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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:30
La France se refuse à frapper en Syrie

 

18 janvier 2015 François Clemenceau - JDD

 

La France, pour l’instant, se refuse à frapper Daech en Syrie ou Al-Qaida au Yémen. Par souci d’efficacité.

 

"Ce n'est pas l'envie qui manque, frapper en Syrie nous ferait certainement du bien, mais cela ne résoudrait rien." Voilà comment un officiel français répond à la question de savoir si la France s'apprête à riposter aux attentats perpétrés à Paris en s'en prenant à des cibles de Daech dans le pays de Bachar El-Assad. Quant à envisager une action punitive au Yémen, par où est passé l'un des frères Kouachi, il n'en est pas question : "Au Yémen, mieux vaut laisser les Américains faire le travail, confie une source diplomatique proche du dossier. Ils ont davantage la connaissance du terrain. Il y a une répartition des rôles, eux au Yémen et en Syrie, et nous au Sahel."

Les responsables français ont pourtant bien conscience que la position de la France sur la Syrie, réaffirmée cette semaine par le président de la République lors de ses vœux aux armées et au corps diplomatique, peut se révéler compliquée à expliquer à l'opinion. Si les auteurs des attentats de Paris ont un lien avec Daech et avec Al-Qaida, et que leurs actions sanglantes sont saluées par ces organisations terroristes, pourquoi ne pas aller participer avec les forces américaines et arabes aux frappes qui visent ces entités en Syrie? "Parce qu'il faut traiter les causes et pas les symptômes, répond un diplomate. Si on ne participe toujours pas aux frappes contre Daech en Syrie, c'est parce que cela ne répond pas au chaos qui persiste et qui a favorisé la montée en puissance de l'organisation État islamique." Cette posture n'est pas figée dans le marbre. Jeudi, à Londres, Laurent Fabius participera à une réunion de la coalition internationale contre Daech.

 

Ne plus agir seuls

Les Français n'ont pas renoncé à l'idée de faire pression sur les Américains pour sanctuariser une zone dans le sud de la Syrie afin de pouvoir y aider l'opposition syrienne non radicale. "Si les Russes et les Iraniens nous laissaient entendre qu'ils ne veulent plus soutenir plus longtemps à bout de bras le régime de Bachar ou si les Américains finissent par comprendre l'utilité d'une zone de protection dans le sud qui nous permette d'aider les rebelles à reprendre du terrain, cela changerait la donne", confie un expert gouvernemental du dossier. C'est la raison pour laquelle les initiatives russes visant à réenclencher une négociation entre les parties syriennes ne sont plus regardées d'un mauvais œil à Paris.

En attendant, la France va renforcer son appui militaire aux rebelles syriens, notamment dans la région d'Alep, et participer activement à la formation de combattants de l'opposition dans les camps qui ont ouvert récemment en Turquie, en Arabie saoudite et en Jordanie. Même si ce programme s'échelonne sur plusieurs années. Si un doute a pu s'installer sur la validité de la moins mauvaise des stratégies, une certitude s'impose : "Nous ne pouvons plus agir seuls." Cela vaut pour la lutte contre Daech mais également et surtout, dans les mois qui viennent, contre les djihadistes en Libye, dont la menace va en s'amplifiant. 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 12:30
Turkey suspends prosecutors in 'Syria arms' case

 

Jan 15, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Istanbul - Turkey has suspended five prosecutors working on a contentious investigation into an alleged delivery of arms for Syrian rebels that was intercepted on the border last year, media reports said Thursday.

 

The top Turkish judicial committee said the decision was taken so as not to hamper the inquiry or tarnish the reputation of the judiciary, the official Anatolia news agency reported.

 

The move came a day after Turkey imposed an all-out media blackout, including on Facebook and Twitter, prohibiting publication of reports on the issue.

 

In January last year, Turkish police stopped and seized seven trucks near the Syrian border that were suspected of smuggling weapons into Syria.

 

The move came as the government in Ankara denied suspicions it was aiding rebel forces fighting the regime of President Bashar al-Assad.

 

A series of documents were then leaked on the Internet indicating that the seized trucks were actually National Intelligence Agency (MIT) vehicles delivering weapons to Syrian Islamist rebels fighting President Bashar al-Assad.

 

Turkey has vehemently denied aiding Islamist rebels in Syria, such as the Islamic State (IS) jihadist group.

 

Nineteen security officials who stopped the trucks are currently on trial on "spying" charges. They face so-called aggravated life sentences if found guilty.

 

The Radikal online newspaper spoke to one of the suspended prosecutors, Aziz Takci, who said "I did my work well and I stick by my position."

 

However opposition Turkish daily BirGun openly flouted the publication injunction, putting the allegations and the documents on its front page Wednesday.

 

Anti-secrecy websites outside Turkey have also posted the documents which have now been taken off the Internet inside the country.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
Des centaines de militaires américains pour entraîner l’opposition syrienne modérée

Un soldat américain aide un soldat irakien a bien se positionner et tenir son arme, le 7 janvier 2015. (Master Sgt. Mike Lavigne/1st Infantry Division/US Army)

 

16 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les Etats-Unis prévoient de dépêcher plusieurs centaines de militaires américains pour entraîner des membres de l’opposition syrienne modérée, qui seront ensuite chargés de combattre les djihadistes de l’EI en Syrie, a annoncé le Pentagone vendredi.

 

Au total, entre les formateurs eux-mêmes et le personnel de soutien, le nombre de militaires américains pour cette mission pourrait atteindre le millier ou un peu plus, a indiqué le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, lors d’un point de presse.

 

L’Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar ont donné leur accord pour accueillir des sites d’entraînement, et fournir eux aussi des formateurs.

 

Plusieurs mois de négociations ont été nécessaires pour parvenir à un accord entre les différents pays concernés.

 

L’administration américaine espère que l’entrainement des premiers Syriens pourra commencer à la fin mars, de manière à ce que les premiers formés puissent être opérationnels à la fin de l’année, a expliqué le porte-parole.

 

Mais nous avons encore beaucoup de travail à faire pour que ces échéances puissent être respectées, a prévenu le contre-amiral.

 

La mission des Syriens formés sera d’abord de protéger leur communautés, leurs concitoyens et de mener des offensives contre l’organisation de l’Etat islamique (EI).

 

Elle sera aussi chargée de soutenir l’opposition au président Assad, pour parvenir à un règlement du conflit syrien, a indiqué le porte-parole.

 

L’objectif des Etats-Unis et de leurs partenaires est de former plus de 5.000 Syriens la première année.

 

Le Congrès américain a approuvé le mois dernier le financement de programmes de formation et d’équipement des forces irakiennes et de l’opposition syrienne modérée.

 

Le président Obama a été accusé par des Syriens modérés et des parlementaires américains de traîner des pieds pour soutenir l’opposition au régime du président Assad.

 

L’un des problèmes de l’administration américaine est de repérer qui sont les militants susceptibles de bénéficier de l’entraînement, et de vérifier qu’ils n’ont pas de liens avec l’EI.

 

Aucun Syrien n’a encore été formellement recruté pour être formé, a souligné le contre-amiral Kirby.

 

Les Etats-Unis et leurs partenaires mettent en place une procédure de vérification très poussée du profil des candidats pour éviter les infiltrations, qui se poursuivra y compris après le démarrage de l’entraînement.

 

Il vaut mieux faire bien que faire vite, a souligné le porte-parole.

 

Le général Nagata, qui commande les forces spéciales américaines au Moyen-Orient a rencontré récemment à Istanbul des groupes de l’opposition syrienne modérée pour discuter du soutien américain.

 

Le général est ressorti de ces rencontres avec la conviction que ces groupes sont intéressés à fournir des recrues, a expliqué le contre-amiral Kirby.

 

La CIA a déjà mis en oeuvre un programme d’entraînement de militants syriens, d’ampleur limitée.

 

Les premiers formateurs américains pourraient être déployés d’ici 4 à 6 semaines, selon le contre-amiral Kirby. La plupart d’entre eux seront issus des forces spéciales américaines.

 

En plus des Etats-Unis, de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie, deux autres pays pour l’instant ont aussi promis de fournir des formateurs, selon le contre-amiral Kirby, qui n’a pas précisé quels étaient ces pays

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:30
U.S., Coalition Continue Airstrikes in Syria, Iraq

 

SOUTHWEST ASIA, Jan. 12, 2015 – From a Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve News Release

 

U.S. and coalition military forces have continued to attack Islamic State of Iraq and the Levant terrorists in Syria and Iraq, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported today.

Officials reported details of the latest strikes, which took place between 8 a.m. yesterday and 8 a.m. today, local time, noting that assessments of results are based on initial reports.

 

Airstrikes in Syria

Attack, fighter and bomber aircraft conducted 11 airstrikes in Syria:

-- Near Kobani, nine airstrikes struck two large ISIL units and an ISIL tactical unit and destroyed 10 ISIL fighting positions, five ISIL buildings and two ISIL staging positions.

-- Near Abu Kamal, an airstrike destroyed an ISIL excavator.

-- Near Dawr az Zawr, an airstrike struck an ISIL oil refinery.

 

Airstrikes in Iraq

Attack, fighter and remotely piloted aircraft conducted 16 airstrikes in Iraq:

-- Near Beiji, four airstrikes struck four ISIL tactical units and destroyed two ISIL fighting positions.

-- Near Taji, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Qaim, two airstrikes destroyed two ISIL armored vehicles and 10 ISIL fighting positions.

-- Near Ramadi, an airstrike struck an ISIL tactical unit and an ISIL vehicle.

-- Near Tal Afar, an airstrike destroyed an ISIL artillery system and an ISIL checkpoint.

-- Near Asad, an airstrike destroyed an ISIL rocket launcher and an ISIL vehicle.

-- Near Sinjar, an airstrike struck a large ISIL unit and destroyed two ISIL buildings.

-- Near Mosul, five airstrikes struck an ISIL tactical unit and two large ISIL units and destroyed four ISIL vehicles, an ISIL VBIED, two ISIL armored vehicles, an ISIL semi-truck, an ISIL mortar system, three ISIL buildings, three ISIL boats and an ISIL tank.

 

Part of Operation Inherent Resolve

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, the region, and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project terror and conduct operations, officials said.

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the United States, Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, the Netherlands and the United Kingdom. Coalition nations conducting airstrikes in Syria include the United States, Bahrain, Jordan, Saudi Arabia and the United Arab Emirates.

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 11:50
Un groupe en Syrie projette des attentats de grande ampleur en Occident, selon le chef du MI5

 

9 janvier 2015 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le directeur général du MI5, le service de renseignement intérieur britannique, a déclaré jeudi qu’un groupe islamiste extrémiste se trouvant en Syrie projetait «des attentats de grande ampleur» en Occident.

 

S’exprimant depuis Londres au lendemain de l’attentat meurtrier commis à Paris contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo, qui a fait douze morts, Andrew Parker, a évoqué le risque d’attaques qui pourraient être commises par des combattants appartenant à divers groupes et revenant de Syrie.

Bien que la menace la plus évidente soit celle du groupe armé État islamique (EI), des extrémistes appartenant à des groupes liés à Al-Qaïda constituent également un danger, a déclaré M. Parker.

«Nous sommes toujours confrontés à des complots plus complexes et ambitieux qui suivent l’approche, malheureusement bien établie de nos jours, d’Al-Qaïda et ses imitateurs: des tentatives de provoquer des pertes considérables de vie humaine, souvent en attaquant des moyens de transport ou des cibles symboliques. Nous savons, par exemple, qu’un groupe de terroristes d’Al-Qaïda en Syrie prévoit des attaques de grandes ampleurs contre l’Occident», a déclaré le chef du MI5.

Andrew Parker estime également être confronté à un «niveau très grave de menace qui est complexe à combattre et peu susceptible de disparaître pour le moment».

«Tout d’abord, le nombre de complots peu sophistiqués, mais potentiellement mortels a augmenté, évalue le directeur du MI5. Les attaques de l’an dernier au Canada et en Australie en sont des exemples. De telles attaques sont intrinsèquement plus difficile à détecter pour les agences de renseignement. Ils sont souvent le fait d’individus dangereux, motivés par la propagande terroriste plutôt qu’à travailler dans le cadre de réseaux sophistiqués. Ils agissent souvent spontanément ou après de très courtes périodes de planification préalable».

Dans ce contexte, M. Parker a souhaité que les services antiterroristes disposent de pouvoirs renforcés pour l’identification et la surveillance des suspects.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:30
U.S., Partner Nations Continue Airstrikes Against ISIL

 

SOUTHWEST ASIA, Jan. 8, 2015 – From a Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve News Release

 

U.S. and partner-nation military forces have continued to attack Islamic State of Iraq and the Levant terrorists in Syria and Iraq, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported today.

Officials provided details on the following strikes, which took place between 8 a.m. yesterday and 8 a.m. today, local time, noting that assessments of results are based on initial reports:

 

Airstrikes in Syria

Fighter and bomber aircraft conducted six airstrikes in Syria:

-- Near Kobani, five airstrikes struck two ISIL fighting positions and an ISIL staging area and destroyed four ISIL fighting positions.

-- Near Hasakah, an airstrike struck four ISIL crude oil pumps and five ISIL crude oil well heads.

 

Airstrikes in Iraq

Bomber and fighter aircraft conducted seven airstrikes in Iraq:

-- Near Rutbah, an airstrike destroyed an ISIL vehicle.

-- Near Tal Afar, two airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed an ISIL vehicle-borne bomb and an ISIL vehicle.

-- Near Kirkuk, an airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL checkpoint.

-- Near Fallujah, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Asad, an airstrike struck a large ISIL unit.

-- Near Sinjar, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

 

Part of Operation Inherent Resolve

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, the region and the wider international community.

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the United States, Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, the Netherlands and the United Kingdom. Coalition nations conducting airstrikes in Syria include the United States, Bahrain, Jordan, Saudi Arabia and the United Arab Emirates.

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 19:30
Le groupe Daesh a exécuté 100 djihadistes étrangers voulant fuire les combats


20.12.2014 20minutes.fr
 

Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a exécuté 100 de ses combattants étrangers qui tentaient de quitter la ville syrienne de Raqqa (nord), a affirmé ce samedi dans le Financial Times un activiste opposé au régime syrien et à l'EI.

Ce militant qui témoignait sous couvert de l'anonymat et que le Financial Times dit «bien connaître», affirme dans le quotidien économique «avoir vérifié ces 100 exécutions» de djihadistes étrangers tentant de fuir les combats.

Selon des membres du groupe EI à Raqqa, une police militaire a été créée pour s'occuper des combattants étrangers tentant de déserter les combats, donnant lieu à des dizaines de fouilles de domiciles des combattants et à autant d'arrestations.

 

Suite de l'article

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 22:30
Military Airstrikes Hit ISIL in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA, Dec. 17, 2014 – From a Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve News Release

 

U.S. and partner-nation military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported.

 

Officials provided details of airstrikes conducted Dec. 15 through today.

 

Airstrikes in Syria

In Syria, five airstrikes near Kobani destroyed an ISIL building, an ISIL staging area, an ISIL bunker, and an ISIL mortar and struck two ISIL tactical units, two additional buildings and two ISIL fighting positions. Near Abu Kamal, an airstrike destroyed an ISIL tactical vehicle.

 

Airstrikes in Iraq

Separately, U.S. and partner-nation military forces conducted 61 airstrikes in Iraq using fighter, bomber, attack, and remotely-piloted aircraft:

-- Eight airstrikes near Mosul destroyed two ISIL heavy machine guns, three ISIL buildings, one ISIL mortar position, one ISIL bulldozer and an ISIL bunker and also struck a large ISIL unit and an ISIL tactical unit;

-- Two airstrikes near Tal-Afar destroyed an ISIL building and three ISIL bridges and also struck an ISIL tactical unit;

-- Two airstrikes near Sinjar destroyed two ISIL vehicles, two ISIL guard towers, three ISIL containers and one ISIL storage container;

-- An airstrike near Hit destroyed an ISIL tactical vehicle and an excavator;

-- An airstrike near Rawa destroyed an ISIL building and a storage container;

-- An airstrike near Irbil destroyed an ISIL vehicle and struck an ISIL tactical unit;

-- An airstrike near Ramadi destroyed an ISIL building; and

-- An additional 45 strikes were conducted in support of the Peshmerga and Iraqi security forces operating in the region. Precision airstrikes from 15 coalition aircraft destroyed approximately 50 targets, to include bulldozers, vehicles, checkpoints, enemy fighting positions, enemy fighters, and equipment.

 

All aircraft returned to base safely. Airstrike assessments are based on initial reports.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, the region and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project terror and conduct operations.

 

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the U.S., Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Netherlands and the United Kingdom. Coalition Nations conducting airstrikes in Syria include the U.S., Bahrain, Jordan, Saudi Arabia, and the United Arab Emirates.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 17:30
Syrie: l'UE interdit de livrer du carburant pour moteurs à réaction

 

BRUXELLES, 12 décembre - RIA Novosti

 

L'Union européenne a interdit de livrer à la Syrie du carburant pour moteurs à réaction, a annoncé à RIA Novosti une source au sein de l'UE.

"Le Conseil de l'UE a aujourd'hui interdit d'exporter vers la Syrie du carburant  pour moteurs à réaction, ainsi que des additifs spécifiques", a déclaré la source.

Selon lui, cette décision fait suite aux ententes politiques intervenues lors de la rencontre des chefs de diplomatie de l'UE tenue en octobre dernier.

"Le Conseil a adopté cette mesure pour la seule raison que ce carburant est utilisé par les forces aériennes du régime d'Assad qui effectuent des frappes aériennes désordonnées contre les civils", a affirmé l'interlocuteur de l'agence.

D'après lui, les documents juridiques autorisant cette interdiction, ainsi que les types de carburant et d'additifs interdits seront publiés le 13 décembre au Journal officiel de l'UE. La nouvelle sanction entrera en vigueur le 14 décembre.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:30
How is Islamic State funded? Interactive video


12 dec. 2014 by Michael Hirst and John Lawrence

 

Islamic State initially relied on wealthy private donors in the Middle East keen to oust Syria's President Bashar al-Assad.

 

It now makes between $846,000 (£540,000) and $1.645m (£1.05m) a day selling oil from fields in Syria and Iraq.

Middlemen smuggle crude oil and refined products to Turkey and Iran, or sell them to the Syrian government.

Kidnapping has also generated at least $20m (£12.7m) in ransom payments in 2014, according to the US Treasury.

Islamic State raises several million dollars per month through extorting the eight million people under its full or partial control.

Payments are extracted from those who pass through, conduct business in, or simply live in IS territory.

Religious minorities have been forced to pay a special tax, convert to Islam or leave.

Islamic State also profits from robbing banks, looting and selling antiquities, and stealing or controlling the sale of livestock and crops.

Abducted girls and women have allegedly been sold as sex slaves.

Some funding is still derived from wealthy donors and Islamic charities in the Middle East and Europe.

 

How does the group make its money? Watch this interactive video to find out

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:30
La Syrie accuse Israël d’avoir mené deux raids près de Damas

 

08.12.2014 par 45eNord.ca (AFP)
 

La Syrie a accusé dimanche Israël d’avoir mené deux raids contre des secteurs tenus par le régime près de Damas, l’accusant d’apporter un «soutien direct» aux rebelles et djihadistes.

 

Ailleurs dans le pays déchiré par plus de trois ans de guerre civile, les forces pro-gouvernementales ont repoussé un assaut des djihadistes du groupe État islamique (EI) dans la province orientale de Deir Ezzor, et resserraient l’étau sur des positions rebelles dans le secteur d’Alep (nord).

Dimanche après-midi, «l’ennemi israélien a attaqué deux régions sécurisées (gouvernementales) de la province de Damas : le secteur de Dimas (nord-ouest) et celui de l’aéroport international de Damas», a accusé l’armée syrienne dans un communiqué diffusé à la télévision, précisant que les raids n’avaient causé que des dégâts matériels.

Le ministère syrien des Affaires étrangères a indiqué dimanche soir qu’il demandait au Secrétaire général Ban Ki-moon et au Conseil de sécurité de l’ONU d’imposer des sanctions contre Israël. Le ministère a qualifié ces raids de « crime atroce contre la souveraineté de la Syrie», selon l’agence de presse officielle SANA.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Dimas est un site militaire et l’aéroport de Damas est en partie civil et en partie militaire.

«Cette agression directe par Israël a été menée pour aider les terroristes en Syrie après que nos forces eurent remporté d’importantes victoires à Deir Ezzor, Alep et ailleurs», a ajouté l’armée. «Cela apporte la preuve du soutien direct d’Israël au terrorisme en Syrie».

Dans la terminologie du régime, le mot «terroriste» englobe tous les rebelles, qu’il s’agisse des modérés ou des djihadistes.

Les autorités israéliennes n’avaient pas réagi dans l’immédiat.

 

Un assaut de l’EI repoussé

L’armée et l’aviation israéliennes ont mené plusieurs attaques contre des positions militaires depuis le début de la révolte contre le régime syrien en mars 2011.

L’aviation israélienne a aussi visé en Syrie des infrastructures appartenant au puissant mouvement libanais chiite Hezbollah ou des armes lui étant destinées. Le Hezbollah – qui soutient militairement le président syrien Bachar al-Assad – et Israël s’étaient livrés une guerre dévastatrice et meurtrière en 2006.

L’annonce de ces raids survient alors que les forces pro-gouvernementales syriennes ont connu plusieurs succès ces dernières 24 heures.

Elles ont réussi dimanche à repousser une attaque de l’EI contre un important aéroport militaire situé à Deir Ezzor, selon l’OSDH, qui a précisé que plus de 100 djihadistes et 59 combattants pro-régime avaient été tués.

D’après l’OSDH, plusieurs jihadistes ont souffert de «suffocation» en raison de l’utilisation par l’armée de chlorite.

L’aéroport militaire de Deir Ezzor est considéré comme la seule voie de ravitaillement alimentaire des forces gouvernementales dans l’Est syrien. C’est de là que les avions et hélicoptères de l’armée décollent pour des raids contre les djihadistes et rebelles dans plusieurs régions de Syrie.

 

Rencontres diplomatiques

Par ailleurs, l’armée avançait dimanche dans la province d’Alep, selon l’OSDH, qui a précisé qu’au moins 24 rebelles et jihadistes avaient été tués au nord-est de la ville éponyme. «L’armée (…) a pris le secteur de Breij», a déclaré à l’AFP le directeur de l’OSDH Rami Abdel Rahmane.

Cela signifie que l’armée resserre l’étau sur les rebelles à l’est d’Alep: «il y a une menace très réelle que la route d’approvisionnement de l’opposition soit coupée», a-t-il précisé.

Alep, deuxième ville de Syrie, est divisée depuis juillet 2012 entre secteurs loyalistes à l’ouest et secteurs rebelles à l’est. Ces derniers sont menacés depuis début octobre d’être totalement assiégés par l’armée.

Toujours à Alep, des rebelles ont fait exploser un tunnel près d’une ancienne mosquée, affirmant viser des positions de l’armée, selon l’OSDH.

La télévision officielle a indiqué que les rebelles avaient fait exploser la mosquée de Sultaniyeh. Selon l’OSDH, la mosquée n’a pas été endommagée mais 12 soldats ont été tués dans l’explosion.

Le conflit en Syrie a commencé en mars 2011 par un mouvement de contestation pacifique qui s’est ensuite transformé en rébellion armée. Celle-ci a été largement éclipsée ces derniers mois par la montée en puissance de groupes jihadistes, notamment l’EI.

Alors que les combats ont fait plus de 200.000 morts, le ballet diplomatique a repris pour tenter de mettre un terme aux violences.

L’émissaire de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura, discutera dans les prochains jours à Gaziantep, en Turquie, avec les chefs rebelles d’Alep d’un «gel» des combats dans cette ville.

La Russie, qui entend relancer le processus de paix, recevra de son côté mercredi une délégation d’opposants syriens tolérés par le président Assad, après des personnalités du régime fin novembre.

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, se rend lui lundi à Téhéran pour une conférence sur l’extrémisme et la violence à laquelle doit également participer Ibrahim al-Jaafari, son homologue d’Irak où l’EI sévit également.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 13:30
 source BBC

source BBC

 

WASHINGTON, 2 décembre - RIA Novosti

 

La Turquie demeure la principale filière d'infiltration de mercenaires étrangers sur le territoire syrien, et ce malgré les efforts substantiels déployés par Ankara pour endiguer ce processus, a déclaré mardi le conseiller du département d'Etat américain Robert Bradtke.

 

"La Turquie est un partenaire très important des Etats-Unis dans la région. Nous cherchons à apporter conjointement au conflit une solution politique excluant la participation de Bachar el-Assad. Nous avons également des intérêts communs dans la lutte contre les organisations terroristes en Syrie et en Irak. Nous savons que la Turquie déploie des efforts pour maîtriser le flux de mercenaires étrangers vers la Syrie et nous menons un dialogue à ce sujet avec Ankara", a affirmé M. Bradtke.

 

Il n'en reste pas moins que la Turquie demeure la "principale porte d'entrée" pour les djihadistes se rendant en Syrie. Selon le diplomate américain, plusieurs facteurs en sont la cause: le nombre de touristes (37 millions de personnes) qui arrivent chaque année en Turquie, la longueur de la frontière commune (plus de 900 kilomètres) entre les deux pays, la présence de plus d'un million de réfugiés syriens sur le territoire turc et, enfin, la possibilité de recruter des mercenaires dans les camps de réfugiés.

 

D'après Robert Bradtke, ces derniers temps, la Turquie a pris certaines mesures pour limiter l'entrée dans le pays, ainsi que pour "bloquer le financement des djihadistes avec des moyens provenant de la vente de pétrole par des organisations terroristes".

 

"A la question de savoir si le gouvernement turc achète du pétrole aux terroristes, je répondrai non. Mais des cas de contrebande existent. Et nous coopérons avec la Turquie pour y mettre un terme", a conclu le responsable diplomatique américain.

 

Les autorités syriennes ont pour leur part accusé à plusieurs reprises la Turquie de soutenir les groupes combattant contre les forces gouvernementales. Damas a même reproché à Ankara d'épauler les terroristes du Front Al-Nosra et de l'organisation de l'Etat islamique.

 

En septembre dernier, le gouverneur de la province de Gaziantep (sud de la Turquie) a démenti les affirmations concernant l'existence de camps de formation de terroristes dans la région. Il a déclaré que les autorités locales avaient arrêté un groupe de personnes soupçonnées d'activités terroristes et que ces gens étaient arrivés en Turquie via l'Europe.

 

Selon le gouverneur de Gaziantep, certains intéressés ont été reconduits à la frontière, les autres font actuellement l'objet d'une enquête.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:30
F-16 Photo Staff Sgt. Evelyn Chavez US Air Force

F-16 Photo Staff Sgt. Evelyn Chavez US Air Force

 

December 1, 2014 By Brian Everstine - airforcetimes.com

 

A U.S. Air Force F-16 pilot was killed in a crash in the Middle East on Sunday, U.S. Central Command said Monday morning. The jet was tasked to bomb targets in support of operation Inherent Resolve, the campaign against the Islamic State group, according to CENTCOM. The command would not say if the jet was headed to Iraq or Syria.

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:30
US Again Rules Out Syria No-Fly Zone

 

Dec. 1, 2014 – Defense News

 

WASHINGTON — Washington ruled out Monday any imminent plans to create a no-fly zone along the Turkey-Syria border, brushing aside reports that US officials are in talks with Ankara about a refugee safe haven.

 

White House spokesman Josh Earnest told reporters the US was “open to discussing a range of options with the Turks” but that a no-fly zone over Syria was not on the table “at this point.”

 

Turkey has been pushing for a buffer zone inside Syria to shelter refugees from the three-way fight between Syrian President Bashar al-Assad’s regime, rebels and Islamic State jihadists.

 

But Ankara, which has seen fighting on its southern frontier, has so far failed to persuade its NATO ally Washington, despite US jets already hitting IS targets inside Syria, to put its might behind the plan.

 

Since the civil war erupted in Syria in early 2011 there have been repeated calls for a no-fly zone to protect the rebels and refugees.

 

Former top US diplomat Hillary Clinton was apparently in favor of creating such a zone, but President Barack Obama has consistently ruled it out, concerned that Washington would be drawn deeper into the conflict.

 

This weekend US media reports suggested Washington’s stance is shifting after a visit to Turkey last month by Vice President Joe Biden, but Earnest insisted this was not the case.

 

“We’ve made pretty clear on a number of occasions that while we’re open to discussing a range of options with the Turks ... we do not believe that a specific no-fly zone proposal at this point would best serve the interests that we’ve all identified in terms of trying to resolve the situation in Syria,” Earnest said.

 

The Wall Street Journal reported that as part of a proposed deal between the US and Turkey, a protected “safe zone” along the border would be set up that would be off-limits to Assad’s aircraft.

 

Narrower than a formal no-fly zone, it would not need any air-strikes. Instead the US would quietly warn the Assad regime to stay away, the Journal said.

 

In exchange US and coalition aircraft would use Turkey’s Incirlik base as well as others to patrol the zone to make sure that rebels operating on the Turkey-Syria border do not come under attack.

 

The reports came just as Secretary of State John Kerry was heading to Brussels for talks on Wednesday with ministers from the 60-strong global coalition fighting the Islamic State group.

 

He will be accompanied by General John Allen, the US pointman forging the coalition to counter the threat from the group, also known as ISIL, which has captured a swathe of territory in Iraq and Syria.

 

“It’s an opportunity to take stock of where things stand, obviously discuss what needs to happen from here, provide updates on where countries stand,” said State Department spokeswoman Jen Psaki.

 

She said Washington continued to review a number of options including a no-fly zone, but insisted such discussions were “ongoing.”

 

“We continue to have differences” with Turkey, Psaki told reporters, stressing “we haven’t made a decision about a specific course of implementation, we’re just continuing to have a discussion with Turkey.”

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:30
Nov. 28: Military Airstrikes Continue Against ISIL in Syria and Iraq

 

November 28, 2014 U.S. Central Command News Release # 20141119

 

Tampa, Fla. - U.S. military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria Nov. 26-28 using bomber and remotely-piloted aircraft to conduct two airstrikes. Separately, U.S. and partner nation military forces conducted thirteen airstrikes in Iraq Nov. 26-28 using fighter, attack, and remotely-piloted aircraft against ISIL terrorists.

 

In Syria, an airstrike near Kobani struck an ISIL fighting position and an ISIL staging area. Near Aleppo, an airstrike struck a tactical ISIL unit.

 

In Iraq, five airstrikes near Kirkuk destroyed five ISIL bunkers, four ISIL vehicles, a bulldozer and an ISIL fighting position and also struck a large ISIL unit and four tactical ISIL units. Near Mosul, two airstrikes destroyed five ISIL vehicles and a heavy weapon, and also struck two ISIL units. Near Ramadi, an airstrike struck a tactical ISIL unit. Near Ar Rutbah, an airstrike destroyed seven ISIL vehicles. Near Fallujah, an airstrike struck a tactical ISIL unit. Near Al Qaim, two airstrikes destroyed a fighting position and an armored vehicle. An airstrike in Bayji struck an ISIL tactical unit, an ISIL vehicle and an ISIL occupied building.

 

All aircraft returned to base safely. Airstrike assessments are based on initial reports.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the terrorist group ISIL and the threat they pose to Iraq, the region and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project power and conduct operations. Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the U.S., Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Netherlands and the United Kingdom. Coalition Nations conducting airstrikes in Syria include the U.S., Bahrain, Jordan, Saudi Arabia, and the United Arab Emirates.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:30
USS Carl Vinson launches aircraft on Thanksgiving


27 nov. 2014  US Navy

 

ARABIAN GULF (Nov. 27, 2014) U.S. Navy aircraft launch from the flight deck of the Nimitz-class aircraft carrier USS Carl Vinson (CVN 70) as the ship conducts operations in the U.S. 5th Fleet area of responsibility supporting Operation Inherent Resolve. The Carl Vinson Carrier Strike Group is deployed to the area supporting maritime security operations, strike operations in Iraq and Syria as directed, and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of responsibility. (U.S. Navy video by Mass Communication Specialist 2nd Class James Guthrie/Released)

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 06:30
Syrie : le poste-frontière de Kobane visé par une attaque des jihadistes

 

29.11.2014 Jérôme Bastion correspondant RFI à Istanbul,

 

Une attaque violente au véhicule piégé menée samedi 29 novembre par l'organisation Etat islamique a visé pour la première fois le poste-frontière donnant accès à Kobane. Jusque-là, il était aux mains des forces kurdes. D’après les Kurdes, cette attaque aurait été menée depuis le territoire turc, mais Ankara a fermement démenti que le véhicule soit venu de Turquie.

 

Sur les images tournées par les journalistes postés à Kobane, peu après l’attentat, on voit clairement des combattants armés non identifiés, sous le drapeau turc flottant au-dessus du poste-frontière du côté turc. Ils tirent depuis le territoire turc vers le Kurdistan syrien. Ce qui accréditerait la thèse selon laquelle des combattants islamistes profitent d’une immunité certaine et d’une certaine marge de manœuvre pour opérer depuis la Turquie contre les positions kurdes en Syrie.

Concernant l’attentat en lui-même, il paraît impossible que le véhicule soit venu par un autre chemin que le court réduit qui relie le poste-frontière turc au poste-frontière kurde syrien, alors que les environs sont aux mains des Kurdes. Le véhicule est d’ailleurs parfois décrit comme un blindé léger de l’armée turque, ce qui aurait trompé la vigilance des combattants kurdes.

L’état-major de l’armée turque, le bureau du Premier ministre et des responsables locaux ont en tout cas fermement démenti le passage d’un véhicule, mais ne commentent pas la présence de ces combattants armés tirant vers la Syrie. Les Kurdes ont pour l’instant réussi à défendre chèrement ce point de passage qui est le dernier lien vital avant un encerclement complet. Mais la situation de Kobane est une nouvelle fois critique et la population kurde de Turquie se mobilise à nouveau pour dénoncer l’attitude de la Turquie.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 07:30
Jamie Read (left) and James Hughes (right) are said to have joined American Jordan Matson in the YPG

Jamie Read (left) and James Hughes (right) are said to have joined American Jordan Matson in the YPG

 

24 November 2014 BBC News

 

A British man fighting with Kurdish troops against Islamic State militants in Syria says he is not a mercenary.

 

Jamie Read, from North Lanarkshire, and James Hughes, a former British soldier, are reported to be among 15 Westerners with the YPG militia group.

Mr Read said they were helping the Kurdish people in their efforts against the jihadists and were not being paid.

The government has warned against going to Syria and more than 500 Britons are said to have fought for IS.

Mr Read and Mr Hughes, who saw service with the Army in Afghanistan, have been pictured on social media with US national Jordan Matson. He previously talked to the media about his involvement with the YPG on the frontline in Syria.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:30
"Jihadi John" has been identified by the FBI

"Jihadi John" has been identified by the FBI

 

16 Nov 2014 By Nicola Harley

 

The Foreign Office has received reports that 'Jihadi John', the man accused of killing two British hostages, has been injured in an airstrike

 

One of the world's most wanted men "Jihadi John" has reportedly been wounded in an airstrike.

Jihadi John”, the man accused of executing British hostages David Haines and Alan Henning and two Americans held by Isil, may have been injured in an airstrike on an Iraqi town close to the Syrian border a week ago.

The Foreign Office said it had received reports the terrorist had been wounded but could not confirm them.

 

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 16:30
Siège de Kobané: près de 1.200 morts depuis la mi-septembre (médias)

 

BEYROUTH, 16 novembre - RIA Novosti

 

1153 personnes ont trouvé la mort depuis le début du siège de la ville syrienne de Kobané (nord) le 16 septembre, rapportent les médias occidentaux citant l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) basé à Londres.

 

Selon l'OSDH, les hostilités ont fait 397 morts dans les rangs des combattants kurdes qui défendent la ville face aux djihadistes de l'Etat islamique (EI), ainsi que 27 morts parmi les civils. Côté islamistes, plus de 700 combattants ont été éliminés.

 

A l'heure actuelle, l'EI contrôle certaines banlieues de Kobané, grand centre de l'autonomie kurde en Syrie, ainsi que des dizaines de villages situés à ses alentours. Les combats les plus feroces se déroulent dans la partie est de la ville.

 

Le groupe sunnite terroriste Etat islamique, lié à Al-Qaïda, a gagné en puissance lors de ses opérations en Syrie, où il combat les troupes gouvernementales. L'EI a la réputation d'une des formations djihadistes les plus cruelles.

 

Il y a quelques mois, cette organisation a intensifié ses activités en Irak. Fin juillet, l'EI a proclamé un "califat islamique" sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

 

Depuis le 8 août, l'aviation américaine effectue des frappes contre les positions des djihadistes en Irak. Le 23 septembre, les Etats-Unis ont commencé à bombarder les positions de l'EI en Syrie.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 16:30
Syrie: 272 combattants rendent les armes en 24 heures

 

BEYROUTH, 16 novembre - RIA Novosti

 

Plus de 270 combattants antigouvernementaux ont déposé les armes au cours des dernières 24 heures en Syrie dans le cadre du programme de réconciliation nationale, rapporte dimanche l'agence locale SANA.

 

"272 hommes armés de Damas, sa banlieue, Alep, Homs et Idleb se sont rendus aux services compétents pour régulariser leur situation", annonce l'agence.

 

Auparavant, les médias ont rapporté que plus de 800 personnes impliquées dans les combats avec forces armées syriennes avaient rendu les armes en août-septembre.

 

Le conflit armé qui fait rage en Syrie depuis mars 2011 a déjà emporté, selon les Nations unies, plus de 200.000 vies. Selon Damas, les troupes gouvernementales sont confrontées à différents groupes extrémistes qui comptent des mercenaires étrangers dans leurs rangs.

 

Depuis la proclamation par le groupe djihadiste Etat islamique d'un "califat" dans les zones qu'il contrôle en Syrie et en Irak, des affrontements opposent ce groupe extrémiste aux troupes du régime de Damas, notamment dans le nord du pays.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 22:30
Pro-western rebels in Syria surrender weapons, defect to Islamic State forces

 

November 15, 2014 David Pugliese

 

During a key battle in the rugged mountains of a northern province earlier this month, U.S.-backed Syrian rebels collapsed before an assault by al-Qaida fighters, the Associated Press reports.

 

More from the Associated Press article

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:30
USS Carl Vinson Continues Airstrikes Against ISIS in Syria

 

30 oct. 2014 US Navy

 

ARABIAN SEA (Oct 27, 2014) Sailors aboard the Nimitz-class aircraft carrier USS Carl Vinson (CVN 70) conduct flight operations in the U.S. 5th Fleet area of responsibility (AOR) supporting Operation Inherent Resolve. The Carl Vinson Carrier Strike Group is deployed to the area conducting maritime security operations in Iraq and Syria as directed, and theater security cooperation efforts. (U.S. Navy video by Mass Communication Specialist 3rd Class Samuel LeCain/Released)

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:30
Syrie: les combattants kurdes éliminent 50 islamistes à Kobané

 

MOSCOU, 27 octobre - RIA Novosti

 

Les peshmergas (miliciens kurdes) ont éliminé une cinquantaine de combattants de l'Etat islamique au nord-est de la ville syrienne de Kobané, assiégée par les djihadistes, rapporte lundi la chaîne Al-Mayadeen.

 

La chaîne affirme également que les Kurdes sont parvenus à reprendre sous leur contrôle l'intégralité de la ville, repoussant les islamistes à six kilomètres de Kobané.

 

Le siège de Kobané se poursuit depuis près d'un mois. Les combats ont déjà fait plus de 800 morts, tandis que plus de 200.000 personnes ont fui la ville pour la Turquie voisine.

 

Selon certains rapports, les extrémistes de l'EI contrôlent actuellement plus d'une centaine de villages situés aux alentours de Kobané.

 

Le groupe sunnite terroriste Etat islamique, lié à Al-Qaïda, a gagné en puissance lors de ses opérations en Syrie, où il combat les troupes gouvernementales. L'EI a la réputation d'une des formations djihadistes les plus cruelles.

 

Il y a quelques mois, cette organisation a intensifié ses activités en Irak. Fin juillet, l'EI a proclamé un "califat islamique" sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

 

Depuis le 8 août, l'aviation américaine effectue des frappes contre les positions des djihadistes en Irak. Le 23 septembre, les Etats-Unis ont commencé à bombarder les positions de l'EI en Syrie.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:30
Surveillance missions over Syria confirmed

 

21 October 2014 Ministry of Defence

 

The Defence Secretary has announced that UK Reaper and Rivet Joint aircraft will fly surveillance missions over Syria.

 

UK Reaper remotely piloted aircraft systems and Rivet Joint aircraft will be authorised to fly surveillance missions over Syria.

The deployment will see the Royal Air Force aircraft gathering intelligence as the UK ramps up efforts to protect our national interests from the terrorist threat emanating the country.

Reapers are not authorised to use weapons in Syria and, alongside Rivet Joint, will provide vital situational awareness making it an invaluable asset to the coalition allies who are combating ISIL.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

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