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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 12:55
The Vladivostok amphibious assault ship of the Mistral class at the STX Europe shipyard in Saint-Nazaire

The Vladivostok amphibious assault ship of the Mistral class at the STX Europe shipyard in Saint-Nazaire

 

02.07.2015 sputniknews.com

 

According to a source in the joint technical-military venture responsible for the warships' construction, Paris and Moscow have made a preliminary agreement on compensation for France’s non-delivery of the Mistral-class helicopter carriers.

 

MOSCOW (Sputnik) – Paris and Moscow have preliminarily agreed on compensation for France’s non-delivery of the Mistral-class helicopter carriers and will continue consultations in July, a source in the military technical cooperation said Thursday.

 

“Russia and France were unable to agree on a preliminary compensation for the non-delivery of the Mistrals in June. ‘Preliminary’ because the decision needs to be approved now by the governments of both countries,” the source told RIA Novosti.

 

He said that the next stage in consultations would be held in July.

 

Earlier, the press reported that France was apparently prepared to return approximately 800 million euros to Moscow, however, Moscow has insisted on 1.1 billion euros in compensation.

 

In 2011, Russia and France signed a $1.5-billion contract on the delivery of two Mistral-class helicopter carriers. Paris did not fulfill its side of the deal, accusing Moscow of involvement in the Ukrainian crisis, a claim that Russia has repeatedly denied.

 

In April, French President Francois Hollande said Paris would return Moscow's payment for the warships if the contract was terminated.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 09:40
BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev - Sputnik

BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev - Sputnik

 

Saint-Nazaire, 20 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le "Sébastopol", second bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral commandé par la Russie à la France, dont la livraison est suspendue du fait de la crise ukrainienne, est rentré vendredi à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) après ses premiers essais en mer, a constaté une correspondante de l'AFP.

 

Le bâtiment militaire, sans marin russe à bord, avait quitté son quai lundi matin pour rejoindre la forme-écluse Joubert, d'où il est parti en début d'aprés midi, après la montée des eaux, aidé par trois remorqueurs.

 

Le navire était de retour à l'entrée du port de Saint-Nazaire vendredi, peu avant 16h30. Il devrait ressortir pour de nouveaux essais en mer d'ici un mois.

 

Le "Sébastopol", dont la construction est quasiment achevée aux chantiers STX de Saint-Nazaire, doit théoriquement être livré à la Russie à l'automne 2015.

 

Mais la livraison du premier des deux navires de guerre, le "Vladivostok", qui devait être initialement remis à Moscou à la mi-novembre 2014, est suspendue et il est toujours stationné à Saint-Nazaire.

 

Paris a annoncé fin novembre le report "jusqu'à nouvel ordre" de la livraison du "Vladivostok", compte tenu du rôle de la Russie dans le conflit en Ukraine.

 

La France a depuis répété à plusieurs reprises que les conditions de la livraison n'étaient "toujours pas réunies".

 

La vente à la Russie de deux Mistral, conclue en juin 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, avait été évaluée à environ 1,2 milliard d'euros.

 

Ces BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères, des chars ou accueillir un état-major embarqué.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 08:40
BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev Sputnik

BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev Sputnik

 

18.03.2015 Nezavissimaïa gazeta - sputniknews.com

 

Le Mistral "Sébastopol", un bâtiment de projection et de commandement (BPC) construit pour la Russie aux chantiers navals de STX France de Saint-Nazaire, a effectué sa première sortie en mer, écrit mercredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Le lundi 16 mars à 15h heure de Moscou, le Sébastopol accompagné par plusieurs remorqueurs s'est rendu dans le golfe de Gascogne pour ses premiers essais. Son équipage est composé exclusivement de spécialistes français de STX. Le BPC rentrera à Saint-Nazaire vendredi soir.

 

Le Mistral passe donc les essais sous pavillon français, sans représentant russe à son bord. Toutefois, certains commentaires prudents supposent que la France prépare tout de même le Sébastopol pour un transfert à la Russie. Construit dans une configuration différente du premier BPC, Vladivostok, qui était un porte-hélicoptères à part entière, le second est adapté au débarquement de véhicules blindés.

 

L'agence fédérale russe d'exportation d'armements Rosoboronexport et la société française DCNS avaient signé en juin 2011 un contrat pour la construction de deux BPC. Lorsque le premier Mistral avait effectué les essais en mer, deux équipages russes suivaient à son bord une formation pour se familiariser avec les commandes du porte-hélicoptères. Le transfert du Vladivostok à la marine russe était prévu pour novembre 2014 mais n'a pas eu lieu. De nombreux pays de l'Otan, notamment les USA, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la Pologne, ont commencé à exiger de la France d'annuler la livraison des Mistrals à la Russie.

 

Paris a subi une pression sans précédent. Les membres de l'Otan insistaient sur le transfert du premier BPC uniquement si la situation changeait dans le sud-est de l'Ukraine et si la Russie renonçait au soutien des insurgés de Donetsk et de Lougansk. Et le président français François Hollande a cédé à cette pression. Il a annoncé à plusieurs reprises l'absence de conditions nécessaires pour que son pays honore ses engagements contractuels devant la Russie.

 

Mais mi-février, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé sur la radio RMC que la livraison des Mistrals à la Russie n'était plus à l'ordre du jour. Au même moment, l'Inde déclarait définitivement renoncer à l'achat de 126 Rafales français. Les militaires indiens qui ont suivi de près les péripéties du Mistral ont perdu toute confiance envers la France en tant que partenaire.

 

Mais même ce fiasco pour la réputation de Paris n'a pas fait changer sa position. Le premier ministre Manuel Valls a déclaré la semaine dernière au quotidien polonais Gazeta Wyborcza que la France avait pris la décision de renoncer aux livraisons des BPC à la Russie "souverainement, en dehors de toute pression, en dépit des importantes conséquences financières".

 

Hors les conséquences se font déjà sentir. D'après le Télégramme, DCNS/STX doit débourser 2,5 millions d'euros par mois pour la sécurité et l'entretien du Vladivostok au port de Saint-Nazaire. Si une fois terminé le second Mistral n'était pas non plus livré, les dépenses imprévues doubleraient. Et la France semble ignorer quoi faire avec ces navires dont personne n'a besoin en Occident.

 

Cette situation est bénéfique pour la Russie. Le directeur général de Rosoboronexport Anatoli Issaïkine a déclaré hier que dans tous les cas la France rendrait à la Russie l'argent avancé pour les Mistrals, voire même paierait une pénalité supplémentaire dont le montant sera déterminé par la Cour d'arbitrage. Mais cela prendra du temps. C'est pourquoi les négociations semblent se poursuivre avec la partie française. Anatoli Issaïkine a affirmé que la Russie prendrait une décision définitive d'ici fin avril. Il est fort probable qu'elle exige une pénalité — un paiement comptant est préférable aujourd'hui pour la Russie au regard de la hausse du taux de change.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:40
BPC Sébastopol (photo F. Dubray)

BPC Sébastopol (photo F. Dubray)

 

16.03.2015 sputniknews.com

 

Le second porte-hélicoptères de classe Mistral destiné à la Russie prendra le large lundi après-midi.

 

Le Sébastopol, second porte-hélicoptères de classe Mistral construit par la France pour la Russie, effectuera des essais en mer de lundi à vendredi, a annoncé lundi une source informée.

 

Selon la source, le navire prendra le large lundi après-midi, la haute mer est prévue pour 13h30 heure locale.

 

Un représentant des chantiers navals français STX a antérieurement annoncé à RIA Novosti qu'il n'y aura pas de représentants russes à bord du Sébastopol. D'après lui, il faudra organiser de nouveaux essais en cas d'arrivée d'un équipage russe à Saint-Nazaire.

 

Le premier navire de classe Mistral destiné à Moscou, le Vladivostok, a effectué ses essais en mer avec un équipage russe à bord en octobre dernier.

 

La Russie et le constructeur naval français DNCS/STX ont signé un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de guerre de classe Mistral en 2011. La livraison du Vladivostok, initialement prévue en novembre 2014, est toujours suspendue par le président français François Hollande sur fond de crise en Ukraine. Le navire est en attente au port de Saint-Nazaire. Les Etats-Unis sont hostiles à la remise des deux navires à Moscou et ont proposé aux chantiers STX de construire un paquebot géant, dont le coût dépasse celui du contrat sur les navires pour la Russie. Moscou envisage de réclamer à la France une indemnité pour le non-respect du contrat.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 16:55
Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet - photo Thierry Hameau (O-F)

Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet - photo Thierry Hameau (O-F)

 

Saint-Nazaire, 16 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le navire "Sébastopol", second bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral commandé par la Russie à la France, dont la livraison est suspendue du fait de la crise ukrainienne, a quitté lundi le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) pour sa première sortie en mer, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Le bâtiment militaire avait quitté son quai lundi matin pour rejoindre la forme-écluse Joubert, d'où il est parti peu après 13H00 après la montée des eaux, aidé par trois remorqueurs, sans marins russes à bord.

 

Cette première sortie en mer du "Sébastopol", dont le programme n'a pas été précisé, a été suivie des yeux par des dizaines de curieux.

 

Le navire devrait regagner le port de Saint-Nazaire vendredi, selon une source proche du dossier. D'autres essais techniques sont programmés en avril.

 

Le "Sébastopol", dont la construction est quasiment achevée aux chantiers STX de Saint-Nazaire, doit théoriquement être livré à la Russie à l'automne 2015, alors que le premier des deux navires de guerre, le "Vladivostok", toujours stationné à Saint-Nazaire, devait être initialement remis à Moscou à la mi-novembre 2014.

 

Paris avait annoncé fin novembre le report "jusqu'à nouvel ordre" de la livraison du "Vladivostok", compte tenu du rôle de la Russie dans le conflit en Ukraine. La France a depuis dit à plusieurs reprises que les conditions de la livraison n'étaient "toujours pas réunies".

 

La vente à la Russie de deux Mistral, conclue en juin 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, avait été évaluée à environ 1,2 milliard d'euros. Ces BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères, des chars ou accueillir un état-major embarqué.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 19:40
Les BPC russes à Saint Nazaire - photo F. Dubray - Ouest-France

Les BPC russes à Saint Nazaire - photo F. Dubray - Ouest-France

 

3 Mars 2015 rusnavyintelligence.com

 

Tandis que la livraison du premier BPC russe, le Vladivostok, reste suspendue à une amélioration sensible de la situation en Ukraine orientale, le second BPC en cours de construction au chantier naval STX de Saint-Nazaire, le Sébastopol, se prépare pour ses premiers essais en mer.

 

Le BPC Sébastopol devrait réaliser son premier cycle d'essais en mer entre le 16 et le 22 mars prochain, avec un objectif de livraison fixé à octobre 2015. Le 12 février dernier - jour de la signature de l'accord de Minsk 2 par les chefs d'Etat et Premiers ministre du "format Normandie" - le Sébastopol, qui est achevé à 96%, a été immatriculé pour la première fois sur le système d'identification automatique AIS comme un navire battant pavillon français.

 

L'équipage russe du Vladivostok est, pour sa part, revenu à Cronstadt le 2 mars après des congés. Les marins russes avaient en effet été formés à manœuvrer le BPC en France, entre juin et décembre 2014, avant de rentrer à Saint-Pétersbourg à bord du navire école Smolny. Le second équipage, celui du Sébastopol, reste pour le moment à la base navale de Vladivostok.

 

Rappelons que la construction des infrastructures destinées à accueillir les BPC se poursuit à Bolchoï Kamen, près de Vladivostok. Selon différentes sources, l'immobilisation du premier BPC coûterait entre €2,5 millions est €5 millions par mois en frais de port, de gardiennage, de maintenance et de carburant, une somme déboursée par DCNS ou par l'Etat. Enfin, il convient de rappeler que dans l'hypothèse d'une livraison des Mistrals, ces derniers passeraient entre un an et un an et demi à Saint-Pétersbourg où ils devraient recevoir leur armement, puis effectuer de nouveaux essais, avant d'entrer dans le cycle opérationnel.

 

Sources : flotprom, lenta, flot.com.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:45
OPV Kedougou - photo Ouest-France

OPV Kedougou - photo Ouest-France

 

27.02.2015 Françoise ROSSI – Ouest-France

 

Commandé par le Sénégal à la société lorientaise Raidco, construit par STX à Lanester, le patrouilleur a désormais son équipage. Après formation, il fera route vers Dakar à la fin du mois de mars.

 

Il a été baptisé Kedougou, du nom d'une ville et d'une région sénégalaises. C'est la société lorientaise Raidco qui a capté la commande il y a un peu plus de deux ans et en a confié la construction au site lanestérien de STX.

Ce patrouilleur de type OPV (offshore patrol vessel) fait 45 mètres de long. Il a été mis à l'eau en septembre et est sorti du chantier de Lanester, la semaine dernière. Il sera dévolu à des missions de surveillance des pêches, de lutte contre les trafics, les actes de pirateries tant dans les eaux territoriales sénégalaises que celles des pays limitrophes avec qui des conventions ont été passées.

 

Suite de l’article

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:40
Vogue la galère (bis): le BPC Sebastopol en essais à la mer à la mi-mars.


28.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le second navire de type Mistral, fabriqué par STX dans le cadre du contrat signé avec la Russie en 2011, va prendre la mer pour la première fois, mi-mars (probablement pendant la semaine du 16 au 22).

La construction du BPC Sébastopol (photo F. Dubray) est désormais très avancée, à hauteur de 96 %. Reste à savoir ce qu’il adviendra de ce porte-hélicoptères. Il doit théoriquement être remis à Moscou à l’automne 2015, mais le premier des deux BPC, le Vladivostok, qui devait partir en novembre dernier, est toujours à quai à Saint-Nazaire, François Hollande ayant suspendu sa livraison du fait de la crise ukrainienne.

Une délégation russe sera-t-elle à bord aux côtés des équipes STX et de DCNS ? La question reste pour l'heure sans réponse. On se souviendra que les marins russes ont repris la route de la Russie.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 14:55
Le BPC Mistral et le BPC Tonnerre en mer Méditerranée - photo Marine Nationale

Le BPC Mistral et le BPC Tonnerre en mer Méditerranée - photo Marine Nationale


27.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

DCNS et STX France ont annoncé avoir remporté "auprès du Service de Soutien de la Flotte le contrat pour le maintien en condition opérationnelle des trois Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) et d’un Transport de Chalands de Débarquement (TCD), basés à Toulon".

Après les frégates de surveillance en 2012 (voir mon post ici), le duo va se charger de 4 autres navires militaires.

Les deux entreprises se sont réunies en groupement momentané d'entreprises (GME) pour assurer le maintien en condition opérationnelle des BPC Mistral, Tonnerre et Dixmude pour une durée de sept ans ainsi que le TCD Siroco jusqu’à ce qu’il soit retiré du service actif. DCNS est mandataire et maître d'oeuvre. STX France est co-traitant.

Le contrat inclut l’entretien courant, cinq arrêts techniques majeurs et dix arrêts techniques intermédiaires.

1 lot pour CNN. Il s'agit du lot numéro 2 d'un appel d'offres plus large lancé l'an dernier et qui portait sur "le maintien en condition opérationnelle (mco) des navires de la Marine Nationale de type PR (Pétrolier Ravitailleur), BCR (Bâtiment de Commandement et de Ravitaillement), TCD (Transport de Chalands de Débarquement) et BPC (Bâtiment de Projection et de Commandement) basés à Toulon et Brest."

Selon l'avis du 25 février, il s'agit du "lot no 2 du marché M13TBS18002 attribué à la société DCNS 40-42 Rue du Docteur Finlay 75732 Paris Cedex 15 - Siret : 441 133 808 00135 - Montant : 218 400 000 euros (T.T.C.)".

Le lot numéro 1 a été attribué à CNN MCO en novembre dernier (avis du 3 décembre), pour une valeur de 102,7 millions d'euros. Voir ici l'avis d'attribution.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 19:55
BPC Sebastopol - photo RP Defense

BPC Sebastopol - photo RP Defense

 

Saint-Nazaire, 27 jan 2015 Marine et Océans (AFP)

 

Le projet de vente des chantiers navals STX de Saint-Nazaire par son actionnaire coréen est "toujours existant", a affirmé mardi le directeur général de STX France, Laurent Castaing.

 

"STX nous a récemment demandé de remettre à jour le dossier de vente (...). Le processus de vente est toujours existant", a expliqué M. Castaing à la presse, à l'issue d'une visite de l'Oasis 3, le plus gros paquebot du monde, actuellement en construction à Saint-Nazaire et dont la livraison est prévue en avril 2016.

 

Aucun repreneur potentiel n'a à ce jour "visité" les chantiers navals, a-t-il précisé.

 

En mai 2014, la Korea Development Bank (KDB), qui possède la majorité du groupe sud-coréen STX, actionnaire principal des chantiers navals de Saint-Nazaire, avait fait réaliser une plaquette pour démarcher les investisseurs, dans le but de céder ses filiales européennes.

 

Les trois chantiers navals finlandais de STX Europe ont été vendus courant 2014, dans le cadre de ce plan de restructuration.

 

STX France est détenu à 66,6% par STX Europe (filiale du sud-coréen STX) et à 33,3% par l'État français, qui dispose d'un droit de veto.

 

Le ministre des Finances Michel Sapin avait déclaré le 12 décembre que l'Italie avait manifesté de "l'intérêt" pour une entrée au capital de la société STX France, mais il n'y a "pas eu de visite d'Italiens" à Saint-Nazaire, a répété M. Castaing.

 

Le nom du constructeur naval italien Fincantieri a plusieurs fois été mentionné dans la presse transalpine, sans confirmation du groupe italien.

 

Si aucun acquéreur ne se présentait pour le rachat de STX France, il y a toujours "une issue possible, celle du statu quo", a souligné Laurent Castaing.

 

STX France, qui a lourdement investi ces dernières années, notamment en se dotant d'un portique géant qui permet de construire des paquebots de la classe "Oasis" mais aussi plusieurs paquebots plus petits en même temps, a un carnet de commandes rempli jusqu'à 2019-2020 et fait travailler actuellement 6.000 personnes, dont 2.400 salariés.

 

Outre deux paquebots de la classe "Oasis" pour l'américain Royal Caribbean (RCCL), le constructeur naval va commencer courant 2015 la construction du premier des deux paquebots de la dernière commande de l'italo-suisse MSC Croisières.

 

Par ailleurs sous-traitants de DCNS pour la réalisation de deux navires de guerre "Mistral", les chantiers sont en train d'achever la construction du second, le Sébastopol, livrable à l'automne 2015. La livraison à la Russie du premier, le Vladivostok, est toujours suspendue en raison de la crise ukrainienne.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 13:55
Le BPC Vladivostok - photo Thierry Hameau Ouest France

Le BPC Vladivostok - photo Thierry Hameau Ouest France

 

28/11/2014 Le Point

 

Le parquet de Rennes a ouvert une enquête préliminaire après un vol de matériel sensible sur la frégate dont la Russie réclame la livraison.

 

Le Vladivostok, ce bâtiment de projection et de commandement de type Mistral, que la Russie a acheté, mais que la France refuse de livrer, vient de subir une avarie inattendue à quai. Amarré dans le port de Saint-Nazaire, le porte-hélicoptère a été délesté des disques durs de ses ordinateurs ainsi que d'une partie de son matériel de transmission, des équipements de haute technologie installés par Thales.

 

Le vol a été constaté le 25 novembre. Selon les premiers éléments de l'enquête confiée à la police judiciaire de Rennes, aucune trace d'effraction n'a été relevée. Aucune hypothèse n'est pour le moment privilégiée. Le début des investigations concerne néanmoins l'environnement immédiat du navire. "On n'en est pas encore à soupçonner les Russes", indique une source au ministère de la Défense.

 

Le 17 juin 2011, la France et la Russie avaient signé un accord pour la construction de deux ce porte-hélicoptère de type Mistral pour un montant de 1,2 milliard de dollars. Il s'agit du plus important contrat jamais signé entre un pays membre de l'Otan et Moscou.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:55
BPC Vladivostok est désormais dans la forme Joubert  21 nov 2014 photo Thierry Hameau Ouest France

BPC Vladivostok est désormais dans la forme Joubert 21 nov 2014 photo Thierry Hameau Ouest France

 

20/11/2014 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

La tension avec la Russie fait craindre à certains la réédition du scénario des vedettes de Cherbourg. En 1969, pendant la nuit de Noël, les services secrets israéliens avaient exfiltré clandestinement les navires lance-missiles.

 

L'incident s'est produit lundi, lorsque les 400 marins russes en formation depuis le début de l'été à Saint-Nazaire, sur le Vladivostok, ont voulu emménager définitivement sur le bâtiment de projection et de commandement (BPC). La date officielle de livraison du Mistral à la Russie ayant été fixée au 14 novembre, en tout cas jusqu'à ce que l'État français annule la cérémonie de «remise des clés» organisée par le constructeur DCNS, les matelots ont fait comme si rien n'avait changé. Leur formation étant terminée depuis plusieurs jours, les dernières manœuvres en mer également, ils ont voulu transférer leurs affaires personnelles du bateau- école Smolny, où ils passaient toutes les nuits, sur le Vladivostok, qui est désormais prêt à prendre la mer. Mais ils en ont été empêchés. Et s'iIs ont depuis été autorisés à remonter sur le bateau, c'est seulement pendant la journée. «En transbordant leurs affaires sur le Vladivostok, les marins auraient pris possession du bateau, qui serait devenu russe. Il aurait été très difficile de les déloger. Ce déménagement, c'était peut-être le signal qu'ils préparaient leur départ…», confie une source bien informée.

 

Les autorités françaises auraient-elles peur que les marins russes filent à l'anglaise? Qu'ils rééditent le scénario des vedettes de Cherbourg, en décembre 1969, la nuit de Noël? Le contrat de vente de 12 vedettes lance-missiles à Israël remonte à 1965. Mais avec la guerre des Six-Jours (juin 1967), de Gaulle décrète un embargo sur les ventes d'armes - offensives - à destination d'Israël. Après le raid israélien sur l'aéroport de Beyrouth en décembre 1968, il rompt également le contrat des vedettes. Elles fausseront pourtant compagnie à leurs gardiens français en appareillant dans la nuit du 24 au 25 décembre 1969, à 2 heures du matin, pour rejoindre triomphalement le port de Haïfa. À l'époque, la manipulation des services secrets israéliens avait ridiculisé les autorités françaises. Des historiens affirment cependant que le gouvernement français avait été informé des intentions israéliennes et qu'il avait laissé faire, les vedettes ayant déjà partiellement été payées.

 

Surveillance discrète

 

Entièrement acquitté par la partie russe, le Vladivostok connaîtra-t-il le même destin? «J'ai peur qu'un matin on se réveille et que le Vladivostok ne soit plus là», confie une source proche du dossier. Elle ajoute: «Nous y pensons depuis longtemps. Les Russes sont des partenaires, mais mieux vaut parer à toutes les éventualités.» Pendant les essais en mer, le Vladivostok a fait l'objet d'une surveillance discrète mais serrée des forces de sécurité françaises. Là aussi, Cherbourg fournit un précédent: avant l'opération d'exfiltration menée par les Israéliens, deux vedettes avaient réussi à quitter les eaux territoriales françaises pendant des essais réalisés en mer… Les forces de l'ordre du ministère de l'Intérieur auraient récemment renforcé les mesures de surveillance dans le port de Saint-Nazaire. À quai, enserré dans un bassin clos, il faudrait aujourd'hui au Mistral, s'il voulait appareiller clandestinement, franchir plusieurs écluses et bénéficier de complicités locales...

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 12:55
Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet de Saint-Nazaire 21 nov 2014  - photo Thierry Hameau

Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet de Saint-Nazaire 21 nov 2014 - photo Thierry Hameau

 

20/11/2014

 

La manoeuvre a duré toute la nuit : le Vladivostok est désormais dans la forme Joubert du port et le Sébastopol a pris sa place dans le bassin de Penhoët

 

Suite de l'article, reportage photo et videos

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:40
photo Franck Dubray - Ouest France

photo Franck Dubray - Ouest France

 

18.11.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Une jolie info de mes camarades de la rédaction de Saint-Nazaire: depuis lundi matin, les 400 marins russes en formation à Saint-Nazaire sur le porte-hélicoptères Vladivostok, un BPC (bâtiment de projection et de commandement) de type Mistral, n'ont plus accès à bord. Aucune mesure physique n’a cependant été mise en œuvre pour leur interdire l’accès au porte-hélicoptères qui aurait dû être livré au client russe il y a quelques jours.

 

Un peu de contexte. Amarré sur un quai du bassin de Penhoët, à Saint-Nazaire, le Vladivostok est prêt pourtant à prendre la mer. La formation des hommes de deux équipages russes est terminée depuis quelques jours et ils ont procédé à des manœuvres en mer à plusieurs reprises.

 

Le second bâtiment de la classe Mistral destiné à la marine russe, le Sébastopol, également en construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire, devrait être mis à l’eau cette semaine. Ces navires ont été vendus par la France à la Russie pour 1,2 milliard d'euros en juin 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

 

Qui a pris l'initiative d'une telle mesure d'interdiction? Lundi soir, alors que Jean-Yves Le Drian inaugurait le bureau du Tigre, le ministère de la Défense disait tout ignorer de cette information. En fait, l'Intérieur a visiblement servi de relais à l'Elysée qui a choisi d'intensifier la pression sur les Russes.

 

Bien sûr, il n'y a aucune "pression physique" à craindre de la part des Russes qu'on pourrait croire tentés de prendre la mer au nez et à la barbe de la France. Un tel scénario rappelerait la sortie clandestine des vedettes de Cherbourg, lors de la nuit de Noël 1969. Il reste que le départ d’un BPC avec 400 marins et du navire école Smolniy, avec 150 marins, reste hautement improbable. Surtout que le BPC et sa conserve sont dans un bassin clos. Exit l'hypothèse romanesque.

 

Guerre des nerfs? Jeu de chat et de souris? Qui est le chat, entre Vladimir et François, parce que chat croque toujours la souris.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:55
Le Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire  photo Franck Dubray

Le Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire photo Franck Dubray

 

16 nov 2014 Marine & Océans (AFP)

 

Brisbane (Australie) - Le président François Hollande a souligné dimanche qu'il prendrait sa décision sur la livraison des navires de guerre Mistral à la Russie, reportée jusqu'au règlement de la crise en Ukraine, "en dehors de toute pression".

 

"Je prendrai ma décision en dehors de toute pression, d'où qu'elle vienne et en fonction de deux critères, les intérêts de la France et l'appréciation que j'ai de la situation", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issue du G20.

 

"Il n'y a pas de pression non plus du temps", a-t-il ajouté, assurant que la France était "pour l'instant dans les règles" fixées par le contrat et qu'il ne se posait "donc pas la question aujourd'hui de compensations" qui devraient être versées à Moscou si ces navires n'étaient finalement pas livrés.

 

"Cette question du Mistral n'a pas été posée du tout ici, ni par des partenaires au sein du G20 ni par le président (russe Vladimir) Poutine lors de notre entretien (samedi soir en marge du G20) parce que ce n'était pas le lieu", a confirmé le chef de l'Etat français.

 

Vivement interpellé par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, qui a jugé samedi que la France devait "honorer sa parole" et livrer les deux Mistral à la Russie et raillé son attitude "piteuse", François Hollande s'est refusé à "polémiquer" avec lui.

 

"Je ne vais pas polémiquer avec un candidat dans des élections partisanes (pour la présidence de l'UMP) et qui se laisse forcément aller à des facilités qui n'ont pas cours ici", a-t-il martelé.

 

A la veille de l'ouverture du G20 de Brisbane, une dépêche de l'agence russe Ria Novosti citant une source haut placée à Moscou, avait fait monter la pression d'un cran, la France se voyant sommée par cette source anonyme de livrer un premier Mistral avant fin novembre, sauf à s'exposer à de "sérieuses" demandes de compensation.

 

Les Mistral, des "bâtiments de projection et de commandement" (BPC) vendus par la France à la Russie en juin 2011 pour 1,2 milliard d'euros sous la présidence de Nicolas Sarkozy, sont au centre d'un imbroglio diplomatico-militaire depuis que François Hollande a décidé début septembre de lier leur livraison à un règlement politique de la crise en Ukraine.

 

François Hollande a répété à plusieurs reprises que le cessez-le-feu devait être "entièrement respecté" en Ukraine, avant que Paris ne procède à la livraison du premier navire, le Vladivostok, initialement prévue en octobre.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 15:55
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

15/11/2014 Par lefigaro.fr

 

L'incertitude à propos de la livraison des navires Mistral à la Russie fait peser un risque sur les 2500 emplois des chantiers STX de Saint-Nazaire.

 

«Des centaines d'emplois», voilà l'enjeu de la livraison des navires Mistral à la Russie, selon les syndicats. La décision prise à l'Élysée et assujettie à la situation diplomatique en Ukraine pourrait bien avoir des répercussions néfastes dans l'Hexagone. Davantage qu'un sujet de discussion lors de la rencontre Hollande-Poutine ce samedi en marge du G20, le Mistral constitue une garantie de travail pour les ouvriers des chantiers navals de Saint-Nazaire.

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 18:55
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

06 novembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Belgrade - Le Premier ministre français, Manuel Valls, a affirmé jeudi à Belgrade que les conditions n'étaient pas réunies pour une livraison de navires de guerre Mistral à la Russie.

 

Interrogé durant une conférence de presse sur ce qu'il allait advenir de ce contrat devenu délicat en raison de la crise ukrainienne, M. Valls a répondu: Vous connaissez la position française. Aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies pour leur livraison à la Russie.

 

M. Valls a fait cette déclaration à quelques jours de l'échéance initialement prévue, mi-novembre, pour la livraison d'un premier exemplaire à la Marine russe.

 

Véritable imbroglio diplomatico-militaire depuis la décision présidentielle française, le 4 septembre, de lier la livraison d'un premier navire de ce type à un règlement politique en Ukraine, les Mistral semblaient bénéficier de vents plus porteurs avant que la situation se tende de nouveau dans l'est séparatiste avec les élections contestées du 2 novembre.

 

Semant un peu plus le trouble, Moscou annonçait fin octobre avoir reçu une invitation des chantiers navals DCNS pour une première livraison le 14 novembre. Paris s'était empressé alors de temporiser, le ministre des Finances, Michel Sapin, affirmant devant l'agitation croissante suscitée par ce contrat de 1,2 milliard d'euros que les conditions n'étaient pas réunies.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 22:40
BPC Vladivostok photo RP Defense

BPC Vladivostok photo RP Defense

 

MOSCOU, 9 octobre - RIA Novosti

 

La France doit livrer les navires Mistral à la Russie ou rendre l'argent, a déclaré jeudi à Moscou le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch.

"Il est temps pour la partie française de se décider. Nous avons entendu des déclarations selon lesquelles le contrat sera honoré malgré la situation actuelle, mais les dirigeants français ont depuis changé d'avis. Il est temps de prendre une décision ou rendre l'argent en cas de réponse négative", a indiqué M.Loukachevitch.

"Ces derniers temps, le ministre de la Défense et le ministre des Affaires étrangères ont fait beaucoup de déclarations... Vous savez, la situation est simple, il y a un contrat qu'il faut honorer, nous avons versé des sommes importantes dans le cadre de ce contrat", a-t-il rappelé.

"Si la partie française a de nouvelles variantes, il faut en parler et ne pas utiliser la méthode du mégaphone diplomatique, surtout par le biais des médias", a conclu le porte-parole.

Le groupe français de construction navale DCNS et l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) ont signé un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de projection et de commandement de classe Mistral pour la Marine russe en juin 2011. Le premier navire, le Vladivostok, doit être remis à la Russie en 2014 et le second navire, le Sébastopol, en 2015.

L'administration du président français François Hollande a annoncé le 3 septembre que les conditions pour la livraison du premier BPC de classe Mistral à la Russie n'étaient pas réunies compte tenu de la situation en Ukraine. Plus tard, un porte-parole de l'Elysée a expliqué que la livraison du navire n'était pas suspendue et que la déclaration de M.Hollande n'entraînait aucune conséquence juridique.

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé début octobre que la décision concernant la livraison des BPC Mistral à la Russie dépendrait de l’accord de cessez-le-feu en Ukraine et pourrait être prise en novembre.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 10:40
First Mistral-Class Ship Built for Russia Sets Off for Sea Trials: Reports

 

September 16th, 2014 defencetalk.com (RIA Novosti)

 

The Mistral-class helicopter carrier, the Vladivostok, carrying some 200 Russian sailors on Saturday left the French port of Saint-Nazaire to pass a series of tests.

 

The Vladivostok had left docks at 3:30 a.m. local time (1:30 GMT), but was forced to wait until the tide thus eventually sailing out to sea at 7:20 a.m. (5:20 GMT) accompanied by two tugboats, Agence France-Presse reported.

 

This is the first time the ship goes to sea since its arrival to Saint-Nazaire in June where two crews of Russian sailors, a total of 400 crew members, have been awaiting sea trials.

 

The $1.6 billion contract to supply the Mistral-class ships between the French ship-building company DCNS and Russia’s state-run arms exporter Rosoboronexport was signed in June of 2011. The first carrier, the Vladivostok is to be operated by the Russian Navy in 2014, while the second ship, the Sevastopol will arrive in 2015. While the United States were against the deal, DCNS insisted that Western sanctions imposed on Russia for its role in Ukraine not prohibit the construction and transfer of Mistral ships.

 

Last week, France threatened to suspend the supply of the helicopter carriers, linking its decision to the crisis in Ukraine, claiming Moscow’s direct involvement. Later, a French government spokesman told RIA Novosti that the delivery of the ship is not officially suspended and that French President Francois Hollande was simply outlining his political stance. Hollande stated he would not approve of the transfer of the vessel in November should the situation in Ukraine not improve. Hollande later stated he would make the decision in late October.

 

The president added that the two conditions for the delivery of the ship is an observed ceasefire in Ukraine, as well as a political settlement agreement.

 

The French President also stressed that the sanctions adopted by the European Union have never prevented the delivery of the helicopter carrier to Russia.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 21:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

Sep. 6, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — France’s surprise suspension of the sale of a Mistral-class helicopter carrier to Russia is seen as a delaying yet diplomatic move to buy time on a troubled arms deal and ease pressure on French President François Hollande with other leaders.

 

The delicate French repositioning — which is not a cancellation — took place as Ukrainian forces fought with rebels to regain control of Donetsk and Mariupol, eastern Ukraine, and Russian President Vladimir Putin pitched a cease-fire plan to Kiev.

 

Hollande’s “on hold” decision came on the eve of the two-day NATO summit, where US President Barack Obama and some 60 heads of state and government met at the Celtic Manor resort in Newport, Wales, on Sept. 4.

 

A delivery of the first Mistral ship, which bears its name Vladivostok in Cyrillic script on the hull, was due for delivery by the end of October. Now that the deal is on hold, France will reap the financial, economic and reputational consequences.

 

The Elysée president’s office declined comment.

 

Russian sailors are due to go to sea for training on the Vladivostok this month, while work continues on the second ship, an industry source said. Sevastapol is scheduled for handover at the end of 2015.

 

Prime contractor DCNS declined comment. Subcontractor STX France is building the Sevastapol at the Saint Nazaire dockyard in western France.

 

A cancellation would likely bring a wave of Russian litigation for repayment of funds and damage the prospects of future deals.

 

“This is a wise decision,” said François Lureau of consultancy EuroFLconsult and former procurement chief. “This is a decision which buys time, time to analyze the situation and to avoid the irreversible decision of cancellation.”

 

French media reported widely that Hollande was giving ground after pressure from Washington and London, but the Baltics — Estonia, Latvia and Lithuania — and Nordic states also have voiced grave concern over the two-ship, €1.2 billion (US $1.6 billion) Mistral deal with Russia.

 

French prospects in the world arms market could take a hit, particularly in the exclusive talks on the sale of Dassault Aviation’s Rafale fighter to India, a conservative politician said. India and Russia have close defense ties.

 

“This puts on a fragile footing arms contracts under negotiation … particularly the recent contract with Saudi Arabia for equipping the Lebanese armed forces and the prospective contract for 126 Rafales for India,” said Philippe Folliot, a member of Union des Démocrates et Independents who sits on the parliamentary defense committee.

 

In New Delhi, Defence Ministry officials said there was no linkage between the Mistral warship deal with Russia and negotiations for the Rafale with India.

 

A British official said the warship debate is not seen as a problem for the Rafale sale to the Indian Air Force. “India is not invading a neighboring country,” the official said.

 

The French decision is “a reasonable compromise,” a defense specialist said. “In international relations it’s very important to keeps the door open.”

 

Hollande faces domestic difficulties with a fractious Socialist Party and a weak economy, and sought to avoid difficulties with international colleagues.

 

“At the summit, he didn’t want to meet Obama with such a question still pending,” the source said. The administration hardens the line but also wins time to look for solutions.

 

“Chapeau [tip of the hat],” the British official said of the suspension order. “The pain is shared,” he said, referring to recent sanctions aimed at Russian finances that hurt London, a key market for global funds.

 

Hollande gave “a very significant speech” on Aug. 30 to socialists and social democrats, pointing to Russia’s incursion and a need to increase sanctions, the official said.

 

French officials will be explaining to export clients and prospects the difficulties on the Moscow-Mistral deal, seeking to reassure foreign governments, sources said.

 

The “on hold” decision does carry a big financial impact for France, but buys some time, said Jean-Pierre Maulny, deputy director of think tank Institut des Relations Internationales et Stratégiques.

 

France froze arms deals when Iraq invaded Kuwait in 1990 and suspended weapon systems intended for Libya when the West turned against Moammar Gadhafi. In the anti-apartheid South Africa era, Paris refused to approve a sale of submarines to Pretoria, Maulny said. French-designed helicopters, however, made their way to South Africa.

 

The geopolitics must be resolved as Russia seeks a zone of influence, he said. If Kiev and Moscow do not reach agreement on a deal, the peace plan will fall through and there will be a return to the Cold War, he said.

 

Hollande’s insistence on Russia was also important for French chances in Poland’s arms procurement plans, said Loic Tribot La Spiere, chief executive of think tank Centre d’Etude et Prospective Stratégique, pointing to MBDA, DCNS and Thales. There could also be interest for Dassault Aviation in Ukraine’s effort to modernize its Air Force, he said.

 

The French companies were at Poland’s MSPO arms show, which ran Sept. 1 to 4.

 

A defense expert said it may have been necessary to win time for a decision on the Mistral, but what is the fallback position if there is no agreement with Moscow? What does France win from its allies in return for the move?

 

Germany has already taken a stance on arms deals. Berlin has suspended a contract for Rheinmetall to build a Russian combat training facility, worth around €120 million, aimed at training 30,000 troops a year, reported broadcaster Deutsche Welle.

 

For German Member of European Parliament Manfred Weber, chairman of the conservative European People’s Party, there is no doubt: Paris has to cancel the Mistral deal, as the “hypocrisy” had gone far enough, he said in a statement on Sept. 2.

 

The next day, Hollande’s office issued the suspension statement.

 

“The recent actions by Russia in eastern Ukraine are contrary to the basic notions of security in Europe,” the Elysée said in a statement following a restricted defense council meeting on Sept. 3.

 

“President Hollande noted that, despite the possibility of a cease-fire, which is yet to be confirmed and implemented, the conditions that will allow France to authorize the delivery of the first amphibious landing ship [bâtiment de projection et commandement – command and projection ship] have so far not been met,” the statement said. ■

 

Vivek Raghuvanshi in New Delhi contributed to this report.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 21:40
Suspension de la vente des deux BPC à la Russie : « une très mauvaise nouvelle pour la crédibilité de la diplomatie française ».

 

4 septembre 2014 par Philippe FOLLIOT, Député UDI du Tarn, Secrétaire de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale

 

Alors que le Président de la République, François HOLLANDE, a estimé que les conditions de vente de deux des quatre Bateaux de Projection et Commandement (BPC) de Classe Mistral à la Russie n’étaient « plus réunies », eu égard aux positions de Moscou vis-à-vis de la situation en Ukraine, Philippe FOLLIOT, Secrétaire de la commission de la défense, estime que la crédibilité diplomatique de la France, et son image à l’international, sont totalement discréditées par cette décision. Alors que le Président de la République et le ministre des Affaires étrangères, Laurent FABIUS, ne cessent de réaffirmer leur attachement au développement international de la France, notamment par la diplomatie économique, cette décision -  certes motivée par une posture russe qu’il faut chercher à infléchir – laisse désormais planer une lourde épée de Damoclès sur la crédibilité de l’État français comme partenaire commercial fiable. Outre que cette décision soit annoncée en plein Sommet de l’Otan, qui se tient aux Pays de Galles les 4 et 5 septembre, laissant à penser qu’elle soit conditionnée à une forte et « amicale » pression de la part de certains de ses membres, elle fragilise l’ensemble des contrats d’armement en cours de discussion. Il en est ainsi, notamment du récent contrat d’armement conclu avec l’Arabie Saoudite, au profit des Forces armées libanaises ou encore de l’éventuel contrat des 126 Rafales indiens, toujours en suspens. D’un point de vue financier, on ne peut que s’alarmer des conséquences de ce choix politique. Le litige financier qui en résulte s’annonce lourd à digérer pour le budget national. Le premier BPC russe, le Vladivostok, ayant déjà été livré en mars dernier, l’interruption de la construction du second, le Sebastopol, se soldera inévitablement par un remboursement partiel du paiement des 1,2 milliards d’euros que la Russie a largement déjà honoré en échange de la construction des quatre navires (dont deux en Russie).  Sans oublier la pérennité même de la Loi de Programmation Militaire (LPM), gagée sur les recettes exceptionnelles liées à notre capacité d’exportation de notre industrie de défense.   Je saisirai prochainement le gouvernement et le ministre de la défense sur les conséquences diplomatiques, financières et humaines de ce report, qui mettent aussi en péril l’emploi des plusieurs milliers de salariés des chantiers navals STX de Saint-Nazaire.

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

04/09/2014  Par

 

Les conditions pour la livraison du premier Mistral à la Russie ne sont pas réunies, a annoncé l'Elysée ce mercredi. La vente des deux navires de guerre par la France a été vivement critiquée par les Etats-Unis et en Europe en raison de la crise en Ukraine. 

 

Paris fait volte-face. Les conditions pour que la France autorise la livraison du premier navire Mistral à la Russie "ne sont pas à ce jour réunies", a déclaré l'Elysée ce mercredi à l'issue d'un Conseil de défense. "Le contrat est suspendu jusqu'en novembre", précise une source diplomatique française qui affirme que "la France a entendu la pression de la communauté internationale".  

Devant "la situation en Ukraine" jugée "grave", le "président de la République a constaté que, malgré la perspective d'un cessez-le-feu qui reste à confirmer et à être mis en oeuvre, les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC (Bâtiment de projection et de commandement, ndlr) ne sont pas à ce jour réunies", a déclaré la présidence dans un communiqué. 

"Les actions menées récemment par la Russie dans l'est de l'Ukraine contreviennent aux fondements de la sécurité en Europe", fait valoir l'Elysée à la veille d'un sommet de l'Otan

 

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 12:55
Mistral perdant

 

01.09.2014 Par Sylvie Kauffmann – LeMonde.fr

 

C’est l’histoire d’un deal qui aurait pu être en or s’il avait été conclu au bon moment et avec le bon partenaire. Négocié à un moment douteux avec un partenaire qui ne l’était pas moins, le deal en or se révèle un boulet que, trois ans après, le gouvernement français qui en a hérité traîne piteusement derrière lui, incapable de s’en débarrasser, concentrant sur lui le feu des critiques.

 

Depuis l’annexion de la Crimée, en mars, la question de la vente des Mistral à la Russie empoisonne la politique française sur l’Ukraine. La France peut-elle livrer deux gros porte-hélicoptères construits à Saint-Nazaire pour la marine russe, alors que le président Poutine est engagé dans une politique expansionniste qui viole ouvertement le droit international aux portes de l’OTAN et de l’Union européenne dont il ignore tous les avertissements ?

 

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 07:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo Franck Dubray

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo Franck Dubray

 

1er juillet 2014. Portail des Sous-Marins

 

Un des 2 bâtiments de type Mistral construits en France pour la Russie naviguera sous peu avec un équipage russe pour un voyage test, indique une source militaire.

 

Lundi matin, 400 marins russes sont arrivés à Saint-Nazaire à bord du Smolny pour y être formés à l’utilisation et à la mise en oeuvre du nouveau porte-hélicoptères. Le Vladivostok sera remis à la marine russe en octobre ou en novembre.

 

« Tout se passe comme prévu. Presque tous les problèmes administratifs ont été réglés avec les autorités de Saint-Nazaire. L’équipage peut commencer sa formation dès aujourd’hui. Un voyage d’essai interviendra dans un avenir proche, » a indique la source.

 

Référence : ITAR-TASS (Russie)

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 07:56
Le Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire  photo Franck Dubray

Le Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire photo Franck Dubray

 

MOSCOU, 30 juin - RIA Novosti

 

Les 400 marins russes qui formeront les équipages des bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral construits par la France pour la Russie sont arrivés lundi dans le port français de Saint-Nazaire, rapportent les médias européens.

 

Les marins, qui constituent deux équipages de 200 hommes, doivent se former au maniement des Mistral d'ici l'automne prochain. Ils seront logés à bord du navire militaire Smolny de la Flotte russe de la mer Baltique.

 

La Russie et la France ont signé en 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros pour la construction de deux bâtiments de type Mistral pour la Marine russe. Ces navires sont en cours de construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire. Le premier bâtiment - le Vladivostok - a été mis à l'eau et sera remis à la Russie à l'automne 2014, et le second - baptisé Sébastopol - à l'automne 2015.

 

La Marine russe entend construire quatre BPC de classe Mistral

 

Sur fond de crise ukrainienne, la livraison des BPC français à la Russie a provoqué des tensions entre Paris et ses alliés. Les Etats-Unis se montrent particulièrement hostiles à la vente des navires à Moscou. Or, les autorités françaises promettent de remplir leurs engagements malgré les pressions de Washington.

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