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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:40
Syrie: un obus de mortier s'abat près de l'ambassade russe à Damas

22/09/2013 à 12:43 Point.fr

 

Un obus de mortier, tiré par des rebelles, s'est abattu dimanche dans le périmètre de l'ambassade de Russie située dans le quartier de Mazraa au centre de Damas, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Selon l'OSDH, qui n'a pas pu préciser si ce tir a fait des dégâts ou des victimes, l'ambassade de la Russie, pays qui soutient activement le régime syrien, avait été visée plusieurs fois dans le passé mais c'est la première fois que le périmètre de la chancellerie est touché.

 

La Russie a été le principal artisan d'un accord avec les Etats-Unis conclu à Genève le 14 septembre prévoyant le démantèlement des armes chimiques syriennes.

 

L'accord a permis d'éloigner des frappes militaires voulues par les Etats-Unis et la France contre le régime syrien, qu'ils accusent d'être responsable d'une attaque aux armes chimiques qui avait fait des centaines de morts le 21 août près de Damas.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 18:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

20/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) annonce ce vendredi 20 septembre avoir reçu de Damas une première liste des armes chimiques en possession du régime syrien, dans le cadre du programme de leur destruction, rapporte l’AFP.

 

Par contre, l’organisation a décidé de reporter sa réunion de dimanche à La Haye portant sur la destruction des armes chimiques syriennes, a annoncé vendredi l’organisation.

 

La raison ce report, selon des sources diplomatiques, serait que le texte devant servir de base de travail à la réunion, qui fait l’objet de discussions entre Américains et Russes et ne serait pas encore prêt.

 

Plusieurs fois reportée, la réunion doit permettre aux 41 Etats membres du Conseil exécutif d’examiner l’adhésion de la Syrie à la Convention sur les armes chimiques et le début du programme de destruction de ces armes.

 

Le 14 Octobre 2013, la Convention sur les armes chimiques entrera en vigueur pour la Syrie et le pays deviendra le 190e État membre de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques.

 

L’adhésion de la Syrie à la Convention de 1993 sur l’interdiction des armes chimiques fait partie de l’accord auquel les Russes et les Américains sont arrivés le week-end dernier à Genève pour démanteler l’arsenal chimique syrien, éloignant ainsi la perspective de frappes militaires punitives contre le régime Assad, considéeé par les puissances occidentales comme l’auteur de l’attaque chimique du 21 aoît près de Damas qui a fait des centaines de morts, dont plusieurs enfants.

 

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Etats-Unis, France, Russie, Chine, Royaume-Uni) tiennent aussi parralèllement des consultations sur un projet de résolution visant à garantir le démantèlement effectif des armes chimiques syriennes, mais ne s’entendent pas sur l’inclusion dans la résolution d’un recours à la force en cas de non-respect par la Syrie de ses engagements.

 

L’équipe d’enquêteurs mandatés par l’ONU, dont neuf experts de l’OIAC, a déclaré dans le rapport qui a été remis lundi au Conseil de Sécurité avoir trouvé des «preuves flagrantes et convaincantes» de l’utilisation de gaz sarin lors de l’attaque du le 21 août près de Damas.

 

Le mandat des experts de l’ONU ne prévoyait pas la désignation d’un coupable, mais plusieurs diplomates affirmaient que les détails compilés dans le rapport permettent clairement d’identifier les responsables.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:56
Syrie: plus de 130 Français engagés dans le combat

19/09/2013 Par LEXPRESS.fr

 

Manuel Valls a avancé ce jeudi le chiffre de 130 Français ou résidents en France engagés sur le terrain en Syrie. La plupart sont jeunes, radicalisés, avec un parcours délinquant, selon le ministre de l'Intérieur.

 

Un chiffre inquiétant pour Manuel Valls. "Plus de 130 Français ou résidents en France", souvent radicalisés, combattent actuellement en Syrie, a affirmé jeudi le ministre de l'Intérieur sur France Inter. "Une cinquantaine sont revenus, une quarantaine sont en zone de transit et une bonne centaine ont déjà, selon nos services de renseignements, montré qu'ils pouvaient se rendre là-bas", a-t-il précisé. 

 

Au début du mois, L'Express était en mesure d'affirmer qu'une centaine de combattants français se trouvaient sur le terrain. Neuf jeunes musulmans partis de France ont été tués en Syrie depuis le début du conflit en 2011. 

 
Ampleur du phénomène

 

"C'est un phénomène qui m'inquiète, parce qu'ils représentent, avec leur retour sur notre sol, un danger potentiel", a insisté le ministre socialiste. Selon lui, il s'agit "d'individus jeunes", "ayant connu souvent déjà un parcours délinquant", "radicalisés le plus souvent". 

 

Selon le ministre, "c'est un phénomène sans commune mesure avec le nombre de Français qui avaient pu se rendre par exemple en Afghanistan ou au Pakistan. Il faut être extrêmement attentif".

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:30
Syrie : Hollande pour une livraison d'armes "contrôlée" pour les rebelles

20.09.2013 Le Monde.fr (AFP, Reuters)

 

Pour la première fois, François Hollande a laissé entendre, jeudi 19 septembre, que la France pourrait livrer des armes dans "un cadre contrôlé" aux rebelles syriens, qui sont, selon lui, pris entre les forces gouvernementales et les extrémistes islamistes. 

"Je constate que les Russes en livrent régulièrement, mais nous, nous le ferons dans un cadre élargi avec un ensemble de pays et dans un cadre qui peut être contrôlé, car nous ne pouvons accepter que les armes puissent aller vers des djidadistes que nous avons combattu ici", a déclaré le président français lors d'une visite à Bamako, où il a assisté à l'investiture du président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

 

"Nous avons toujours dit que nous voulions contrôler les fournitures d'armes, si nous en faisons, pour qu'elle aillent bien à l'armée syrienne libre. Pourquoi ? Parce que c'est elle qui représente la coalition nationale, celle que nous avons reconnue comme la seule représentation légitime du peuple syrien et qui, aujourd'hui, est entre le marteau et l'enclume.
Le marteau des frappes et actions du régime et l'enclume de l'islamisme fondamentaliste. Si nous voulons trouver une solution politique, il faut bien que cette coalition nationale puisse assurer la transition".

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:30
Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

19 septembre 2013 à 22:29 Par Sami Boukhelifa - RFI

 

En Syrie, les rebelles nationalistes d’un côté, les salafistes et les jihadistes affiliés à al-Qaïda de l’autre, combattent tous les forces de Bachar el-Assad. Mais ces groupes sont loin de faire front commun. Ils s’affrontent également entre eux, comme c’était le cas jeudi matin 19 septembre dans la ville syrienne d’Azaz dans le nord, près d’Alep. Les Nations unies publient un rapport alarmant, une sorte de cartographie des différents groupes rebelles syriens. Plus de la moitié d’entre eux sont des groupes extrémistes radicaux.

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:30
Syrie: l'attaque chimique ne pouvait être profitable qu’aux rebelles (expert)

BERLIN, 19 septembre – RIA Novosti

 

Le rapport des inspecteurs de l'Onu sur l’attaque chimique qui a touché la banlieue de Damas le 21 août ne révèle pas qui en est responsable, a déclaré à RIA Novosti Günter Meyer, professeur à l'université de Mayence et directeur du Centre de recherche sur le monde arabe.

 

"Le rapport des inspecteurs de l'Onu sur l’utilisation des armes chimiques ne révèle pas qui en est responsable. Les déclarations des puissances occidentales accusant Bachar al-Assad ne sont pas convaincantes", a affirmé l'expert allemand.

 

Le rapport des inspecteurs de l'Onu, qui ont enquêté sur les lieux de l’attaque chimique en Syrie le 21 août, a été présenté lundi dernier par le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon.

 

Le rapport confirme que des armes chimiques à base de gaz sarin ont effectivement été utilisées dans la banlieue de Damas. Le secrétaire général de l'Onu a rappelé que l'identification des responsables de l'attaque chimique ne relevait pas de la mission des inspecteurs et, selon lui, seule une nouvelle enquête permettra de faire le jour sur cette question.

 

"Les arguments des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni disant que le régime d'Assad dispose justement des projectiles qui ont été utilisés lors de l'attaque et que les rebelles sont incapables de créer un mélange de gaz binaire, ne sont pas convaincants. Les missiles de ce type ainsi que les composants du produit toxique auraient pu provenir des dépôts militaires pillés en Lybie", souligne Meyer, ajoutant que les rebelles modérés ne sont probablement pas impliqués dans l'attaque mais qu’elle pourrait avoir été lancée par des jihadistes spécialement entraînés.

 

Il rappelle également que les experts de l'Onu ne disent rien sur l'endroit d'où les projectiles ont été tirés car ils ne disposaient pas d'informations exactes. "Le lancement des missiles depuis le territoire contrôlé par le régime, d'après les données des satellites, sont des affirmations des USA et de la France. Il n'en existe aucune preuve indépendante", a déclaré Meyer.

 

L'expert remarque que dans la nuit du 20 août l'armée gouvernementale a bombardé cette région avec des missiles conventionnels. "Cela correspond à la stratégie des opposants d'Assad : tirer dans la même zone avec des ogives chimiques et rejeter la responsabilité de l'attaque sur le régime", a souligné Meyer.

 

Une attaque connue d'avance

 

De plus, d'après lui, la lettre de 12 ex-agents de la CIA, du département d'Etat et du Pentagone récemment rendue publique éveille également des soupçons. Ils ont écrit que les représentants du Qatar, de la Turquie et de la CIA, lors d'une rencontre les 13 et 14 août à Antakya en Turquie, avaient informé les chefs de l'opposition armée syrienne d'une attaque prévue des USA contre la Syrie. Cette version privilégierait l’hypothèse d’une attaque chimique planifiée par les opposants d'Assad.

 

"Le régime d'Assad n'avait absolument aucun intérêt à utiliser l'arme de destruction massive contre sa propre population, précisément au moment où la commission de l'Onu s'apprêtait à lancer son enquête sur les attaques antérieures. Ce massacre ne profite qu'à l'opposition.

 

Il semble donc logique qu'ils aient utilisé du gaz toxique pour rejeter la faute sur le régime, pousser le gouvernement d'Obama à franchir la "ligne rouge" et intervenir en Syrie", a déclaré Meyer.

 

"Pour quelle raison le gouvernement aurait voulu provoquer la plus grande puissance militaire du monde tandis que l'armée gouvernementale connaît déjà beaucoup de succès en utilisant les armes conventionnelles et alors que les rebelles perdent du terrain ?", a ajouté l'expert.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:30
Syria CW sept 2013 source lexpress

Syria CW sept 2013 source lexpress

WASHINGTON, 19 septembre - RIA Novosti

 

La Syrie est prête à remettre ses armes chimiques à tout pays qui accepterait de les accueillir, a déclaré le président syrien Bachar el-Assad dans une interview à la chaîne de télévision Fox News. 

"Nous sommes prêts à livrer nos armes [chimiques] à tout pays prêt à les accueillir", a souligné M.Assad.  

Les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, se sont entendus samedi 14 septembre sur la destruction complète des stocks d'armes chimiques de Damas d'ici le milieu de l'année 2014. Cette entente devrait servir de base pour l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu. 

L'initiative visant à placer les arsenaux d'armes non conventionnelles de la Syrie sous contrôle de la communauté internationale a été formulée par à Moscou. Son but est d'éviter une intervention armée occidentale dans ce pays proche-oriental.  

Le 14 septembre, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a reçu l'engagement de Damas de rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques. Le 14 octobre prochain, la Syrie deviendra le 190e membre de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

MOSCOU, 19 septembre - RIA Novosti

 

La Syrie remplira l'accord sur le désarmement chimique, a déclaré hier sur Fox News le président syrien Bachar al-Assad. Il a souligné également que la Syrie avait accepté l'initiative russe, mais pas sous la pression américaine. Selon Assad, cette opération de destruction des armes chimiques coûterait 1 milliard de dollars et demanderait au moins un an, écrit jeudi 19 septembre quotidien RBC Daily.

"Cette opération est très complexe sur le plan technique et nécessite beaucoup de moyens - environ 1 milliard de dollars", estime Bachar al-Assad, cité par l'agence ITAR-TASS. Il a également annoncé que les autorités syriennes détenaient les preuves que le gaz sarin est utilisé dans le pays par les organisations terroristes. Ces preuves ont été transmises aux représentants russes, a-t-il déclaré.

D'après Assad, les forces gouvernementales ne sont pas responsables de l'utilisation des armes chimiques dans la banlieue de Damas le 21 août dernier. "Nous avons des preuves que ce sont les organisations terroristes qui ont utilisé le sarin", a affirmé le président syrien. Il a noté que les inspecteurs de l'Onu "revenaient" en Syrie car "leur mission n'est pas terminée". "Nous savons que nous n'avons utilisé aucune arme chimique", a déclaré le président.

Bachar al-Assad a souligné que la Syrie n'avait rien contre des "relations normales avec les USA" mais qu’elles devaient reposer sur un "respect mutuel", avant de rappeler que l'opposition syrienne était soutenue par les USA, le Royaume-Uni, la France, le Qatar et l'Arabie saoudite.

Plus tôt les experts de l'Onu avaient conclu que l'arme chimique avait été utilisée en Syrie à une échelle relativement grande, d'après le rapport rédigé par les inspecteurs envoyés sur place.

"Sur la base des preuves obtenues durant l'enquête sur l'incident de Ghouta, il est permis de conclure que des armes chimiques ont été employées dans le conflit en cours en république arabe de Syrie entre les (différentes) parties contre des civils, y compris des enfants, à une relativement grande échelle", stipule le rapport. Le gaz sarin a été utilisé au cours de l'attaque chimique mais les inspecteurs n'ont pas établi quel camp avait utilisé ces armes.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 16:40
Syrie : Moscou met en cause l'objectivité du rapport des experts de l'ONU

19 septembre 2013 Par RFI, et correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

 

A quelques jours de la réunion du Conseil de sécurité à New York, qui doit voter une résolution concernant la Syrie, Moscou soutient plus que jamais son allié syrien. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov qui était le 18 septembre à Damas, a ainsi accusé de partialité le rapport des inspecteurs onusiens sur l'attaque chimique du 21 août près de Damas. Il affirme que les experts ont négligé des indices des autorités syriennes tendant à montrer que les rebelles - et non les forces du régime - étaient à l'origine de l'attaque.

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

19/09/2013 Par lefigaro.fr

 

Le président syrien a estimé que la destruction des armes chimiques sera un processus long et cher avoisinant le milliard de dollars. Avec son aplomb habituel, le dirigeant invite les Etats-Unis à traiter les substances toxiques sur leur territoire.

 

La Syrie détient bien des armes chimiques et les détruire nécessitera de mettre la main au portefeuille, prévient Bachar el-Assad. Avec aplomb, le président syrien a estimé que le processus de démantèlement sera «compliqué techniquement, prendra une année, si ce n'est plus et demandera beaucoup d'argent, environ un milliard de dollars». L'opération sera «très dommageable pour l'environnement», ajoute Bachar el-Assad dans cette interview donnée à la chaîne américaine Fox News. Et de s'interroger avec son sens de la provocation habituel: «Si l'administration américaine est prête à payer et à prendre la responsabilité d'emmener ces substances toxiques aux Etats-Unis, pourquoi ne le font-ils pas?».

 

Bachar el-Assad a de nouveau nié toute responsabilité dans le bombardement au gaz sarin du 21 août à la Ghouta, dans la banlieue de Damas, qui a failli donner lieu à des représailles militaires américaines et françaises. Les forces syriennes, a-t-il expliqué, gagnaient du terrain à ce moment-là et n'avaient aucune raison d'employer une telle arme. «Toute cette histoire ne tient pas. Ce n'est pas réaliste», a assuré le président.

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
L'Allemagne reconnaît avoir livré des produits chimiques à la Syrie

18/09/2013 Par Anne-Laure Frémont - LeFigaro.fr

 

Ces composés chimiques, exportés entre 2002 et 2006, sont susceptibles d'entrer dans la fabrication du gaz sarin.

 

Alors que le monde se déchire quant à la réponse à apporter à l'attaque chimique qui a fait 1400 victimes le 21 août dernier dans la banlieue de Damas, le gouvernement allemand a reconnu mercredi avoir exporté vers la Syrie quelque 111 tonnes de produits chimiques susceptibles de servir à fabriquer du gaz sarin. Des composés - du fluorure de sodium, de l'acide fluorhydrique et de l'hydrogénoflurorure d'ammonium - à «double usage», civil et militaire, selon la classification européenne, qui sont soumis à des autorisations spéciales d'exportation.

 

Le ministère allemand de l'Economie a précisé que ces exportations d'un montant total de 174.000 euros, qui ont eu lieu en 2002-2003, sous le gouvernement de Gerhard Schröder, puis en 2005-2006, sous celui d'Angela Merkel, étaient exclusivement à usage civil. Les produits en question peuvent notamment servir au traitement des métaux ou à la fabrication de dentifrice. «Des autorisations ont été accordées après examen détaillé de tous les risques possibles, y compris le détournement de ces produits ou leur transfert vers un usage militaire. Dans tous les cas, leur usage civil prévu a été considéré comme étant plausible», souligne le ministère. «Le gouvernement allemand ne dispose d'aucune information suggérant que les produits livrés ont été par la suite utilisés pour des usages autres que les usages civils initialement déclarés», ajoute-t-on au sommet de l'Etat.

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
Syrie : al-Qaïda s'empare de la ville d'Aazaz à la frontière turque

19 septembre 2013 Par RFI Avec Paul Khalifeh, correspondant à Beyrouth

 

En Syrie, al-Qaïda et l'ASL se livrent à une guerre sans merci.

 

Des jihadistes d'al-Qaïda ont décrété le couvre-feu dans la ville d'Aazaz, près d'Alep, après en avoir chassé l'Armée syrienne libre au prix de violents combats qui ont fait des dizaines de victimes. Al-Qaïda tente aussi d'évincer l'ASL de la ville de Deir Ezzor, non loin de l'Irak. La Syrie est désormais en proie à une guerre triangulaire où tout le monde s'entretue.

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
Armes chimiques: l'URSS n'a jamais livré d'ogives au sarin à la Syrie

MOSCOU, 18 septembre - RIA Novosti

 

L'Union Soviétique n'a jamais livré en Syrie d'ogives au sarin, a déclaré mercredi aux journalistes le chef de l'administration du président russe Sergueï Ivanov.

 

"L'Union Soviétique n'a jamais livré en Syrie d'ogives au sarin", a indiqué le haut responsable à l'issue d'une réunion du Club de discussion international Valdaï.

 

Lundi 16 septembre, les enquêteurs des Nations unies ont dévoilé leur rapport concernant les cas d'emploi d'armes chimiques en Syrie. Selon le document présenté à l'Onu, le moteur d'un missile utilisé dans l'une de ces attaques portait des inscriptions en cyrillique (alphabet russe).

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
Nato Says Syria Military Option Should Stay Open

Sep. 18, 2013 Defense News

 

LONDON — NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen said Wednesday that the threat of military action should remain on the table to make Syria keep its promises on giving up chemical weapons.

 

Speaking after he met British Prime Minister David Cameron in London, Rasmussen welcomed the recent US-Russian agreement under which the Assad regime says it will give up its poison gas stocks.

 

Damascus said earlier Wednesday it was confident the UN Security Council will not adopt a resolution on its chemical weapons under Chapter VII, which could allow the use of force.

 

But Rasmussen said: “I would expect the Syrian regime to fully comply with the demands of the international community and in the case of non-compliance, we will need a very firm international response.”

 

“I do believe that the credible threat of military action was the reason why diplomacy got a chance and I think in order to keep momentum in the diplomatic and political process, the military option should still be on the table,” he told reporters in Downing Street.

 

The alliance chief said it was “crucial that the UN Security Council expeditiously adopts a firm resolution that can constitute the framework for a swift, secure and verifiable elimination of all chemical weapons in Syria.”

 

Rasmussen said the use of chemical weapons “is a crime, is a violation of international law and those responsible must be held accountable.”

 

US President Barack Obama threatened military action against Syria following an Aug. 21 chemical weapons attack on a Damascus suburb that allegedly killed hundreds of people, but held off after the US-Russian deal.

The United States, France and Britain want compulsory measures under Chapter VII of the UN Charter if Syria does not uphold the disarmament plan.

But Russia, a key ally of Syrian President Bashar al-Assad, is firmly opposed to anything that could pave the way for the use of force.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
Hagel: US To Retain Military Threat Against Syria

Sep. 18, 2013 Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The US military will maintain the threat of force against Syria in case the regime fails to abide by an agreement to relinquish control of its chemical weapons, Defense Secretary Chuck Hagel said Wednesday.

“We should keep that military option exactly where it is. We have assured the president that our assets and force posture remain the same,” Hagel told a press conference.

“We are prepared to exercise any option that he would select.”

Hagel’s comments made clear the United States had no plans to withdraw destroyers in the eastern Mediterranean, which had been prepared to launch cruise missile attacks to punish Damascus over its alleged use of chemical weapons.

He said it was clear “the credible threat of US force” helped to persuade Syria to agree to a US-Russia accord that calls for the regime to turn over its chemical arsenal to international control.

US defense officials told AFP four destroyers equipped with Tomahawk cruise missiles remained in place in the eastern Mediterranean, ready to launch a possible attack if diplomacy fails.

Hagel and Gen. Martin Dempsey, the US military’s top-ranking officer, also said the administration was still considering whether to have the Pentagon take over the arming of Syria’s rebels from the Central Intelligence Agency, which would involve larger-scale assistance.

Despite agreeing to the deal on securing Syria’s chemical weapons, Washington and Moscow remain at odds over who carried out the Aug. 21 chemical attack outside Damascus.

Russia says the Syrian regime has handed over new evidence implicating rebel forces in the deadly incident.

But US President Barack Obama has said it was “inconceivable” that anyone other than the Syrian regime could have carried out the attack.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:45
Spain arrests Ceuta man accused of sending fighters to Syria

17 September 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Spain arrested a man in its North African enclave of Ceuta on Monday accused of recruiting fighters for rebel groups in Syria's civil war, the Interior Ministry said in a statement.

 

Spanish authorities said the man led a group that has sent dozens of people to Syria, including minors, from Ceuta and cities around Morocco.

 

"His name is Yassin Ahmed Laarbi, who was a fugitive and wanted by the High Court for belonging to a terrorist organization," the statement said.

 

Spain arrested eight members of the group in June in Ceuta. Laarbi eluded capture at the time.

 

Spanish officials accused the group of sending fighters to an arm of al Qaeda in Syria and said some of the recruits took part in suicide attacks and others had joined training camps.

 

The United Nations says more than 100,000 people have died in the Syrian conflict since March 2011.

 

Islamist fighters, including veterans of wars in Iraq, Afghanistan, Chechnya and Libya, have joined the rebels with the aim of toppling President Bashar al-Assad.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov

vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov

DAMAS, 18 septmbre - RIA Novosti

 

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov s'est entretenu mercredi à Damas avec le président syrien Bachar el-Assad, a annoncé à RIA Novosti le porte-parole de l'ambassade russe en Syrie Timour Petchatkine.

 

"Sergueï Riabkov a rencontré aujourd'hui Bachar el-Assad", a déclaré le diplomate sans donner plus de détails.

 

Mardi, M.Riabkov a eu pendant plusieurs heures des négociations avec le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem. Les diplomates ont notamment évoqué le plan russo-américain de placement des armes chimiques syriennes sous contrôle international.

 

Le vice-ministre russe a qualifié de constructives ces négociations, indiquant que Damas faisait preuve de responsabilité sur la question du transfert des données sur ses arsenaux chimiques à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Il a aussi fait savoir que les autorités syriennes avaient transmis à Moscou de nouvelles pièces à conviction attestant l'utilisation d'armes chimiques par l'opposition armée.

Syrie: un vice-ministre russe reçu par le président Assad
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
Dans le sud du Liban, les soldats français de la Finul restent en alerte

18.09.2013 Hélène Sallon (Dayr Kifa, Liban, envoyée spéciale) – LeMonde.fr

 

Une carte plastifiée du sud du Liban à la main, le maréchal des logis Antoine indique à ses hommes le parcours, tracé en vert, de la patrouille du jour. Pendant trois heures, samedi 14 septembre, cette unité de l'escadron d'éclairage et d'investigation du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) doit sillonner, avec les Forces armées libanaises, les paysages vallonnés environnant la base de Dayr Kifa.

 

La zone en question, au cœur des fiefs du mouvement chiite du Hezbollah, a servi pour le lancement de roquettes lors de la guerre de l'été 2006 entre le Hezbollah et Israël. Conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité, la surveillance de la zone vise à empêcher la reprise des hostilités et le réarmement des groupes armés, et à appuyer le déploiement d'une brigade libanaise entre le fleuve Litani et la ligne bleue de cessez-le-feu.

 

Avant que le convoi de véhicules blindés légers, aux couleurs de l'ONU, ne s'engage sur ces routes de crête, jalonnées des drapeaux jaune et vert du Hezbollah et du parti chiite Amal, les consignes sont données. "La situation en Syrie peut nous affecter à tout moment. Prenez cela en compte", intime le chef de patrouille à ses huit hommes.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
Promis, juré: pas de postes de tir Milan pour les insurgés syriens!

18.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

On ne trouvera (presque) personne, dans les armées, pour affirmer que des postes de tir de missiles Milan (standard F1, c'est important) ont été "réquisitionnés" dans différentes unités. Au mieux, sera confirmée l'existence d'une note de service précisant que des postes de tir (une dizaine au moins) devaient être rassemblés et destinés aux troupes françaises en opex.

 

Que ces armes aient pu prendre une route tortueuse et atterrir en Syrie sera donc ausii catégoriquement qu'officiellement démenti.

 

Pourtant, les rebelles syriens qui ont capturé des missiles Milan (88, par exemple, en avril, dans une caserne d'Alep) mais pas leurs postes de tirs, auraient bien besoin de ce coup de pouce. Ils disposent certes déjà de quelques postes de tir (des F1 pris sur l'armée du régime et des F2 livrés par le Qatar, que l'on ne peut pas confondre avec le système chinois HJ-8), mais pas en nombre suffisant.

 

Dommage que l'on ait donc envoyé vers le Mali et l'Afghanistan des matériels anciens destinés à nos troupes dont l'activité opérationnelle nécessite de moins en moins l'usage de telles armes.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/armes chimiques: un accord pouvoir-opposition nécessaire (mission de l'Onu)

MOSCOU, 18 septembre - RIA Novosti

 

La destruction des arsenaux chimiques syriens est une tâche complexe, mais réalisable à condition que Damas et l'opposition se mettent à la table de négociations, considère Ake Sellstrom, chef de la mission d'enquête de l'Onu sur l'emploi d'armes chimiques en Syrie, cité par la BBC.

 

"Ce travail sera bien sûr complexe", a indiqué M. Sellstrom avant d'ajouter que le rapport de l'Onu sur l'attaque chimique perpétrée le 21 août près de Damas aurait, apparemment, convaincu les autorités syriennes de placer leurs arsenaux d'armes non conventionnelles sous contrôle international. 

 

Le 14 septembre à Genève, les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, sont parvenus à une entente sur le dossier syrien. Les parties ont notamment prôné le règlement politique du conflit syrien et la non-intervention armée dans ce pays et se sont entendues sur la destruction complète des stocks d'armes chimiques de Damas d'ici le milieu de l'année 2014. Cette entente devrait servir de base pour l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu.

 

La situation en Syrie a atteint sa "phase critique" le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état d'une attaque chimique lancée par les troupes gouvernementales syriennes dans une banlieue de Damas. Selon le renseignement US, cette attaque présumée aurait fait plus de 1.400 morts. Malgré le démenti formel de Damas, l'Occident s'est mis à évoquer le lancement d'une opération militaire en Syrie.

 

Pour éviter l'intervention, Moscou a proposé le 9 septembre de placer les arsenaux chimiques syriens sous contrôle international, initiative que Damas a tout de suite acceptée.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/attaque chimique: pas de preuve de l'implication du régime (experts)

LONDRES, 18 septembre - RIA Novosti

 

Des experts britanniques qui ont examiné le récent rapport des inspecteurs de l'Onu coïncident pour affirmer que rien ne prouve l'implication du régime de Bachar el-Assad dans l'attaque chimique perpétrée le 21 août dernier près de Damas.  

 

"De ce que je comprends des résultats de l'enquête, ils prouvent qu'une quantité importante de gaz de sarin de haute qualité a été employée en Syrie. Personnellement, je ne vois aucune donnée convaincante qui prouverait sans équivoque qui s'est servi de ces armes. Certaines circonstances semblent indiquer que ce serait le régime, mais du point de vue juridique on ne sait pas précisément qui a fabriqué puis utilisé ces armes", a annoncé à RIA Novosti Nick Brown, rédacteur en chef de la Jane's International Defence Review.

 

L'expert a souligné que le rapport ne contenait que des preuves indirectes et insuffisantes de l'implication de Damas dans l'attaque. 

 

"L'interception de communications ou d'ordres directs d'employer des armes chimiques (…) aurait pu éclaircir les choses, mais ces données dépassent le cadre de l'enquête de l'Onu", a ajouté M.Brown.  

 

Firas Abi Ali, spécialiste du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord chez IHS, partage son avis.  

 

"Le rapport prouve que des armes chimiques ont été utilisées sur plusieurs sites. Toutefois, le mandat des inspecteurs ne consistait pas à établir qui a mené cette attaque, si bien que leur rapport ne contient pas de telles données. Dans le même temps, rien ne dit que l'opposition a les moyens d'effectuer simultanément plusieurs attaques chimiques à l'est et à l'ouest de Damas", a expliqué l'expert. 

 

D'après M.Brown, des fragments d'une inscription en cyrillique retrouvés par les inspecteurs sur le propulseur d'une roquette ne prouvent pas l'implication de Damas dans l'attaque.

 

"En raison de la nature fortement changeante du conflit syrien, il est extrêmement difficile d'émettre un commentaire univoque concernant les armes. Par exemple, dans bien des cas, les rebelles ont envahi des entrepôts d'armes (…), si bien qu'ils utilisent pratiquement les mêmes armements que l'armée du régime", a explicité M.Brown.  

 

Lundi, les enquêteurs onusiens dirigés par le professeur suédois Ake Sellstrom ont soumis à l'Onu un rapport confirmant le recours au gaz sarin dans la banlieue de Damas le 21 août. Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré que le rapport des enquêteurs ne permettait pas de déterminer les responsables de l'attaque à l'arme chimique et qu'une nouvelle enquête était nécessaire pour établir les coupables.  

 

Toutefois, une série d'hommes politiques ont déjà rejeté la responsabilité sur Damas: les Etats-Unis et la France ont repéré dans ce document des preuves de l'implication de l'armée gouvernementale dans l'attaque chimique en question.  

 

La Russie, à qui le régime syrien a remis des preuves  incriminant l'opposition, prône de son côté le retour immédiat des experts de l'Onu en Syrie.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
La guerre en Syrie, les armes chimiques et le bioterrorisme

17/09/2013 Par le professeur Didier Raoult Le Point.fr

 

Chargé de mission sur le bioterrorisme au ministère de la Santé en 2002, le Pr Didier Raoult reste sceptique sur les allégations justifiant la guerre.

 

Les experts de l'ONU ont donc rendu leur rapport. Ils disent avoir trouvé des "preuves flagrantes et convaincantes" de l'utilisation de gaz sarin lors du massacre du 21 août près de Damas. Pour avoir été en 2002 chargé de mission au ministère de la Santé sur le bioterrorisme (1) et intoxiqué par les informations américaines sur l'ampleur de la menace, je suis devenu sceptique sur les allégations de cette nature justifiant une guerre.

 

Le bioterrorisme est un concept qui recouvre des armements très divers comprenant des armes chimiques, des armes biologiques. L'interdiction des armes chimiques date de la fin de la guerre de 1914, beaucoup de soldats avaient été gazés et les pays s'étaient émus des séquelles perdurant bien après la fin de la guerre. Ces drames avaient entraîné la proposition d'élimination de ces armes par la Société des Nations.

 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les armes chimiques n'ont pas été utilisées, à l'exception évidemment des Allemands dans les camps de concentration. En revanche, les Américains utiliseront ultérieurement, comme défoliant, le gaz orange qui contient de la dioxine et qui est hautement toxique pour les hommes. Entre deux et cinq millions de personnes y ont été exposées et ce gaz a contribué aux centaines de milliers de morts civils et aux séquelles survenues dans la population vietnamienne. Certainement l'attaque chimique la plus meurtrière du XXe siècle. Les Vietnamiens ont porté plainte pour crime contre l'humanité, mais seuls les vétérans américains ont été indemnisés.

 

Suite de l’article

 

(1) Rapport sur le Bioterrorisme. Ministère de la Santé, de la famille et des personnes handicapées. 2003, www.sante.gouv.fr.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syria security official says rebels have missiles, sarin gas

September 18th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

Syria rebels possess ground-to-ground missiles and sarin, and a UN report on chemical weapons use shows they carried out attacks near Damascus, a high-ranking Syrian security source said Tuesday.

 

“I categorically deny that we have used sarin gas, for the reason that we had no interest in doing so. We were winning in the battlefield,” the official said a day after a UN report on an August 21 attack was published.

 

“It is generally the losers who adopt such a suicidal attitude. On the contrary, the army was winning,” he told AFP.

 

The UN investigation team said in its report that it had “clear and convincing” evidence that sarin gas was used in an August 21 attack on rebel areas near Damascus, and that chemical weapons have been used on a “relatively large-scale” in the 30-month-old Syrian conflict.

 

The UN report does not say who used the weapons, though the opposition and its allies have blamed Assad’s troops.

 

According to the Syrian security source, “the terrorists locally manufacture ground-to-ground missiles, and it is highly likely that they used them to transport” the toxic chemical sarin.

 

President Bashar al-Assad’s regime has systematically referred to opponents and rebels fighting its loyalists as “terrorists”.

 

“Of course the rebels know how to load missiles with sarin. They have been trained by the US, French and British secret services, which are active on the ground,” said the source.

 

Asked why the Syrian army stocked chemical arms, he said: “At a particular time in history, there was the desire to have this kind of weapon to create a strategic balance with Israel.

 

“It was nothing more than a way to dissuade the Zionist enemy, which has an arsenal of weapons of mass destruction.”

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 07:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

MOSCOU, 17 septembre - RIA Novosti

 

Lors de leur conversation téléphonique mardi, les ministres russe et chinois des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et Wang Yi ont procédé à un échange de vues sur les événements en Syrie et réaffirmé la similarité de leurs positions sur le problème syrien, a annoncé un communiqué de la diplomatie russe.

La conversation a eu lieu à l'initiative de la partie chinoise.

"Les interlocuteurs ont réaffirmé la similarité des positions de la Russie et de la Chine qui œuvrent en faveur d'un règlement politico-diplomatique de la situation sans aucune ingérence extérieure", lit-on dans le communiqué mis en ligne sur le site du ministère russe des Affaires étrangères.

MM. Lavrov et Yi ont également "salué l'adhésion de la Syrie à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques et se sont prononcés pour une application immédiate des accords russo-américains conclus à Genève", indique le document.

"Les ministres ont également convenu de poursuivre leurs échanges de vues et de coordonner leurs positions sur le problème syrien aussi bien au sein de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAI) que dans le cadre de l'ONU", a souligné le communiqué.

Le 14 septembre, M. Lavrov et son homologue américain John Kerry se sont mis d'accord à Genève sur les modalités de mise sous contrôle international des armes chimiques de Syrie et de leur destruction d'ici le milieu de 2014.

Aux termes de l'accord russo-américain, l'OIAI concevra un plan d'action dont l'application sera régie par une résolution ad hoc du Conseil de sécurité de l'ONU.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 07:30
Statement by EU HR Ashton welcomes publication of UN report on chemical weapons in Syria

17/9/2013 EU source: European Union Ref: EU13-430EN

 

Summary: 17 September 2013, Brussels - The High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy and Vice President of the Commission, issued the following statement today on the publication of the report by the UN investigation mission on chemical weapons in Syria:

 

"I welcome the publication of the UN report on the events in Syria that unfolded on 21 August 2013. With this report we now have reliable evidence confirming that a large-scale chemical attack was perpetrated on that day with the use of sarin gas. The report also corroborates that surface-to-surface rockets containing the nerve agent sarin were used in four areas of Damascus. These are indications that will help identify the perpetrators.

 

The EU stands united in condemning, in the strongest terms, this horrific attack which constitutes a violation of international law, a war crime, and a crime against humanity. There can be no impunity and perpetrators of the attacks must be held accountable.

 

The publication of the report underlines the importance of the current international initiative for ensuring the swift and secure destruction of Syria's chemical weapons. I have welcomed the agreement between the United States and Russia, and I repeat my call on the UN Security Council to assume its responsibilities in agreeing swiftly on an effective resolution that will authorize the process.

 

I reiterate the full support of the EU for the immediate implementation of the agreed plan. I call on all partners in the international community to seize the momentum to reach a broader consensus for a negotiated political solution to the conflict in order to end the suffering of the Syrian people."

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