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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:35
source china-defense-mashup

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15.04.2014 Romandie.com (ats)

 

Xi Jinping a exhorté l'armée de l'air chinoise à accélérer le développement de ses capacités spatiales, rapportent les médias chinois. Ceux-ci présentent cette instruction comme une réponse aux tendances des Etats-Unis et d'autres pays à utiliser l'espace à des fins militaires.

 

En déplacement au quartier général des forces aériennes à Pékin, le président chinois, qui est aussi chef de l'armée, a invité les officiers présents à "accélérer l'intégration aéronautique et spatiale et à aiguiser leurs capacités offensives et défensives", a écrit lundi soir l'agence Chine nouvelle, sans fournir de détails sur les moyens envisagés pour y parvenir.

 

Organe du pouvoir, le China Daily affirme mardi que la Chine doit prêter une plus grande attention au développement de ses capacités défensives dans le domaine spatial.

 

"L'idée de combiner les capacités aéronautiques et spatiales n'est pas nouvelle pour l'armée de l'air chinoise car quantité d'experts soulignent l'importance de l'espace", écrit ce quotidien.

 

"Faire face aux activités des autres"

 

Rédacteur en chef adjoint d'un magazine spécialisé dans le domaine aérospatial à Pékin, Wang Ya'nan juge que l'appel lancé par Xi Jinping répond aux exigences du moment.

 

"Les Etats-Unis accordent une attention et des ressources considérables à l'intégration de leurs capacités aéronautiques et spatiales et d'autres puissances ont aussi évolué progressivement vers une militarisation de l'espace", dit Wang Ya'nan, cité par les médias chinois.

 

"Bien que la Chine ait affirmé qu'elle s'en tenait à une utilisation pacifique de l'espace, nous devons être certains de disposer de la capacité à faire face aux activités des autres dans l'espace", ajoute-t-il.

 

Xi Jinping veut faire de la Chine une superpuissance dans le domaine spatial, où elle est distancée par les Etats-Unis et la Russie notamment.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:55
Visite du président du CNES au CDAOA



10/04/2014 CNE F. Nolot  - Armée de l'Air

 

Mercredi 2 avril 2014, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) recevait pour la première fois M. Jean-Yves Le Gall, président du centre national d’études spatiales (CNES). Dans la continuité de sa rencontre en mars dernier avec Monsieur Béranger, directeur des lanceurs du CNES, le général Caspar-Fille-Lambie, COMDAOA, a pu évoquer avec M. Le Gall l’étroite collaboration entre le CNES et le CDAOA.

 

Après une présentation de l’ensemble des missions du CDAOA, le président du CNES s’est vu proposer un focus sur les responsabilités confiées au CDAOA, notamment par le code de la Défense, en matière d’espace. Ainsi, le colonel Blanc, commandant la brigade aérienne connaissance-anticipation à Lyon et conseiller espace du COMDAOA, le colonel David, commandant le centre militaire d’observation par satellite à Creil et le commandant Fleury, chef de la division surveillance de l’espace sont successivement intervenus sur le sujet. Ayant assisté à de nombreux lancements de fusée depuis le centre spatial guyanais, Monsieur  Le Gall a fait part de son expérience sur ce sujet, présenté par la division défense aérienne élargie et coopération en charge du dispositif de protection du site de Kourou.
En parallèle, Monsieur Le Gall et le COMDAOA ont évoqué le renforcement de la coopération entre le CNES et le CDAOA, par l’échange de personnel au profit de chaque entité, chacun apportant son expertise. À ce titre, trois officiers d’échange du CDAOA sont déjà intégrés au sein du CNES.
Autre sujet abordé lors de cette rencontre de haut niveau, les travaux nécessaires à l’amélioration du radar GRAVES (grand réseau adapté à la veille spatiale). Ce radar de détection en orbite basse, unique en Europe, a été mis en service en 2005 par la France. Aujourd’hui, l’intérêt commun pour le CNES et le CDAOA est que le système GRAVES puisse s’adapter à une situation spatiale en évolution permanente.
Le dernier point avait trait aux opérations aériennes. Comme l’a souligné le général Caspar-Fille-Lambie, le CDAOA peut s’appuyer sur l’expertise du CNES pour exprimer précisément ses besoins opérationnels auprès de la direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'informations (DIRISI) concernant les capacités satellitaires de localisation, mais également de transmission de données géographiques et images, en particulier pour l’emploi des drones.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 09:30
Un nouveau satellite espion israélien

 

10/04/2014 Par Le Figaro.fr (AFP)

 

Un nouveau satellite d'espionnage israélien a été mis sur orbite aujourd'hui, a indiqué le ministère de la Défense, renforçant les moyens de l'Etat hébreu de surveiller les activités de son ennemi iranien.

 

Le satellite d'observation Ofek 10, lancé dans l'espace sur la fusée Shavit hier soir, surpasse des modèles plus anciens avec sa capacité de "sauter" d'une cible à l'autre plutôt que de simplement "balayer" des zones, ont indiqué à la presse des responsables du ministère. Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a affirmé que Ofek 10 permettra de "mieux gérer les menaces proches et lointaines, à toute heure (...) et par tous les temps". Israël, considéré comme la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient -ce que l'Etat hébreu n'a toutefois jamais confirmé explicitement-, soupçonne l'Iran de vouloir, sous couvert de programme nucléaire civil, se doter de l'arme atomique. Téhéran dément catégoriquement ces allégations.

 

Avant Ofek 10, la fusée Shavit avait déjà mis six satellites espions sur orbite, le dernier en date à la mi-2010, depuis une base du sud du pays.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 18:20
Fourth AEHF Protected Communications Satellite Begins Integration Months Ahead of Schedule


SUNNYVALE, Calif., April 8, 2014 – Lockheed Martin

 

The fourth Advanced Extremely High Frequency (AEHF) satellite produced by Lockheed Martin [NYSE: LMT] is taking shape after early deliveries of its payload and propulsion core. AEHF-4, expected to launch in 2017, will enable the constellation to reach full operational capability.

The propulsion core manufactured by Lockheed Martin and payload produced by Northrop Grumman arrived at the AEHF integration facility in Sunnyvale, Calif., earlier in the year. Both were delivered significantly ahead of baseline schedule. The propulsion core arrived eight months early, and the payload arrived two months early.

“We’re driving a shorter timeline for bigger cost savings. In fact, we are putting plans in place to finish six months ahead of our baseline schedule,” said Mark Calassa, vice president of Protected Communication Systems at Lockheed Martin. “AEHF’s propulsion system reflects Lockheed Martin’s investment in more efficient spacecraft. To complement its traditional chemical propulsion, AEHF uses the highest power electric propulsion system ever flown for orbit raising and station keeping.”

Lockheed Martin is under contract to deliver six AEHF satellites and the mission control segment. Users are testing AEHF-1, AEHF-2 and AEHF-3 on orbit, and the fourth satellite will enable the system to reach full operational capability. The fifth and sixth satellites will add to the capacity of the operational system and are being assembled at Lockheed Martin.

AEHF is the most secure communications satellite system used by the U.S. government. Its jam-resistant communications are resilient against enemy forces, including nuclear attack, and a single AEHF satellite provides greater capacity than its compatible legacy five-satellite Milstar system. AEHF’s five-fold increase in data rates speed up protected communications, such as real-time video, battlefield maps and targeting data. The constellation serves troops and national leaders, including the president and Pentagon officials.

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 17:50
Space, sovereignty and European security - SEDE

 

SEDE meeting on 1 April 2014

 

  • Presentation by Jean Pierre Darnis of study on space, sovereignty and European security

 

Presentation Darnis

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:35
India to have own satellite navigation system by 2015

The navigational system, developed by India, is designed to provide accurate position information service to users within the country and up to 1,500 km from the nation's boundary line.

 

Apr 02, 2014 Spacewar.com (IANS)

 

Ahmedabad, India - India is expected to have its own satellite navigation system by the first quarter of 2015 with four of its satellites in space, said an official of Indian space agency. India is expected to have its own satellite navigation system by the first quarter of 2015 with four of its satellites in space, said an official of Indian space agency.

 

The Indian Space Research Organisation (ISRO) will be launching the second navigational satellite badged Indian Regional Navigation Satellite System-1B (IRNSS-1B) April 4 evening at 5.14 p.m.

 

The 1,432 kg satellite will be carried by Indian rocket Polar Satellite Launch Vehicle (PSLV).

 

Satish Dhawan Space Centre (SDSC)-SHAR director M.Y.S.Prasad told IANS: "Though the IRNSS is a seven satellite system, it could be made operational with four satellites."

 

According to him, even if a navigation system has more than four satellites, the final precise data is picked from four satellites.

 

The IRNSS-1B satellite with a design life span of 10 years will be part of the seven-satellite Indian regional navigational system. The first navigational satellite IRNSS-1A was launched in July 2013.

 

The navigational system, developed by India, is designed to provide accurate position information service to users within the country and up to 1,500 km from the nation's boundary line.

 

The system is similar to the global positioning system of the US, Glonass of Russia, Galileo of Europe, China's Beidou or the Japanese Quasi Zenith Satellite System.

 

The system will be used for terrestrial, aerial and marine navigation, disaster management, vehicle tracking and fleet management, integration with mobile phones, mapping and geodetic data capture and others.

 

While the ISRO is silent on the navigation system's strategic application, it is clear that the IRNSS will be used for defence purposes as well.

 

According to the ISRO, the IRNSS-IB has been realised within seven months of the launch of the IRNSS-1A.

 

Meanwhile Indian space agency officials are getting ready for the 58 and half hour launch countdown slated to begin April 2 around 6.45 a.m.

 

"Normally 53 hour countdown is sufficient. But we have decided to an extended countdown so that some break time could be given for the officials," Prasad said.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:20
U.S. Air Force Ready to Launch Weather Satellite Built By Lockheed Martin

 

 

VANDENBERG AIR FORCE BASE, CALIF., April 2, 2014 – Lockheed Martin

 

DMSP Satellite Inserts New Capability in Constellation Significantly Outliving Design Life

 

The next Defense Meteorological Satellite Program (DMSP) satellite built by Lockheed Martin [NYSE: LMT] is ready for liftoff April 3 from Space Launch Complex 3 East at Vandenberg Air Force Base, Calif. The launch window will open at 7:46 a.m. PDT.

 

DMSP satellites collect data that enables military forecasters to find, track and forecast weather systems all over the globe, particularly in remote and hostile areas for deployed troops. Additionally, DMSP supports a broad range of civil users with sensing capabilities not provided by U.S. civil and international weather satellite systems.

 

“We’ve delivered more than 40 DMSP satellites over 50 years, so this launch represents a long partnership in monitoring and predicting weather,” said Sue Stretch, DMSP program director at Lockheed Martin. “I congratulate the entire Air Force-industry team that designed, built and tested this satellite, which is ready to serve our military and civil users.”

 

DMSP satellites fulfill the country’s most critical requirements for global atmospheric, oceanic, terrestrial and space environment information. DMSP-19 is the fourth Block 5D-3 version to be launched, and Lockheed Martin has produced more than 40 satellites throughout the program’s 50-year history. Many of the satellites are performing beyond their design life, so adding on-orbit capability is important for reliable weather information.

 

The approaching launch is the first in five years for DMSP. The previous one was October 18, 2009, when DMSP-18 joined the constellation. The DMSP program is led by the U.S. Air Force Space and Missile Systems Center at Los Angeles Air Force Base, Calif., and control is provided by a joint team of the U.S. Air Force and the National Oceanic and Atmospheric Administration in Suitland, Md. All DMSP satellites were integrated and tested at the Lockheed Martin Space Systems facility in Sunnyvale, Calif.

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:20
Lawmakers Question Air Force’s Use of Russian Rocket Engines

Atlas V AV-026 OTV-2; LO2 tanking prior to launch

 

April 2, 2014 by Matt Cox - defensetech.org

 

As tensions continue to escalate in Ukraine, U.S. lawmakers want to know how the Air Force plans to replace Russian-made rocket engines used to launch military satellites.

 

The Air Force’s Evolved Expendable Launch Vehicle, or EELV, program relies on the Russian RD-180 as the main engine on its Atlas V boosters.

 

Critics argue this is a risky practice since the relationship between the U.S. and Russia is deteriorating over the deployment of Russian troops and equipment into Crimea amid political and social unrest in southern Ukraine.

 

“It’s no secret that we have had some differences with Russia in the last few months,” said Sen. Richard Durbin, D-Ill., the chairman of the Senate Appropriations Committee’s Defense Subcommittee. “And yet in at least one important area we are dependent on Russia in terms of our American national defense.”

 

United Launch Alliance LLC, a joint venture between Lockheed Martin Corp. and Boeing Co., is the sole provider of medium and heavy lift rockets for the EELV program. ULA officials have assured lawmakers that it has a two-year supply of RD180 engines.

But Durbin said he is concerned it could cost up to $1 billion over five years if ULA produces the engines domestically.

 

“If we decided to produce this engine domestically, clearly we have a big bill to pay,” said Durbin, who asked Air Force leaders to explain their plans to resolve the issue during an April 2 hearing.

 

The Air Force is currently reviewing alternatives to the Russian engines in case the former communist country decides to stop supplying ULA with engines, said Air Force Secretary Deborah Lee James.

 

“We have initiated a review, which is due at the end of May, to get to the bottom of some of these questions and more importantly to provide some answers that if we did have it shut off, what would it mean?” she said. “I have learned spare parts are very important so that is a question that the review is also going to look at is do we have the spare parts for the two years … We are studying it quickly, and we hope to have some more answers shortly.”

 

Durbin questioned why the proposed budget seems to put “most of our faith in the ULA project to continue despite the question mark about Russian sources.”

 

The EELV program is made up of “heavy launches and lighter launches,” James said.

 

“We want competition for all of the launches and by 2017, under the process that has been laid out, we expect that we will have new entrants to compete for all of it,” she said. “What you are referring to is the fact that in terms of the launches – some of those launches have gotten deferred beyond the five year plan. Why? The answer is those launches involve GPS satellites and it turns out that the existing GPS satellites are lasting longer than we originally anticipated therefore we don’t need to launch them as quickly.”

 

The Air Force anticipates eight of these light launches will occur over the five year period, and seven of the eight will be competitive assuming the new entrants qualify, James said.

 

Sen. Dianne Feinstein, D-Calif., said ULA officials visited her in May of 2012 and promised that the alliance between Lockheed and Boeing would lead to lower program costs.

 

“They told me that two big American defense companies coming together instead of competing could lower costs through the alliance,” she said. “Well it turned out that year they couldn’t; the cost went up 60 percent.”

 

EELV is projected to cost $70 billion through 2030, according to a recent report from the Government Accountability Office, the investigative arm of Congress.

 

Feinstein said she was also concerned that the Air Force only planned to hold a competition for eight cores — main part of the rocket that includes the engine – but awarded a sole-source contract to ULA for 35 cores.

 

The Air Force awarded the large contract to ULA to save money, James said. The contract locked in cost savings of $1.2 million compared to the analysis of projected costs, she said.

 

“With that said even the threat of competition caused the costs to come down,” James said. “The quicker we can get more companies qualified to compete, the better as far as I am concerned.”

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:35
Xichang satellite launch centre

Xichang satellite launch centre

 

Apr 03, 2014 Spacewar.com (Voice of Russia)

 

Moscow  - To compensate the frustration over the endless search for missing the Malaysian airliner, Chinese scientists have doubled efforts to promote their project of a huge satellites network, which will enable Beijing to monitor the whole world.

 

As the mission to find the passenger jet MH370 which disappeared off the radars on March 8 with 239 people on board, 153 of them Chinese, is yet to yield to any substantial result, the space surveillance net project is gaining strong backing from key government officials in Beijing, the South China Morning Post reports.

 

China currently has satellites in the orbit but they largely focus on its region and surrounding area. The exact number of them is a state secret.

 

"If we had a global monitoring network today, we wouldn't be searching in the dark. We would have a much greater chance to find the plane and trace it to its final position. The plan is being drafted to expand our regional monitoring capability," Professor Chi Tianhe, a researcher at the Chinese Academy of Sciences' Institute of remote Sensing and Digital Earth, told the SCMP.

 

After the Malaysian Boeing 777 went missing, the Chinese Academy of Engineering submitted a letter from senior scientists to state leaders advising them to begin building a global satellite-surveillance network.

 

If the project is given the green light by the Chinese government it could be up and running in as little as two years from now, says Chi. But it won't be cheap, a satellite costs 400 million Yuan ($64 million) to build, this would mean the project as a whole would need a budget of at least 20 billion Yuan.

 

According to statistics from the US-based Union of Concerned Scientists there are about 1,000 satellites currently orbiting the earth, but the vast majority of those are for communication and only about 150 are for observation, remote sensing and military-surveillance.

 

Professor Liu Yu, an expert at Peking's University's school of earth and space sciences, believes the project could be game changing for China's ability to spy from space.

 

"International earth-observation services today are dominated by the US and European countries, but if China launches more than 50 satellites for this purpose, the whole landscape will be changed," said Liu.

 

But the project is by no means set in stone and it faces a number of technological hurdles. One of them is that the existing space centers in Jiuguan, Taiyuan and Xichang are involved in other missions, like manned space flights and plans to explore the Moon.

 

At the moment China launches about 15 satellites every year, but this would need to be at least doubled.

 

Space experts believe that with an upgrade at the Wenchang launch center in Hainan, which is now complete, it might be possible to increase China's rocket capacity and thereby make the project possible.

 

While the quality of the imaging equipment also needs to be improved, says Liu.

 

Professor Zhao Chaofang, an oceanographer at the Ocean University of China in Qingdao, also said that China needs to develop more ground stations, to ease and speed up sending data back to earth.

 

"Many Chinese satellites can only offload their data when they are flying over China, so the data we receive is sometimes only a fraction of the amount collected by the satellites. To build up a global monitoring network as efficient as that of the US, our ground stations overseas must be expanded as well," he said.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:20
U.S. Air Force Awards Lockheed Martin Full Production Contracts For Next Two GPS III Satellites


 

DENVER, April 1, 2014 Lockheed Martin

 

The U.S. Air Force awarded Lockheed Martin [NYSE: LMT] more than $245 million in contract options to complete production of its seventh and eighth next-generation Global Positioning System satellites, known as GPS III.

GPS III space vehicles seven and eight (SV 07-08) received initial funding under a February 2013 long lead material contract for the Air Force’s second set of four satellites, GPS III SV 05-08. Similar to this current award, the Air Force exercised an option to complete production of SV 05-06 in December 2013.

The first two contracted GPS III satellites are already progressing through sequential integration and test work stations specifically designed for efficient and affordable satellite production at Lockheed Martin’s GPS III Processing Facility in Littleton, Colo.

In December 2013, Lockheed Martin powered on the SV-02 satellite bus and network communications equipment payload for the first time. The successful power-on test demonstrated the satellite’s mechanical integration, validated interfaces, and leads the way for electrical and integrated hardware-software testing. SV-01, which powered on in February 2013, now is in integration and test flow leading up to final delivery to the Air Force.  

“With eight GPS III satellites now fully under contract, the GPS III program is moving from development into recurring production,” said Mark Stewart, vice president of Lockheed Martin’s Navigation Systems mission area. “We continue to build on the lessons learned from development and this contract demonstrates the Air Force’s confidence in and continued need for the GPS III satellite.”

GPS III is an important program for the Air Force, affordably replacing aging GPS satellites in orbit, while improving capability to meet the evolving demands of military, commercial and civilian users. GPS III satellites will deliver three times better accuracy; provide up to eight times improved anti-jamming capabilities; and include enhancements which extend spacecraft life 25 percent further than the prior GPS block. It will be the first GPS satellite with a new L1C civil signal designed to make it interoperable with other international global navigation satellite systems.  

The GPS III team is led by the Global Positioning Systems Directorate at the U.S. Air Force Space and Missile Systems Center. Lockheed Martin is the GPS III prime contractor with teammates Exelis, General Dynamics, Infinity Systems Engineering, Honeywell, ATK and other subcontractors.  Air Force Space Command’s 2nd Space Operations Squadron (2SOPS), based at Schriever Air Force Base, Colo., manages and operates the GPS constellation for both civil and military users.

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:50
Thales Alenia Space-built Sentinel-1A, the first satellite in Europe's Copernicus program, ready for launch
 
March 31, 2014 Thales Group
 

Cannes, March 31st, 2014 – The European Space Agency's Sentinel-1A satellite, designed and built by Thales Alenia Space, is ready to be launched from the Guiana Space Center in French Guiana, using a Soyuz-Fregat A launcher.

Sentinel-1A is the first satellite in Europe's vast Earth Observation program Copernicus (formerly known as GMES), coordinated by the European Commission, with the European Space Agency (ESA) in charge of the space component. It is designed to give Europe complete independence in the acquisition and management of environmental data concerning our planet, to support Europe's public policies.

Thales Alenia Space was named prime contractor for the Sentinel-1, with responsibility for the design, development, integration and testing of the satellites comprising these systems.

The Sentinel-1A satellite was built and integrated at the Thales Alenia Space plant in Rome, while the basic technologies, like the T/R modules and the Front End Electronics for the C-Band Synthetic Aperture Radar antenna, as well as the advanced data management and transmission subsystems and the on-board computer, were developed at the Italian sites in L’Aquila and Milan. The T/R modules and the Front End Electronics are the “heart” of the C-Band Synthetic Aperture Radar antenna developed by AIRBUS Defence & Space on Thales Alenia Space Italia specifications.

The satellite also completed its final verification tests at Thales Alenia Space's clean rooms in Rome and Cannes.

Italy plays a key role in the Copernicus program, with backing from the Italian space agency, ASI, which has supported the country's broad commitment to Earth observation programs. Copernicus also benefits from the excellent results of the Cosmo-SkyMed program, which demonstrated the Italian space agency’s vision and the country's cutting-edge technical expertise.

Based on the Prima platform, developed by Thales Alenia Space on behalf of the Italian Space Agency, Sentinel-1A will weigh approximately 2,200 kg at launch. It will observe the Earth from an altitude of 700 km, with a resolution between 5 and 25 meters, depending on the operating mode. The satellite will continuously provide users with images, taken day and night, under all weather conditions.

Data from the Sentinel-1A satellite will be collected by various European centers, and in Italy by the ground station at the e-GEOS space center in Matera (e-GEOS is an 80/20 joint venture of Telespazio and the Italian space agency).

The main goals of the Sentinel-1 mission are: mapping of urban areas, observing environmental impact, monitoring risks due to movements in the Earth’s surface, surveillance of the marine environment, maritime security, sea ice monitoring, monitoring of forests and climate change.

ESA is developing five Sentinel satellite families for the Copernicus program: Sentinel-1 is designed to ensure the continuity of ERS and Envisat radar data.

The second satellite in this mission, Sentinel-1B, is scheduled for delivery to ESA during the last quarter of 2015. It is now being integrated at Thales Alenia Space’s Integration Center in Rome, while the Sentinel-3A satellite, for which Thales Alenia Space is prime contractor, is about to complete its initial integration and test phase.

 

NICE TO KNOW: Thales Alenia Space successful references in Radar Earth observation

The company’s expertise is largely recognized in international markets, and has led to collaborative missions outside Europe, including with South Korea (Kompsat 5), India (Saral), Canada (Radarsat 2) and the United States (Topex, Jason, Calipso, GFO-RA), Russia (Sadko).

Thales Alenia Space is making a major contribution to Copernicus as prime contractor for the Sentinel 1 and Sentinel 3 satellites. At the same time, Thales Alenia Space continues to explore the vast possibilities offered by its advanced technologies to develop new applications: for instance, taking a closer look at the carbon cycle, another key factor in climate change.

Regarding defense or dual-use missions, Thales Alenia Space is the prime contractor for the Italian dual radar observation system, Cosmo SkyMed. A four-satellite constellation, the Cosmo-SkyMed system delivers data to government, military and private users. The system is now totally operational and has reached its optimum image acquisition capacity of about 1,800 images/day, day or night and in all weather conditions. These capabilities make the Italian observation system one of the most advanced and reliable systems of this type in the world. Thales Alenia Space is also developing COSMO New Generation.

Thales Alenia Space is the acknowledged European expert in high-resolution radar imaging. The company supplied the electronics for the radar instruments on the SAR-Lupe constellation of five satellites, which delivers high-resolution images of the Earth to the German Ministry of Defense.

 

About Thales Alenia Space:

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:20
X-37B U.S. Air Force

X-37B U.S. Air Force

 

31/03/2014 Par Julien Bergounhoux

 

Malgré l'arrêt de la navette spatiale il y a quelques années, son design survit au travers du prototype X-37B, un avion spatial autonome militaire qui effectue de très longues missions en orbite, dont la nature exacte n'est pas connue. Ce drone spatial est actuellement en orbite depuis 475 jours.

 

Le X-37B, un avion spatial sans pilote de l'US Air Force, vient de battre son propre record de longévité orbitale. Le précédent record était de 469 jours en orbite, et le X-37B l'a dépassé mercredi 26 mars. Il est en orbite depuis le 11 décembre 2012. C'est le troisième vol qu'entreprend ce petit appareil qui ressemble à une version miniature de la navette spatiale, à travers la mission OTV-3 (Orbital Test Vehicle 3). Le précédent record avait été établi lors de la mission OTV-2 qui avait été lancée en 2011.

 

La mission du X-37B n'est pas connue, car le projet, originellement développé par la Nasa en 1999 (en collaboration avec Boeing Phantom Works), s'est retrouvé classé confidentiel lorsqu'il est passé sous la responsabilité de la Darpa en 2004. Il s'agissait à l'époque du prototype X-37A, et ce n'est qu'en 2006 que l'U.S. Air Force décida de développer sa propre variante, le X-37B Orbital Test Vehicle. La nature de ce qu'il transporte lors de ses missions n'est ainsi pas connue. Le projet est sous la responsabilité du bureau RCO (Rapid Capabilities Office) de l'Air Force.

 

Il existe deux prototypes du X-37B, et celui en orbite à l'heure actuelle avait déjà été utilisé en 2010 pour la mission OTV-1. Car comme la navette dont il s'inspire, cet avion spatial est réutilisable. Il est placé en orbite depuis Cap Canaveral, à l'aide d'un lanceur Atlas 5, et se trouve dans une capsule protectrice lors du lancement. Au cours des deux précédentes missions, le X-37B est retourné sur Terre par lui-même, en auto-pilote, atterrissant sur la base aérienne de Vandenberg en Californie.

 

Boeing Space & Intelligence Systems, le constructeur du X-37B, avaient annoncé en début d'année la possibilité d'un atterrissage au centre spatial Kennedy de la Nasa lors de futures missions. Un ancien hangar utilisé pour la navette spatiale, le OPF-1 (Orbiter Processing Facility) serait converti en une structure d'accueil du X-37B qui permettrait un cycle rapide d'atterrissage, réparations et lancement. Ces travaux devraient être terminés courant 2015 d'après Boeing.

Le X-37B reprend le design de la navette spatiale mais ne fait qu'un quart de sa taille, avec 8,8 mètres de long pour 4,5 mètres de large. Il pèse près de 5 tonnes et possède une soute de 2,1 m par 1,2 m. Il s'alimente en énergie à l'aide de panneaux solaires, et peut opérer à des altitudes allant de 177 km à 805 km au-dessus de la Terre. A l'heure actuelle, le X-37B se trouve à environ 400 km d'altitude, une orbite qu'il maintient depuis plus d'un an.

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 21:40
Chute d'une fusée: le Kazakhstan suspend les essais de missiles russes

 

ASTANA, 28 mars - RIA Novosti

 

Le Kazakhstan a suspendu les tirs d'essai de missiles russes sur son territoire jusqu'à la fin de l'enquête sur les causes de la chute d'une fusée météorologique russe MR-30 jeudi dans l'ouest du pays, a annoncé vendredi le ministère kazakh de la Défense.

 

"Le ministère kazakh de la Défense a suspendu les essais sur les polygones kazakhs loués à la Russie jusqu'à la fin de l'enquête", a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

Selon le service de presse, une fusée météorologique russe MR-30 tirée depuis le polygone russe de Kapoustine Iar est tombée dans la nuit du 26 au 27 mars à un kilomètre au sud-est du village kazakh de Choungaï, dans la région du Kazakhstan Ouest. Le tir avait été effectué conformément à un plan de coopération pour 2014 adopté par la Russie et le Kazakhstan le 28 novembre dernier.

 

D'après le ministère russe de la Défense, la fusée est tombée en raison d'une panne de moteur, sans faire de victimes et de destructions et sans porter de préjudice écologique.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 14:35
Satellites espions : les pays d'Amérique Latine veulent s'équiper

Les deux constructeurs Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space vont partir chacun de leur côté dans les compétitions en Amérique latine.

 

27/03/2014 Michel Cabirol, de Santiago (Chili) – LaTribune.fr

 

Les satellites d’observation est l’un de marchés de défense les plus dynamiques de la région. Tous les constructeurs se sont donné rendez-vous à Santiago au show FIDAE, le plus grand salon de défense d’Amérique latine, qui a ouvert ses portes mardi.

 

Sous-équipée jusqu'ici, l'Amérique latine est l'un des nouveaux terrains de jeu commerciaux pour tous les constructeurs de satellites d'observation du monde entier. Et notamment pour les deux groupes tricolores, Airbus Defence & Space (ADS) et Thales Alenia Space (TAS), qui maîtrisent tous les deux les technologies clés de ces équipements de souveraineté et d'autonomie à la prise de décision.

Contrairement aux Emirats Arabes Unis et au Maroc où Paris avait exigé une offre commune, les deux constructeurs vont partir chacun de leur côté dans les compétitions en Amérique latine. C'est le cas dans les appels d'offre déjà lancés. "Nous en avons discuté mais il n'y a pas eu d'accord entre nous", explique-t-on à La Tribune. "Nous sommes partisans de laisser le marché décider", confirme une autre source. Que le meilleur gagne donc. D'autant que les offres des fabricants américains devraient être très attrayantes en termes de performances, estime-t-on. Parallèlement, les Israéliens, les Coréens (Satrec), voire les Espagnols, pourraient jouer sur les prix pour rafler la mise.  

 

Chili, le précurseur

La plupart des pays d'Amérique latine sont en train d'exprimer, voire de formaliser, un besoin dans le domaine de l'observation de la terre civile et militaire. Profitant de leur croissance, les pays qui sont prêts à se lancer dans l'achat d'un système d'observation spatiale, sont intéressés par l'identification puis le contrôle de leurs ressources naturelles sur terre comme sur mer (agriculture et pêche) ainsi que par les dossiers sécuritaires comme la lutte contre les trafics, notamment les narcotrafiquants. Et au-delà avec des enjeux de défense nationale.

C'est le Chili, qui a été le précurseur, avec le programme SSOT (nom de code : Fasat Charlie), un programme de nouvelle génération beaucoup plus performant que ceux qui existaient déjà sur le continent sud-américain (Venezuela, Brésil…). Gagné de haute lutte par ADS face au consortium américano-canadien MDA, il est opérationnel depuis 2011. "Nous voulons construire nos succès à partir de celui du Pérou, qui est un client référent et respecté dans la région", explique-t-on chez ADS. L'acquisition par le Chili d'un satellite d'observation performant a aiguisé les appétits des pays de la région et a peu à peu entrainé une dynamique en Amérique latine, où les pays ont la volonté d'acquérir une autonomie en matière d'observation spatiale.

 

Chili, vers un deuxième satellite

Satisfait de son système SSOT, Santiago pense déjà au suivant. Les constructeurs anticipent pour fin 2014, début 2015 un appel d'offre pour "Fasat Delta", le deuxième satellite qui remplacera à l'horizon de 2018 "Fasat Charlie". Soit trois ans environ pour mettre au point le futur satellite chilien. Présents au salon de défense de Santiago FIDAE, les deux constructeurs tricolores, tout comme leurs rivaux internationaux, notamment les israéliens d'IAI, très redoutés pour leur offre, ont été très actifs pour attirer les décideurs sur leur stand et chalet.

Au Pérou, ADS a également une longueur d'avance sur TAS. Lima a sélectionné la filiale spatiale du groupe Airbus pour la fourniture d'un satellite d'observation. Les négociations sont terminées. Si le contrat met du temps à être finalisé, ce ne serait aujourd'hui plus qu'une question de temps. "Nous sommes très avancés au Pérou", confirme-t-on chez ADS où on croise les doigts pour obtenir un contrat de gouvernement à gouvernement (Pérou/France) très, très prochainement.

 

Colombie puis Bolivie

En Colombie, l'élection présidentielle prévue en mai devrait retarder quelque peu le processus de sélection. Mais tous les constructeurs (ADS, TAS, Lockheed Martin, IAI, les espagnols Deimos et ITP-Seiner, ont déjà répondu aux demandes d'informations (RFI, Request for information) lancé fin 2013 par la force aérienne de la Colombie, qui elle aussi veut avoir son satellite d'observation (SOT-COL, satellite d'observation de la Terre de la Colombie).

Selon des sources concordantes, les israéliens IAI auraient fait une offre agressive… mais qui est non engageante à ce stade. "C'est prématuré de dire que les Israéliens sont favoris", assure-t-on à La Tribune. Car le processus de sélection est suspendu pendant la campagne de l'élection présidentielle. Les Colombiens devrait sans doute réélire Juan Manuel Santos. Dans ce contexte, Bogotá devrait lancer un appel d'offre vers la fin de l'été.

La Bolivie est également très intéressée par l'acquisition d'un satellite d'observation. "Les Boliviens ont identifié un besoin", souligne-t-on chez TAS, qui ne s'attend pas à un appel d'offre avant 2016. Une compétition où il faudra compter sur les Chinois, très présents en Bolivie dans le domaine des télécoms. "Ils nous ont dit que la compétition serait ouverte", précise-t-on chez ADS, qui anticipe quant à lui un appel d'offre fin 2014, début 2015. "Ils sont très intéressés par ce que l'on propose", précise-t-on dans la division spatiale d'Airbus Group. Enfin, TAS concourt actuellement sur le segment sol d'un satellite de télécoms bolivien.

 

Brésil et Mexique, deux géants qui se réveillent

Dans la continuité du projet de télécoms duals SGDC-1 remporté par TAS, le Brésil a exprimé de gros besoins avec l'acquisition de deux satellites optiques (programme Carponis) et un satellite radar (lessonia). Des projets qui pourraient se formaliser en 2015 après l'élection présidentielle prévue en octobre et qui seront également l'objet d'importants transferts de technologies (ToT). On veut croire chez ADS que la compétition reste ouverte au Brésil après SGDC-1.

Pour sa part, le Mexique devrait lancer des programmes d'observation spatiale fin 2015, début 2016. Et les deux constructeurs français ont déjà commencé à labourer le terrain en organisant avec la Direction générale de l'armement (DGA) il y a une semaine une table-ronde au Mexique.

 

L'Amérique latine, un nouveau terrain de jeu pour Airbus et Thales

Les deux constructeurs français, ADS et TAS, nourrissent beaucoup d'ambitions dans le domaine de l'observation en Amérique latine. ADS a aujourd'hui un temps d'avance sur son rival français avec la livraison au Chili du programme SSOT et avec la sélection de son offre par le Pérou. Mais TAS a réussi un véritable tour de force au Brésil dans les télécoms (SGDC-1). Et veut durablement s'implanter en Amérique latine. "Nous voulons être plus présents sur l'observation dans ces pays", assure le vice-président de l'observation de la Terre et des sciences de TAS, Michel Orman.

Pour attaquer ce marché, Thales a lancé sur FIDAE une nouvelle plateforme  HRS1 (résolution de 70 cm à 1 mètre) pour tenter de faire la différence avec ses concurrents. Un satellite qui pèse environ deux fois moins que les Pléiades (1 tonne). Soit un prix très attractif pour les clients d'autant que le lancement leur coûtera moins cher. Quant à ADS, on estime que la société a une longueur d'avance en terme de technologies par rapport à TAS, notamment grâce au carbure de silicium (SiC) très léger. ADS et son partenaire Boostec ont réussi à créer, au fil des réalisations spatiales, une véritable filière économique aujourd'hui couronnée de succès. Le SiC produit en région Midi-Pyrénées est exporté dans le monde entier.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 17:25
Guyane : 217e lancement Ariane sous la protection des FAG

 

 

26/03/2014 Sources : EMA

 

Le 22 mars 2014, à Kourou, le 217elancement d’une fusée de type Ariane 5 a été permis grâce à la mise en œuvre du dispositif Titan. Près de 300 militaires des forces armées en Guyane (FAG) ont été déployés à terre, en mer et dans les airs pour assurer la protection externe du Centre Spatial Guyanais (CSG) et permettre le décollage de la fusée.

 

La mission Titan est l’une des missions majeures des FAG. Elle s’effectue dans une zone inhospitalière de près de 750 km2, constitué pourr 80% de forêt primaire et de marécages. Elle consiste à assurer la protection externe des installations du CSG, sur terre, en mer et dans les airs.

 

Pour la partie terrestre, le cœur de la mission s’est déroulé en forêt et dans les savanes. Aguerris par une formation spécifique de vie « en jungle », les légionnaires du 3eREI ont patrouillé à bord de leurs véhicules ou à pied, en quad, en chenillettes (BV206) ou même en Kayak, afin de contrôler les accès pédestres au site de lancement. Un élément d’intervention héliporté était en alerte sur la base de l’escadron de transport 68 (ET 68) basé à Cayenne.

 

Dans les airs, sous l’autorité de la haute autorité de défense aérienne (HADA), une bulle de sécurité ou dispositif particulier de sureté aérienne (DPSA) a été activée. Cet espace, interdit à tout aéronef, était maîtrisé par les hélicoptères Fennec ainsi que par le détachement armé par une compagnie de défense sol-air équipée de missiles Mistral.

 

Enfin, en mer, un patrouilleur de type P400 et une vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) de la Marine nationale ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement.

 

Les FAG sont également engagées dans la mission intérieure Harpie de lutte contre l’orpaillage clandestin, en soutien des forces de gendarmerie et de police. Cet engagement dans la durée rend de plus en plus difficile l’action des orpailleurs clandestins.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 13:20
GD to provide network communications element for additional GPS III satellites

 

26 March 2014 airforce-technology.com

 

General Dynamics (GD) subsidiary General Dynamics Advanced Information Systems has been awarded a contract to provide network communications element (NCE) for additional US Air Force's (USAF) Global Positioning System (GPS) III satellites.

 

Awarded by Lockheed Martin, the $26m contract provides the company with funding to complete the NCE for fifth and sixth GPS III space vehicles (SV05 and SV06).

 

General Dynamics Advanced Information Systems Intelligence, Surveillance and Reconnaissance vice-president and general manager Kirstan Rock said the company brings more than a half-century of experience in the spacecraft communications and navigation domain to the GPS III programme.

 

"We look forward to continuing working with Lockheed Martin to deliver high-quality, reliable and affordable solutions to the air force to advance their mission," Rock said.

 

GD is already under contract with Lockheed to produce the NCE for SV01 to SV04 satellites, as well as for the procurement of long lead material for the second set comprising SV05 to SV08.

 

The NCE components provide a range of communications functions for the GPS III satellites, including the ground-to-space command and control channel, the space-to-space inter-satellite channel, as well as the command and telemetry communications channels within each satellite.

"The $26m contract provides the company with funding to complete the NCE for fifth and sixth GPS III space vehicles."

 

GD has already delivered NCE components for SV01 and SV02, while the NCEs for SV03 and SV04 are scheduled to be handed over to Lockheed by June 2014.

 

Delivery schedule for the latest contract remains undisclosed.

 

Under development by Lockheed-led team, the GPS III is a next-generation communication satellite designed to replace the existing GPS constellation used by the military and civilian customers to offer navigational information across the globe.

 

Capable of delivering enhanced accuracy, navigation and timing services, and anti-jamming power, the satellites feature enhancements that extend its service life by 25% than the GPS block, and carry a new L1C civil signal that ensures interoperability with other international global navigation satellite systems.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 13:55
La division surveillance de l’espace en alerte

 

21/03/2014 cellule communication CDAOA - Clc Ilmany

 

Le 28 février 2014 à 01h39, une éruption solaire de forte amplitude s’est produite dans la couronne du Soleil (couche extérieure de l’atmosphère solaire) provoquant ainsi une éjection de matière gazeuse. Le système FEDOME (fédération des données de météorologie de l’espace) développé par l’adjudant-chef Lionel Birée de la division surveillance de l’espace (DSE) a déclenché une alerte.

 

La division surveillance de l’espace en alerte

Le 1er mars 2014, comme le prévoyait FEDOME, un phénomène de même nature est venu percuter l’environnement spatial terrestre à une vitesse estimée à 1972 km/s, occasionnant ainsi de fortes perturbations du champ magnétique terrestre. Une telle éruption peut affecter la trajectoire des objets en orbite basse. Grâce aux données recueillies par le radar Graves (grand réseau adapté à la veille spatiale), les opérateurs de la DSE sont en effet parvenus à décrire plus de 20 dégradations orbitales : les objets ont chuté sur trois kilomètres en moins d’un jour.

 

Ces éruptions sont spectaculaires. Elles s’accompagnent parfois d’une éjection de matière gazeuse projetée à grande vitesse dans l’espace pouvant perturber les moyens de communications sur Terre.

 

Il s’agit d’une des plus puissantes éruptions solaires que FEDOME ait détectée depuis ces deux dernières  années. Par chance, elle n’a pas eu de conséquence pour nos satellites opérationnels.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 18:50
La DGA qualifie le satellite de communications franco-italien Athena-Fidus

 

20/03/2014 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé, le 14 mars 2014, la qualification du satellite franco-italien de télécommunications à très haut débit Athena-Fidus (Access on theatres for European allied forces nations - French Italian dual use satellite).

 

Depuis son lancement par une fusée Ariane 5 le 6 février dernier depuis Kourou, Athena-Fidus a été amené à sa position sur l’orbite géostationnaire et y a subi l’ensemble des tests permettant de valider à la fois son bon fonctionnement et la performance en communication des charges utiles française et italienne. La capacité ainsi qualifiée est désormais mise en oeuvre par les forces armées.

 

Athena-Fidus apporte de nouvelles capacités de télécommunications par satellite à très haut débit pour faire face à l’accroissement des besoins de défense et de sécurité en France et en Italie dans ce domaine. Ce satellite est complémentaire du système Syracuse 3 dont le remplacement à terme prévu par le programme COMSAT NG. Fonctionnant en bande Ka, Athena-Fidus prépare les satellites de demain par une utilisation innovante des standards de télécommunications civiles les plus performants (DVB-RCS et DVB-S2) pour la sécurité et la défense de la France et de ses alliés.

 

Athena-Fidus est cofinancé par la France et l’Italie à hauteur de 140 M€ chacune. Il s’appuie pour la part française sur un partenariat entre la Direction générale de l’armement (DGA) et le Centre national d’études spatiales (CNES), et côté italien, entre le Secrétariat général pour la Défense (Segredifesa) et l’agence spatiale italienne (ASI). Le maître d’ouvrage du système est Thales Alenia Space (filiale conjointe de Thales et Finmeccanica).

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:50
Airbus Defence and Space is double prime contractor for the upcoming launch of ASTRA 5B by Ariane

 

 

Mar 19, 2014 ASDNews Source : Airbus Defence and Space

 

    ASTRA 5B will be the first of six telecommunications satellites scheduled for launch in 2014

 

Airbus Defence and Space, number two worldwide in space technologies, is preparing the launch of ASTRA 5B, which is due to be put into geostationary orbit (36,000 kilometres) aboard an Ariane 5 launcher on 21 March. ASTRA 5B is the first of six telecommunications satellites that will be launched in 2014. Airbus Defence and Space is also the industrial prime contractor for Ariane 5.

 

Astra 5B will be deployed at the orbital location of 31.5° East. It will provide extended transponder capacity in Ku and Ka bands with geographical reach over Eastern European and neighbouring markets for DTH (Direct to Home) direct-to-cable and feeding to digital terrestrial television networks. It will also carry a hosted L-band payload for the European Commission’s European Geostationary Navigation Overlay Service (EGNOS).

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 20:35
#MH370 - la France met ses moyens satellitaires à disposition, envoie des enquêteurs

 

 

16 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - La France a annoncé dimanche qu'elle assistait les autorités malaisiennes dans la recherche du Boeing 777 disparu il y a huit jours, à l'aide de ses moyens satellitaires civils et militaires et par l'envoi de trois enquêteurs spécialisés.

 

Le ministère des affaires étrangères a confirmé l'assistance de la France aux autorités malaisiennes et aux efforts internationaux en cours pour retrouver l'avion MH370 de Malaysian Airlines, dans un communiqué.

 

L'aide de la France consiste notamment en une assistance aux recherches par nos moyens satellitaires civils et militaires, a précisé le ministère.

 

Plus tôt, le ministère des Transports avait fait état de l'envoi de trois agents du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) pour la sécurité de l'aviation civile).

 

Trois membres du BEA se rendent donc à Kuala Lumpur dès aujourd'hui et rejoindront les équipes du NTSB, l'homologue américain du BEA, pour se tenir à disposition des autorités malaisiennes dès lundi matin afin d'examiner et exploiter les données disponibles et aider à l'organisation des recherches, selon le ministère.

 

La Malaisie a annoncé dimanche que 25 pays étaient désormais impliqués dans les recherches du vol MH370, qui a changé de cap et désactivé ses communications de manière délibérée avant de disparaître il y a huit jours, tandis que les enquêteurs passaient dimanche au crible les antécédents des pilotes et passagers.

 

Ces révélations ont accru la perplexité des experts et des médias, et le désarroi des proches des 239 personnes à bord, qui se raccrochent parfois à l'infime espoir que l'avion ait pu atterrir quelque part.

 

Samedi, le Premier ministre de Malaisie Najib Razak a refusé de confirmer un détournement.

 

Le BEA a pour sa part souligné dans un communiqué distinct que toute communication sur les avancées de l'enquête relève exclusivement des autorités malaisiennes.

 

Anciennement appelé Bureau enquêtes-accidents, le BEA est un organisme public mondialement reconnu. Il est le seul en France à mener les enquêtes techniques pour déterminer les causes d'un accident d'avion.

 

Il avait notamment conduit l'enquête sur le crash de l'A330 d'Air France entre Rio et Paris, qui s'était abîmé au large du Brésil en juin 2009, coûtant la vie à 228 personnes.

 

Chaque année, il dirige en France plusieurs centaines d'enquêtes concernant tous les accidents ou incidents, aussi bien sur des avions de transport public que des vols privés ou de loisirs.

 

Hors de France, le BEA intervient quand l'accident se produit dans les eaux internationales, dans deux cas: si le constructeur ou concepteur de l'avion est français ou partiellement; si l'appareil est immatriculé ou exploité en France. Il peut aussi apporter une assistance technique, et participer en observateur à une enquête si un accident a fait des victimes françaises.

 

Quatre Français figurent parmi les 239 passagers du vol de la Malaysian Airlines. La justice française a ouvert mardi une enquête préliminaire pour homicides involontaires dans le cadre de la disparition de l'avion.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:50
La France sort 25 millions d'euros pour proposer des satellites à propulsion électrique dès 2016

 

14 mars 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Dans le cadre des 34 projets de la Nouvelle France Industrielle, le Cnes vise une commercialisation accélérée des satellites à propulsion électrique dès 2016 en adaptant les plates-formes existantes de Thales Alenia Space et d’Airbus Space & Defense.

 

La France a décidé d’aller plus vite que l’Europe pour mettre sur le marché des satellites à propulsion électrique et éviter de laisser le champ libre à la concurrence américaine. "Nous voulons gagner trois années sur le calendrier et avoir une solution commerciale dès 2016", ambitionne Jean-Yves Legall, président du Cnes (Centre national d’études spatiales) et par ailleurs chef du projet des satellites à propulsion électrique, retenu dans le cadre des 34 plans de la Nouvelle Filière Industrielle installés par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, en septembre 2013. L’enjeu industriel est significatif puisque la propulsion électrique, amenée à compléter ou remplacer la propulsion chimique, devrait représenter 20% du marché mondial des satellites dès 2020.

 

25 millions d’euros

Pour y parvenir, 25 millions d’euros, dégagés dans le cadre du PIA (programme d’investissements d’avenir) seront attribués aux principaux industriels du secteur. Safran, le motoriste d’Ariane, va bénéficier de 9 millions d’euros pour accélérer la conception d’un propulseur électrique de forte puissance, le PPS5000. Thales Alenia Space et Airbus Defense & Space vont chacun bénéficier de 8 millions d’euros pour mettre à jour leur plate-forme, baptisée respectivement SpaceBus et Eurostar E3000.   

Cette initiative pragmatique, qui vise à adapter les satellites existants, permet de gagner trois années sur le calendrier européen. L’Agence spatiale européenne promeut en effet NEOSAT, une nouvelle plate-forme de satellites de télécommunications plus ambitieuse mais qui ne sera opérationelle qu’en 2019. Elle a notifié en février pour cela des contrats d’une valeur cumulée de 18,2 millions d’euros aux industriels Thales Alenia Space et Airbus Defense &Space. Cette démarche vise des gains de productivité de 30% mais nécessite de repartir d’une feuille blanche sur le plan technologique. Selon le Cnes, les deux démarches sont complémentaires et permettent de répondre à l’urgence commerciale tout en préparant le long terme. 

 

Concurrencer Boeing

Or le temps presse car le principal concurrent Boeing est en train de s’accaparer le marché sur ce nouveau segment. Le groupe américain a déjà remporté les deux premières commandes de satellites électriques en 2013. Et au récent salon Satellites 2014 de Washington qui vient de fermer ses portes, certains observateurs s’attendaient à ce que Boeing annonce 3 nouvelles commandes d’ici fin mars.

Selon l’agence spatiale européenne, le marché mondial des satellites de télécommunications sur la période 2018-2030, représente un chiffre d’affaires de 50 milliards d’euros. En France, le secteur des satellites emploie plus de la moitié des 16 000 salariés du secteur spatial.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:50
Airbus Defence & Space lance AuroraGlobal

 

 

12 mars 2014 Info-Aviation

 

Airbus Defence & Space* a lancé la solution AuroraGlobal  pour ses nouveaux services haut débit de télécommunications par satellite lors du salon Satellite 2014 à Washington le 10 mars (source : Airbus).

 

Depuis le 10 mars, AuroraGlobal fournit des services à haut débit conçus pour répondre aux besoins croissants dans les marchés publics, maritimes et des entreprises. Cette nouvelle offre est une solution de communication par satellite utilisant le réseau multi-bande d’Airbus (Ku, X, et Ka-bandes) sans qu’il soit nécessaire de changer de système d’antenne.

 

L’offre AuroraGlobal cible aussi bien les satellites militaires que commerciaux tels que Global Xpress d’Inmarsat et Epic NG d’Intelsat (image ci-dessus).

 

Ce service fournit de meilleurs performances en bande X à des fins gouvernementales civiles et militaires, avec un débit jusqu’à quatre fois supérieur à ceux des services actuels en utilisant des terminaux existants. Cette offre permet aussi un plus grand débit par l’intermédiaire de nouveaux terminaux plus petits, en fonction des besoins opérationnels croissants.

 

Des essais récents effectués avec les satellites Skynet d’Airbus Defence & Space ont démontré qu’un terminal en bande X 60 cm peut supporter un débit de plus de 70Mbps. D’autres tests ont confirmé qu’en utilisant les bornes navales SCOT5 1,5 m les niveaux de débit garanti du service peuvent être réalisées jusqu’à quatre fois les niveaux actuels fournis aux clients de Skynet.

 

Sur le marché maritime, les clients bénéficieront de la bande Ku du service VSAT de prochaine génération, sans remplacer l’antenne existante. La nouvelle offre maritime VSAT est une solution tout-en-un avec deux fois les quotas de volume de données antérieures et deux fois les vitesses de données précédentes. Il est livré avec un service illimité de back-up en bande L, ainsi que la nouvelle plate-forme XChange, sans avoir à investir dans une nouvelle antenne VSAT.

 

* Le 2 janvier 2014, EADS a été renommé Airbus Group, et Airbus Defence and Space est créé à partir de la fusion entre Cassidian, Astrium et Airbus Military.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:55
ELISA à la manœuvre

 

13/03/2014 Armée de l'Air

 

Vendredi 28 février 2014, un satellite d’écoute français de la constellation ELISA1 a manœuvré afin d'éviter un satellite inactif représentant un danger potentiel de collision. En étroite coordination avec le centre national d’études spatiales (CNES), la division surveillance de l’espace (DSE) suit la trajectoire des rentrées à risques (RAR), mais joue également un rôle de premier ordre lorsqu’une collision d’objets spatiaux est annoncée.

 

Une constellation comporte plusieurs satellites. Les quatre satellites de la constellation ELISA sont en orbite depuis décembre 2011 et évoluent autour de notre planète à plus de 600km d’altitude (orbite basse). Ces satellites démonstrateurs pèsent environ 40 kilos et ont pour mission l’écoute des émissions électromagnétiques. Lors de leur rotation orbitale, il arrive parfois qu’ils soient exposés à des risques de collision.

Mardi 25 février, la DSE est alertée par le centre d'orbitographie opérationnelle (COO) du CNES à propos d’une collision possible entre l’un des satellites ELISA, le E12, et un satellite inopérant, donc non-manœuvrable. Les spécialistes de la DSE se alors sont appuyés sur les radars SATAM2  de Sommepy et Solenzara pour fournir au CNES les données du satellite inactif, complémentaires à celles déjà recueillies par le système d’acquisition GRAVES3.

En 24h, une décision est prise par le CNES : faire évoluer l’orbite d’ELISA E12. Jeudi 27 février, après analyse du COO, E12 est manœuvré par l’agence spatiale française et évite ainsi la collision. Le cas d’ELISA aurait pu conduire à la destruction totale du satellite et de ses données. Le processus de traitement mis en place conjointement par l’armée de l’air et le CNES a une fois de plus fait preuve de sa fiabilité.

Près de 60% des objets spatiaux répertoriés sont des débris issus de collisions, dont certaines, très rares, concernent les satellites.

1 ELISA : ELectronic Intelligence by SAtellite.
2 SATAM : Système d’Acquisition et de Trajectographie des Avions et des Munitions.
3 GRAVES : Grand Réseau Adapté à la Veille Spatiale.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:50
ESA to certify first Galileo position fixes worldwide

 

 

Mar 12, 2014 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

To mark the first anniversary of Galileo’s historic first satnav positioning measurement, ESA plans to award certificates to groups who picked up signals from the four satellites in orbit to perform their own fixes.

 

In 2011 and 2012 the first four satellites were launched – the minimum number needed for navigation fixes.

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:40
Cosmos 1220 : une rentrée atmosphérique à risque

 

13/03/2014 Adjudant-chef Mireille Léger  - Actus Air

 

Le 16 février à 03h08 du matin, COSMOS 1220, un satellite militaire de reconnaissance navale de quatre tonnes, utilisé par les Soviétiques durant la Guerre froide, est entré dans l’atmosphère. En liaison étroite avec le CNES1 et certains pays alliés dotés de moyens de détection adaptés, la division "surveillance de l’espace" (DSE) du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) a suivi la trajectoire de cette rentrée atmosphérique à risques (RAR).

 

En cas de danger spatial inopiné, le CDAOA a pour mission de contribuer à l’alerte de la population. À ce titre, le premier volet de responsabilités concernant les RAR est confié aux spécialistes de Division surveillance de l’espace. Durant les semaines précédant sa rentrée dans notre atmosphère, COSMOS 1220 a donc fait l’objet d’un suivi attentif à l’aide du système GRAVES2 et des radars de trajectographie SATAM3. Ainsi, les données recueillies et analysées par le CNES ont pu être comparées aux calculs de probabilité obtenus par nos voisins allemands et les homologues américains du CNES (JSpOC4). Lorsqu’un satellite de cette taille retombe dans l’atmosphère, il est soumis à de multiples frottements qui provoquent sa destruction. Il est estimé qu’environ 30 % de la masse survit à la traversée de l’atmosphère. D’après les estimations, les restes de COSMOS 1220 se sont dispersés dans l’océan Indien.

 

Cosmos 1220 : une rentrée atmosphérique à risque

En 2013, six RAR plus imposants que COSMOS 1220 ont été suivis par la DSE en coordination avec le CNES. Aucun d’entre eux n’a créé de dommage en retombant sur notre planète.

 

CNES1: Centre national des études spatiales

GRAVES2: Grand réseau adapté à la veille spatiale

SATAM3: Radar de suivi et d’acquisition de trajectoires avion et munitions

JSpOC4: Joint space operations center

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