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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:40
Russie: 40 mds EUR investis dans les Troupes aérospatiales d'ici 2020

 

 

MOSCOU, 28 février - RIA Novosti

 

Les forces armées russes ont débloqué près de 2.000 milliards de roubles (40 mds EUR) pour le programme de développement des Troupes de défense aérospatiale (VKO) d'ici 2020, a annoncé vendredi le service de presse du ministère de la Défense.

"Le volume total des moyens financiers concernés s'élève à environ 2.000 milliards de roubles", a fait savoir le ministère.

En juin dernier, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que près de 3.400 milliards de roubles (79 milliards d'euros) seraient investis dans l'armement des troupes aérospatiales à l'horizon 2020, ce qui devrait permettre de porter à 70% la part des armes modernes possédées par les troupes VKO.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:50
Entre Ariane 5 ME ou Ariane 6, l'Europe devra-t-elle choisir ?

Le budget d'Ariane 6 s'établit à environ 3 milliards d'euros pour le développement du lanceur, à quoi s'ajoutent 750 millions pour le segment du sol

 

12/03/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Selon le président du CNES, les conditions budgétaires des Etats membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) pourraient exiger des arbitrages dans les programmes spatiaux.

 

La prochaine ministérielle des pays membres de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui aura lieu en décembre prochain au Luxembourg, risque d'être compliquée entre Paris et Berlin sur la question des lanceurs. Mais selon le président du Centre national d'études spatiales (CNES), Jean-Yves Le Gall, auditionné fin février par la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, l'Agence spatiale européenne (ESA) réfléchit à la façon de financer les deux programmes de lanceurs Ariane 5 ME et Ariane 6. Les Allemands soutiennent le programme Ariane 5 ME, une évolution d'Ariane 5 ECA tandis que les Français estiment que le futur lanceur Ariane 6 doit être la réponse à l'offensive agressive des États-Unis, qui déstabilise avec le lanceur Falcon 9 (SpaceX) le modèle opérationnel et économique d'Ariane 5.

La prochaine ministérielle des pays membres de l'ESA demandera donc un accord entre Paris et Berlin. Et Jean-Yves Le Gall en est conscient. Toutefois, "il faut bien être conscient, a-t-il expliqué devant les sénateurs, que le compromis trouvé à Naples, consistant à tout faire, ne semble pas tenable sur le plan budgétaire, compte tenu des limites imposées par les États membres. Nous devrons donc recourir à un scénario alternatif pour tenir nos objectifs stratégiques - maintenir notre accès à l'espace, un plan de charge conséquent pour nos bureaux d'études et tenir nos engagements budgétaires".

 

L'Allemagne soutient Ariane 5 ME

Dans ces conditions, la poursuite de tous les programmes - notamment Ariane 5 ME et Ariane 6 - paraît difficile à concilier avec les positions budgétaires des différents Etats membres de l'ESA. "L'Allemagne soutient Ariane 5 ME, qui lui paraît le meilleur lanceur face à la concurrence américaine et aussi, il ne faut pas se le cacher, parce que ce scénario est plus favorable à sa propre industrie", a expliqué Jean-Yves Le Gall.

Et de rappeler à ceux qui l'avait peut être oublié que les "voisins d'Outre-Rhin ont pu manquer de cohérence en retenant, comme ils l'ont fait, Falcon 9 pour le lancement de leurs propres satellites gouvernementaux d'observation...". Bonne ambiance. Pour autant, Jean-Yves Le Gall garde espoir sur un accord avec Berlin en attendant de voir "comment les choses évoluent avec l'arrivée de la nouvelle coordonnatrice spatiale pour la partie allemande".

 

Rome penche pour Ariane 6

L'Italie, de son côté, soutient Ariane 6, a souligné Jean-Yves Le Gall parce que "le nouveau lanceur utilisera de la poudre, grande spécialité de l'industrie italienne". Notamment sur le petit lanceur italien Vega. Mais il préfère rester prudent compte tenu de la situation gouvernementale italienne. "Les changements récents intervenus à la tête de l'ASI (Agence spatiale italienne, ndlr), laissent planer des incertitudes", a-t-il fait valoir. Et les autres pays membres de l'ESA ? Jean-Yves Le Gall a estimé que "la plupart des autres Etats membres comprennent bien l'utilité qu'il y a d'avancer vers Ariane 6".

A l'origine du programme Ariane 6, la France est "très attentive aux conséquences d'un changement de lanceur sur son industrie, ce qui la pousse, à ce stade, à financer l'exploitation d'Ariane 5 dans sa version actuelle, le développement de ME et aussi celui d'Ariane 6 ainsi qu'à rechercher la meilleure voie pour passer d'un lanceur à l'autre".

 

Où en est le programme Ariane 6 ?

Selon Jean-Yves Le Gall, le dossier Ariane 6 a "bien avancé, au-delà même de ce que j'imaginais en prenant mes fonctions (au CNES, ndlr) et je me félicite que les hypothèses financières initiales viennent d'être validées par les industriels, dans les offres qu'ils ont remises le 14 février". Car il a souligné que "les hypothèses centrales de coût - 3 milliards d'euros pour le développement et 70 millions d'euros par lancement - viennent d'être validées par les industriels, c'est un pas très important". Jean-Yves Le Gall peut être rassuré. Le programme Ariane 6 semble être sur la bonne orbite.

Le budget d'Ariane 6 s'établit à environ 3 milliards d'euros pour le développement du lanceur, à quoi s'ajoutent 750 millions pour le segment du sol. "L'objectif est que la France en finance 50 %, l'Allemagne 25 %, l'Italie 15 % et la Suisse et la Belgique, 5 % chacun", a révélé le patron du CNES. Le développement d'Ariane 5, qui a été guidé par la technologie, a coûté près de 10 milliards d'euros, dont 55 % à la charge de la France. L'ESA table sur une mise en service d'Ariane 5 ME pour 2018 et la France sur une Ariane 6 pour 2021.

 

Pourquoi Ariane 6 et pas Ariane 5 ME

Le retour de la concurrence américaine avec l'offensive très agressive de SpaceX et de son lanceur Falcon 9 contraint l'Europe à évoluer "plus rapidement que prévu". D'autant que SpaceX "rend nécessaire d'augmenter le soutien public à l'exploitation de la version actuelle d'Ariane 5" pour que le lanceur reste compétitif. Car SpaceX, avec son lanceur mono charge Falcon 9, vient de réussir trois vols - le 29 septembre, le 3 décembre et le 6 janvier derniers - et signe des contrats à des prix bien en-deçà d'Ariane 5. "Comme nous avons déjà réduit considérablement nos coûts, nous pouvons difficilement diminuer nos tarifs sans un supplément d'aide publique, ce qui ne pourrait se faire, à enveloppe constante, sans limiter l'aide aux autres parties du programme d'ensemble. Car c'est une donnée déterminante du dossier : les difficultés de la conjoncture se traduisent par une pression très forte sur notre budget, particulièrement en France", a rappelé le président du CNES.

Le coût de lancement d'un satellite est d'environ 100 millions d'euros et après subvention des Etats membres, de 100 millions de dollars, contre 60 à 70 millions de dollars pour le Falcon 9 de SpaceX, a-t-il précisé. C'est pourquoi l'ESA et le CNES ont fixé l'objectif d'Ariane 6 à 70 millions d'euros par lancement, en comptant sur l'avantage de fiabilité pour être compétitifs. "Nous héritons d'une forte expertise, nos capacités d'études sont largement reconnues, notre carnet de commandes est important : je suis convaincu que nous parviendrons à nos objectifs", a assuré Jean-Yves Le Gall.

 

Comment SpaceX pratique des prix low cost

SpaceX s'appuie sur les budgets publics américains : "celui de la Nasa, 17 milliards de dollars, celui de l'US Air Force, 18 milliards et celui qui est à discrétion du président américain, pratiquement autant, soit un total de près de 50 milliards, à comparer aux 4 milliards d'euros de l'Agence spatiale européenne, auxquels s'ajoutent 1 à 2 milliards pour les programmes militaires européens", a fait valoir le président du CNES.

Ce qui est l'inverse du modèle Ariane 5, qui doit recourir au marché commercial pour atteindre un prix compétitif. "Ce sont les commandes commerciales qui font vivre le lanceur européen et c'est ce modèle d'une souveraineté fondée sur le marché commercial, qui est aujourd'hui remis en cause", a constaté Jean-Yves Le Gall. Avec Ariane 6, l'objectif annuel est de quatre lancements institutionnels et de dix lancements commerciaux.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:50
Ariane 5 ECA vol 171 Crédits ESA CNES Arianespace

Ariane 5 ECA vol 171 Crédits ESA CNES Arianespace

 

12/03/2014 Cercle Finance

 

Saft a de nouveau obtenu, auprès de la division Space Systems d'Airbus Defence and Space, un contrat de plusieurs millions d'euros pour la fourniture de systèmes de batteries embarqués.

 

Ces systèmes équiperont les 18 prochains lanceurs Ariane 5 ECA dans le cadre du futur programme de vols spatiaux de la société de lancement de satellites commerciaux Arianespace.

 

Pour chaque lanceur, Saft fournira 16 systèmes de batteries qui alimenteront les éléments critiques, comme l'étage principal cryotechnique, les étages d'accélération à poudre et la case à équipements.

 

Ce contrat est une continuation des commandes passées en 2005 et en 2009 dans le cadre desquelles Saft a fourni toutes les batteries pour un total de 65 lanceurs Ariane 5 ECA.

 

Toutes les batteries destinées à ces lanceurs seront conçues et fabriquées sur le site spécialisé Saft à Poitiers en France, la première livraison étant prévue en 2016 et la première mise en orbite en 2017.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 20:20
Track24 Defence Launches New Canadian-Built Beyond Line-of-Sight Satellite Device

 

 

March 10, 2014. David Pugliese Defence Watch

 

News release from Track24 Defence:

 

10 March 2014, Ottawa, Canada – Situational command and control (SCC) specialist Track24 Defence has manufactured and launched a new IP68-rated beyond line-of-sight (BLOS) satellite device, the Echo, for secure blue force tracking (BFT) and command and control.

Functional both as a standalone device and as part of Track24′s SCC TITAN BFT solution, the Echo operates on the Iridium satellite constellation. It is a commercial off-the-shelf (COTS) tracking and messaging solution designed for security and defence sector users.

A ruggedized handheld device, the Canadian-built Echo is IP68-rated waterproof to 2 meters, designed to withstand the austere land and sea environments that military users operate within. As well as a satellite tracking and BLOS communications solution, the hardware’s M2M functionality means it can connect to an array of tablets, smart phones or sensors to transmit data in near real time to the operational command. This could be situational awareness or vital signs of a soldier. The device has already been adopted by one special forces organization.

Track24 defence sector director Giles Peeters comments: “The Echo is smaller and lighter than Track24′s existing tracking device, the Whisper, yet represents a more robust, ruggedized option for forces operating in vast and austere terrain. As a COTS solution, it’s cost-effective and delivers secure and reliable BLOS communications, an important operational requirement for BFT – we’ve already shipped the first units to a special forces client.”

The Echo works with Windows and Android operating systems and the solution is configurable over the air using the Track24 SCC Platform – all data communications are secured by AES256 encryption.

Peeters concludes: “The Echo integrates with SCC TITAN command and control system, relaying GPS position updates, emergency panic alerts, pre-configured text messages and other M2M data reports – all securely encrypted. This information can then be plotted on a common operational picture to enable better and faster command and control decision-making.”

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 18:56
Airbus Defense and Space launches AuroraGlobal, its new high throughput satcom services

 

10 March 2014 astrium.eads.net

 

AuroraGlobal provides unmatched high throughput services set to address the growing needs of markets including government, maritime and enterprise

 

This new offer, available today, provides the best value next generation satcom-enabled solutions using Airbus Defense and Space’s global multi-band network

 

Following the recent creation of Airbus Defense and Space, the company launched the AuroraGlobal high throughput services for government, maritime and enterprise markets at Satellite 2014 in Washington DC as a response to increased bandwidth demand. This new portfolio of high throughput services – featuring Ku-, X-, and Ka-bands – provides increased throughput, without the need to change antenna systems.

 

Evert Dudok, Head of Communications, Intelligence & Security at Airbus Defense and Space, announced at Satellite 2014: “AuroraGlobal is now available and is setting new standards for high throughput services to provide the best value on the market. With this offer, Airbus Defense and Space is bringing its customers one step closer to next generation satcom whether it be military or commercial satellites such as Inmarsat’s Global Xpress and Intelsat’s Epic NG.”

 

It can provide enhanced X-band capabilities and performance for civil and military government purposes, dramatically increasing throughput up to four times more than current services using existing terminals, and enabling greater throughput via new smaller terminals, in line with growing operational needs. For instance, recent trials with hardened Skynet satellites at Airbus Defense and Space have proven that a 60-cm X-band terminal can support more than 70Mbps of throughput. Separate tests using the SCOT5 1.5-m naval terminals confirmed that levels of assured service throughput can be achieved at four times the current levels provided to Skynet customers.

 

In the maritime market, the customers will benefit from the next generation Ku-band VSAT service without the need to replace existing antenna. The new maritime VSAT offering is an all-in-one solution featuring twice the previous data volume allowances and twice the previous data speeds. It comes with unlimited L-band back-up service, as well as the new XChange platform, without having to invest in a new VSAT antenna.

Shipping companies can now select this offer and maintain the option to upgrade to future Ku- and Ka-band high throughput services.

 

In the Enterprise vertical markets, customers will further benefit from the latest technology fully compatible with high throughput satellites following the recent signature of a contract with Newtec. Customers will have access to new network hubs on Airbus Defense and Space’s teleports, optimizing frequency bands and providing throughput up to 150Mbps.

 

As part of the new offer, Airbus Defense and Space will also deliver Global Xpress high-speed broadband services through its worldwide distribution channels in the near future. The strategic agreement signed last December with Inmarsat covers key vertical markets – including the maritime, as well as the government and defense sectors – initially in Europe, and will allow us to provide highly competitive Ka-band services. In due course, Airbus Defense and Space’s Global Xpress offering will encompass all service types – packaged services, bandwidth capacity, as well as commercial and military Ka-band.

 

With the creation of Airbus Defense and Space, the combined satcom activities within the Communications, Intelligence & Security business line bring together the number one military satcom operator in the world and the leading commercial satcom provider for maritime and enterprise customers. AuroraGlobal complements other Airbus Defense and Space services provided at UHF-, L- and C-bands.

 

About Airbus Defense and Space

 

Airbus Defense and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defense and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defense enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:50
photo Thales group

photo Thales group

 

 

10.03.2014 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

À 51 ans, Martin Van Schaik a été nommé directeur commercial de Thales Alenia Space (TAS). Il est en poste depuis le 3 mars dernier. Il occupait auparavant la fonction de directeur des activités Systèmes de combat de surface (AWS) de Thales et des activités Systèmes de combat naval pour Thales aux Pays-Bas.

 

Sa carrière

 

Diplômé en ingénierie électronique et en administration commerciale (université de Twente, Pays-Bas), Martin Van Schaik a toujours travaillé pour Thales. Il entre au sein de l’électronicien français en 1986 comme ingénieur système aux Pays-Bas. De 1990 à 2000, il occupe successivement les postes de responsable de programme adjoint, responsable technico-commercial de programme, directeur des ventes et contrats, puis directeur développement radar. Martin Van Schaik est nommé directeur des activités systèmes de combat naval en 2000.

 

Il rejoint les équipes de Thales en France en 2003 en tant que directeur du centre de transformation de l’espace de bataille, centre qui fédère l’ensemble des travaux menés par Thales dans le domaine des capacités infocentrées. En 2007, il est promu vice-président des activités de défense antimissiles de ThalesRaytheonSystems.

 

Martin Van Schaik dirigeait les activités Systèmes de combat de surface (AWS) de Thales et des activités Systèmes de combat naval pour Thales aux Pays-Bas depuis 2010.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:55
Espace : Jean-Yves Le Gall premier Français à recevoir l’Aviation Week’s Laureate Award

 

07/03/2014 Michel Cabirol –laTribune.fr

 

Le président du CNES a reçu à Washington, l’Aviation Week’s Laureate Award, catégorie Espace. Une première pour un Français.


 

La France a été à l'honneur pour les "Oscars" de l'industrie aérospatiale mondiale organisés par le magazine américain Aviation Week et qui avait lieu jeudi soir à Washington. Outre Dassault Aviation et la direction générale de l'armement (DGA) pour le démonstrateur de drone de combat Neuron, le président du CNES, Jean-Yves Le Gall a également été honoré. Il a reçu l'Aviation Week's Laureate Award, catégorie Espace. "C'est la première fois qu'un Français est ainsi distingué dans la catégorie Espace", a souligné le CNES dans un communiqué.

Jean-Yves Le Gall a gagné son prix face à trois autres finalistes : l'Agence spatiale chinoise, Orbital Sciences pour le programme Cygnus Commercial Cargo - un vaisseau cargo spatial - et, enfin, l'US Air Force pour la coentreprise constituée entre Boeing et Lockheed Martin, United Launch Alliance.

 

Un prix qui illustre le rayonnement de la politique spatiale française

"Ce prix international attribué à Jean-Yves Le Gall, président du Centre national d'études spatiales (CNES) et précédemment PDG d'Arianespace, récompense un parcours exceptionnel et une carrière internationale toute entière dédiée à l'espace", s'est réjoui la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, en charge des questions spatiales, Geneviève Fioraso. L'annonce de ce prix "illustre, une nouvelle fois, le rayonnement international de la politique spatiale française", a-t-elle souligné.

 

Une carrière entièrement consacrée à l'espace

Ingénieur de l'Ecole Supérieure d'Optique (1981) et Docteur-Ingénieur de l'Université de Paris-Sud (1983), Jean-Yves Le Gall débute en 1981 sa carrière comme chercheur au Laboratoire d'Astronomie Spatiale du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Puis, il rejoint la Direction Générale de l'Industrie en 1985. Affecté à la sous-direction Espace, il est plus particulièrement chargé des relations avec l'industrie spatiale. En 1988, conseiller technique auprès du ministre des Postes, des Télécommunications et de l'Espace, il participe à l'élaboration des programmes du Centre National d'Etudes Spatiales (CNES) et de l'Agence spatiale européenne (ESA).

En 1993, il devient en 1993, directeur général de la société Novespace, puis directeur général adjoint du CNES en 1996. A ce titre, il est responsable de l'élaboration du plan stratégique et est délégué français au conseil de l'Agence spatiale européenne. Puis, il est nommé en 1998, PDG de la société euro-russe Starsem, chargée d'exploiter et de commercialiser le lanceur Soyuz. En 2001, il devient directeur général d'Arianespace et en 2007, PDG de la société. Enfin, Jean-Yves Le Gall est nommé le 3 avril 2013, président du CNES.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:55
L’Onera récompensé par Claudie Haigneré et le CNES pour les premiers vols réussis du démonstrateur EOLE

Claudie Haigneré, présidente d’Universcience et Marie-Anne Claire, directrice adjointe de la Direction des Lanceurs du CNES remettent le prix à Jean Hermetz, chef du projet EOLE à l’Onera accompagné de Julie Gauvrit - Ledogar et Philippe Choy, ingénieurs Onera en conception et évaluation des performances des systèmes. - Photo Hervé Piraud

 

27.02.2014 ONERA

 

A l’occasion du 9ème séminaire Perseus les 6 et 7 février derniers à la Cité des Sciences et de l’Industrie, l’équipe Onera du Département Conception et évaluation des Performances des Systèmes ont reçu une mention spéciale pour la réussite des premiers essais en vol d’EOLE depuis l’aérodrome de Saint-Yan (71).

 

Focus sur Eole

Claudie Haigneré remettant le prix à Jean Hermetz - Photo Hervé Piraud

Claudie Haigneré remettant le prix à Jean Hermetz - Photo Hervé Piraud

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:30
Le satellite Pléiades proposé à l'exportation

Le satellite Pléiades proposé à l'exportation

 

 

14/02/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Selon le PDG d'Airbus Defence & Space France, François Auque, "le contrat Falcon Eye sera mis en œuvre dans quelques jours".

 

Le dossier de la vente des deux satellites espions (Falcon Eye) aux Émirats Arabes Unis (EAU) est réglé depuis plusieurs semaines. Interrogée fin janvier, une source proche du dossier avait expliqué à "La Tribune" qu'il "n'y avait pas de problème spécifique" sur la vente de ces deux satellites aux Emirats Arabes Unis. Plus précisément les États-Unis, en dépit de la perte de ce marché par les industriels américains (Raytheon puis Lockheed Martin), estimaient de leur "intérêt" que la France soit sélectionnée plutôt qu'un autre pays, comme la Russie, voire la Chine. "C'est de la réalpolitik", avait alors conclu cette même source. Enfin, le dossier a été évoqué lors de la visite d'état de François Hollande aux États-Unis mais il était débloqué depuis quelques semaines.

 

De quoi parle-t-on au juste ? Washington, appliquant sa réglementation Itar (international traffic in arms regulations) a refusé, puis accepté l'exportation de certains composants sur les satellites Falcon Eye, avant de revenir en arrière puis de l'autoriser in extremis avant l'expiration fin janvier de la validité du contrat. Mais une clause inscrite dans le contrat prorogeait de deux mois sa validité en cas d'aléa. Ce qui a permis au PDG d'Airbus Defence & Space France (ADS), François Auque, lors du séminaire Perspectives spatiales organisé par le cabinet Euroconsult à Paris, jeudi 13 février; d'assurer que "le contrat Falcon Eye sera mis en œuvre dans quelques jours, ces licences ayant été obtenues".

 

Au Maroc, les États-Unis ont donné leur accord

 

Le journal "Le Monde" écrivait déjà le 29 janvier qu'au lendemain d'une visite de Jean-Yves Le Drian à Washington, une source ministérielle a déclaré le 27 janvier qu'une "solution technique" avait été trouvée, sans plus de détails.

 

Pour exemple, au Maroc, où la France a vendu deux satellites espions, les États-Unis ne se sont pas opposés à ce contrat mis en vigueur en 2013. Un contrat secret qui n'est pour le moment confirmé par aucun des groupes concernés (TAS et ADS).

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:30
Entrée en vigueur imminente du contrat Falcon Eye avec Abu Dhabi

Vue d'artiste du satellite militaire français Hélios. Abu Dhabi a préféré l'offre française pour se doter de satellites de de renseignement. Crédit Photo: CNES

 

13/02/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

L'entrée en vigueur de ce contrat de fourniture de deux satellites espions par Airbus Defence & Space et Thales Alenia Space doit intervenir dans quelques jours, suite à l'obtention des licences ITAR auprès des États-Unis.

 

Dernière ligne droite pour Falcon Eye, le contrat de fourniture de deux satellites espions aux Émirats arabes unis. Remporté par Airbus Defence & Space (DS) et Thales Alenia Space (TAS), cette commande de plus de 800 millions d'euros avait été signée en juillet 2013. Un obstacle subsistait: l'obtention des licences ITAR (international traffic in arms regulations) auprès des États-Unis. «Le contrat Falcon Eye sera mis en œuvre dans quelques jours, ces licences ayant été obtenues», a déclaré François Auque, PDG d'Airbus DS France lors du séminaire Perspectives spatiales organisé par le cabinet Euroconsult à Paris, jeudi 13 février. «Le contrat n'aura pas besoin d'être renégocié», souligne-t-on au ministère de la Défense. Le dossier s'est débloqué lors de la visite d'état de François Hollande aux États-Unis. Il a été au menu des discussions avec Barack Obama.

L'industrie européenne des satellites - mais pas seulement elle - utilisent des composants américains. Elle doit passer par la procédure ITAR d'autorisation d'exportation de matériels comportant des composants jugés sensibles par les États-Unis. Falcon Eye a du attendre plus de six mois pour obtenir le précieux sésame. Il faut dire que ce contrat a été gagné au détriment de l'américain Lockheed Martin….

 

ITAR, un outil dans la guerre commerciale

Avec Falcon Eye, la France a signé le premier grand contrat du quinquennat dans le militaire. Airbus DS et TAS, co-maîtres d'œuvre, doivent livrer deux satellites de renseignement de très haute résolution de type Hélios et une station terrestre à l'armée émirienne. Le contrat est assorti d'un accord stratégique entre les deux États impliquant notamment une coopération des services et le partage de données. Jamais la France n'avait accepté d'accorder une aussi haute résolution en vendant des satellites militaires.

Certains ont soupçonné les États-Unis de faire traîner sciemment les choses, en guise d'avertissement… «Pour nous, c'est business as usual», relativise François Auque. «Ce sont les États-Unis qui définissent le périmètre ITAR. Même si nous options pour des composants non classés ITAR, les Américains pourraient les y mettre. De toute façon, nous n'exporterions pas dans des pays considérés comme inamicaux par Washington», poursuit-il. Ce pragmatisme ne fait pas l'unanimité.

Les États-Unis ont en effet refusé, puis donné leur feu vert puis ont fait volte-face avant d'accorder l'autorisation in extremis après l'expiration fin janvier de la validité du contrat. «Pourtant les composants concernés sont des composants simples»., souligne Jean-Loïc Galle, PDG de TAS. Nous ne sommes pas face à un problème de sécurité nationale américaine mais dans une guerre commerciale», poursuit-t-il.

 

Impossible de vendre des satellites civils en Chine

«Les Américains changent les composants de catégorie avec effet rétro-actif, du coup, nous sommes coincés», souligne un autre observateur. C'est ce qui est arrivé sur le marché des télécoms civils chinois. Entre 1984 et 2010, TAS a vendu 7 satellites «ITAR-Free» (sans composants ITAR) - China Sat et APStar - à deux opérateurs chinois. Mais depuis plusieurs années, il n'est plus possible d'en vendre d'autres en Chine, les États-Unis «utilisant» la procédure ITAR pour interdire de facto tout nouveau contrat avec la Chine. «Les États-Unis nous ont obligé à arrêter notre activité télécom en Chine. Trois mois plus tard, Washinton a déclaré qu'il serait bien de discuter avec Pékin coopération en matière spatiale», note le PDG de TAS. Il prend les paris: «d'ici à deux ans, il y aura un satellite de télécom civil américain vendu à la Chine».

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 19:45
Cancellation of SA spy satellite project could cost taxpayer R100 million plus

 

 

10 February 2014 by Kim Helfrich - defenceweb

 

South Africa could face a claim exceeding R100 million for not meeting contractual obligations regarding the acquisition of a Russian radar surveillance satellite.

 

The acquisition was apparently spearheaded by now retired Lieutenant General “Mojo” Motau when he headed Defence Intelligence and would have cost at least R1.2 billion.

 

Opposition Democratic Alliance (DA) party shadow defence and military veterans minister David Maynier, who has been investigating the issue, said he had been given information on it by Auditor General Kimi Makwetu.

 

“He confirmed the bungled project had resulted in a possible claim against the State of R115 914 849.

 

“The Auditor General furnished me with a copy of the 2006/07 annual report on Special Defence Account (SDA) financial statements which includes the amount as a contingent liability.

 

“The reason for this, according to the report was ‘for a potential claim against the state by a foreign company as a result of the withdrawal of approval for the sensitive project by the Minister’,” Maynier said.

 

Maynier reverted to asking for information on what has become known as South Africa’s spy satellite saga in terms of the Promotion of Access to Information Act after Defence and Military Veterans Minister Nosiviwe Mapisa-Nqakula accused him of not having state security at heart. She said he was using the now cancelled satellite acquisition to score political points ahead of the May 7 election.

 

Government reportedly entered into a contract with Russian company, NPO Mashinostroyenia, for the development of a Kondor-E reconnaissance satellite in 2006. At that time it was called Project Flute and was later renamed Project Consolidated Flute.

 

In January Maynier said the project to develop the Kondor-E satellite was frozen for a period, sometime before 2008 by the Department of Defence, causing NPO Mashinostroyenia to threaten legal action.

 

“Project Flute is believed to have been frozen, in part, because a flaw was discovered in the contract, something Defence Intelligence failed to recognise,” he said adding the flaw was that Defence Intelligence would be “entirely dependent” on the Russian company.

 

“Images would have to be requested from them at additional cost and with a significant time delay. Defence Intelligence would have no control over the satellite or be allowed to operate it from South Africa.”

 

Maynier said the statement by the Auditor General was the “first official” one with direct reference to project Flute.

 

“The fact that there is a possible R100 million plus claim against the state and that the matter was pursued by the Minister at inter-state level, suggests there may have been major financial misconduct as a result of Project Flute.

 

“We have to determine whether there was financial misconduct and if there was whether any disciplinary proceedings were instituted as required by the Public Finance Management Act.”

 

Maynier said he would continue to seek answers. This despite Defence and Military Veterans Minister Nosiviwe Mapisa-Nqakula’s assertion he did not have national security interests at heart.

 

“Exposing a bungled satellite development project which, after eight years has cost over R1 billion and has not launched a satellite, hardly compromises national security,” he said adding he would submit further questions on the issue and request records relating to possible financial misconduct regarding the project.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 17:50
EDA And ESA Sign DeSIRE II Project Arrangement
 

Brussels - 06 February, 2014 European Defence Agency

 

Through their 2011 Administrative Arrangement and active policy and programmatic coordination, the European Defence Agency (EDA) and European Space Agency (ESA), have today agreed to pursue their cooperation in the domain of Remotely Piloted Aircraft Systems (RPAS) with the signature of the DeSIRE II Project Arrangement.

This cooperation is the result of the successful DeSIRE I project carried out in 2012 and 2013, through which EDA and ESA demonstrated the use of satellites enabling the insertion of RPAS in Europe. This project effectively demonstrated that RPAS complemented by satellites can be safely inserted in non-segregated airspace and thus fulfil user needs in maritime surveillance services.

Following respective approval processes, EDA’s Chief Executive Claude-France Arnould and Magali Vaissiere, ESA Director of Telecommunications and Integrated Applications, have today concluded the signature of the next step of this cooperation. DeSIRE II will demonstrate that services, such as environment and maritime surveillance applications, can be rendered with RPAS flying beyond radio line of sight through the use of safe and secure satellite-based command and control data links. 

This demonstration project will also seek to illustrate the benefits of the integration of space assets, such as communication satellites, navigation satellites and Earth observation satellites, with terrestrial infrastructure for enabling new services. It will further tackle the implementation of an initial set of elements for air traffic management and related safety issues in order to support the evolution of air traffic insertion regulations and standards.

DeSIRE II is expected to be a bridging phase towards more cooperation between ESA and EDA on RPAS applications and capability developments.

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:50
Study - Space, Sovereignty and European Security - Building European Capabilities in an Advanced Institutional Framework

 

29-01-2014 PE 433.750 - Subcommittee on Security and Defence

 

The study aims to offer a comprehensive analysis of the role of space-based capabilities in supporting the security and defence policies of the European Union and of its Member States. Moving from the description of the current and future space-based systems developed at the national, intergovernmental and European level, the study tries in first place to point out the contribution of these assets to the security initiatives undertaken in Europe. Second, it describes the roles of the actors and the functioning of the institutional framework through which these capabilities are developed and exploited for Europe's security purposes. Finally, it provides options regarding the development of space capabilities for European security which could be implemented under the current treaties and within the scope of the forthcoming Multiannual Financial Framework (MFF) of the Union.

 
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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:45
Armement : la France a vendu deux satellites espions au Maroc en 2013

 

03/02/2014 Michel Cabirol –LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, Airbus Space Systems et Thales Alenia Space ont signé l'an dernier un contrat portant sur la vente de deux satellites d'observation au Maroc.

 

Le Maroc est la grosse surprise dans le classement des très bons clients des industriels de l'armement tricolores en 2013. Le Royaume se classe effectivement au troisième rang des prises de commandes gagnées par la France l'an dernier derrière l'Arabie Saoudite (1,8 milliard d'euros) et Singapour. Un tel classement ne peut être le fruit que d'un contrat exceptionnel compte tenu des échanges commerciaux limités entre Paris et Rabat  dans le domaine de l'armement.

 

Selon des sources concordantes, Astrium (devenu Airbus Space Systems) et Thales Alenia Space (TAS), en tant que maître d'œuvre, ont signé l'année dernière un contrat portant sur la vente de deux satellites d'observation de type Pléiades au Maroc en deux phases (1 + 1). Un contrat confidentiel qu'aucun des acteurs concernés (industriels et étatiques) ne veulent confirmer à "La Tribune" et dont le montant s'élèverait à un peu plus de 500 millions d'euros, lancement compris.

 

Remise de la frégate Fremm

 

Parmi les autres contrats signés en 2013 avec le Maroc, MBDA a obtenu une série de petites commandes pour armer les frégates multimissions Fremm (DCNS) et néerlandaise Sigma (Damen) de missiles Exocet MM40 block 3 (antinavire), VL Mica (sol-air) et Aster 15 (anti-aérien).

 

La semaine dernière, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a présidé en présence du frère du Roi du Maroc, SAR le Prince Moulay Rachid El Alaoui, la cérémonie de remise de drapeau de la frégate multmissions FREMM Mohammed VI, au royaume du Maroc. "C'est le premier bâtiment de cette catégorie que nous livrons à un pays ami, a souligné le ministre. Le Royaume du Maroc est, depuis 2008, le premier partenaire de ce programme réalisé en coopération franco-italienne".

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:55
Espace : un pas supplémentaire dans la coopération franco-américaine.

 

 

31/01/2014 Sources : EMA

 

Le 21 janvier 2014 a eu lieu, à Paris, le 4e comité de pilotage du forum militaire de coopération spatiale entre les Etats-Unis et la France. Ce comité, organisé sur le site de l’Ecole militaire, était présidé par M. Douglas Loverro, sous-secrétaire adjoint de la Défense chargé de la politique spatiale (Deputy Assistant Secretary of Defense for Space Policy) et le général de division aérienne Yves Arnaud, commandant le commandement interarmées de l’espace (CIE).

 

Ce forum était centré sur la protection de nos satellites d’éventuelles collisions et sur les mesures permettant de limiter la prolifération des débris dans l’espace. A cette occasion, un mémorandum d’entente pour le partage de services et d’informations non classifiés relatifs à la connaissance de la situation spatiale a été signé. A l’aune du Livre blanc de 2013, cet accord confirme la volonté de la France de développer les coopérations essentielles à l’atteinte de ses objectifs, tout en conservant son autonomie stratégique.

 

Partenaires stratégiques et opérationnels de premier plan sur la scène internationale, la France et les Etats-Unis entretiennent une coopération étroite. Celle-ci s’appuie sur un dialogue stratégique permanent dans des domaines d’intérêt partagés comme la surveillance de l’espace. C’est à ce titre que le forum militaire de coopération spatiale franco-américain a été créé en 2009.

 

Par ailleurs, cette coopération est également mise en œuvre dans le cadre d’entraînements et d’opérations menés en bilatéral ou au sein de coalitions, notamment celle de l’Alliance atlantique. Le déploiement bilatéral actuel des groupes aéronavals français et américains dans le golfe arabo-persique et l’océan Indien illustre cette coopération opérationnelle.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:20
GPS III satellite Photo Lockheed Martin

GPS III satellite Photo Lockheed Martin

 

 

31 January 2014 airforce-technology.com

 

Lockheed Martin has turned on power to the bus and network communications equipment payload of the US Air Force's (USAF) second next-generation Global Positioning System III (GPS III) satellite.

 

Accomplished at the company's Denver-area GPS III Processing Facility (GPF), the successful powering on of the satellite, designated GPS III Space Vehicle 2 (SV-02), represents a major production milestone and demonstrates the satellite's mechanical integration, validates its interfaces, and paves the way for electrical and integrated hardware-software testing.

 

Lockheed Martin Navigation Systems mission area vice-president Mark Stewart said, ''The GPS III SV-02 bus power on is a significant milestone, positioning SV-02 in line with the Air Force's first GPS III space vehicle, SV-01, in our GPF, where both satellites are progressing through sequential integration and test work stations specifically designed for efficient and affordable satellite production.''

 

The GPF had received the SV-02's propulsion core module, featuring the integrated propulsion subsystem that enables the satellite to immediately manoeuvre on orbit after launch, and also conduct repositioning manoeuvres throughout its mission life, in November 2013.

"The first GPS III satellite is currently in the integration and test flow leading to delivery flight-ready to the air force."

 

Powered on in February 2013, the first GPS III satellite (SV-01) is currently in the integration and test flow leading to delivery flight-ready to the air force.

 

Lockheed is currently under contract for production of the first six GPS III satellites (SV 01-06).

 

The GPS III is a family of next-generation satellites designed to replace USAF's existing GPS constellation, which provides location and time information in all weather conditions, while enhancing capability to address the emerging requirements of military, commercial and civilian users worldwide.

 

Capable of delivering enhanced accuracy, navigation and timing services, and anti-jamming power, the satellites feature enhancements that extend its service life by 25% than the GPS block, and carry a new L1C civil signal, which ensures interoperability with other international global navigation satellite systems.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 12:50
La DGA lance la réalisation du segment sol utilisateur de MUSIS

 

23/01/2014 DGA

 

La DGA a notifié fin 2013 à Airbus Defence and Space (anciennement Astrium) le contrat de réalisation du segment sol utilisateur du futur système d’observation spatial militaire français MUSIS (MUltinational Space-based Imaging System for Surveillance, reconnaissance and observation).

 

Ce marché, d’un montant maximum de l’ordre de 300 millions d’euros, comprend également le maintien en condition opérationnelle du segment sol pendant 12 ans.

 

Le système de satellites développé dans le cadre du programme français MUSIS est appelé à succéder progressivement à partir de 2017 à l’actuel système d’observation optique HELIOS 2. Il permettra l’identification de cibles plus petites, la quantité d’images fournies, en particulier sur les zones de crise, sera accrue et le délai de mise à disposition des images aux décideurs et aux forces sera réduit.

 

Par délégation de la DGA, le CNES a confié en 2010 la réalisation de 2 premiers satellites à une équipe industrielle conduite par Airbus Defence and Space, en partenariat avec Thales Alenia Space.

 

Le segment sol utilisateur qui vient d’être commandé par la DGA permettra de programmer les missions des satellites optiques de MUSIS et de recevoir, produire, diffuser et archiver les images ainsi acquises. Il pourra aussi fédérer l’accès à d’autres capteurs d’observation satellitaires, français ou étrangers.

 

MUSIS répond à la priorité accordée au renseignement par la Loi de programmation militaire 2014-2019. Il illustre également l’excellence technologique de l’industrie spatiale française.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:20
Shelton discusses importance of space defense

 

Jan 09, 2014 by Jim Garamone for American Forces Press Service

 

Washington DC (AFPS) - Space is fundamental to the economy, the military and the way of life in the United States and officials must continue to guard against challenges in the domain from adversaries, the commander of Air Force Space Command said today. Gen. William Shelton shared with students at George Washington University here some of his worries and concerns.

 

In the past 60 years, space has grown from a domain with a lone satellite beeping across the heavens to a $300 billion economic engine.

 

"The advent of space systems has allowed citizens and governments to engage routinely in the world around them, communicate at the speed of light and to tap sources of information previously unavailable to them," Shelton said.

 

Satellites are now essential parts of the 21st century way of life for all nations. Weather forecasting, precise navigation, instant communications and many other capabilities tie space to Earth.

 

These are incredibly important during crises. The death tolls from Hurricane Katrina in 2005 and the Japanese tsunami in 2011 would have been even higher had not satellite surveillance and communications been available, he said.

 

Space has also changed the military. "In all of recorded history, when armies met on the battle field, they fought for the coveted high ground because of the obvious advantage it gave them over the adversary," Shelton said. "Later, balloons performed that function and even later, airplanes were used as observation platforms."

 

Space is the ultimate high ground, he said.

 

Shelton's command has a global mission with global responsibilities reaching all corners of the planet and up to 23,000 miles in space and geosynchronous orbit. "We get space-derived information to all sorts of users, including the military operators of our nation's Army, Air Force, Navy and Marines -- those who rely on timely and accurate data," he said.

 

Intelligence, logistics and other operationally relevant data flow seamlessly to the front lines in Afghanistan as well as to other parts of the world where U.S. forces are operating.

 

"I can't think of a single military operation across the full spectrum from humanitarian relief operations all the way to major combat operations that doesn't somehow depend on space for mission success," Shelton said. "But frankly, this dependence on space has also become quite a bit of a double-edged sword. Our potential adversaries have been going to school on us during these many years of combat operations."

 

Adversaries are mimicking American procedures and looking for chinks in American armor, the general said. "More concerning, as they've watched us, we've watched them develop systems to challenge our advantages in space," he said.

 

"Because space launch is so expensive, we loaded as much as we could onto our satellites -- multiple missions, multiple payloads, " Shelton said. "After all, we were operating in a relatively peaceful sanctuary in space."

 

Not today. "As I look at the next 20 years in space, we have a difficult, up-hill climb ahead of us," he said. "I equate this to the difficulty of turning the Queen Mary. You send the rudder command and the delayed response tries your patience."

 

To sustain space services, the United States must consider architectural alternatives for future satellite constellations. "These alternatives must balance required capability, affordability and resilience," he said. "There are many options that we're actively studying right now. The notion of disaggregation is one. And what we mean by this is moving away from the multiple payload, big satellite construct into a less complex satellite architecture with multiple components."

 

Distributing space payloads across multiple satellite platforms, increases U.S. resiliency. "At a minimum, it complicates our adversaries' targeting calculus," he said.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:55
Arianespace vise douze lancements en 2014

Arianespace, la société européenne de lancement de satellites, a annoncé le report de "quelques jours" de la mission VA 217.

 

06/01/2014 Michel Cabirol 

 

Le report du premier lancement de l'année d'Arianespace pourrait compliquer un peu plus l'objectif ambitieux de la société européenne de lancement de satellites de réaliser douze tirs en 2014.

 

L'année 2014 débute mal pour Arianespace. Premier lancement, premier report. La société européenne de lancement de satellites a annoncé ce lundi le report de "quelques jours" de la mission VA 217. Le 23 janvier, une Ariane ECA devait mettre en orbite le satellite de télécoms ABS-2 de l'opérateur Asia Broadcast Satellite et un satellite dual franco-italien de télécoms très haut débit, Athéna Fidus, pour le compte des ministères de la Défense français et italien.

 

Mais Arianespace et le CNES ont été contraints de changer un équipement sur le lanceur  Ariane 5 ECA. "Le changement d'un équipement sur le lanceur Ariane 5 ECA prévu pour le vol VA 217 s'est avéré nécessaire", a expliqué Arianespace dans un communiqué publié lundi. Selon nos informations, un obturateur mal fixé par Snecma (groupe Safran) sur le moteur Hm7B du lanceur a endommagé le divergent dans sa chute. Ce qui nécessite de changer cet équipement, celui-la même qui avait provoqué en décembre 2002 l'échec d'une Ariane 5 ECA. Le vol VA 217 pourrait être effectué le 5 février prochaine. Soit un report d'environ deux semaines.

 

Une tuile pour Arianespace ?

 

C'est un aléa dont se serait bien passé Arianespace, qui n'a procédé qu'à seulement quatre tirs d'Ariane 5 en 2013. Et le PDG d'Arianespace, Stéphane Israël, a de grandes ambitions en 2014. Son objectif est "de réaliser au moins un lancement par mois en moyenne", précise-t-il. Soit douze lancements en 2014. C'est ce qu'il va annoncer mardi lors de sa présentation des vœux à la presse.

 

Un objectif qui pourrait néanmoins se compliquer un peu plus d'emblée avec ce report. Certains observateurs estiment même qu'un objectif de dix lancements serait plus réaliste. Chez Arianespace, on affirme que ce report "limité à quelques jours" n'aura pas d'impact sur un objectif de douze lancements en 2014.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:55
Arianespace commande pour 2 milliards d'euros de fusées à Astrium

 

 

14/12/2013 latribune.fr

 

Le constructeur spatial a signé ce 14 décembre, en présence de François Hollande, un contrat prévoyant la livraison de 18 Ariane 5 à Arianespace. Ce n'est que la concrétisation d'un accord passé en septembre dernier.

 

Grosse commande pour le constructeur de fusées Astrium: l'opérateur Arianespace a signé ce 14 décembre un contrat portant sur l'achat de 18 lanceurs Ariane 5 supplémentaires, pour un montant total de plus de deux milliards d'euros. Ils doivent être lancés à partir de 2017, et vont s'ajouter aux 35 qui avaient déjà été commandés en 2009, a précisé Astrium.

"Au terme d'une année record en prises de commandes, ce contrat garantit la pérennité de la filière Ariane tout en améliorant sa compétitivité: c'est donc un acte fort de confiance en l'avenir qui nous permettra d'offrir à nos clients le service le mieux adapté à leurs besoins", a commenté Stéphane Israël, PDG d'Arianespace, cité dans le communiqué publié ce samedi.

Cette signature de contrat avait été annoncée sur Twitter dès septembre par Stéphane Israël.

>> EADS empoche un gros chèque de deux milliards d'euros pour la fabrication de 18 Ariane 5

Just signed LLIs with Astrium for 18 more Ariane 5 launchers. Much like our customers, Arianespace trusts Ariane 5! pic.twitter.com/Xg54nIv5yz

- Stéphane Israël (@arianespaceceo) 17 Septembre 2013

Un accord-cadre officiel dès septembre

Ce samedi, le PDG a une nouvelle fois tweeté:

Arianespace assures the continuity with #Ariane5: Just signed final contract for 18 more heavy-lifters from @Astrium pic.twitter.com/VYvmSGDfCs

- Stéphane Israël (@arianespaceceo) 14 Décembre 2013

Comme l'a rappelé Arianespace, un accord-cadre avait en effet été signé en septembre dernier permettant à "Astrium et à ses partenaires industriels d'engager les approvisionnements à long terme et les premières activités de production des lanceurs additionnels". Des sources industrielles avaient indiqué à l'époque à l'AFP qu'un protocole d'approvisionnement de près de 400 millions d'euros avait été signé entre les deux sociétés, en prévision d'une signature du contrat de commande de 18 lanceurs en décembre.

"Pour Arianespace, cette commande porte à 38 le nombre de lanceurs Ariane 5 en cours de production ou à produire", a précisé la société samedi. "Elle garantit aux clients de l'opérateur européen la pérennité de son offre de service de lancement au Centre Spatial Guyanais jusqu'à la fin de la décennie".

 

5,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2012

Astrium est le maître d'œuvre de la fusée européenne Ariane. Cette filiale du groupe EADS est le numéro un européen des technologies spatiales. Elle a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de plus de 5,8 milliards d'euros. Astrium doit fusionner l'année prochaine avec la division défense d'EADS, sous le nom de Airbus Defense and Space.Arianespace, qui réalise plus de la moitié des lancements de satellites commerciaux dans le monde, exploite aussi les fusées Soyouz et Vega depuis le centre de Kourou, en Guyane française.

 

LIRE AUSSI:

>> Espace: ça plane pour Arianespace

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:50
Galileo achieves its first airborne tracking

 

 

December 16th, 2013 By EuropeAerospace - defencetalk.com

 

ESA’s Galileo satellites have achieved their very first aerial fix of longitude, latitude and altitude, enabling the inflight tracking of a test aircraft. ESA’s four Galileo satellites in orbit have supported months of positioning tests on the ground across Europe since the very first fix back in March.

 

Now the first aerial tracking using Galileo has taken place, marking the first time ever that Europe has been able to determine the position of an aircraft using only its own independent navigation system.

 

This milestone took place on a Fairchild Metro-II above Gilze-Rijen Air Force Base in the Netherlands at 12:38 GMT on 12 November.

 

It came as part of an aerial campaign overseen jointly by ESA and the National Aerospace Laboratory of the Netherlands, NLR, with the support of Eurocontrol, the European Organisation for the Safety of Air Navigation, and LVNL, the Dutch Air Navigation Service Provider.

 

A pair of Galileo test receivers was used aboard the aircraft, the same kind currently employed for Galileo testing in the field and in labs across Europe. They were connected to an aeronautical-certified triple-frequency Galileo-ready antenna mounted on top of the aircraft.

 

Tests were scheduled during periods when all four Galileo satellites were visible in the sky – four being the minimum needed for positioning fixes.

 

The receivers fixed the plane’s position and, as well as determining key variables such as the ‘position, velocity and timing’ accuracy, time to first fix, signal to noise ratio, range error and range-rate error.

 

Testing covered both Galileo’s publicly available Open Service and the more precise, encrypted Public Regulated Service, whose availability is limited to governmental entities.

 

Flights covered all major phases: take off, straight and level flight with constant speed, orbit, straight and level flight with alternating speeds, turns with a maximum bank angle of 60+ , pull-ups and push-overs, approaches and landings.

 

They also allowed positioning to be carried out during a wide variety of conditions, such as vibrations, speeds up to 456 km/h, accelerations up to 2 ghorizontal and 0.5-1.5 gvertical, and rapid jerks. The maximum altitude reached during the flights were 3000 m.

 

NLR’s Fairchild Metro-II is something of a satnav veteran, having previously performed initial European GPS testing back in the 1980s and the first tests of the European Geostationary Navigation Overlay Service, EGNOS, which sharpens GPS accuracy and monitors its reliability over Europe for high-accuracy or even ‘safety-of-life’ uses.

 

The definition and development of Galileo’s in-orbit validation phase were carried out by ESA and co-funded by ESA and the EU.

 

The Full Operational Capability phase is managed and fully funded by the European Commission. The Commission and ESA have signed a delegation agreement by which ESA acts as design and procurement agent on behalf of the Commission.

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 08:20
United Launch Alliance Atlas V rocket - photo US Army

United Launch Alliance Atlas V rocket - photo US Army

 

HUNTSVILLE, Ala., Dec. 10 (UPI)

 

BAE Systems has gained eligibility to compete for task orders to provide various support services for the U.S. Army's space and missile defense programs.

 

The services, for the Army Space and Missile Defense Command and the Army Forces Strategic Command, will be delivered under a three-year indefinite-delivery/indefinite-quantity contract with a total value of as much as $220 million.

 

BAE Systems said the contract is called the Test Execution Services and Launch Augmentation award, or TESTLA and is designed to help the Army meet testing objectives in areas such as integrated missile defense, warfighter weapon development, homeland security, cyber technology, and intelligence, surveillance, and reconnaissance.

 

Four other companies also have been awarded the contract, under which they will compete for task orders.

 

"Winning TESTLA builds on our long-standing relationship with SMDC," said Tom White, senior director of Mission Support Solutions at BAE Systems. "The work will also position us for additional growth in the military space market."

 

BAE Systems has provided engineering and technical services under SMDC's Concepts and Operations for Space and Missile Defense Integration Capabilities contract since 2006.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 19:50
Les prochains grands chantiers d'EADS : la compétitivité de l'Eurofighter et d'Ariane

 

10 décembre 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

L'avion de combat Eurofighter et la fusée européenne Ariane sont au cœur de la nouvelle division "Espace et Défense" du groupe européen d'aéronautique et de défense EADS, en pleine restructuration. Pour restaurer sa profitabilité, EADS estime qu'il faudra revoir leurs modèles industriels trop inefficaces.

 

Au-delà des réductions d'effectifs désormais connues pays par pays et division par division, la restructuration de la nouvelle branche Espace et Défense d'EADS reste encore nébuleuse. Quelles seront les lignes de produits abandonnées ? Quelles seront les futures priorités en termes de technologies et de marchés géographiques ? A ces questions, la direction EADS apporte encore peu de réponse. "Le cœur du coeur de l'activité de la nouvelle division sera constitué par les avions militaires et les activités spatiales", se contente de préciser Bernard Gerwert, le nouveau patron de la division "Airbus Defence & Space". Dans ces deux secteurs, le groupe doit faire face à des challenges industriels d'importance.

 

Des réductions d'effectifs supplémentaires

 

Eurofighter Typhoon - Dubai Air Show 2013 - photo EADS

Eurofighter Typhoon - Dubai Air Show 2013 - photo EADS

 

L'avion de combat Eurofighter, fragilisé après son échec face au Rafale pour remporter le contrat indien, se trouve en situation délicate. "Si nos prévisions de ventes supplémentaires à l'export ne sont pas atteintes, des réductions d'effectifs supplémentaires seront nécessaires après 2018", n'a pas caché le dirigeant allemand qui précise que 5 campagnes sont en cours. Dans ce domaine, il doit s'accorder avec ses co-actionnaires, le britannique BAE et l'italien Finmeccanica, pour revoir le modèle de production de l'avion, jugé largement inefficace. Il est en effet aujourd'hui assemblé dans les quatre pays à l'origine du programme : en Allemagne, au Royaume, en Italie et en Espagne. Un cas unique dans l'aéronautique militaire et de quoi plomber son coût de production ! D'où les réflexions en cours pour y remédier. Ainsi, si les commandes d'un pays s'arrête, sa ligne d'assemblage pourrait être remise en cause, avertit la direction d'EADS.

 

Astrium aussi touché que Cassidian

Le lanceur Ariane constitue l'autre chantier industriel majeur pour la nouvelle division Espace et Défense. D'ailleurs, son maître d'oeuvre Astrium paie également un lourd tribu à la restructuration avec 2470 postes supprimés sur les trois prochaines années. Soit presque autant que Cassidian ! "Nous devons améliorer significativement la compétitivité d'Astrium", justifie Bernard Gerwert. La nouvelle menace du lanceur SpaceX, qui a réussi son premier lancement d'un satellite commercial la semaine dernière, ne fait que le conforter dans son analyse. "SpaceX commercialise des fusée 30% moins cher qu'une Ariane", rappelle le dirigeant allemand. EADS va donc militer pour une révision drastique du modèle industriel du lanceur européen aujourd'hui basé sur le principe du juste retour géographique. Dans ce modèle, chaque pays qui finance Ariane récupère une partie des développements et de la charge industrielle correspondant à son investissement dans le programme. "L'industrie européenne des lanceurs ne peut plus fonctionner avec un modèle aussi complexe sur le plan industriel", a averti Tom Enders, le PDG d'EADS.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
Satellites : Thales Alenia Space engage un plan de compétitivité

 

09.12.2013 Alain Ruello, Les Echos

 

La société se juge trop chère sur le marché des satellites télécoms.

 

Avec trois jours d'avance sur EADS, Thales Alenia Space (TAS) a dévoilé vendredi un plan de compétitivité destiné à regagner des parts de marché dans le domaine des satellites télécoms. L'enjeu : réduire les coûts face à la concurrence des américains Boeing et Loral.

 

Sur ce marché, la filiale de Thales (66 %) et de Finmeccanica (33 %) est dans une situation paradoxale : malgré un plan de charge qui se tient encore et une forte relance des investissements, ses effectifs (7.500 salariés) sont trop importants au regard du carnet de commandes. « C ette année, nous aurons gagné deux contrats [au Brésil et en Russie, NDLR]. C'est peu. C'est trop peu. Le bon équilibre d'une société comme la nôtre passe par trois contrats par an », explique son PDG, Jean-Loïc Galle.

 

Impact social à arrêter

 

Pénalisé par le niveau de l'euro, TAS souffre d'une différence de prix avec la concurrence, pouvant aller jusqu'à 10 millions de dollars par satellite. « Celui qui mène la guerre des prix, c'est Loral. Boeing joue plus la rupture technologique avec son satellite à propulsion électrique et sa parfaite complémentarité avec SpaceX », indique Jean-Loïc Galle. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : sur la vingtaine de satellites télécoms qui se vendront cette année, les deux groupes américains en rafleront au moins 13.

 

Si la durée du plan de compétitivité a été fixée à dix-huit mois et si l'organisation va être complètement revue, l'impact social reste à arrêter. Tout dépendra du nombre de satellites télécoms vendus l'an prochain. A ce stade, l'objectif est d'en placer trois. Si le curseur s'arrête sur zéro, un ou deux, alors l'impact sur les effectifs sera visible. Au-delà, il sera limité. Mais il n'y aura ni licenciement ni fermeture de site, promet le PDG de TAS. «  L'objectif que je me fixe est que ces réductions d'effectifs sur les programmes en cours puissent être en partie réaffectées sur des projets qu'on pourrait gagner ». Pour cela, TAS peut compter sur le dynamisme du segment des satellites d'observation et de navigation. Avec cinq contrats cette année, les objectifs de prises de commandes dans ce domaine ont été dépassés.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
EADS supprime 5.800 postes en Europe dans ses activités Défense et Espace

 

09 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - Le géant européen de l'aéronautique et de défense EADS a annoncé lundi la suppression de 5.800 emplois en trois ans dans ses activités Défense et Espace en Europe, dont 1.000 en France, selon le syndicat français FO Métallurgie.

 

La direction du groupe a confirmé ces informations.

 

Sur les 5.800 postes supprimés, dans le cadre d'une vaste restructuration liée à une baisse de commandes, 1.300 sont des postes d'intérimaires et 4.500 des emplois à temps plein, a affirmé le syndicat dans un communiqué diffusé sur son site Internet.

 

Le groupe EADS a annoncé (lundi) aux membres du comité européen, les premières conséquences de sa restructuration dans le secteur de la Défense et du Spatial, a précisé FO.

 

Les 5.800 emplois supprimés concernent l'Allemagne, la France, l'Espagne et l'Angleterre, selon le syndicat.

 

FO a dénoncé ces suppressions d'emplois, affirmant que le groupe EADS se portait bien financièrement et que ses carnets de commandes étaient bons, voire importants.

 

Le syndicat dénonce une logique purement financière avec comme seule volonté affichée, un taux de rentabilité à 10% et a exigé que le groupe EADS ne procède à aucun licenciement sec.

 

Le directeur exécutif du groupe, Tom Enders, avait rendez-vous lundi soir près de Munich (sud) avec le comité d'entreprise européen, à qui il avait déjà annoncé, par voie de presse, des mesures draconiennes, surtout dans les activités de défense en Allemagne.

 

Les réductions de commandes militaires, notamment en Allemagne, ne pourront pas rester sans conséquence pour l'activité et les emplois, avait averti récemment le patron d'EADS dans un entretien à un magazine allemand.

 

Selon la direction d'EADS, la restructuration est inévitable pour rendre le groupe plus efficace et performant dans les compétitions sur les marchés émergents.

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