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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 07:35
USS Olympia (SSN 717) - photo US Navy

USS Olympia (SSN 717) - photo US Navy

 

Séoul, 5 fév 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Les Etats-Unis et la Corée du Sud ont donné le coup d'envoi jeudi de manoeuvres navales conjointes, auxquelles participe un sous-marin nucléaire américain, ce qui ne devrait pas manquer de provoquer les foudres de Pyongyang.

 

L'USS Olympia (SSN-717), sous-marin nucléaire de classe Los Angeles, avec environ 120 marins à bord, mouille au port de Jinhae (sud) depuis vendredi.

 

Pendant trois jours, les forces américaines et des bâtiments sud-coréens s'exerceront à détecter des sous-marins et bâtiments de surface ennemis dans des eaux voisines de la péninsule coréenne.

 

"Le but de cet exercice est d'accroître notre complémentarité opérationnelle, de renforcer notre coopération et d'améliorer l'état de préparation de nos marines", a déclaré un porte-parole de la marine américaine Arlo Abrahamson. "Il s'agit d'exercices de routine qui sont organisés régulièrement".

 

La régime nord-coréen voit chaque manoeuvre conjointe comme un entraînement à l'invasion de son territoire. Pyongyang demande avec constance qu'il y soit mis fin.

 

Les manoeuvres militaires annuelles américano-sud-coréennes, dites "Key Resolve" et "Foal Eagle", commencent début mars et pourraient provoquer un regain de tension sur la péninsule.

 

Les deux Corées sont techniquement toujours en guerre, n'ayant pas signé de traité de paix après l'armistice de 1953.

 

La Corée du Nord vient de proposer de suspendre tout nouvel essai nucléaire si les Etats-Unis annulent l'édition 2015 des exercices conjoints, ce que Washington et Séoul ont refusé.

 

Les Etats-Unis déploient en permanence en Corée du Sud près de 30.000 militaires et prendraient le commandement d'une force conjointe en cas de conflit avec la Corée du Nord.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 12:55
 Les oreilles d’or

 

04/02/2015  Ministère de la Défense

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd'hui, la rédaction vous explique ce que sont les méconnues mais très utiles « oreilles d’or ».

 

Avez-vous déjà entendu parler des oreilles d’or ? Non ? Et bien, vous n’êtes certainement pas le seul. Car on n’entend pas souvent parler d’elles alors qu’elles, elles entendent beaucoup de choses…

 

Explication : sous la mer, il n’y a pas de lumière mais quantité de bruits et c’est grâce à eux que les sous-mariniers appréhendent leur environnement. Or justement, à bord des sous-marins,  ils existent des spécialistes de l’analyse acoustique. Recrutés pour leur excellente mémoire auditive et leur sens musical développé, ils sont formés à la reconnaissance auditive des bruits sous-marins, naturels et artificiels. Ils sont ainsi capables d’identifier un bâtiment de guerre, d’en déterminer l’allure, de déceler des bruits précis comme ceux provoqués par les ouvertures ou fermetures de portes des tubes lance-arme. Ils s’appuient pour cela à la fois sur leur faculté auditive très développée et très entraînée mais aussi sur les enregistrements effectués par les sonars.

Une tâche difficile, compliquée encore par la pollution sonore sous-marine, puisqu’ils doivent pouvoir isoler les sons qui se superposent et faire le tri entre ceux d’intérêt et les superflus comme ceux émis par les mammifères marins, les chalutiers ou encore les installations off-shore. On comprend mieux pourquoi ces personnes, dotées d’une ouïe extraordinaire, ont été surnommées les « oreilles d’or ».

 

Source : Abécédaire des forces sous-marines, éd. Decoopman

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 07:55
Hélitreuillage spectaculaire pour le Lynx de la FASM Primauguet

12 janvier 2015 par FASM Primauguet

Après quelques jours d’entraînement mutuel à la lutte anti-sous-marine, le Primauguet a contribué à un hélitreuillage spectaculaire depuis un sous-marin. Afin de récupérer des personnels qui étaient à bord du SNA, le navire a navigué a proximité du submersible pendant que les quelques personnels étaient ramenés à bord via l’hélicoptère. Cela a pu démontrer une fois de plus l’importance de l’hélicoptère pour un bâtiment de combat.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 19:55
Les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-marins

 

4 Février 2015 LV Thierry Maguet Marine nationale

 

Les 2 et 3 février 2015 se sont déroulées à Toulon les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-Marins (JSSM). Les conférences et tables rondes organisées à cette occasion visaient toutes à consolider la démarche « maitrise des risques », dans laquelle les forces sous-marines sont résolument engagées notamment dans tous les domaines bien connus (sécurité nucléaire, plongée, générale, nautique), mais également dans le domaine transverse du facteur humain.

 

Ces deux journées ont aussi été un moment privilégié pour partager le retour d’expérience au sein des forces sous-marines mais également pour l’Agence spatiale européenne (ESA), dans forces de surface et les forces sous-marines britanniques.

 

Placées sous la présidence du vice-amiral d’escadre (VAE) Louis-Michel Guillaume, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (ALFOST), ces journées se sont déroulées à Toulon, au foyer de La Naïade et dans les locaux de l’Escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque (ESNA).

 

L’objectif des JSSM est d’offrir aux équipages et au personnel chargé du soutien des sous-marins un lieu de réflexion, d’échange d’expérience et de confrontation d’idées, dans la plus grande liberté de ton. Le thème retenu pour cette édition était la gestion de l’atmosphère en milieu confiné et habité.

 

Notons aussi, que de nombreux invités extérieurs aux forces sous-marines sont venus témoigner de leur expérience en matière de sécurité des systèmes complexes. Etaient également présents, Mme Duvaux-Bechon et M. Lasseur de l’ESA, l’ingénieur général Dugué de la direction générale de l’armement (DGA), le commander Simpson de la Royal Navy, ainsi que le  capitaine de vaisseau  Fontarensky de la division entrainement de la force d’action navale et de Mme Peel (DGA), du médecin chef des services  Cuvillier et du médecin principal Leclercq tous deux des forces sous-marines.

 

Ces conférences ont aussi permis de nourrir la réflexion et les échanges lors des tables rondes sur les thèmes généraux de la sécurité.

 

Comme l’a rappelé le vice-amiral d’escadre Guillaume, « le progrès technique n’est pas synonyme d’amélioration de la sécurité, les ruptures technologiques annoncées sur le projet Barracuda, vont accroître l’insécurité. Il va falloir apprendre le Barracuda et adapter une démarche humble, pragmatique et de bon sens.».

 

La maîtrise du risque dans les activités opérationnelles, la sécurité classique et nucléaire à bord des sous-marins ainsi que la prise en compte du facteur humain dans ses différents aspects individuels et collectifs étaient ainsi au cœur des JSSM 2015.

 

Tous ces échanges se traduiront rapidement dans les unités par des actions concrètes  dont les résultats seront évalués lors de la prochaine édition des JSSM.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 12:30
Submarines: Another Dolphin For Israel

 

January 13, 2015: Strategy Page

 

In September 2014 Israel received the fourth of six Dolphin class submarines from Germany. This the first of three new Dolphins that have a fuel cell based AIP (Air Independent Propulsion) system which enables them to stay under water for over a week at a time. The Dolphins in general are also very quiet, and very difficult to hunt down and destroy. The first three Dolphins didn't have the AIP system.

 

Germany continues to build Dolphin class boats for Israel, with the next one due to arrive in 2015 and the last one in 2019. The first three arrived in 1998-2000. The second three Dolphins cost about $650 million each, with Germany picking up a third of the cost on two of them. The first two Dolphins were paid for by Germany, as was most of the cost of the third one. This is more of German reparations for World War II atrocities against Jews.

 

The three older boats have since been upgraded to include larger fuel capacity, converting more torpedo tubes to the larger 650mm size, and installing new electronics. The fuel and torpedo tube mods appear to have something to do with stationing the subs off the coast of Iran. Larger torpedo tubes allow the subs to carry longer range missiles. The larger fuel capacity makes it easier to move Dolphins from the Mediterranean to the Indian Ocean. Although Israel has a naval base on the Red Sea, Egypt, until 2012, did not allowed Israeli subs to use the Suez Canal. So the Dolphins were modified to go around Africa, if they had to.

 

As built the Dolphins could stay at sea for about 40 days (moving at about 14 kilometers an hour, on the surface, for up to 8,000 kilometers). Larger fuel capacity extended range to over 10,000 kilometers and endurance to about 50 days. The 1,625 ton Dolphins can carry 16 torpedoes or missiles and have ten forward torpedo tubes (four of them the larger 650mm/26 inch size). The Dolphins are considered the most modern non-nuclear subs in the world. The first three cost $320 million each. All have a crew of 35 and can dive to a depth of more than 200 meters (660 feet). The Dolphin design is based on the German 209 class subs but has been so heavily modified that it is considered a different class and only Israel has them.

 

In early 2014 Israel revealed that in 2013 its submarines spent 58 percent of their time at sea on combat missions while the rest of the time was spent for training. Israel currently has four Dolphin class subs in service. The Israelis also admitted that their subs sometimes go far (to Iran and the Red Sea) from their bases on missions. Give that Israel is not at war with anyone with a navy, these missions are probably related to collecting information on the ships and ports of potential enemies. That would include Syria, Lebanon, Iran, Sudan and so on. The navy revealed that the subs undertook 54 “special operations” in 2013 and that was a big increase from previous years.

 

No details were given on what the special operations were but based on what kind of surveillance operations Israel has conducted in the past and what U.S. subs did in that area during the Cold War. The Israeli subs have probably been using their passive (listen only) sonar to collect information about ports and warships as well as deploying and retrieving larger electronic sensors placed underwater near where enemy ships operate. Israel may also be tapping underwater communications cables. For some of these operations the Israelis would use divers carried on the subs as passengers. Israel has a small force of naval special operations troops similar to the American SEALS and the British SBS.

 

All of the Israeli subs are built in Germany, where the local media periodically pretends to be appalled at what the Israelis actually do with these subs. Thus back in 2012 revelations in German media that the Dolphin class boats were equipped in Germany with a special hydraulic ejection (from torpedo tubes) systems for launching missiles with nuclear warheads caused a stir. This was actually misleading, as well as being old news. The Dolphin class subs have long had the ability to launch Harpoon anti-ship missiles and longer range cruise missiles from the torpedo tubes. It makes no difference if the warhead has high-explosives or a nuclear bomb in it. For over a decade Israel and Germany played down this capability. For example shortly after September 11, 2001 Israel denied that it had submarines capable of firing cruise missiles equipped with nuclear warheads. But the U.S. navy had reported spotting such missiles being tested by an Israeli sub in the Indian Ocean before 2001.

 

In 2000 it was widely reported that Dolphin class subs were being equipped with nuclear weapons. The 135 kilometer range Harpoon missiles were alleged to have been modified to carry a nuclear warhead and Israel. It was also asserted that Israel was developing a submarine launched 350 kilometer range cruise missile. Both of these weapons were launched from the subs torpedo tubes. Since then Israel has developed a new cruise missile, with a range of 1,500 kilometers and carrying a 200 kiloton nuclear warhead. These nuclear equipped subs were to provide an extra degree of security as all other Israeli nuclear weapons were in land bases and, in theory, could be wiped out by a surprise missile attack. A nuclear missile equipped submarine at sea would be much more difficult to find.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 12:20
USS Virginia - photo US Navy

USS Virginia - photo US Navy

 

February 3, 2015 David Pugliese

 

The U.S. Navy plans to fund a total of 48 ships through fiscal 2020, according to the 2016 budget sent to Congress, writes my Defense News colleague Christopher P. Cavas.

 

Those ships include 10 new Arleigh Burke-class destroyers and 10 Virginia-class submarines from 2016 through 2020, he noted in his article.

 

More of what Chris Cavas writes:

Advanced procurement for the SSBN(X) strategic missile submarine begins in 2017, with the first ship to be ordered in 2021. The cost to build a class of 12 submarines is expected to dominate service shipbuilding budgets through the 2020s.

Last summer, the Navy estimated the procurement cost for the first of 12 planned SSBN(X) subs to cost about $12.4 billion, but is working to get the average cost of each submarine down to about $5 billion.

 

Full article is here

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:40
Russia Faces A Fleetless Future

 

February 3, 2015:  Strategy Page

 

The Russian Navy is disappearing and press releases and promises are not changing that. For example in 2012 Russia announced that its SSBNs (nuclear powered ballistic missile boats) would resume long range "combat patrols" that year. That didn’t happen. Before 2012 there had been only about ten such patrols a year, each lasting three months or less. Most did not go far from Russian coastal waters and some were not even made by SSBNs.

 

The problem here is that the Russian Navy has not only shrunk since the end of the Cold War in 1991 but it has also become much less active. Since the 1990s fewer and fewer of their nuclear subs went to sea on combat patrols. Most of the boats going to sea were SSNs (attack subs), not SSBNs. Most of these trips were short range training missions, which often lasted a few days, or just a few hours. But the true measure of a fleet is the "combat patrol" or "deployment." In the U.S. Navy most of these last from 2-6 months. In the last decade U.S. nuclear subs have carried out ten times as many patrols as their Russian counterparts.

 

Despite lots of effort (fiscal and otherwise) the Russian Navy is not being rebuilt and that means it is fading away. No amount of media razzle dazzle will replace the actual presence of your warships in distant waters. In the last few years the only such appearances have been mainly for show and the few that occurred were heavily covered by the Russian media.

 

On paper the Russian Navy currently has 270 combat ships (including amphibious and combat support vessels). But only about half of these are in any shape to go to sea. The rest are too old, and usually too poorly maintained for too many years, to leave port. Russian shipyards are terrible at building or repairing ships and efforts to remedy this have so far failed. Thus only about 15 percent of Russian naval vessels are major surface warships or submarines. In comparison the U.S. Navy has 290 warships and about 85 percent can go to sea (the others are being upgraded or repaired.)

 

In the last decade most of the Russian investment in ships has gone to maintaining submarines or building a few new ones.  Currently, Russia only has 14 SSBN (nuclear ballistic missile sub) boats in service and not all of them have a full load of missiles. Some lack full crews or have key systems in need of repair. Twelve of the SSBNs are Delta IVs, which are overdue for retirement and rarely got to sea. Russia has only 15 modern, 7,000 ton, Akula SSNs (nuclear attack subs) in service. Actually only nine are in service plus another that has been leased to India. The rest are in “reserve” for lack of money and crews. The Akulas began building in the late 1980s and are roughly comparable to the American Los Angeles class. All of the earlier Russian SSNs are trash (by current standards) and most have been decommissioned. The Chinese still have a few SSNs similar to these older Russian designs and when encountered it is surprising to young sailors manning the sonar how loud and easy to find they are.

 

Currently, the U.S. has 11 of the new, 7,700 ton, Virginia class SSNs in service, two getting ready to enter service and 17 more planned. The mainstay of the American submarine force is still the 6,100 ton Los Angeles-class SSN. Sixty-two of these submarines were built, 40 of which remain in front-line service, making it probably the largest class of nuclear submarines that will ever be built. The Seawolf-class of nuclear attack submarines stopped at three from a planned class of twenty-nine. The 8,600 ton Seawolf was designed as a super-submarine, designed to fight the Soviet Navy at its height. Reportedly, it is quieter going 40 kilometers an hour than the Los Angeles-class submarines are at pier side.

 

The Cold War spurred an arms race between the Russian and American navies. Thus the peak year for Russian nuclear sub patrols was 1984, when there were 230. That number rapidly declined until, in 2002, there were none. Since the late 1990s, the Russian navy has been hustling to try and reverse this decline. But the navy budget, despite recent increases, is not large enough to build new ships to replace the current Cold War era fleet that is falling apart. Since the end of the Cold War in 1991, most of the ship building money has gone into new nuclear subs. Six Akulas have been completed in that time. Two of a new generation of SSBNs, the Borei class were completed but prevented from entering service by continued technical problems with a new ballistic missile and lack of money. The first two Borei class boats ended up costing over two billion dollars each. The ballistic missile for the Borei was just approved in 2014 there won't be enough of them to fill all the Borei silos until 2015 or 2106 (or later).

 

The Russian admirals made their big mistake in the early 1990s when the dismantling of the Soviet Union left the second largest fleet in the world with only a fraction of its Cold War budget. Rather than immediately retire ninety percent of those ships, Russia tried to keep many of them operational. This consumed most of the navy budget and didn't work. There were too many ships, not enough sailors and not enough money for maintenance or training at sea. By the late 1990s the mighty Soviet fleet was mostly scrap or rusting hulks tied up at crumbling out-of-the way naval bases.

 

While Western nuclear subs can last for about thirty years Russian models rarely get past twenty. That means two new SSN or SSGN have to be put into service each year to maintain a force of forty Russian boats. Unless the sub construction budget get billions more dollars a year, that is not going to happen. Right now, the priority is on producing a new class of SSBNs (6 more Boreis are planned or under construction). These Boreis are essential because they carry SLBMs that provide a critical (they are much harder to destroy in a first strike than land based missiles) portion of the nuclear deterrent. The rest of the Russian armed forces, like most of the navy, are in sad shape and unable to resist a major invasion. Only the ICBMs and SLBMs guarantee the safety of the state. So the way things are going now, in a decade or two, Russia will end up with a force consisting of a dozen SSNs and a dozen SSBNs.

 

The current Russian fleet of nuclear subs is tiny and the Russians would rather keep them tied up at dock most of the time. The crews can do a lot of training at dockside, and only go to sea a few times a year to check on their state of training. Given the number of accidents their subs have had in the past decade, the training the crews are getting now is not sufficient. Russia is still building new subs, but very slowly and in spite of incompetence and poor workmanship in the shipyards. The only new surface ships in the last decade have been small (under 2,000 tons) corvette types, good mainly for coastal patrol. Even smaller missile boats are also being built, in small numbers and again only really useful in coastal waters.

 

The current economic sanctions on Russia (over the attacks on neighbors like Ukraine) and plunging oil prices prevent any progress on halting the further decline of the navy.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 06:20
HMCS Chicoutimi (Archives / photo MDN)

HMCS Chicoutimi (Archives / photo MDN)

 

OTTAWA, Jan. 30, 2015 /CNW

 

Babcock Canada Inc. is pleased to announce the delivery of HMCS CHICOUTIMI back to the Royal Canadian Navy (RCN) on December 3rd, 2014, after the successful completion of the submarine's Extended Docking Work Period (EDWP).

 

This milestone marks the first of the Victoria-Class submarines to undergo a deep maintenance period managed by Babcock Canada through the Victoria In-Service Support Contract (VISSC), and the first Canadian naval vessel to have an EDWP conducted by the RCN's industry partners. Originally awarded in 2008, VISSC is in excess of $1.5B and is intended to run for a period of 15 years.

 

Babcock  is currently conducting an Extended Limited Maintenance Period (ELMP) on HMCS CORNER BROOK and is slated to begin the submarine's deep maintenance period later this year

 

Mark Dixon, President of Babcock Canada commented: "We are delighted to have delivered HMCS CHICOUTIMI back to the Royal Canadian Navy following her EDWP. This is a significant achievement for Babcock and a testament to the strong partnership and trust we have built with the RCN. We are very proud to be a trusted In-Service Support provider to the RCN and look forward to supporting the needs of the Navy well into the future."

 

Malcolm Barker, VP and General Manager of Victoria Shipyards Ltd. added:

 

"We are extremely proud to have been part of the submarine team led by Babcock Canada. The integrated EDWP team (Babcock Canada, DND, PWGSC and Victoria Shipyards Ltd.) worked tirelessly to deliver HMCS Chicoutimi back to the fleet fully functional.

 

Babcock Canada Inc.

Babcock Canada Inc. is a Canadian ISO 9001 registered company employing over 260 personnel at 4 locations: Halifax, Ottawa, Lévis, and Victoria. We specialize in helping our Clients to efficiently and effectively maintain their in-service assets. Our core competencies include:  Program and Project Management, Material and Supply Chain Management, Systems Integration, Engineering and Design Services, Configuration Management and Asset Management, Records Support, 2nd and 3rd Line Maintenance, Information & Knowledge Management, Dockside Maintenance Support, Training and Simulation, Integrated Safety Management and In-Service Support.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 17:20
L'Amérique submergée: quand l' US Navy craint l'eau

La base navale de Norfolk est la plus grande de la planète. C'est le port d'attache d'une douzaine de sous-marins, de cinq porte-avions et de 75 autres navires militaires.

 

01 février 2015 - Charles Côté, Envoyé spécial - La Presse

 

(Norfolk, Virginie) La hausse du niveau de la mer se fait sentir partout sur les côtes aux États-Unis et au Québec, et les villes doivent faire face à des défis de plus en plus nombreux pour protéger les populations. Nos journalistes se sont déplacés de la Louisiane jusqu'à Sept-Îles pour sonder les efforts faits par les régions touchées. Aujourd'hui, visite à Norfolk, en Virginie, qui voit son port, ses quartiers et son économie menacés par les inondations de plus en plus fréquentes.

 

L'ouragan Sandy souffle déjà très fort dans le havre de Norfolk, en 2012, quand l'inquiétude commence à gagner l'équipage d'un submersible nucléaire. Leur vaisseau est en cale sèche pour un entretien important. Vulnérable et immobile. Des trous béants ont été taillés dans la coque pour en retirer des dispositifs électroniques sophistiqués et ultrasecret. L'équipement est entreposé sur une barge amarrée au quai du chantier naval de la marine. Puis, c'est l'alerte.

L'eau commence à passer par-dessus les portes de la cale sèche. La barge, portée par les vagues de la tempête, menace de se déposer sur le quai et de se renverser. En toute hâte, les marins soudent des plaques d'acier sur les ouvertures du sous-marin afin d'éviter que l'eau y pénètre. Finalement, les dommages sont évités, mais on a frôlé la catastrophe. «Close call», résume le marin qui a raconté l'anecdote à La Presse. Cet événement, la marine américaine refuse de le nier ou de le confirmer. Mais c'est exactement le type de conséquences qui guettent le coeur de la puissance navale américaine avec la hausse inexorable des océans.

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 13:35
Le sous-marin Hai Phong. Source VNA

Le sous-marin Hai Phong. Source VNA

 

29/01/2015 Vietnam +

 

Le sous-marin Hai Phong (classe Kilo) a jetté l'ancre mercredi dans le port de Cam Ranh, province de Khanh Hoa (Centre), après un mois et demi de traversée depuis le port russe de Saint-Pétersbourg.

 

Il s'agit du 3e des six sous-marins de classe Kilo commandés par le Vietnam à la Russie dans le cadre de son plan de modernisation de la Marine populaire du Vietnam.

 

Ce sous-marin a été transporté par le porteur de colis lourds Rolldock Sea.

 

D'une longueur de 73,8 mètres et d'une largeur de 9,9 mètres, le sous-marin HQ Hai Phong a un déplacement de 3.000 à 3.950 tonnes et une vitesse moyenne de 20 milles nautiques/heure. Il est capable d'opérer à une profondeur maximale de 300 mètres et bénéficie d'une autonomie de 6.000 à 7.500 milles nautiques et de 45 jours. Son équipage comprend 52 membres.

 

En 2014, la Russie a remis au Vietnam deux sous-marins identiques, le HQ-182 Hanoi et le HQ-183 Ho Chi Minh-Ville, à la charge de la brigade 189 de la Marine vietnamienne. -VNA

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:55
Ile Longue photo Marine nationale CG Quillivic

Ile Longue photo Marine nationale CG Quillivic

 

29.01.2015 Le Monde.fr (AFP)

 

Des drones ont été détectés au cours des derniers jours à proximité du site militaire nucléaire de l'île Longue, dans la rade de Brest, interdit au survol, a annoncé mercredi 28 janvier la préfecture maritime de l'Atlantique. Selon Lionel Delort, capitaine de corvette, ces vols se sont produits « dans la nuit du 26 au 27 et le 27 ».

« Ces vols de drones n'ont pas présenté de menace caractérisée sur la sûreté des installations » de la base, assure la préfecture dans un communiqué, qui précise que « ces détections ont été immédiatement traitées en mobilisant les moyens et les équipes de réaction prévus dans ce cas de figure ».

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 12:55
Un patrouilleur de haute mer dans l’ombre des SNLE

 

27/01/2015 Sources Marine nationale

 

Un dimanche de janvier, 22h. Le Commandant L’Herminier appareille de la base navale de Brest pour escorter un SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d’engins) de retour de patrouille. Quatre jours de mer dans des conditions difficiles. Une mission habituelle pour l’équipage. Une mission prioritaire également pour le commandement des opérations de la marine à Brest. La  crédibilité de la force océanique stratégique en dépend.

Cette mission de soutien à la FOST (force océanique stratégique) constitue aujourd’hui le quotidien de l’équipage de l’aviso Commandant L’Herminier. Une mission qu’il réalise depuis novembre dernier, à la suite d’une période d’entretien et d’un stage de remise en condition opérationnelle.

Du 14 avril au 11 octobre 2014, l’aviso Commandant L’Herminier a subi un arrêt technique majeur pour redonner du potentiel à ses installations et déployer le nouveau système de communication RIFAN 2. L’implication forte de l’équipage a permis de terminer cette phase d’entretien avec plusieurs jours d’avance sur le planning industriel.

Dès la fin de la période d’entretien, l’aviso Commandant L’Herminier a repris la mer pour retrouver sa disponibilité opérationnelle. Les créneaux d’entraînement individuel ont été particulièrement intenses : manœuvres AVIA avec le concours des flottilles 33F et 34F, exercices sécurité et de maîtrise des capacités opérationnelles avec le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme, mises en œuvre des procédures de lutte sous la mer ou encore tirs de tous calibres.

 

Un patrouilleur de haute mer dans l’ombre des SNLE

« Assurer la liberté d’action des SNLE »

 

La Marine nationale met en œuvre les moyens nécessaires pour assurer en permanence la protection et la sûreté des SNLE. Pour cela, un certain nombre d’unités, frégates ASM, avisos, chasseurs de mines, avions de patrouilles maritimes, vedettes de gendarmerie maritime, fusiliers marins et compagnies de l’Armée de Terre sont déployées, en mer, en l’air ou en alerte sous court préavis selon la situation des SNLE.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:35
ROKS Lee Eokgi (SS 071) transiting on the surface photo US Navy

ROKS Lee Eokgi (SS 071) transiting on the surface photo US Navy

 

2015-01-11 By Yi Whan-woo -- koreatimes.co.kr

 

The Navy will inaugurate its first submarine command early next month in Jinhae, South Gyeongsang Province, the Ministry of National Defense said Sunday.

 

The command's fleet will be composed of under 2,000-ton submarines to begin with, but will be expanded to vessels displacing 3,000 tons.

 

"Feb. 2 is the date for the launch," ministry spokesman Kim Min-seok said, refusing to give other details.

 

The inauguration of the command comes at a time when North Korea maintains a significant numerical superiority with its fleet of 70 subs, about 20 of them being of the 1,800-ton Romeo class. Recent reports have said the North is putting finish touches on an upgraded version of the Soviet-designed Romeo that it has converted into being vertical missile launch capable.

 

The Navy currently operates nine 1,200-ton submarines and four 1,800-ton ones under its Ninth Submarine Flotilla in the port city of Jinhae.

 

The fleet, led by a rear-admiral (lower half), is one of the Navy units. They include three commands that are led by rear-admirals (upper half).

 

According to Navy sources, the submarine command will acquire five additional 1,800-ton submarines by 2018, increasing the military's total number of submarines from the current 13 to 18.

 

"A conventional submarine can remain underwater without recharging for longer if its weight is heavier," a Navy source said. "A 1,200-ton submarine can operate for three consecutive days while a 1,800-ton one can travel for about 15 days."

 

A rear-admiral (upper half) will also lead the newly-established unit, according to the source.

 

The defense military's announcement was made in accordance with the Defense Reform Plan (DRP) initiated in 2005.

 

The DRP seeks to enhance the Armed Forces' war capabilities, while enhancing its security alliance with the U.S. military by 2020 to deter North Korea's provocations.

 

The announcement also came amid growing the importance of strengthening Seoul's anti-submarine capabilities in the wake of North Korea's deadly torpedo attack on the Navy frigate Cheonan in March 2010 that killed 46 South Korean sailors. A multinational investigation concluded the North was the perpetrator, although it has denied it.

 

Under the submarine command, the Navy plans to put six 3,000-ton ballistic missile submarines into operation starting 2020.

 

The total number of the submarines, however, will be kept at 18 because six 1,200-ton ones will be scrapped by then, according to the Navy source.

 

A military expert turned down speculation that the submarine command could add fuel to ongoing controversy over a military arms race in Northeast Asia.

 

"Our neighboring countries, including the U.S., China and Japan, are familiar with DRP and they have not been against it," said Shin In-kyun, the president of the Korea Defense Network. "Moreover, the number of our submarines by 2020 will be still less than those owned by our neighbors."

 

He cited that North Korea and China operate some 70 submarines each, while Japan has 22.

 

Among Pyongyang's submarines, 20 of them displace 1,800 tons; 40 others, 325 tons; and the rest, 130 tons, according to Shin.

 

The Stalinist state is said to be building a 2,500-ton sub, which will be capable of carrying nuclear ballistic missiles, he said.

 

"By setting up a submarine command, we'll be able to lay the groundwork for military deterrence underwater," Shin said.

 

In December last year, North Korean leader Kim Jong-un stressed "maneuvering skills of submarines" to enhance the combat capability of Pyongyang's naval forces.

 

In August 2014, U.S. intelligence agencies speculated that the nuclear-armed regime has developed submarine-launched ballistic missiles (SLBMs). They pointed out that Pyongyang secretly acquired several SS-N-6s, a type of SLBM, from Russia some time ago.

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:54
Le siège social de DCNS à Paris (Crédits DCNS)

Le siège social de DCNS à Paris (Crédits DCNS)

 

23/01/2015, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe naval devrait enregistrer des pertes de 300 millions d'euros en 2014. La contribution de DCNS à l'EBIT de Thales qui est actionnaire à hauteur de 35%, sera négative d'environ 100 millions d'euros.

 

Ce n'est pas une surprise. DCNS, dont Thales est actionnaire à hauteur de 35%, estime  que l'exercice 2014 devrait se solder par une perte nette de l'ordre de 300 millions d'euros, compte tenu de l'enregistrement de charges et provisions complémentaires, ainsi que l'avait révélé "La Tribune". Le groupe naval a mené au cours des derniers mois un examen approfondi de la situation financière et contractuelle de plusieurs activités et programmes complexes qui connaissent des difficultés. Les principales conclusions de ces audits ont été communiquées aux instances de gouvernance de DCNS.

Pour Thales, qui consolide DCNS par mise en équivalence, la contribution de DCNS à l'EBIT du groupe d'électronique "serait ainsi négative d'environ 100 millions d'euros sur l'exercice 2014, contre une contribution attendue proche de l'équilibre (et une contribution positive de 40 M€ en 2013)", a expliqué Thales dans un communiqué publié ce vendredi. Hors cet impact exceptionnel, Thales confirme que sa performance en 2014 devrait être conforme aux objectifs annoncés d'une stabilité des prises de commandes et du chiffre d'affaires et d'une progression de 5 à 7% de l'EBIT. La publication des comptes consolidés de l'exercice 2014 arrêtés par le conseil d'administration est prévue le 26 février 2015

 

Le nucléaire civil plombe DCNS

Sur la base des éléments fournis au comité central d'entreprise (CCE), les difficultés sur certains programmes se concentrent dans les activités de diversification dans l'énergie, essentiellement dans le nucléaire civil. L'ampleur des difficultés d'exécution rencontrées par DCNS depuis 2013 devrait conduire "à revoir significativement à la hausse les coûts à terminaison des projets en cours", notamment le réacteur de recherche Jules Horowitz pour le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA), a expliqué Thales.

Sur les programmes navals, les audits ont mis en évidence une augmentation des coûts à terminaison, tout particulièrement sur le programme de sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda pour la France.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:35
L'Inde pourrait louer à la Russie le sous-marin nucléaire Kachalot

 

19.01.2015 Par La Voix de la Russie

 

L'Inde a entamé les négociations avec la Russie en vue de louer le sous-marin nucléaire K-322 Kachalot du projet 971 Chtchouka-B, communique une source dans le complexe militaro-industriel russe. Si les parties signent un contrat avant la fin de 2015, le bâtiment pourra être livré en 2018.

 

Avant, le sous-marin devra être modernisé conformément aux besoins de la marine indienne. Le ministère de la Défense d'Inde se propose de l'acquérir pour une durée de dix ans.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 12:55
Le SNA Casabianca - photo Didier Zaitoun Nice-Matin

Le SNA Casabianca - photo Didier Zaitoun Nice-Matin

 

19 janvier 2015 Portail des Sous-Marins

 

Autonome, aussi furtif que discret, puissamment armé, le sous- marin nucléaire d’attaque (SNA) est d’abord une arme de dissuasion redoutable. Non seulement capable de détruire navires et sous-marins ennemis, il est en mesure de déposer discrètement une équipe de commandos sur une plage, de réaliser des missions de renseignement et de surveillance des côtes avec prises de photos par le périscope.

 

Référence : Nice Matin

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 17:40
B-237 diesel-electric submarine Rostov-on-Don Photo Admiralty Shipyards

B-237 diesel-electric submarine Rostov-on-Don Photo Admiralty Shipyards

 

9 janvier 2015. Portail des Sous-Marins

 

Un nouveau sous-marin classique russe, surnommé le “trou noir” par l’OTAN pour sa capacité à rester indétectable, a commencé les préparatifs en vue d’essais en eau profonde. Mais auparavant, il doit d’abord effectuer un voyage de 4.630 km pour rejoindre la mer de Barents.

 

« L’équipage du sous-marin Rostov-sur-le-Don, qui a été remis à la marine russe par les chantiers de l’Amirauté, a commencé les préparatifs pour le voyage de la mer Baltique vers la mer de Barents, » a annoncé le capitaine Igor Dygalo du ministère de a défense.

 

Avant que le sous-marin ne commence ses essais, il doit d’abord parcourir environ 2.500 nautiques entre St. Pétersbourg vers la mer de Barents. Après les avoir terminés, le sous-marin devra transiter vers son lieu d’affectation définitif, le port de Novorossiysk, en mer Noire. Il sera le 2è sous-marin sur les 6 qui doivent être basés en mer Noire d’ici la fin 2016.

 

Le Rostov on Don est le premier exemplaire de série de la 3è génération de sous-marins de la classe Varshavyanka (Projet 636, code OTAN : Kilo improved). Ce type de sous-marin serait le plus silencieux au monde. Il dispose d’un rayon d’action accru. Sa taille relativement petite lui permet de manœuvrer dans des eaux peu profondes.

 

Le sous-marin est équipé de torpilles d’un diamètre de 533 mm et de 8 missiles anti-aériens, ainsi que du missile de croisière d’attaque contre la terre Caliber. Il déplace 4.000 t. Sa vitesse en plongée atteint 20 nœuds et il pleut plonger jusqu’à 300 m. Son équipage est composé de 52 marins et son autonomie est de 45 jours.

 

Référence : RussiaToday

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:35
Thailand Eyes Submarine Fleet

 

January 04, 2015 By Prashanth Parameswaran Source : The Diplomat (Japon)

 

Is Thailand about to realize its long-deferred dream of acquiring submarines?

 

Thailand may look to procure two or three submarines as part of an increased 2016 defense budget, finally giving the country a capability it has lacked for more than sixty years, The Bangkok Post reported Friday.

 

According to a source from Thailand’s defense ministry, the Royal Thai Navy (RTN) is expected to propose the procurement of two to three submarines in the 2016 budget, with the country’s defense minister Prawit Wongsuwon already backing the plan in principle pending cost considerations. The navy has been considering submarines from various sources, but the South Korean Chang Bogo Class submarine is reportedly the least expensive at around $330 million each.

 

To the seasoned observer, Thailand’s plan to acquire submarines is neither new nor surprising. Lacking a submarine capability since 1951, the country has tried since the 1990s to ink submarine deals with several countries, including most recently Germany and South Korea. Though they eventually did not materialize, many were expecting Thailand’s submarine quest to once again become a top priority once the ruling military junta seized power in a coup in May 2014.

 

Since then, all signs have pointed to the RTN preparing for an anticipated purchase of submarines. In July 2014, it officially launched a multi-million dollar submarine training center, a significant boost to its incremental capacity-building efforts, which have included sending officers abroad to South Korea and Germany for training courses. On November 20 last year, which marks Royal Thai Navy Day, Thailand’s navy chief Kraisorn Chansuwanich revealed that he had revived plans to procure submarines and presented his proposals to defense minister Prawit. Prawit had reportedly agreed with the plan but had instructed the navy to present detailed studies on the types of submarines it wanted and their costs to see if they were affordable.

 

Despite previous doubts about Thailand’s submarine quest, some officials insist it makes strategic sense and ought to be pursued urgently. They say submarines would help Thailand ensure the freedom of navigation in the vital Gulf of Thailand, which could be disrupted if, for example, lingering territorial disputes in the South China Sea spiral out of control with spillover effects. They could also help protect critical infrastructure as Thailand continues its involvement in the Dawei deep sea port project in Myanmar over the next few years.

 

More broadly, submarines can also serve as an effective deterrent and protect Thailand’s sovereignty at a time when many of its neighbors either have or are quickly developing submarine capabilities. Malaysia, Singapore, and Indonesia already have submarines, Vietnam has begun receiving its Kilo-class submarines from Russia, and even the Philippines – traditionally a laggard in this respect – is also eyeing such capabilities. The “keeping up with the Joneses” factor that partly drives Southeast Asian military modernization trends ought not to be discounted, even if it is not often publicly acknowledged by officials themselves. For all the rhetoric about ASEAN solidarity, military buildups are as much about wariness of, and competition between, each other as they are about external threats like China or other transnational concerns.

 

Even so, past experience suggests that renewed efforts in this direction ought to be viewed with caution. The high price tag of actually buying submarines still remains a major concern, even if doing so is now a more urgent priority. Internal differences between various actors within government have complicated plans before, and could do so again. And with political stability in Thailand hardly assured, there is no guarantee that the current government will be in place long enough to actually follow through on its intended objectives. As Thailand continues pursuing its long-deferred dream of acquiring submarines, past may yet again prove to be prologue.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 20:35
INS Arihant leaving Visakhapatnam harbour (dec 2014) - source Livefist

INS Arihant leaving Visakhapatnam harbour (dec 2014) - source Livefist


18.12.2014 Livefist

I've been watching this video on loop for an hour. Don't really care that the actual clip is only a few seconds long. This is awesome because it's the first public video of India's Arihant nuclear-powered ballistic missile submarine, scooped by local journalists for India's Zee News network. Here she is escorted out of the Vizag naval harbour area on Monday. (And yes, that's clearly a P17 class stealth frigate in the foreground).

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 18:55
Les sous-mariniers au NAUTIC 2014

 

18 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

À l’occasion du salon nautique, la Marine nationale a fait appel aux personnels des différentes forces opérationnelles de la Marine, afin qu’ils puissent présenter leurs missions et leurs métiers au public. Durant les dix jours de salon, dix sous-mariniers ont répondu présents et se sont relayés pour faire connaître les « bateaux noirs ».

 

Une conférence sur les forces sous-marines et les spécificités de la navigation sous-marine était animée 2 fois par jour auprès d’un public nombreux et intéressé. Les échanges avec les visiteurs ont été riches et chaleureux et ont permis, sans aucun doute, de « démystifier » ce métier extraordinaire.

Le vice-amiral d’escadre Louis-Michel Guillaume, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique était également présent sur le stand de la Marine nationale à l’occasion de l’annonce officielle du programme du grand prix de l’école navale 2015.

La participation à ce salon est une grande réussite pour les sous-mariniers, qui ont pu parler des sous-marins avec la passion qui est la leur.

 

Une opération « PANNEAU OUVERT » à renouveler sans modération

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 13:55
Barracuda class nuclear-powered attack submarine (SSN) - French Navy

 

13.12.2014 by navyrecognition.com

 

Between 2017 and 2027, Barracuda-type SSNs will replace Marine Nationale (French Navy's) current-generation Rubis/Améthyste-class SSNs. The Barracuda program represents a vital contribution to the renewal of France’s naval forces. The Barracuda submarine (Suffren class) was designed to be quieter than the current Rubis class SSN, even at higher speeds, with increased underwater detection capabilities and a larger weapons payload.

 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 13:20
US Navy’s interactive software to keep submarines on safe track

 

18 December 2014 naval-technology.com

 

The US Navy's new interactive software is set for installation onboard the guided-missile cruiser USS Mobile Bay (CG 53) this month, aimed at dramatically trimming down the time consumed in planning safe submarine missions.

 

Developed as part of the Capable Manpower Future Naval Capability programme, the US Office of Naval Research (ONR)-sponsored technology aims to strengthen the process of identifying the finest routes around risks in waterways globally.

 

ONR Warfighter Performance Department programme officer William Krebs said: "Our goal is for sailors to be able to carry out a mission effectively and safely.

 

"This system merges a variety of crucial data so planners can integrate information ahead of time and the command team can focus on the critical operations at hand."

 

ONR's Mission Planning Application technology, through partial automation and use of apps and widgets, will be able to rapidly check thousands of chart markings, while indicating potential hazards and creating optimal routes around rocks, reefs and other shallow spots.

 

The tool also synchronises navigation route maps and generates a visual combination of 'what, when, where, why and how' for every operation.

 

Integration of new technology on the Mobile Bay vessel will enable researchers to filter mission planning technology for the surface ship community.

 

Other members involved in the development of the new technology include Naval Research Laboratory, Naval Oceanographic Office, Space and Naval Warfare Systems Center Pacific, Program Executive Office Integrated Warfare Systems, US submarine force and Royal Australian Navy.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 18:55
Première cérémonie de remise de médailles pour dévouement à la mer sur SNLE

 

17/12/2014 Marine Nationale

 

Le 15 décembre2014, sur la place d’armes de l’Escadrille des Sous-marins Nucléaires Lanceurs d’Engins à Brest, 47 sous-mariniers se sont vu remettre la médaille pour dévouement à la mer sur SNLE lors d’une cérémonie présidée par l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine.

 

Le 15 décembre2014, sur le site Roland Morillot, 47 sous-mariniers, du grade de QM à VAE, se sont vu remettre pour la première fois,  la médaille pour dévouement à la mer sur SNLE lors d’une cérémonie présidée par l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, en présence du  vice-amiral d’escadre Louis-Michel Guillaume, commandant les Forces sous-marines et la Force Océanique Stratégique .

 

Une cérémonie qui   marque la rigueur, le professionnalisme et l’abnégation des sous-mariniers qui depuis 42 ans, à bord des SNLE, assurent la permanence de la dissuasion à la mer et participent à la préservation des intérêts vitaux de la Nation comme l’a rappelé le CEMM.

 

« Cette décoration, je l’ai voulue » a déclaré l’amiral Rogel, « elle récompense les actes de dévouement accomplis à la mer, à bord de nos SNLE, dans le cadre d’une activité opérationnelle commandée. ».

 

Cette nouvelle médaille  témoigne surtout de l’engagement des sous-mariniers sur lesquels repose, in fine,  la crédibilité de la composante océanique de dissuasion et exprime ainsi  la reconnaissance de la Nation envers ceux ayant fait preuve de dévouement au cours de leur service au sein de la FOST.

 

« Entretenez votre esprit d’exigence et visez l’excellence. C’est ce qui fait notre force et notre crédibilité » a conclu l’amiral Rogel.

 

Ainsi, si l’action des sous-mariniers est par nature secrète, cette médaille est un hommage à la hauteur de leur mission au service de la France

Première cérémonie de remise de médailles pour dévouement à la mer sur SNLE

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 08:30
New Submarine Squadron at Naval Support Activity Bahrain


16 déc. 2014 US Navy

 

All Hands Update December 16, 2014 #2
Submarine Squadron 21 replaced the Commander, Task Forces 54 Detachment December 14th at Naval Support Activity Bahrain.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 18:35
The indigenously built nuclear-powered ballistic submarine INS Arihant seen off Visakhapatnam on Monday. Photo: K.R. Deepak

The indigenously built nuclear-powered ballistic submarine INS Arihant seen off Visakhapatnam on Monday. Photo: K.R. Deepak


15.12.2014 by Livefiist

Staff photographer with The Hindu newspaper scoops this great shot of Arihant, India's indigenously developed nuclear-powered ballistic missile submarine as it pushes out to sea today for long-awaited sea trials in the Bay of Bengal. Defence Minister Manohar Parrikar was in Visakhapatnam for the cast-off ceremony. Love the fuzzy picture, the first photograph of the Arihant's entire surfaced silhouette!

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