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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 08:55
Mouchoir instruction fusil GRAS mle 1874 - mle 1874 M80 photo delcampe

Mouchoir instruction fusil GRAS mle 1874 - mle 1874 M80 photo delcampe


07.07.2015 source SHD
 

7 juillet 1874 : adoption du fusil Gras. Utilisant des cartouches à étui métallique, il encrasse moins le canon et est plus fiable.

 

7 juillet 1944 : assassinat de Georges Mandel (forêt de Fontainebleau). Il restera « l’homme que l’on attendait » tant ses qualités politiques et humaines promettaient. Collaborateur de Clemenceau en tant que journaliste puis comme directeur de cabinet, il devient l'un des hommes politiques les plus prometteurs de la IIIème République. Tranchant, efficace et très patriote, il accomplit un travail exemplaire (ministre des PTT, des colonies et brièvement de l'Intérieur). Très tôt conscient de la menace hitlérienne, sa lucidité et sa volonté de combattre le rapprochent de Churchill qui voit en lui jusqu’au 17 juin 1940, l'espoir français. D'origine juive, il est haï par beaucoup et s'interdit de partir pour Londres pour ne pas alimenter la critique. Arrêté par la police de Vichy, alors qu’avec quelques députés il gagne les colonies françaises à bord du Massilia, il est emprisonné en France puis à Buchenwald (aux côtés de Léon Blum). Lorsque Philippe Henriot (ministre de Vichy) est assassiné, il est rapatrié en France où la milice l'exécute en guise de représailles. Mandel à de Gaulle qui voulait démissionner, le 13 juin 1940 : « Ne pensez qu’à ce qui doit être fait pour la France et songez que, le cas échéant, votre fonction actuelle pourra vous faciliter les choses… ». De Gaulle rend d’ailleurs hommage à Mandel dans ses mémoires car sans ce conseil, il n’aurait pas pu disposer des facilités de transport que sa fonction mettait à sa disposition pour se rendre à Londres. L’ouvrage de Jeanneney (L’homme qu’on attendait ) tente d’expliquer pourquoi Mandel n’a pas choisi de partir pour Londres.

 

7 juillet 1995 : massacre de Srebrenica (Bosnie-Herzégovine). Ville de 20 000 habitants, à majorité musulmane, Srebrenica est prise par les troupes serbes du général Ratko Mladic sous les yeux des 400 casques bleus néerlandais qui y sont stationnés. Ils sont évacués alors que les exécutions sommaires de bosniaques musulmans sont perpétrées dans les forêts voisines. Environ 8000 corps ont été exhumés après la guerre. En 2014, le tribunal international de La Haye a estimé que l’Etat néerlandais était civilement responsable de la mort de 300 musulmans, pour ne pas les avoir protégés.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
photo Ministerie van Defensie

photo Ministerie van Defensie

 

16/07/2014 Par Clémence Lesacq – LeFigaro.fr

 

Pour la Cour de la Haye, les casques bleus néerlandais présents lors du massacre auraient dû protéger ces victimes.

 

L'Etat néerlandais, civilement responsable de la mort de plus de 300 musulmans lors du génocide de Srebrenica. C'est la décision prise mercredi par la juge Larissa Elwin à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, qui juge les accusés de génocide, de crime contre l'humanité et de crime de guerre. Selon la justice, les quelque 400 casques bleus néerlandais du «Dutchbat», présents lors de la tuerie de juillet 1995, auraient dû protéger et sauver la vie de ces 300 hommes et jeunes garçons.

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 19:50
Les "Mères de Srebrenica" réclament justice aux Pays-Bas

 

07.04.2014 Romandie.com (ats)

 

Les veuves et mères des victimes du massacre de Srebrenica, en 1995, ont accusé lundi les Pays-Bas d'être civilement responsables de la mort de leurs proches. Elles ont assuré devant le tribunal de La Haye que les soldats néerlandais présents sur place auraient dû les protéger.

 

"Ils n'ont pas empêché le meurtre de milliers de civils", a déclaré Marco Gerritsen, avocat des plaignantes, lors de sa plaidoirie. Il a reproché à l'Etat néerlandais de se retrancher derrière l'excuse selon laquelle les soldats néerlandais ne pouvaient utiliser leurs armes que pour se défendre.

 

"La légitime défense a une définition plus large que ce que l'Etat veut l'admettre (...), la protection des civils est un principe qui devait passer avant tout", a-t-il dénoncé.

 

Son collègue Simon van der Sluijs a de son côté assuré que, suivant les ordres émanant de La Haye, "le Dutchbat a considéré sa sécurité comme la priorité, en dépit des instructions de l'ONU".

 

Reconnaissance de responsabilité

 

L'enclave de Srebrenica était placée sous la protection de l'ONU lors de sa prise par les forces serbes de Bosnie en juillet 1995. Mais, faiblement armés et peu nombreux, les Casques bleus néerlandais n'avaient pas résisté. Les forces serbes de Bosnie sous le commandement du général Ratko Mladic avaient alors tué près de 8000 hommes et garçons musulmans.

 

Une dizaine de "Mères de Srebrenica" étaient présentes dans la salle d'audience. Cette association, qui représente les mères et veuves des victimes, avait saisi en 2007 la justice néerlandaise, estimant que la responsabilité de l'ONU et de l'Etat néerlandais dans la mort de leurs proches était engagée.

 

"Les Mères de Srebrenica veulent avant tout que la responsabilité des Pays-Bas soit reconnue, et ensuite, une indemnisation, même si cette dernière est d'importance mineure à leurs yeux", a assuré à l'AFP un des avocats des plaignantes, Semir Guzin.

 

Immunité pour l'ONU

 

La justice néerlandaise avait refusé de poursuivre l'ONU en raison de son immunité statutaire, décision confirmée ensuite jusque par la Cour européenne des droits de l'Homme en juin 2013. La procédure contre l'Etat néerlandais avait été mise en suspens le temps qu'une décision sur l'ONU soit prise.

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