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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 10:50
La constellation Galileo reprend son envol

C'est enfin une très bonne nouvelle pour l'Europe avec la reprise réussie du déploiement de la constellation Galileo (credits Arianespace)

 

28/03/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Avec la mise en orbite des satellites de la constellation Galileo 7 et 8, Arianespace a repris avec succès le déploiement d'un projet très emblématique pour l'indépendance de l'Europe.

 

C'est enfin une très bonne nouvelle pour l'Europe avec la reprise réussie du déploiement de la constellation Galileo. Arianespace a réussi à mettre dans la nuit de vendredi à samedi en orbite avec succès les satellites 7 et 8 de la constellation pour le compte de la Commission européenne, qui finance à 100% Galileo, dans le cadre d'un contrat avec l'Agence Spatiale Européenne (ESA). C'est le lanceur russe Soyuz, qui a effectué le lancement, son onzième depuis le Centre Spatial Guyanais (CSG). "Ce lancement marque la reprise du déploiement de la constellation Galileo", s'est réjoui le directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain, cité dans le communiqué de l'ESA.

Avec la poursuite du déploiement de ce projet très emblématique pour l'Europe, Arianespace a rempli sa mission de garantir à l'Europe un accès indépendant à l'espace. "Le succès de ce soir marque une étape importante dans la quête d'autonomie de l'Europe en matière de navigation par satellites", a confirmé son PDG, Stéphane Israël. Selon le Centre national d'études spatiales (CNES), cette constellation doit assurer à terme une précision et une fiabilité bien supérieure à celle des autres systèmes de navigation par satellite.

 

Un lancement sous pression

Arianespace avait la pression à la suite de l'échec de lancement des satellites 5 et 6 de la constellation. Car trois des quatre satellites IOV sont hors service et le quatrième est toujours en veille. En outre, à la suite du vol VS09 (Soyuz) en août dernier, les satellites ont été injectés sur une orbite plus basse que celle qui était visée. Arianespace a dû nommer une commission d'enquête indépendante et a mis en place un plan d'actions sur la base de ses recommandations.

Cette démarche a permis le retour en vol réussi de Soyuz au CSG dès décembre 2014 avec le lancement VS10 (Vega en décembre). Le succès de Soyuz (VS11) s'inscrit dans la continuité de ce plan d'actions. Avec VS12, le prochain lancement Soyuz pour la constellation Galileo est actuellement fixé en septembre 2015. Selon l'ESA, "quatre autres satellites Galileo actuellement à l'essai ou en fin d'intégration doivent encore être lancés dans le courant de 2015". L'Europe espère que dès la fin 2016, Galileo aura 14 satellites en orbite et qu'il pourra rendre ses premiers services aux utilisateurs. L'objectif de la Commission européenne est que la constellation Galileo soit totalement opérationnelle en 2020. Galileo doit à terme compter 30 satellites.

 

Galileo, un système plus précis et plus fiable

Les deux satellites, chacun d'une masse de 730 kg, feront partie d'une constellation de 26 satellites. Leurs signaux seront compatibles et interopérables avec les autres systèmes de navigation par satellite. "L'un des atouts majeurs de Galileo sera sa précision, voisine du mètre, avant que des systèmes de traitement supplémentaires n'affinent encore ce signal", a expliqué le CNES dans un communiqué publié dans la nuit de vendredi à samedi.

À l'issue de ce lancement, le président du CNES et coordonnateur interministériel pour les programmes européens de navigation par satellite, Jean-Yves Le Gall, a estimé que ce succès "va continuer et s'amplifier puisque nous venons de qualifier Ariane 5 pour lancer les futurs satellites Galileo, ce qui va nous permettre de déployer la constellation plus rapidement et plus sûrement""Nous avons franchi une étape supplémentaire pour doter l'Europe d'un système mondial de navigation par satellite", a souligné pour sa part dans un communiqué la commissaire européenne à l'Industrie, Elzbieta Bienkowska.

 

Galileo, un projet européen emblématique

Première infrastructure commune produite et financée par l'Union européenne avec l'ESA pour maître d'oeuvre, Galileo intègre les technologies les plus innovantes développées par l'Europe au bénéfice de ses citoyens. Le programme Galileo permettra ainsi à l'Europe de disposer de son propre système de navigation par satellites, dont les applications seront multiples. Placé sous contrôle civil, il offrira un service de localisation garanti et de haute précision, indépendant des autres dispositifs existants. Galileo disposera de cinq services de couverture mondiale destinés à des usages distincts : grand public, commercial, sauvegarde de la vie, public réglementé, recherche et sauvetage. Les premiers services seront disponibles dès 2016.

Les satellites Galileo de la série FOC (Full Operational Capacity) sont construits en Europe, sous la maîtrise d'œuvre d'OHB System (Brème), la charge utile de chaque satellite étant fournie par SSTL (Surrey Satellite Technology Ltd, UK - filiale d'Airbus Defence and Space. Le programme Galileo a déjà coûté environ cinq milliards d'euros. Pour la période 2014-2020, l'Europe a prévu de dépenser sept milliards d'euros.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:55
Vue satellite du viaduc de Millau

Vue satellite du viaduc de Millau

 

27/03/2015 DGA

 

La DGA vient de notifier au groupement Airbus DS - IGN le marché Géosocle de production de données géographiques de référence. Celui-ci permettra de mettre à jour et enrichir le patrimoine de données géographiques de défense pendant 6 ans.

 

Les productions Géosocle s’appuient sur les images des satellites SPOT6/7 et Pléiades. Elles contiennent un socle d’images de référence permettant d’assurer une localisation précise et cohérente de toutes les données géographiques (ce socle s’appuie sur un existant de 80 millions de km2, soit 53 % des terres émergées), des produits géographiques de type ortho-images* de résolution 1,50m et 0,50m sur les zones d’intérêt défense (flux considérable de 6 millions de km2 par an) et des modèles numériques de terrain, pour compléter ou améliorer ponctuellement le patrimoine existant.

 

Les zones de production sont définies au fur et à mesure par l’état-major en fonction du besoin des forces. Ces données permettent aux forces de gagner d’une part en précision de localisation et en résolution d’ortho-images. Pour rappel, une ortho-image est une image plaquée au sol, qui prend en compte la sphéricité du globe, et géo-référencée.

 

* produit géographique de type ortho-image : image photographique aérienne ou prise par un satellite de la surface terrestre, rectifiée géométriquement et faisant l’objet d’une correction radiométrique

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 12:50
Galileo  - Soyuz Flight VS11 - photo Arianespace

Galileo - Soyuz Flight VS11 - photo Arianespace

 

Mar 27, 2015 ASDNews Source : Arianespace

 

Authorization has been given for tomorrow’s Arianespace Soyuz launch from French Guiana, providing the “green light” for this medium-lift mission that will further expand Europe’s Galileo global navigation satellite system.

 

The approval was granted today after the regular pre-launch review for Arianespace flights – which confirmed the readiness of Soyuz and its payload of two Galileo Full Operational Capability (FOC) spacecraft, the launch site and associated infrastructure at the Spaceport, as well as the network of downrange tracking stations.

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:20
Space Fence photo Lockheed Martin

Space Fence photo Lockheed Martin

 

KWAJALEIN ATOLL, Marshall Islands, March 23, 2015 – Lockheed Martin

 

Lockheed Martin Developed System to Improve Ability to Predict and Prevent Space Collisions

 

In a special February ceremony on Kwajalein Atoll in the Pacific Ocean – more than 2,100 nautical miles southwest of Honolulu – the U.S. Air Force and Lockheed Martin [NYSE: LMT] broke ground at the future six-acre site of the new Space Fence radar system.

 

The event marks the official start of construction for the S-band ground-based radar system, designed to replace the 1960s Air Force Space Surveillance System to improve the way objects are tracked in orbit and increase our ability to predict and prevent space-based collisions.

 

“The number of small satellites and satellite operators around the world is skyrocketing, rapidly crowding an environment already congested by the more than 17,000 pieces of space debris that we are able to track today,” said Steve Bruce, vice president for Advanced Systems at Lockheed Martin’s Mission Systems and Training business. “By comparison, when it comes online in 2018, Space Fence will enable the Air Force to locate and track hundreds of thousands of objects orbiting Earth with more precision than ever before to help reduce the potential for collisions with our critical space-based infrastructure.”

 

In addition to the radar arrays, the Kwajalein installation will include an on-site operations center and an annex to the current island power plant that will ensure the Space Fence system has everything necessary to provide continuous space situational awareness.

 

Lockheed Martin won the $915 million contract in June of 2014 to engineer, manufacture and deploy the Space Fence radar system. The total contract value is estimated at greater than $1.5 billion over an eight-year period of performance if all options are exercised.

 

The Lockheed Martin-led team – which includes AMEC Foster Wheeler and General Dynamics SATCOM Technologies – has decades of collective experience in space-related programs, including sensors, mission processing, cataloging, orbital mechanics, net-centric communications and facilities.

 

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 112,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2014 were $45.6 billion.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:20
Raytheon Recognized by NASA for Small Business Support

 

DULLES, Va., March 23, 2015 /PRNewswire/

 

NASA selected Raytheon Company (NYSE: RTN) as the Large Business Prime Contractor of the Year in its agency-level awards to recognize small business partnership. Raytheon was nominated for its support to the Goddard Space Flight Center in Greenbelt, Md., and was then advanced to recognition at the agency level for extensive efforts to help NASA meet its goals for small business inclusion.

In its announcement, NASA explained its Small Business Industry Awards program is designed to recognize outstanding contractors that help the agency meet its mission. For 2014, nominations were received from all 10 of NASA's centers.

The Raytheon team was nominated by the Goddard Space Flight Center for support through the Evolution and Development, or EED, program led by NASA's Earth Science and Data Information System Project Office. Raytheon has been NASA's partner on the program for more than 20 years.

"Raytheon's work in support of NASA's Goddard Space Flight Center underpins our nation's continued space exploration and scientific discovery," said Todd Probert, vice president of Mission Support and Modernization for Raytheon Intelligence, Information and Services. "We approach this work as a trusted partner to NASA and are committed to program innovation as we team with, and mentor, small businesses."

Raytheon program manager Tim Ortiz said Raytheon employees partner with small-businesses in direct support of NASA's Earth Science Climate Research at the Goddard Space Flight Center. The Raytheon team's integrated partnership means a 42-percent work share for small businesses, exceeding goals set by the Small Business Administration.

Raytheon Company has a history of more than 50 years of partnership with NASA through programs including manufacture of the Apollo flight computer, training astronauts, providing weather and other data analysis, and building space-based environmental sensing instruments for study of geophysical properties of Earth and other planets.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2014 sales of $23 billion and 61,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 93 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @raytheon.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 08:50
Spacebus NEO - geostationary telecom satellites

Spacebus NEO - geostationary telecom satellites



23 mars 2015  Thales Group

 

All-electric Spacebus NEO!
Spacebus NEO is Thales Alenia Space's new family of platforms for geostationary telecom satellites. It will be available in different versions, one with all-electric propulsion.

A wide variety of configurations
These new platforms will be available in a range of versions for all types of geostationary satellites, from small to extra-large. Operators can choose the configuration that matches their needs, from all-electric to all-chemical propulsion, as well as hybrid models. Starting in 2016, they will be ready to handle payloads up to 2 metric tons, with onboard power up to 20 kW.

All-electric version
The all-electric Spacebus NEO will be commercialized starting in mid-2015. It can handle payloads exceeding 1,400 kg, with more than 16 kW of power.
 



Spacebus NEO : 100% electric !
SpaceBus NEO est la nouvelle gamme de plateformes de Thales Alenia Space destinée aux satellites de télécommunication géostationnaire. Elles seront disponibles dans différentes versions, dont l’une totalement électrique.

Une grande variété de configurations :
Les nouvelles plateformes offriront un éventail de versions pour tous types de satellites géostationnaires, des petits aux extra-larges. Les opérateurs auront la possibilité d’opter pour la configuration de leur choix, du 100% électrique à des versions hybrides en passant par des solutions intégralement chimiques. Elles embarqueront, dès 2016, des charges utiles jusqu’à 2 tonnes et d’une puissance pouvant atteindre jusqu’à 20 kW.

Une version 100% électrique :
La version Spacebus NEO « tout électrique » sera disponible sur le marché dès mi-2015. Elle pourra emporter des charges utiles d’une masse de plus de 1400 kg et d’une puissance de plus de 16 kW.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:55
Essai d'une fusée lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge  - photo Armée de l'Air

Essai d'une fusée lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

 

23/03/2015 Armée de l'iar

 

Samedi 14 mars 2015, la base aérienne de Salon-de-Provence a accueilli la deuxième campagne d’essais 2015 du Rocketry Challenge, en partenariat avec Planète Sciences.

 

Le Rocketry challenge est un concours international de fusées « amateurs » qui s’adresse aux collégiens et lycéens des classes de 6e à la terminale.

 

Cette campagne d’essais était l’occasion pour les sept équipes qualifiées pour la finale française, qui se déroulera les 30 et 31 mai 2015 à Melun Villaroche, de tester leur projet. La meilleure équipe représentera la France pour la finale internationale le 13 juin 2015 au Bourget.

 

L’objectif du concours est de construire une fusée qui devra atteindre le plus précisément possible l’altitude de 825 pieds (251m) avec deux œufs crus embarqués à bord. Le temps de vol de la fusée entre son décollage et son atterrissage sous deux parachutes identiques, devra se situer en 48 et 50 secondes. Les œufs doivent revenir intacts et les fusées doivent pouvoir se poser sans intervention humaine.

 

Modèle de fusée du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

Modèle de fusée du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

Préparation des fusées lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge 2015 - photo Armée de l'Air

Préparation des fusées lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge 2015 - photo Armée de l'Air

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:20
Des satellites GPS de Boeing affectés par une erreur technique

Le premier GPS IIF de Boeing pour le compte de l'Armée américaine a été lancé le 27 mai 2010.

 

23 Mars 2015 par Dominique Filippone - lemondeinformatique.fr

 

 

L'US Air Force et Lockeed Martin travaillent à la résolution d'une erreur technique impliquant un système de contrôle au sol utilisé par certains satellites GPS IIF construits par Boeing. La précision des signaux ne serait pas perturbée par cet incident.

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:20
Is the Pentagon Losing the Arms Race in Space?

 

March 18, 2015 By Franz-Stefan Gady – The Diplomat

 

Pentagon officials are deeply worried about Chinese and Russian anti-satellite weapons. Are their concerns justified?

 

This year, the Pentagon will try to step up its weapons modernization programs and boost investments in cutting-edge defense technology. As the principal rationale behind the Pentagon’s push, top Department of Defense officials cite the fear that the United States will lose its relative technological superiority thanks to the burgeoning technical capabilities of the Chinese and Russian militaries .

Yesterday, speaking at the McAleese/Credit Suisse Defense Programs Conference, Robert O. Work, deputy U.S. secretary of defense, noted that “because of budget uncertainty and restrictions imposed by Congress, and because of our unrelenting focus on the readiness of forward deployed forces, we’re chronically underinvesting in new weapons and capabilities.”

He further emphasized, “That should give all of us pause because our technological dominance is no longer assured (…) We see several nations developing capabilities that threaten to erode our long-assured technological overmatch and our ability to project power.” Chinese and Russian growing military capabilities are  particularly worrisome for the Pentagon’s leadership.

The American military’s chief weapons buyer, Under Secretary of Defense for Acquisition, Technology and Logistics Frank Kendall, said during his presentation at the conference that the erosion of the U.S. technological edge in the space domain is “particularly bad” due to Chinese and Russian growing anti-satellite capabilities.

These capabilities potentially include cyber and electromagnetic attacks, jamming operations, and ground-based lasers as well as anti-satellite (ASAT) missiles. For example, China destroyed a defunct weather satellite with a missile in 2007. In addition, Beijing tested a missile-fired anti-satellite kill vehicle in the summer of 2014, disguising it as a ballistic missile defense test. Russia is allegedly developing a satellite hunter — a spacecraft able to track enemy satellites and destroy them — according to media reports.

U.S. officials are especially concerned about threats to U.S. Advanced Extremely High Frequency (AEHF) satellites. “If an adversary were to take out one, just one satellite in the constellation, a geographic hole is opened and we potentially have a situation where the president can’t communicate with forces in that part of the world,” one official underlined.

However, many analysts note that the current threat scenarios have much more to do with the ongoing debate about sequestration — across the board budget cuts — and the fiscal year 2016 defense budget request (see: “The Defense Budget Debate Rages On”) than the actual danger to U.S. satellites from Chinese and Russian weapons.

As Diplomat contributor Jaganath Sankaran noted back in 2014: “While these concerns have some validity, all U.S. military satellites are not equally vulnerable to a Chinese ASAT attack. Furthermore, the benefits from an ASAT attack are limited and would not confer decisive military advantage in every plausible conflict.”

“The substantial range of orbital altitude — 1,000 kilometers to 36,000 kilometers — from which satellites operate poses a challenge to China’s ability to attack U.S. military satellites (…) Unlike the U.S., China has a very limited satellite tracking capability, most of which are based in its territory and possibly a few ships,” he adds.

More importantly he emphasized that “the presence of alternate platforms and built-in redundancies substantially limit the advantages that China can obtain from anti-satellite operation against the U.S.”

In November 2014, the Pentagon launched the Defense Innovation Initiative (DII), an initiative to maintain America’s military dominance for the 21st century and to develop a new third offset strategy. “The DII’s leading focus is to identify, develop and field breakthrough technologies and systems and to develop innovative operational concepts to help us use our current capabilities in new and creative ways,” Deputy Secretary Work said.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 17:40
Space: Russian Spy Birds Enter The 1970s

Main modules and key components of the Bars-M satellite - source russianspaceweb.com

 

March 22, 2015: Strategy Page

 

While Russia lost the space race back in the 1960s, they are still trying to catch up. The Russians quickly realized that putting people on the moon and bringing them back alive was not really wirth it  and concentrated on trying to catch up in more practical areas. Thus on February 28, 2015 Russia put its first photo satellite using digital photography into orbit. Called Bars M, it is expected to last five years. This is behind schedule as the last old-style (using film that had to be sent back to earth) photo satellites was supposed to go up in 2005. Instead Russia has had to launch another eight film using photo satellites since 2005 while waiting for the new digital bird to be ready.

 

The U.S. pioneered this technology in the 1970s and replaced the older tech (which Russia still uses) of using film photography. The older method required satellites to eject canisters to send film back to earth. This limits the number of photos a satellite can take and how long it will be useful.

 

The Russians still have a long way to go. Consider the ground the Americans have covered in this area during the last half century. It all began in the 1960s with the first appearance of the KH (Key Hole) series of photo satellites. The first film camera satellite, KH 1, went up in 1959 but the first successful one was in 1960. Thus until the 1970s the film-using satellites supplied coverage of hostile nations. The KH 1 through 9 series satellites sent film back in canisters (for high resolution pictures), to be developed. The Keyhole 9, the first of which went up in 1971, was not only the last of the film satellites but the largest and most capable. Its basic design was used by the subsequent digital camera birds. The KH 9 could cover large areas at high (for the time) resolution of .6 meters (24 inches). This was more than adequate to spot and count tanks, aircraft, and even small warships. The 19th, and last, KH 9 went up in 1984. The KH-9 was a 13 ton satellite with multiple cameras and 4 or 5 reentry vehicles for returning the film for developing and analysis. The KH-9s were nicknamed Big Bird.

 

The age of film began to fade when the first digital satellite, the KH 11, was launched in 1976. These birds were large, nearly 15 tons, and the digital cameras could obtain better resolution and broadcast the photos back to earth. The resolution was such that objects 70mm (a few inches) in size could be identified from 200 kilometers away. Digital cameras were more flexible than film and eventually surpassed film in all categories. The KH-11 telescopic cameras operated like a high resolution TV camera. Images were captured continuously and transmitted to earth stations. Computers were used to finish the process and produce photos identical to those taken by a conventional film camera. You could even have motion pictures, as well as indications of heat and the nature of the various items. KH-11 could often tell what kind of metal an object on the ground was made of.

 

All this did not come cheap. These birds cost over $400 million each and lasted three or four years, depending on fuel usage. Moreover, you needed two of them up at the same time in order to guarantee coverage and save the birds from having to change orbit too frequently. The most recent KH-11, the 16th, was launched in 2013. There have been at least four models of the KH-11, since the first of five "Block 1s" was launched in 1976. Since the 1960s over a hundred KH series satellites have been launched.

 

KH-11 satellite

KH-11 satellite

The next generation, the KH-12, was supposed to have been launched in 1987. But because of problems with the space shuttle (one had exploded during launch), only a belated KH-11 was launched in October, 1987. The KH-12 was delayed, even though it had several advantages over the KH-11. Along with improvements in ground data processing equipment, the KH-12 could send back data in real time. You could watch events on a large, high resolution screen as they were happening. This would also allow military headquarters and other users to get their satellite information directly, without going through a CIA or NRO (National Reconnaissance Office) processing center. Data from the more esoteric sensors would still have to be studied by the specialists elsewhere. The KH-12 was expected to make users even more enthusiastic about satellite reconnaissance. It did, in the form of a much upgraded KH-11. Actually these birds were called KH-12s but are still officially known as KH-11.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 12:50
source : edrs-spacedatahighway-com

source : edrs-spacedatahighway-com

 

Evry, le 19 mars 2015 - Arianespace - CP 15/10

 

Le deuxième satellite géostationnaire de « l’autoroute spatiale de l’information » EDRS –C sera lancé par Ariane 5

 

Arianespace et Airbus Defence and Space ont signé un accord portant sur le lancement d’EDRS-C, deuxième satellite géostationnaire du système d’autoroute spatiale de l’information « SpaceDataHighway ». Le lancement est prévu au premier trimestre de 2017. EDRS-C viendra renforcer la capacité du système et lui fournira une redondance. Il sera positionné à 31° Est.

 

Tout comme la fibre optique sur Terre, le système EDRS, également appelé « SpaceDataHighway », (l’autoroute spatiale de l’information), fournira des communications laser dans l’espace, avec un débit pouvant atteindre 1,8 Gigabits/s. Ce système de satellite-relais assurera un transfert de données en quasi temps réel vers la Terre depuis les satellites d’observation, des drones ou des avions grâce à des satellites de communication en orbite géostationnaire. Il permettra donc de télécharger plus rapidement d’importants volumes de données, avec une période de latence plus courte et en toute sécurité, ce qui contribuera à améliorer la veille environnementale et la sécurité ainsi que la réactivité face aux catastrophes naturelles et la gestion des crises.

 

EDRS-C est un satellite dédié, alors que EDRS-A est une charge utile hébergée à bord du satellite EUTELSAT 9B. EDRS-C emportera notamment la charge utile EDRS, dont l’élément principal est le terminal de communication laser LCT (Laser Communication Terminal) qui offre des débits de transfert de données atteignant 1,8 Gigabits/s. Ce terminal laser est fabriqué par TESAT, filiale d’Airbus Defence and Space.

 

« Le système « SpaceDataHighway » est une révolution pour les communications par satellite », a déclaré Evert Dudok, Directeur général de la business line Communications, Intelligence & Security (CIS) d’Airbus Defence and Space. « Et lancer EDRS-C à bord d’Ariane 5, le lanceur le plus fiable au monde est une grande satisfaction pour nous ».

 

« Arianespace est très fière d’avoir été sélectionnée par Airbus Defence and Space pour lancer EDRS-C », a ajouté Stéphane Israël, Président-Directeur général d’Arianespace. « Nous saluons la décision d’Airbus Defence and Space qui permettra à Arianespace de prendre part à cet innovant partenariat public-privé européen ».

 

La récente campagne d’essais réussie entre les satellites Alphasat et Sentinel-1 a prouvé que la technologie laser mise au point par Airbus Defence and Space est aujourd’hui parfaitement opérationnelle. Le système « SpaceDataHighway » sera mis en service début 2016 après le lancement du premier nœud, EDRS-A, prévu à l’été 2015.

 

Le programme « SpaceDataHighway » ou EDRS est développé et mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) entre l’Agence spatiale européenne (ESA) et Airbus Defence and Space. En sa qualité de maître d’ œuvre, Airbus Defence and Space fabrique, détient, exploite et cofinance l’infrastructure du système. Le Centre allemand pour l’aéronautique et l’aérospatiale (DLR) joue un rôle essentiel dans le financement du système EDRS, et dans le développement et l’exploitation du segment sol. Une cinquantaine d’entreprises dans 13 pays européens sont engagées dans le consortium EDRS, permettant ainsi à l’industrie spatiale européenne de se maintenir à la pointe de la technologie.

 

A propos d’Arianespace

Arianespace est le leader mondial de lancement de satellites. Créée en 1980, Arianespace met au service de ses clients, institutionnels et commerciaux, 3 lanceurs (Ariane, Soyuz et Vega) et comptabilise aujourd’hui plus de 250 lancements. Fort du soutien de ses 20 actionnaires et de l’Agence Spatiale Européenne, Arianespace est le seul opérateur au monde à pouvoir lancer, depuis le Centre Spatial Guyanais, tous types de charges utiles vers tous types d’orbites. Au 19 mars 2015, 221 lancements d’Ariane, 36 lancements de Soyuz (10 au centre Spatial Guyanais et 26 à Baikonur avec Starsem) et 4 lancements de Vega ont été réalisés. La société, dont le siège social se situe à Evry, est également implantée à Kourou (avec l’Etablissement de Guyane au Centre Spatial Guyanais), à Washington, Tokyo et Singapour.

 

http://www.arianespace.com

http://www.arianespace.tv

http://twitter.com/arianespace

http://twitter.com/arianespaceceo

http://youtube.com/arianespace

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 17:30
A Vega launch vehicle takes flight. Photo: Arianspace

A Vega launch vehicle takes flight. Photo: Arianspace

 

EVRY, France, March 19 By Richard Tomkins (UPI)

 

Arianespace reports it will launch two Earth Observation Satellites of the military of the United Arab Emirates in the coming years. The low-orbit Falcon Eye satellite being built by Airbus Defense and Space and Thales Alenia Space will be sent aloft on Vega, or Soyuz, launchers from the Guiana Space Center in 2018 and 2019 under a contract received from Airbus DS, the company said. No information as to the value of the contract received was disclosed.

 

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 13:20
Long March 2C carrier rocket launch photo Xinhua News

Long March 2C carrier rocket launch photo Xinhua News

 

19.03.2015 sputniknews.com

 

Le Pentagone est préoccupé par les progrès de Moscou et Pékin dans le domaine d'armes antisatellites.

 

Le ministère américain de la Défense est profondément préoccupé par les progrès réalisés par Moscou et Pékin dans la mise au point d'armes antisatellites, annonce jeudi l'hebdomadaire The Diplomat. Selon le secrétaire américain adjoint à la Défense en charge des acquisitions, de la technologie et de la logistique, Frank Kendall, le leadership des Etats-Unis est particulièrement vulnérable dans l'espace compte tenu des progrès réalisés par la Russie et la Chine dans la mise au point d'armes antisatellites. Selon l'hebdomadaire, il s'agit d'armes capables d'effectuer des attaques électromagnétiques et de tirer des missiles antisatellites. En 2007, la Chine a déjà testé avec succès un missile antisatellite. Le Pentagone soupçonne la Russie de mettre au point un "chasseur de satellites", un appareil capable de détecter et de détruire les satellites adverses.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 11:50
Critical space technologies for European strategic non-dependence

 

Brussels - 19 March, 2015 European Defence Agency

 

The European Space Agency (ESA), the European Commission (EC) and the European Defence Agency (EDA) agreed on a list of actions for strategic non-dependence in the area of critical space technologies. The list was elaborated in a joint task force together with the relevant Member States organisations, industry and academia and contains 39 non-dependence actions in technology domains such as materials, electronic or photonic components, green propellants or complex structures.

 

One of the key objectives of the European Space Policy is to ensure non-dependence on critical technologies. This requires significant efforts in a large array of domains such as skills, sustainable European industrial capabilities, appropriate public policies and regulations as well as forward-looking research and technology.

Europe’s ability to get access to  key enabling technologies is crucial to both space and defence capabilities. Considering the similarities between the defence and space domains, since 2009, ESA, EC and EDA have run the European non-dependence process through a joint task force for critical technologies. Its objective is to map key technology needs and to identify priority actions to be implemented within European or national programmes. 

On 13 February 2015, the 3rd European non-dependence process results were presented to Member States and industry. The final list of urgent actions for the time frame 2015-2017 was finalised on 18 March 2015.

From October 2014 to February 2015 the joint task force together with the relevant Member States organisations, industry and academia conducted a consultation process to find consensus on the most urgent research actions. The current action list contains 39 non-dependence actions in technology domains such as materials, electronic or photonic components, green propellants or complex structures. It promotes synergies between ESA, EC and EDA activities and serves as input for the upcoming H2020 Space workplan.

This succesful joint process illustrates the commitment of both Member States and European institutional actors in securing those key technologies that reinforce Europe’s supply chain and thus its strategic independence and security.

 

(c) Pictures: ESA, European Commission

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 15:35
Credits : Airbus DS

Credits : Airbus DS

 

17 March 2015 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

The UK will move one of its communication satellites to the Asia Pacific region for the first time to deliver protected and secure satellite communications services.

 

Defence Minister Philip Dunne confirmed at the Langkawi International Maritime & Aerospace (LIMA) exhibition in Malaysia, that Airbus will reposition one of the Skynet 5 satellites, providing the UK with secure communications and a greater ability to support regional humanitarian and peacekeeping operations.

As part of a multi-million pound investment, Airbus Defence & Space – which operates the satellite on behalf of the UK Government – will also build a ground station in Australia. The move represents significant export opportunities for the UK as any spare communication capacity will be sold.

Defence Minister Philip Dunne, said:

Today’s announcement that Airbus will be moving one of the UK’s Skynet 5 satellites to the eastern Asia-Pacific region is clear proof of how much our relationships with our international allies matter.

This is the first time that we have had a secure communications capability in the region, and shows the depth of our commitment to our allies and partners in the region, including Malaysia, in humanitarian and peacekeeping operations.

The Skynet 5 is a private finance initiative contracted to Airbus Defence & Space, who own and operate the Skynet 5 secure communications satellites and the ground network which provide all Beyond Line of Sight (BLOS) communications to the UK Ministry of Defence.

As part of the contract, NATO and other allied governments are able to use Skynet services to augment their existing communication services. It is intended that the Skynet satellite will be in position by the middle of 2015.

A range of world leading British technologies are being exhibited at LIMA as the United Kingdom looks to strengthen industrial ties with Malaysia in the defence and security sectors.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:50
Galileo Satellites Orbit - credits : ESA

Galileo Satellites Orbit - credits : ESA

 

Mar 13, 2015 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

The sixth Galileo satellite of Europe’s navigation system has now entered its corrected target orbit, which will allow detailed testing to assess the performance of its navigation payload.

Launched with the fifth Galileo last August, its initial elongated orbit saw it travelling as high as 25 900 km above Earth and down to a low point of 13 713 km – confusing the Earth sensor used to point its navigation antennas at the ground.

 

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 12:20
WGS Wideband Global Satcom

WGS Wideband Global Satcom

 

March 12, 2015 By Aaron Mehta - Defense News

 

WASHINGTON — The US Air Force is considering handing day-to-day operations of its Wideband Global Satcom (WGS) constellation to a commercial partner by 2016, a top service official said Wednesday.

 

Dave Madden, director of the Military Satellite Communications Systems Directorate at Space and Missile Systems Center, told a breakfast organized by the Air Force Association that he's hopeful that "2016 is going to be the year we're finally able to take command and control of WGS and hand it over to the commercial sector."

 

The reason for that move would be to free up Air Force service members from the day-to-day tracking and maintenance of a satellite network, which Madden said could be handled with less manpower by a private company.

 

"That's traditionally a job the service providers do, and we use a squadron to do it. In most cases, the commercial guys are doing it with three to four people," Madden explained. "For the money we're paying to sustain the WGS constellation, we can give it to a service provider to fly it, and sustain it, and then we can free up that squadron [for other missions] and get us out of the basic service provider capability."

 

Those airmen could then focus more on the battle management aspect of WGS, or be put toward supporting other space programs.

 

The WGS primarily provides bandwidth for command and control, ISR and battle management needs. It is also a unique set up for the Air Force, as Canada, Denmark, Luxembourg, the Netherlands and New Zealand all joined to help fund one of the satellites. Even more notable, Australia fully funded the sixth satellite in the constellation.

 

Heidi Grant, deputy undersecretary for International Affairs, told Defense News that she would like to see more space systems follow the WGS buy-in model.

 

"With budget constraints around the world, we need new thinking on how we do this sharing," she said in a February interview. "With the Wideband Global Satellite system, two of the nine satellites were bought by partners. They have access to the larger constellation, we get more bandwidth, and they have picked up the cost for that."

 

"The more we can partner-integrate with our coalition, the more accountable we come together, the more trusting we are together," she added. "So there is a lot of good from the security standpoint."

 

Madden indicated that if the WGS switch can be done successfully, it paves the way for similar moves for other Air Force systems in the future. He highlighted GPS as one area that could see a similar shift.

 

"Why can't command and control of the GPS be a service? Let the blue-suiters work on the nav piece, the mission planning piece, and hand the day-to-day operations over," Madden said. "It's much more efficient and effective than training crews for a couple years, they just become proficient, and then [they leave]."

 

Madden added that he expects to open competition on the GPS-3 system with satellite No. 11, and is having discussions about how to ensure an open competition.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 07:55
Airbus DS to build CERES signals intelligence satellites for French defence

 

12 March 2015 Airbus DS

 

Airbus Defence and Space, the world’s second largest space company, has been selected by the DGA (Direction générale de l’armement) to build the three CERES satellites, which will provide France with its first operational SIGINT capability.

 

“The fact that the DGA has entrusted Airbus Defence and Space with the construction of the CERES satellites demonstrates the quality of our expertise and technology, acquired through our successful development of the ESSAIM and ELISA demonstrators,” said François Auque, Head of Space Systems. “Signals intelligence is flagged as a top priority in the French Defence and National Security white paper. Airbus Defence and Space, which started working with Thales through CERES, is proud to provide France with its industrial and technological expertise, thus confirming its position as the prime contractor for all French space-based intelligence systems.”

 

The CERES (Capacité de Renseignement Electromagnétique Spatiale or Space Signal Intelligence Capacity) system comprises three closely positioned satellites that are designed to detect and locate ground signals, along with ground control and user ground segments. CERES is due to enter service in 2020.

 

Airbus Defence and Space has been entrusted with the space segment comprising the three satellites, while Thales is responsible for the payload and the user ground segment. The two manufacturers are the joint prime contractors for the entire system. In addition, Thales Alenia Space acts as a subcontractor to Airbus Defence and Space in supplying the platform.

 

Intelligence is one of four priorities identified by the white paper. The 2014-2019 Military Planning Law has translated this priority into programmes and funding, which include signals intelligence and one of its operational uses, the CERES programme.

 

This satellite system will give France a capability that few countries possess. In designing and building CERES, Airbus Defence and Space and Thales will draw on the experience they acquired jointly from the ESSAIM and ELISA demonstrators.

 

Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs more than 38,000 employees generating revenues of approximately €13 billion per year.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 07:55
satellite Ceres  Crédits CNES - DGA

satellite Ceres Crédits CNES - DGA

 

March 12, 2015 by Thales Group

 

Contract to build space signals intelligence system for the French military awarded to Thales and Airbus Defence and Space.

 

The French defence procurement agency (DGA) has selected Thales and Airbus Defence and Space as co-prime contractors for the design and construction of France's future military spaced-based signals intelligence (SIGINT) system, which is due to enter service by 2020.

 

In addition to its role as overall system co-prime contractor, Thales has responsibility for the mission payload on board the satellites and for the user ground segment in charge of programming the satellites and the data processing.

 

CERES (Capacité de Renseignement Electromagnétique d’origine Spatiale) will provide the French armed forces with an operational space-based SIGINT capability. Three closely positioned satellites will detect and locate radiocommunications and radars. The system also includes a ground control segment, to be provided by the French space agency CNES, and the user ground segment.

 

Airbus Defence and Space will have responsibility for the space segment, comprising the three satellites that will integrate the SIGINT payloads. Thales Alenia Space will supply the platform under subcontract to Airbus Defence and Space.

 

Intelligence is one of four priorities identified by the French defence white paper, and funding was earmarked for SIGINT, including the CERES programme, under the 2014-2019 defence spending plan.

 

 

"This satellite system will be one of the most sophisticated in the world, giving France a capability that few nations possess. To design and build CERES, we will be drawing on the experience and expertise acquired on the ESSAIM and ELISA demonstrators."

Pierre Eric Pommellet, Thales Executive Vice-President, Defence Mission Systems

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:50
Skynet 5 satellite

Skynet 5 satellite

 

12 March 2015 by Airbus DS - (defenceWeb)-

 

The UK Ministry of Defence has selected the company to provide satellite airtime for air and ground tracking of ground assets and helicopters.

 

The UK Ministry of Defence (MOD) has selected Airbus Defence and Space to provide satellite airtime for air and ground tracking of ground assets and helicopters on a worldwide basis. The contract is for the provision of Iridium Short Burst Data and Iridium Rudics Data Minutes for the MOD's established Asset Tracking System (ATS), Helicopter ATS (HeATS) and Ground ATS (GrATS).

 

The UK ATS meets operational command situational awareness requirements by providing the location of tracked ground and air assets in near real-time. The strategic importance of the ATS requires reliability across all of its components, including the satellite airtime provided by Airbus Defence and Space to transmit GPS data from assets in the field.

 

"This service further extends our close co-operation with UK MOD, beyond the Skynet satellite network. Remote tracking and monitoring of critical assets is a rapidly expanding area, and we are delighted to be able to support ATS," said Paul Millington, head of Government Communications UK Airbus Defence and Space.

 

Airbus Defence and Space is a unique satellite services provider with complete control over its own fleet of military satellites and teleports, but also an end-to-end service provider for both military and commercial fixed VSAT (very small aperture terminal) and mobile bandwidth and network services.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:50
3D image of SES-10 satellite in space

3D image of SES-10 satellite in space

 

March 06, 2015 --(BUSINESS WIRE)

 

LUXEMBOURGSES (NYSE Paris:SESG) (LuxX:SESG) a annoncé aujourd’hui la commande des services de lancement d’Arianespace pour son nouveau satellite tout-électrique SES-15. Il s’agit du 41e lancement signé par SES avec Arianespace. SES a également officiellement signé le contrat de son nouveau satellite SES-14 à Airbus Defence and Space. La commande a déjà été annoncée le 16 février.

 

    « SES-14, un satellite, particulièrement innovant, est le second satellite tout électrique que SES nous commande en moins d’un an, démontrant une fois de plus sa réactivité dans un marché en pleine évolution»

 

La cérémonie des deux signatures s’est déroulée au siège de SES à Betzdorf au Luxembourg, sous le haut patronage de M. François Hollande, Président de la République française, de Son Altesse Royale le Grand-Duc Henri de Luxembourg et de M. Xavier Bettel, Premier ministre du Luxembourg. Les contrats ont été signés, respectivement, par M. Martin Halliwell, Chief Technology Officer (CTO) de SES, M. Stéphane Israël, Président Directeur Général d’Arianespace, et M. Francois Auque, Directeur Général de Space Systems chez Airbus Defence and Space,

 

SES-15 sera lancé par Ariane 5 au deuxième trimestre 2017 depuis le Centre Spatial Guyanais, Port Spatial de l'Europe, à Kourou en Guyane française et opérera à la nouvelle position orbitale 129 degrés Ouest pour l’Amérique du Nord.

 

SES-14 devrait être lancé au quatrième trimestre 2017 et opérera à 47,5/48 degrés Ouest afin de saisir les opportunités de croissance sur les marchés dynamiques, les segments commerciaux porteurs et les services de vidéo en plein essor sur les continents américains et dans la zone Nord-Atlantique.

 

Martin Halliwell, CTO de SES, a déclaré : « Arianespace et SES ont développé depuis plus de vingt-cinq ans un partenariat exceptionnel. SES-15 n’est pas seulement le 41e contrat de lancement signé avec Arianespace, il est aussi le deuxième satellite tout-électrique dont le lancement est confié à Arianespace après avoir confié le contrat de lancement de SES-12 à Arianespace en janvier 2015. Les contrats avec Arianespace et Airbus Defence and Space illustrent bien le rôle important que jouent l’industrie aérospatiale européenne ainsi que l’industrie française pour nous afin de réaliser notre stratégie et atteindre nos buts de croissance à travers les marchés et secteurs. »

 

Stéphane Israël a souligné : « Pour la deuxième fois depuis le début de l’année 2015 SES choisit Arianespace pour le lancement de ses satellites, aussi bien pour le renouvellement et l’expansion de sa flotte, avec SES-12 et SES-15. Ces deux satellites tout-électriques, les premiers de la flotte SES, confirment les évolutions technologiques à l’œuvre dans le secteur des satellites de télécommunications. La confiance de SES envers Arianespace montre qu’Ariane 5 répond aux besoins qui en résultent. Merci à SES pour cette impulsion nouvelle donnée au partenariat qui nous unit depuis plus de 25 ans avec un 41e contrat que nous sommes particulièrement fiers d’annoncer en présence des plus hautes autorités de nos deux pays. »

 

« SES-14, un satellite, particulièrement innovant, est le second satellite tout électrique que SES nous commande en moins d’un an, démontrant une fois de plus sa réactivité dans un marché en pleine évolution », s’est réjoui François Auque, Directeur général de Space Systems/Airbus DS. « Nous sommes heureux de mettre à leur disposition le meilleur de notre innovation technologique, tant au niveau de la charge utile que de la plateforme. Sur SES-14 comme sur SES-12 commandé en juillet dernier, le gain de masse apporté par la propulsion électrique nous permet d’implanter sur un seul satellite deux missions de grande capacité qui représentent l’équivalent de deux satellites conventionnels. SES-14 est le 12ème satellite Eurostar commandé par SES à Airbus Defence and Space. Neuf de ces satellites sont en service opérationnel et deux sont en cours de construction.»

 

A propos de SES-14

SES-14 est un satellite hybride offrant une couverture à faisceau large sur les bandes C et Ku ainsi qu’une couverture de type HTS (High Throughput Satellite) sur les bandes Ku et Ka sur le continent américain et dans la zone Nord-Atlantique. Le satellite reposera entièrement sur la propulsion électrique et sera équipé d’un système de propulsion électrique à plasma pour la mise en orbite et les manœuvres orbitales. Le système de propulsion électrique permet une réduction significative du poids du satellite, autorisant le transport de charges utiles plus lourdes. Le nouvel engin spatial offrira également un processeur numérique transparent (DTP - Digital Transparent Processor), augmentant la flexibilité au niveau de la charge utile et permettant ainsi de proposer des solutions de bande passante personnalisées aux clients de SES.

Les faisceaux larges du satellite SES-14 de la bande Ku offriront une capacité augmentée pour les services de vidéo en diffusion directe par satellite (Direct-to-Home, DTH) et indirecte pour les réseaux câblés (Direct-to-Cable) sur le continent américain. Enfin il permet de soutenir les services VSAT existants sur les deux bandes. Les faisceaux à spots multiples sur les bandes Ku et Ka apporteront une capacité haut débit additionnelle et conviennent parfaitement aux applications de données à fort trafic comme les services de backhaul mobile, maritimes et aéronautiques.

 

A propos de SES-15

SES-15, d'une masse au lancement de 2,3 tonnes, sera positionnée à 129 degrés Ouest, une nouvelle position orbitale pour desservir l’Amérique du Nord. Le nouveau satellite emportera une charge utile hybride, offrant des faisceaux larges additionnels sur la bande Ku ainsi qu’une capacité de type HTS (High Throughput Satellite) sur les bandes Ku et Ka. Le satellite sera équipé d’un système de propulsion électrique pour la mise en orbite et les manœuvres orbitales. D’une durée de vie de 15 ans, ce satellite multi-applications offrira de nouvelles capacités et une couverture au-dessus des principales voies aériennes à travers les continents américains ainsi que d’autres applications au profit des gouvernements, des réseaux VSAT et du secteur maritime.

 

A propos d’Arianespace

Arianespace est le leader mondial de lancement de satellites. Créée en 1980, Arianespace met au service de ses clients, institutionnels et commerciaux, 3 lanceurs (Ariane, Soyuz et Vega) et comptabilise aujourd’hui plus de 250 lancements. Fort du soutien de ses 20 actionnaires et de l’Agence Spatiale Européenne, Arianespace est le seul opérateur au monde à pouvoir lancer, depuis le Centre Spatial Guyanais, tous types de charges utiles vers tous types d’orbites. Au 6 mars 2015, 221 lancements d’Ariane, 36 lancements de Soyuz (10 au centre Spatial Guyanais et 26 à Baikonur avec Starsem) et 4 lancements de Vega ont été réalisés. La société, dont le siège social se situe à Evry, est également implantée à Kourou (avec l’Etablissement de Guyane au Centre Spatial Guyanais), à Washington, Tokyo et Singapour. http://www.arianespace.com, http://www.arianespace.tv

 

A propos d’Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 13 milliards d’euros avec un effectif de 38 000 employés. Pour plus d’information : www.airbusdefenceandspace.com.

 

A propos de SES

SES (NYSE Paris:SESG) (LuxX:SESG) est le leader mondial des opérateurs satellites avec une flotte de plus de 50 satellites géostationnaires. L’entreprise fournit des services de communication par satellite aux télédiffuseurs, aux fournisseurs de contenus et d’accès Internet, aux opérateurs de réseaux fixes et mobiles, ainsi qu’aux entreprises et organisations gouvernementales du monde entier. Au sein de l’industrie de la radiodiffusion, SES a établi, depuis de nombreuses années, des relations commerciales durables grâce à la qualité de ses services et son exigence d’excellence dans le secteur de radiodiffusion. Issues d’horizons culturels divers, les équipes régionales de SES sont présentes partout dans le monde et travaillent en étroite collaboration avec les clients, afin de satisfaire leurs besoins particuliers en matière de services et de largeur de bande satellitaires. SES détient une participation dans O3b Networks, un réseau satellitaire de la nouvelle génération combinant la portée des satellites avec la vitesse de la fibre. Pour plus d’information, rendez-vous sur : www.ses.com.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:50
Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

photo Jacques TONARD Marine nationale

 

27 Février 2015 Mme Isabelle Duvaux-Bechon (ESA), M Christophe Lasseur (ESA), LV Thierry MAGUET (FSM) - Marine Nationale

 

À l’occasion des Journées Sécurité Sous-Marins (JSSM) qui se sont déroulées à Toulon les 2 et 3 février, et dont le thème était cette année la gestion de l’atmosphère en milieu confiné, Mme Isabelle Duvaux-Bechon et M Christophe Lasseur de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), ont présenté les enseignements tirés de la Station Spatiale Internationale, offrant ainsi une occasion d’identifier certaines similitudes entre deux environnements qui peuvent paraître assez dissemblables de prime abord.

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Les 2 et 3 février se sont déroulées à Toulon les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-Marins (JSSM). Les conférences et tables rondes organisées à cette occasion visaient toutes à consolider la démarche « maitrise des risques » dans laquelle les forces sous-marines sont résolument engagées, notamment dans les domaines bien connus (sécurité nucléaire, plongée, générale, nautique), mais également dans le domaine transverse du facteur humain. Cela a aussi été un moment privilégié de partage du retour d’expérience au sein des forces sous-marines mais également avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA), invitée de cette édition 2015.

 

L’une des caractéristiques du marin est de partir loin et longtemps. Ainsi, depuis que l’Homme navigue sur les océans, il a su trouver des solutions pour augmenter  son autonomie, et par voie de conséquence les distances parcourues. Avec la navigation sous-marine, née au tournant du XXème siècle, est apparue une autre notion liée à « l’atmosphère » qui est venue s’ajouter aux aspects nutritifs et énergétiques*. Les premiers vols habités, qui découlèrent de la conquête spatiale entamée, il y a maintenant plus d’un demi-siècle, se sont vus confrontés aux mêmes défis technologiques.

 

S’il existe des similitudes flagrantes entre la navigation sur sous-marin nucléaire et les voyages dans l’espace, les contraintes absolues et les solutions retenues ne sont pas toujours identiques.  Pour ce qui est des similitudes : missions longues, pour les astronautes (typiquement 6 mois dans la station spatiale en orbite à 400 km  au-dessus de la Terre, beaucoup plus longtemps quand il s’agira d’aller vers Mars) comme pour les sous-mariniers (notamment sur Sous-marin Nucléaire lanceur d’engins).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Dans le cas des sous-marins, l’eau, élément dans lequel évolue le bateau apporte des solutions d’approvisionnement en eau potable grâce aux bouilleurs, comme en régénération de l’air respirable par électrolyse. L’énergie nucléaire qui propulse nos sous-marins, fournit une autonomie énergétique quasi-inépuisable. Les seules limitations apparaissent d’ordres humain (les effets physiologique et psychologiques sur l’équipage) et alimentaires (stock de vivres). Les astronautes quant à eux, ne peuvent rien tirer de leur environnement, sauf une énergie illimitée par leurs panneaux solaires. Tout doit donc être envoyé de la Terre ou obtenu par recyclage. Pour autant, même si elle est contenue dans des bouteilles, la production d’oxygène reste possible à partir de l’électrolyse de l’eau.

 

L’importance des repas pour le moral est essentielle dans les deux mondes. Favoriser le recyclage et éviter le gaspillage est un leitmotiv des missions spatiales. Les astronautes doivent se contenter de produits lyophilisés, en conserve ou sans préparation. Toutefois, ils peuvent bénéficier de quelques produits de spécialité nationale : les français ont régulièrement eu la chance de se faire livrer des boîtes de conserve (aux normes spatiales) élaborées par des grands chefs. Astronautes et sous-mariniers peuvent faire face à des problèmes de contamination chimiques et microbiologiques qui doivent être détectés et résolus rapidement pour les garder en bonne santé.

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Autre point commun, les astronautes comme les sous-mariniers sont des multi-spécialistes qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour le quotidien, les problèmes ou les urgences (même si les centres de contrôle au sol sont là pour aider les astronautes en temps réel – qui ne sont que 6 à bord de la station internationale). Dans les deux cas, un long entraînement est nécessaire pour permettre d’utiliser au mieux les équipements, remplir la mission (scientifique pour les astronautes, dissuasion et soutien pour les sous-mariniers), être capable de réagir aux situations d’urgence qui pourraient devenir dramatiques, par l’acquisition d’automatismes de mise en sécurité. Il y a la possibilité de rentrer relativement rapidement en cas d’urgence vitale, non immédiate pour la station, plus le temps d’acheminer une équipe de secours à terre ou en mer à l’arrivée.

 

Différence notable toutefois, les astronautes sont presque en permanence en communication avec le sol (sauf zones non couvertes au-dessus des océans par exemple), que ce soit avec les stations de contrôle, leur famille, les enfants ou le grand public (twitter), voire le chef de leur Etat, et ont un rôle important de relations publiques. On est loin du « famili » hebdomadaire de 40 mots reçus des familles des équipages de SNLE et de l’impossibilité d’émettre pour ces derniers (les SNA peuvent transmettre hors opérations un mot hebdomadaire vers leurs familles).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

La mise en place d’un cycle jour-nuit de 24 heures pour pallier l’absence de référence claire extérieure (16 heures de « jour » par 24h sur la station, nuit permanente pour les sous-marins) vise à compenser une partie des effets psychologiques et physiologiques induits. En termes de rythmes de travail, là où les sous-mariniers fonctionnent par « quart », les astronautes suivent un horaire terrestre classique de travail de « jour », (pas de travail la nuit) et ont le dimanche comme jour de congé (et font le ménage de la station le samedi). Le sport qui est très important pour garder la forme chez les sous-mariniers (et ne pas prendre de poids), est utilisé pour contrebalancer les effets de la micro-gravité en permettant d’éviter une trop grande perte musculaire (et aussi trop perdre de poids !) pour les astronautes qui doivent en faire au moins 90 minutes par jour.

 

Quelques enseignements techniques issus des études menées au profit de la Station Spatiale Internationale pourraient être utilisés au profit des sous-marins. Par exemple, ce qui concerne les paramètres physiologiques ou de confort, les procédures d’urgence, les études ou considérations psychologiques de sélection des équipages ou de gestion des conflits, la détection rapide des contaminations… Et pourquoi pas aussi, étudier la possibilité comme pour les vols d’exploration de longue durée d’utiliser les algues pour produire de l’oxygène (première expérimentation sur la Station spatiale prévue en 2016).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Lorsque l’Homme est confronté à de grands défis technologiques il sait faire preuve d’adaptation s’il s’en donne les moyens. Ainsi dans quelques décennies sera-t-on sûrement capable de lancer une mission habitée vers Mars, très certainement en coopération internationale, et les agences spatiales s’y préparent déjà en étudiant les technologies nécessaires d’où sortiront de nombreux enseignements qui seront également utiles pour les activités terrestres (production, stockage et économie d’énergie, production de nourriture, eau et atmosphère, recyclage, automatisation, robotique…), ce qui permettra d’optimiser les investissements nécessaires.

 

* En 1624, sous le règne de Jacques 1er d’Angleterre, la première plongée d'un sous-marin dans la Tamise mettait déjà en évidence le problème de la régénération de l'air.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 18:25
Sicral 2, the French-Italian defense and security telecom satellite, reaches Guiana Space Center launch site

 

Rome, March 4, 2015Thales Group,

 

The Sicral 2 telecommunications satellite, a joint undertaking of the Italian Ministry of Defense and the French defense procurement agency DGA (part of the Ministry of Defense), has arrived at the Guiana Space Center in French Guiana for an Ariane 5 launch on April 15.

After being developed at the Thales Alenia Space plants in Rome, l’Aquila, Cannes and Toulouse, the satellite has been integrated in Rome and Turin facilities and then underwent environmental tests at the company's plant in Cannes. The satellite will now undergo final tests and pre-launch procedures at the Guiana Space Center.

Sicral 2 is one of the basic building blocks in Italian-French defense cooperation. It is a technological state-of-the-art system, designed to bolster the military satellite communications capabilities already offered by Italy's Sicral 1 and Sicral 1B satellites, and by the Syracuse system in France.

Sicral 2 is a joint program funded by the Italian and French Ministries of Defense, with shares of 68% and 32%, respectively, as part of a broader Framework Agreement between the two countries. This agreement also involves the countries' space agencies and recently led to the launch of the dual-use broadband communications satellite, Athena-Fidus.

The satellite weights 4360Kg with a power of 7KW. It will host a UHF and SHF payload for the Italian mission,  a SHF payload for the French mission as well as a payload for remote control, Telemetry and Ranging with use of Expanded Spectrum modulations.

Thales Alenia Space is the main industrial partner in the Sicral 2 program. In line with its role on the Sicral 1 and Sicral 1B missions, Thales Alenia Space was responsible for the space segment, the system ground segment architecture and the development of the mission control and communication center. Telespazio is involved in the ground segment for the design, realization, integration and testing phases of the Satellite Control Center in Vigna di Valle and Fucino.

Moreover, Telespazio took an active role in the development of Sicral 2, contributing part of the development costs and receiving in turn the use of part of the satellite’s transmission capacity. It will enable it to offer satellite communications to the armed forces of NATO member countries. Telespazio is also responsible for satellite launch service from Kourou, for early orbit services (LEOP – Launch and Early Orbit Phase) and for satellite first In-Orbit Tests (IOT) from Fucino.

The Sicral 2 system will strengthen strategic and tactical satellite telecommunications for both France and Italy, guaranteeing interoperability with existing satellite resources, NATO allies' terminals and national telecommunications networks.
 

About Thales Alenia Space:

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2014, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:20
Un satellite militaire américain explose après "une soudaine hausse de température"

Defense Meteorological Satellite Program (DMSP) - photo LM

 

04/03/2015 Par Victor Garcia - lexpress.fr

 

Alors qu'il se trouvait en orbite autour de la Terre, un satellite de l'US Air Force, a explosé, laissant derrière lui une cinquantaine de débris. Les premiers rapports pointent du doigt un dysfonctionnement des batteries. Mais d'autres théories émergent.

 

Il avait 20 ans, et s'appelait DMSP-F13. Mais ce satellite météorologique de l'US Air Force a terminé sa vie dans une tragique explosion, laissant derrière lui un champ d'au moins 46 débris. En cause: une "soudaine hausse de la température", apparemment provoquée par un dysfonctionnement des batteries, selon un astrophysicien de CelesTrak, qui se charge de "traquer les éléments orbitaux". 

L'incident s'est produit le 3 février dernier, mais n'a été rapporté par le commandement de l'armée de l'air que le 27 du même mois. "La soudaine hausse de température a été suivie par une baisse d'altitude incontrôlable", a expliqué l'organe militaire américain. Et alors que les techniciens essayaient de "sécuriser l'appareil" en désactivant tous les systèmes non-essentiels, les radars des militaires ont alors détecté "un champ de débris autour du satellite". 

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 12:50
Ariane 6 : les industriels veulent une rallonge de près de 1 milliard d'euros

Il manque plus de 800 millions d'euros pour boucler le développement d'Ariane 6, selon le PDG d'Airbus Safran Launchers, Alain Charmeau (Crédits : ESA)

 

03/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Il manque plus de 800 millions d'euros pour boucler le développement complet d'Ariane 6, selon le PDG d'Airbus Safran Launchers, Alain Charmeau. C'est ce qu'il a écrit dans un courrier adressé fin janvier au directeur général de l'agence spatiale européenne, Jean-Jacques Dordain.

 

La douche froide... Moins de deux mois après la célébration début décembre du lancement d'Ariane 6 au Luxembourg, le PDG d'Airbus Safran Launchers (ASL), Alain Charmeau, a adressé le 27 janvier au directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA) Jean-Jacques Dordain un courrier, dont "La Tribune" s'est procuré une copie, pour lui demander des comptes. Car le patron de la nouvelle société commune entre Airbus et Safran dans le domaine des lanceurs explique dans ce courrier qu'il manque "plus de 800 millions d'euros" pour le développement complet du futur lanceur européen. Soit un écart entre 3,41 milliards d'euros, c'est-à-dire le montant plafond engagé par ASL pour développer Ariane 6, et 2,54 milliards, la somme que l'ESA destine aux industriels pour développer le futur lanceur européen.

"Il y a un écart de plus de 800 millions d'euros entre le coût plafond engagé par Airbus Safran Lauchers et ses partenaires industriels pour le développement du système de lancement Ariane 6, et notre compréhension du budget disponible pour les contrats de développements industriels", écrit notamment Alain Charmeau.

Le coût du développement d'Ariane (3,41 milliards d'euros, dont 3,21 milliards de coûts non-récurrents) a été communiqué à l'ESA par Airbus et Safran pour la première fois le 27 octobre 2014 afin de "préparer la conférence ministérielle du Luxembourg", rappelle le PDG d'Airbus Safran Launchers. Puis, ce montant a été à nouveau confirmé par les industriels le 16 janvier dernier. Avec ce montant, les industriels s'engagent à développer Ariane 6 jusqu'à sa mise en service opérationnelle, en incluant les investissements de production. Cette somme couvre également le développement complet du moteur P120C, qui propulsera la prochaine version du lanceur italien, Vega-C, selon les exigences de l'ESA.

 

Alain Charmeau appelle à "une clarification"

C'est pourquoi le patron d'ASL estime qu'une "clarification pour combler cet écart serait très utile à court terme pour que l'industrie puisse préparer sa proposition attendue (en avril 2015, ndlr) pour le développement complet du système de lanceur Ariane 6, dans les deux mois prochains". Soit février et mars. Mais pour l'heure, selon nos informations, l'ESA n'a pas encore répondu à ce courrier. Pourquoi cet écart? Selon une source industrielle, Jean-Jacques Dordain aurait minoré de 20% le coût de développement d'Ariane 6 lors de la conférence ministérielle au Luxembourg.

Que propose ASL pour combler cet écart ? Alain Charmeau évoque une augmentation de 5% de la contribution des Etats membres, qui financent le programme Ariane 6. Une fois obtenu cet effort, les industriels seraient quant à eux prêts à combler une petite partie du trou "s'il y a vraiment un business case" (étude d'opportunité en français), estime une source industriel proche du dossier. Et, selon Alain Charmeau, l'augmentation de la contribution des Etats membres sera "un effort clé" afin d'ouvrir de nouvelles discussions entre les différents industriels européens participant au programme Ariane 6. Objectif, signer un accord avant mi-2016.

Les industriels proposent à l'ESA des "évolutions dans la distribution géographique des activités industrielles" d'Ariane 6. "Cependant, la complexité supplémentaire de la nouvelle organisation industrielle demandée, y compris des chaînes de production en double par exemple, sera prise en compte, estime Alain Charmeau. (...) Devant une telle situation et gardant à l'esprit le calendrier très serré pour préparer l'offre industrielle attendue avant avril 2015, je pense qu'il est extrêmement important pour l'ESA et ASL d'examiner ensemble les différentes possibilités(...) pour qu'Ariane 6 soit un programme réussi conformément aux attentes des ministres des pays de l'ESA".

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