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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:55
Geospatial Intelligence - source ENS Ulm

Geospatial Intelligence - source ENS Ulm


26.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Le Geospatial Intelligence (GeoInt) est un secteur d’activités en plein essor actuellement en France.

Un colloque international intitulé "GeoINT: Révolution technologique, représentation spatiale et analyse géopolitique" se déroulera les 11 et 12 septembre prochain dans le Grand amphithéâtre de la Société de géographie,184 bd Saint-Germain (VIe).

Ce colloque s’inscrit dans le prolongement du séminaire organisé une fois par mois à l'ENS/Ulm sous la présidence du professeur Philippe Boulanger (voir le post que je lui ai consacré ici). Il réunira des étudiants, des représentants industriels, des acteurs du ministère de la Défense et de l’Intérieur et des Universitaires à la pointe de la recherche sur ce domaine mêlant science sociale et science de l’ingénieur.

Les organisateurs lancent un appel à contributions. Les propositions d’interventions sont à renvoyer avant le 15 mars 2015. Elles sont à adresser à Philippe Boulanger (PBoulanger1@gmail.com ). Chaque proposition doit comprendre un titre et un résumé (250 mots maximum) afin d’être examinée par le comité scientifique. La publication des actes du colloque est également envisagée. Il sera demandé à chaque intervenant d’adresser son texte d’intervention pour le 1er octobre 2015 (30 000 signes maximum).

Pour en savoir plus, cliquer ici (fichier pdf avec formulaire de réponse).

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:40
Kondor-E 1 - NPO Mashinostroyeniya

Kondor-E 1 - NPO Mashinostroyeniya

 

26 February 2015 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

Another apparent revelation by the Al Jazeera/Guardian Spy Cables has led long-time spy satellite seeker after the truth, David Maynier, to ask whether the State Security Agency (SSA) was collecting intelligence on a Defence Intelligence satellite surveillance programme.

 

Maynier, who heads up the opposition Democratic Alliance (DA) party’s defence portfolio in Parliament and is also deputy shadow minister in intelligence matters, said the most recent release of information by the Al Jazeera investigative unit showed alleged “extensive co-operation” between Russia and South Africa on a secret satellite surveillance programme.

 

“A South African Secret Service, now State Security Agency (Foreign Branch), ‘Intelligence Information Report’ dated August 28, 2012, and classified ‘Top Secret’ reveals significant new information on strategic co-operation between Russia and South Africa.

 

“The SSA’s information report reveals for the first time: that Russia and South Africa were co-operating on a secret satellite surveillance programme, codenamed Project Condor; that the satellite surveillance programme was to be used for strategic military purposes; that the satellite surveillance programme would eventually culminate in the launch of a satellite by Russia on behalf of South Africa; that the aim was eventually to integrate the Russian and South African satellite surveillance programmes to provide wider coverage; and that 30 Russian technicians were working on the satellite surveillance programme in South Africa.

 

“Until now there has been no information about ‘Project Condor’ in the public domain,” he said adding the satellite launch reference “almost certainly” refers to Defence Intelligence’s R1.4 billion Kondor-E synthetic aperture radar satellite, “launched on or about December 19 last year under the codename Project Flute”.

 

“Bizarrely, it appears SSA could have been collecting intelligence about a Defence Intelligence satellite surveillance programme.

 

“We cannot confirm all the information in the report is accurate but it certainly suggests co-operation between Russia and South Africa on the satellite surveillance programme appears to have been more advanced and carried out on a larger scale, than previously thought,” Maynier said.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:50
Sentinel-2 watches Earth's landmasses


23 févr. 2015 Airbus DS

 

The Sentinel-2 satellites will deliver optical images from the visible-near infrared to short-wave infrared range of the electromagnetic spectrum using a total of 13 spectral bands with a resolution of 10, 20 or 60 meters and a swath width of 290 km and will be used mainly in the areas of land use, soil sealing, land management, forest monitoring, natural disasters (floods, forest fires, landslides, erosion) and humanitarian aid.
Sentinel-2 is one of the European “Copernicus” programme satellites built under the industrial leadership of Airbus Defence and Space for the European Space Agency.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:50
Earth Observation


24 févr. 2015 Thales

 

Thales Alenia Space is a leader in Earth observation, based on its high or very-high resolution optical and radar payloads. We have established a position as a major supplier in export markets, covering military, dual and civilian missions: intelligence gathering, target designation, mapping, crisis management, meteorology, oceanography, climatology, etc...

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:50
Vue en veine de la maquette dans la soufflerie S3MA. Veine Mach 5.5 - photo ONERA

Vue en veine de la maquette dans la soufflerie S3MA. Veine Mach 5.5 - photo ONERA


23.02.2015 ONERA
 

Après le succès de la mission de l’IXV du 11 février 2015, l’ESA a particulièrement distingué l’implication de l’ONERA dans ce programme et a félicité l’ensemble de nos équipes pour leur contribution au projet IXV.

 

La Secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche, Madame Fioraso, présente à Turin lors du lancement de la mission le 11 février, a salué la réussite du projet et cité la contribution de l’ONERA lors de son discours.

Développé initialement dans le cadre du projet Pre-X du CNES, en coopération étroite avec l’ONERA, de 2000 à 2005, le projet de démonstrateur IXV a été repris par l’ESA en 2006 dans le cadre du programme Future Launcher Preparatory Programme. Objectif : concevoir un véhicule spatial de type corps portant utilisant la rentrée atmosphérique planée, une technologie non maîtrisée par l’Europe au début des années 2000.

 

Suite de l'article

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 12:55
"Entre 2013 et 2014, la fréquentation du musée de l’Air a augmenté de 25 %"


19/02/2015 Céline Limousin  - DICoD

 

Le musée de l’Air et de l’Espace du Bourget poursuit son envolée grâce à un vaste projet de rénovation. Ces travaux visent à redonner à l’établissement tout son charme des années 30, pour le plus grand plaisir des visiteurs. L’occasion d’interviewer Catherine Le Berre, directrice marketing, ventes et communication.

 

Quels sont les principaux travaux menés au musée de l’Air et de l’Espace ?

Depuis 2011, le musée a entrepris de vastes travaux de rénovation de ses infrastructures. L’ancienne aérogare du Bourget, chef d’œuvre Art Déco, retrouvera son visage de 1937. Ce lieu mythique a accueilli un trafic commercial régulier jusqu'en mars 1981. La construction d’un nouveau hangar de réserves constitue également un chantier majeur en 2015 : il abritera les avions fragiles, construits en bois et en toile, ainsi que les nacelles d’aérostation. La tour de contrôle, à la structure unique et également en travaux, deviendra par ailleurs un lieu de visite.

Enfin, cette année, nous projetons d’ouvrir trois halls rénovés : la collection permanente Normandie Niemen, consacrée à une unité des Forces Aériennes Françaises Libres ; le hall de la Cocarde, où l’on trouve des avions qui ont équipé l’armée française après la Seconde Guerre mondiale jusqu’aux années 1970 ; et le hall dédié à la guerre 39-45.

 

Pour rénover le musée, de quel budget disposez-vous ?

Grâce à une subvention exceptionnelle du ministère de la Défense, qui est son ministère de tutelle, le musée a reçu 21,5 millions d’euros en 2011 pour la rénovation de l’aérogare historique. Les industriels du GIFAS (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) ont complété cette subvention via un mécénat de 5 millions d’euros destiné aux réserves. En parallèle, le musée dispose de budgets d’investissement annuels. Nous avons aussi des mécènes qui s’engagent aux côtés du musée pour rénover d’autres espaces. L’année 2014 a été particulièrement favorable, avec une hausse de 50 % des soutiens extérieurs et mécénats.

 

Quel a été le bilan de l’année 2014 ?

Cette année a été exceptionnelle. C’était l’aboutissement des efforts de toute l’équipe du musée, face à une baisse de fréquentation. Il fallait absolument réagir pour freiner cette érosion. Toutes nos actions de développement de la notoriété du musée ont porté leurs fruits. En 2014, la fréquentation a augmenté de 25 % par rapport à 2013, avec 268 000 visiteurs accueillis. Nous nous sommes appuyés sur des partenaires, dont les principaux revendeurs de billetterie présents sur le marché européen. Le musée a entamé cette ouverture numérique et je pense que c’est l’une des principales raisons de l’augmentation de fréquentation. Le musée gagne en attractivité parce qu’il maintient sa créativité en éveil et parce qu’il veille à sa notoriété.

 

Quels sont les enjeux à venir ?

Le musée de l’Air et de l’Espace s’inscrit dans le cadre du projet du Grand Paris, qui est un projet d’aménagement à l’échelle de la grande métropole. Le musée sera au cœur de l’un des points forts de ce projet qui s’aligne sur l’axe Roissy-Le Bourget. Ici, le musée est situé sur un site vivant, le premier aéroport d’affaires d’Europe. Il apporte une offre culturelle majeure dans cette zone aéronautique. Le Grand Paris Express desservira le musée et l’aéroport. Dans les années à venir, le musée va jouer un rôle très important d’articulation dans ce développement économique francilien en lien avec le tissu local, mais également avec toute la population qui va circuler sur le territoire et qui viendra, entre autre, se détendre ou s’instruire au musée.

 

Musée de l’Air de l’Espace, «côté coulisse ».

 

La tour de contrôle de l’aéroport du Bourget - photo ADP

La tour de contrôle de l’aéroport du Bourget - photo ADP

  • La rénovation de la tour de contrôle, un lieu mythique,

Le bâtiment de l’aérogare épouse une forme plutôt originale, puisqu’elle ressemble à un paquebot. Au centre de l’ancienne aérogare se trouve la tour de contrôle. Elle forme une avancée sur la façade et était comparée à la vigie d’un navire. Les travaux de rénovation s’achèveront en 2017 et à l’horizon 2020, la tour de contrôle deviendra un musée de la navigation aérienne.

  • Une pépite du musée : le Goliath

Le musée de l’Air et de l’Espace possède l’unique exemplaire du Farman Goliath. « Au musée, nous n’avons conservé que le fuselage (la nacelle) alors que c’était un superbe biplan. Le Goliath est un bombardier de la guerre 14-18 qui a été reconverti pour le transport de passagers. Les premières liaisons ont débuté en 1919, Paris-Londres et Paris-Bruxelles. A l’intérieur, on trouve une particularité de cet avion l’avion possède une petite particularité : les sièges sont en osier et la tête du pilote n’est pas abritée. Il pouvait sentir le vent et le froid quand il pilotait. C’était une véritable aventure pour le pilote et pour les passagers », détaille un membre du musée de l’Air et de l’Espace. Et d’ajouter : « Pour monter dans cet avion, il fallait avoir un certain goût du risque. Le transport aérien était à ses balbutiements ».

  • La maquette à l’échelle 1 de Philae

En novembre 2014, après 10 ans de croisière interplanétaire, la sonde Rosetta a largué l’atterrisseur Philae sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, à plus de 400 millions de kilomètres de la Terre. La mission Rosetta est une grande première mondiale qui place l’Europe et la France aux avant-postes de l’exploration du système solaire. A cette occasion, une maquette à échelle 1:1 de Philae, baptisée Philea, est présentée dans le hall de l’Espace. Cette maquette grandeur nature a été réalisée par des élèves en BTS et leurs professeurs dans le cadre d’un projet collaboratif inter-académique entre le Centre national d’études spatiales (CNES) et les académies de Créteil, Versailles, Paris et Limoges. Cette maquette est opérationnelle : elle peut, entre autres, déployer son train d’atterrissage, sonder le sol ou prendre des photos de son environnement. Elle sera visible au musée jusqu'en décembre 2015.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 17:50
ATV - Autonomous Docking


12 févr. 2015 Airbus DS

 

A system with lidar (= laser radar) sensors was tested on ATV-5. The sensors enable an autonomous docking to uncooperative random objects - maybe in future asteroids.
More information on ATV: http://bit.ly/1vmxh5Z

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:30
L'Iran lance avec succès un nouveau satellite d'observation

 

03.02.2015 Source: le Quotidien du Peuple en ligne

 

L'Iran a placé lundi avec succès en orbite le satellite de fabrication nationale Fajr (Aube) satellite, alors que le pays s'apprête à célébrer la Journée nationale de la technologie spatiale. C'est le quatrième satellite conçu et fabriqué localement lancé avec succès dans l'espace par les experts iraniens à de l'Organisation des industries aérospatiales du ministère de la Défense et Iran Electronics Industries. Le satellite a été envoyé dans l'espace en utilisant le lanceur de fabrication locale Safir-e Fajr.

 

Le général de brigade Hossein Dehqan, Ministre iranien de la Défense, a félicité le dirigeant iranien, la nation et le gouvernement pour ce « succès inestimable ». En ce qui concerne le lanceur utilisé pour envoyer le satellite Fajr en orbite, il a précisé que toutes ses phases de production, y compris sa conception et son développement, ont été faites dans l'Organisation des industries aérospatiales du ministère. Ces dernières années, l'Iran a fait de grands progrès dans la fabrication de satellites grâce aux efforts déployés par ses propres scientifiques.

 

Le pays a lancé avec succès son premier satellite de traitement de données de conception locale, Omid (Espoir), en orbite en février 2009. Dans le cadre d'un plan global visant à développer son programme spatial, l'Iran a également lancé avec succès son deuxième satellite, baptisé Rassad (Observation), dans l'orbite de la terre en juin 2011. La mission de Rassad était de prendre des images de la terre et de les transmettre avec des informations de télémétrie aux stations au sol. Puis il a lancé son troisième satellite de construction nationale Navid-e Elm-o Sanat (Présage des Sciences et de l'Industrie) en orbite en février 2012.

 

En janvier 2013, l'Iran a envoyé un singe dans l'espace à bord d'une bio-capsule du nom de Pishgam (Pionnier). Et plus tard, en décembre 2013, les scientifiques du pays ont envoyé avec succès un singe, appelé « Fargam » (de bon augure), dans l'espace à bord de la fusée Pajoheshan (Recherche) toujours de fabrication locale et réussi à faire revenir l'animal sur terre en toute sécurité.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 18:35
Japan Successfully Launches New Spy Satellite

 

02 Feb. 2015 by Maki Catama -- aseanmildef.com

 

TOKYO, – Japan successfully completed the launch of a radar reconnaissance satellite on Sunday morning, the Kyodo news agency reports.

The launch was performed from the Tanegashima Space Center in the Kagoshima Prefecture in the south of Japan at 10:21 local time (01:30 GMT). The satellite was taken into orbit by the H-2A (H-IIA) carrier rocket.

This is the fifth spy satellite that Japan has launched into the Earth's orbit. It will allow to capture objects on the surface of the Earth at high resolution during nighttime and through clouds. The other four Japanese satellites that are orbiting the Earth include two optical imaging spacecraft and two radar imagers.

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:50
La fabuleuse année 2014 d'Airbus Space Systems

Espace Airbus Space Systems a été sélectionné pour fournir six satellites météorologiques Metop SG (seconde génération) pour le compte de l'Agence spatiale européenne (ESA) et Eumetsat (Crédits : Airbus Defence and Space)

 

22/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La filiale spatiale du groupe Airbus, Space Systems, a réalisé en 2014 une année "exceptionnelle". Elle a engrangé 14 commandes de satellites, dont dix dans le domaine de l'observation.

 

Pour Airbus Space Systems, ce sera très, très difficile de faire mieux en 2015... Car l'année dernière a été "exceptionnelle" sur le plan commercial comme le souligne Airbus Defence and Space dans sa présentation. En 2014, la filiale spatiale d'Airbus Group a engrangé 14 satellites, dont quatre de télécoms, et s'est également vu notifier le développement du futur lanceur européen Ariane 6 par l'ESA. Ce qui porte son carnet de commandes à 39 satellites. Impressionnant...Cette performance commerciale lui permet de sauver environ 600 emplois  dans le domaine des activités spatiales sur un plan de départ de 2.470 annoncé en janvier 2014.

"Les prises de commandes sont très, très sensiblement supérieures au chiffre d'affaires en 2014", a assuré mardi lors de la présentation des vœux à la presse le président d'Airbus DS en France et directeur général de Space Systems, François Auque, qui n'a pas voulu donner le montant de ces commandes. Il a en revanche souligné qu'Airbus Space Systems, qui a vu en 2014 sept de ses satellites mis en orbite (5 télécoms et 2 observation), était "la société la plus fiable au monde dans les satellites de télécoms".

Le constructeur a battu à nouveau le record de longévité en orbite pour le satellite de télécoms Inmarsat 2-F2 : 23 ans et demi au lieu de 10 ans prévus à l'origine, contre 22 ans et demi pour Inmarsat 2-F1 déjà fabriqué par Airbus Space Systems. "Ce record démontre à nouveau qu'Eurostar est la plate-forme la plus fiable au monde", a-t-il précisé, tout en ajoutant sur le ton de la plaisanterie que les ingénieurs d'Airbus "n'avaient pas sens du business. C'est gâché le métier..."

 

Champion de la propulsion électrique

Dans les télécoms, Airbus DS se revendique comme le numéro deux mondial en valeur de prises de commandes (24% de parts de marché) avec quatre satellites, dont deux tout électriques (SES12 et Eutelsat 172 B), qui "font de nous les champions de la propulsion électrique de forte capacité et des charges utiles flexibles", et deux classiques : SES 10 et EchoStar105/SES 11, qui est le 3ème satellite vendu aux États-Unis en trois ans par Airbus. C'est le "premier achat d'EchoStar à un fabricant non américain", a assuré Airbus DS.

François Auque a également précisé que Airbus Space Systems avait également été sélectionné en 2014 pour un cinquième satellite, dont le contrat reste encore à signer pour rentrer dans le carnet de commandes. "Nous sommes le seul fournisseur à servir les sept plus grands opérateurs de télécommunications mondiaux", a-t-il expliqué. Enfin, Airbus Space Systems a trouvé un accord avec son concurrent mais partenaire Thales Alenia Space (TAS) pour présenter une offre commune pour le programme de deux satellites de télécoms militaires Comsat NG à la direction générale de l'armement (DGA). Pour sa part, TAS a engrangé cinq satellites de télécoms sur un marché accessible de 25 satellites. "Mais le volume est moins important que la qualité", a estimé François Auque.

 

10 satellites d'observation

En outre, Airbus Space Systems a vendu dix satellites pour l'observation de la Terre et les sciences : six satellites météorologiques Metop SG (seconde génération) pour l'Agence spatiale européenne (ESA) et Eumetsat, le premier satellite péruvien d'observation de la Terre PeruSat-1, deux satellites Falcon Eye pour les Émirats arabes Unis, dont le contrat a la particularité d'avoir été signé deux fois, et enfin Cheops (CHaracterising ExOPlanet Satellite) pour l'ESA.

Enfin, le constructeur européen a été présélectionné pour deux autres satellites d'observation (Merlin et Sentinel 6/Jason) et a été également choisi pour livrer deux instruments à l'ESA (spectromètre haute précision de Sentinel 5) et à la Corée du Sud (radar spatial de Kompsat 6).

 

Les défis de 2015

Airbus Space Systems doit livrer en 2015 neuf satellites à ses clients : six satellites de télécoms, Sentinel 2 (ESA), le premier satellite espagnol d'observation radar PAZ et enfin Lisa-Pathfinder dans le domaine de la science. Le constructeur devra également renouveler son carnet de commandes. Trois satellites sont déjà en stand-by : un dans les télécoms et deux dans l'observation (Merlin et Sentinel 6).

Enfin, Airbus Space Systems devra accompagner la montée en puissance la nouvelle société commune, Airbus Safran Launchers, garantir le succès du programme Ariane 6 et livrer sept  lanceurs à Arianespace, dont la première version Ariane 5 ES adaptée au lancement de quatre satellites Galileo. Pour le développement d'Ariane 6, "le temps est un facteur clé", a-t-il rappelé, évoquant une concurrence très forte.

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 07:20
Third Lockheed Martin-Built MUOS Secure Communications Satellite Launched and Responding to Commands

The U.S. Navy's third Mobile User Objective System (MUOS-3) satellite launched at 8:04 p.m. EST tonight aboard a United Launch Alliance Atlas V.

 

CAPE CANAVERAL AIR FORCE STATION, Fla., Jan. 20, 2015Lockheed Martin

 

The third Mobile User Objective System (MUOS) satellite built by Lockheed Martin for the U.S. Navy is now responding to commands after being launched here today. An initialization team, led by the company, is operating the MUOS-3 satellite from the Naval Satellite Operations Center located at the Naval Base Ventura County, Point Mugu, California.

The MUOS satellite constellation operates like a smart phone network in the sky, vastly improving current secure mobile satellite communications for warfighters on the move. Unlike previous systems, MUOS provides users an on-demand, beyond-line-of-sight capability to transmit and receive high-quality, prioritized voice and mission data, on a high-speed Internet Protocol-based system.

“Thanks to the Atlas team for the safe delivery of MUOS-3 into our Geosynchronous Transfer orbit,” said Iris Bombelyn, vice president of Narrowband Communications at Lockheed Martin. “We look forward to completing our on-orbit health checks and delivering this important asset to the U.S. Navy. The addition of this satellite will give the MUOS constellation coverage over more than three-quarters of the globe, further extending the reach of the advanced communications capabilities MUOS will provide our mobile warfighters.”

MUOS-3 launched at 8:04 p.m. EST aboard a United Launch Alliance Atlas V rocket and will transition over the next nine days to reach its geosynchronous orbit location 22,000 miles above the Earth. The solar arrays and antennas will then be deployed, and on-orbit testing will start for subsequent turn-over to the Navy for test and commissioning to service.

Earlier today, before the MUOS launch, Lockheed Martin employees visited six classrooms totaling about 280 seventh and eighth-graders at nearby Ronald McNair Magnet Middle School in Rockledge, Florida, to demonstrate important principles of space engineering through a hands-on activity and to encourage science, technology, engineering and math (STEM) education. Six members of the school’s science department and faculty later attended the launch viewing.

MUOS is the Navy’s next generation secure mobile satellite communications system which will eventually replace the legacy Ultra High Frequency (UHF) Follow-On system. MUOS satellites have two payloads to ensure access to UHF narrowband communications as well as new capabilities. MUOS’ advanced Wideband Code Division Multiple Access (WCDMA) payload incorporates commercial technology and a new waveform to provide users priority-based capacity.

Once fully operational, MUOS will provide 16 times the capacity of the legacy system. More than 50,000 terminals that are in the field today can be retro-fitted with WCDMA.

Prior to its launch, the MUOS-3 satellite was built at Lockheed Martin’s Sunnyvale, California, manufacturing facility. The satellite was shipped to Cape Canaveral Air Force Station on Nov. 5, and encapsulated into its launch fairing on Dec. 18.

The MUOS constellation is expected to provide warfighters full global coverage before the end of 2015. MUOS-1 and MUOS-2, launched respectively in 2012 and 2013, are already operational and providing high-quality voice communications. MUOS-4 is on track to launch later this year. The fourth and final required MUOS ground station also is expected to be delivered to the Navy early this year.

Lockheed Martin Space Systems, Sunnyvale, California, is the MUOS prime contractor and system integrator. The Navy's Program Executive Office for Space Systems and its Communications Satellite Program Office, San Diego, California, are responsible for the MUOS program.

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 113,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:20
U.S. Navy Poised to Launch Lockheed Martin-Built MUOS-3 Secure Communications Satellite

 

CAPE CANAVERAL AIR FORCE STATION, Fla., Jan. 16, 2015Lockheed Martin

 

The U.S. Navy and Lockheed Martin are ready to launch the third Mobile User Objective System (MUOS) satellite, MUOS-3, here on Tuesday, Jan. 20 aboard a United Launch Alliance Atlas V rocket. The launch window is between 7:43 p.m. and 8:27 p.m. EST.

A live launch broadcast will begin at 7:23 p.m. EST and will be accessible via the United Launch Alliance webcast. Click here for the live launch broadcast and webcast details.
 
MUOS operates like a smart phone network in the sky, vastly improving current secure mobile satellite communications for warfighters on the move. Unlike previous systems, MUOS provides users an on-demand, beyond-line-of-sight capability to transmit and receive high-quality, prioritized voice and mission data, on a high-speed Internet Protocol-based system.

“The launch of MUOS-3, and the near-term certification of our fourth and final Radio Access Facility, brings us to the brink of the global coverage we anticipate for MUOS communications. This government and contractor team knows how important this capability is for our protectors in harm’s way,” said Iris Bombelyn, vice president of Narrowband Communications at Lockheed Martin. “To deliver a satellite like MUOS is no small task and the team worked around the clock and through every holiday. We are honored to do so, because we know that our warfighters never stop in their own mission to keep us safe.”

Replacing the legacy Ultra High Frequency (UHF) Follow-On system, MUOS satellites have two payloads to ensure access to UHF narrowband communications as well as new capabilities. MUOS’ advanced Wideband Code Division Multiple Access (WCDMA) payload incorporates commercial technology and a new waveform to provide users priority-based capacity. Once fully operational, MUOS will provide 16 times the capacity of the legacy system. More than 50,000 terminals that are in the field today can be retro-fitted with WCDMA.

The MUOS-3 satellite was built at Lockheed Martin’s Sunnyvale, California manufacturing facility. The satellite was shipped to Cape Canaveral Air Force Station on Nov. 5, and encapsulated into its launch fairing on Dec. 18.

Lockheed Martin Space Systems, Sunnyvale, California, is the MUOS prime contractor and system integrator. The Navy’s Program Executive Office for Space Systems and its Communications Satellite Program Office, San Diego, California, are responsible for the MUOS program.

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 113,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 23:57
RP Defense 4th birthday !
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 17:50
Ariane 6 est l'un des défis les plus importants pour l'Agence spatiale européenne (Crédits : ESA)

Ariane 6 est l'un des défis les plus importants pour l'Agence spatiale européenne (Crédits : ESA)

 

15/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le budget de l'Agence spatiale européenne va s'élever à 4,4 milliards d'euros en 2015, abondés notamment par les cotisations des États membres (3,23 milliards). Un budget en croissance de 8 %.

 

En dépit des actuelles contraintes budgétaires importantes, l'Europe n'entend pas réduire le train de vie de sa politique spatiale. Bien au contraire, le budget de l'ESA (Agence spatiale européenne) sera en croissance "de 8 % en 2015" par rapport à 2014, a révélé mercredi au forum "Perspectives spatiales 2015"; organisé par Euroconsult et le GIFAS, le directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain. Ce budget va s'élever à 4,433 milliards d'euros, abondés par les cotisations des États membres de l'ESA (3,23 milliards), de la Commission européenne (environ 1 milliard) et, enfin, l'Organisation européenne pour l'exploitation des satellites météorologiques, Eumetsat (environ 300 millions), a-t-il détaillé.

Début décembre à Luxembourg, les États membres de l'ESA avait décidé de consacrer 8 milliards d'euros à la politique spatiale européenne lors du conseil ministériel de l'agence. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Dordain, que l'ESA va gérer 20 milliards d'euros d'engagements de programme sur la période 2015-2020, dont 15 milliard des Etats membres et 5 milliards de la commission. "Nous n'avons aucune excuse pour ne pas travailler en 2015", a souri Jean-Jacques Dordain. Et de d'expliquer que l'observation de la terre sera la "priorité des priorités" dans le cadre de la conférence sur le climat.

 

Trois défis pour l'ESA en 2015

"2015 est important pour l'ESA qui a à nouveau des défis importants. Nous les gagnerons", a martelé Jean-Jacques Dordain. Premier défi pour l'Agence spatiale européenne, réussir les missions. "Chaque mission est un risque, chaque succès est un événement", a-t-il rappelé, fustigeant notamment ceux qui pensent que "le succès est normal et facile". Au premier rang de ces missions, Rosetta, qui "est loin d'être terminée". L'ESA a également trois lancements Vega à effectuer en 2015, dont celui pour LISA Pathfinder. C'est un satellite qui doit permettre de valider les technologies qui sont retenues pour le futur satellite LISA et devra lancer pour le compte de l'organisation européenne EUMETSAT, le satellite météo MSG 4.

Deuxième défi, mettre en musique les décisions prises par le conseil des ministres des pays membres de l'ESA en décembre au Luxembourg, dont le développement du lanceur Ariane 6. "C'est le défi le plus grand, a reconnu le directeur général de l'ESA. Il faut diminuer le coût de lancement au facteur deux, mettre en place une nouvelle organisation industrielle et de nouvelles responsabilités". Y compris au-delà la société commune Airbus Safran Launchers (ASL), notamment avec l'industriel italien Avio et allemand MT Aerospace, qui doit, selon nos informations, accueillir une seconde chaine de production de futurs boosters d'Ariane 6 et de Vega. Car l'Allemagne a mis pour la première fois contribué à ce programme.

Enfin, l'ESA veut anticiper les défis de façon générale afin de suivre "une compétition qui est de plus en plus variée". "Nous n'avons pas le choix" pour rester compétitif en dépit de "nos ressources limitées", a expliqué Jean-Jacques Dordain. Notamment sur les technologies concernant les lanceurs réutilisables. "Il faut qu'on le fasse", a-t-il martelé.

 

Nouveau directeur général et deux nouveaux pays membres

L'Agence spatiale européenne a annoncé en décembre la nomination de Johann-Dietrich Woerner au poste de directeur général de l'ESA, pour une période de quatre ans à compter du 1er juillet 2015. Il succèdera à Jean-Jacques Dordain dont le mandat s'achève le 30 juin 2015. Johann-Dietrich Woerner est actuellement président du directoire du Centre aérospatial allemand (DLR).

Par ailleurs, deux pays membres vont faire leur entrée à l'ESA : l'Estonie qui va signer son adhésion la semaine prochaine et la Hongrie d'ici à la fin du mois de janvier. L'ESA compte actuellement 20 États membres, dont 18 de l'Union européenne (UE) : France, Autriche, Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Italie, Pologne, Pays-Bas, Luxembourg, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Suède ainsi que la Suisse et la Norvège. Huit autres États de l'UE ont signé des accords de coopération avec l'ESA : Estonie, Slovénie, Hongrie, Chypre, Malte, Lettonie, Lituanie et Slovaquie. Des négociations sont en cours avec la Bulgarie concernant ce même type d'accord. Enfin, le Canada participe à certains programmes au titre d'un accord de coopération.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:40
Russia to Merge Air, Space Forces in 2015

 

Jan 14, 2015 Spacewar.com (Sputnik)

 

Moscow, Russia - Russia will create an Air-Space Force from the merger of its Air Force and Space Forces in 2015, the country's Armed Forces General Staff chief, Valery Gerasimov, said Tuesday.

 

"A new type of armed forces will be created in 2015, the Air-Space Forces, by combining two already existing types of military armed forces: the Air Force and Space Forces," Gerasimov said.

 

Earlier it was reported that Russia would combine these two military forces in 2016.

 

According to Gerasimov, the military is working to develop a reliable layered missile defense system in space, and to deploy newest radars.

 

The establishment of the Air-Space Forces has been widely discussed in the press in recent years, but such rumors were always denied by the authorities. Last summer, Russian Air Force commander-in-chief Lt. Gen. Viktor Bondarev confirmed the creation of the new force.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 08:55
Le général de brigade aérienne (2s) Jean-Loup Chrétien et ses « Rêves d’étoiles » au CIN de Brest

 

9 Janvier 2015 Marine nationale

 

Le mardi 16 décembre 2014, le capitaine de vaisseau Vincent le Coguiec, commandant le Centre d’instruction naval de Brest, a reçu le célèbre scientifique et spationaute Jean-Loup Chrétien. Le conférencier a partagé sa passion de l’espace devant un public issu de l’Ecole de maistrance, de l’Ecole des mousses et du Lycée naval, et des personnalités civiles et militaires de la région brestoise.

 

Général de brigade aérienne en deuxième section, Jean-Loup Chrétien a quitté la NASA en 2001. A de nombreuses reprises, il s’est distingué dans le domaine spatial. Il est notamment le 1er français à avoir contemplé la Terre depuis un scaphandre. Il a effectué trois missions spatiales et totalise 43 jours et demi dans l’espace. Toujours actif, il est membre de l’Académie de l’Air et de l’Espace, de l’Association des Explorateurs de l’Espace, de l’Association des Astronautes européens et de l’International Academy of Aeronautics.

 

L’exposé du spationaute s’est déroulé en trois temps. Le public a tout d’abord regardé un extrait de film intitulé « 40 ans de rêves, 50 minutes de rêves ». Aux travers d’images d’archives de l’armée de l’air française, des agences spatiales russes et américaines, l’auditoire a découvert l’essor de l’aéronautique et la marche vers les étoiles. Jean-Loup chrétien a ensuite présenté l’état actuel de l’aventure spatiale. Au cours de son exposé, il n’a pas manqué de rappeler aux jeunes apprentis marins l’importance du travail en équipe et la confiance mutuelle qui doit y régner afin de réussir dans un environnement difficile voire hostile. Enfin, il a s’est soumis au traditionnel exercice en répondant aux nombreuses questions d’un public fasciné par l’expérience du spationaute.

 

À l’issue de la conférence de jeunes élèves de l’École de maistrance ont poursuivi l’échange avec Jean-Loup Chrétien, cet explorateur « insatiable et infatigable », selon ses propres termes, ravi de les avoir fait rêver de la 3ème dimension.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:55
Unis pour « Faire Face » : interview du chef de projet "Centre de développement aérospatial"


12 janv. 2015 Armée de l'Air

 

Parmi les 38 projets du plan stratégique Unis pour "Faire Face", le général Richard Reboul présente le projet de création du centre de développement aérospatial sur la base aérienne de Mont de Marsan, afin de pouvoir répondre aux besoins des forces opérationnelles, sur l'expérimentation de leur matériel.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:55
Satellites télécoms militaires : Thales et Airbus vont se partager Comsat-NG

Les deux satellites de télécoms militaires français devront être lancés à l'horizon 2020 (Crédits : Thales Alenia Space)

 

07/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le contrat du programme de satellites de télécoms militaires de nouvelle génération Comsat-NG devrait être notifié en fin d'année aux deux industriels, Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space.

 

Après bien des péripéties et des batailles de chiffonniers entre Airbus Defence and Space (ADS) et Thales Alenia Space (TAS), les deux industriels se sont finalement mis en ordre de marche pour présenter une offre commune pour le programme Comsat NG, qui porte sur la fabrication de deux satellites de télécoms militaires de nouvelle génération. Sous la pression du ministère de la Défense, notamment de la direction générale de l'armement (DGA), Airbus DS et TAS ont "trouvé un accord entre industriels" en fin d'année dernière, a annoncé à "La Tribune" le PDG de TAS, Jean-Loïc Galle. "Avec Airbus, nous avons eu beaucoup de discussions et nous pouvons faire une proposition commune à la DGA", a-t-il précisé.

Il était temps. Condamnés à s'entendre, ils y sont parvenus. Car faute d'accord, la DGA était prête à ouvrir une compétition ouverte aux deux seuls constructeurs de satellites tricolores. Elle était même à deux doigts de le faire. "Cette compétition aurait pu être fatale au vaincu dans ce domaine, estime un très bon observateur du dossier. Ils ont été raisonnables in fine". Il était temps aussi pour tenir le calendrier ambitieux du programme, pour ne pas dire tendu. Un programme qui devait être lancé en 2013. Capables de résister à des brouillages à toute épreuve, les deux satellites, qui doivent succéder au système Syracuse 3, devront être lancés à l'horizon 2020.

Les deux satellites de télécoms devront répondre d'une part à l'augmentation des débits liée à la numérisation croissante du champ de bataille et apporter la capacité SATCOM à de nouveaux utilisateurs, notamment les drones, les stations terrestres en mouvement et les porteurs aéronautiques.

 

Un partenariat public privé exclu

Les deux constructeurs présentent une offre très classique pour réaliser ce programme conformément à la demande de la DGA. Une procédure d'acquisition via un partenariat public privé a été exclue. "C'est passé de mode", confie-t-on à La Tribune. Les modalités d'acquisition des capacités de Comsat NG ont été décidées fin 2014, note le CNES dans son programme 2015. Le programme devrait être notifié en fin d'année, explique-t-on par ailleurs à La Tribune. Le ministère de la Défense a intégré dans le cadre du projet de loi de finances pour 2015, conformément à la Loi de programmation militaire (LPM), le démarrage de Comsat NG mais, souligne-t-on, l'enveloppe budgétaire consacrée à ce programme est très juste. 800 millions d'euros d'autorisations d'engagement sont prévus pour 2015.

Pour atteindre les performances visées, le CNES développe le démonstrateur FAST afin de maîtriser certains composants clés. C'est un projet à caractère dual destiné à lever certains risques technologiques et techniques de la prochaine génération de satellites de télécoms commerciaux civils et par la même, de la capacité militaire post Syracuse 3. Il inclut en particulier le développement de puces nouvelles générations communes aux programmes spatiaux civils et défense. Pour les bandes de fréquences duales Ka, il a engagé les travaux sur le projet Telemak dans le prolongement du programme franco-italien Athena-Fidus, qui offre des services de télécoms haut débit pour les forces militaires et les services de la Sécurité civile français et italiens.

 

Un coordonnateur pour rapprocher Airbus DS et TAS

Pour avoir une offre commune de TAS et Airbus DS, le ministère de la Défense n'a pas lésiné sur les moyens. Il a nommé un coordonnateur chargé d'arbitrer les relations tumultueuses entre les deux constructeurs, qui se sont régulièrement chamaillés sur ce dossier. Très clairement, il avait été nommé pour aider à la convergence et donner son avis. La DGA ainsi que le CNES suivaient le dossier de près. Une coopération souhaitée entre les deux impétrants pour gagner du temps. Car le vaincu se serait lancé dans des procédures très longues (trop ?) pour revenir dans la partie.

En septembre 2012, la DGA avait également tenté de rapprocher les deux industriels. TAS s'était vu confier une étude de dimensionnement des capacités militaires de télécoms spatiales. Cette étude s'inscrivait dans le cadre de la préparation du renouvellement des deux satellites Syracuse 3 fabriqués par TAS et en complément des deux satellites Sicral 2 et Athena Fidus, développés eux aussi par TAS et réalisés en coopération avec l'Italie. La DGA avait également notifié à Airbus Space Systems (alors Astrium) un contrat similaire. Comsat NG devrait fournir, outre les capacités de communication en bande X de Syracuse III, de nouvelles capacités en bande militaire Ka et en bande UHF.

Au vu des besoins militaires exprimés, TAS et Airbus Space Systems devront "expliciter les options possibles, tant en termes de solutions techniques que d'organisations industrielles, avec le souci permanent d'optimiser les coûts", avait à l'époque expliqué la DGA. "Leurs résultats permettront d'éclairer les orientations du programme Comsat NG en prenant en compte le potentiel de coopération avec des partenaires européens, en particulier le Royaume-Uni et l'Italie". A priori, cette dernière requête semble avoir été oubliée par tout le monde.

 

L'échec de Nectar

Les deux groupes s'étaient très violemment affronté entre 2010 et 2012 sur le fameux projet Nectar. Le ministère de la Défense voulait vendre dans le cadre d'un partenariat public privé (PPP) deux satellites de télécoms militaires (Syracuse 3) exploités actuellement par l'armée de l'air à un groupe privé, qui lui devait se rémunérer ensuite en vendant les communications spatiales au ministère de la Défense et à des clients tiers. Fort de son expérience avec Paradigm en Grande-Bretagne, Airbus poussait ce projet tandis que TAS freinait des quatre fers... avec la bienveillance de la DGA, hostile au projet Nectar.

La DGA avait décidé en mai 2012 de "classer sans suite la procédure relative à l'opération de cession de l'usufruit des satellites Syracuse et à l'acquisition de services de communications spatiales". Aujourd'hui, la DGA souhaite réellement une entente entre les deux constructeurs. "Nous avons déjà dû abandonner l'instrument du PPP pour de nombreux autres programmes - notamment dans le domaine des télécommunications -, car l'intérêt économique n'existait que pour le prestataire, et pas pour l'État", avait expliqué, en octobre 2013 à l'Assemblée nationale, le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:40
ISS - photo NASA

ISS - photo NASA

 

16 décembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

L’agence spatiale russe Roscosmos envisage de construire sa propre station spatiale, a déclaré lundi son directeur, Oleg Ostapenko.

 

«Je confirme que nous étudions cette possibilité. C’est une voie de développement possible», a dit Oleg Ostapenko à propos du projet russe, qui entrerait en concurrence avec la Station spatiale internationale (ISS), laboratoire orbital auquel participent 15 pays, dont la Russie, les États-Unis et le Canada.

Washington souhaite que l’ISS soit maintenue en activité au moins jusqu’en 2024, soit quatre ans de plus que ce qui avait été fixé.

La station orbitale russe pourrait devenir un élément de première importance pour les missions russes vers la Lune.

Le directeur de l’agence spatiale russe a indiqué que «ce projet ambitieux nous permettra d’avoir l’œil sur plus de 90% du territoire russe», mais n’a pas dit comment un tel projet serait financé par la Russie, alors que toutes les prévisions laissent penser que le pays va entrer en récession l’année prochaine et que sa crise économique est aggravée par les sanctions occidentales liées au conflit ukrainien.

Avec la crise ukrainienne, Washington s’est montrée clair dès le début que toutes les sanctions qui seraient prises ne concerneraient pas la Station spatiale internationale. Il faut dire que les États-Unis sont dépendants des Russes et de leurs vaisseaux Soyouz pour envoyer leurs astronautes dans l’espace depuis la fin du programme des navettes spatiales en juillet 2011.

Rappelons que la station spatiale Mir, lancée en 1986 à l’époque de l’URSS, est restée en service jusqu’en 2001.

La Chine a développée sa propre station spatiale, Tiangong 1, qui est cependant davantage destinée à valider la technique du rendez-vous spatial automatique. Tiangong 2 et 3 doivent suivre d’ici à 2020, avant une autre station, beaucoup plus grande dans les années 2020.

L’espace, l’ultime frontière!

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:35
India Launches Its Largest Space Rocket

India’s ISRO has successfully carried out the first suborbital test launch of India’s next-generation GSLV Mk III space launcher, which carried a 3,775 kg test payload. (ISRO photo)

 

Dec 19, 2014 defense-aerospace.com

(Source: India Space Research Organisation; issued Dec 18, 2014)

 

First Experimental Flight of India's Next Generation Launch Vehicle GSLV Mk-III Successful

 

The first experimental flight (GSLV Mk-III X/CARE) of India's next generation launch vehicle GSLV Mk-III was successfully conducted today (December 18, 2014) morning from Satish Dhawan Space Centre SHAR, Sriharikota. Also known as LVM3-X/CARE, this suborbital experimental mission was intended to test the vehicle performance during the critical atmospheric phase of its flight and thus carried a passive (non-functional) cryogenic upper stage.

 

The mission began with the launch of GSLV Mk-III at 9:30 am IST from the Second Launch Pad as scheduled and about five and a half minutes later, carried its payload - the 3775 kg Crew Module Atmospheric Re-entry Experiment (CARE) - to the intended height of 126 km. Following this, CARE separated from the upper stage of GSLV Mk-III and re-entered the atmosphere and safely landed over Bay of Bengal with the help of its parachutes about 20 minutes 43 seconds after lift-off.

 

Two massive S-200 solid strap-on boosters, each carrying 207 tons of solid propellants, ignited at vehicle lift-off and after functioning normally, separated 153.5 seconds later. L110 liquid stage ignited 120 seconds after lift-off, while S200s were still functioning, and carried forward for the next 204.6 seconds.

 

CARE separated from the passive C25 cryogenic upper stage of GSLV Mk-III 330.8 seconds after lift-off and began its guided descent for atmospheric re-entry.

 

After the successful re-entry phase, CARE module's parachutes opened, following which it gently landed over Andaman Sea about 1600 km from Sriharikota, there by successfully concluding the GSLV Mk-III X/CARE mission.

 

With today's successful GSLV Mk-III X / CARE mission, the vehicle has moved a step closer to its first developmental flight with the functional C25 cryogenic upper stage.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:20
GPS III and OCX Successfully Demo Key Satellite Command and Control Capabilities

 

 

Dec 18, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Successful demo of new automation and information assurance capabilities clears way for the final launch and early orbit exercise

 

Lockheed Martin and Raytheon Company successfully completed the fourth of five planned launch and early orbit exercises to demonstrate new automation capabilities, information assurance and launch readiness of the world’s most powerful and accurate Global Positioning System (GPS), the U.S. Air Force’s next generation GPS III satellite and Operational Control System (OCX). 

 

Successful completion of Exercise 4 on Oct. 3 represents a key milestone demonstrating the end-to-end capability to automatically transfer data between Raytheon’s OCX and Lockheed Martin’s GPS III satellite. One additional readiness exercise, five launch rehearsals and a mission dress rehearsal are planned prior to launch of the first GPS III satellite with OCX.

 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 19:25
FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014

 

16/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 6 décembre 2014, à Kourou, près de 360 militaires, déployés à terre, en mer et dans les airs ont constitué le dispositif de protection externe du centre spatial guyanais (CSG) et ainsi contribué au succès du dernier lancement d’une fusée de type Ariane 5 pour l’année 2014.

 

La mission TITAN est l’une des missions majeures des FAG. Elle s’effectue dans une zone terrestre inhospitalière de près de 750 km², constituée à 80% de forêt primaire et de marécages. Elle consiste à assurer la protection externe des installations du CSG, dans les trois dimensions.

 

Au niveau terrestre, le cœur de la mission s’est déroulé en forêt et dans les savanes. Aguerris par une formation spécifique de vie « en jungle », deux compagnies de légionnaires du 3eREI et une compagnie de marsouins du 9erégiment d’infanterie de Marine (9eRIMa), ont patrouillé à bord de leurs véhicules ou à pied, en quad, en chenillette (BV206), ou même en Kayak, afin de contrôler les accès pédestres et fluviaux au site de lancement. Ces manœuvres ont été réalisées sous la direction du poste de commandement (PC) du 3eREI. Un élément d’intervention héliporté composé par la section d’aide à l’engagement débarqué (SAED) du 3eREI était également en alerte au centre de contrôle militaire (CCM) à Kourou.

 

Dans les airs, dirigés par la haute autorité de défense aérienne (HADA), un dispositif particulier de sureté aérienne (DPSA) a été activé. L’espace aérien, interdit à tout aéronef, était maîtrisé par les hélicoptères Fennec ainsi que par deux sections de défense sol-air équipées de missiles Mistral du 3eREI.

 

En mer, le patrouilleur P400 La Gracieuse et la vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) Mahury ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement. Ils ont pour cela patrouillé en mer pour informer l’ensemble des navires présents du périmètre interdit à la navigation et de son créneau d’activation, en transmettant un message 7 heures avant le tir en plusieurs langues.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014
FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014
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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:56
L'ONERA sur les rails pour préparer Ariane 6

L’étage central et le troisième étage seront équipés des moteurs à ergols cryogéniques  Vulcain 2 (adapté de la version Ariane 5 ECA) et VINCI (développé pour Ariane 5 ME et Ariane 6). Les propulseurs à poudre du premier étage reprennent la technologie développée pour le petit lanceur Vega d’Arianespace.

 

13.12.2014 ONERA

 

L’Europe a tranché. Le prochain lanceur spatial européen sera Ariane 6 - low-cost et opérationnel dès 2020. L’ONERA est prêt pour les travaux R&T à mener sur le futur lanceur, dans la continuité de son soutien à la filière Ariane.

 

Les décisions prises à la Conférence Ministérielle de l’ESA du 2 décembre 2014, ont confirmé le besoin crucial de maintenir la compétitivité européenne des lanceurs et ont conduit à retenir pour 2020 une configuration modulaire Ariane 6 PHH (trois étages avec les modes de propulsion : « Poudre », « Hydrogène », « Hydrogène »), avec deux variantes : 

 

La coopération ONERA-CNES est historique dans le domaine des lanceurs. L’ONERA a ainsi activement contribué par ses travaux de R&T et d’essais expérimentaux à la fiabilité du lanceur Ariane 5 et au confort de ses charges utiles.

L’expertise de l’ONERA est forte dans la compréhension des phénomènes complexes en propulsion solide et liquide, en aérodynamique, en aérothermique, en acoustique et en mécanique du vol avec la définition de lois de pilotage des lanceurs. L’ONERA  a plus récemment contribué à la préparation du futur Ariane 6, dans une version antérieure PPH (« Poudre », « Poudre », « Hydrogène »).

Aujourd’hui, le choix de la nouvelle configuration donne une nouvelle impulsion aux thématiques « R&T lanceurs » qui vont se poursuivre dans le cadre de l’accord de partenariat ONERA-CNES et des  Programmes d’Intérêt Commun (PIC) récemment lancés :

  • instabilités hautes fréquences
  • écoulement dans les tuyères
  • transferts thermiques dans les moteurs
  • simulation du bruit de jet lanceur
  • conception des structures composites
  • pilotage des lanceurs 

La poursuite de ces PIC fera l’objet d’une deuxième tranche de travaux de 2016 à 2018.

De plus, un nouveau PIC est cours de préparation sur les oscillations de poussée (ODP) et les travaux en assistance technique sur les ondes de souffle (phénomènes critiques pour les lanceurs) vont se poursuivre.

Lors de la rencontre bilatérale CNES ONERA du 8 octobre 2014, il a été acté le renforcement de la coopération dans les différents domaines de la recherche spatiale. Dans le domaine des lanceurs, pour le post Ariane 6, un axe d’étude envisagé est celui des lanceurs réutilisables
 

 

L'ONERA sur les rails pour préparer Ariane 6

Simulation numérique ONERA CEDRE de l’onde de souffle d'une configuration étudiée en avant-projet pour Ariane 6. Enjeu : s’assurer de la bonne évacuation de cette onde de pression lors des premières secondes du lancement, afin qu’elle n’endommage pas le satellite situé dans la coiffe.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:50
Airbus DS va fournir des composants électroniques du lanceur Vega

 

11 décembre 2014 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Airbus Defence and Space vient de signer un contrat avec ELV (entreprise commune créée par l'Agence spatiale italienne et l'entreprise italienne Avio et chargée de la construction du lanceur Vega de l'Agence spatiale européenne). Ce contrat prévoit  la fourniture de composants électroniques pour ce lanceur tout en réalisant des économies grâce à la réutilisation d’équipements électroniques qui équipent déjà Ariane 5.

 

 Airbus Defence and Space, numéro deux mondial des technologies spatiales, vient de signer un contrat de production avec ELV (European Launch Vehicle, société conjointe de l'Agence spatiale italienne et l'entreprise italienne Avio), et maître d’œuvre industriel du lanceur européen Vega. Ce contrat prévoit la fourniture des composants électroniques, parmi lesquels des centrales inertielles de navigation et des unités de sauvegarde. Ce contrat fait suite au contrat d’engagement signé entre Arianespace et ELV le 29 octobre dernier pour la commande de 10 lanceurs Vega, prévus pour entrer en service à compter de fin 2015. Ce contrat a pu être remporté grâce, notamment, à la réutilisation d’éléments d’Ariane 5.

En effet, les composants électroniques objets de cette commande sont les mêmes que ceux qui équipent Ariane 5. Leur production sera assurée sur une ligne d’assemblage commune aux deux lanceurs. Ainsi, les gains de compétitivité déjà enregistrés sur les derniers lots de production du lanceur Ariane 5 seront immédiatement répercutés sur ce nouveau lot de lanceurs Vega.

Vega est dimensionné pour placer des charges utiles d’un poids maximal de 1500 kg sur des orbites polaires terrestres basses à une altitude de 700 km. Son principal objectif est de doter l’Europe d’un lanceur sûr, fiable, compétitif et efficace, destiné à l’emport de charges utiles scientifiques et d’observation de la Terre. Airbus Defence and Space est impliquée depuis le début du développement de ce programme, en 2003, en tant que sous-traitant d’ELV.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:55
Thales Alenia Space to build new space optics facility

 

December 9, 2014 Thales Alenia Space

 

Cannes, December 9, 2014 – Thales Alenia Space announced today the start of construction of a new building at its site in Cannes to be used for the integration and testing of high-resolution optical observation instruments. This exceptional facility will join the company's current facilities for spaceborne optical observation programs, and will support the growth of export sales for high-resolution observation systems.

 

The new optics building is the last step in the Odyssée program, which started in 2008 and was designed to expand the company's Cannes site using adjacent land provided by the city of Cannes.

 

The new optics building will offer 1,250 square meters of floorspace (13,500 sq ft) and measure 55 meters long by 40 meters wide by 16 meters high (180x131x52 ft). It is a modular building, with up to four integration areas that can handle four programs at the same time. It will also include 700 square meters of clean rooms (7,560 sq ft), including 250 square meters (2,700 sq ft) of Class 100 space for the optics bench.

 

Construction started in mid-October with the foundations, and the building will be handed over to Thales Alenia Space in the summer of 2015.

 

For Thales Alenia Space, this new building dedicated to high-resolution optics represents a major economic and strategic challenge. It will help the company efficiently address the changing requirements of a booming global market, as shown by the Falcon Eye contract for the United Arab Emirates, which entered into force today.

 

About Thales Alenia Space

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

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