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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:50
Spain’s New S-80 Sub Too Heavy to Surface

May 27, 2013 defense-aerospace.com

 

(Source: Daily Telegraph; published May 22, 2013)

 

£2 Billion Spanish Navy Submarine Will Sink to Bottom of Sea (excerpt)

 

A new submarine commissioned by the Spanish navy at a cost of 2.2 billion euros has been discovered to contain a serious design flaw – it is too heavy and will sink like a stone.

Miscalculations at the engineering stage have been blamed for a two-year delay in delivery of the first of four submarines commissioned from Spain's state-owned shipbuilder Navantia.

Last month it emerged that the Isaac Peral sub – part of the new S-80 series and named in honour of the Spanish man credited by some as the inventor of the underwater vessel – was at least 75 tons overweight, an excess that could compromise its ability to surface after submerging.

Navantia admitted the existence of "deviations related to the balance of weight" in the vessel and estimated it would take up to two years more to correct the problem.

The 233ft vessel may have to be lengthened to compensate for the excess weight, a redesign that comes with an estimated cost of 7.5 million euros per extra metre.

The shipbuilders based in Cartagena, southern Spain, are now seeking "technical experts from abroad" to advise in the redesign of what was billed as the "most modern conventional submarine". (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Daily Telegraph website.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:50
First production Airbus Military A400M in French Air Force colours

First production Airbus Military A400M in French Air Force colours

24.05.2013 Amb. France à Madrid

 

L’Ambassade de France à Madrid et Ubifrance ont organisé, avec le soutien du ministère de la Défense et de la DGA , une journée consacrée à l’industrie de défense, le jeudi 23 mai 2013 à l’Institut Français d’Espagne de Madrid.

 

Afin de favoriser les échanges et la connaissance réciproque des bases industrielles de technologie et de défense française et espagnole (BITD), l’Ambassade de France à Madrid et Ubifrance ont organisé, avec le soutien du ministère français de la Défense et la Direction Générale de l’Armement, une journée consacrée à l’industrie de la défense, le jeudi 23 mai 2013 à l’Institut Français de Madrid.

 

Mot de bienvenue de l’Ambassadeur :

PDF - 61.6 ko

"La France et l’Espagne ont depuis longtemps une collaboration fructueuse dans le domaine de l’armement. Elles participent toutes les deux à de grands programmes multilatéraux, je pense en particulier dans le domaine aéronautique, à l’avion de transport A-400M ou encore à l’hélicoptère de combat Tigre. Nos deux pays sont présents dans le grand ensemble industriel de l’aéronautique et de l’espace que constitue EADS et peuvent s’enorgueillir des succès d’Airbus ou de la mise au point de satellites performants. "

Grâce à cet événement, les responsables de programmes d’armement et les industriels espagnols invités ont été informés de l’actualité de l’industrie de la défense en France. Ainsi, ce rendez-vous, a été l’occasion pour les groupes industriels français et espagnols d’approfondir leurs connaissances, d’échanger sur leurs objectifs et de réfléchir à des partenariats, dans le cadre des relations bilatérales entretenues par la France et l’Espagne.

 

Outre l’existence d’une coopération bilatérale historique et importante, la France comme l’Espagne partagent une même ambition pour l’Europe de la Défense. Ainsi les deux pays sont très favorables au développement d’une politique de sécurité et de défense commune (PSDC), forte et autonome.

M. Pedro Argüelles Salaverría, Secrétaire d’Etat espagnol à la Défense a prononcé un discours d’ouverture et M. Jérôme Bonnafont, Ambassadeur de France en Espagne, s’est exprimé également afin de clore cette journée.

- Discours de M. Pedro Argüelles Salaverría :

M. Jérôme Bonnafont a notamment affirmé que "les relations entre la France et l’Espagne n’ont jamais été aussi bonnes". Il s’est particulièrement félicité de la coopération existante dans l’industrie, concrètement dans l’aéronautique de défense en citant l’A400M, fabriqué par EADS à Séville, comme exemple de coopération au niveau européen, et a invité les professionnels présents à renouveler ce type de rencontre lors de nouvelles journées bilatérales.

- Lire le discours de clôture de l’ambassadeur :

PDF - 71.1 ko

Les tables rondes :

- De l’épure à l’utilisation des matériels d’armement
- L’adaptation des entreprises aux défis du secteur de défense
- L’industrie de défense franco-espagnole, entre partenariat et concurrence

De nombreuses personnalités ont participé à ces tables rondes, notamment le Directeur général de l’Armement et du Matériel (DGAM) au ministère de la Défense espagnol, le général Juan Manuel García Montaño, l’ancien ministre Julián García Vargas, actuel président de TEDAE, le directeur de Thales Avionics & Defence Business Development, M. José Sarnito, le président d’Expal, M. Francisco Torrente Sanchez, le président de MBDA Espagne, M. Luis Felipe Castrena Sánchez, le vice-président Défense et Espace d’Indra, M. Carlos Suarez Pérez, le directeur des relations institutionnelles pour l’Espagne d’EADS, M. Jacinto García Palacios, le sous-directeur de la coopération et du développement européen à la DGA, l’IGA Yves Caleca, le directeur de l’unité de management Terre à la DGA, l’IGA Dominique Luzeaux, le colonel Michel Ledanseur, du bureau des programmes de l’EMAT, M. Olivier Trehu, vice-président Ventes et marketing de Roxel, M. Nicolas de la Rue du Can, secrétaire général de Renault Trucks Défense, ou M. Jean-Tristan Verna, conseiller militaire d’EADS.

- Télécharger le programme :

PDF - 726.7 ko

- Télécharger le dossier de presse :

PDF - 1.2 Mo

- Voir les photos de la galerie Flickr

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:50
Navantia s’appuyera sur une entreprise américaine pour évaluer les problèmes du sous-marin S-80

24 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Navantia s’appuiera sur la collaboration de l’entreprise américaine Electric Boat pour évaluer les problèmes techniques apparus sur le sous-marin S-80 et effectuer une révision du programme.

 

L’annonce en a été faite par le secrétaire d’état à la défense, Pedro Argüelles, devant le Congrès des Députés.

 

Argüelles a ajouté que les problèmes rencontrés sur le système de propulsion et dans le poids du sous-marins, entraineront un retard de 1 à 2 ans, mais qu’il n’est envisagé pour le moment aucune autre modification, et que le plafond de dépense est maintenu à 2,135 milliards €.

 

« Ce programme est un projet à long terme, dans lequel notre pays a décidé d’affronter les risques technologiques qu’il implique, » a expliqué le secrétaire d’état. « L’objectif final, que nous ne devons pas perdre de vue, a-t-il ajouté, est de parvenir à l’autonomie et à l’avantage opérationnel pour nos forces armées, et de parvenir à ce que l’Espagne dispose dans ce domaine d’une capacité industrielle et technologique de pointe. »

 

Arguelles a ajouté que les forces sous-marines étaient « une priorité » pour les Forces armées, et que, par conséquent, le retard du programme S-80 obligeait à réaliser le grand carénage du sous-marin Tramontana dans le chantier naval de Navantia pour ne pas perdre de capacités.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

Navantia s’appuyera sur une entreprise américaine pour évaluer les problèmes du sous-marin S-80
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:35
OEF / TF150 : la TF 150 ravitaille la TF 465

23/05/2013 Sources : EMA

 

Le 20 mai 2013, dans l’océan Indien, au large de l’île de Socotra, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, navire amiral de la TF (Task Force) 150, volet maritime de l’opération Enduring Freedom (OEF), a ravitaillé en gazole la frégate espagnole Numancia engagée au sein de la TF 465, l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Cette opération de ravitaillement nécessite des manœuvres très exigeantes puisque les deux navires doivent conserver durant plusieurs heures la même vitesse et emprunter deux routes absolument parallèles. Durant tout le transfert de combustible, seule une quarantaine de mètres ont séparé la Somme  du Numancia. Les équipages ont conservé des routes très précises, anticipé la navigation des autres navires présents dans la zone et se sont tenus prêt à faire face à toute avarie inattendue.

 

OEF / TF150 : la TF 150 ravitaille la TF 465

Dans le cadre d’accords militaires entre les pays de l’OTAN, et sans être engagés dans la même opération, les bâtiments français ont la possibilité de ravitailler ou d’être ravitaillés en mer auprès des bâtiments de l’Alliance. Cette manœuvre qui a duré deux heures a démontré une nouvelle fois l’interopérabilité des bâtiments de l’OTAN.

 

Actuellement, deux bâtiments français sont engagés dans OEF, le BCR Somme, la frégate anti-sous-marine (FASM) Montcalm. L’action de la TF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 16:45
La section espagnole est véhiculée.

30 avril 2013 EUTM Mali

 

Arrivée, en provenance de Dakar, par train dans des Containers, les véhicules de la section de force protection espagnole ont été remis très rapidement en état de fonctionnement par une équipe venue spécialement d’Espagne.

 

Cette section est donc, depuis le milieu de la semaine dernière (mercredi 24 avril 2013), opérationnelle et participe pleinement aux activités de la compagnie de protection de Koulikoro.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 07:33
Liban : Déploiement de la FCR en secteur espagnol

07/05/2013 Sources : EMA

 

Du 15 au 18 avril 2013, un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) de la Force Commander Reserve (FCR), s’est rendu sur le  camp Miguel Cervantes dans le secteur Est de la zone d’opération de la Force Intérimaire des Nation Unies au Liban (FINUL) placé sous commandement espagnol.

 

Ces déploiements permettent de développer l’interopérabilité entre les militaires français et les troupes déployées dans le secteur Est et avec lesquelles la FCR peut être amenée à effectuer des patrouilles de contrôle de zone. Dans ce secteur sont déployées entre autres des unités indiennes et indonésiennes.

 

Le SGTIA, composé d’une soixantaine de militaires était armé par un peloton de l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) du 4e régiment de dragons (4e RD), une section de la compagnie d’infanterie du 152e régiment d’infanterie (152e RI), et un groupe du génie.

 

Durant 4 jours, ce SGTIA a effectué des patrouilles conjointes avec une dizaine de soldats libanais et une dizaine de soldats indiens.

Liban : Déploiement de la FCR en secteur espagnol

Dans le même temps, la compagnie d’infanterie de la FCR, issue du 152e régiment d’infanterie (152e RI), a dispensé des instructions techniques et tactiques sur l’Armement Léger d’Infanterie (ALI). Ils ont présenté le VBCI (Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie) ainsi que les matériels spécifiques du génie tels que la tenue de démineur, ou encore la sonde électromagnétique. Le dernier jour a été consacré à des exercices de tirs conjoints avec les soldats indiens et indonésiens. A cette occasion les Français ont pu s’entrainer au tir avec les fusils d’assaut de dotation de ces deux armées, l’INSAS indien et le SS1 indonésien.

Liban : Déploiement de la FCR en secteur espagnol

Présente depuis 1978 au Liban, la France est le cinquième pays contributeur de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), avec près de 900 soldats, derrière le Népal et l’Italie (1000 soldats chacun), l’Indonésie (950 soldats), et l’Inde (880 soldats).

 

La France arme la Force Commander Reserve (FCR) qui est en mesure d’agir en moins de trois heures au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:50
Fin du grand carénage du sous-marin espagnol Mistral

 

24 avril 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le chantier naval Navantia de Carthagène a remis à l’eau le sous-marin espagnol Mistral, après avoir terminé 80% des travaux de grand carénage. Sa livraison à la marine espagnole est prévue pour le mois de septembre. Il sera alors prêt à naviguer pendant 5 ans de plus.

 

Pendant le grand carénage, les équipements du sous-marin sont démontés et changés pour ceux qui sont en mauvais état.

 

Le Mistral est resté en cale sèche le temps nécessaire à la vérification des plus de 15.000 équipements du sous-marin. Sa coque épaisse a été mise à nu et intégralement vérifiée. Le grand carénage a duré environ 18 mois et a apporté du travail à près de 200 techniciens du chantier et de sous-traitants.

 

Une fois remis à l’eau, le Mistral restera amarré au quai du chantier, où le chantier accomplira les 20% de travaux restants. Il s’agit de terminer le montage des équipements et la réalisation des essais à quai et en mer.

 

Référence : MurciaEconomía (Espagne)

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:50
submarino Tramontana (S 74) de la Clase Galerna

submarino Tramontana (S 74) de la Clase Galerna

 

24 avril 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le sous-marin espagnol Tramontana ne subira pas de grand carénage. La marine espagnole maintenait le doute, ne sachant pas si son budget le lui permettrait. Finalement, le sous-marin n’entrera pas en cale sèche cette année. Jusqu’en 2016, année prévue pour l’entrée en service des nouveaux sous-marins S-80, l’Espagne ne disposera plus que de 2 sous-marins.

 

Selon des sources militaires et industrielles, il n’est pas prévu d’envoyer le sous-marin Tramontana en grand carénage, qui permettrait de prolonger sa durée de vie opérationnelle. Le sous-marin pourrait donc être désarmé, comme ce fut le cas pour le Siroco au printemps dernier.

 

En novembre dernier, le ministère de la défense avait tenté de trouver des budgets supplémentaires afin de « sauver » le Tramontana. Cet argent aurait pu provenir de la vente à l’étranger de matériels désarmés. Cependant, aucune vente n’a été réalisée et le ministère n’a pas trouvé les quelques 30 millions € nécessaires à la réalisation du grand carénage.

 

Référence : El Confidencial Digital (Espagne)

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:50
photo navantia.es

photo navantia.es

 

CARTAGENA, Spain, April 18 (UPI)

 

Spanish shipbuilder Navantia has floated the Spanish navy's S-73 submarine, the Mistral, after finishing 80 percent of its dry dock overhaul.

 

Dry dock work on the vessel is being conducted at the company's shipyard in Cartagena and, when completed, will give the submarine another five years of service life.

 

The S-73 is a diesel-powered vessel with a surface speed of 12 knots and a submerged speed 10.5 knots. It entered service with the Spanish navy in 1977.

 

The dry dock overhaul involved dismantling the submarine, replacing components and equipment in poor condition and then reassembling the vessel. Navantia said more than 15,000 pieces of equipment were removed and inspected, as well as its hull.

 

Mistral is docked at the shipyard for the remainder of the overhaul, which includes completion of assembly and testing at port and at sea.

 

The vessel is scheduled to be returned to the Spanish Navy in September, Navantia said.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 12:50

Europe Flag

 

nov 16, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2 à Paris)

 

On pourrait dire « voici une déclaration de plus », « encore du blabla », « c’est de la gesticulation politique »… La déclaration de Paris adoptée, jeudi (15 novembre), par les ministres des Affaires étrangères et de la Défense français, allemands, italiens, espagnols et polonais… tient sans doute de cela effectivement.

 

Mais il faudrait se garder de tout amalgame, une réunion des ministres en tandem, des cinq pays les plus importants au plan européen en matière de défense (exceptée le Royaume-Uni qui ne souhaite pas le développement de cette politique européenne) n’est pas anodine en soi. Le fait qu’elle se déroule avant un conseil des ministres, et alors que la discussion budgétaire au plan européen comme au plan national s’avère très difficile.

 

Le message est donc un clair signal politique, à portée tout autant interne qu’européen. Il est aussi l’occasion pour les Cinq de faire des recommandations en matière de renforcement des structures, de développement d’opérations et de coordination des capacités. Voici une lecture commentée de cette déclaration que l’on peut télécharger ici.

 

Le message politique d’une ambition renouvelée

 

L’Europe veut être adulte

 

Cette déclaration est donc, avant tout, une marque de « volonté« . Le mot figure dans la déclaration. Et il a été répété à plusieurs reprises par les ministres du « club des Cinq » lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion, et sur tous les tons. L’UE devrait être « apte et résolue à prendre ses responsabilités dans des régions où ses intérêts de sécurité et ses valeurs sont en jeu ». Elle doit « se donner les moyens de leurs ambitions dans le domaine de la sécurité et de la défense » précise ainsi le texte. Ce que le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a résumé par une formule : « Nous, Européens, devons être davantage responsables de notre politique de sécurité et de politique étrangère».

 

Les circonstances ont changé, la crise est passée par là

 

C’est un constat fait partagé par tous les ministres comme l’a résumé Laurent Fabius, l’hôte de la réunion. « Le tournant américain vers le Pacifique, les menaces qui demeurent et la crise budgétaire » ont marqué les esprits. L’impératif de réalité a frappé. Il oblige à « avoir davantage d’Europe », comme le souligne Guido Westerwelle, non pas vraiment pour le plaisir mais par nécessité. « Nous avons moins de moyens à disposition et des moyens budgétaires plus limités. Dans l’intérêt du contribuable et de la politique étrangère, il est judicieux de pouvoir se concerter, de créer des synergies ».

 

L’heure est au pragmatisme

 

Les Cinq ne cachent pas qu’ils n’ont pas été parfaits dans le passé, entassant des déclarations plus ambitieuses que les autres non suivies d’effet et qui n’étaient plus en rapport avec les réelles capacités des Européens. Dans le passé, « la divergence entre objectifs fixés et réalisations concrètes était trop importante, aujourd’hui il faut être sans doute moins ambitieux mais plus pragmatique et faire des réalisations communes » a expliqué le ministre allemande des Affaires étrangères Guido Westerwelle.

 

Une politique industrielle

 

Il faut donner « travailler sur un marché commun de défense plus intégré avec des synergies et des économies budgétaires » à la clé a ainsi plaidé le ministre italien Giulio Terzi. Cette notion de politique industrielle était aussi très présente chez les ministres allemand et français de la Défense. De Maizière défendant « une politique industrielle de l’armement, le renforcement en commun de l’agence et la coordination des projets d’équipement » tandis que son homologue français Le Drian confirme. « Nous nous inscrivons totalement dans l’Agence de défense » allant faire jusqu’à s’interroger s’il ne fallait pas lui confier la réflexion sur « l‘acquisition nécessaire pour la défense anti-missiles ».

 

Agir à l’extérieur

 

Malgré tout les Européens veulent continuer à peser sur le monde.« Il y a un consensus sur la partie la plus difficile : l’engagement des forces armées, et la contribution de tous à la sécurité et à la stabilité du monde » a ajouté Pedro Morenes le ministre espagnol de la Défense. Notre dénominateur commun, a conclu Radek Sikorski, le ministre polonais des Affaires étrangères. « C’est de pouvoir agir à l’extérieur. Il ne faut pas avoir une Union européenne qui se referme mais réfléchit et s’ouvre sur l’extérieur. » Et a-t-il ajouté « nous devrons être capable de renforcer notre diplomatie par notre force militaire. De même qu’on intervient dans la Corne de l’Afrique, on devrait sécuriser notre voisinage ». Un propos qui rappelle aux intervenants que pour de nombreux pays de l’Est, la menace reste toujours à Moscou (les derniers chars russes n’ont quitté le territoire qui est celui de l’Union européenne qu’il y a 15 ans).

 

Les recommandations des Cinq à l’UE

 

La déclaration comprend une série de recommandations à la fois sur les structures, les opérations et les capacités, qui n’est pas tout à fait anodine

 

Le cap et les moyens

 

Les ministres placent également une ambition à cette politique européenne servie aujourd’hui par un Service européen d’action extérieure (SEAE).

 

Le cap. L’Union européenne doit agir « rapidement » et « efficacement » sur « tout le spectre » des mesures de gestion des crises , « en étroite coopération avec les organisations internationales et régionales ». Nb : il ne peut être question de faire uniquement des opérations « gentilles » mais être capable de faire du maintien de force. L’axiome d’intégration de l’action de l’Union européenne dans un cadre international et régional est répété et amplifier…

 

Les Structures politico-militaires. « Des structures véritablement civilo-militaires pour planifier et conduire des missions et opérations et créer une plus grande synergie entre le Service européen d’action extérieure et la Commission ». Nb : le dispositif du Traité de Lisbonne n’est pas vraiment efficace, du moins pas encore. La présence d’un haut représentant qui est aussi vice-président de la Commission européenne n’a pas produit l’effet escompté. Entre la Commission et le SEAE, il y a plus qu’une « différence de cultures », une différence d’approche, que masque mal le concept d’approche globale qui est souvent un peu la « tarte à la crème » du SEAE. Les incompréhensions et les « gaps » de financement existent encore. On peut remarquer également qu’il n’est plus question uniquement d’un centre de conduite des opérations militaires mais d’une structure civilo-militaire de conduite des opérations. Ce qui donnerait effectivement à l’Union européenne une structure originale, correspondant à son « logiciel de pensée » et qui ne pourrait se voir reprocher l’idée de doublon avec d’autres structures existantes (nationales ou OTAN). Intelligent.

 

Battlegroups.

 

563px-EU Battlegroup.svg

 

Il faut « être prêts à les tenir à disposition, les entraîner, les déployer et les maintenir sur le terrain ». Nb : les Cinq répètent leur « foi » dans ces groupements tactiques qui n’ont jamais servi, et surtout où on ne voit pas vraiment où ils peuvent servir. L’idée de les maintenir en réserve par exemple pour les Balkans pourrait être une idée à travailler. Au-delà du principe de « déploiement », on peut aussi remarquer que réapparait la notion de « maintien » sur le terrain. Autrement dit des Battlegroups qui ne sont pas uniquement une « force d’entrée en premier » mais une « force de présence ».

 

Commandement européen de transport aérien (EATC). Il doit « adapté et étendu à d’autres États membres, pourrait constituer un véritable pas en avant vers des capacités rapides et partagées de transport aérien et de ravitaillement en vol ». Nb : ce blog a été un des premiers à visiter le QG d’Eindhoven d’EATC. Et ce commandement est certainement la première capacité réellement partagée au plan européen, de façon concertée. les Cinq s’accordent ainsi sur son extension géographique (d’abord aux trois qui n’en sont pas membres : Espagne, Italie, Pologne) et matérielle (seul le transport aérien est concerné aujourd’hui, l’extension aux ravitailleurs en vol est donc attendue).

 

Conforter cinq terrains d’opérations

 

• Mali : Les Cinq encouragent tous les partenaires « à contribuer à une éventuelle mission de formation en soutien aux forces armées maliennes ». Nb : Mis à part la Pologne, les 4 autres pays présents ont affirmé leur disposition à envoyer des forces dans le cadre d’EUTM Mali. Ils invitent chacun à faire un geste identique.

 

• Libye : « se tenir prête » à « assister et soutenir les nouvelles autorités libyennes ». Nb : sur cette mission, il y a hésitation tant au sein des Etats membres que du service européenne d’action extérieure ou de la Commission. L’hésitation n’est plus permise disent les Cinq.

 

Balkans : « réfléchir à la façon dont l’Union européenne pourrait mieux agir sur le terrain et contribuer davantage à la normalisation de la région ». Nb : Concrètement, comme l’a rappelé le ministre italien, il faut réfléchir à ce que les Européens prennent en charge la KFOR, qui passerait ainsi du giron de l’OTAN à celui de l’UE. Avec un avantage essentiel, disposer sous une même autorité politique à la fois du renforcement de l’Etat de droit (EULEX) et des forces militaires.

 

Géorgie : « demeurer engagée et impliquée dans les efforts pour stabiliser et apporter une solution au conflit ».

 

Afghanistan : « maintenir l’engagement de l’Union européenne en faveur d’une police nationale afghane forte et efficace ».

 

La présence de cinq théâtres mentionnée dans la déclaration ne tient pas tout à fait au hasard : elle correspond à des zones où un ou deux Etats auteurs de la déclaration de Paris sont « pousseurs » : la France et l’Espagne pour le Mali, l’Italie pour la Libye, l’Italie (et la France) pour les Balkans, la Pologne pour la Géorgie, l’Allemagne pour l’Afghanistan.

 

Coordination des capacités

 

Les cinq plaident pour :

 

- une capacité de « déployer et de soutenir des opérations militaires sur des théâtres lointains et de longues périodes ». Nb : alors que le retrait d’Afghanistan s’amorce, ce qui va permettre une diminution de la charge financière et matérielle, on voit mal comment les Européens pourraient supporter un nouvel effort à court terme. Cet engagement se situe donc plutôt à moyen terme.

 

- mieux équilibrer le « partage du fardeau au sein de la communauté transatlantique ». Nb: on verra si cet engagement est tenu

 

- assurer une « meilleure coordination entre les processus nationaux de planification » des Etats membres. Nb : Ce qui représenterait une vraie valeur ajoutée par rapport aux systèmes actuels où chacun planifie, achète, et dépense sans concertation, et explique sans nul doute l’affaiblissement des armées européennes qui multiplient doublons et lacunes.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 16:55
Navantia prévoit que la crise espagnole affectera la livraison des sous-marins S-80

 

 

16 juin 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le programme de sous-marins espagnols S-80 souffrira à nouveau des conséquences de la crise économique qui touche actuellement l’Espagne. Le directeur du chantier naval Navantia a confirmé que la conjoncture actuelle touchera de nouveau le développement de ce projet.

 

Le directeur du chantier, Manuel Filgueira, a reconnu que la construction des 4 sous-marins pour la marine espagnole souffrait à nouveau des conséquences de la crise économique.

 

« Je ne peux dire aujourd’hui quelles seront les conséquences concrètes de la crise économique sur le programme S-80, mais nous sommes conscients que, d’une manière ou d’une autre, nous les remarquerons, » a expliqué Filgueira.

 

Le programme S-80 a déjà connu plusieurs retards. Au départ, le 1er sous-marin devait être livré en 2012. Cette date a ensuite été repoussée à la fin 2013. Actuellement, Navantia prévoit que le 1er sous-marin ne sera livré qu’en mars 2015. La mise à l’eau et le début des essais sont programmés pour mai 2013.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:45
Navantia propose son sous-marin S-80 à la Norvège

 

16 juin 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le royaume scandinave s’intéresse au sous-marin espagnol dans le cadre d’une étude préliminaire sur ses besoins futurs.

 

La Norvège rejoint la liste des pays qui s’intéressent au sous-marin espagnol S-80 de Navantia. Celle-ci remettra prochainement des informations techniques demandées par la marine norvégienne. Cette demande d’informations intervient dans le cadre d’une étude préliminaire destinée à définir ses besoins en sous-marins pour le futur.

 

Selon certaines sources, la Norvège pourrait prendre une décision en 2015 ou 2016. Plusieurs possibilités sont envisagées, entre la prolongation de la vie opérationnel de ses sous-marins actuels jusqu’à leur remplacement — complet ou partiel — par de nouveaux sous-marins. Outre les S-80 espagnols, les norvégiens sont aussi intéressés par des sous-marins suédois, allemands et français.

 

Référence : La Verdad (Espagne)

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:15
Training for Spanish S-80 Programme is Started

 

May 10, 2012 defpro.com

 

The Spanish Navy has started the first phase of training for S-80 submarines program. It will last 122 days and it is scheduled to last until the end of October.

 

This phase focusses on the platform simulator, including the description of the facilities, operational procedures, training, maintenance and operation.

 

It is to highlight the straight collaboration between Navantia and the Submarine Naval Base, optimizing sinergies and developing the adequate communication channels.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:50
El almirante Verma, en primer término, en el simulador de los submarinos S-80. ARMADA

El almirante Verma, en primer término, en el simulador de los submarinos S-80. ARMADA

 

 

4 mars 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

L’amiral Nirmal Verma, chef d’état-major de la marine indienne, a visité vendredi la base sous-marine espagnole de Carthagène.

 

L’amiral Verma a ainsi visité l’école des sous-marins, où sont formés les futurs sous-mariniers et où les équipages s’entraînent sur des simulateurs.

 

Nirmal Verma a aussi visité le chantier naval de Navantia, où sont construits les sous-marins de la classe S-80. La marine indienne est cliente de l’entreprise espagnole qui construit dans un chantier naval local, avec DCNS, 6 sous-marins de la classe Scorpène. De plus, Navantia lui propose de construire 6 autres de la classe S-80.

 

Référence : La Verdad (Espagne)

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 08:10
La marine espagnole attribue les noms des sous-marins du type S-80

 

 

13/02/2012 MER et MARINE

 

L'Armada a révélé les noms qu'elle comptait donner à ses quatre futurs sous-marins du type S-80. Les bâtiments seront baptisés en hommage à des personnalités historiques de la sous-marinade espagnole. Le premier s'appellera Isaac Peral (1851 - 1895), marin espagnol précurseur dans la construction de submersibles, alors que le second et le troisième S-80 rendront hommage à deux ingénieurs, Narcís Monturiol (1819 - 1885) et Cosme García (1818 - 1874). Le quatrième de la série prendra, quant à lui, le nom de Mateo García de los Reyes (1872 - 1936), ancien amiral des forces sous-marines espagnoles.

 

Développés par Navantia, les quatre S-80 ont été commandés en 2004 par la marine espagnole. Mis sur cale fin 2007 aux chantiers de Carthagène, le S 81, tête de série de ce programme, devrait être livré en 2015. Ses sisterships doivent, ensuite, être achevés au rythme d'un sous-marin tous les ans. Conçu comme un bâtiment océanique, le S-80 est le plus gros sous-marin conventionnel développé en Europe. Long de 71.05 mètres, il affichera un déplacement de 2200 tonnes en surface et 2426 tonnes en plongée. Capable d'atteindre 19 noeuds, il sera équipé de trois moteurs diesels de 1200 kW et un moteur électrique de propulsion. A cela s'ajoutera un nouveau système de propulsion anaérobie spécialement conçu pour ce programme par Navantia, Hamilton Sundstrand et Hyndergreen. D'une puissance de 300 kW, cet AIP fonctionnera au bioéthanol. Le carburant sera transformé en hydrogène et en oxygène liquide dans un réservoir cryogénique fourni par Air Liquide. Permettant de s'affranchir momentanément d'une navigation au schnorchel pour recharger les batteries, ce système augmentera significativement l'autonomie du sous-marin en plongée. Celle-ci devrait être d'au moins 15 jours à la vitesse de 4 noeuds. Selon les sources, le sous-marin pourrait rester jusqu'à 20 à 30 jours immergé.

 

Produit espagnol, le S-80 a été conçu dans le pur « esprit OTAN ». Il s'appuie notamment, au niveau de l'électronique et de l'armement, sur des équipements américains. Ainsi, le système de combat SUBICS est développé en partenariat avec Lockheed-Martin. Le sous-marin sera, en outre, doté de deux mâts optroniques et d'une suite sonar complète (EDO, Socilsub et Solarsub). Très automatisé, son équipage ne comprendra que 31 hommes. Pendant les périodes de transit, seul trois opérateurs, utilisant des consoles multifonctions, seront nécessaires à la conduite du bâtiment. En matière d'armement, le S-80 disposera de six tubes de 533mm, répartis en deux rangées superposées (4+2). Fournis par le Britannique Babcock, le système de lancement d'armes permettra de tirer des torpilles lourdes DM 2-A, des missiles antinavire Harpoon et, le cas échéant, des missiles de croisière Tomahawk. Si ce type d'armement est acquis auprès des Etats-Unis, l'Espagne deviendra la seconde nation d'Europe, après la Grande-Bretagne (et avant la France à partir de 2017), à pouvoir lancer des missiles de croisière depuis ses sous-marins. On notera que le S-80 sera aussi capable de mouiller des mines.

 

Enfin, des logements supplémentaires sont prévus pour 8 commandos, permettant au bâtiment de servir aux opérations spéciales.

 

En dehors de la marine espagnole, qui prévoit de disposer à terme de 6 sous-marins pour remplacer ses 4 Daphné déjà désarmés et ses 4 Agosta encore en service, Navantia espère, avec le S-80, remporter des succès à l'export. Ce produit a déjà été proposé à plusieurs pays mais le constructeur espagnol sera sans doute mieux placé pour le vendre une fois achevés les essais et la mise au point de la tête de série.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:25
Le ministre espagnol de la défense « vend » le sous-marin S-80 à l’Australie

 

 

6 février 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Navantia construit déjà 2 bâtiments de projection stratégique pour l’Australie, et lui a vendu les plans d’une frégate basée sur la frégate F-100 espagnole.

 

Le ministre espagnol de la défense, Pedro Morenés, a profité de son premier sommet de l’OTAN pour militer auprès de l’Australie pour la vente du sous-marin S-80. Lors d’une de ses rencontres bilatérales, Morenés a rencontré son homologue australien, Stephen Smith, avec lequel il a évoqué une telle possibilité. Navantia construit déjà 2 bâtiments de projection stratégique — type “Juan Carlos I” —, et lui a vendu les plans d’une frégate basée sur la frégate F-100 espagnole.

 

L’Australie prévoit de rénover sa flotte de sous-marins par l’achat de 12 sous-marins d’ici 2025. Navantia construit actuellement les 4 premiers sous-marins S-80 pour la marine espagnole au chantier naval de Carthagène. Selon Navantia, le gouvernement australien se serait intéressé en décembre dernier au S-80.

 

Référence : ABC (Espagne)

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 13:50
La marine espagnole maintient le calendrier de ses sous-marins S-80

 

Vue du futur S80, réalisé pour la marine espagnole - crédits Navantia

10 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

« La construction et la livraison des sous-marins se poursuit comme elle était prévue ». L’amiral d’Action Maritime (Almart), Javier Franco Suanzes, a rassuré le chantier naval Navantia de Cartagena, compte-tenu des réductions budgétaires actuelles.

L’amiral Franco Suanzes a indiqué que le 1er des 4 sous-marins S-80 serait lancé en mai 2013, et qu’il serait livré à la marine espagnole en mars 2015. Ensuite, 20 mois plus tard, la marine recevra le 2è sous-marin, le 3è 17 mois plus tard et le dernier 14 mois après.

L’amiral a ajouté que le simulateur est déjà opérationnel à la base sous-marine de Carthagène. Le premier cours de formation aura lieu en mai prochain.

« La formation officielle du 1er équipage aura lieu en juillet, et le 2è en décembre. Par conséquent, la marine n’envisage pas de modifier le calendrier prévu », a assuré l’amiral Franco Suanzes.

Référence : La Verdad (Espagne)

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 07:20
Supporting Europe’s Missile defense Initiative, U.S. Navy to Position Four AEGIS ships in Rota, Spain

In March 2011 USS Monterey (CG 61) deployed for a six-month independent deployment to the U.S. 6th Fleet area of responsibility. On this voyage, the AEGIS cruiser provided the first ballistic missile defense under the European Phased Adaptive Approach. The cruiser is seen here on one of its Mediterranean port visits in Greece, in May 2011. Photo: U.S. Navy

 

October 6, 2011 by Tamir Eshel - defense-update.com

 

The U.S. Navy is relocating four AEGIS destroyers to be stationed at port of Rota, spain on the Atlantic Ocean coast. “The alliance is significantly boosting combined naval capabilities in the Mediterranean, and enhancing our ability to ensure the security of this vital region.” The move comes just seven months after the Pentagon sent another AEGIS ship, USS Monterey, to the Mediterranean, marking the first of the administration’s four-phase plan to put a missile defense system in Europe by 2018.

 

Secretary of Defense Leon E. Panetta said. These AEGIS ships will support NATO’s missile defense effort, alongside the planned positioning of radar stations and, eventually, land-based AEGIS missile systems in Romania, Poland, and Turkey. “Spain’s decision represents a critical step in implementing the European Phased Adaptive Approach, as our leaders agreed to in Lisbon. For its part, the United States is fully committed to building a missile defense capability for the full coverage and protection of all our NATO European populations, their territory and their forces against the growing threat posed by ballistic missiles.” Panetta added.

 

According to Spanish President José Luis Rodríguez Zapatero, by 2013, Spain would “decisively support a large part of the naval portion” of the [European missile defense] system. The system, the Spanish president added, will have a positive economic impact on Rota, requiring the presence of 1,100 military staff and their families, representing 1,000 jobs.

 

In addition to supporting the new missile defense capability, these Aegis ships will support the Standing NATO Maritime Groups, and maritime security cooperation activities in the Mediterranean Basin and the Atlantic Ocean. The agreement also enables the United States to provide rapid and responsive support to the U.S. Africa and U.S. Central Commands, as needed.

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 12:15

http://fotos00.laopiniondemurcia.es/fotos/noticias/646x260/2011-10-04_IMG_2011-10-04_22:53:05_xca009car001.jpg

photo laopiniondemurcia.es

 

5 octobre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Les équipages des futurs sous-marins espagnols de la classe S-80 pourront bientôt commencer à s’entraîner. La base sous-marine de Carthagène a reçu le simulateur de navigation qui permettra d’entraîner l’équipage à la maitrise de ce sous-marin dans toutes les situations et conditions de navigation.

 

Le simulateur permet de simuler des avaries et défaillances des différents équipements et systèmes du sous-marin, ainsi que des situations d’urgence qui exigent une réaction immédiate de l’équipage.

 

Les nouveaux sous-marins S-80 seront équipés d’un système de contrôle de la plateforme et d’un système de barres, qui intègrent les dernières avancées technologiques. Le sous-marin pourra ainsi naviguer avec un équipage réduit.

 

L’équipage devra parvenir à un niveau d’entraînement exceptionnel. Ce niveau ne pourra être atteint qu’au travers d’exercices sur le simulateur, où se reproduisent de la façon la plus proche de la réalité, le fonctionnement du sous-marin et les incidents qui peuvent survenir pendant sa navigation.

 

Référence : La Opinión de Murcia (Espagne)

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 18:15

http://www.meretmarine.com/objets/500/1755.jpg

Source Mer et Marine - crédits Navantia

 

28 juillet 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le chantier naval espagnol Navantia a annoncé avoir terminé la phase de conception des sous-marins S-80. Cette phase aura coûté 100 millions € et duré 7 ans. Il s’agit du projet technologique le plus important qui ait été développé par une entreprise espagnole depuis 50 ans, explique le directeur de l’entreprise, Manuel Filgueira.

 

La fin de la phase des plans est un des premiers grands succès du programme, qui est destiné à doter la marine espagnole d’un sous-marin classique de conception entièrement espagnole. La prochaine étape importante sera, en mai 2013, le début des essais à la mer du 1er exemplaire, S-81. Il sera entièrement opérationnel en mai 2015, a assuré mardi Manuel Filgueira.

 

Navantia a aussi l’intention de participer avec ce modèle à des appels d’offres internationaux. Actuellement, il a déjà proposé son projet S-80 à l’Inde et à l’Australie, dont les gouvernements ont prévus de moderniser leurs flottes. Mais comme aucun pays n’achète de sous-marins sur plan, la mise à l’eau du S-81 sera essentielle pour concrétiser ces projets d’exportation.

 

Filgueira a expliqué que, jusqu’en 2020, la vente et la construction de quelques 140 sous-marins classiques neufs est prévue dans le monde entier. Navantia espère parvenir à remporter 10% de ce marché auquel il vient d’accéder grâce au projet S-80. Tous les sous-marins construits au chantier naval de Carthagène au cours des 70 dernières années l’ont été avec des technologies acquises à l’étranger.

 

Le directeur du programme S-80, Donato Martínez, a rappelé les 2 millions d’heures de travail d’ingénierie réalisées au cours des 7 dernières années. Il a aussi donné quelques chiffres : 13.000 signaux de contrôle, autant que sur une navette spatiale Atlantis ; 71 m de long, soit la hauteur d’un immeuble de 20 étages ; et une longueur totale de câbles de 450 km.

 

L’ingénieur en chef de Navantia, Regimio Díez, a indiqué que le système de propulsion anaérobie (AIP) des S-80 leur permettra de rester en plongée pendant 15 jours. Le sous-marin sera ainsi plus discret face aux radars. De part ses caractéristiques, pour les responsables du chantier, il s’agit du sous-marin le plus moderne. Il permettra à l’entreprise d’avoir une position privilégiée par les grands constructeurs navals du monde.

 

Référence : La Verdad (Espagne)

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 06:50

http://defesaglobal.files.wordpress.com/2011/06/dscf6095b.jpg

 

June 27, 2011 by DEFESA Global

 

Since June 20, the Portuguese Army is conducting in the north of the country a training exercise with the aim of training the EUROFOR based EUBG 2/2011 high readiness military contingent.

 

The live exercise designed DRAGÃO/PADRELA 11 include the participation until June 29 of 1374 troops from Portugal, France, Spain and Italy in an geographic area comprising Vila Real and Vila Pouca de Aguiar cities.

 

From July 01, EUBG 2/2011 will be in standby for a period of six month. If necessary, the force of 1792 soldiers (740 Portuguese, 432 elements from Spain, 177 French troops and 443 Italians) could be projected anywhere in the world. EUBG 2/2011 HQ is located near Paris, France.

 

The French Army contingent is participating with several wheeled vehicles including the TRM 10000 tractor truck, GBC 180 heavy trucks, Scania trucks based fuel tankers, P4 light utility vehicles and as well as two PVP light armoured vehicles and VLRA TPK 4.25 light truck equipped with MISTRAL air defence system.

 

The Portuguese Air Force has participated in the exercise with the AW101 Merlin medium tactical transport helicopter and support equipment and maintenance personnel as well as a TACP team.

 

A newly received shelter based secured/encrypted communications system is being used by the Portuguese troops during the exercise. Due to sensitive issues, no additional information has been provided regarding this specific equipment.

 

 

 

 


 

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 18:30
Navantia reçoit la pile à combustible du 1er sous-marin S-80

 

 

12 avril 2011 par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le chantier naval Navantia de Carthagène a reçu la pile à combustible du système de propulsion anaérobie (AIP Air Independent Propulsion). Elle équipera le premier sous-marin S-80 destiné à la marine espagnole. La pile à combustible a été construite par UTC, la même entreprise qui les fournit aussi à la NASA. Il s’agit du cœur du système de propulsion. Elle permet d’augmenter la durée pendant laquelle le sous-marin peut rester en plongée. La pile à combustible produit de l’électricité à partir d’un mélange gazeux composé d’hydrogène et d’oxygène purs. Navantia a retenu cette technologie parce qu’elle la considère comme la plus sûre technologiquement. Elle permet une production importante d’électricité, et peut fonctionner à basse température.

 

Référence : ABC (Espagne)

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:30

El camión de transporte especial lleva la vela del S-81 a Santa Lucía.

Photo JAVIER CONESA  - Source www.laopiniondemurcia.es

 

29 mars 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le premier sous-marin S-80 que Navantia construit pour la marine espagnole, commence à prendre forme. Sur la coque résistance, dont la construction a été terminée en octobre dernier, sera bientôt fixé le kiosque, une structure de 6 mètres de haut et de près de 3 m de long, qui est arrivée hier au chantier naval de Carthagène. Un porte-parole de l’entreprise a expliqué que, à cause des dimensions du kiosque, l’opération de transport a été complexe. Il a d’abord été transporté sur un camion spécial depuis l’entreprise locale qui l’a construit jusqu’au port de pêche de Santa Lucía. Là, la pièce qui donne sa silhouette caractéristique au sous-marin lorsqu’il navigue en surface, a été embarquée sur une barge qui l’a transporté jusqu’au quai d’armement du chantier naval. La construction du premier des 4 sous-marins S-80 se déroule selon le calendrier établi. Depuis la fin de la construction de la coque résistante, les travaux se déroulent à l’intérieur, pendant que Bolea fabrique les superstructures extérieures. Si aucun problème ne survient d’ici là, le S-81 devrait être mis à l’eau en 2013. La technologie utilisée pour leur construction est « 100% Navantia » depuis que l’entreprise espagnole et DCNS ont dissous le consortium qui les associait pour la construction des sous-marins Scorpène. Il est actuellement prévu que le dernier exemplaire des S-80 soit terminé et livré à la marine espagnole en 2016.

 

Référence :  La Opinión de Murcia (Espagne)

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 02:02
Navantia propose à l’Australie un sous-marin "XXL"

 

 

Par Rédacteur en chef. le 15 février 2011

 

Navantia ne veut laisser passer aucune chance dans l’un des plus importants contrats de son histoire. Les chantiers navals espagnols ont inclus dans leur proposition à l’Australie un nouveau sous-marin, plus gros que le S-80. Selon des sources de l’entreprise espagnole, la réponse à l’appel d’offres que Navantia a déposée à la mi-janvier, comprend 3 propositions. Un sous-marin similaire au S-80 commandé par la marine espagnole, un S-80 adapté aux exigences australiennes, et un S-80 XXL, de dimensions plus importantes. Bien que l’appel d’offres n’en soit encore qu’à ses débuts, cette période est l’un des moments les plus délicats, parce que la marine australienne doit se décider pour un modèle de sous-marin. C’est pourquoi la prochaine visite en Espagne de responsables australiens pourrait permettre de préciser les détails. D’autres pays, comme l’Allemagne (avec HDW) et la France (avec DCNS), sont aussi candidats, et on n’attend pas avant 2015 ou 2016 la désignation du gagnant. Le premier sous-marin ne sera pas livré avant 2018. Actuellement, même le nombre de sous-marins n’est pas connu. Si l’Australie se décide pour un sous-marin de la taille du S-80, la marine australienne pourrait en commander jusqu’à 12. Par contre, si elle retient un sous-marin de grande taille, elle se contenterait de 6. "Dans les 2 cas, le contrat dépasserait les 5 milliards €", indiquent les mêmes sources.

 

Référence :Defensa (Espagne)

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 16:50
La Force de gendarmerie européenne officiellement instituée

Gendarmes se préparant avant leur départ en Afghanistan, en 2009. Dans le cadre de la FGE, 150 gendarmes français forment et encadrent la police nationale afghane sur le terrain.

 

13/07/2010 par Samantha Lille

 

Le projet de loi autorisant la ratification du traité, entre l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal, portant création de la Force de gendarmerie européenne (FGE) a été adopté le 12 juillet 2010 par l’Assemblée nationale.

 

Le concept de la Force de gendarmerie européenne (FGE ou EUROGENDFOR) proposé par la France a été scellé le 17 septembre 2004, par une déclaration d’intention signée à Noordwijk (Pays-Bas). Le projet s’est ensuite concrétisé le 18 octobre 2007 par la signature d’un traité.

 

Outre les pays fondateurs représentés par la gendarmerie nationale française, la garde civile espagnole, les carabiniers italiens, la maréchaussée royale des Pays-Bas et la garde nationale républicaine portugaise, la FGE compte depuis décembre 2008, la gendarmerie roumaine parmi ses membres.

 

Opérationnel depuis 2006, ce nouvel instrument de gestion de crise a vocation à servir prioritairement la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) de l’Union européenne. Elle peut également être mise à la disposition de l’ONU, de l’OTAN, de l’OSCE ou d’une coalition internationale. Elle vise à combler le manque opérationnel constaté entre le moment où des forces armées entrent sur un théâtre d’opérations et le moment où des forces de police peuvent y remplir normalement leur mission.

La FGE dispose d’un état-major permanent basé à Vicenza en Italie. Elle peut déployer une force de réaction rapide de 800 hommes sous un délai de 30 jours et peut compter jusqu’à 2 300 personnes en comptant les états tiers contributeurs.

 

C’est dans le cadre de cette force que 150 gendarmes français sont déployés en Afghanistan. Placés sous le commandement de la force internationale d’assistance et de sécurité ( FIAS) de l’OTAN, ils forment et encadrent la police nationale afghane.

 

La FGE est actuellement dirigé par le colonel portugais Jorge Esteves.

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