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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 11:55
14-Juillet : comment la défense a fait défiler un sous-marin pour TF1

Le sous-marin nucléaire d'attaque "Perle" au large de La Réunion. photo Marine Nationale

 

14.07.2014 Par Nathalie Guibert LE MONDE

 

Le défilé militaire du 14-Juillet, cette exception française, est un moment crucial pour la communication des armées. Pour quelques heures, les voilà dans la lumière. Fières de montrer leur meilleur visage, en dépit des coupes budgétaires, et sans conteste populaires, dans cette brève communion nationale.

 

Pourtant, il n'est pas sûr que le 14 juillet 2014 reste un bon souvenir pour l'équipage du sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Perle. Afin de réaliser un « direct » pour TF1, la Perle, qui naviguait en Atlantique, a dû rebrousser chemin. Direction Toulon, pleine vitesse à 200 mètres de fond. Il lui fallait accoster le 13 à son port base varois, pour accueillir l'équipe de Louis Bodin, présentateur météo de la chaîne.

 

Les états-majors savent qu'en ce jour de fête nationale, la visibilité de chaque armée est vitale. Or, si hélicoptères, avions et blindés investissent les Champs-Elysées, le défilé est à l'évidence moins accessible aux navires ; les frégates ne remontent pas la Seine pour l'occasion. Dans cette nouvelle guerre, les « communicants » se battent donc pour que la marine prenne toute sa place dans le concert audiovisuel.

 

COÛTEUX ET STRATÉGIQUE

 

Cette année, la défense a décidé de « vendre » l'image de sa force sous-marine. C'est son outil le plus coûteux, pilier de la dissuasion et de l'autonomie stratégique du pays. Un des plus lourds investissements de la loi de programmation militaire 2014-2019.

 

A bord de la Perle, l'information est tombée le 9 juillet, comme une mauvaise nouvelle. Car l'ordre de rallier le port d'attache est arrivé deux jours avant une escale à Rota, base de l'OTAN en Espagne : annulée, l'escale très attendue de la mission. A 8 h 30, après la réception des messages de la nuit, le commandant a annoncé au micro interne : « On ne va pas aller à Rota. Et on va passer sur TF1. »

 

La mission avait été confiée à un autre sous-marin. Il s'agissait de filmer un vrai-faux départ en patrouille, une plongée vue d'hélicoptère pour l'occasion. Mais le Saphir, en réparation au bassin, a subi de gros retards au chantier. Il n'a pu être prêt.

« ON N'EST PAS LÀ POUR TRIMBALLER DES VIP ! »

 

« A deux jours du bol de sangria ! », ont réagi des membres de l'équipage, dépités. Dans la petite cafétéria du sous-marin, les critiques ont fusé. « On n'est pas là pour trimballer des VIP ! » « Ils pensent attirer les jeunes, avec leur communication à deux balles ? Ils découragent ceux qui se sont engagés ! » Les 75 hommes ne pensaient plus voir remis en cause ces quatre jours de repos à l'hôtel, en baie de Cadix. Pour eux, l'escale est une reconnaissance du travail accompli. Beaucoup avaient prévu de faire venir leurs épouses.

 

L'équipage a le cuir épais et a connu bien d'autres aléas. Avant de partir de Toulon début juin, la Perle a aussi connu des difficultés sur le chantier de maintenance, avec une grève des ouvriers de DCNS. Passé l'appareillage, de plus, les plans de mission ont changé. Cela n'est pas rare, et tout bon sous-marinier apprend à vivre avec ces impondérables.

 

Car déployer des sous-marins à propulsion nucléaire reste une tâche des plus complexes. Les six SNA français Rubis ont été conçus dans les années 1970 – ils seront remplacés par les Barracuda à partir de 2017, un programme de 9 milliards d'euros. En dépit de leur âge, ils permettent à la France de se distinguer parmi les marines de guerre, à côté des Etats-Unis, de la Russie, du Royaume-Uni. Paris a déployé ces machines à collecter du renseignement dans toutes les crises récentes, de la Libye à la Syrie.

 

« SNA : SOUS-MARIN NUCLÉAIRE D'ACCUEIL »

 

Dans ce contexte, l'annulation d'une escale est aussi chose usuelle. En 2013, la Perle s'était déjà vue privée de cette pause, malgré des semaines ininterrompues de navigation en Méditerranée. Le contre-ordre avait été accepté, car il était justifié par les opérations militaires en cours. Cette fois, on invoque les impératifs de la communication. Ils suscitent l'incompréhension. « Si encore on avait annulé pour une raison opérationnelle », a résumé un des marins. « SNA : sous-marin nucléaire d'accueil », a ironisé un autre. Le bateau a reçu l'ordre de se mettre « en tenue de représentation ». Il a été repeint, comme cela se fait en de telles occasions.

 

Sur l'air de Si tu vas à Rio, ce 9 juillet, un troisième a improvisé une chanson qui n'a pas réussi à détendre l'atmosphère : « Si tu vas à Toulon/N'oublie pas de monter au Faron/Tu ne feras pas d'escale/Tu verras Claire Chazal/Et tu passeras pour un con. »

 

Dans quelques jours, la déception aura passé. Mais pas cet adage des sous-marins d'attaque, chasseurs des profondeurs : « On n'est pas là pour balader une chaufferie nucléaire. »

 

Lire aussi l'analyse : Un 14-Juillet marqué par le centenaire de 14-18

 

Lire l'analyse politique (édition abonnés) : 14-Juillet : Hollande à la recherche d'un regain de popularité

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:50
Mini War en Ecosse

 

 

04/07/2014 Sources : LV Maguet - Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, ALFOST, s’est rendu en Ecosse à l’invitation de son homologue britannique le Rear admiral Matthew John Parr le 28 et 29 juin 2014. Il a pu assister à l’exercice qui clôture le cours de commandement des forces sous-marines britanniques auquel était intégré un marin français, le capitaine de corvette Thomas Legrand.

 

La collaboration bilatérale étroite entre la Royal Navy et la Marine nationale se décline aussi sous les mers. Pour preuve l’intégration du capitaine de corvette Thomas Legrand au cours du PERISHER, équivalent britannique du cours de commandement  français, le COURCO. Depuis 1917, la Royal Navy choisit selon ce principe ses futurs commandants de sous-marins. Trois mois de formation théorique et un mois en mer sanctionnent une carrière au sein des forces sous-marines. Les exercices complexes s’enchaînent pour tester les candidats. Ainsi, les évolutions tactiques par faibles fonds sous la menace de navires de surface et d’avions de patrouille maritime constituent des classiques parmi de nombreuses autres activités. Le  Rear admiral Matthew John Parr (commandant les forces sous-marines britanniques) et le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis (ALFOST) étaient présents en Ecosse pour assister à cette dernière épreuve.

 

Pour le stagiaire français, ancien officier d’échange au sein des forces sous-marines Britanniques, l’adaptation s’est faite sans difficultés. Rapidement  adopté par l’équipage du HMS Torbay parmi lequel aucune distinction n’était faite entre le sous-marinier français et ses camarades britanniques. Sur les six candidats retenus initialement pour suivre la formation, seuls quatre en sont sortis au terme de la « mini war », l’exercice de synthèse qui conclut ce cursus de quatre mois.

 

Le Rear admiral Matthew John Parr explique ainsi que : « l’exercice de synthèse qui conclut le cursus de quatre mois du cours du «Perisher» a mérité son nom par le taux élevé d'attrition causée par le niveau de la pression appliquée à ceux qui le suivent. Ainsi, les officiers qui réussissent le cours sont ceux qui sont motivés et savent que seuls les meilleurs y survivent et seront validés pour un jour commander un sous-marin de la Royal Navy. Le CC Thomas Legrand a été admis à participer à ce cours en raison de ses qualités personnelles et de sa volonté à relever le défi. La conclusion en est assez remarquable, pour avoir réussi ce cours non seulement dans sa seconde langue, mais aussi avec brio. Il dispose de la capacité à prendre des décisions critiques sous pression, à répondre à une variété de problèmes différents  et surtout de savoir gagner le respect de l'équipage du bateau. Au crédit de la Marine nationale, Thomas a prouvé la proximité de nos forces navales dans le domaine sous-marin. Nous espérons que d'autres suivront son chemin et continueront à développer une relation que nous apprécions tant. »

Mini War en Ecosse

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:50
Mini War en Ecosse

 

 

04/07/2014 Sources : LV Maguet - Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, ALFOST, s’est rendu en Ecosse à l’invitation de son homologue britannique le Rear admiral Matthew John Parr le 28 et 29 juin 2014. Il a pu assister à l’exercice qui clôture le cours de commandement des forces sous-marines britanniques auquel était intégré un marin français, le capitaine de corvette Thomas Legrand.

 

La collaboration bilatérale étroite entre la Royal Navy et la Marine nationale se décline aussi sous les mers. Pour preuve l’intégration du capitaine de corvette Thomas Legrand au cours du PERISHER, équivalent britannique du cours de commandement  français, le COURCO. Depuis 1917, la Royal Navy choisit selon ce principe ses futurs commandants de sous-marins. Trois mois de formation théorique et un mois en mer sanctionnent une carrière au sein des forces sous-marines. Les exercices complexes s’enchaînent pour tester les candidats. Ainsi, les évolutions tactiques par faibles fonds sous la menace de navires de surface et d’avions de patrouille maritime constituent des classiques parmi de nombreuses autres activités. Le  Rear admiral Matthew John Parr (commandant les forces sous-marines britanniques) et le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis (ALFOST) étaient présents en Ecosse pour assister à cette dernière épreuve.

 

Pour le stagiaire français, ancien officier d’échange au sein des forces sous-marines Britanniques, l’adaptation s’est faite sans difficultés. Rapidement  adopté par l’équipage du HMS Torbay parmi lequel aucune distinction n’était faite entre le sous-marinier français et ses camarades britanniques. Sur les six candidats retenus initialement pour suivre la formation, seuls quatre en sont sortis au terme de la « mini war », l’exercice de synthèse qui conclut ce cursus de quatre mois.

 

Le Rear admiral Matthew John Parr explique ainsi que : « l’exercice de synthèse qui conclut le cursus de quatre mois du cours du «Perisher» a mérité son nom par le taux élevé d'attrition causée par le niveau de la pression appliquée à ceux qui le suivent. Ainsi, les officiers qui réussissent le cours sont ceux qui sont motivés et savent que seuls les meilleurs y survivent et seront validés pour un jour commander un sous-marin de la Royal Navy. Le CC Thomas Legrand a été admis à participer à ce cours en raison de ses qualités personnelles et de sa volonté à relever le défi. La conclusion en est assez remarquable, pour avoir réussi ce cours non seulement dans sa seconde langue, mais aussi avec brio. Il dispose de la capacité à prendre des décisions critiques sous pression, à répondre à une variété de problèmes différents  et surtout de savoir gagner le respect de l'équipage du bateau. Au crédit de la Marine nationale, Thomas a prouvé la proximité de nos forces navales dans le domaine sous-marin. Nous espérons que d'autres suivront son chemin et continueront à développer une relation que nous apprécions tant. »

Mini War en Ecosse

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:50
Mini War en Ecosse

 

 

04/07/2014 Sources : LV Maguet - Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, ALFOST, s’est rendu en Ecosse à l’invitation de son homologue britannique le Rear admiral Matthew John Parr le 28 et 29 juin 2014. Il a pu assister à l’exercice qui clôture le cours de commandement des forces sous-marines britanniques auquel était intégré un marin français, le capitaine de corvette Thomas Legrand.

 

La collaboration bilatérale étroite entre la Royal Navy et la Marine nationale se décline aussi sous les mers. Pour preuve l’intégration du capitaine de corvette Thomas Legrand au cours du PERISHER, équivalent britannique du cours de commandement  français, le COURCO. Depuis 1917, la Royal Navy choisit selon ce principe ses futurs commandants de sous-marins. Trois mois de formation théorique et un mois en mer sanctionnent une carrière au sein des forces sous-marines. Les exercices complexes s’enchaînent pour tester les candidats. Ainsi, les évolutions tactiques par faibles fonds sous la menace de navires de surface et d’avions de patrouille maritime constituent des classiques parmi de nombreuses autres activités. Le  Rear admiral Matthew John Parr (commandant les forces sous-marines britanniques) et le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis (ALFOST) étaient présents en Ecosse pour assister à cette dernière épreuve.

 

Pour le stagiaire français, ancien officier d’échange au sein des forces sous-marines Britanniques, l’adaptation s’est faite sans difficultés. Rapidement  adopté par l’équipage du HMS Torbay parmi lequel aucune distinction n’était faite entre le sous-marinier français et ses camarades britanniques. Sur les six candidats retenus initialement pour suivre la formation, seuls quatre en sont sortis au terme de la « mini war », l’exercice de synthèse qui conclut ce cursus de quatre mois.

 

Le Rear admiral Matthew John Parr explique ainsi que : « l’exercice de synthèse qui conclut le cursus de quatre mois du cours du «Perisher» a mérité son nom par le taux élevé d'attrition causée par le niveau de la pression appliquée à ceux qui le suivent. Ainsi, les officiers qui réussissent le cours sont ceux qui sont motivés et savent que seuls les meilleurs y survivent et seront validés pour un jour commander un sous-marin de la Royal Navy. Le CC Thomas Legrand a été admis à participer à ce cours en raison de ses qualités personnelles et de sa volonté à relever le défi. La conclusion en est assez remarquable, pour avoir réussi ce cours non seulement dans sa seconde langue, mais aussi avec brio. Il dispose de la capacité à prendre des décisions critiques sous pression, à répondre à une variété de problèmes différents  et surtout de savoir gagner le respect de l'équipage du bateau. Au crédit de la Marine nationale, Thomas a prouvé la proximité de nos forces navales dans le domaine sous-marin. Nous espérons que d'autres suivront son chemin et continueront à développer une relation que nous apprécions tant. »

Mini War en Ecosse

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 07:30
Un périscope virtuel pour mieux voir, sur et sous l’eau

 

19 June 2014 Laëtitia NAKACHE siliconwadi.fr

 

“Lever le périscope !”. Cet ordre habituellement lancé par le capitaine d’un sous-marin va peut-être devenir obsolète grâce à l’invention d’une équipe de chercheurs du TECHNION qui a créé un dispositif permettant d’observer les objets à la surface de l’eau sans avoir besoin de  périscope au dessus des vagues.

 

Dénommé le Stella Maris (STELLAR MARINE REFRACTIVE IMAGING SENSOR), cette innovation est inspirée de la technologie utilisée par les astronautes, pour rétablir les flous et déformations dont sont responsables les couches de l’atmosphère lors de l’observation des étoiles.

 

Le dispositif est complexe. “Stella Maris est une nouvelle approche car il mesure passivement l’eau et les vagues par l’imagerie du soleil réfractée” explique le Professeur Yoav Y. SCHECHNER associé à cette recherche. C’est une caméra sous-marine dont le cœur du système comporte un réseau de trous au travers desquels passe la lumière et dont les rayons sont ensuite renvoyés vers le diffuseur de la caméra. Les images brutes captées sont corrigées grâce à un système informatisé de reconstruction d’images et de miroirs.

 

Suite de l’article

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:45
L’Algérie fait commande de deux sous-marins russes « Varchavianka » de 3ème génération

 

26 juin 2014 Yazid Ferhat - maghrebemergent.com


Deux sous-marins à propulsion diesel-électrique du projet 636 « Varchavianka », seront construits par les chantiers navals russes de l'Amirauté pour l'Algérie, a rapporté ce jeudi l'agence RIA Novosti, citant une source au sein du complexe militaro-industriel russe.

 

« Le contrat portant sur la construction de deux sous-marins a été approuvé », a précisé la même source de l'agence sans préciser le montant du contrat et les délais de sa réalisation. Les Chantiers navals russes de l'Amirauté font partie du Groupe unifié de construction navale russe (OSK). La société avait déjà livré des sous-marins de classe Varchavianka à l'Algérie, a indiqué RIA Novosti, qui rappelle qu’en 2009, les Chantiers avaient ont signé avec le Vietnam un contrat prévoyant la livraison de six sous-marins du projet 636.1 pour un montant total de deux milliards de dollars.
Baptisés « trou noir » par les experts de l'Otan pour sa discrétion, les sous-marins diesel-électriques polyvalents du projet 636 "Varchavianka" (Improved Kilo, selon le code de l'Otan) appartiennent à la 3ème génération de sous-marins russes. Ils peuvent être dotés notamment de systèmes de missiles multirôles 3M-54 Club.

 

90 pour cent de l'armement algérien d'origine russe

La Russie est le premier fournisseur d’armements de l’Algérie avec 93 % des fournitures en 2013, selon le dernier rapport de l’Institut de Stockholm pour la recherche sur la paix (SIPRI). Ces cinq dernières années, l’Algérie a acquis auprès de ce pays 44 avions de combat Su-30MKA, 2 sous-marins Project-636, 3 systèmes de défense S-300 PMU-2 (SA-20B) à longue portée sol-air missiles (SAM) et 185 chars T-90S.
L’Algérie commence toutefois à diversifier ses commandes militaires. Elle a était en 2013, le premier client de l’industrie allemande de l’armement. En 2014, l’Algérie devrait signer avec l’Allemagne un contrat de 2,7 milliards d'euros portant sur la production de 980 blindés destinés à son armée et la construction d'une usine d'assemblage d'armement sur son sol.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:40
Another super quiet sub for Russia’s Black Sea fleet

Project 636.3 Varshavyanka class diesel-electric submarine (RIA Novosti / Vitaliy Ankov)

 

June 26, 2014 RT.com

 

St. Petersburg shipbuilders have launched an improved Kilo-class submarine for Russia’s Black Sea fleet. Armed with cruise missiles, this diesel-electric stealth sub is believed to be the quietest in the world, and so was dubbed ‘black hole’ by NATO.

 

The multipurpose, low-noise and highly maneuverable Varshavyanka-class (Project 636.3) submarine is named after the city of Rostov-on-Don. Construction began at the Admiralty Shipyard on November 21, 2011.

 

It is the second Varshavyanka submarine out of six planned for the Black Sea Fleet by the end of 2016. Unlike the fleet’s main forces stationed in Sevastopol in Crimea, these new submarines will use the port of Novorossiysk as their home base.

 

Armed with 18 torpedoes and eight surface-to-air Club missiles, Project 636.3 submarines are mainly intended for anti-shipping and anti-submarine missions in relatively shallow waters. They have an extended combat range and can strike surface, underwater and land targets.

 

The prototype Varshavyanka submarine ‘Novorossiysk’ is undergoing tests in the Baltic Sea, and in early 2015 is expected to make a two-month journey around Europe under its own power to its home base.

 

At present, there are two more Project 636.3 submarines under construction: work on the ‘Stary Oskol’ began in August 2012 and on the ‘Krasnodar’ in February of this year.

 

In the 1990s and 2000s, Russian shipwrights constructed a number of previous version Kilo-class submarines for export. According to open sources, China operates 10 Russian-built Kilo-class submarines (Project 636 and 636M). Vietnam possesses two Kilo submarines (project 636.1) and is expecting four more, which are at various stages of readiness. Two Project 636M submarines have also been delivered to Algeria.

 

On Friday, the Admiralty Shipyard will launch a state-of-the-art mine sweeper, the ‘Aleksandr Obukhov’ (Project ‘Aleksandrit’); its entire 62-meter hull is made of monolithic fiberglass. It took over a year to form the hull, which has no magnetic signature, in a specially designed matrix. The ‘Aleksandr Obukhov’ is the largest plastic-hulled ship ever made in Russia. The vessel is capable of detecting and destroying all kinds of modern sea mines, even if they are silt-covered.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:40
La Russie livrera deux sous-marins à l'Algérie

 

SAINT-PETERSBOURG, 26 juin - RIA Novosti

 

Les Chantiers navals russes de l'Amirauté construiront deux sous-marins à propulsion diesel-électrique du projet 636 "Varchavianka" à l'Algérie, a fait savoir à RIA Novosti une source au sein du complexe militaro-industriel russe.

 

"Le contrat portant sur la construction de deux sous-marins a été approuvé", a indiqué l'interlocuteur de l'agence sans préciser le montant du contrat et les délais de sa réalisation.

 

Les Chantiers navals russes de l'Amirauté font partie du Groupe unifié de construction navale russe (OSK). Auparavant, la société a déjà livré des sous-marins de classe Varchavianka à l'Algérie. En 2009, les Chantiers ont signé avec le Vietnam un contrat prévoyant la livraison de six sous-marins du projet 636.1 pour un montant total de deux milliards de dollars.

 

Baptisés "trou noir" par les experts de l'Otan pour sa discrétion, les sous-marins diesel-électriques polyvalents du projet 636 "Varchavianka" (Improved Kilo, selon le code de l'Otan) appartiennent à la 3ème génération de sous-marins. Ils peuvent être dotés notamment de systèmes de missiles multirôles 3M-54 Club.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:35
Le nouveau SNLE indien toujours pas prêt pour ses essais en mer

 

18 juin 2014. Portail des Sous-Marins

 

Contrairement à certaines affirmations, le premier SNLE indien de construction locale, l’INS Arihant, n’est toujours pas prêt pour effectuer des essais à la mer, une étape indispensable pour vérifier les systèmes du sous-marin et son armement avant qu’il ne puisse être mis en service par la marine indienne.

 

Le réacteur nucléaire de l’Arihant, construit avec une aide russe, est devenu “critique” pour la première fois en aout dernier. Depuis, le sous-marin subit des essais à quai, ce qui pourrait encore prendre quelques mois, expliquent des sources haut placées de la marine.

 

Le sous-marin devait prendre la mer au début de l’année, mais cela n’a pas été possible puisque des tests supplémentaires ont été effectués pour s’assurer que tous les systèmes du sous-marin sont prêts pour la navigation, ont indiqué les sources.

 

Il est très important pour l’Inde que le sous-marin prenne la mer, afin de tester son missile balistique. Le missile Bo5 (ou K-15) a déjà été testé mais seulement depuis un ponton immergé, pas en conditions réelles.

 

Une fois que l’Arihant prendra la mer, il effectuera des essais pendant 6 à 8 mois. Il testera aussi le missile Bo5, dont 12 équiperont le sous-marin.

 

Référence : New Indian Express

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:20
L'USS Pennsylvania, SNLE américain, établit un nouveau record de durée de mission

 

17 juin 2014. Portail des Sous-Marins

 

L’équipage "Or" du SNLE américain USS Pennsylvania est rentré le 14 juin à son port-base de Kitsap-Bangor à la suite de 140 jours de patrouille de dissuasion, établissant ainsi un nouveau record de durée de patrouille par un SNLE de la classe Ohio.

 

La patrouille a commencé en janvier dernier. Il s’agit de la plus longue depuis le début des années 70.

 

Comme le Pennsylvania est sorti en 2013 d’une période d’entretien prolongée, la patrouille avait dès le début été prévue pour être plus longue que ce qui est considéré comme normal pour un SNLE. Le sous-marin est resté presque tout le temps en plongée : contrairement aux bâtiments de surface et aux autres sous-marins, les SNLE ne font généralement pas d’escales.

 

Référence : US Navy

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:40
La Russie équipera ses sous-marins de robots de combat

 

SEVERODVINSK, 17 juin - RIA Novosti

 

Les sous-marins russes de cinquième génération seront équipés de robots de combat, a déclaré mardi aux journalistes le commandant en chef de la Marine russe, l'amiral Viktor Tchirkov.

 

"A l'avenir, les capacités de combat des sous-marins nucléaires et non nucléaires polyvalents seront renforcées grâce à l'intégration de systèmes robotiques", a indiqué l'amiral lors de la cérémonie de montée des couleurs à bord du sous-marin nucléaire polyvalent Severodvinsk.

 

Selon M.Tchirkov, la réalisation de ces projets permettra à la Russie d'éviter un retard technologique et de se doter de sous-marins répondant aux exigences les plus modernes.

 

A l'heure actuelle, les forces navales russes sont en train de recevoir des sous-marins de quatrième génération. Il s'agit de sous-marins polyvalents du projet 885 (code Iassen) et d'appareils stratégiques 955 (code Boreï).

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:40
Russie: le SNLE Severodvinsk en service opérationnel

Le sous-marin nucléaire polyvalent russe Severodvinsk

 

SEVERODVINSK, 17 juin - RIA Novosti

 

Le sous-marin nucléaire polyvalent russe Severodvinsk (projet 885 Iassen) a été mis en service opérationnel ce mardi 17 juin : la cérémonie de remise du navire à la Marine s'est tenue aux chantiers navals Sevmach. 

"Le SNLE Severodvinsk, [chef de file du projet 885 Iassen], devra rejoindre d'ici la fin de l'année les lieux du stationnement permanent des Forces sous-marines de la Flotte du Nord, où il remplira des missions d'entraînement au combat", a annoncé mardi aux journalistes le commandant en chef de la Marine russe Viktor Tchirkov. 

Deux autres sous-marins de cette classe, le Kazan et le Novossibirsk, sont actuellement en chantier à l'usine Sevmach. La remise du Kazan à la Marine est programmée pour 2015. Le quatrième sous-marin du projet 885 Iassen, qui sera baptisé en l'honneur de la ville russe de Krasnoïarsk, sera mis en chantier le 19 juillet.

Les sous-marins nucléaires d'attaque du projet 885 Iassen ont un déplacement de 8.600/13.800 tonnes et peuvent plonger à 600 mètres de profondeur. Leur vitesse est de 16/30 nœuds. Selon les spécialistes de Sevmach, ce sont "les sous-marins les plus modernes et les moins bruyants de fabrication russe". Dotés de missiles de croisière supersoniques de type Oniks et Kalibr et de torpilles universelles à guidage automatique, ces sous-marins pourront détruire des cibles terrestres à une distance de 1.500 km des côtes.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:35
photo DCNS

photo DCNS

 

12 juin 2014. Portail des Sous-Marins

 

Le chef d’état-major de la marine indienne, l’amiral Robin Dhowan, a déclaré que la construction des sous-marins Scorpène d’origine français, au chantier naval Mazagon Dock, progressait correctement. La livraison du premier sous-marin est désormais prévue en septembre 2016.

 

L’amiral Dhowan a expliqué jeudi que la marine avait l’intention de prendre livraison du premier sous-marin Scorpène, construit dans le cadre du “Projet 75”, en septembre 2016.

 

Elle s’assurera aussi que l’intervalle entre les livraisons des 5 autres sous-marins soit minimisé.

 

Référence : The Hindu (Inde)

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 07:30
Exercice aéro-maritime franco-égyptien CLEOPATRA 2014 - photo Marine nationale

Exercice aéro-maritime franco-égyptien CLEOPATRA 2014 - photo Marine nationale


28/05/2014 Marine Nationale

 

Depuis le 26 mai et jusqu’au 4 juin 2014, la France accueille la 12ème édition de l’exercice bisannuel CLEOPATRA. Cet exercice de haut niveau met en œuvre frégates, ravitailleurs, avions de patrouille maritime, sous-marin et hélicoptères de la Marine nationale et de la Marine égyptienne. 

 

Cinq bâtiments de la Marine égyptienne ont accosté dans la base navale de Toulon lundi 26 mai (frégates Alexandria et Rashied, patrouilleurs 6 octobre et 25 avril et ravitailleur Shalatien), marquant la première phase de l’exercice qui se déroulera à terre. 

 

Au cours de la phase à la mer, des exercices d’une difficulté croissante seront conduits, mettant en œuvre un large spectre de capacités des deux marines : investigation de navires, tirs, exercice de défense aérienne avec mise en œuvre d’aéronefs, ou encore exercice de lutte sous la mer avec la participation d’un sous-marin d’attaque. La Marine nationale sera représentée avec la frégate anti sous marine Montcalm, qui aura le commandement tactique de l’exercice. La frégate Courbet, le patrouilleur de haute-mer Commandant Bouan et le bâtiment de ravitaillement Marne participeront également à l’exercice

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:35
Les deux Scorpène® malaisiens, invités des 40 ans de la Marine royale malaisienne

 

 

23/05/2014 DCNS Group

 

Après un entretien de plusieurs mois, le Tunku Abdul Rahman est parti du chantier naval de Lumut mi-avril pour participer à la cérémonie du quarantième anniversaire de la Marine malaisienne. A son retour à la base, le premier des deux Scorpène® malaisiens a rencontré le Tun Razak, qui effectuait ses essais à la mer suite à son entretien de cinq semaines.

 

Les deux sous-marins ont alors navigué ensemble jusqu’à leur base, située à Kota Kinabalu, dans la baie de Sépangar (île de Bornéo): « Ces navigations sont la démonstration de la force sous-marine de la Marine royale malaisienne et DCNS est fier de contribuer à cette réussite, notamment en participant aux opérations d’entretien de cette flotte avec BDNC (Boustead DCNS Naval Corporation) », souligne Roland Ulvoas, Directeur Adjoint du Programme Scorpène®  Malaisie.

 

Signé en juin 2002, le contrat entre le gouvernement de Malaisie et DCNS portait sur la fourniture de deux sous-marins de type Scorpène®, de prestations logistiques et d’un programme de formation. Le Groupe a également activement participé à la conception et à la construction de la nouvelle base navale malaisienne.

 

Les deux bâtiments, d’une longueur de 67,5 m et d’un déplacement de 1 550 tonnes, sont conduits par un équipage réduit de 31 hommes pour une autonomie de 45 jours.

 

Ce programme de sous-marins Scorpène®  confirme le savoir-faire reconnu de DCNS dans la maîtrise d’œuvre de programmes navals complexes. Avec quatorze unités vendues dans le monde, le Scorpène® est une référence mondiale en matière de sous-marins conventionnels (deux ont été vendus au Chili, deux à la Malaisie, six à l’Inde, quatre au Brésil).

 

Conçus par DCNS, ces sous-marins bénéficient des innovations développées ces dernières années sur d’autres programmes et rassemblent les technologies les plus avancées, notamment dans les domaines de l’hydrodynamisme, de la discrétion acoustique et de l’automatisation.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 15:50
Dynamic Monarch, l’interopérabilité dans le sauvetage des sous-marins

 

 

16/05/2014 Actu Marine

 

C’est un entraînement un peu particulier qui a lieu depuis le 12 mai dans la mer Baltique : 18 pays (1), dont la France, sont rassemblés à Gdynia en Pologne pour confirmer leur interopérabilité et améliorer leur efficacité au sauvetage de sous-marins.

 

Dynamic Monarch est le plus important entraînement dans ce domaine au monde. Organisé tous les trois ans, il permet d’exercer la procédure et d’éprouver l’ensemble des moyens déployés (bâtiments de surface, moyens de patrouille maritime, plongeurs, équipes médicales…) depuis la réception du signal de détresse, la recherche du sous-marin jusqu'à l’évacuation du personnel depuis le navire échoué sur le fond de la mer.

 

La France occupe une place d’importance dans ce dispositif. En plus de bénéficier d’un savoir-faire reconnu (détenu notamment à la Cellule de Plongée humaine et intervention sous la mer, CEPHISMER), elle est copropriétaire (avec le Royaume-Uni et la Norvège) du NATO Submarine Rescue System (NSRS). Cet engin submersible est capable de se fixer sur le sous-marin, d’apporter les premiers secours et d’évacuer l’équipage. Il peut intervenir jusqu’à 600 mètres, donc très largement au-delà des moyens de plongée humaine. Avec la pression régnant au fond de l’eau et donc l’impératif d’étanchéité, on comprend l’importance de la compatibilité et de l’interopérabilité avec les sous-marins du monde entier.

 

L’ensemble de l’exercice organisé et dirigé par le commandement maritime de l’OTAN (MARCOM) qui est le centre de gravité maritime de l’Alliance Atlantique. Situé dans les alentours de Londres, il est placé sous le commandement d’un amiral Britannique dont le second Deputy Commanderest le vice-amiral d’escadre Christian Canova. Plus de 30 Français y sont affectés formant ainsi le premier contingent.

 

1 : Plusieurs marines de l’OTAN, la Suède qui fournit un sous-marin et le bâtiment base du NSRS ainsi que des observateurs de nombreux pays.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 20:35
L’Inde n’a pas acheté de torpilles pour ses sous-marins Scorpène

 

15 mai 2014.Portail des Sous-Marins

 

Après un retard de 3 ans dans la construction des sous-marins Scorpène, la marine indienne fait face à une perspective encore plus inquiétante que la diminution du nombre de ses sous-marins : les nouveaux Scorpène seront mis en service à partir de 2016, mais ils ne seront pas équipés de leur principal armement : des torpilles lourdes.

 

Les sous-marins Scorpène peuvent embarquer 2 types d’armes :

- des missiles visant des navires et des cibles à terre,

- des torpilles pour couler les navires et les sous-marins ennemis.

 

Les missiles peuvent être interceptés par des systèmes anti-missiles, et ils infligent moins de dégâts. Les torpilles sont plus difficiles à intercepter et elles percent des trous dans la coque sous la ligne de flottaison, qui peuvent rapidement inonder leur cible, les coulant.

 

Inexplicablement, le ministère indien de la défense n’a pas acheté de torpilles pour armer les sous-marins Scorpène dans le contrat signé en 2005. Ce n’est qu’en 2008, après un nouvel appel d’offres que la compagnie italienne WASS a été retenue pour fournir la torpille Black Shark qui avait été spécialement conçue pour le Scorpène. En 2011, un prix a été convenu : environ 300 millions $ pour 98 torpilles. Pourtant, à ce jour, le contrat n’a toujours pas été signé.

 

Black Shark Torpedo model  Photo Navy Recognition

Black Shark Torpedo model Photo Navy Recognition

 

Par conséquent, lorsque le premier Scorpène sera mis en service en 2016, il ne sera armé que du missile Exocet. S’il devait être opposé à des sous-marins pakistanais, les Agosta-90B, le Scorpène aura des tubes lance-torpilles vides. Même si le gouvernement indien signait rapidement le contrat, il est improbable que la livraison puisse intervenir avant 2017.

 

Le ministère indien de la défense a refusé de répondre aux questions.

 

Un haut-responsable de la marine indienne se lamente que le ministère de la défense n’assume pas ses responsabilités, au contraire de l’ancien chef de la marine, l’amiral D K Joshi, qui a démissionné à la suite des derniers accidents. Selon cet officier, « si un militaire était responsable de ce qu’un bâtiment était mis en service sans son armement principal, il sera accusé de “manquement au devoir”. »

 

Le retard dans la signature du contrat des torpilles est la conséquence d’accusations que la compagnie WASS l’avait remporté de façon inéquitable, une tactique courante utilisée par les compagnies dont le produit n’a pas été retenu, pour retarder le contrat le temps que le ministère ordonne une enquête.

 

Le ministre de la défense, A K Antony, a effectivement saisi la Commission Centrale de Vigilance, qui n’a trouvé aucun signe de malversation. Pourtant, le ministère continue de bloquer la signature.

 

Référence :Business Standard (Inde)

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 12:56
Alstom : et si General Electric mettait la main sur des activités de défense très sensibles

Les turbines Alstom, produites par la branche énergie du groupe, équipent les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE). - photo Marine Nationale

 

07/05/2014 latribune.fr 

 

Selon un expert du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), les les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins, "fondement de notre dissuasion nucléaire et donc de notre indépendance nationale", sont équipés de turbines Alstom.

 

L'éventuel rachat de la branche énergie d'Alstom par l'américain General Electric pose le problème de la sécurité et de l'indépendance nationale, le groupe français fournissant notamment les turbines des sous-marins nucléaires de la dissuasion, estime un spécialiste du renseignement.

Dans une note publiée prochainement sur le site du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), son directeur Eric Denécé relève que les centrales nucléaires françaises, le porte-avions Charles-de-Gaulle et surtout les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), "fondement de notre dissuasion nucléaire et donc de notre indépendance nationale", sont équipés de turbines Alstom, produites par la branche énergie du groupe.

 

Abandon d'une expertise capitale

Les turbines, ajoute-t-il, "sont un élément essentiel de ces systèmes, puisqu'elles fournissent l'alimentation électrique à la propulsion et aux systèmes auxiliaires". Sur les sous-marins, elles entraînent les hélices, leur puissance mécanique conférant ainsi la vitesse nécessaire au bâtiment.

Pour cet expert, le rachat de la branche énergie d'Alstom conduirait "à l'abandon total d'une expertise capitale dont la France a par ailleurs payé le développement depuis de longues années, jusqu'à devenir l'un des leaders mondiaux du domaine". Surtout, assure Eric Denécé, cela reviendrait "à laisser partir entre des mains étrangères la capacité à concevoir, développer et produire nous mêmes ces pièces mécaniques essentielles, et donc à devenir dépendants des Etats-Unis en la matière".

 

General Electric équipe déjà les sous-marins nucléaires d'attaque

Il rappelle que General Electric (GE), via sa filiale Thermodyn dont l'usine est implantée au Creusot, fournit déjà les turbines à vapeur des six sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) de type Rubis. GE/Thermodyn a également été sélectionné en 2007 par la direction des constructions navales (DCNS) pour fournir les turboalternateurs et les turbines de propulsion de la nouvelle série de six SNA du type Barracuda de la Marine nationale dont les livraisons sont prévues entre 2016 et 2027.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:50
Female submariners make history

Left to right: Lieutenants Maxine Stiles, Alex Olsson and Penny Thackray [Picture: Chief Petty Officer Airman (Photographer) Thomas McDonald, UK MoD]

 

5 May 2014 Ministry of Defence

 

Three women have become the first females to serve in the Royal Navy Submarine Service.

 

Pioneering lieutenants Maxine Stiles, Alex Olsson and Penny Thackray have become the first women to serve on a submarine in the 110 years of the ‘Silent Service’.

Following months of specialised training, the 3 women have each earned their ‘dolphins’ badge; the hard-won and much-prized symbol of a submariner.

Defence Secretary Philip Hammond said:

I am delighted to be able to congratulate our first ever female submariners and wish them all the best in their future careers.

Our armed forces offer an enormous range of opportunities and careers, no matter what your gender. This is another important step forward as we strive to make sure our armed forces better represent the society we serve.

HMS Vigiliant
HMS Vigiliant returning to Her Majesty's Naval Base Clyde (library image) [Picture: Chief Petty Officer Airman (Photographer) Thomas McDonald, Crown copyright]

During the rigorous training, previously only undertaken by men, the 3 female officers conducted operations on HMS Vigilant, a Vanguard Class submarine, learning how to run the complex systems on board that keep our country safe.

The final hurdle was a robust examination programme, culminating in an intensive board with the commanding officer, which they all passed with flying colours.

All 3 women will now embark on careers in the Submarine Service, working in support of our continuous at-sea deterrent, the ultimate guarantee of our nation’s security.

Lieutenant Maxine Stiles
Lieutenant Maxine Stiles of the Royal Navy Submarine Service [Picture: Chief Petty Officer Airman (Photographer) Thomas McDonald, Crown copyright]

Lieutenant Maxine Stiles, one of the newly-qualified female submariners, said:

I am immensely proud to wear the dolphins and say that I am now a part of the Submarine Service, with its great tradition and ethos.

My first deployment at sea on a nuclear submarine is one I’ll never forget. It was a challenging but hugely rewarding experience. It was a unique experience but one that I hope becomes commonplace for many future female submariners.

Left to right: Lieutenants Maxine Stiles, Alex Olsson and Penny Thackray
Left to right: Lieutenants Maxine Stiles, Alex Olsson and Penny Thackray; the first women to qualify as Royal Navy submariners [Picture: Chief Petty Officer Airman (Photographer) Thomas McDonald, Crown copyright]

The role of women in the Royal Navy has changed drastically over the years: 20 years ago they began serving at sea in surface ships, and in 2011 Philip Hammond lifted the ban preventing women from serving on board submarines.

Women can now serve in all of the Royal Navy’s seagoing branches, demonstrating the service’s commitment to making sure all its personnel have the same opportunities, with exemptions only made where there is a clear operational need.

The 3 officers will now all take up their new positions: Lieutenant Stiles will continue in her logistics officer post on board Vigilant; Lieutenant Olsson is undertaking deputy weapons engineering officer training; and Lieutenant Thackray will become an education officer.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:20
US NAVSEA Awards LM $10 To Maintain MK-48 Torpedoes

 

Apr 15, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Operational readiness of the U.S. Navy’s MK-48 heavyweight torpedo inventory will continue to be ensured by Lockheed Martin [NYSE: LMT]. The Naval Sea Systems Command (NAVSEA) awarded Lockheed Martin a contract option worth approximately $10 million to support the Navy’s intermediate-level maintenance activities for all MK-48 torpedoes. This is the first option exercised from a contract awarded in 2013 and brings the total contract value to more than $18 million.

 

“The key to this program’s success is our strong partnership with the U.S. Navy," said Dr. Rob Smith, vice president of C4ISR for Lockheed Martin Information Systems & Global Solutions. “Working in unison, our teams established a diligent process that ensures reliability and helps reduce life cycle costs for the Navy's torpedo enterprise.”

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 19:55
SNLE dans la rade de L'ile Longue – photo  Alain Monot Marine nationale

SNLE dans la rade de L'ile Longue – photo Alain Monot Marine nationale

 

PARIS, 15 avr 2014 marine-oceans.com  (AFP)

 

La marine française a décidé l'affectation à titre expérimental de trois femmes officiers à bord d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), une première qui pourrait conduire à terme à l'ouverture pérenne de la filière sous-marine au personnel féminin.

 

La formation débutera en 2015 pour ces trois officiers, qui devraient pouvoir embarquer en 2017 à bord d'un SNLE, a annoncé mardi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Les femmes n'étaient jusqu'ici pas autorisées dans les équipages des sous-marins.

 

M. Le Drian s'exprimait à l'occasion de la remise du rapport sur la prévention des risques de harcèlement sexuel et moral dans les armées, après des cas dénoncés dans un livre-enquête paru fin février.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:50
First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas

First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas

 

 

15 April 2014 Ministry of Defence

 

The First Sea Lord has said that the security of Scotland and the rest of the UK would be compromised if the Scottish choose independence.

Today, 15 April, Admiral Sir George Zambellas has written an article in The Telegraph about the potential impact of Scottish independence on the Royal Navy’s people, ships and submarines that help keep the United Kingdom safe.

In the article, the professional Head of the Royal Navy sets out why Scottish independence would damage Britain’s maritime security. He also writes about the bond between Scotland and the rest of the UK, and the vital role Scotland plays in maritime defence.

He said:

I believe that independence would fundamentally change maritime security for all of us in the United Kingdom and damage the very heart of the capabilities that are made up of the Royal Navy, the Royal Marines, the Royal Fleet Auxiliary and the Fleet Air Arm.

While the continuing United Kingdom would eventually adapt and cope, the deeper impact would be felt in Scotland which would no longer have access of right to the security contribution of one of the finest and most efficient navies in the world.

Read the article in The Telegraph in full here.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:35
photo Australian Navy

photo Australian Navy


15.04.2014 Defense Studies

SWEDISH defence giant Saab is making a bold, secret play for a slice of Australia’s $30 billion future submarine project.

As Federal Government placed all options for the navy’s future submarine back on the table this week, News Corp Australia can reveal that Saab and the Swedish Government have been engaged in secret talks with the Defence Department about the design of the new boats.

A Swedish delegation travelled to Canberra in March for first round talks.

Sweden has along history in submarines but it moved away from the business about 15 years ago when its shipbuilder Kockums — the company that designed the Collins Class submarine — was sold to German company Thyssen Krupp MS (TKMS).

The Swedish Government last month cancelled a deal with Kockums to buy its future submarine and since then it has contracted Saab to examine options for the nation’s sub-surface fleet.

One option is buying the submarine builder back from TKMS and possibly expanding operations in Australia.

Saab has hired almost 100 submarine experts from Kockums during the past month and its spokesman Anders Carp hinted that the hi-tech defence company could make a bid for Adelaide based submarine maker ASC if an when it came up for sale.

“We are impressed with the company,” Mr Carp said.

When asked if Saab might buy the company and build the Swedish submarines in Adelaide he did not rule it out and he added that 80 per cent of the company’s popular Gripen fighter jet was built elsewhere.

He said discussions between Saab and Australia had involved the design of the vessel and not the combat management systems. Australia favours an American combat system.

Saab already has crucial safety systems installed in the Collins Class fleet.

Mr Carp said the option for an evolved Collins Class vessel would be the most cost effective solution for Australia.

Saab executives met with government staffers on the sidelines of this week’s ASPI submarine conference in Canberra.

Defence Minister David Johnston told the conference that all options were on the table as the government developed its first Defence White Paper for release early next year.

He said the favoured option was to build the boats in Adelaide but “not at any cost”.

Options also include a possible partnership with the world’s biggest and most capable diesel-electric submarines the 4200-tonne Japanese Soryu Class boat.

Discussions with the Japanese are well advanced, but Senator Johnston refused to elaborate saying they were “commercial-in-confidence”.

There is strong interest in the Swedish designed Stirling engine and its air independent propulsion system that allows the vessel to remain submerged for long periods of time.

The biggest drawback with a diesel-electric boat compared with a nuclear vessel is the need to “snorkel” for air to feed the diesels that recharge the batteries.

The advantage of conventional powered vessels is their silence and that they can operate in shallower waters than nuclear submarines.

(News)

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:55
ODISSEUS® : le nouveau logiciel d’aide à la navigation de DCNS dédié aux sous-marins

 

21/03/2014 DCNS Group

 

Si le marché dispose aujourd’hui de plusieurs logiciels de cartographie numérique pour les bâtiments de surface, rares sont les produits dédiés aux sous-marins. Fort de ce constat, DCNS s’est engagé dans le développement d’un outil doté de fonctionnalités uniques, prenant en compte une troisième dimension : l’immersion.

 

Toutes les fonctionnalités de sécurité nautique sont au rendez-vous

 

ODISSEUS® (Onboard Display & Information System for SubmarinE Underwater Safety) va permettre aux équipages des sous-marins d’intégrer l’environnement tactique à la situation nautique et d’être alertés sur les dangers en milieu immergé (échouement ou collision avec les navires détectés). Le logiciel permettra également d’optimiser la précision de positionnement du navire.

 

ODISSEUS® est intégré au système de combat

 

Grâce à ses interfaces avec le système de combat, ODISSEUS® met à la disposition des marins l’ensemble des données indispensables à la sécurité nautique de leurs missions. Ces informations sont affichées en superposition d’un fond cartographique à jour : routes planifiées, pistes environnantes, vidéo radar, visées des mâts optroniques et même l’image en temps réel issue du sonar d’évitement de mines.

 

Un logiciel disponible partout dans le sous-marin

 

A produit innovant, liberté d’utilisation optimale. ODISSEUS® met fin aux barrières d’exploitation sur un seul poste en un seul lieu. Sa disponibilité est démultipliée : depuis le poste de central de navigation opérations jusqu’au carré des officiers.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
Ecosse : l’avenir de la base des sous-marins nucléaires de Faslane inquiète Londres

 

13 avril 2014. Portail des Sous-Marins

 

L’inquiétude demeure mesurée, mais elle est bien réelle. Dans les milieux de défense britanniques, des préoccupations s’expriment, à mesure que les intentions de vote montent pour un oui au référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, le 18 septembre. Car l’Ecosse est d’importance stratégique : elle abrite de nombreuses installations militaires, dont la base de sous-marins nucléaires de Faslane.

 

Référence : Le Monde

Naval Base Clyde - Faslane photo UK MoD

Naval Base Clyde - Faslane photo UK MoD

Note RP Defense : View all Vanguard Class

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