mahury, patrouillent au large du CSG pour interdire l’accès aux côtes.  Assistés par un hélicoptère et un avion CASA de l’armée de l’Air, ces navires ont reconduit trois bateaux de pêche hors de la zone interdite.

 

Enfin, les militaires permanents du centre de contrôle militaire basés à Kourou (en lien direct avec la haute autorité de défense aérienne (HADA) qui peut déclencher les mesures actives de sureté aériennes (MASA)) ont assuré l’observation de l’espace aérien pour prévenir toute pénétration de la zone interdite.

 

Ainsi, le 27 mai 2015 à 18h16, la 223e fusée de type Ariane 5 a pu quitter Kourou en toute sécurité et permettre la mise en orbite de deux satellites de télécommunications.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 12:50
Thales recent history in Military Satcom Solutions


13 mai 2015 by Thales

 

Since 2002, Thales has been delivering military satellite communications systems to armies all around the world. With a comprehensive portfolio of land, naval and air terminals together with an full integrated system offering, Thales is able to meet the most stringent requirements in terms of sovereignty, security, integration, quality of services.


Discover Thales’ know how in the integration of state of the art satcom solutions for high data rate on-the-move communication systems for all types of platforms.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 12:55
Lancement réussi du satellite franco-italien de télécommunications militaires SICRAL 2

 

29/04/2015 DGA/Comm

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se félicite du succès du lancement dimanche 26 avril 2015 du satellite franco-italien de télécommunications militaires SICRAL 2 (Sistema Italiano per Comunicazioni Riservate ed Allarmi). SICRAL 2 a été mis en orbite depuis Kourou par une fusée Ariane 5 à 22h00, heure de Paris. Jean-Yves Le Drian a déclaré : « Cette réussite consolide la coopération franco-italienne dans le domaine spatial et contribue à renforcer les capacités opérationnelles européennes. Elle est le fruit de l’excellent niveau technologique de l’industrie spatiale européenne. »

 

SICRAL 2 est cofinancé par la France et l’Italie. Le montant de la part française de cet investissement est de 120 M€. Dans le cadre de cette coopération, la Direction générale de l’armement (DGA) est l’interlocuteur français du ministère de la Défense italien qui assure la maîtrise d’ouvrage du programme. Thales Alenia Space a développé SICRAL 2 en cotraitance avec Telespazio. L’assemblage du satellite a été effectué par Thales Alenia Space sur son site de Cannes (Alpes-Maritimes). Ce projet a mobilisé 170 emplois à forte valeur ajoutée à Cannes et à Toulouse.

 

SICRAL 2 vient compléter les capacités nationales actuelles, constituées des deux satellites militaires SYRACUSE IIIA et IIIB, lancés en 2005 et 2006, ainsi que le satellite franco-italien de communications civilo-militaire Athena-Fidus lancé en 2014. Cette constellation permet de répondre, en toute autonomie, aux différents besoins des forces armées pour des télécommunications à longues distances, sécurisées et résistantes à la menace de guerre électronique. La relève de ces capacités en France sera assurée au début de la prochaine décennie par le programme COMSAT NG qui sera lancé pendant l’actuelle loi de programmation militaire 2014-2019.

 

SICRAL 2, plateforme dont la durée de vie est prévue pour 15 ans, embarque trois charges de télécommunications séparées : deux pour l’Italie et une pour la France. La charge française utilise la bande de fréquences SHF, permettant l’emploi des stations au sol fixes et des terminaux déployables du système SYRACUSE.

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 10:55
Station au sol Comcept présentée lors du salon Eurosatory. photo Airbus DS

Station au sol Comcept présentée lors du salon Eurosatory. photo Airbus DS

 

29 April 2015 army-technology.com

 

The French Defence Procurement Agency (DGA) has taken delivery of the COMplément de Capacités en Elongation, Projection et Théâtre (COMCEPT) system from Airbus Defence and Space.

 

In 2012, the DGA commissioned the company and Actia Telecom for development of the COMCEPT ground system and network, which is scheduled to be used by the French Defence Ministry to complement the Syracuse satellite system with very high-speed and all-internet protocol (IP) data transmission capabilities provided by the Ka frequency band.

 

The 17-year contract covers the supply of COMCEPT network systems including two docking stations, two redundant mission centres and fixed and deployable terminals, facilitating the exchange of data, videos and telephone communications using all-IP technology.

 

Scheduled to be used for operation of the Franco-Italian Athena-Fidus satellite, the ground segment will also be compatible with future commercial satellites operating in the Ka-band frequency, to help supplement the satellite's capabilities.

 

Comprising 20 high data rate (HDR) stations in mobile shelters with 2.4m antennas providing bandwidth up to 10 Mbit/s, the delivery of first tranche of COMCEPT system also marks the beginning of the in-service support phase, which is scheduled to run for 15 years.

 

Airbus Defence and Space communications, intelligence and security (CIS) business line operations and engineering head Eric Souleres said: "With COMCEPT, the French Army joins the United States and the United Arab Emirates in a very select group of armed forces with satellite-based military Ka-band networks."

 

Actia Telecom and Airbus Defence and Space are scheduled to deliver more than 250 metropolitan theatre terminal (TMT) stations with 1m antennas in fixed or mobile containers and 50 small-size terminal (SDT) stations with 0.7m antennas that can be transported in suitcases, later this year.

 

As the prime contractor for COMCEPT, Airbus leads system engineering and validation, the delivery of the network equipment for two docking stations, the two mission centres and the associated in-service support.

 

Actia is responsible for tasks related to the engineering, integration and operational maintenance of the users' ground stations.

 

The contract also offers the possibility for procurement of additional fixed and deployable ground stations that could be used both in France and in theatres of operations.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:50
Pour Thales, le climat est un enjeu brûlant en 2015

Spatial Trois programmes de satellites dédiés au climat et à l'environnement réalisés par Thales Alenia Space vont être lancés en 2015 (Crédits : Thales Alenia Space)

 

01/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Thales Alenia Space sera cette année au cœur de la thématique des changements climatiques. Trois satellites dédiés au climat et à l'environnement, doivent être lancés en 2015 : MSG-4, Jason-3 et Sentinelle 3.

 

Le hasard fait parfois très bien les choses pour Thales Alenia Space (TAS), qui sera au cœur cette année de la thématique des changements climatiques, l'année où la France organise la conférence des Nations Unies, dite COP21, qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 15 décembre 2015. "C'est une coïncidence, mais une belle coïncidence", souligne le directeur des programmes satellites pour la météo et du climat chez TAS, Jean-Jacques Juillet.

Dans ce cadre, trois satellites dédiés au climat et à l'environnement et construits par TAS, devraient être lancés en 2015 : le satellite météo MSG-4 le 2 juillet par Ariane 5, le satellite altimètre en orbite basse qui mesure la hauteur des océans avec la précision au centimètre Jason 3 le 22 juillet par le lanceur américain Falcon 9 et, enfin, le satellite Sentinelle 3, qui transmettra des données sur la surface et l'atmosphère de la Terre, en octobre à Plessetsk par le lanceur russe Rockot. Ces trois satellites construits par TAS pour le compte des agences spatiales française (CNES) et européenne (ESA), avec un partenariat de la NASA pour Jason 3. Les trois satellites seront exploités par l'organisation européenne qui gère les satellites météos, Eumetsat.

 

Compréhension des paramètres qui influent sur le climat

"Ces satellites vont jouer un rôle prépondérant dans la compréhension et la mesure des paramètres qui influent sur le climat", explique Jean-Jacques Juillet. Depuis plus de 30 ans, TAS est l'un des principaux fournisseurs des satellites d'observation de la Terre européens, depuis le système Meteosat, référence en terme de veille météorologique géostationnaire, aux altimètres Poseidon qui ont ouvert la voie à l'océanographie opérationnelle. "Les données fournies par ces systèmes sont d'une importance cruciale pour le suivi et la compréhension des questions climatiques", précise-t-il.

Au-delà des prévisions quotidiennes, les données fournies par les satellites Météosat sont essentielles pour anticiper les phénomènes météorologiques violents tels que les ouragans, les tempêtes ou les inondations...

 

MSG-4, Jason-3 et Sentinelle 3

Le programme MSG-4 va notamment permettre aux prévisions météorologiques de faire "un saut technologique", en améliorant les prévisions de court terme ainsi que leur fiabilité, fait observer Jean-Jacques Juillet. Ce satellite élargit en outre ses missions grâce à un "passager sondeur", qui permettra une analyse des gaz qui composent l'atmosphère.

Le satellite Jason-3 sera placé sur la même orbite que Jason-2, ce qui permettra une couverture presque totale de toutes les étendues océaniques libres de glaces. L'altimètre à double fréquence Poseidon-3B constitue l'élément clé de ce programme d'observation de la Terre. Le programme Jason a permis grâce à la précision de leurs mesures de mettre en évidence la circulation thermohaline des océans du globe, véritable moteur énergétique du climat mondial, ainsi que la montée des eaux résultant du réchauffement climatique. Le premier satellite Jason-1 a été lancé en 2001 pour une durée de vie de trois ans. Finalement, il a eu une durée de vie de 11s et demie. Jason-2 a été lancé en 2008 et est toujours opérationnel.

Enfin, le programme Sentinelle 3, qui fait partie intégrante du programme Copernicus mené par la Commission européenne et co-financé par l'ESA, contribuera fortement à une politique environnementale globale. Sentinelle 3 garantira la continuité opérationnelle des données fournies par les instruments embarqués à bord du satellite Envisat tout en améliorant leur performance et leur disponibilité. Il assurera une surveillance de l'état des océans (courant, vie marine...) et des zones côtières (pollution, courant...) et mesurera la température de surface des océans et des Terres émergées.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:50
Fusée Soyouz - photo EMA

Fusée Soyouz - photo EMA

 

31.03.2015 sputniknews.com

 

L'Union européenne compte renoncer aux fusées russes au profit des lanceurs Ariane.

 

Dès 2016, l'Union européenne utilisera des fusées Ariane au lieu des Soyouz russes pour lancer les satellites Galileo, a annoncé mardi la commissaire européenne au Marché intérieur Elzbieta Bienkowska.

 

"Nous nous attendons à ce que les Ariane soient prêtes pour de nouveaux lancements, mais cela ne se produira qu'au début de l'année 2016. Pour atteindre notre objectif visant à lancer 30 satellites d'ici 2020, il faut prendre une décision. Nous devons soit continuer à utiliser les lanceurs Soyouz, soit attendre encore un an", a déclaré Mme Bienkowska lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

 

"Nous avons décidé d'utiliser les fusées Soyouz, mais nous allons passer aux lanceurs Ariane fin 2015 ou début 2016", a fait savoir la commissaire.

 

Le weekend dernier, un lanceur russe Soyouz-ST tiré depuis le site spatial de Kourou, en Guyane française, a placé en orbite deux satellites de navigation européens Galileo FOC M2.

 

La constellation Galileo comptera, d'ici à 2020, trente satellites, soit six appareils de plus que le GPS. Les concepteurs du projet Galileo affirment qu'il assurera une plus grande précision que le GPS américain et permettra de garantir l'indépendance de l'Europe vis-à-vis du GPS, du GLONASS russe ou du Beidou/Compass chinois.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:35
photo ISRO

photo ISRO

 

Mar 31, 2015(Sputnik)

 

New Delhi - The IRNSS-1D navigation satellite was launched from the Satish Dhawan Space Centre at the Sriharikota Island in the southern part of the country.

 

Indian President Pranab Mukherjee congratulated the Indian Space Research Organisation (ISRO) with the successful launch of the satellite.

 

"I understand the IRNSS-1D will provide navigation, tracking and mapping services which will take us closer to setting up our own navigation system," Mukherjee said in a message to the chairman of the ISRO.

 

The launch was originally scheduled for March 9 but was delayed due to the anomaly found in the telemetry transmitter.

 

According to the ISRO website, the launched satellite will help in the development of India's navigation system, which is designed to cover South Asia and will consist of the total of seven satellites.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:55
 Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

 

Paris, le 31 mars 2015 – CP 049-2015

 

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA (centre français de recherche aérospatiale), ont signé lundi 30 mars, au siège de l’ONERA (Palaiseau–Essonne) un nouvel accord cadre visant à renforcer leur coopération scientifique et technologique.

 

Comme envisagé lors de la bilatérale d’octobre 2014, ce nouvel accord régit pour une période de cinq ans les activités de coopération entre le CNES et l’ONERA dans les domaines des lanceurs et des systèmes orbitaux.

Dans le domaine des lanceurs, les deux établissements mèneront ensemble des études prospectives systèmes et de R&T pour les lanceurs futurs, avec comme première perspective les lanceurs partiellement réutilisables.

Dans le domaine des systèmes orbitaux, le CNES et l’ONERA exploreront différents axes de coopération tels que l’aérothermodynamique (rentrée de débris orbitaux), les commandes de vol ou la propagation électromagnétique.

Après le lancement de 6 Programmes d’Intérêt Commun (PIC) lanceurs en 2014, la signature de cet accord est une nouvelle étape dans la volonté de renforcement de la coopération entre le CNES et l’ONERA.

 

À cette occasion, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a déclaré : « Je suis particulièrement satisfait de cette signature qui permet de faire entrer dans une nouvelle dynamique la coopération entre le CNES et l’ONERA. Nous sommes désormais pleinement en mesure de mettre en cohérence nos actions de recherche amont pour que la France et l’Europe demeurent des acteurs majeurs du spatial». De son côté, Bruno Sainjon, Président-directeur général de l’ONERA a souligné : « Cet accord cadre renforce notre action commune dans les trois domaines fondamentaux des lanceurs, des systèmes orbitaux et des missions scientifiques »

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:50
ESA seeks new techniques for clearing derelict satellites from space

 

27 March 2015 aerospace-technology.com

 

The ESA is seeking new designs and techniques to collect and remove derelict satellites in orbit.

 

The agency aims to develop common modular de-orbit systems and techniques that can be incorporated into the future satellites manufactured in Europe.

 

The companies and institutes will be asked for proposals on low-orbit satellite platforms next month.

 

ESA Clean Space initiative head Luisa Innocenti said: "Space industry is facing up to the problem of achieving compliance with mitigation regulations, while minimising any impact on the cost and effectiveness of their missions."

 

"A short list of around 25 mitigation methods will be finalised, followed up by work to create detailed workplans, which will then be presented to next year's ESA Ministerial Council for approval."

 

The agency will evaluate the selected concepts at its ESTEC technical centre in Noordwijk, Netherlands.

 

ESTEC's concurrent design facility will facilitate multiple specialists to work on the same software models at the same time, the ESA said.

 

Derelict satellites are left to tumble uncontrolled after the end of their operations, posing a collision risks and could explode.

 

Consequently, regulations for 'space debris mitigation' have been implemented by the global space agencies, and will soon be finalised as commercial standards.

 

The regulations are for removing satellites operating from under 500km altitude, within a 25 year limit through drag. Those higher in space need to be assisted in order to bring them down.

 

The mitigation systems considered so far include compact solid rocket boosters, which could be used to despatch satellites down or move them into 'graveyard orbits', solar sails and drag-augmentation devices.

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