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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 19:30
Armes chimiques en Syrie: nouvelles inspections de l'ONU

29.09.2013JDD

Les experts de l'ONU enquêtant en Syrie dans des sites où des attaques chimiques auraient été perpétrées, ont quitté dimanche leur hôtel pour une nouvelle mission. Les experts, arrivés mercredi dans la capitale syrienne pour leur deuxième visite en deux mois afin de déterminer si des armes chimiques ont été utilisées, sont partis à bord de quatre véhicules de l'ONU vers une destination non précisée.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:30
Disarming Syria

24 September 2013 Jean Pascal Zanders Briefs - No33

 

Since the chemical weapons (CW) attacks on the Ghouta district just outside Damascus on 21 August, political developments have taken several unexpected twists leading Syria to become the 190th party to the Chemical Weapons Convention (CWC). Russia and the United States reached agreement on a framework for the dismantlement of Syria’s chemical warfare capacity, in which the Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) as well as the United Nations will play central roles.

 

Western threats of military force although they undeniably contributed to Syria’s acceptance of the deal – have receded for the time being. And while the deferral of international justice regarding the Ghouta strikes will frustrate many parties, the emphasis on disarmament may actually open up the prospect of a negotiated end to the conflict.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:30
Syrie / Onu: le projet de résolution prévoit un possible recours à la force

MOSCOU, 27 septembre - RIA Novosti

 

Le projet de résolution du Conseil de sécurité de l'Onu sur la Syrie admet la possibilité d'appliquer des mesures sous chapitre VII de la Charte des Nations unies en cas de recours à des armes chimiques ou de leur transfert non autorisé par une des parties en conflit. 

 

"En cas de non-respect de la présente résolution, notamment le transfert non autorisé d'armes chimiques ou toute utilisation d'armes chimiques par quiconque en Syrie, le Conseil décide d'imposer des mesures sous chapitre VII de la Charte des Nations unies", dit le document, dont le texte a été rendu public par l'agence Reuters. 

 

Le projet de résolution en question n'autorise donc pas l'application automatique des mesures sous chapitre VII, qui prévoit la possibilité d'un recours à la force en cas de menaces contre la paix. 

 

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait antérieurement annoncé qu'en vertu de ce projet de résolution, tous les cas de violations commises par une des parties en conflit seraient portés devant le Conseil de sécurité. Ce dernier "agira sous chapitre VII  proportionnellement à la gravité des transgressions à condition qu'elles soient prouvées à 100%".

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:30
US, Russia Finalize Syria Resolution – Lavrov

UNITED NATIONS, September 26 (RIA Novosti)

 

Russia and the United States have agreed on a UN Security Council resolution that will not allow military action to enforce Syria’s compliance with a US-Russian plan to eliminate Syria’s chemical weapons, Russian Foreign Minister Sergei Lavrov said Thursday.

 

The draft resolution to be submitted to other Security Council members “does not envision any actions based on Chapter 7 of the UN Charter,” which allows for military action to restore peace and security, Lavrov said following a meeting with US Secretary of State John Kerry.

 

Washington has insisted that the threat of military force is crucial to ensuring that the government of Syrian President Bashar Assad abides by the terms of the US-Russia plan to secure and destroy Syria’s chemical stockpiles, while Russia has said military intervention is unacceptable.

 

Lavrov added that the resolution finalized by Russia and the United States is in “strict” compliance with the US-Russian plan, which was hammered out between the two sides in Geneva earlier this month.

 

Kerry confirmed later on Thursday that an agreement with Russia has been reached, saying the international community “can now move forward and give life hopefully to the removal and destruction of chemical weapons from Syria."

 

A full meeting of the 15-member council was called for 08.00 pm in New York Thursday (04:00 Moscow time on Friday) to discuss the draft resolution, according to the UN press service.

 

Washington and Moscow have also finalized a draft resolution on placing Syria’s chemical weapons stockpile under international control for eventual destruction, Lavrov said. That resolution is being submitted to the Organization for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) in the Hague for consideration, he said.

 

The administration of US President Barack Obama has accused Assad’s government of responsibility for an Aug. 21 chemical weapons attack outside Damascus that Washington claims left more than 1,400 dead.

 

Russian officials, including President Vladimir Putin, have repeatedly suggested in recent weeks that they have evidence showing the attack was likely carried out by Syrian rebels seeking to frame Assad in order to secure outside military intervention against government forces.

 

Updates with US confirmation and time of the UNSC meeting to discuss the draft resolution.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:30
Syrie/résolution: le Conseil de sécurité pourrait voter le 27 septembre

NEW YORK (Nations unies), 27 septembre - RIA Novosti

 

Le Conseil de sécurité de l'Onu pourrait se prononcer sur le projet de résolution prévoyant la destruction d'armes chimiques syriennes vendredi 27 septembre, a fait savoir aux journalistes le délégué permanent russe auprès de l'Onu Vitali Tchourkine.

"Nous espérons que le Conseil exécutif de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques prendra sa décision dans un délai de 24 heures. En ce cas (…), nous pourrons voter vendredi à 20h00 heure de New York", a expliqué le diplomate.

Le 14 septembre, les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, se sont mis d'accord à Genève sur les modalités de mise sous contrôle international des armes chimiques syriennes et de leur destruction d'ici le milieu de 2014.

L'initiative de placer sous contrôle international les arsenaux non conventionnels appartenant au régime d'Assad a été avancée le 9 septembre par Moscou dans le but de prévenir une intervention militaire étrangère en Syrie. Damas a immédiatement donné son feu vert.

Le 14 septembre, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a reçu l'engagement du gouvernement syrien de rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques. Le 14 octobre prochain, la Syrie deviendra le 190e membre de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 20:30

26.09.2013 Le Monde.fr

La rébellion syrienne, loin d'être unie, est une mosaïque de brigades aux idéologies bien différentes. Les explications de Benjamin Barthe, journaliste au "Monde" chargé du Proche-Orient.

Images : Benjamin Barthe, Flavie Holzinger, Jules Grandin, Delphine Papin, Francesca Fattori, Jean-Guillaume Santi

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 20:30
Syria-rebels-source-globservateur

Syria-rebels-source-globservateur

26.09.2013 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

La défection d'une douzaine de groupes armés mécontents de l'Armée syrienne libre rend encore plus délicate la fourniture d'armes aux insurgés, comme le souhaite notamment la France.

C'est une très mauvaise nouvelle pour les parrains occidentaux de l'opposition modérée à Bachar el-Assad. Une douzaine de groupes rebelles, jusque-là affiliés ou proches de l'Armée syrienne libre (ASL), vecteur d'influence des Européens et des Américains sur le terrain, ont décidé de rompre avec celle-ci pour former une alliance avec le Front al-Nosra, lié à al-Qaida. Ces défections en série accentuent la perte d'influence des insurgés réputés modérés au profit des radicaux islamistes, hostiles à tout règlement négocié du conflit qui ensanglante la Syrie depuis trente mois.

Parmi ces groupes figurent de puissantes katibas comme la faction salafiste Arar el-Sham, Liwa el-Tawid, proche des Frères musulmans, et Liwa el-islam, liée à l'Arabie saoudite. Bien implantés notamment au nord de la Syrie, ces trois groupes totalisent au moins 40.000 hommes sur les 150.000 que compterait l'ensemble de l'insurrection.

 

«La charia comme la seule source de législation»

La Coalition nationale syrienne (CNS), le bras politique de l'opposition soutenue par les Occidentaux, «ne nous représente pas et nous ne la reconnaissons pas», soulignent les treize groupes dans un communiqué. Ils appellent à faire de la charia, la loi islamique, «la seule source de législation».

En vidant le courant modéré de l'insurrection, cette défection est un très mauvais coup porté à l'Armée syrienne libre et à son patron, le général Sélim Idriss, qui a écourté un séjour outre-Atlantique pour rentrer précipitamment dans les zones dites libérées du nord de la Syrie. Ses conséquences sont immédiates. D'abord sur la question de l'armement des rebelles, idée relancée récemment par François Hollande qui insiste pour «un contrôle renforcé» des fournitures d'armes aux opposants à Bachar el-Assad. Mais comment faire lorsqu'une partie de ces modérés, qui ne représentaient déjà que 15 à 20% des rebelles, passent du côté des radicaux islamistes?

 

De nombreux insurgés ont perdu espoir

Ce durcissement est également la conséquence du renoncement américain à engager des frappes punitives contre le pouvoir d'el-Assad, que la composante modérée de la rébellion attendait avec impatience pour enfin gagner du terrain face à ses rivaux djihadistes.

Mais, depuis, de nombreux insurgés ont perdu espoir, tandis que les factions djihadistes en ont profité pour renforcer leurs positions, en éliminant des chefs de groupes qui refusaient de passer sous leur contrôle.

Ces défections sonnent enfin le glas d'un gouvernement transitoire que la CNS et certains de ses soutiens occidentaux - la France en particulier - souhaitaient installer dans les régions nord de la Syrie, où le régime a perdu le contrôle d'une grande partie du territoire. Elles pourraient précipiter un éclatement d'une Coalition, à laquelle les rebelles reprochent de se tenir trop loin de la réalité du terrain.

 

«Un avertissement à la communauté internationale»

«Les Français et d'autres ont continué de croire le général Idriss quand il leur assurait avoir sous ses ordres 85% des rebelles, constate un observateur indépendant à Damas. Ils se sont fait avoir. Ils avaient demandé au général Idriss de réclamer des commandants des conseils révolutionnaires de publier des communiqués dans lesquels ils répondaient à son commandement. Les chefs rebelles ont dit: ok, on prend l'argent et les armes. Mais ensuite sur le terrain, les chefs rebelles continuent de rejeter les ordres des cadres de l'ASL à l'extérieur.»

«C'est une sonnette d'alarme et un avertissement à la communauté internationale», a réagi Louaï Moqdad, un responsable de l'ASL.

Dans ces conditions, tout cessez-le-feu résultant d'une conférence internationale sur la Syrie risquerait de ne pas être respecté par la mouvance radicale salafiste et djihadiste, qui représente environ la moitié des rebelles, selon l'ONU sur place en Syrie et l'institut de recherche britannique Jane's.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie: une intervention militaire US reste possible, selon Assad

MOSCOU, 26 septembre – RIA Novosti

 

Une intervention militaire des Etats-Unis en Syrie n'est pas exclue, malgré l'engagement de Damas de détruire ses stocks d'armes chimiques, a annoncé le président syrien Bachar el-Assad dans une interview à la chaîne de télévision Telesur. 

 

M.Assad a en outre avoué craindre que les commandos menant des combats dans son pays n'empêchent les inspecteurs de l'Onu d'accéder à des entrepôts d'armes chimiques syriens. 

 

Le dirigeant syrien a de nouveau pointé l'ingérence étrangère dans le conflit que traverse son pays. Il a notamment précisé que certains Etats, dont l'Arabie saoudite, fournissaient des armements aux rebelles. M.Assad a toutefois avoué ne pas posséder de preuve attestant la livraison d'armes chimiques aux insurgés par des pays tiers. 

 

Le 14 septembre, les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, se sont mis d'accord à Genève sur les modalités de mise sous contrôle international des armes chimiques syriennes et de leur destruction d'ici le milieu de 2014. 

 

L'initiative de placer sous contrôle international les arsenaux non conventionnels appartenant au régime d'Assad a été avancée le 9 septembre par Moscou dans le but de prévenir une intervention militaire étrangère en Syrie. Damas a immédiatement donné son feu vert. 

 

Le 14 septembre, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a reçu l'engagement du gouvernement syrien de rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques. Le 14 octobre prochain, la Syrie deviendra le 190e membre de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.  

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:30
Syrie : progrès à l'ONU sur une résolution sur le démantèlement de l'arsenal chimique

26 septembre 2013 Par RFI Avec Anne Corpet à New York

 

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, réunis à New York, le 25 septembre, ont progressé en vue d’un accord sur les principaux points d'une résolution sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien. Mais il encore trop tôt pour parler d’accord, comme l'ont annoncé des diplomates occidentaux. Les Russes pensent que beaucoup de choses restent encore à discuter.

 

C’est une progression à tous petits pas, semés d’espoir et de douche froide. « Nous sommes proches d’un accord », ont pavoisé deux diplomates occidentaux en fin d’après-midi, le 25 septembre. Mais le porte-parole de la délégation russe à l’ONU, a aussitôt rétorqué : « les Occidentaux prennent leurs désirs pour des réalités ».

 

Il n’empêche, sous la pression du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon qui avait convoqué à déjeuner les cinq membres permanents du Conseil de sécurité pour les pousser à agir, des avancées auraient été constatées. Moscou serait en passe d’accepter qu’en cas de non respect de l’accord, une seconde résolution soit votée sous le chapitre 7 qui prévoit des sanctions. Ceci figurerait dans le texte de la première résolution. Or jusqu’ici, les Russes opposaient un niet catégorique à la seule mention du chapitre 7.

 

La question de responsabilité devant la justice des auteurs de l’attaque chimique serait également en voie d’être réglée. Mais de l’aveu d’un diplomate, il y a encore du travail à fournir avant d’aboutir. Le secrétaire général de l’ONU maintient en tout cas la pression, y compris sur la question du règlement politique du conflit. Il organise vendredi une nouvelle réunion des membres permanents du Conseil de sécurité, cette fois sur la conférence de Genève 2, annoncée depuis le mois de mai dernier, mais dont la date n’a pas été fixée.

 

Sur le terrain, des inspecteurs de l'ONU sont revenus ce mercredi 25 septembre en Syrie, pour vérifier des allégations du régime de Damas et des opposants sur les armes chimiques.

Par ailleurs, treize factions islamistes combattantes ont annoncé qu'elles n'obéiraient plus à la Coalition nationale syrienne, l'opposition politique qui est aidée par les Occidentaux et les pays du Golfe. Elles forment une nouvelle alliance avec un groupe lié à al-Qaïda.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:30
Un navire de guerre russe fait escale en Syrie

LATTAQUIE, 25 septembre - RIA Novosti

 

Le grand navire de débarquement russe Nikolaï Filtchenkov est entré mercredi dans le port syrien de Lattaquié où il fera une escale de 24 heures, a annoncé un représentant du ministère syrien de la Défense à RIA Novosti.

 

Deux vedettes lance-roquettes de la Marine syrienne ont accueilli le Nikolaï Filtchenkov dans les eaux territoriales du pays.

 

"Les marins des deux pays se sont salués. Ensuite, les vedettes syriennes Hattin et Yarmouk ont escorté le Nikolaï Filtchenkov au port de Lattaquié", a indiqué le représentant du ministère.

 

Des habitants de la ville portant des drapeaux russes et syriens, des portraits des présidents Assad et Poutine et des banderoles en russe ont accueilli les marins russes dans les rues de Lattaquié.

 

Pendant sa visite amicale à Lattaquié, l'équipage du navire russe disputera un match de football avec les marins syriens.

 

Le grand navire de débarquement Nikolaï Filtchenkov, de la flotte russe de la mer Noire, a quitté le port russe de Novorossisk le 11 septembre dernier. Il fait route vers la Méditerranée où il rejoindra le groupe naval russe.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 06:40
Russian Landing Ship Nikolai Filchenkov in Syria – Ministry

LATAKIA (Syria), September 26 (RIA Novosti)

 

Russia’s assault landing ship Nikolai Filchenkov, scheduled to visit the Syrian port of Latakia, has been met by two Syrian missile boats on the border of Syria’s territorial waters, a Syrian Defense Ministry spokesman told RIA Novosti.

The boats were sent to greet the Russian vessel in a welcome ceremony in line with naval traditions, the spokesman said.

Earlier, RIA Novosti sources in Syria’s navy said the Nikolai Filchenkov would call at Latakia on a one-day friendly visit. Russian and Syrian sailors were to hold a soccer friendly at a local stadium.

Russia remains one of the world’s most influential supporters of President Bashar Assad’s regime in Syria, where over two years of fighting between government and opposition forces has claimed the lives of more than 100,000 people, according to UN data.

The administration of US President Barack Obama has accused Assad’s government of responsibility for an August 21 chemical weapons attack outside Damascus that Washington claims left more than 1,400 dead.

Russian officials, including President Vladimir Putin, have repeatedly suggested in recent weeks that they have evidence showing the attack was likely carried out by Syrian rebels seeking to frame Assad in order to secure outside military intervention against government forces.

After weeks of intense diplomacy and an almost three-day-long marathon of talks in Geneva between Russian Foreign Minister Sergei Lavrov and US Secretary of State John Kerry, Moscow and Washington reached a breakthrough agreement earlier this month to place Syria’s chemical weapons under international control for eventual destruction.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 00:30
UN Syria Resolution to Cite Military Option – Report

WASHINGTON, September 25 (RIA Novosti) –

 

 A United Nations Security Council resolution on eliminating Syria’s chemical weapons will refer to – but not automatically trigger – military action to enforce Syria’s compliance with a US-Russian deal to destroy its arsenal, The Associated Press (AP) cited a Russian diplomat as saying Wednesday.

 

Washington has pushed for a resolution based on Chapter 7 of the UN Charter, which allows for military action to promote peace, though Russian officials have repeatedly called this unacceptable.

 

But Russian Deputy Foreign Minister Gennady Gatilov said the text of the resolution would include a reference to Chapter 7, though noncompliance by Syria would not automatically trigger the use of force, The Associated Press (AP) reported.

 

An agreement on the text of the resolution is likely in the next two days, the AP cited Gatilov as saying.

 

His comments emerged almost simultaneously with conflicting reports from diplomats Wednesday about the state of the negotiations over the Security Council resolution.

 

Reuters cited two Western diplomats as saying that the five permanent members of the United Nations Security Council had agreed on the core of a resolution.

 

The agreement came after the foreign ministers from the United States, Russia, France, China and Britain met Wednesday with UN Secretary General Ban Ki-moon, Reuters cited the diplomats as saying on condition of anonymity.

 

But the spokesman for Russia’s UN delegation told Reuters that this is “wishful thinking” by the Western diplomats.

 

“It is not the reality,” the news agency cited the spokesman as saying. “The work on the draft resolution is still going on.”

 

The draft resolution could be presented to the full 15-nation Security Council “soon,” Reuters cited the two Western diplomats as saying, adding that the five permanent members – who each hold veto power – would meet Friday for talks on possible peace negotiations in Geneva between the government of Syrian President Bashar Assad and rebel forces seeking to topple him.

 

Britain’s ambassador to the UN, Mark Lyall Grant, told the AP that he expects remaining differences over the text of the resolution to be resolved “in the next few days.”

 

The administration of US President Barack Obama has accused Assad’s government of responsibility for an Aug. 21 chemical weapons attack outside Damascus that Washington claims left more than 1,400 dead.

 

Russian officials, including President Vladimir Putin, have repeatedly suggested in recent weeks that they have evidence showing the attack was likely carried out by Syrian rebels seeking to frame Assad in order to secure outside military intervention against government forces.

 

After weeks of intense diplomacy and an almost three-day-long marathon of talks in Geneva between Russian Foreign Minister Sergei Lavrov and US Secretary of State John Kerry, Moscow and Washington reached a breakthrough agreement earlier this month to place Syria’s chemical weapons under international control for eventual destruction.

 

The Obama administration has insisted that a Security Council resolution must include the option of military action against Syria should Assad’s government fail to abide by the deal. It has also said it reserves the right to conduct military strikes against Syria independent of the UN.

 

A US official told Reuters that negotiations were continuing. “We’re making progress but we’re not done yet,” Reuters cited the official as saying.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:30
Syrie: la Russie pourrait détruire les armes chimiques (experts britanniques)

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

La Russie pourrait assurer le démantèlement des armes chimiques syriennes, ont estimé mercredi des experts britanniques dans le cadre d'un duplex Londres-Moscou organisé par RIA Novosti.

 

"Quant à la question de savoir si la Russie doit démanteler les armes chimiques, elle pourrait le faire sous l'égide de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). La Russie devrait peut-être le faire en vertu de ses bonnes relations personnelles avec le régime d'Assad. Par ailleurs, la Russie est en mesure de créer les conditions nécessaires à la destruction de cet arsenal directement sur place", a notamment déclaré Heather Williams, experte à l'Institut royal des affaires internationales (Royal Institute of International Affairs) de Londres.

 

Néanmoins, l'expert du Centre Carnegie de Moscou Piotr Topytchkanov a supposé pour sa part que si la Russie, forte de ses bonnes relations avec le président syrien Bachar el-Assad, entreprenait de démanteler les armes chimiques en Syrie, cela pourrait éveiller en Occident des soupçons quant à la destruction effective de tous les arsenaux.

 

"Le démantèlement des armes chimiques, accepté par Assad grâce aux bonnes relations entre Moscou et Damas, devrait se faire sous contrôle international et être le plus transparent possible pour que pas un seul pays ne doute que toutes les armes chimiques, jusqu'au dernier obus de l'arsenal d'Assad, ont été éliminées", a estimé M.Topytchkanov.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:30
Syrie: risque accru lié au retour des mercenaires dans leurs pays (experts)

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

Les mercenaires qui combattent à présent contre les autorités syriennes pourraient à l'avenir menacer la sécurité de leurs pays d'origine ou d'autres Etats, estiment des experts russes réunis lors d'une conférence de presse à RIA Novosti.

 

"On ne doit pas s'attendre à ce qu'après le renversement du président syrien Bachar el-Assad, des forces démocratiques modérées arrivent au pouvoir. Du moment que la nébuleuse Al-Qaïda s'est engagée dans la lutte aux côtés de l'opposition syrienne, il s'agit d'un problème de terrorisme qui concerne le monde entier", a déclaré Sergueï Gontcharov, président de l'Association internationale des vétérans des unités d'élite Alfa.

 

Et d'ajouter que les mercenaires qui combattaient à présent contre les autorités en Syrie reviendrait après chez eux ou iraient "gagner de l'argent" ailleurs.

 

"Qu'arrivera-t-il à toute cette armée de mercenaires qui se trouve à présent en Syrie? Elle va s'éparpiller à travers le monde à la recherche d'argent", a indiqué l'expert, estimant qu'après le conflit syrien, ils deviendraient encore plus radicaux et dangereux.

 

M.Gontcharov n'a pas exclu leur apparition dans le Caucase russe. Alexeï Malachenko, du Centre Carnegie de Moscou, est du même avis.

 

"On ne doit en aucun cas considérer tout ce qui se passe de nos jours au Kenya, en Syrie et au Yémen comme des épisodes isolés. C'est un problème global", a souligné l'expert, appelant à ne pas simplifier ce problème.

 

Selon les médias, près de 10.000 étrangers, y compris de plusieurs pays d'Europe de l'Ouest, participent à présent aux hostilités contre les troupes gouvernementales en Syrie. Le ministère russe des Affaires étrangères a averti auparavant que les extrémistes qui réalisent aujourd'hui une "formation" en Syrie pourraient se manifester sous peu dans d'autres pays.

 

Le premier vice-directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) Sergueï Smirnov a antérieurement annoncé qu'entre 300 et 400 mercenaires russes combattaient en Syrie dans les rangs de l'insurrection. Selon le responsable, ce problème ne concerne pas que la Russie, mais aussi les autres pays membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) qui regroupe la Russie, le Kazakhstan, la Chine, le Kirghizstan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:30
Russie et UE parlent Syrie et nucléaire iranien

Sergueï Lavrov avec la Haute Représentante de l'UE pour les affaires étrangères Catherine Ashton

 

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

La Syrie et le dossier nucléaire iranien ont été mardi au centre d'une rencontre du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avec la Haute Représentante de l'UE pour les affaires étrangères Catherine Ashton à New York, a annoncé mercredi le ministère russe des Affaires étrangères.

 

"Les interlocuteurs ont examiné plusieurs dossiers clés des relations Russie-UE, notamment le dialogue sur les visas, ainsi que des questions internationales d'actualité dont le règlement de la situation en Syrie, les perspectives du dialogue de paix palestino-israélien, le rôle du Quartette des médiateurs internationaux et les efforts politiques visant à régler le problème nucléaire iranien", a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

La rencontre s'est tenue en marge de la 68e session de l'Assemblée générale de l'ONU.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:30
Syrie: l'arrivée du navire russe Nikolaï Filtchenkov retardée d'un jour

LATTAQUIE, 24 septembre - RIA Novosti

 

Le grand navire de débarquement russe Nikolaï Filtchenkov fera une escale au port syrien de Lattaquié le 25 septembre prochain et non le 24 septembre comme prévu, a annoncé mardi un colonel de la Marine syrienne à RIA Novosti.

 

"Le retard s'explique par des raisons extérieures", a indiqué le colonel sans entrer dans le détail.

 

Le Nikolaï Filtchenkov a quitté le port russe de Novorossiïsk le 11 septembre dernier. Il fera une escale de 24 heures à Lattaquié où ses membres d'équipage feront un match de football amical avec des marins syriens.

 

Le grand navire de débarquement Nikolaï Filtchenkov, de la flotte russe de la mer Noire, fait route vers la Méditerranée où il rejoindra le groupe naval russe.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:30
Armes chimiques: les experts de l'Onu de retour à Damas

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

Les experts de l'Onu chargés d'enquêter sur les cas présumés d'emploi d'armes chimiques en Syrie sont retournés à Damas, rapportent mercredi les médias occidentaux.

 

Le groupe d'experts dirigé par le professeur suédois Ake Sellstrom est arrivé en Syrie le 18 août afin d'enquêter sur un recours à l'arme chimique le 19 mars près d'Alep (nord). Cependant, les spécialistes ont dû quitter la région d'Alep le 21 août suite à l'annonce d'une attaque chimique près de Damas avant de quitter le pays pour préparer un rapport destiné à l'Onu.

 

Le 16 septembre, ce rapport a été soumis aux Nations unies, confirmant l'usage d'armes chimiques près de la capitale syrienne. Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a annoncé le même jour que les inspecteurs retourneraient bientôt en Syrie pour enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, dont celui près d'Alep.

 

Moscou insiste sur la nécessité d'enquêter sur tous les cas signalés d'utilisation d'armes chimiques en Syrie, dont celui d'Alep, ainsi que les cas d'intoxication de soldats syriens survenus les 22, 24 et 25 août.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:30
Obama, defensive on Syria, tells UN ready to use force

Sep 24, 2013 ASDNews (AFP)

 

US President Barack Obama on Tuesday warned that he remained ready to use force over Syria's chemical weapons as he demanded that the United Nations take action.

 

In a sometimes defensive speech at the UN General Assembly, Obama said the United States was ready to defend interests in the Middle East including ensuring "free flow of energy" and prohibiting weapons of mass destruction.

 

"The United States of America is prepared to use all elements of our power, including military force, to secure these core interests in the region," Obama told world leaders.

 

Obama said that the world's credibility was at stake after Syrian President Bashar al-Assad's alleged use of chemical weapons.

 

"There must be a strong (UN) Security Council resolution to verify that the Assad regime is keeping its commitments, and there must be consequences if they fail to do so," Obama said.

 

"If we cannot agree even on this, then it will show that the UN is incapable of enforcing the most basic of international laws.

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:30
Syrie: l'opposition posséderait des éléments d'armes chimiques, selon Moscou

NEW YORK (Nations unies), 25 septembre - RIA Novosti

 

Il y a une forte chance que l'opposition syrienne possède certaines composantes d'armes chimiques, a déclaré mardi à New York le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'issue d'une rencontre avec son homologue américain John Kerry.

 

"Il existe de fortes inquiétudes sur le fait que l'opposition possèderait certaines composantes de ces matériaux néfastes. Nous nous basons sur des faits. Et ces faits disent que le gouvernement syrien a rejoint la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques, qu'il s'est déclaré prêt à respecter immédiatement tous les engagements pris dans ce cadre et qu'il a fourni à l'organisation des informations sur ses stocks d'armes chimiques et sur les lieux de leur emplacement", a fait savoir le ministre.

 

La situation en Syrie a atteint sa "phase critique" le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état de l'attaque chimique lancée par les troupes gouvernementales syriennes dans une banlieue de Damas. Plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis et la France, ont rejeté la responsabilité de cette attaque sur le régime du président Assad.

 

La Russie estime que l'attaque chimique en question constituait une provocation organisée par l'opposition en vue de susciter une intervention militaire étrangère dans le conflit syrien. Le 18 septembre, Moscou a annoncé avoir reçu des preuves attestant l'emploi d'armes chimiques par les insurgés.  

 

Les experts de l'Onu chargés d'enquêter sur l'incident ont conclu dans leur rapport qu'il y avait bien eu usage d'armes chimiques le 21 août près de Damas, en particulier de gaz sarin. Le mandat des enquêteurs ne prévoyait pas d'établir qui a fait usage des armes chimiques. D'après le document, les ogives retrouvées près de la capitale syrienne pourraient avoir été fabriquées tant de façon industrielle qu'artisanale.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:30
Syria CW sept 2013 source lexpress

Syria CW sept 2013 source lexpress

MOSCOU, 24 septembre - RIA Novosti

 

Les experts de l'Onu, dirigés par le professeur suédois Ake Sellstrom et chargés d'enquêter sur le recours à l'arme chimique en Syrie, se rendront à Damas le 25 septembre, a annoncé mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

 

"Nous sommes satisfaits du fait que nos appels au retour en Syrie des experts de l'Onu chargés d'enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, aient porté des résultats. Selon les dernières informations, le groupe de Sellstrom part pour Damas demain, le 25 septembre", a déclaré le vice-ministre aux députés de la Douma russe (chambre basse du parlement).

 

Les experts sont arrivés en Syrie le 18 août afin d'enquêter sur un recours à l'arme chimique près d'Alep. Mais ils ont quitté la région d'Alep le 21 août à l'annonce d'une attaque chimique près de Damas et ont ensuite quitté le pays pour préparer un rapport destiné à l'Onu.

 

Lundi 16 septembre, ce rapport a été soumis aux Nations unies, confirmant l'usage d'armes chimiques près de Damas, sans toutefois désigner les coupables - que ce soit l'armée de Bachar el-Assad ou les rebelles Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a annoncé le même jour que les inspecteurs retourneraient bientôt en Syrie pour enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, dont celui près d'Alep.

 

Moscou attendait également le retour en Syrie des inspecteurs onusiens qui devraient terminer leur enquête. L'ambassadeur permanent russe auprès des Nations unies Vitali Tchourkine a déclaré qu'il fallait enquêter sur le cas du recours à l'arme chimique près d'Alep le 19 mars, ainsi que sur les cas d'intoxication de soldats syriens survenus les 22, 24 et 25 août.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 06:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

 

 

NEW YORK (Nations unies), 24 septembre - RIA Novosti

 

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a qualifié mardi le démantèlement des arsenaux chimiques en Syrie d'insuffisant pour mettre fin à "l'effusion de sang", appelant tous les Etats à cesser les fournitures d'armes tant aux autorités qu'à l'opposition syriennes.

 

"Nous ne nous satisferons pas de l'élimination des armes chimiques, alors que les hostilités de plus en plus intenses sont en passe de détruire la Syrie", a déclaré M.Ban en ouverture du débat général lors de la 68e session de l'Assemblée générale de l'Onu.

 

Et d'indiquer que les armes conventionnelles avaient fait plus de victimes que les arsenaux chimiques.

 

"J'appelle tous les pays à cesser d'alimenter l'effusion de sang en Syrie et à mettre fin aux fournitures d'armes à toutes les parties en conflit", a dit le secrétaire général.

 

Selon l'Onu, le nombre de victimes du conflit opposant les autorités et l'opposition en Syrie a déjà dépassé 100.000 personnes. M.Ban a exhorté Damas à respecter à la lettre ses engagements dans le cadre de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques à laquelle la Syrie s'est déclarée prête à adhérer.

 

Les inspecteurs de l'Onu ont constaté l'utilisation de gaz sarin le 21 août dernier dans une banlieue de Damas sans en désigner les responsables. Une nouvelle enquête sera nécessaire à ces fins.

 

"La communauté internationale doit traduire en justice les auteurs de l'attaque chimique en Syrie, qui a été confirmée par la mission de l'Onu", a souligné le secrétaire général.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 15:30
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 19:30
Golan: des insurgés syriens déguisés en casques bleus (diplomate)

Austrian peacekeepers with the UN Disengagement Observer Force (UNDOF) consult a map while on patrol in the Golan Heights. UN Photo Wolfgang Grebien

 

NEW YORK, 23 septembre - RIA Novosti

 

Des insurgés syriens installés sur le plateau du Golan, zone de séparation entre Israël et la Syrie, se déguisent en casques bleus pour tromper les troupes gouvernementales, a annoncé à RIA Novosti une source diplomatique à New York. 

 

"Nous disposons d'informations fiables, confirmées par le commandement de la Force des Nations unies pour l'observation du désengagement entre la Syrie et Israël (FNUOD), selon lesquelles certains éléments armés de l'opposition syrienne sur le Golan portent de l'équipement et des casques identiques à ceux des soldats de l'Onu. L'équipement spécial aurait été volé lors d'une série d'incidents survenus par le passé", a indiqué l'interlocuteur de l'agence. 

 

Selon la source, cette tactique viserait à tromper les soldats de l'armée syrienne.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:30
Air Force Commander General Akin Ozturk

Air Force Commander General Akin Ozturk

Sept 22, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Ankara - Turkey's air force on Sunday paid tribute to the crew who shot down a Syrian military helicopter which it said had violated Turkish airspace.

 

Air Force Commander General Akin Ozturk has "honoured the personnel who applied rules of engagement toward a Syrian helicopter which refused to leave the airspace last week despite warnings," the air force command said in a statement.

 

Turkish warplanes on Monday downed the Syrian helicopter which Ankara said was detected two kilometres (about a mile) inside Turkish airspace.

 

Turkey changed its rules of engagement after the downing of one of its fighter jets by the Syrian air force in June 2012.

 

The government had warned that any military approach from Syria on the Turkish border would be considered a threat.

 

Relations between once close allies Damascus and Ankara have deteriorated since the outbreak of the Syrian conflict in March 2011.

 

The long and volatile border between the two countries has become increasingly tense, with a number of incidents in the area, which prompted NATO to station Patriot missile batteries there for defencive purposes.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:55
Carte des attaques chimiques  syriennes du 21 aout 2013

Carte des attaques chimiques syriennes du 21 aout 2013

21/09/2013 à 11:50 Jean Guisnel - Défense ouverte

 

Paris n'a pas été conviée aux négociations diplomatiques qui se jouent actuellement. Et c'est seule qu'elle prépare une option militaire, au cas où...

 

De quoi demain sera-t-il fait ? C'est la question que l'on se pose à Paris à propos de la Syrie. Les Français assistent en spectateurs au grand jeu diplomatique ouvert par l'initiative russe. On regrette un peu dans les cercles dirigeants, mezza voce, que les Américains se soient "lancés tête baissée dans la négociation", selon la formule d'un excellent connaisseur de ce dossier explosif. Pour les Français, l'hypothèse de frappes contre le régime n'est évidemment pas envisageable de manière unilatérale.

 

Pour autant, l'option n'est pas exclue à terme, au cas où le régime de Damas ne collaborerait pas pleinement, et le niveau de préparation de l'armée française ne s'est nullement abaissé. Le Centre national de ciblage de l'état-major des armées, qui traduit en données opérationnelles les informations transmises par la DRM et la DGSE, continue de préparer des dossiers d'objectifs en relation avec l'état-major américain de Centcom installé à Tampa (Floride). L'effort national de renseignements s'est trouvé notablement renforcé. Il implique notamment la marine nationale, qui pourrait déployer de nouveaux moyens navals et aériens (Atlantique 2) dans la zone.

 

Un doigt dans la guerre

 

Une source actuellement très influente dans l'appareil d'État confie les raisons du maintien de cette posture : "Il est vrai que c'est inattendu de voir la France mettre un doigt dans la guerre dans cette région. Mais si nous ne faisons rien, Assad gagne. Il aurait dans ce cas les mains libres pour raser Alep et d'autres villes encore. Ce serait aussi une victoire pour l'Iran, qui recevrait la démonstration que l'on peut utiliser des armes de destruction massive sans recevoir de sanction. L'Iran maintiendrait, en plus, la ligne de vie qui soutient le Hezbollah au Liban."

 

Au ministère de la Défense, on a de la mémoire. Voilà bientôt douze ans, le 8 octobre 2001, les forces américaines et britanniques frappaient seules l'Afghanistan. "Plus jamais ça !" pense-t-on cette fois à Paris, où l'on comptait sur l'option militaire pour ne pas être exclu du jeu syrien.

 

Cibler le régime

 

Pour les Français, et singulièrement pour François Hollande, le régime syrien est totalement et absolument détestable. Les frappes chimiques du 21 août, confirmant les précédentes, ont convaincu les dirigeants français que "l'armée d'Assad est professionnelle du maintien au pouvoir. Ces gens sont insubmersibles. Si on ne leur lance pas une torpille, ils ne couleront jamais"... Il s'agit donc, in fine, de renverser le régime, comme en Libye. Et d'apporter une appui décisif aux composantes "démocratiques" de l'opposition syrienne, notamment l'Armée syrienne libre du général Selim Idriss. En visite à Bamako, François Hollande a déclaré le 19 septembre que la France livrerait des armes à l'ALS : "Nous le ferons dans un cadre élargi, avec un ensemble de pays et dans un cadre qui peut être contrôlé, car nous ne pouvons pas accepter que des armes puissent aller vers des djihadistes." Sauf que personne ne peut le garantir...

 

On sait que le Quai d'Orsay est beaucoup plus allant en matière de livraisons d'armes que le ministère de la Défense. À ce stade, selon nos informations, les armées françaises ont essentiellement livré des moyens "non létaux", à savoir des rations de combat, des équipements médicaux, des systèmes optiques et des moyens de transmission. Mais aussi du renseignement. L'ALS demande en outre des équipements antiaériens (missiles Manpads), des moyens antichars, des armes d'infanterie. Pour les missiles et les roquettes antichars, Paris ne dit pas non, mais la France ne livrera pas de moyens antiaériens. Paris devrait par ailleurs accentuer la formation et l'entraînement de troupes syriennes.

 

Grande gueule, petit bâton

 

Selon toute vraisemblance, les armées françaises ne tireront pas de sitôt un coup de feu contre le régime de Bachar el-Assad. Parti trop vite, évoquant imprudemment la volonté d'infliger au despote une "punition", contraint de prendre une posture d'auxiliaire de Barack Obama, François Hollande se retrouve aujourd'hui dans une posture peu glorieuse. Les négociations internationales se déroulent en son absence, et il paraît hautement improbable que Paris obtienne satisfaction sur ce qui était son cheval de bataille : le recours à la force contre le régime de Damas, ainsi que l'intégration de cette option dans une future résolution de l'ONU.

 

La France n'a pas été conviée dans la partie diplomatique ouverte par le retour de la Russie sur la scène. Comme souvent, elle a donné de la voix, sans avoir les moyens militaires de conduire une coalition, alors que les capacités et l'organisation de l'adversaire semblent à première vue autrement plus solides que celles de la Libye, par exemple. C'est souvent le problème avec la France : grande gueule, mais petit bâton !

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