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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 2 au 11 décembre 2015, afin de valider les performances de mini-drones tactiques en atmosphère chaude et humide, la section technique de l’armée de Terre a dépêché une équipe d’évaluateurs en Guyane. Durant une dizaine de jours, deux systèmes ont été testés en forêt. Le séjour s’est conclu par une démonstration dynamique devant les autorités des Forces armées en Guyane (FAG).

 

L’intérêt des drones testés, de type nano (18 g) et mini (2 kg) réside dans la capacité à transmettre des images en temps réel. Leur poids léger est un point crucial pour les soldats qui marchent pendant plusieurs jours en forêt avec des sacs de plus de 30 kg contenant vivres, armement et équipements.

 

Les drones ont vocation à être un œil déporté permettant d’acquérir en toute discrétion du renseignement au-delà du champ visuel du soldat. Conçu pour un emploi en zone urbaine, ces drones ont montré qu’ils étaient également aptes à être utilisés dans des zones particulières du paysage amazonien.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 13:55
Le Cameleon C, récemment testé avec succès par la STAT (Crédit: ECA Group)

Le Cameleon C, récemment testé avec succès par la STAT (Crédit: ECA Group)

 

9 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Le portfolio des systèmes de lutte NRBC de l’armée de Terre pourrait bientôt s’agrandir avec l’introduction du Cameleon C d’ECA Group. Ce robot léger d’intervention NRBC vient en effet de réussir une batterie de tests conduite par la Section Technique de l’Armée de Terre (STAT).

 

Annoncée ce 5 novembre par ECA, cette série de tests a mis en œuvre la version NRBC du Cameleon C, équipée avec un senseur chimique AP4C en usage dans l’armée française et un module de collecte d’échantillons.

 

Le Cameleon C a premièrement confirmé ses bonnes performances en terme de mobilité. Les techniciens de la STAT ont en outre souligné les bonnes capacités de franchissement du drone, capable de franchir jusqu’à 25 cm de vide et de grimper une pente inclinée à 45°. La progression du drone est également facilitée par ses deux caméras à haute résolution jour/nuit.

 

« En ce qui concerne les charges utiles, l’intégration de l’AP4C et du module collecteur d’échantillons sont un succès et garantie l’accomplissement de la mission dans le cadre de la lutte NRBC. L’intégration des modules sur la plateforme est en effet très facile et rapide, grâce au système de hot-plug ; un atout majeur en cas d’urgence, » a pour sa part déclaré ECA Group en marge des essais de la STAT.

 

Doté d’une autonomie de 4h et d’une vitesse maximale de 6km/h, le Cameleon C est capable d’opérer dans un rayon de 350 m et ce, dans des conditions climatiques extrêmes (de -20°c à + 55°c). Ses trois interfaces disponibles pour l’intégration de capteurs NRBC, son collecteur d’échantillons gazeux et liquides, ainsi que la possibilité d’effectuer mesures et analyses en temps réel sont autant d’atouts relevés par la STAT.

 

Bref, évaluation réussie pour le Cameleon C, qui devrait maintenant accroître considérablement les ressources des unités de lutte NRBC de l’armée française.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 18:55
photo STAT / Armée de Terre

photo STAT / Armée de Terre

 

08/10/2015 source DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé, le 29 septembre 2015, la qualification de la version non blindée du camion militaire de transport logistique du programme porteurs polyvalents terrestres (PPT).

 

L’objectif du programme PPT est de doter l’armée de terre d’une nouvelle famille de camions pour le ravitaillement, le transport de postes de commandement et de systèmes d’armes ainsi que l’évacuation de véhicules endommagés, utilisables en métropole et sur les théâtres d’opérations extérieurs.

 

Le programme PPT illustre l’effort de renouvellement des capacités logistiques de l’armée de terre entrepris par le ministère de la Défense. La Loi de programmation militaire 2014-2019 actualisée prévoit la livraison d’un premier ensemble de 900 camions PPT. Le titulaire du marché est le groupement industriel constitué par les sociétés Iveco (groupe Fiat) et Soframe (groupe Lohr).

 

La gamme PPT comprend à ce jour deux modèles : un transport de fret ou de matériel en conteneur (porteur polyvalent logistique - PPLOG), et un véhicule dépanneur (porteur polyvalent lourd de dépannage - PPLD). Leur châssis, identique, possède 4 essieux toutes roues motrices (8x8) leur permettant de rouler sur tous types de routes et de chemins et dans toutes les conditions climatiques (routes montagneuses enneigées par exemple). Les 200 premiers véhicules (150 PPLOG et 50 PPLD) disposent d’une cabine blindée, équipée de protections balistiques et anti-mines. Commandés en 2010 leur livraison s’est achevée en juin 2015.

 

La deuxième commande du programme PPT, constituée de 250 PPLOG non blindés, a été passée en janvier 2014. Elle sera complétée avant la fin de l’année 2015 par une commande de 450 véhicules identiques. Ces 700 véhicules seront livrés de 2016 à 2018.

 

Des véhicules PPLOG et PPLD blindés ont été engagés dans le cadre des opérations Serval et Sangaris. Ils ont donné pleine satisfaction à leurs utilisateurs du fait de leur capacité d’emport élevée, leur mobilité apportée par la transmission intégrale et le confort de leur cabine climatisée dans des conditions pourtant difficiles.

photo STAT / Armée de Terre

photo STAT / Armée de Terre

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

25/07/2015 Armée de Terre

 

Le 16 juillet ont eu lieu les premiers largages d’expérimentation opérationnelle à partir de l’A400M sur la zone de saut d’Orléans Bricy sous la responsabilité du groupement « Aéroporté » de la section technique de l’armée de Terre (STAT) en liaison avec l’équipe de marque des avions de transport tactiques A400M (EMATT A400M).

 

91 sauts  en ouverture retardée ont été réalisés par l’issue axiale en 3 heures de vols.  Outre les parachutistes du groupement, les expérimentateurs provenaient du 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP), de l’armée de l’Air et de la direction générale pour l’armement (DGA). Menée avec le soutien de la base aérienne 123, cette expérimentation a permis de préparer les procédures de largage et confronter aux besoins opérationnels les procédures livrées par Airbus. Cette première campagne n’est que le début d’un très long travail qui permettra de livrer aux armées l’ensemble des capacités d’aérolargage.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

23/07/2015 Armée de l'air

 

Le 16 juillet 2015, 91 parachutistes se sont élancés depuis la tranche arrière de l’A400M Atlas : une grande première pour les forces armées.

 

Après plusieurs mois d’études menées par le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) et la section technique de l’armée de terre (STAT), la capacité tactique de l’Atlas se concrétise. Parachutistes d’essai, commandos parachutistes du CPA 10, personnels de la délégation générale de l’armement (DGA) ou de l’armée de terre, ont embarqué à bord du dernier A400M reçu par l’armée de l’air, le MSN 19, depuis la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy.

 

Après des répétitions effectuées la veille, 91 parachutistes ont donc décollé pour le premier largage de personnel depuis la rampe du nouvel appareil, à 4 000 mètres d’altitude. Trois vols d’expérimentation ont été requis pour valider les procédures mises en place par Airbus et définir les adaptations nécessaires aux forces armées.

« Nous sommes satisfaits d’avoir pu évaluer et expérimenter l’Atlas dans ses premières capacités tactiques et militaires, confie le capitaine Guillaume, officier rapporteur de l’équipe de marque avions de transport tactique. Nous commençons à développer le largage de manière concrète sur cet aéronef qui révolutionne notre mode opératoire. Ses capacités techniques nous permettent en effet de mener des opérations d’aérolargage depuis la métropole sur des théâtres éloignés ».

 

Les prochains vols se poursuivront par des largages « portes latérales » afin de livrer aux forces une capacité complète de mise à terre de parachutistes, conformément aux objectifs fixés par l’état-major de l’armée de l’air.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:55
 Bouclier de Minerve : comprendre l'industrie de défense aujourd'hui


source EMSST

L’Enseignement Militaire Supérieur Scientifique et Technique (EMSST), acteur incontournable de la formation délivrée aux officiers du cours armement, a fait évoluer « l’Atlas des industries de l’armement » qui avait vu le jour en 2011. Fort de son expérience et de la richesse des échanges menés avec leurs interlocuteurs privilégiés que sont les professeurs, les industriels de l’armement et tous les acteurs associés, l’EMSST a abouti à une nouvelle version : « le Bouclier de Minerve ».


Cette nouvelle version comprend une approche contextuelle (qui lui offre un cadre normatif, tant au niveau économique, qu’historique ou juridique) et une approche par composantes (lecture par types de matériels regroupés au sein de fonctions opérationnelles).


Le Bouclier de Minerve est avant tout un outil pédagogique au profit des stagiaires du cours armement de l’EMSST. Outre le socle de connaissances indispensables à leur futur métier, il s’est enrichi de manière collaborative, année après année, par la création de nouvelles fiches et l’actualisation des données.

Cliquer sur le lien http://www.armement.ead-minerve.fr/ pour ouvrir la ressource.
 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:55
Yamaha XTZ 660 TENERE photo Armée de Terre

Yamaha XTZ 660 TENERE photo Armée de Terre

 

29/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 13 avril 2015, une délégation de la Section Technique de l’armée de Terre (STAT) s’est rendue à l’usine Yamaha de Saint-Ouen l’Aumône pour réceptionner 150 exemplaires de la nouvelle Yamaha XTZ 660 TENERE. Destinée à l’arme du Train, cette moto viendra aussi équiper le bataillon de commandement et de soutien (BCS) de la brigade franco-allemande (BFA). Elle remplacera la CAGIVA 350cm3, en service depuis 1990.

 

Concrètement, l’armée de Terre utilise ces motos pour mener à la fois des missions d’appui à la mobilité des blindés et de sécurisation des itinéraires ou des zones de déploiement. Si la nature de ces missions n’a que peu évolué avec les années, le besoin d’un nouveau matériel se faisait sentir : outre un soutien des CAGIVA qui allait inexorablement s’avérer plus difficile, il s’agissait pour le Train de se mettre au niveau des véhicules porte-chars modernes afin d’assurer au mieux leur escorte et leur appui. Légère, maniable et puissante, les performances de la XTZ 660 sur route comme en milieu accidenté lui permettent de répondre pleinement à ces attentes.

 

Fabriquée aux normes civiles à St-Quentin, dans l’Aisne, la XTZ 660 est adaptée aux normes militaires sur le site Yamaha de Cergy-Pontoise. Avec sa conception robuste qui s’inspire notamment des véhicules pilotés par les coureurs du Paris-Dakar, elle répond à une recherche d’efficacité opérationnelle, mais aussi de fiabilité et de durabilité. Plus puissante et disposant d’une plus grande autonomie que les CAGIVA, elle répond ainsi aux nouveaux besoins de l’armée de terre.

 

Par ailleurs, elle bénéficie de divers équipements complémentaires. Parmi eux, plusieurs protections assurant à la fois la sécurité du conducteur et de sa machine, comme un sabot-moteur protégeant des éclats et des projections. Des poignées chauffantes facilitent aussi la conduite en toutes circonstances,  et des coffres de rangement latéraux permettent l’emport d’une quantité raisonnable de matériel. Enfin, la réalisation de 30 remorques permettra bientôt son déploiement partout où le Train assure ses missions.

 

Modèle civil enrichi des options nécessaires au besoin militaire, la XTZ 660 répond au juste besoin des forces. Elle a ainsi l’avantage d’être un véhicule de grande série, par conséquent moins onéreux, tout en étant parfaitement adaptée aux missions qui lui seront dévolues.

 

Une acquisition simple, fiable et performante pour rester opérationnels, autrement.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 18:55
Mise en œuvre de l’Airbus A400M

 

15/01/2015 Camille Pégol - Armée de terre

 

Dans le cadre de la mise en service opérationnel de l’Airbus A400M, le groupement "aéroportés" de la section technique de l’armée de Terre (STAT) a mené une campagne d’expérimentation sur la base aérienne 126 de Solenzara (Corse) du 9 au 12 décembre 2014, en collaboration avec l’équipe de marque avion de transport tactique du centre d’expériences aériennes militaire (CEAM).

 

Axée sur l’acquisition des savoir-faire troupes aéroportées des forces terrestres avec ce nouvel aéronef, l’expérimentation a été menée avec le renfort du 2e régiment étranger de parachutistes.

 

Les activités au sol ont permis de préciser le nombre de parachutistes équipés FELIN version lourde en ensemble parachutage du combattant  (EPC) pouvant embarquer lors des futures opérations aéroportées en largage de masse et d’expérimenter les arrimages et positions des colis d’accompagnement de  type Milan et mortiers de 81 mm nécessaires à la mise à terre par assaut vertical de la compagnie d’infanterie du 2e REP.

 

Les activités aériennes, quant à elles, ont permis de valider les procédures de poser d’assaut de personnel et de véhicules, de former les premiers chefs d’équipage aéroportage de la STAT TAP et d’entraîner le 2e REP à la mise à terre par aéroportage à partir d’A400M. Le régiment est la première unité de la 11e brigade parachutiste à travailler avec le nouvel avion.

 

Cette première campagne a rempli ses objectifs et ne constitue que le début du long travail de mise en service de l’A400M au profit des troupes aéroportées.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:56
GIRO 2014 2e session

 

17/10/2014   CDEF/Comm

 

Placé sous la présidence du général Jean-Jacques Toutous, directeur du CDEF, et du général de corps d’armée (2S) Jean-Tristan Verna, vice-président Public Affairs France  d’AIRBUS GROUP, la seconde réunion du Groupe d’information et de réflexion opérationnelle (GIRO) rassemblant une soixantaine d’experts de l’industrie de défense, a eu lieu le 9 octobre dernier à l’École militaire.

 

Des officiers de l’État-major de l’armée de Terre, de la Section technique de l’armée de Terre et du Centre de doctrine d’emploi des forces, ont présenté des points de situation sur l’actualité de l’armée de Terre, un RETEX sur l’engagement des matériels de l’armée de terre en opérations et l’actualité doctrinale de l’armée de Terre. Une période d’échanges a conclu cette matinée d’information.

 

Qu’est-ce que le du Groupe d’information et de réflexion opérationnelle (GIRO) ?

 

Ce groupe réunit une centaine de membres œuvrant au sein de l'industrie de Défense nationale, auquel s’associent, en fonction des thèmes retenus pour les réunions, des représentants de l’État-major de l’armée de Terre (EMAT), du Commandement des forces terrestres (CFT), de la Section technique de l’armée de Terre (STAT), de la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelles des matériels terrestres (SIMMT) ou du Centre interarmées de concepts, de doctrine et d’expérimentations (CICDE). Organisées par le Centre de doctrine d’emploi des forces (CDEF), les deux réunions annuelles du GIRO, ont pour but de faciliter les échanges d’information entre des représentants de l’armée de Terre et les industriels de Défense et de débattre sur des sujets d’intérêts communs.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 22:55
Les finalistes pour le remplaçant du FAMAS connus avant la fin de l'année

 

13.11.2014 par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.- Défense Globale


Les stocks de FAMAS s'épuisent doucettement ; le marché de l'Arme individuelle future (AIF) prend donc une importance considérable.

Pour la première fois de son histoire, l'armée française devrait acheter sur étagère un fusil d'assaut étranger (ici le FN SCAR belge), environ 90 000 exemplaires à livrer en quatorze ans. Enfin, on dit sur étagère mais les contraintes seront telles, notamment l'intégration au système Félin de l'infanterie, qu'il s'agira d'une arme (presque) sur mesure... Les cinq finalistes devraient être connus avant la fin de l'année pour une généralisation dans les forces en 2018.

 

Une vingtaine de candidats a remis un dossier à la Direction générale de l'armement à l'issue de l'avis de marché du 14 mai. Dont voici les principales caractéristiques : 45 000 AIF version standard, 45 000 AIF version courte, 38 millions de cartouches 5.56 x 45 mm calibre OTAN d'exercice, 51 000 grenades 40 x 46 mm basse vitesse anti-personnel/anti-véhicule, 13 000 grenades fumigènes, 28 000 grenades d'exercice et un système de soutien (maintenance, pièces de rechange, instruction, formations, documentations techniques). Phrase importante : " L'Arme individuelle future, dans sa version standard, devra être adaptée au tir de grenades à fusil et à l'intégration dans le système d'arme Félin. "

Le contrat pourrait être notifié en décembre 2016 pour une exécution durant quatorze ans. C'est-à-dire, à peu près conjointement avec les reste du programme Scorpion qui vient d'être signé. 

 

Tests en unités en 2015

La DGA et la STAT (Section technique de l'armée de terre) épluchent les dossiers de candidatures et mènent des premières expérimentations qui doivent aboutir à la sélection des cinq meilleures offres avant fin décembre 2014. Les heureux sélectionnés seront alors testés en unités, mais aussi dans tous les milieux extrêmes possible (désert, neige, boue, sable, eau, mer...), en zone urbaine... Ce qui ne demande pas les mêmes qualités.

Outre l'efficacité et la fiabilité, il faudra prendre en compte la capacité d'intégration dans le système Félin (fantassin à équipement et liaison intégrés). C'est-à-dire analyser les retours d'expérience des premiers déploiements en opération du système (lunette de visée, optronique, alimentation...). A l'industriel de mener ces études et ces adaptations. Le jeu en vaut la chandelle pour un contrat d'environ 400 millions d'euros. D'autant qu'une arme adoptée par l'armée française constitue un gage d'excellence et un pub pour le marché mondial. " Depuis le Mali, l'image de l'infanterie française est énorme à l'étranger ", nous dit un officier qui vient de passer trois ans à l'OTAN.

On a présenté un peu vite comme futur vainqueur le HK 416 de l'Allemand Heckler & Koch. Parce qu'il est largement utilisé par les Forces spéciales françaises. C'est un avantage mais les FS ont des besoins et des emplois spécifiques, loin du quotidien du fantassin. Les Forces spéciales ne sont pas non plus " félinisées ".

Il faut également considérer les contextes politiques et économiques. Des contrats d'armement à destination du Qatar (des missiles antichars MILAN de MBDA) sont ainsi bloqués par nos voisins allemands... Tout peut jouer.

 

Les favoris et un Français ?

Le HK 416 d'Heckler & Koch reste dans le peloton des favoris. Comme le FN SCAR des Belges de la Fabrique nationale d'Herstal (à qui la France achète déjà ses mitrailleuses légères MINIMI et ses MAG 7.62). On peut citer l'AXR160 de l'Italien Beretta, les SIG SG 550 et 553 de Swiss Arms AG, le AUG A1 de l'Autrichien Steyr Mannlicher et son petit-cousin, le F90 de Thales, fusil développé par sa filiale australienne.

Une autre entreprise française, le réputé fabricant de fusils de chasse stéphanois Verney-Carron, se met sur les rangs en association à 60 % avec l'Israélien IWI (Israel Weapon Industry). Il propose le FAST (fusil d'assaut de Saint-Etienne, ce qui serait un sacré clin d'œil à l'histoire), dérivé du Galil et du Tavor d'IWI, sur base Kalachnikov.

Si le Français veut s'engager sur le marché de la Défense, sa candidature ne correspond pas à l'appel d'offre européen : on réclame un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros par an (12 M€ pour Verney-Carron) et surtout, on demande des moyens de production situés et mis en œuvre actuellement sur le territoire de l'Union européenne ou de l'espace économique européen (même chose pour les sources d'approvisionnement pour les canons et les têtes de culasse, les chaînes d'assemblage).

Le Fusil d'assaut de Saint-Etienne serait pourtant un sacré hommage au FAMAS (Fusil d'assaut des manufactures d'armes de Saint-Etienne), conçu en 1973 et fourni aux armées françaises à partir de 1983 par MAS, puis GIAT-Industries (devenu Nexter). Une histoire qui accessoirement en dit long sur la désindustrialisation de la France...

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 11:55
Le LRU bientôt « bon pour les opex »

 

9 octobre, 2014 Guillaume Belan

 

Aujourd’hui, les évaluations du lance roquette unitaire (LRU) sont terminées. Cette véritable arme de destruction précise, devrait, d’ici la fin de l’année, être adoptée par l’armée de Terre. Cette décision d’adoption est prononcée par le Chef d’État Major de l’Armée de Terre (CEMAT), sur proposition de la STAT (Section Technique de l’Armée de Terre). Cette étape signifiera que le matériel est conforme aux exigences et aux besoins exprimés par l’armée de terre.

 

De l’adoption à l’admission en service opérationnel…

 

Le LRU est  dorénavant entré dans une phase d’expérimentations, menée par la STAT, avec la DEP (direction de la prospective et des études) Artillerie. Le 1er Régiment d’Artillerie, qui a reçu ses premiers lanceurs y est largement impliqué.

 

En juin dernier, le LRU a été testé en Suède, dans le plus grand champ de tir d’Europe. A noter que l’intégration du LRU dans la chaine de SIC (système d’information, de communication et de commandement) ATLAS a eu lieu à cette occasion, donc pendant l’évaluation.

 

Le LRU bientôt « bon pour les opex »

Mais, une étape importante va bientôt être franchie, lors de l’occasion de l’exercice amphibie Catamaran organisé par le Commandant de la force aéromaritime française de réaction rapide (COMFRMAFOR) ainsi qu’à l’exercice Noble Arrow du Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA). Soit un exercice marine et un autre aérien. Pourquoi ? Première raison, un concordance de calendrier. L’armée de terre a son exercice Toll 2014, qui se déroulera du 20 au 31 octobre 2014 dans le sud-est de la France alors que dans la même zone la Marine réalise un exercice amphibie… Rendez-vous important, Toll a pour objectif d’entraîner les chaines appuis feux et renseignement. Et il consistera en un exercice de coordination des intervenants dans la 3e dimension (I3D : artillerie sol-sol et sol-air, drones, aéronefs), associant manœuvres et tirs réels. Là, est la seconde raison et la plus importante : l’insertion de tirs LRU dans la 3ème dimension, car ses puissantes roquettes, qui portent jusqu’à 70 km, volent haut, très haut. Il faut donc travailler l’intégration du LRU dans une manœuvre interarmées et interarmes. Dont l’intégration des capteurs de la chaîne renseignement et des forces spéciales, notamment dans le cadre de la demande de tir LRU.

 

…  à la réalisation d’une première capacité

 

Les expérimentations, dont l’exercice Toll fait partie, permettront de valider la doctrine d’emploi, les procédures, l’environnement, etc. Ces expérimentations permettront de déboucher sur l’admission en service opérationnel ou plus vraisemblablement à la réalisation d’une première capacité au cours de l’année 2015, date à laquelle le LRU pourra être projeté en opérations extérieures (Opex). Et vu la nouvelle habitude de l’armée de terre à vouloir profiter le plus rapidement possible de ses derniers matériels, forcement les plus efficaces, au profits de ses troupes engagées, l’opération Barkhane pourrait bien voir débarquer le LRU l’année prochaine…

 

Fiche LRU

 

Le LRU bientôt « bon pour les opex »

Le LRU est le nouveau système d’artillerie de l’armée de terre. Il permet des frappes par tout temps, précises et réactives, jusqu’à 70 km. Il est destiné à traiter des objectifs ponctuels avec des effets collatéraux réduits.

 

Le programme est mené en coopération avec l’Allemagne et l’Italie. Il consiste à transformer des lance-roquettes multiple (LRM), entrés en service au début des années 90, pour leur permettre de tirer la munition à charge explosive unitaire M31.

 

Le marché a été passé en septembre 2011 à la société Krauss Maffei Wegmann (KMW), par un montage industriel franco-allemand incluant Thales, Airbus Defence and Space et Sagem (groupe Safran). Les 13 lanceurs français ainsi modernisés sont mis en œuvre par le 1r Régiment d’Artillerie de Belfort.

 

La dotation initiale en munitions, 252 roquettes dont le moteur est produit par la société française Roxel, a été  livrée fin 2013 par la société américaine Lockheed Martin.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 11:55
Utilisation virtuelle grâce à un simulateur. Crédit photo : SIRPA Terre

Utilisation virtuelle grâce à un simulateur. Crédit photo : SIRPA Terre

 

12/08/2014 Armée de Terre

 

Les stades d’initialisation et d’orientation d’une opération d’armement sont destinés à encadrer le processus d’expression du besoin issu des forces et à stabiliser le besoin opérationnel.  Ils permettent d’identifier et d’étudier les options possibles afin d’en dégager une solution cohérente en termes calendaire et financier.

 

Au cours du stade d’initialisation, une première analyse permet de dégager l’éventail des options permettant de répondre au besoin de l’utilisateur et de définir un ordre de grandeur des coûts prévisionnels. Ce panel inclut les options telles que, le développement spécifique, les achats sur étagère, la modernisation d’un système existant, l’extension du périmètre d’une autre opération d’armement, etc. L'initiative du besoin des forces aéroterrestres procède de la demande de l’EMAT.

 

La décision de lancement d’initialisation (DLI) prise par le CEMA officialise le début du stade. Un dossier d’orientation (DOR), récapitulant les options identifiées, est rédigé. L’approbation du DOR marque le début du stade d’orientation. Ce deuxième stade vise à stabiliser le besoin opérationnel et à proposer une solution privilégiée parmi les options définies dans le DOR. Chaque option est analysée sous les angles des coûts, des délais, des performances opérationnelles et du soutien. Ces analyses sont confiées à une équipe de programme intégrée (EDPI) pilotée conjointement par un directeur de programme (DP) et un officier de programme (OP) de la STAT. L’OP rédige une fiche de caractéristiques militaires stabilisée (FCMs) qui constitue la référence du besoin à ce stade. En parallèle, l’EDPI analyse la faisabilité des différentes options du DOR et propose une solution à privilégier.

 

Ce travail fait l’objet du dossier de choix. L’approbation du DOC et de la FCMs fait rentrer l’opération d’armement dans son stade de conception.

 

Le module d’appui au combat

 

Le module d’appui au combat se situe entre le stade d’initialisation et le stade d’orientation. En 2013, la STAT a réalisé une évaluation technico-opérationnelle du bull Terrier. En février 2014, elle a réalisé un travail de modélisation, donnant lieu à des vues 3D du futur équipement. En avril 2014, les expérimentateurs ont procédé à une immersion 3D dans la maquette de l’équipement grâce à un simulateur. Ils ont ainsi pu virtuellement l’utiliser pour vérifier le caractère opérationnel des fonctions proposées. En juin 2014, une maquette en bois va être réalisée pour approfondir l’étude de faisabilité dont les conclusions sont attendues en décembre 2014 pour rédiger le dossier. La livraison de ce nouvel équipement n’est pas prévue avant 2025.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 12:55
La STAT - Une section multifonctions

 

08/08/2014 Armée de Terre

 

Par délégation de l’état-major de l’armée de Terre (EMAT) et conjointement avec les unités de management de la direction générale de l’armement (DGA), la STAT assure la conduite et le suivi des opérations d’armement , en lien avec les bureaux de l’EMAT - plans (BPLANS), programme et système d’armes (BPSA) et programme et système d’information et de commandement (BPSIC), depuis le stade d’orientation jusqu’au retrait du service des équipements. 

 

La STAT est composée de plusieurs groupements, chacun étant compétent dans un domaine précis. S’appuyant sur une expertise de longue date, conjuguant connaissance technique et expérience opérationnelle de son personnel, elle veille à la mise à disposition des forces aéroterrestres de matériels et d’équipements satisfaisant les besoins exprimés par les unités dans les conditions de coûts, de délais et de performances définies par l’état-major des armées et l’état-major de l’armée de Terre.

 

Pour vérifier l’adéquation des nouveaux systèmes au besoin militaire destinés aux forces aéroterrestres, elle conduit leurs expérimentations technico-opérationnelles. Elle associe son action d’évaluation aux essais techniques de la DGA à travers les programmes communs d’essais et d’évaluation (PCEE) et éventuellement aux essais industriels. Elle propose ensuite au chef d’état-major de l’armée de Terre, les décisions d’adoption et de mise en service opérationnel des matériels et équipements.

 

Pour satisfaire des besoins urgents provenant de certains théâtres d’opération en cours, elle peut être amenée à proposer au CEMAT des autorisations d’emploi provisoires d’équipements pour les mettre rapidement en service bien que toutes les conditions de mise en service opérationnelle (MSO) ne soient pas réunies. Par ailleurs, la STAT fournit une expertise dans le domaine de la simulation de l’armée de Terre. Elle conduit des projets de simulation réalisés par maîtrise d’œuvre industrielle voire les développe et les soutient par une maîtrise d’œuvre interne. Enfin, elle appuie les forces dans les travaux de mise en place de la numérisation de l’espace de bataille.

 

A lire aussi : Equipement

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:55
La STAT (section technique de l’armée de Terre) - Le choix des armes - Infographie

 

06/08/2014 ASP Maude FOUQUET

 

Dans le cadre d’une activité opérationnelle soutenue sur les théâtres d’opération extérieure, l’armée de Terre a besoin de matériel et d’armement performants et efficients. C’est le rôle de la section technique de l’armée de Terre (STAT) que de s’assurer de la réponse aux besoins en équipements des forces aéroterrestres sous le pilotage du sous-chef plans programme de l’EMAT. En étroite collaboration avec la Direction générale de l’armement, elle assure la conduite et le suivi des opérations d’armement. Explication d’un processus en plusieurs étapes.

 

« La spécificité de l’armée de Terre, c’est l’action en tout temps et en tout lieu. En s’appuyant sur une industrie de Défense performante, nous avons vocation à intervenir dans le monde, il faut que nos équipements répondent à la stratégie de la nation », explique le général Charles Beaudoin, directeur de la section technique de l’armée de Terre (STAT). La STAT est au cœur des opérations d’équipement. Elle a deux vocations : la première consiste à proposer des expressions de besoin et à conduire les opérations grâce à des officiers de programmes, la deuxième concerne l’expérimentation des systèmes d’armes qui sont livrés par l’industriel grâce à des équipes de marque. « Nous sommes présents de bout en bout », reprend le général. En plus de ces missions exécutées selon les directives du bureau programmes et systèmes d’armes de l’EMAT, depuis 2008, la STAT appuie les forces déployées en opérations extérieures, selon une boucle très courte : « Nous proposons des acquisitions en urgence pour les spécificités des différents théâtres. Nous accompagnons nos camarades sur place pour leur expliquer le fonctionnement d’un équipement et nous en profitons pour recueillir les informations sur le matériel et les impressions des utilisateurs. » La STAT participe aussi à la préservation de l’industrie de Défense française, en prenant part à des salons de l’armement, tel Eurosatory dont l’édition 2014 aura lieu en juin. « Expérience opérationnelle, professionnalisme et initiative sont les clés de notre travail. Parmi tous les intervenants dans l’élaboration des équipements. Nous ne sommes pas des ingénieurs techniciens car nous connaissons parfaitement les besoins opérationnels de l’armée de Terre, nous en sommes les garants », insiste le général. Si la STAT conduit les opérations d’armement pour les forces aéroterrestres de l’expression du besoin à leur livraison, les évaluateurs suivent les différents stades de la vie d’un équipement : initialisation, orientation, élaboration, réalisation, utilisation et retrait du service.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 20:56
LRU : nouveau système d'arme

 

10/07/2014 1  SIRPAT - Armée de Terre

 

Le lance-roquette unitaire (LRU) est le tout nouveau système d’arme de l’artillerie française.

 

La phase d’essai et le premier tir de munition de guerre sur l’île du Levant fin 2013 ont été supervisés par direction générale de l’armement (DGA). Les ultimes vérifications ont eu lieu en Suède, au camp de Vidsel, en juin dernier, au cours d’une évaluation technico-opérationnelle effectuée par la section technique de l’armée de Terre (STAT), renforcée par une équipe du 1er régiment d’artillerie (1er RA), qui sera équipé de ce lanceur chenillé.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:56
photo RBND - 1er Régiment d'Artillerie

photo RBND - 1er Régiment d'Artillerie

 

08.07.2014 Armée de Terre

 

Le lance-roquette unitaire (LRU) est le tout nouveau système d'arme de l'artillerie française. La phase d'essai et le premier tir de munition de guerre sur l'île du Levant fin 2013 ont été supervisés par direction générale de l'armement (DGA). Les ultimes vérifications ont eu lieu en Suède, au camp de Vidsel, en juin dernier, au cours d'une évaluation technico-opérationnelle effectuée par la section technique de l'armée de Terre (STAT), renforcée par une équipe du 1er Régiment d’Artillerie.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 18:55
Le groupement aéroporté s’exerce en aérocordage

 

 

18/03/2014 J.SEVERIN - Economie et technologie

 

C’est à Saillagouse, au cœur des Pyrénées, qu’un stage Grand Froid a été organisé pour le groupement aéroporté de la STAT.

 

C’est à bord d’un hélicoptère COUGAR rénové, que des tests pour évaluer les aérocordages –descentes en rappel et en corde lisse-, ont été effectués. Ce fut également l’occasion pour les pilotes de découvrir les nouveaux systèmes d’aide au pilotage intégré aux aéronefs.

 

Une amélioration pouvant s’avérer très précieuse lors d’opérations extérieures.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:55
Exercice amphibie de validation pour le VHM

Photos: Le VHM en configuration amphibie, muni d’un dispositif de flottabilité latéral (crédits: Armée de terre)

 

30.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le Véhicule Haute Mobilité (VHM) va participer à un exercice amphibie interarmées de niveau intermédiaire, qui se déroulera du 1er au 3 octobre dans la région de Sainte Maxime (Var). Cette manœuvre sera l’occasion pour la STAT (Section Technique de lʼArmée de Terre) de réaliser la dernière étape de validation du VHM (véhicule haute mobilité) BvS10 aux opérations amphibies. Cet exercice est donc l’aboutissement du processus de validation du nouveau VHM, qui vient remplacer les vieillissants BV206 en service dans l’armée de terre. Le VHM aura subi plusieurs tests, dont l’exercice Cerces lʼannée dernière mené par la 27ème  BIM (Brigade d’infanterie de montagne).

 

Au total l’armée de Terre va recevoir 53 BvS10 (commande ferme). Alors qu’initialement le besoin exprimé concernait 129 véhicules, les difficultés budgétaires auront eu eu raison des tranches conditionnelles . Avec une capacité dʼemport dépassant les 5 tonnes (PTAC de 14 tonnes), le VHM peut embarquer jusqu’à 12 fantassins équipés du Félin avec leur armement individuel et collectif (missiles, roquettes et mortiers), les radios et les systèmes dʼinformation. Le VHM est décliné en 3 versions : version «Rang» (transport de troupes), version «Poste de commandement» et version «Logistique», équipée dʼun plateau déposable pour le transport de matériels.

 

Construit par le groupe suédois Hagglunds (groupe BAe), l’adaptation du véhicule aux spécifications françaises (« francisation ») est réalisée par Panhard (groupe RTD). Le VHM dispose de très intéressantes capacités de franchissement et peut facilement évoluer hors des routes, donc des itinéraires tracés qui, en Afghanistan, étaient souvent piégés. Il va apporter à l’armée une réelle capacité en combat embarqué en milieu montagneux et/ou enneigé mais aussi en terrain accidenté et peut se présenter comme un intéressant complément aux VAB et VBCI dans le combat du SGTIA à dominante infanterie. Il sera mis en œuvre par la 27ème BIM et la 9ème Blbima (brigade légère blindé d’infanterie de marine. Équipé d’un toureleau PL80 (12.7) servit manuellement par un soldat exposé, à terme il pourrait recevoir un toureleau télé-opéré (type Wasp ou Prector à l’instar du VAB Top).

Exercice amphibie de validation pour le VHM
Exercice amphibie de validation pour le VHM
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Le premier porteur polyvalent terrestre est arrivé !

21/06/2013 Armée de Terre

 

Le lundi 24 juin 2013, l’armée de Terre se verra remettre les clefs du premier véhicule de série du programme d’armement porteur polyvalent terrestre (PPT). Ce camion de nouvelle génération comprendra, pour la version protégée, les moyens de faire face aux menaces des conflits actuels (IED...).

 

Iveco Defence Vehicles et son partenaire français Soframe – filiale du groupe alsacien Lohr SA – livreront, à la section technique de l’armée de Terre (STAT) de Versailles, le 24 juin 2013, le premier des 200 camions commandés.

 

Le porteur polyvalent terrestre offre des capacités nouvelles, entre autres une protection renforcée pour les équipages, un armement permettant de répondre aux menaces sur les convois logistiques et un pré-équipement pour recevoir un brouilleur.

 

Résultat d’un contrat passé par la direction générale de l’armement (DGA), le programme PPT est le fruit d’une réflexion poussée, issue des retours sur expériences des récents théâtres d’opérations (Afghanistan notamment) où les convois logistiques encourent les mêmes risques que les unités de combat.

 

Répondant au besoin des forces de disposer de moyens logistiques protégés capables de s’insérer dans la manœuvre interarmes, le PPT remplacera à terme les véhicules de transport logistique (VTL) et les TRM 10000.

 

La cérémonie de remise des clés sera présidée par le général de brigade Poëdras, directeur de la STAT (section technique de l’armée de Terre), et l’ingénieur général Luzeaux, de la DGA (Direction Générale de l’armement).

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