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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 12:30
Veolia va détruire des produits chimiques syriens

16.01.2014 JDD
 

L'info. Ce sera un groupe français. Veolia Environnement a été retenu par le gouvernement britannique pour détruire 150 tonnes de produits chimiques dans un incinérateur au Royaume-Uni, a annoncé jeudi le groupe français.

 

Des produits chimiques industriels. Le géant de la gestion des déchets et de l'eau précise dans un communiqué qu'il ne s'agit pas directement d'armes chimiques mais de "précurseurs B", des produits chimiques industriels. Ceux-ci ne peuvent servir à des armes neurotoxiques qu'après avoir été mélangés à d'autres produits, des "précurseurs A". Le Royaume-Uni s'était engagé le 20 décembre dernier à détruire 150 tonnes de produits ainsi qu'à dépêcher un navire pour contribuer au désarmement chimique de la Syrie.

 

Produits chimiques couramment utilisés. "Le lot de produits chimiques "précurseurs B" sera traité, dans le respect des règles de sécurité en vigueur, à l'usine d'incinération Veolia de Ellesmere Port", près de Liverpool dans le nord-ouest de l'Angleterre, écrit le groupe. "Les "précurseurs B" sont des produits chimiques couramment utilisés dans l'industrie pharmaceutique, notamment au Royaume-Uni, et sont de même nature que les matériaux industriels standards traités en toute sécurité et de manière régulière à Ellesmere Port", souligne Veolia. Malgré son objet hautement symbolique et diplomatique, le contrat ne devrait pas être d'un montant économiquement significatif, dans cette usine qui incinère 100.000 tonnes de déchets par an.

"Les produits chimiques seront traités en conformité avec les exigences rigoureuses du permis environnemental strict de l'usine", assure Veolia. Ce contrat entre dans le cadre de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU prévoyant le désarmement chimique de la Syrie. Les armes chimiques syriennes elles-mêmes doivent être détruites à bord du MV Cape Ray, un navire américain spécialement équipé pour leur destruction. L'Italie a choisi jeudi le port de Gioia Tauro, en Calabre, pour assurer le transfert de l'arsenal chimique syrien.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:50
Syrie: les armes chimiques transbordées dans un port italien (ministre)

 

 

ROME, 16 janvier - RIA Novosti

 

Les armes chimiques syriennes seront acheminées vers le port italien de Gioia Tauro, en Calabre, pour être transbordées sur le navire américain Cape Ray en vue de leur destruction, a déclaré jeudi le ministre italien des Transports Maurizio Lupi lors d'un discours devant un groupe de députés et de sénateurs.

 

Le transbordement sera effectué dans le strict respect des mesures de sécurité et prendra 48 heures tout au plus.  Selon le ministre, les conteneurs renfermant les substances chimiques "ne toucheront pas le sol italien". L'opération est prévue fin janvier ou début février lorsque le Cap Ray entrera en Méditerranée.

 

Le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Uzumcu, a déclaré jeudi lors d'une conférence de presse à Rome que les arsenaux chimiques syriens ne seraient pas détruits avant juin en raison de problèmes sécuritaires et logistiques.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:30
La Russie active dans le processus d'élimination des produits chimiques de Syrie

 

 

2014-01-14 xinhua

 

Les navires de guerre russes participent activement à l'élimination des armes chimiques de Syrie, a rapporté mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

 

"Actuellement, la Russie, en collaboration avec la communauté internationale, mène une phase d'embarquement et de transport naval sécuritaires des armes chimiques syriennes", a indiqué M. Choïgou lors d'une téléconférence au Centre de situation du ministère de la Défense.

 

Les navires de la marine russe déployés en mer Méditerranée, incluant le croiseur porte-missiles Pierre le Grand, assurent la sécurité des navires norvégiens et danois transportant des composantes d'armes vers leur site de destruction, à partir du port syrien de Latakia.

 

Le premier lot de matériel a été expédié le 7 décembre, entamant une phase cruciale d'un programme de désarmement soutenu par la communauté internationale.

 

Plus tôt en décembre, la Russie a offert à Damas 75 véhicules et autre équipement pour aider au transport et à l'élimination des armes chimiques.

 

Selon un échéancier approuvé par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, les substances chimiques les plus toxiques doivent être sorties du pays avant le 30 juin.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 23:30
Syrie : une guerre par procuration entre l'Iran et l'Arabie saoudite

 

13/01/2014 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

La guerre syrienne par procuration ne cesse de s'accroître. D'un côté, l'Iran et le Hezbollah en soutien du régime, de l'autre, l'Arabie saoudite, sponsor du Front islamique contre Bachar el-Assad.

 

Le conflit a commencé au printemps 2011 par des manifestations pacifiques, sévèrement réprimées par l'armée, avant de se militariser et de devenir un affrontement régional entre l'Iran, parrain des chiites, et l'Arabie saoudite, protectrice des sunnites et ennemi juré de Bachar el-Assad. Conséquences: sur le terrain, la marge de manœuvre des rebelles est en grande partie liée à leurs donneurs d'ordres, qui disposent des leviers financiers (argent) et logistiques (armes) pour les contraindre de suivre leur stratégie.

 

Ces derniers mois, la nature des attaques s'est sensiblement modifiée. Aux escarmouches répétées des insurgés contre l'armée ont succédé de plus larges batailles, notamment dans la Ghouta, cette région agricole autour de Damas. Le régime syrien est convaincu que ces affrontements de plus grande ampleur sont planifiés par des services de renseignement étrangers, conduits par ceux de l'Arabie saoudite et du prince Bandar Ben Sultan, leur chef, qui a fait de la chute de Bachar el-Assad une question personnelle.

 

«C'est vrai que les Saoudiens, depuis un certain recul du Qatar, ont pris le relais», affirme Louaï Hussein, un opposant toléré par le régime. Ryad a été notamment à l'origine du Front islamique, dont la principale brigade - l'Armée de l'Islam - est dirigée par un de ses alliés, Zahran Alloush, l'homme fort de la région de Douma près de Damas, auquel ses parrains saoudiens ont récemment livré des missiles d'une portée de 60 km. Deux offensives rebelles témoignent de cette guerre par procuration. Celle lancée tout d'abord mi-novembre dans la Ghouta orientale, grâce à l'arrivée de plusieurs milliers d'insurgés formés en Jordanie, qui a ébranlé l'armée. «Les terroristes ont défoncé nos quatre premières lignes de défense», reconnaît un haut gradé syrien. Les loyalistes ont mis plusieurs jours pour récupérer, grâce aux renforts du Hezbollah, le terrain perdu. Certains affirment qu'il s'agissait en fait de l'attaque massive qui devait accompagner les frappes américano-françaises, reportées fin août après le règlement de la crise sur les armes chimiques employées par le régime contre ses adversaires.

 

Acteurs multiples

 

L'autre offensive, qui ne doit rien au hasard, est celle qui oppose actuellement rebelles salafistes et djihadistes, dans le nord frontalier de la Turquie. «Elle a été décidée fin novembre lors d'une réunion des services secrets saoudiens et turcs», révèle au Figaro une source diplomatique onusienne au Liban. S'en est suivie quelques jours plus tard la prise du QG de l'Armée syrienne libre pour marginaliser un partenaire gênant. Et une campagne médiatique de délégitimation de l'État islamique en Irak et au Levant, accusé d'être «une marionnette» entre les mains d'Assad. Elle a enfin coïncidé avec l'offensive d'al-Qaida à Faloudja et Ramadi en Irak contre les forces loyales au premier ministre chiite Nouri al-Maliki dans l'espoir que les djihadistes ne puissent pas tenir deux fronts à la fois.

 

En Syrie, «le prince saoudien Bandar veut montrer aux Occidentaux qu'il peut vaincre à la fois al-Qaida qui leur fait peur et le régime d'Assad», affirme un diplomate arabe à Beyrouth. Mais dans cette sale guerre aux acteurs multiples qui en compliquent le règlement, Ryad doit encore compter avec son turbulent voisin le Qatar, qui n'a pas renoncé à jouer sa propre partition. «Quand le Qatar n'arrive pas à faire élire ses hommes dans les instances de l'opposition, nous affirme depuis Istanbul un opposant, les émissaires de Doha essaient de se venger en livrant des armes aux groupes (islamistes, NDLR) qui nous sont hostiles. Nous essayons actuellement de les calmer», dit-il avant d'ajouter que «leur ministre des Affaires étrangères, Khaled al-Attiyah, nous a promis quelque chose».

 

Kerry et Lavrov tentent de déminer la route de Genève 2

 

Les États-Unis et la Russie ont évoqué lundi l'ouverture de «corridors humanitaires», des trêves «localisées» ou encore des échanges de prisonniers comme autant de mesures susceptibles d'établir la confiance entre le gouvernement syrien et la rébellion. Ces idées ont été mentionnées lors d'une conférence de presse à Paris par le secrétaire d'État américain, John Kerry, et le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, alors qu'approche la conférence dite de «Genève 2», qui devrait avoir lieu le 22 janvier à Montreux, sur les bords du lac Léman.

 

Les deux hommes se sont rencontrés au lendemain d'une réunion des «Amis de la Syrie» dans la capitale française. L'émissaire des Nations unies sur la Syrie, Lakhdar Brahimi, était également présent.

 

Sergueï Lavrov a indiqué que le gouvernement du président Bachar el-Assad pourrait accepter l'ouverture de «corridors humanitaires» pour venir en aide à la population civile en Syrie, notamment dans la Ghouta orientale, à la périphérie de Damas, où 160.000 habitants sont piégés par les combats selon les Nations unies.

 

D'après John Kerry, les rebelles soutenus par Washington - qui sont loin de représenter toutes les factions engagées sur le terrain contre Damas - ont accepté de respecter un cessez-le-feu si le gouvernement s'engage à appliquer une trêve partielle.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 22:30
Le nouveau visage de la rébellion syrienne

 

13/01/2014 Par Georges Malbrunot Envoyé spécial à Damas - , Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - Dominée par les salafistes, l'insurrection souffre de l'absence de représentation politique.

 

Moins djihadiste, moins modéré, mais plus salafiste. Le nouveau visage de la rébellion anti-Bachar el-Assad prend forme. En coulisses, il est façonné par l'Arabie saoudite, qui parraine le Front islamique, la nouvelle force dominante de cette insurrection, en remplacement des combattants modérés de l'Armée syrienne libre (ASL), défaits. Mais cette coalition d'une douzaine de brigades fondamentalistes devra relever de nombreux défis avant d'emporter le soutien des Occidentaux et vaincre les djihadistes avec lesquels une guerre à l'issue incertaine a été déclarée, il y a dix jours dans le nord et l'est de la Syrie.

 

Forts d'environ 60.000 hommes, les rebelles du Front islamique ont certes marqué des points dans la région d'Idlib et d'Alep face aux 10.000 à 15.000 djihadistes de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL), lié à al-Qaida. Mais ces derniers, aguerris après des années de guerre sainte en Irak, en Tchétchénie ou en Afghanistan, viennent de reprendre le gros du terrain perdu dans leur bastion de Raqqa, et dans d'autres villes à la frontière turque. Les «fous de Dieu» n'hésitent pas à lancer leurs voitures piégées, non plus contre les pro-Assad, mais contre leurs anciens frères d'armes. Ces luttes intestines ont fait plus de 700 morts en une semaine: 250 chez les djihadistes, 300 chez les autres insurgés et des dizaines de civils. Ce bilan lourd profite au pouvoir, qui la plupart du temps, observe ses ennemis s'entre-tuer.

 

Après s'être emparés le 6 décembre - soit deux semaines après sa création - du quartier général de l'ASL et de ses stocks d'armes à Atmeh près de la frontière turque, les dirigeants du Front islamique cherchent désormais à édulcorer leur charte fondatrice pour ne plus effrayer les Occidentaux. «Pas de démocratie, un islam dur régi par la charia, c'était le langage d'al-Qaida», constate un intermédiaire en contact avec ces leaders salafistes. Le régime jubilait en disant: «Regardez ce qui attend la Syrie!»

 

Conscient de cette erreur, le Front œuvre désormais à la rédaction d'une nouvelle «feuille de route». «La communauté internationale nous a mal compris. On va vous expliquer ce qu'on veut en éliminant certains éléments de notre charte», plaident ses dirigeants, qui reconnaissent avoir sollicité «des experts d'un pays ami», sans doute saoudiens.

 

Les chefs se méfient des donneurs d'ordres

 

Amer mais réaliste, l'ambassadeur américain Robert Ford, en charge du dossier Syrie au Département d'État, cherche désespérément à nouer un contact avec les groupes armés salafistes. Ce qu'ils ont refusé jusqu'à maintenant. «Ils ne veulent pas de la conférence de Genève», explique un diplomate européen. Pour qu'une transition négociée du pouvoir puisse être lancée à partir du 22 janvier en Suisse, les États-Unis ont besoin de nouveaux interlocuteurs ayant une réelle influence sur des rebelles capables de faire respecter un cessez-le-feu. «Les Américains s'emploient à convaincre les Saoudiens qui livrent armes et argent au Front de les faire rentrer dans le jeu politique», ajoute cette source.

 

Mais les différentes brigades fondamentalistes - Armée de l'Islam, Ahrar al-Cham, Soqour al-Cham, Liwa al-Tawhid - ne sont pas forcément d'accord entre elles. «N'oubliez pas une caractéristique importante du conflit: l'indépendance des groupes armés, relève Mokhtar Lamani, représentant de l'ONU à Damas. Les chefs se méfient des donneurs d'ordres. Certains ont en effet beaucoup souffert lorsqu'au début, le Qatar les a affamés, sous prétexte qu'ils refusaient de jouer son jeu.»

 

L'issue de cette bataille interne à la rébellion dépend en grande partie d'une troisième composante, le puissant Front al-Nosra, représentant officiel d'al-Qaida en Syrie, dont les 15.000 combattants hésitent souvent entre leur serment djihadiste, de solides amitiés locales et une certaine respectabilité à acquérir avec le Front islamique. Depuis sa création, ses brigades ont la plupart du temps coopéré avec al-Nosra pour attaquer l'armée régulière, comme lors de l'offensive contre Adra près de Damas que les loyalistes assiègent depuis plusieurs semaines.

 

Théoriquement, al-Nosra et son écrasante majorité de rebelles syriens sont plus proches du Front islamique que des djihadistes étrangers qui kidnappent, exécutent aveuglément et soumettent la population à la plus obscurantiste des versions de l'islam. «Mais c'est oublier que c'est l'EIIL qui a financé au début al-Nosra», rappelle Mokhtar Lamani, qui voit dans le regain de vigueur des djihadistes le signe qu'ils bénéficient toujours d'appuis importants chez leur ex-allié.

 

«Al-Nosra, c'est al-Qaida qui s'adapte, prévient le diplomate onusien, il a la même stratégie finale que l'État islamique mais avec une touche un peu plus fine pour y parvenir». En parallèle à son allégeance à Ayman al-Zawahiri, le chef d'al-Qaida, au printemps, al-Nosra a renforcé l'Armée de l'Islam, la plus importante brigade salafiste de ce qui allait devenir des mois plus tard le Front islamique. Objectif: que cette vitrine lui épargne les conséquences de l'inscription sur la liste noire américaine. La ruse trompera-t-elle les Occidentaux, réticents à alimenter en armes un magma en fusion quasi perpétuelle?

 

Recomposition dans le sang

 

Cette recomposition dans le sang est rendue encore plus complexe par le double jeu de certains parrains de la révolution, avides de récupérer le reliquat de combattants de l'ASL pour peser politiquement. «L'Armée libre reçoit toujours de l'argent du Golfe, soutient un observateur à Damas, cela veut dire que le Qatar et probablement l'Arabie saoudite continuent de payer avec l'objectif d'attirer ses membres vers le Front islamique.»

 

Mais une fois encore sur le terrain, c'est un autre son de cloche. Les relations entre le haut commandement de l'ASL et le Front islamique sont exécrables. «Nous avons 60 % à 70 % de la totalité des combattants (120.000 environ), c'est à vous de nous rejoindre, pas à nous», ont martelé les chefs salafistes aux cadres de l'ASL pendant une semaine de négociations houleuses le mois dernier à Istanbul. Ayant le sentiment d'être abandonnés, certains rebelles modérés, inquiets de la dérive djihadiste, déposent les armes et se rendent au gouvernement. Ils sont encore peu nombreux. D'autres songent à partir, comme en atteste le nombre croissant de demandes de départ déposées par des combattants auprès du Haut Commissariat aux réfugiés à Damas, selon une source interne à l'ONU.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:30
Syrie: les combats entre rebelles et islamistes font 500 morts en une semaine

 

MOSCOU, 10 janvier - RIA Novosti

 

Les affrontements entre la rébellion et les islamistes liés à la nébuleuse terroriste Al-Qaïda ont fait près de 500 victimes en une semaine en Syrie, rapporte l'Observatoire  syrien des droits de l'homme basé à Londres (OSDH) sur son site internet.

 

482 personnes, dont 85 civils, 240 repentants de l'opposition armée et 157 membres du groupe islamiste Etat islamique en Irak et au Levant ont été tuées en une semaine de combats, a fait savoir Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.

 

L'ONG avait antérieurement annoncé que les troupes gouvernementales syriennes avaient assassiné 45 rebelles armés qui tentaient de fuir les quartiers assiégés de Homs (ouest de la Syrie).

 

L'agence nationale SANA parle de son côté de 37 rebelles tués dans des affrontements avec les troupes gouvernementales.

 

La Syrie est secouée depuis mars 2011 par un conflit opposant les forces fidèles au régime de Bachar el-Assad aux insurgés, dont le bilan s'élève à plus de 100.000 morts.

 

L'Armée syrienne libre (ASL), branche militaire de l'opposition syrienne anti-Assad, est considérée comme une force modérée qui mène un dialogue avec une série de pays occidentaux et arabes. Cependant, plusieurs groupes extrémistes affiliés à Al-Qaïda, dont l'Etat islamique en Irak et au Levant et le Front Al-Nosra, sont également présents sur le sol syrien.

 

La confrontation au sein des insurgés luttant contre le pourvoir de Damas s'est accentuée ces derniers jours. Les médias font régulièrement état de combats d'envergure secouant différentes régions du pays.  Des chefs extrémistes ont exhorté mardi leurs combattants à "anéantir" les rebelles syriens. 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:30
Le groupe islamiste qui terrorise le Moyen-Orient

 

9 janvier 2014 Arnaud Focraud (avec M.B.) - leJDD.fr

 

DÉCRYPTAGE - Créé il y a moins d'un an, l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) est devenu un acteur central des conflits irakien et syrien. Zoom sur une organisation islamiste "hors de contrôle" qui détiendrait en otage les quatre journalistes français enlevés dans la région.

 

L'EIIL, une trajectoire différente en Syrie et en Irak

L'organisation djihadiste sunnite est depuis plusieurs semaines au premier plan de deux conflits très différents. Une présence qu'elle veut conforme à son ambition : celle, comme l'indique son nom, d'instaurer un Etat islamique en Irak et au Levant, région qui inclut le Proche-Orient et en particulier la Syrie et le Liban. L'EIIL a d'ailleurs revendiqué pour la première fois un attentat suicide à Beyrouth, commis le 2 janvier dans le fief du Hezbollah chiite. Mais la création de cet émirat transnational "peut surtout paraître utopique", explique au JDD.fr Dominique Thomas, spécialiste des mouvements djihadistes à l'EHESS. "Cet objectif reste flou, il s'agit davantage d'une organisation d'opposition armée qu'un groupe ayant un véritable projet politique".

L'EIIL ne connaît pas le même sort en Irak et en Syrie. Dans son berceau historique de la région d'Al-Anbar, à l'ouest de l'Irak, l'organisation a pris le contrôle le week-end dernier de la ville de Falloujah, à 60km de la capitale Bagdad, après plusieurs jours de combats et le retrait de l'armée. Elle possède également plusieurs quartiers de la localité de Ramadi, haut lieu de la contestation sunnite au régime du chiite Nouri al-Maliki.

Dans le pays voisin, en revanche, la mouvance a subi ces derniers jours des revers à Alep et Raqa, son fief. Non pas face au régime de Bachar el-Assad, qu'elle souhaite renverser, mais contre des rebelles, qui ont lancé en fin de semaine dernière une vaste offensive contre elle. Les tensions au sein de la rébellion syrienne sont anciennes. Mais, pense Dominique Thomas, "cette coalition très hétéroclite trouve un intérêt commun à lutter contre l'EIIL", qui a gagné en puissance en Syrie et demeure "hors de contrôle". "Certains groupes subissent peut-être des pressions de la part de pays étrangers qui ont intérêt à écraser l'EIIL pour contrôler davantage l'insurrection", explique-t-il.

 

D’où vient cette organisation?

L'Etat islamique en Irak et au Levant n'est apparu dans sa forme actuelle qu'en avril 2013. Il s'agit en fait de l'héritière de l'Etat islamique en Irak (ISI), qui combattait depuis plusieurs années les forces américaines présentes sur le sol irakien. Mais l'organisation dirigée depuis 2010 par Abou Bakr al-Bagdadi s'est exportée sur le front syrien. "Elle s'est attribuée en 2012 la paternité du Front Al-Nosra, le groupe islamiste qui combat le régime syrien, en lançant une OPA contre lui. Mais Al-Nosra s'est autonomisé et a marqué cette dissociation en prêtant allégeance à Al-Qaïda", décrypte Dominique Thomas.

Hégémonique et ultra violent, l'EIIL s'est rapidement mis à dos les autres groupes rebelles. Avec 5.000 à 7.000 combattants, selon les estimations, son efficacité face aux forces loyales pourrait toutefois encore jouer en sa faveur. Selon l'islamologue Romain Caillet, de l'Institut français du Proche-Orient, le groupe "dispose d'un moyen de pression : le retrait de 750 de ses combattants des lignes de front face au régime syrien dans la région d'Alep". En effet, "une guerre intestine avec l'EIIL ajoutée à une offensive des forces loyalistes au régime d'Assad sur Alep serait une catastrophe pour les rebelles", explique ce spécialiste du salafisme, contacté par l'AFP.

 

Quel lien avec Al-Qaïda?

Que ce soit en Syrie ou en Irak, la stratégie de l'EIIL entre en divergence avec les intérêts d'Al-Qaïda, même si les deux groupes partagent une même idéologie djihadiste sunnite. "On présente le mouvement comme affilié à Al-Qaïda, ce qui est faux", affirme Dominique Thomas. En Syrie, Al-Nosra reste l'organe officiel de la mouvance terroriste et il a adopté une attitude neutre dans le conflit qui oppose l'EIIL aux mouvements rebelles en proposant, en vain, un cessez-le-feu. En Irak, l'organisation avait prêté allégeance en 2004 à Oussama Ben Laden mais la création de l'Etat islamique, deux ans plus tard, a marqué une rupture entre la direction irakienne et Al-Qaïda.

Selon Dominique Thomas, c'est pourtant cette différence de stratégie qui constitue la principale limite de son extension. "L'EIIL risque, du fait de cette opposition, d'être marginalisé et de tomber en isolement." Ses récents succès en Irak ne masquent pas des risques sur le plus long terme. Michael Knights, expert au Washington Institute for Near East Policy, expliquait en début de semaine à l'AFP que "la forte croissante de l'EIIL pourrait aussi nuire à l'organisation, parce que les batailles ouvertes dans des zones urbaines sont un point fort du gouvernement". Pour Dominique Thomas, l'organisation sait "faire des coups" mais n'est pas réputée pour "contrôler des espaces territoriaux", qui plus lorsqu'elle peine à s'ancrer au sein de la population. "Ce type d'action se termine en général très mal pour ces organisations. Tenir des villes nécessite beaucoup de ressources logistiques et humaines, et les armées gardent de toute façon la suprématie aérienne."

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:50
L’Allemagne se joint aux efforts de destruction de l'armement chimique syrien

 

09.01.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

Deux jours après l'évacuation tardive du premier chargement d'armes chimiques syriennes par un navire danois, l'Allemagne a annoncé jeudi 9 novembre que des résidus allaient être détruit sur son territoire. C'est « à la demande de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques [OIAC] » que le gouvernement fédéral a pris sa décision, estimant « que l'Allemagne était prête à contribuer de manière substantielle », ont affirmé les ministères allemands des affaires étrangères et de la défense, dans un communiqué commun.

 

« L'Allemagne dispose d'une technologie sûre et d'une longue expérience dans le domaine de la destruction de résidus d'armes chimiques. Il est judicieux que nous mettions ce savoir-faire à la disposition de la communauté internationale et qu'ainsi nous puissions contribuer de manière significative au processus de paix [en Syrie] », a expliqué la ministre de la défense, Ursula von der Leyen, citée dans le communiqué.

 

La mise en œuvre pratique de cette destruction sera prise en charge par la Société fédérale pour le traitement des armes et résidus d'armement chimiques (GEKA), sise à Munster, dans le nord de l'Allemagne, précise le document.

 

UN PROCESSUS DE DÉSARMEMENT COMPLEXE

 

Le processus de déconstruction de l'arsenal chimique syrien résulte d'un accord russo-américain, approuvé par l'ONU, qui a permis d'éviter des frappes militaires américaines en Syrie. Washington tient en effet le régime de Bachar Al-Assad pour responsable des attaques chimiques du 21 août.

 

Jusqu'ici l'accord prévoyait que deux cargos, escortés par les navires militaires norvégien et danois, chargent les agents chimiques au port syrien de Lattaquié, les acheminant ensuite vers un port italien. La destruction des agents chimiques les plus dangereux devaient être réalisée dans les eaux internationales sur un navire spécialisé de la marine américaine, le MV Cape-Ray. Des sociétés privées devaient se charger des agents chimiques moins dangereux, la totalité de l'arsenal chimique syrien devant être détruite d'ici le 30 juin.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:30
EIIL: contre-offensive des djihadistes en Syrie et poursuite des combats en Irak

 

9 janvier 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Chassés par leurs anciens alliés islamistes de la ville d’Alep, les combattants de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) passent à l’offensive dans plusieurs provinces du nord de la Syrie pendant que se poursuivent d’intenses combats en Irak, où le groupe djihadistes a plus de succès et l’appui d’une partie de la population.

 

Excédée par les abus commis par l’EIIL et par ses ambitions hégémoniques, une coalition regroupant en grande majorité des islamistes a déclaré la guerre au groupe djihadiste il a une semaine.

 

Délogés d’Alep et perdannt du terrain à Raqa, l’EIIL a fait exploser mercredi soir dans une contre-offensive plusieurs voitures piégées contre des postes de contrôle rebelles.

 

Au moins neuf personnes ont péri dans un attentat de l’EIIL contre un barrage rebelle à al-Bab, dans la province d’Alep, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), un organisme indépendant s’appuyant sur un vaste réseu de travailleurs et militants sur le terrain.

 

D’autres attaques se sont produites dans la même province et une dans celle de Deir Ezzor, plus à l’est, tandis que des combats ont fait rage dans les provinces de Raqa, Idleb et d’Alep, dont la plus grande partie échappe au contrôle du régime.

 

Toujours selon l’OSDH, Dans la province d’Alep, l’EIIL a dépêché des renforts de Deir Ezzor (est) pour appuyer ses combattants », selon l’OSDH.

 

À Raqa, seule capitale provinciale échappant au régime et fief de l’EIIL, les rebelles ont pris le contrôle de l’ancien siège des services de renseignement politiques du régime, une position stratégique tenue auparavant par l’EIIL et se trouvent à 400 mètres du quartier général du groupe djihadistes, rapporte l’OSDH.

 

Une explosion d’une voiture piégée a aussi tué au moins 18 personnes jeudi dans un village tenu par le régime dans la province de Hama (centre).

 

Pendant ce temps, en Irak, d’intenses combats ont opposé jeudi les forces de sécurité irakiennes à des insurgés dans la province sunnite d’Al-Anbar, dans l’ouest du pays, où les violences ont poussé des milliers de familles à la fuite ces derniers jours.

 

Des violences ont également frappé la capitale, où un attentat suicide visant des recrues de l’armée a fait 23 morts et 30 blessés, selon des sources médicales.

 

Depuis ce matin, de violents combats opposent l’armée soutenue par des chars aux djihadistes dans la région d’Al-Boulali. a annoncé jeudi à l’AFP un officier de police.

 

Des chars et des hélicoptères ont détruit une école et plusieurs maisons depuis lesquelles des insurgés tiraient et les combats ont cessé.

 

Al-Boulali est située entre Fallouja, contrôlée depuis quelques jours par l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL, lié à Al-Qaïda) et des tribus hostiles au gouvernement, et Ramadi, dont plusieurs quartiers sont entre les mains des djihadistes.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:30
Syrie: les rebelles attaquent des stocks d'armes chimiques

 

MOSCOU, 9 janvier - RIA Novosti

 

Le gouvernement syrien a informé le Comité exécutif de l'OIAC de deux attaques lancées par des rebelles contre des entrepôts refermant des composants d'armes chimiques, a annoncé jeudi la chaîne de télévision iranienne Al-Alam, citant une source au sein des milieux diplomatiques européens.

 

Selon la chaîne, lors d'une réunion tenue mercredi à La Haye, le représentant syrien à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), Bassam al-Sabah, a fait état des attaques perpétrées contre des entrepôts dans la région de Homs et en banlieue de Damas. Cependant, a-t-il ajouté, les autorités syriennes ont repoussé les assaillants. M. al-Sabah n'a fourni aucune précision quant à la date des attaques et à l'identité de leurs auteurs.

 

Selon l'interlocuteur de la chaîne de télévision, "si les terroristes avaient réalisé leur projet, cela aurait été une catastrophe".

 

Fin 2013, le ministère syrien des Affaires étrangères a annoncé que le 21 décembre, un entrepôt renfermant des composants d'armes chimiques avait été attaqué par des terroristes et que cette attaque avait été repoussée par les troupes gouvernementales syriennes. Le ministère a également fait savoir qu'une autre attaque avait été perpétrée en banlieue de Damas par des combattants du Front al-Nosra. Les terroristes ont tenté de pénétrer sur le territoire du site à bord de véhicules blindés chargés d'une quantité importante d'explosifs. Les militaires ont réussi à faire exploser l'un de ces véhicules près des portes de l'entrepôt. La détonation a fait quatre morts et 28 blessés.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 13:30
Syrie : les premiers containers de produits chimiques ont quitté Lattaquié

 

08.01.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord – Défense Globale

 

Un vaisseau danois, le Ark Futura, a quitté mardi 7 janvier le port de Lattaquié en Syrie. A son bord, une douzaine de containers de produits chimiques considérés par la mission de l'OIAC (Organisation pour l'interdiction des armes chimiques)-Nations Unies comme prioritaires car les plus toxiques.

 

C'est le premier chargement dans le démantèlement de l'arsenal chimique syrien... Il est à destination d'un navire américain spécialement équipé (photo US Navy) pour détruire les produits en mer.

 

Quatre navires (danois et norvégiens) doivent transporter progressivement les 290 tonnes d'armes chimiques et les plus de 1 000 tonnes d'agents chimiques déclarés par le régime de Damas (oui, la sensation est étrange de devoir se fier à Bachar Al-Assad mais il faut bien commencer).

 

Pour ce premier " voyage ", les produits chimiques de " priority one " ont été prélevés de deux sites (sur 23), transporté par des camions blindés russes et chargé à bord du vaisseau danois dans le port de Lattaquié. Les Etats-Unis ont livré au port syrien du matériel de transport et de décontamination. La Chine a fourni dix ambulances et des caméras de surveillance et la Finlande une équipe de réaction rapide en cas d'accident. « C'est une étape importante de commencer le transport de ces matières dans le cadre du plan », a déclaré le directeur général de l'OIAC, Mehmet Üzümcü.

 

Tout a été minutieusement préparé et même mis en scène en concordance avec la résolution 2 118 du Conseil de sécurité et les décisions du conseil de l'OIAC qui stipule que tout le programme d'armemement chimique doit être détruit d'ici le 30 juin 2014.

 

Le premier chargement, escorté par des navires russes, chinois, norvégien et danois, doit être transféré sur un bateau américain. Le roulier MV Cape Ray a été spécialement équipé (structures de destruction par hydrolise), dans son port de Norfolk en Virginie, pour détruire des armes chimiques en mer. Il doit appareiller d'Italie pour détruire les armes dans les eaux internationales.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:30
Syrie: l'EIIL appelle à anéantir les autres rebelles

 

07 janvier 2014 Romandie.com (AFP)

 

BEYROUTH - L'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) a appelé à anéantir les rebelles contre lesquels ce groupe lié à Al-Qaïda se bat depuis plusieurs jours dans le nord de la Syrie, selon un message audio mis en ligne mardi sur des sites jihadistes.

 

Il a par ailleurs menacé de mort les membres de la coalition de l'opposition syrienne, estimant qu'ils étaient une cible légitime.

 

S'adressant aux combattants de l'EIIL, son porte-parole, cheikh Abou Mohammed al-Adnani, a lancé: Anéantissez-les (les rebelles) et (...) soyez certains de la victoire de Dieu.

 

Parlant ensuite aux rebelles, il a affirmé: Aucun de vous ne survivra, et nous ferons de vous un exemple pour tous ceux qui pensent suivre le même chemin.

 

Cette déclaration intervient alors que depuis vendredi, rebelles et combattants de la branche officielle d'Al-Qaïda en Syrie, le Front Al-Nosra, sont engagés dans des affrontements meurtriers contre les jihadistes de l'EIIL.

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), ces combats ont fait au moins 274 morts: 129 rebelles et membres d'Al-Nosra, 99 jihadistes de l'EIIL, un groupe originaire d'Irak, et 46 civils.

 

Le chef du Front Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a appelé mardi à un cessez-le feu dans ces affrontements, pour se concentrer sur la lutte contre le régime de Bachar al-Assad.

 

L'EIIL a aussi mis en garde les membres de l'opposition.

 

L'EIIL estime que la coalition et le Conseil national (syrien, une des composantes de la coalition, ndlr), l'état-major et le conseil militaire (...) lui ont déclaré la guerre, a indiqué Abou Mohammed al-Adnani.

 

Chaque membre de cette entité est une cible légitime pour nous, à moins qu'il ne déclare publiquement son refus de (...) combattre les moujahidine, a-t-il ajouté.

 

Soyez conscients, soldats de l'EIIL, que nous avons réservé un prix à quiconque coupe la tête de l'un d'eux et celle de leurs commandants, alors tuez-les où que vous les trouviez, a-t-il dit.

 

La coalition de l'opposition dénonce régulièrement les actions de l'EIIL, accusé d'une série d'exactions, notamment des enlèvements et meurtres de civils et de rebelles rivaux.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 18:30
Syrie: 34 mercenaires étrangers éliminés par des rebelles

 

 

MOSCOU, 7 janvier - RIA Novosti

 

L'opposition syrienne armée a éliminé 34 islamistes radicaux, tous mercenaires étrangères affiliés à la nébuleuse terroriste Al-Qaïda, dans le nord-est de la Syrie, rapporte l'agence Reuters se référant à l'Observatoire syrien des droits de l'homme basé à Londres (OSDH).

 

Sans préciser la nationalité des extrémistes éliminés, la source précise que la majorité des islamistes étaient des membres du mouvement de  l'Etat islamique en Irak et au Levant. 

 

La confrontation entre l'opposition anti-Assad et des islamistes sévissant sur le sol syrien s'est accentuée au cours de ces derniers jours. Les médias font régulièrement état de combats d'envergure secouant différentes régions du pays. 

 

Depuis mars 2011, la Syrie est secouée par un conflit armé entre les forces gouvernementales et l'opposition armée. D'après les Nations unies, le conflit a déjà fait près de 100.000 morts. 

 

L'Armée syrienne libre (ASL), branche militaire de l'opposition syrienne, est considérée comme une force modérée qui mène un dialogue avec une série de pays occidentaux et arabes. Cependant, plusieurs groupes extrémistes affiliés à Al-Qaïda, dont l'Etat islamique en Irak et au Levant et le Front Al-Nosra, sont également présents sur le sol syrien.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 18:30
L'arsenal chimique détenu par Damas - Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas - Service Infographie du Figaro

07.01.2014 Romandie.com (ats)

 

Le premier chargement de matériel chimique a été évacué de Syrie conformément à l'accord sur la destruction de l'arsenal chimique de Damas, a affirmé mardi la mission chargée de cette tâche. La sécurité du transport est assurée par des navires donnés par la Chine, le Danemark, la Norvège et la Russie.

 

"Une première quantité de matériel chimique de première importance a été retirée de deux sites, transportée au port de Lattaquié pour vérification puis chargée aujourd'hui sur un navire commercial danois", a souligné dans un communiqué la mission conjointe ONU - Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

 

Le texte indique que le navire s'est rendu vers les eaux internationales et devrait y rester "dans l'attente de l'arrivée dans le port d'autres agents chimiques importants".

 

"Ce mouvement initie le processus de transfert d'agents chimiques de la République arabe syrienne à des endroits hors de son territoire en vue de leur destruction", poursuit la mission.

 

Détruites en mer

 

La coordinatrice de la mission, Sigrid Kaag, devrait informer mercredi le Conseil de sécurité de l'ONU sur les derniers progrès de l'opération.

 

Conformément au plan de démantèlement de l'arsenal chimique syrien approuvé par le Conseil de sécurité en septembre, la totalité de l'arsenal chimique syrien doit être détruite avant le 30 juin.

 

Les composants chimiques doivent être rassemblés dans le port syrien de Lattaquié puis transportés jusqu'en Italie. Là, ils doivent être transférés à bord d'un navire de la marine américaine spécialement équipé pour les détruire en mer.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 13:30
La Chine salue l'assistance de Chypre dans la mission de transport des armes chimiques syriennes

 

 

06/01/2014 Dai Ying(Xinhua)

 

La Chine a salué chaleureusement l'assistance accordée par Chypre à la frégate chinoise chargée d'escorter les navires transportant les armes chimiques syriennes, a déclaré mardi une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

 

La frégate Yancheng est arrivée le 4 janvier au port de Limassol dans le sud de Chypre et a été accueillie par l'ambassadeur de Chine à Chypre Liu Xinsheng, le ministre chypriote de la Défense Fotis Fotiou et des ressortissants chinois.

 

"La partie chypriote a fourni une assistance, les installations nécessaires et un soutien logistique à la frégate chinoise", a précisé la porte-parole chinoise Hua Chunying lors d'un point de presse.

 

"La Chine salue cette assistance qui témoigne non seulement de l'amitié entre la Chine et Chypre, mais aussi du soutien de Chypre à cette mission de sécurité internationale", a déclaré Mme Hua.

 

"Nous sommes convaincus que le transport et le retrait des armes chimiques syriennes se dérouleront en douceur et en toute sécurité grâce aux efforts conjoints de la communauté internationale", a-t-elle conclu.

 

Des navires chinois, russes, danois et norvégiens vont escorter les navires transportant les armes chimiques syriennes.

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 20:30
Syrie: l'armée supprime des dizaines de terroristes au nord de Damas (agence)

 

DAMAS, 22 décembre - RIA Novosti

 

L'armée syrienne a supprimé samedi au nord de Damas des dizaines de terroristes dont plusieurs étaient des mercenaires étrangers, annonce dimanche l'agence SANA.

 

"Lors des opérations spéciales menées dans les villes et localités de Douma, Yabroud, Maalula, Zabadani (au nord de Damas), des dizaines de terroristes ont été supprimés, dont des citoyens de l'Arabie saoudite et du Liban. Dans la région de Douma l'armée a effectué une opération antiterroriste qui a permis de détruire une base de terroristes et d'abattre des mercenaires afghans, turcs et palestiniens", annonce un communiqué de l'armée.

 

La semaine dernière, la chaîne télévisée Al-Arabia a rendu publiques les informations du Centre international de recherches  et d'études sur le terrorisme de Londres selon lesquelles plus de 11.000 mercenaires en provenance de près de 70 pays sont arrivés en Syrie depuis le début du conflit pour combattre contre les forces fidèles au régime du président Bachar El-Assad.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:30
Destruction des armes chimiques syriennes: quels pays vont participer?

 

21 décembre 2013 Par RFI

 

La Grande-Bretagne va dépêcher un navire de la Royal Navy pour sécuriser le retrait des armes chimiques de Syrie et va détruire 150 tonnes d'agents chimiques sur son sol, a-t-on appris vendredi 20 décembre. Mais la plus grande partie des 1 300 tonnes de gaz syrien sera détruite à bord d'un navire militaire américain spécialement équipé.

 

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) supervise le plan de destruction de l'arsenal syrien. Parmi les pays qui ont accepté de participer : le Danemark et la Norvège, qui fournissent les navires à bord desquels seront chargés les produits nocifs dans le port syrien de Lattaquié, la Russie, qui participe à la sécurisation des opérations navales et la Finlande qui envoie des experts en décontamination. L'Italie et la Chine prêtent aussi main forte.

 

Mais ce sont les Etats-Unis qui seront au cœur du dispositif. Un navire militaire a été spécialement équipé pour détruire les centaines de tonnes de gaz chimique dangereux qui seront transférés à bord.

 

En outre, la Grande-Bretagne a donc annoncé vendredi qu'elle participe à cet effort en acceptant d'éliminer 150 tonnes de substances nocives dans une de ses usines.

 

D'autres pays ont été approchés ou cités comme étant susceptibles de participer à ce plan : l'Albanie, la Belgique et la France qui, finalement, ne seront pas des acteurs de la neutralisation des armes chimiques syriennes.

 

Il faut préciser que sur les 1 300 tonnes de produits recensées par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, 800 tonnes sont des substances sans réel danger. Et un appel d'offres est lancé pour confier leur destruction au secteur privé.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:40
Syrie/armes chimiques: la Russie fournira du matériel à l'OIAC

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

D'ici la fin de l'année, la Russie fournira à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) la majeure partie du matériel dont cette dernière a besoin pour détruire les arsenaux chimiques de la Syrie, a annoncé mercredi à RIA Novosti une source au sein du ministère russe des Affaires étrangères.

 

"D'ici la fin de l'année, le gros du matériel russe sera acheminé en Syrie. D'ici quelques jours, nous livrerons des camions Kamaz et Oural", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

 

Selon lui, le transport d'armes chimiques hors des frontières syriennes pourrait demander plus de temps que prévu. Aux termes du plan élaboré par l'OIAC, les substances chimiques les plus dangereuses doivent être évacuées à titre prioritaire avant le 31 décembre 2013.

 

"D'après le plan de destruction, les composantes les plus dangereuses des armes chimiques - 500 à 600 tonnes de substances de catégorie 1 - doivent être retirées du territoire syrien, mais le fait est que cet échéancier est impossible à respecter. Un retard technique est possible. La situation en Syrie sortant de l'ordinaire, le délai initialement prévu s'est avéré irréaliste", a souligné la source diplomatique.

 

Selon elle, il faudra parcourir au total 500 km pour gagner le port de Lattaquié où les substances chimiques doivent être chargées à bord de navires qui les achemineront vers leur lieu de destruction.

 

"Une partie des routes sont contrôlées par des rebelles islamistes", a précisé l'interlocuteur de l'agence.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 20:30
photo ONU

photo ONU

 

NEW YORK (Nations unies), 18 décembre - RIA Novosti

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a prorogé mercredi de six mois la présence de la Force des Nations unies chargée d'observer le désengagement entre Israël et la Syrie (FNUOD) sur le plateau du Golan.

 

La résolution ad hoc soumise conjointement par la Russie et les Etats-Unis a été adoptée à l'unanimité.

 

Les effectifs de la FNUOD comptent 1.250 personnes. Déployé en 1974, ce contingent veille au cessez-le-feu entre la Syrie et Israël.

 

La partie du Golan contrôlée par la Syrie est depuis longtemps le théâtre d'affrontements entre les troupes fidèles au président Bachar el-Assad et les groupes armées de l'opposition. Les belligérants utilisent du matériel blindé et l'artillerie.

 

Les casques bleus sont déployés dans la "zone tampon" créée au lendemain de la guerre arabo-israélienne de 1973 pour séparer physiquement les troupes syriennes et israéliennes. La zone tampon constitue de facto une partie du territoire syrien occupée et annexée par l'Etat hébreu.

 

L'appartenance du plateau du Golan est au cœur du conflit entre Israël et la Syrie.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:40
Syrie: Moscou remplit l'ensemble de ses contrats (Lavrov)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

La Russie remplit tous ses contrats conclus avec la Syrie, dont ceux relatifs à la coopération militaro-technique entre les deux pays, a déclaré mercredi à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"Tous les contrats qui ont signés entre la Fédération de Russie et la République arabe syrienne, dont ceux qui sont liés à la coopération militaro-technique, sont en cours de réalisation", a annoncé aux journalistes le chef de la diplomatie russe.

 

"La réalisation de certains contrats relatifs à l'interaction économique est parfois influencée par la situation sur le terrain (en Syrie, ndlr), mais là où la situation en terme de sécurité le permet, les projets économiques sont également en train d'être mis en œuvre", a poursuivi M.Lavrov.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:30
Syrie/armes chimiques: le Danemark et la Norvège mettent des navires à disposition

 

BRUXELLES, 18 décembre - RIA Novosti

 

Le Danemark et la Norvège mettront à disposition des navires pour transporter les armes chimiques syriennes vers un bâtiment américain chargé de les détruire en haute mer, a annoncé mercredi le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) Ahmet Uzumcu.

 

"Le Danemark et la Norvège fourniront des navires et un soutien militaire pour le transport maritime des substances chimiques syriennes", a fait savoir M.Uzumcu dans un communiqué de presse.

 

Selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), les substances chimiques les plus dangereuses doivent quitter la Syrie avant le 31 décembre. Cette cargaison devrait être acheminée dans le port syrien de Lattaquié avant d'être chargée à bord du navire américain Cape Ray, chargé de la détruire en haute mer.

 

Les sites liés aux arsenaux chimiques syriens seront quant à eux progressivement détruits entre le 15 décembre 2013 et le 15 mars 2014

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:30
La conférence sur la Syrie centrée sur la lutte antiterroriste (Lavrov)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

La lutte contre le terrorisme sera au centre de la conférence internationale de paix sur la Syrie qui aura lieu le 22 janvier prochain en Suisse, a estimé mercredi devant les journalistes à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Ce sera l'un des principaux thèmes de la conférence que nous espérons convoquer le 22 janvier à Montreux, la menace terroriste constituant le principal obstacle au règlement de la crise", a déclaré M.Lavrov.

Selon lui, Moscou est préoccupé par le fait que l'internationale terroriste prenne ses quartiers en Syrie, les Américains et les Européens s'en rendant eux aussi de mieux en mieux compte, en raison de leur position actuelle.

"L'influence des groupes terroristes sur la situation (en Syrie, ndlr) augmente. Les terroristes se déguisent et se présentent comme un front islamique sans aucun lien avec Al-Qaïda, mais il n'en est rien. Ce sont des personnes partageant la même idéologie. Ce sont des personnes aux idées djihadistes qui n'acceptent pas l'existence d'une Syrie multiconfessionnelle et multiethnique. Ces éléments représentent à présent la principale menace non seulement pour la Syrie, mais aussi pour l'ensemble du Proche-Orient", a souligné le chef de la diplomatie russe.

Initialement prévue à Genève, la conférence internationale consacrée au règlement de la crise syrienne se tiendra le 22 janvier prochain à Montreux, sur le lac Léman. La date et le lieu de ce forum ont été confirmés mardi par l'envoyé spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:30
Syrie/armes chimiques: des camions blindés fournis par Moscou (journal)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

Des camions blindés russes serviront à transporter les substances chimiques syriennes les plus toxiques au port de Lattaquié, a annoncé mercredi le journal britannique Guardian.

 

"La Fédération de Russie fournira des camions blindés, des citernes et d'autres matériels. La Russie a aussi promis d'accorder une autre aide financière et matérielle et de participer aux efforts visant à garantir la sécurité de la procédure de transfert sur le territoire et dans les eaux territoriales syriennes [des substances chimiques]", a indiqué le journal se référant au directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) Ahmet Uzumcu.

 

Prévue pour 2013, l'opération de transfert de 500 t de substances nécessaires pour la fabrication de gaz sarin et de conteneurs avec du gaz moutarde de 12 régions syriennes vers le port de Lattaquié durera 15 jours. Des navires norvégiens et danois transporteront ces substances chimiques dans un port italien. Le navire américain Cape Ray détruira ces armes chimiques dans les eaux neutres de la Méditerranée. Les navires norvégiens et danois rentreront ensuite en Syrie pour emporter des substances chimiques moins toxiques qui seront remises à des sociétés privées pour être détruites.

 

Des problèmes de sécurité et une mauvaise météo pourraient faire repousser la date limite de retrait des armes chimiques les plus nocives de Syrie, initialement fixée au 31 décembre 2013, a ajouté M.Uzumcu.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:30
Le plan international pour sortir les agents chimiques de Syrie prend forme

 

18 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

LA HAYE - Les agents chimiques syriens seront transportés hors du pays par convois suivis par des GPS américains, notamment dans des camions blindés russes sous la surveillance de caméra chinoises, a annoncé l'organisation chargée de superviser la mise en place de ce plan de destruction international.

 

Les détails du plan de destruction, premier en son genre, présentés par le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) à la réunion du Conseil exécutif de l'organisation, ont été publiés mercredi.

 

Plusieurs pays avaient déjà rendu publiques leurs propositions d'aide, notamment les Etats-Unis, qui ont ainsi accepté de se charger d'une partie de la destruction des armes chimiques syriennes, de Catégorie Un, dont des agents chimiques nécessaires à la production de sarin ou de gaz moutarde.

 

La destruction des agents chimiques sera réalisée dans les eaux internationales sur un navire de la marine américaine, le MV Cape Ray.

 

Des navires danois et norvégien sont stationnés en Chypre, attendant de pouvoir escorter deux cargos, qui doivent récolter les agents chimiques au port de Lattaquié, sur la côte syrienne.

 

Les agents chimiques les plus dangereux devraient avoir quitté le territoire syrien le 31 décembre, mais des sources proches du dossier ont déclaré à l'AFP que ces objectifs ne seraient probablement pas respectés.

 

Les agents chimiques sont encore sur 12 sites disséminés sur le territoire syrien.

 

Ces cargos transporteront ensuite les agents chimiques vers un port italien, où ils seront embarqués sur le navire américain, avant de retourner à Lattaquié pour prendre en charge les derniers agents chimiques, moins dangereux, qui doivent être détruits par des sociétés.

 

La Finlande fournira des experts en décontamination et la Russie fournira des navires afin d'assurer la sécurité des opérations navales à Lattaquié et dans les eaux territoriales syriennes.

 

Les Etats-Unis fourniront également 3.000 conteneurs afin de transporter plus de 1.000 tonnes d'agents chimiques et de précurseurs, selon le directeur exécutif de l'OIAC, Ahmet Uzumcu.

 

En plus des caméras de surveillance nécessaires à la vérification du transport qui est sous la responsabilité du régime syrien, la Chine fournira 10 ambulances.

 

Le fonds mis en place pour soutenir ce plan ambitieux dispose actuellement de 9,8 millions d'euros, alors que le Japon a promis 15 millions de dollars supplémentaires.

 

Le rythme très serré de la mise en place du programme de destruction a ralenti récemment, notamment à cause d'une grève des douanes libanaises, de la météo ou des conditions de sécurité, a reconnu M. Uzumcu, mais même si des retards ne peuvent être exclus, l'organisation n'a pas encore décidé de changer les dates fixées.

 

L'ensemble de l'arsenal syrien doit être détruit pour le 30 juin.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:30
Syrie/armes chimiques: l'Italie met un port à disposition

 

MOSCOU, 16 décembre - RIA Novosti

 

L'Italie a accepté de mettre à disposition un de ses ports pour un transbordement d'armes chimiques syriennes à bord d'un navire américain chargé de les détruire en haute mer, annonce lundi la diplomatie italienne citée par les médias occidentaux.

Selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), les substances chimiques les plus dangereuses doivent quitter la Syrie avant le 31 décembre. Cette cargaison devrait être acheminée dans le port syrien de Lattaquié avant d'être chargée à bord du navire américain Cape Ray, chargé de la détruire en haute mer.

Un porte-parole de la diplomatie italienne s'est abstenu de dire de quel port il s'agissait.

Auparavant, l'Onu a annoncé qu'un plan détaillé de destruction d'armes chimiques syriennes à l'extérieur de la Syrie serait rendu public le 17 décembre.

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