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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:55
Syrie: la France ne fera pas cavalier seul (Ayrault)

PARIS, 3 septembre - RIA Novosti

 

La France n'a pas l'intention d'agir seule face à la crise syrienne, a déclaré lundi soir le premier ministre français Jean-Marc Ayrault.

 

"Il n'est pas question pour la France d'agir seule. Le président de la Répubique continue son travail de persuasion pour réunir dans les meillieurs délais une coalition. La France doit se rassembler autour de cet objectif car la France défend le respect du droit international", a indiqué le chef du gouvernement français à l'issue d'une réunion avec les responsables parlementaires de différents partis.

 

Selon M.Ayrault, le 21 août dernier, le régime de Bachar el-Assad "a commis l'irréparable en employant à grande échelle l'arme chimique contre sa propre population".

 

"Cet acte ne peut rester sans réponse. L'enjeu c'est d'éviter que Bachar el-Assad n'utilise à nouveau l'arme chimique contre son peuple", a-t-il poursuivi.

 

La situation autour de la Syrie s'est aggravée suite à l'annonce, faite le 21 août par certains médias, de l'emploi d'armes chimiques par les forces fidèles à Bachar el-Assad près de Damas. Les autorités syriennes ont démenti cette allégation, déclarant que l'armée n'avait jamais recouru aux gaz de combat.

 

La Coalition nationale de l'opposition syrienne (CNS) affirme que cette attaque présumée pourrait avoir fait 1.300 morts. Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:40
Méditerranée: la Marine russe ne renforcera pas sa présence (source)

MOSCOU, 3 septembre - RIA Novosti

 

La Marine russe ne renforcera pas sa présence en Méditerranée malgré les tensions existantes dans la région, a annoncé mardi à RIA Novosti une source diplomatique et militaire à Moscou.

"Aucun ordre n'a été donné d'augmenter quoique ce soit. Nous disposons de moyens en nombre suffisant pour être au courant de tout ce qui se passe dans la région", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

La source a aussi confirmé que le navire de renseignement Priazovié de la Flotte russe de la mer Noire avait été dépêché en rotation en Méditerranée.

"Oui, nous voulons savoir ce qui se passe dans cette région clé, où la Russie possède de sérieux intérêts. Nous voulons voir et savoir ce qui se passe là-bas, être au courant des préparatifs dans cette région", a ajouté l'interlocuteur de l'agence.

Selon lui, le groupe de navires russes déployé en Méditerranée connaît actuellement "une période habituelle de rotation qui avait prévue en début d'année".

"Nous étions présents dans la région avant le conflit syrien et nous le serons après sa fin, aussi serait-il incorrect de lier la rotation de nos navires dans la région méditerranéenne aux événements en Syrie", a expliqué la source.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:55
Syrie: pour quels conflits armés le Parlement a-t-il déjà été consulté?

02/09/2013 Par LEXPRESS.fr

 

Ce n'est pas la première fois que la question du vote de l'intervention militaire au Parlement est débattue. Depuis la guerre du Golfe, le Parlement, souvent consulté, a rarement voté.
 

L'intervention française en Syrie doit-elle être votée par le Parlement? Depuis la révision constitutionnelle de 2008, l'article 35 oblige le gouvernement à informer le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, "au plus tard trois jours après le début de l'intervention". Mais l'exécutif n'est obligé de consulter le Parlement que si l'intervention dépasse quatre mois. L'organisation d'un débat au Parlement est facultative, et le gouvernement a alors recours aux articles 49-1 et 50-1 de la Constitution.  

>> Suivre en direct les dernières informations sur la Syrie 

Mais qu'en est-il dans la pratique? Depuis 1990, la consultation du Parlement sur le déclenchement d'un conflit armé n'a donné lieu qu'une seule fois à un vote des députés: en 1991, lors de la guerre du Golfe. Retour sur le rôle donné au Parlement lors des dernières interventions militaires françaises.  

Guerre du Golfe (1990-1991)

La guerre du Golfe donne lieu à deux brèves sessions extraordinaires du Parlement. Le 27 août 1990, avec une déclaration du gouvernement suivie d'un débat sans vote, puis le 16 janvier 1991, quand Michel Rocard engage la responsabilité de son gouvernement par un vote, avec une déclaration de politique générale annonçant l'envoi de troupes françaises dans le Golfe, en vertu de l'article 49-1 de la Constitution. 

Kosovo (1999)

A l'occasion de la participation des armées françaises au bombardement de l'OTAN pendant le conflit du Kosovo, trois débats ont été organisés à l'Assemblée nationale : le 26 mars, soit deux jours après le début de l'intervention, le 27 avril et le 8 juin. Aucun n'a débouché sur un vote. Le 13 avril, une séance exceptionnelle de questions consacrées au Kosovo a aussi eu lieu. 

Bosnie (1994)

Le conflit bosniaque a fait l'objet d'un débat sans vote à l'Assemblée nationale le 12 avril 1994. 

Afghanistan (2001-2013)

En 2001, le Premier ministre Lionel Jospin exclut un vote du Parlement sur l'intervention en Afghanistan que réclament aussi bien les communistes et les Verts que de nombreux députés de l'opposition. "Nous ne faisons pas la guerre à l'Afghanistan", martèle-t-il. 

En janvier 2009, suite à la révision constitutionnelle de 2008, les parlementaires sont appelés à se prononcer sur la prolongation de cinq autres "opérations extérieures" de la France, au Kosovo, Liban, Côte-d'Ivoire, Tchad et République centrafricaine. 

En septembre 2009, la droite est au pouvoir et l'Assemblée nationale donne son feu vert au maintien des troupes françaises en Afghanistan par 343 voix (UMP, Nouveau centre) contre 210 (PS, PCF et Verts). 

Libye (2011)

En février, la France prend, avec la Grande-Bretagne, la tête de la mobilisation internationale contre le colonel Mouammar Kadhafi et participe activement aux frappes aériennes. En mars, le Premier ministre François Fillon défend cette action devant le Parlement, dans une ambiance quasi consensuelle. Le 12 juillet, les parlementaires votent la prolongation de l'intervention. 

Mali (2013)

Fin février 2013, un large consensus se dégage lors d'un premier débat au Parlement sur l'intervention française au Mali, débuté le 11 janvier. Le 22 avril, la discussion est suivie d'un vote conformément à l'article 35: députés et sénateurs se prononcent massivement pour la prolongation de l'intervention

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:50
Syrie/attaque chimique: le renseignement allemand accuse Damas

MOSCOU, 3 septembre - RIA Novosti

 

Le Service fédéral de renseignement allemand (BND) estime que l'attaque chimique perpétrée le 21 août dans une banlieue de Damas aurait été organisée par les autorités syriennes, rapporte mardi le Spiegel citant le chef du BND Gerhard Schindler.

 

Selon ce dernier, le renseignement allemand ne dispose pas de preuves irréfutables confirmant la responsabilité des forces gouvernementales dans l'attaque en question mais considère cette version comme la plus plausible.

 

Lundi, les médias occidentaux citant un rapport du renseignement français ont annoncé que des images satellitaires pris le 21 août démontraient que l'attaque chimique de Damas avaient été menée depuis une zone contrôlée par les forces pro-Assad.

 

Samedi 31 août, le président américain Barack Obama a demandé au Congrès de donner le feu vert à une opération militaire contre le régime de Bachar el-Assad en réponse à l'attaque chimique du 21 août. D'après un rapport du renseignement US, l'attaque a fait au moins 1.429 morts, dont 426 enfants. Les autorités syriennes affirment pour leur part n'avoir jamais utilisé de gaz de combat contre les civils.

 

La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part déclaré que Berlin ne participerait pas à une éventuelle frappe contre la Syrie sans aval de l'Otan, de l'Onu ou de l'Union européenne.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:50
Britain Says No Plans For New Syria Vote

Sep. 2, 2013 – Defense news (AFP)

 

LONDON — Britain’s government said on Monday that it had “no plans” to hold a second parliamentary vote on joining military action against Syria even if the US Congress approves air strikes next week.

 

Prime Minister David Cameron lost a vote in the lower House of Commons on Thursday on the principle of taking action to punish Syria for alleged chemical weapons use, and pledged to respect parliament’s wishes.

 

But after US President Barack Obama announced on Saturday that he would ask Congress to authorize military action against Bashar al-Assad’s regime there has been pressure on Cameron to hold a fresh vote.

 

Cameron’s official spokesman said on Monday: “Parliament has spoken and that is why the government has absolutely no plans to go back to parliament.”

 

“The position we are in is that parliament has expressed its will and that is the basis on which we will proceed,” added the spokesman.

 

Deputy Prime Minister Nick Clegg, whose Liberal Democrats are in coalition with Cameron’s Conservatives, said meanwhile he could “not foresee any circumstances” under which the government would seek a second vote.

 

“We’re not going to keep asking the same question of parliament again and again,” Clegg said. “I can’t foresee any circumstances that we would go back to parliament on the same question, on the same issue.”

 

But the careful wording of the government’s statements left room for supporters of military action against Syria to keep pressing for a new vote once US lawmakers have decided.

 

Former international development minister Andrew Mitchell said nothing should be ruled out.

 

“It may be, after lengthy and careful consideration, (that) Congress affirms its support for the president’s plans and, in the light of that, our parliament may want to consider this matter further,” he told BBC radio.

 

The US Congress is to debate Obama’s decision to attack Syria during the week starting on September 9 when they return to work, its speaker said.

 

Obama cited the British vote when defending his decision to let US lawmakers vote.

 

Cameron suffered the most humiliating defeat of his three years in power when Conservative rebels joined the opposition Labour party in voting against military action by 285 to 272.

 

Labour leader Ed Miliband had called for “compelling” evidence that Assad’s regime had gassed its own people before launching an attack.

 

Cameron’s spokesman said the prime minister would keep pressing for a political solution to the Syria conflict at the G20 meeting of world leaders in Saint Petersburg later this week.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
source Ministère de la Défense - France

source Ministère de la Défense - France

BRUXELLES, 2 septembre - RIA Novosti

 

Il faut riposter sévèrement à l'attaque chimique en Syrie pour dissuader d'autres dictateurs, a déclaré lundi à Bruxelles, le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.

"Il faut que la réaction de la communauté internationale permette d'éviter une nouvelle attaque chimique à l'avenir, qu'elle soit un signal dangereux pour les dictateurs du monde entier", a indiqué M.Rasmussen lors d'une conférence de presse.

Commentant l'éventuelle intervention militaire en Syrie, le secrétaire général a souhaité que cette opération soit courte et ciblée.

Le secrétaire général a par ailleurs de nouveau appelé à régler la situation en Syrie par la voie politique. Il s'est dit persuadé que les autorités syriennes étaient responsables de l'emploi d'armes chimiques dans le pays.

A la question de savoir pourquoi l'Alliance ne considérait pas le règlement de la situation en Syrie comme une mission prioritaire, M.Rasmussen a noté que l'OTAN n'avait pas de rôle en Syrie. Selon lui, le rôle de l'Alliance consiste à protéger la Turquie contre une attaque de la part de Syrie. "Si la Turquie est attaquée, ses alliés de l'OTAN discuteront de la position à adopter", a ajouté M.Rasmussen. Toutefois, il n'a pas jugé nécessaire de prendre des mesures de protection supplémentaires pour protéger la Turquie.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
Les preuves de la France sur l'«usage massif» d'armes chimiques par Bachar el-Assad

02 septembre 2013 à 19:33 Par RFI

 

« Le régime syrien a lancé une attaque sur certains quartiers de la banlieue de Damas (…) associant moyens conventionnels et usage massif d’agents chimiques », peut-on lire dans la note des services de renseignements français, rendue publique ce lundi 2 septembre. Une note qui s’appuie sur un argumentaire en cinq points pour légitimer la volonté du gouvernement français d’intervenir militairement en Syrie.

 

Pour le gouvernement français, l'attaque du 21 août a bien été perpétrée par le régime syrien. Pour étayer ses affirmations, les services de renseignements français ont publié une note de synthèse, ce lundi 2 septembre.

 

Le gouvernement s'appuie sur cinq éléments, recueillis par les services de renseignements français, la DGSE, le service d’espionnage, la DRM, la Direction du renseignement militaire.

 

Suite de l’article

Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français)

Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français)

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 21:30
USS Nimitz (CVN 68) 20 August 2013 – photo US Navy

USS Nimitz (CVN 68) 20 August 2013 – photo US Navy

Sep. 2, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The USS Nimitz aircraft carrier is moving westward toward the Red Sea, although it has not yet received orders to support a potential US strike on Syria, ABC News reported Monday.

 

The Nimitz carrier strike group, which includes a guided missile cruiser and four destroyers, was kept in the Indian Ocean for a “prudent responsible decision,” an official told the television channel.

 

A defense official confirmed to AFP that the carrier was in the region but declined to give a specific location.

 

“Overlap of Navy vessels is routine as responsibilities are passed and the number of ships in a given area of responsibility vary,” the official said.

 

“However, we are preserving options by keeping some additional ships in the region to include the USS Nimitz aircraft carrier.”

 

The nuclear-powered carrier was set to head back to its home port in Everett, Wash., after a months-long deployment to the Arabian Sea when it reportedly received orders to stay in the area.

 

But it has not been assigned a specific mission and defense officials described the move as “prudent positioning,” according to ABC.

 

Five US destroyers are now positioned in eastern Mediterranean waters, up from the usual three that normally focus on countering Iranian ballistic missile threats to Europe.

 

The destroyers — the USS Stout, Mahan, Ramage, Barry and Graveley — are ready to fire cruise missiles if President Barack Obama gives the order.

 

The USS San Antonio, a Navy amphibious ship with several helicopters and hundreds of Marines on board, has also been ordered to be stationed in the eastern Mediterranean but a defense official said it has “received no specific tasking.”

 

No amphibious landing is in the works, however, as Obama has ruled out any “boots on the ground” if the US takes military action against the Syrian regime.

 

In a surprise move, Obama has delayed the threat of missile strikes against Damascus that had appeared imminent, saying he would first seek formal approval from Congress.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 18:57
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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

02/09 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

A ce stade, la Défense n’a pas estimé ce que pourrait coûter une intervention contre le régime de Damas. Cette année, c’est surtout le Mali qui va peser sur le budget.

 

A ce stade, la Défense n’a pas estimé ce que pourrait lui coûter une intervention en Syrie. «Trop tôt», assure-t-on au sein du ministère. Si intervention il y a, la facture finale dépendra évidemment de sa durée et de son périmètre. Quoiqu’il en soit, le sentiment dominant est qu’une opération punitive contre le régime de Damas ne devrait pas mettre les finances des militaires en danger, loin de là.

 

Juste après l’indemnité spéciale versée aux militaires engagés sur un théâtre d’opération, premier poste de ce que l’on appelle les «surcoûts Opex», c’est le transport qui pèse le plus, surtout quand il faut affréter des gros porteurs. Dans le cas de la Syrie, ce poste de dépense devrait rester limité : une intervention au sol étant exclue, les frappes se feraient depuis le porte-avions Charles de Gaulle et ou depuis une base à terre (Abou Dhabi, par exemple).

 

Vient ensuite l’entretien du matériel, qui fatigue plus vite quand il est utilisé en conditions réelles. Quant aux munitions, leur consommation en opération est en partie provisionnée chaque année. Les missiles ayant une durée de vie limitée, il faut de toutes façons les tirer, Opex ou non Opex. Tout est affaire de reconstitution des stocks.

 

Levée de la réserve de précaution

 

A défaut de se pencher sur l’affaire syrienne, les grands argentiers de la Défense sont en train de boucler les comptes de l’opération malienne. Le budget 2013 a prévu 630 millions d’euros pour couvrir l’ensemble des engagements extérieurs. Mais à cause de l’opération Serval, on sait que cela ne suffira pas. Les calculs ne sont pas finis, mais il manquera à l’appel sensiblement plus de 100 millions.

 

Habituellement, la grande muette fait l’avance de ce qui manque à l’automne (un décret d’avance permet de ponctionner le budget du programme équipements en faveur de celui de fonctionnement), et se fait rembourser lors du collectif de fin d’année grâce à un abondement interministériel. Tout le risque, bien sûr, c’est que le compte n’y soit pas. Autrement dit, que Bercy rechigne finalement à compenser à 100% les surcoûts Opex non budgétés.

 

Cela n’a pas été le cas en 2012, où il a pourtant manqué 240 millions. On peut faire confiance à Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, pour qu’il en soit de même cette année, quitte à monter au créneau à Matignon. Mais comme on est jamais assez prudent, la Défense a demandé la levée de sa réserve de précaution.

 

Cette mesure impose chaque début d’année à tous les ministères de mettre 5% de leur budget de côté. Dans le cas des militaires, il y en a pour plus d’un milliard. En revanche, pour ce qui est du «surgel» de 300 millions qui leur a été imposé en plus de la réserve de précaution, les intéressés se sont fait une raison visiblement...

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 17:30
Priazove SSV-201 photo Frank Behrends source shipspotting

Priazove SSV-201 photo Frank Behrends source shipspotting

02 Septembre 2013 Par Marine & Océans

 

La Russie a dépêché un navire de reconnaissance et de surveillance électronique vers la côte syrienne en Méditerranée orientale, rapporte ce lundi 2 septembre une agence russe, sur fond de préparation d'une intervention militaire occidentale contre le régime de Damas.

 

Le navire de guerre électronique SSV-201 "Priazovié" a quitté dimanche soir Sébastopol, port ukrainien où est basée la flotte russe de la mer Noire, "pour une mission dans l'Est de la Méditerranée", a déclaré une source militaire à l'agence Interfax.

 

Ce bâtiment ne va pas rejoindre le groupe de navires de guerre de la marine russe déjà dans la région, a ajouté cette source, précisant que le SSV-201 rendrait compte de ses activités directement à l'état-major des forces armées russes.

 

L'état-major avait indiqué la semaine dernière que le groupe de navires dans la Méditerranée effectuait de manière ininterrompue des observations et analyses des activités militaires autour de la Syrie.

 

"Nous utilisons le système de surveillance par satellite de notre groupe de navires dans la Méditerranée, ainsi que d'autres sources de renseignements", a ajouté cette source.

 

"Nous avons l'intention d'obtenir le maximum d'informations dans les intérêts de la sécurité de la Russie, d'analyser méticuleusement les tactiques utilisées par les participants à un possible conflit, tirer des conclusions sur les perspectives à venir", a encore indiqué cette source.

 

La Russie maintient une présence constante de plusieurs navires de guerre dans l'est de la Méditerranée où ils effectuent des rotations depuis le début de la crise syrienne il y a deux ans et demi.

 

Principal soutien du régime de Damas auquel elle livre des armes, la Russie exploite depuis la période soviétique une base militaire dans le port de Tartous, à 220 km au nord-ouest de Damas.

 

A la suite d'une attaque à l'arme chimique dans la banlieue de Damas le 21 août, attribuée par les Américains au régime du président Bachar al-Assad, Barack Obama a demandé au Congrès américain de voter en faveur de frappes aériennes en Syrie. La Russie s'y oppose vigoureusement. (Source AFP)

Note RP Defense : more pics

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:30
Russia : Saving Syria

September 2, 2013: Strategy Page

 

China has joined with Russia to oppose any use of foreign military force against Syria. This was prompted by the recent Syrian use of chemical weapons against pro-rebel civilians. The U.S. and other NATO countries had earlier told Syria that such use of chemical weapons would bring military intervention. China and Russia have long been supporters of the Assad dictatorship, and similar tyrants around the world. China and Russia are also bitter about what happened to their old friend Kaddafi, who lost his life clinging to power in Libya two years ago. Kaddafi was largely done in by NATO providing air support. NATO is reluctant to do that for Syria because the post-Kaddafi government (and post Arab Spring governments in general) tend to be tolerant of Islamic terror groups. But the Syrian civil war is dragging on and that is becoming embarrassing for the West. Assad losing power would be an even bigger embarrassment for China and Russia.

 

Russian naval and shipbuilding officials are not looking forward to the investigation of why a Russian built Kilo class sub belonging to India (INS Sindhurakshak) caught fire and exploded on August 14th while docked near Mumbai. The 16 year old submarine had recently returned from Russia after an $80 million refurbishment. Eighteen sailors were killed as the sub sank at dockside. The cause appears to have been an accident but a thorough forensic investigation will eventually determine if it was caused by human error or equipment failure. Back in 2008 India had refused to accept a refurbished Kilo because of repeated failures of the subs Klub missiles it had recently been equipped with. The Indian sub had test fired six Klubs in late 2007, and all failed. The Russians had no explanation for the failures. That boat had been in Russia for over two years, for $80 million worth of upgrades and repairs. India refused to pay, or take back the sub, until Russia fixed the problems with the missiles. This the Russians eventually did, and there were several successful Klub tests that persuaded the Indians to accept the refurbished Kilo. Russian missiles have little combat experience, and a reputation for erratic performance. Quality control was never a Soviet strength, but the Russians are getting better, at least in the civilian sector. The Indians are now haunted by a 2000 incident where the detonation of a missile (or torpedo) aboard the Russian nuclear sub Kursk caused the loss of the sub and all its crew. There have been other problems since then and the Indians fear that the Mumbai disaster may just be the latest.

 

September 1, 2013: In the south (Dagestan) an Islamic terrorist was killed and a policeman wounded when police stopped two men at night and asked for ID. The men opened fire and one managed to escape. The dead man was later identified as a wanted terrorist bomb maker.

 

August 31, 2013: Russia told Iran it would not discuss any new arms deals as long as the 2011 Iranian lawsuit is active at the international arbitration court in Switzerland. Iran is seeking $4 billion in damages because Russia backed out of a 2010 agreement to deliver $800 million worth of S-300 anti-aircraft systems (similar to the U.S. Patriot). Russia did not deliver on the 2010 deal because of the new UN arms sanctions against Iran, but believes that some types of military gear could still be sold to Iran and will try to do so once the 2011 lawsuit is dropped. In reality Russia is glad to have an excuse to stay away from Iranian arms deals, which cause the Russians all manner of diplomatic and foreign trade problems with the West and Israel.

 

At the Soviet era Baikonur space center in Kazakhstan a Russian Zenit 3SLB rocket put an Israeli communications satellite into orbit.

 

August 28, 2013: On the Baltic, outside Kaliningrad, a Russian Navy Zubr class air cushion vehicle approached a crowded beach full of people swimming and sunning themselves. Seemingly unconcerned, those in the water and on the beach the 555 ton craft was headed for got out of the way as the hovercraft came up on the sand. Out came over a hundred naval infantry in battle gear, who moved the sunbathers back and established a perimeter and then moved inland for a training exercise. Naturally there were plenty of smart phones on the beach recording it all and the videos soon appeared on the Internet. The Russian Navy could not just ignore this bizarre incident so an official explanation was given. The navy said that the beach was a military training area and no one should have been there. But the videos indicated no surprise or alarm among the crowd at the beach and people just moved out of the way of the hovercraft and went back to relaxing on a sunny and hot day at beach. The Baltic does not have many warn sunny days for visiting the beach. During the Soviet period (before 1991) if the government said stay away from somewhere most people stayed away, rather than risk a nighttime visit from the KGB (secret police). But since 1991 Russians have gladly shed decades of such obedience and fear. If there’s a fine beach on military land, and it’s a hot, sunny day, the people will insist on sharing the beach with whatever the navy has planned. The navy would like to see the good old (Soviet) days return, but know that the best they can do is pretend and tell the media that people were not supposed to be on the beach and leave it at that. That said, that hovercraft was huge and scary to the uninitiated. A Zubr can carry 130 tons (three tanks, or a combination of lighter armored or non-armored vehicles or up to 500 troops). Top speed is 110 kilometers an hour and range is 480 kilometers. The crew of 31 usually stays out less than eight hours per mission. The Zubrs also carry two stabilized MLRs (multiple tube rocket launchers), four short range anti-aircraft missiles systems (Igla-1Ms), and two AK-630 six-barrel 30mm close-in weapon systems (CIWS), for defense against anti-ship missiles. This is an amphibious warship used to quickly get troops and vehicles onto a beach.

 

In the south (Dagestan) two Islamic terrorists were killed when police interrupted a terrorist attack.

 

August 27, 2013: In the south (Ingushetia) a senior security official was killed while driving to work. It’s unclear if the killers were Islamic terrorists or gangsters as both groups have an interest in hindering police and military intelligence work in the area. The victim, however, was mostly involved with persuading Islamic terrorists to surrender and accept amnesty.

 

Off the north coast a group of Europeans opposed to off shore oil drilling attempted to move their ship close enough to interfere with and halt oil operations. A Russian coast guard approached the interloper and told them to leave or they would be fired on and, if necessary, sunk. The protestors’ ship left and said they would take the Russians to court for interfering with free passage in international waters. Not only do the Russians tend to open fire on real or perceived threats to their borders, but they also tend to ignore international agencies telling them that sort of thing is wrong. 

 

A Russian transport flew another 90 Russians (and others from former parts of the Soviet Union) out of Syria. This is in anticipation of NATO air strikes in retaliation for the Syrian government recently using nerve gas against pro-rebel civilians. Syria denies it and Russia insists the rebels did it. The U.S. says it has proof and that sarin nerve gas was detected on victims and the areas where they were when they were killed by the sarin.

 

August 26, 2013: A Russian cruiser, destroyer and supply ship visited Venezuela. The 11,400 ton cruiser Moskva was later ordered to go to the coast of Syria to demonstrate Russian support for the embattled Assad government. A Russian electronic intelligence collecting ship was also ordered to the same area, apparently to monitor any American naval and air operations.

 

August 22, 2013: South Korea put its first radar imaging satellite into orbit (via a Russian launcher). The 1.4 ton KOMPSAT 5 satellite uses a radar that can detect objects and landforms as small as one meter (39 inches) across. This satellite is mainly for obtaining geographic (land and sea) information, disaster response and environmental monitoring. Military use was not discussed publically. The launcher was a Cold War era ICBM (an RS-18) converted to work as a satellite launcher.

 

The Russian Air Force has ordered 15 An-148 commercial transports. The An-148 is a twin jet commercial transport that normally carries up to 80 passengers or nine tons of cargo. Max range is 2,100 kilometers and the high-wing design means that the stretched An-178 cargo version can carry up to 15 tons and have a rear door for quickly loading and unloading. The An-148 is costing the air force about $39 million each and all will be delivered by 2017. The air force does have a need for An-148s, but the government has an even greater need in keeping the Russian commercial aircraft manufacturers in business. That’s the main reason behind this purchase.

 

August 21, 2013: The Russian government recently issued a formal reprimand to the director (Vladimir Popovkin) of the Russian Space Agency (RSA), which handles all of Russia’s satellite launches. The government later clarified that the reprimand was not for several recent disasters but for the fact that in the last three years the RSA has only been able to launch 47 percent of Russian satellites. The reprimand, which in Russia is usually the last warning for someone about to be dismissed, was about the continued inefficiency of the RSA and the inability of Popovkin to reform and revitalize the RSA. The repercussions continue in the wake of all the sloppy decisions and stupid mistakes that have led to the loss of launchers and satellites. Another shake up of the RSA is expected if the government can find someone more qualified than Vladimir Popovkin to do the deed. Senior government officials know that Popovkin is not the problem and that the corrupt environment he has to work in is. Cleaning that up means cleaning up the corruption through-out Russian society. That requires more than the vertical chop, it takes time and persistence.

 

August 20, 2013: In the south (Dagestan) nine Islamic terrorists were killed when police surrounded the house they were hiding in. The terrorists refused to surrender and then died in the ensuing gun battle. The dead included a local terrorist leader and the man believed responsible for the recent murder of a local Islamic cleric who had preached against Islamic terrorism.

 

August 19, 2013: The government revealed that two years ago Sudan had secretly bought 24 Mi-24 helicopter gunships and 14 MI-8 transport helicopters. Some have already been delivered. Russia told the UN that Sudan agreed not to use these helicopters in Darfur (western Sudan) where the UN has embargoed the introduction of new weapons.

 

The government repeated warning to Russians planning to visit Egyptian vacation resorts to reconsider. Russians were not forbidden from going and most did not cancel their plans. The main reason for this was that the resorts that cater to Russians (and other foreigners) are outside the cities and have had no violence. The Egyptians are grateful for the Russians showing up because a lot of Western tourists have cancelled.

 

Russian and Japanese negotiators met in Russia to resume negotiations over the long delayed treaty to end the state of war existing between the two countries since World War II. The talks are also about a territorial dispute. In 2010 Russia renounced a 1956 deal to return two of the four Japanese Kuril islands. Japan had been pressuring Russia to make good on the 1956 promise (made at the time Japan and the Soviet Union resumed diplomatic relations). But Russia reneged, claiming Japan was plotting to get the other two islands back as well. T he Japanese have been pressuring the Russians to return the Kurile Islands (off northern Japan) for decades, and this has caused a lot of tension recently. These four islands were seized at the end of World War II, and the Russians kept them. The Kurils had been occupied by Japanese for centuries, but when Russia reached the Pacific coast in the 17th century, they began to send ships down to the Kurils. In 1875, Japan and Russia signed a treaty settling claims in the area. Japan acknowledged Russia’s claim to the larger Shakalin island to the north while Russia acknowledged that the Kurils belonged to Japan. After World War II, Russia expelled the 17,000 Japanese inhabitants of the four Kuril Islands. Russians were brought in, and about 16,000 of them (including many Ukrainians, Koreans and so on) currently inhabit the islands. There’s not much economic value to the Kurils, except for the good fishing. But it's believed there are oil and gas deposits off shore, and valuable mineral deposits on land. Meanwhile, the Russians are still hacked off at losing a war to Japan in 1905, and to Japanese soldiers occupying parts of eastern Russia after World War I. Japan and Russia had a non-aggression treaty for most of World War II. But Russia declared war on Japan on August 15th, 1945, and promptly invaded Japanese occupied northern China (Manchuria). Japanese surrendered to the United States a month later. You could say that Japan and Russia have a lot of unresolved issues.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:30
Project 1135-M guard ship Pytlivyy (808), project 864 middle intelligence ship Priazovie (SSV-201), project 320 naval hospital ship Yenisey and two repair ships. The Black sea, Sevastopol bay

Project 1135-M guard ship Pytlivyy (808), project 864 middle intelligence ship Priazovie (SSV-201), project 320 naval hospital ship Yenisey and two repair ships. The Black sea, Sevastopol bay

02/09/2013 Le Point.fr (AFP)

 

La Russie maintient plusieurs navires de guerre dans l'est de la Méditerranée où ils effectuent des rotations depuis le début de la crise syrienne.

 

La Russie a dépêché un navire de reconnaissance et de surveillance électronique vers la côte syrienne en Méditerranée orientale, rapporte lundi une agence russe, sur fond de préparation d'une intervention militaire occidentale contre le régime de Damas. Le navire de guerre électronique SSV-201 "Priazovié" a quitté dimanche soir Sébastopol, port ukrainien où est basée la flotte russe de la mer Noire, "pour une mission dans l'est de la Méditerranée", a déclaré une source militaire à l'agence Interfax.

 

Ce bâtiment ne va pas rejoindre le groupe de navires de guerre de la marine russe déjà dans la région, a ajouté cette source, précisant que le SSV-201 rendrait compte de ses activités directement à l'état-major des forces armées russes. L'état-major avait indiqué la semaine dernière que le groupe de navires dans la Méditerranée effectuait de manière ininterrompue des observations et analyses des activités militaires autour de la Syrie.

 

Surveillance

 

"Nous utilisons le système de surveillance par satellite de notre groupe de navires dans la Méditerranée, ainsi que d'autres sources de renseignements", a ajouté cette source. "Nous avons l'intention d'obtenir le maximum d'informations dans les intérêts de la sécurité de la Russie, d'analyser méticuleusement les tactiques utilisées par les participants à un possible conflit, tirer des conclusions sur les perspectives à venir", a encore indiqué cette source.

 

La Russie maintient une présence constante de plusieurs navires de guerre dans l'est de la Méditerranée où ils effectuent des rotations depuis le début de la crise syrienne il y a deux ans et demi. Principal soutien du régime de Damas auquel elle livre des armes, la Russie exploite depuis la période soviétique une base militaire dans le port de Tartous, à 220 km au nord-ouest de Damas. À la suite d'une attaque à l'arme chimique dans la banlieue de Damas le 21 août, attribuée par les Américains au régime du président Bachar el-Assad, Barack Obama a demandé au Congrès américain de voter en faveur de frappes aériennes en Syrie. La Russie s'y oppose vigoureusement.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:30
Carrier Strike Group Eleven (CSG 11) - source US Navy

Carrier Strike Group Eleven (CSG 11) - source US Navy

02.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Le porte-avions Nimitz était censé rentrer à sa base d'Everett, dans l'Etat de Washington (nord-ouest des Etats-Unis). Well, selon CNN puis ABC, il a reçu l'ordre de rester dans la région, près de la mer Rouge. Aucune mission particulière ne lui a toutefois été confiée, des responsables de la défense US évoquant "un positionnement prudent".

 

Il est flanqué du croiseur lance-missiles Princeton et d'au moins trois destroyers eux-aussi lance-missiles: les USS W.P. Lawrence, Stockdale...

 

Cinq autres destroyers de ce type: les USS Stout, le Mahan, le Ramage, le Barry et le Gravely, sont eux en Méditerranée.

USS Nimitz (CVN 68) - 29 aug 2013 photo US Navy

USS Nimitz (CVN 68) - 29 aug 2013 photo US Navy

Note RP Defense : Photos du USS NIMITZ (CVN 68)

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 11:30
Le porte-avions USS Nimitz lève l'ancre pour la mer Rouge (médias)

WASHINGTON, 2 septembre - RIA Novosti

 

Le porte-avions américain à propulsion nucléaire USS Nimitz et ses navires de soutien sont en route vers la mer Rouge, où ils pourraient participer à une intervention contre la Syrie, annoncent lundi les médias américains.

 

Le Nimitz est accompagné de quatre destroyers et d'un croiseur. Selon le Pentagone, les navires de guerre n'ont pas reçu pour l'heure l'ordre de gagner la Méditerranée par le canal de Suez.

 

Pour l'heure, l'US Navy dispose de cinq destroyers croisant au large de la Syrie dans le secteur oriental de la mer Méditerranée. Ces bâtiments de guerre sont armés, au total, de quelque 200 missiles Tomahawk.

 

Un autre bâtiment, le navire amphibie USS San Antonio, avec 300 "marines" à son bord et d'importants moyens de communication, a été dérouté sur l'est de la Méditerranée.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 11:30
Syrie/opération: pas de participation de Berlin (Merkel)

BERLIN, 2 septembre - RIA Novosti

 

L'Allemagne ne participera pas à l'opération militaire que les Etats-Unis pourraient lancer en Syrie, a annoncé dimanche la chancelière allemande Angela Merkel.

 

"Non, l'Allemagne n'y participera pas. L'Allemagne ne pourra s'impliquer que s'il y a un mandat de l'Otan, de l'Onu ou un mandat européen", a déclaré Mme Merkel durant un débat télévisé contre son opposant de centre-gauche Peer Steinbrück, à l’approche des élections du 22 septembre.

 

Auparavant, le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a déclaré que Berlin excluait la possibilité de prendre part à une intervention militaire en Syrie.

 

"On ne nous a pas demandé [d'intervenir] et nous ne l'envisageons pas", a-t-il déclaré dans une interview au quotidien régional Neue Osnabrücker Zeitung.

 

Le secrétaire britannique à la Défense Philip Hammond a fait savoir jeudi que Londres ne participerait pas à une opération militaire éventuelle contre la Syrie, le parlement ayant voté contre.

 

Le premier ministre canadien Stephen Harper a annoncé lui aussi que son gouvernement n'envisageait pas d'effectuer une mission militaire.

 

Pour sa part, le président français François Hollande a indiqué qu'il n'excluait pas la participation de son pays à une intervention.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 07:55
Syrie : Jean-Marc Ayrault reçoit ce lundi les principaux responsables parlementaires

02 septembre 2013 Par RFI

 

Le Premier ministre reçoit ce lundi 2 septembre les principaux responsables du Parlement, de gauche et de droite, pour évoquer la situation en Syrie. Jean-Marc Ayrault va tenter de désamorcer la contestation croissante au sein de la classe politique.

 

C'est Jean-Marc Ayrault qui va jouer les démineurs en recevant à Matignon les présidents des assemblées, des commissions concernées par l'affaire syrienne (Défense et Affaires étrangères), et des groupes parlementaires. Car un vent de protestation souffle au sein de la classe politique française depuis que Barack Obama a annoncé son intention d'attendre un vote du Congrès américain avant d'engager une intervention en Syrie.

 

Suite de l’article

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 07:55
Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français)

Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français)

02 septembre 2013 Par RFI

 

Un jour après Washington et son rapport de quatre pages sur l'attaque chimique attribuée au régime syrien, le 21 août dernier près de Damas, la France déclassifie aussi des documents révélant l'étendue de l'arsenal chimique syrien. Quatre pages, aussi, établies par la Direction générale de la sécurité extérieure et la Direction du renseignement militaire destinées à être rendues publiques.

 

Suite de l’article

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 07:20
Frappes US contre la Syrie: le Congrès se prononcera au cours de la semaine du 9 septembre

01.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

La Maison blanche a annoncé avoir formellement transmis au Capitole un projet de loi l'autorisant à recourir à la force militaire pour "dissuader, interrompre, empêcher et dégrader" le potentiel de nouvelles attaques chimiques. Cliquer ici pour lire un article sur ce sujet.

Cliquer ici pour lire le texte de ce projet de loi qui s'il est voté attribuera au Président des War Powers que lui confére la loi de 1973 (cliquer ici pour lire le texte de cette loi).

Le Sénat se prononcera "pas plus tard que dans la semaine du 9 septembre" sur ce projet de loi, a annoncé samedi le président de la majorité démocrate. Harry Reid a ajouté qu'il estimait le recours à la force "justifié et nécessaire".

Le président de la Chambre des représentants, le républicain John Boehner, a déclaré que le débat et le vote à la chambre basse du Congrès se tiendraiont également dans la semaine du 9 septembre. 

Samedi, le président Obama avait annoncé qu'il demandait le feu vert du Congrès avant de lancer des frappes (cliquer ici pour accéder soit à la vidéo de son allocution, soit à la transcription de sa déclaration).

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 07:20
Opposition To Syria Attack Emerges In Congress

Sep. 1, 2013 By PAUL SINGER – Defense News

 

WASHINGTON — US Secretary of State John Kerry said Sunday he does not believe Congress will reject military action against Syria, but lawmakers are making it clear that the vote will not be easy and the outcome is not assured.

 

President Obama announced Saturday that he believes the United States should launch a military attack on Syria in response to an Aug. 21 chemical weapons attack in Damascus. But he said he would first seek approval from Congress for use of military force.

 

 

Sen. Rand Paul, R-Ky., said Sunday on NBC’s “Meet the Press” that he thinks the Senate “will rubber-stamp what (Obama) wants, but I think the House will be a much closer vote.” Paul said he believes “it’s at least 50-50 whether the House will vote down involvement in the Syrian war.”

 

Paul, a member of the Senate Foreign Relations Committee, said it’s not clear whether American interests are at stake in Syria, or whether opponents of the Assad regime would be any more friendly to the United States.

 

Paul recalled that Kerry said during the Vietnam War, “How do you ask a man to be the last man to die for a mistake?”

 

“I would ask, ‘How do you ask a man to be the first to die for a mistake?’” Paul said. “I’m not sending my son, your son or anybody else’s son to fight for a stalemate.”

 

Paul said he was “proud” of Obama for following the Constitution and asking for congressional support. But he said the president made a “grave mistake” in setting a “red line.” Obama’s push for military action, he said, is an effort to “save face and add bad policy to bad policy.”

 

Rep. Peter King, R-N.Y., a member of the House Intelligence Committee, said the president may have trouble winning the backing of Congress.

 

King, appearing on “Fox News Sunday,” said, “I think it is going to be difficult,” noting that there is an “isolationist” tendency in the Republican Party.

 

Rep. Mike Rogers, R-Mich., chairman of the House Intelligence Committee, said he believes “at the end of the day, Congress will rise to the occasion,” but he also said, “it’s going to take that healthy debate to get there.”

 

But Sen. James Inhofe, R-Okla., told “Fox News Sunday” that he didn’t think Congress would approve a war resolution. He said budget cuts have rendered U.S. forces “degraded and unready.”

 

Several lawmakers raised objections to military action in the hours after Obama announced he will ask Congress to approve the use of force.

 

Rep. Chris Smith, R-N.Y., an Army veteran with multiple foreign deployments, said Saturday, “I hope my colleagues will fully think through the weightiness of this decision and reject military action. The situation on the ground in Syria is tragic and deeply saddening, but escalating the conflict and Americanizing the Syrian civil war will not resolve the matter.”

 

Rep. Devin Nunes, R-Calif., said, “The apparent chemical weapons attack by the Assad regime is an appalling, unconscionable act by a bloodthirsty tyrant. The ‘limited’ military response supported by President Obama, however, shows no clear goal, strategy, or any coherence whatsoever, and is supported neither by myself nor the American people.”

 

Opposition to the use of force is not limited to the Republican Party. Democrat Betty McCollum, D-Minn., said in a statement: “Unilateral U.S. military action against the Syrian regime at this time would do nothing to advance American interests, but would certainly fuel extremist groups on both sides of the conflict that are determined to expand the bloodshed beyond Syria’s borders.”

 

While Congress remains on recess, the White House has begun its campaign to sway opinions, holding a classified briefing for lawmakers Sunday to show them evidence against the regime of Syrian President Bashar Assad.

 

“We’re not going to lose this vote,” Kerry said Sunday on ABC’s “This Week With George Stephanopoulos.”

 

Singer writes for USA Today. Contributing: The Associated Press; Gregory Korte; Brian Tumulty and Raju Chebium, Gannett Washington Bureau

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 07:15
Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français) - source JDD

Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français) - source JDD

02.09.2013 Romandie.com (AWP)

 

Washington (awp/afp) - Le président américain Barack Obama a pris le monde par surprise samedi en annonçant sa décision de principe de frappes contre la Syrie, mais pas avant un feu vert du Congrès, écartant ainsi une action militaire à court terme.

 

Juste avant cette déclaration présidentielle, que personne à Washington n'avait anticipée, la Syrie avait souligné que son armée était "mobilisée", le "doigt sur la gâchette" face à l'éventualité d'une frappe. Les alliés russe et iranien de Damas avaient même renouvelé leurs mises en garde aux Etats-Unis.

 

Après dix jours de montée de fièvre consécutive à un massacre avec des armes chimiques le 21 août attribué à Damas, M. Obama a déclaré solennellement à la Roseraie de la Maison Blanche avoir "décidé que les Etats-Unis devraient agir militairement contre des cibles du régime syrien".

 

Washington, a-t-il affirmé, est "prêt à frapper quand nous le choisirons (...) demain, la semaine prochaine ou le moins prochain".

 

Mais quelques secondes plus tard, le président, grand sceptique de l'interventionnisme militaire à tout crin, a fait part de sa "seconde décision": "Je vais demander l'autorisation des représentants des Américains au Congrès pour un usage de la force", a-t-il annoncé en exhortant les élus à soutenir cette demande au nom de la "sécurité nationale" des Etats-Unis.

 

Avant ce coup de théâtre, M. Obama avait appelé son homologue français François Hollande, a confié un responsable de la Maison Blanche. La France, que le secrétaire d'Etat John Kerry avait qualifiée vendredi de "plus ancienne alliée de l'Amérique", est en effet propulsée en première ligne aux côtés des Etats-Unis pour une éventuelle action militaire contre la Syrie, après le forfait du Royaume-Uni.

 

VOTE AU CONGRÈS À L'ISSUE INCERTAINE

 

Le Premier ministre britannique David Cameron, qui avait subi un camouflet jeudi devant son Parlement ayant rejeté une intervention militaire, a écrit samedi soir sur Twitter "comprendre et soutenir la position" du président Obama.

 

Vendredi encore, la perspective d'une frappe ciblée et "limitée" semblait très proche, le président Obama, son chef de la diplomatie John Kerry et le président Hollande paraissant déterminés à agir face au régime syrien accusé de "crimes contre l'humanité" pour avoir "gazé" son peuple.

 

Ces éventuelles frappes visent, avaient réaffirmé Washington et Paris, non pas à renverser le président Bachar al-Assad, mais à le dissuader de recourir de nouveau à son arsenal chimique, le plus important du Moyen-Orient selon les Américains.

 

Vendredi, M. Hollande n'avait pas exclu une opération armée avant le 4 septembre, date de la session extraordinaire du Parlement français sur la Syrie, dont le conflit a fait plus de 100.000 morts en deux ans et demi.

 

Mais le débat à la Chambre des représentants américaine -- la chambre basse du Congrès -- voulu par M. Obama ne débutera pas avant le 9 septembre.

 

Quoi qu'il en soit, ce vote au Congrès - à l'issue très incertaine - interviendra après le sommet du G20 des 5 et 6 septembre à Saint-Pétersbourg (Russie), en présence du président russe Vladimir Poutine et du président Obama.

 

Le chef de l'Etat russe, allié principal de la Syrie, a qualifié samedi d'"absurdité totale" les accusations d'attaque chimique visant Damas, rejetant l'idée que l'armée syrienne ait pu "fournir un tel prétexte" à une intervention étrangère. M. Poutine a demandé aux Etats-Unis de montrer leurs preuves à l'ONU. Faute de quoi, "cela veut dire qu'il n'y en a pas", a insisté le président russe qui a dépêché deux nouveaux navires de guerre en Méditerranée.

 

A l'instar de l'opposition syrienne, les Etats-Unis, les pays européens et de nombreux pays arabes sont convaincus que la Syrie a eu recours à des gaz toxiques le 21 août près de Damas. Un rapport des services de renseignement américains a fait état de 1.429 morts, dont 426 enfants, dans cette attaque. Evoquant un bilan encore provisoire, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a de son côté indiqué samedi avoir recensé plus de 500 morts, dont 80 enfants.

 

L'IRAN MENACE

 

Qualifiant ces allégations de "mensonges" et accusant en retour les rebelles, le régime syrien a promis samedi de répondre à d'éventuelles frappes. "L'armée est prête à faire face à tous les défis et à tous les scénarios", a ainsi menacé le Premier ministre syrien, Waël al-Halqi, dans une déclaration écrite, à la télévision d'Etat, ajoutant: "Elle a le doigt sur la gâchette".

 

De son côté, l'Iran, autre allié de la Syrie, a lancé un avertissement aux Etats-Unis, sa bête noire.

 

"Le fait que les Américains croient qu'une intervention militaire sera limitée à l'intérieur des frontières de la Syrie est une illusion, elle provoquera des réactions au-delà de ce pays", a déclaré le commandant Mohammad Ali Jafari, le chef des Gardiens de la révolution islamique, l'armée d'élite de Téhéran.

 

Les experts de l'ONU chargés d'enquêter sur l'attaque chimique du 21 août avaient quitté la Syrie samedi, après avoir recueilli témoignages et échantillons de cheveux et d'urine de victimes présumées. Ils ne tireront "aucune conclusion" avant le résultat d'analyses en laboratoire actuellement en cours, a précisé un porte-parole de l'ONU.

 

Fuite de Syriens au Liban

 

Ces derniers jours, les Etats-Unis avaient renforcé leurs capacités près des côtes syriennes où ils disposent désormais de cinq destroyers équipés de missiles de croisière capables de mener des attaques ciblées contre des dépôts de munitions ou des infrastructures stratégiques du régime.

 

A Damas, les habitants, habitués au bruit des explosions en raison des combats incessants entre rebelles et soldats dans la banlieue ou dans des quartiers périphériques, redoutaient une frappe. "Rester à Damas et attendre les coups, c'est terrifiant", a ainsi dit Joséphine, une mère de famille de 50 ans, qui a décidé de partir au Liban voisin avec ses enfants.

 

A la frontière libanaise, des journalistes de l'AFP ont vu des dizaines de familles syriennes passer samedi matin, dans un afflux régulier de voitures surchargées, passagers hagards et coffres ouverts débordant de sacs et de valises.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 06:30
President Obama meets in the Situation Room with his national security advisors to discuss strategy in Syria on Aug. 31. (Pete Souza / White House)

President Obama meets in the Situation Room with his national security advisors to discuss strategy in Syria on Aug. 31. (Pete Souza / White House)

Sep. 1, 2013 By DAVID JACKSON and AAMER MADHANI – Defense News

 

WASHINGTON — The president’s decision to seek congressional approval for a military strike against Syria came out of the blue — none of his national security team saw it coming, according to three senior administration officials.

 

Obama told some of his senior advisers during a National Security Council meeting last weekend that he was leaning toward taking action against Syria, but had not made a final decision, said the officials, who spoke on the condition they not to be identified discussing internal deliberations. As Obama mulled his next steps, the aides advised him not to seek congressional authorization for a military strike, they said.

 

But when Obama convened his senior advisers Friday night to tell them he had settled on launching a narrowly focused strike against the Bashar Assad regime, he also told them something stunning: He would ask Congress to authorize it first.

 

The president raised this idea to his national security team for the first time Friday night after a one-on-one chat with White House chief of staff Denis McDonough. In discussions Friday night and again Saturday morning in the Situation Room, Obama laid out his reasoning to his aides, some of whom were opposed to seeking congressional approval, according to the officials who declined to name the skeptics.

 

“Many people have advised against taking this decision to Congress, and undoubtedly, they were impacted by what we saw happen in the United Kingdom this week when the Parliament of our closest ally failed to pass a resolution with a similar goal, even as the prime minister supported taking action,” Obama told the nation Saturday. “Yet, while I believe I have the authority to carry out this military action without specific congressional authorization, I know that the country will be stronger if we take this course, and our actions will be even more effective.”

 

In the months leading up to Saturday’s announcement, Obama made clear his desire to have broad support for any potential action against Syria — crystallizing his long-held view that the credibility of military action comes with numbers. But Russia, Syria’s most powerful patron, would block any United Nations Security Council resolution against Syria. After the British Parliament rejected Prime Minister David Cameron’s call for military action last week, it became clear to Obama that a groundswell of international was not coming.

 

Notably, Obama called President Francois Hollande of France — the one major U.S. ally that has endorsed a military strike — before he publicly announced his decision to seek backing from Congress.

 

Still, as Obama edged toward calling for a limited military strike against the Assad regime following Syrian forces’ alleged killing of more than 1,400 in a chemical attack in rebel stronghold outside of Damascus Aug. 21, White House officials maintained their view that the president did not need to seek congressional approval.

 

But aides said Obama, who as a candidate for the White House criticized President George W. Bush’s for rushing to war in Iraq, saw formal consultation with Congress as a central part of his desired legacy to take the United States off a permanent war footing.The president was further convinced that this was the best course of action after the chairman of the Joint Chiefs of Staff, Gen. Martin Dempsey, told him a Syria operation was not time-sensitive, and there was no negative impact for waiting, the officials said.

 

Congress is set to return from its summer recess Sept. 9 and is expected to debate and vote on an authorization that week. Obama would not rule out taking action immediately if Assad deploys chemical weapons before Congress is set to vote, the officials said.

 

The officials also stressed that the president changed his own mind, and no congressional leaders directly asked him to seek authorization, even though about a third of rank-and-file House members have called for it. They won’t speculate what Obama would do if Congress does not approve use of force, while maintaining that Obama retains the authority to go it alone

 

Obama made clear in his remarks on Saturday that a “no” vote would send the wrong message to Assad and America’s enemies. “Here’s my question for every member of Congress and every member of the global community: What message will we send if a dictator can gas hundreds of children to death in plain sight and pay no price?” Obama said.

 

“What’s the purpose of the international system that we’ve built if a prohibition on the use of chemical weapons that has been agreed to by the governments of 98 percent of the world’s people and approved overwhelmingly by the Congress of the United States is not enforced?”

 

Jackson and Madhani write for USA Today.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 06:30
Les États-Unis ont des échantillons prouvant l’usage de gaz sarin en Syrie

Le secrétaire d’État américain John Kerry a déclaré dimanche que les États-Unis avaient testé des échantillons provenant de l’attaque du 21 août dernier et qu’ils se sont révélés positifs au gaz sarin. (Photo: Archives/Depatment of State)

 

01/09/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le secrétaire d’État américain John Kerry a déclaré dimanche que les États-Unis avaient testé des échantillons provenant de l’attaque du 21 août dernier et qu’ils se sont révélés positifs au gaz sarin.

En interview à NBC News, John Kerry a déclaré que ce sont des échantillons de cheveux et du sang qui ont été testés. Il a également évoqué «un développement très important dont nous avons pris connaissance dans les dernières 24 heures, grâce à des échantillons des premiers secours dans l’est de Damas fournis aux États-Unis et qui ont désormais été testés».

Il n’est pas clair si les échantillons proviennent du personnel de premier secours ou si c’est eux qui les ont fournis.

Sur CNN, il a précisé que ces éléments étaient «indépendants» de ceux collectés en Syrie par les enquêteurs de l’ONU.

Évoquant la décision de Barack Obama de demander au Congrès son autorisation pour lancer des frappes sur la Syrie il s’est également dit persuadé que le Congrès américain «fera ce qui est juste».

«Nous savons d’où est venue cette attaque. Nous savons exactement où elle s’est produit. Nous savons exactement ce qu’il s’est passé après», a-t-il également répété, autant d’éléments qui étaient déjà dans le rapport du renseignement américain rendu public jeudi. L’attaque a fait selon ce rapport au moins 1.429 morts, dont 426 enfants.

Après dix jours de réflexion, le président américain Barack Obama a pris le monde par surprise samedi en annonçant sa décision de principe de frappes contre la Syrie, mais pas avant un feu vert du Congrès, écartant ainsi une action militaire à court terme.

Les parlementaires ne seront toutefois par rappelé avant leur date officielle de rentrée, soit le 9 septembre, et l’issue du vote reste incertaine.

Enquête de l’ONU

On apprenait, hier, qu’au terme de cinq jours d’enquête, les inspecteurs de l’ONU chargés de déterminer si des armes chimiques ont été employées en Syrie sont rentrés aux Pays-Bas afin de préparer les échantillons prélevés sur le site de l’attaque en vue de leur analyse.

Ban Ki-moon a été informé samedi matin par la Haute Représentante des Nations Unies pour les affaires de désarmement, Angela Kane, de l’état actuel de l’enquête, qui vient d’achever sa première phase.

«Les inspecteurs remettront les échantillons à deux laboratoires. Pour que l’équipe puisse rendre ses conclusions, il faudra laisser le temps à ces laboratoires d’effectuer les analyses», a déclaré porte-parole du Secrétaire général, Martin Nesirky, sans préciser de date-butoir.

Par ailleurs, les inspecteurs ont commencé à travailler dès hier sur les autres éléments qu’ils ont été en mesure de réunir, notamment les témoignages avec les personnes interrogées sur place: «Outre les résultats des analyses, les entretiens doivent être traduits et regroupés pour figurer dans un rapport qui sera remis au Secrétaire général.»

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 06:30
Syrie: la Ligue arabe appelle l'ONU et le monde à assumer leurs responsabilités

01 septembre 2013 22h22 Romandie.com (AFP)

 

LE CAIRE (Qahirah) - Les ministres arabes des Affaires étrangères ont appelé dimanche soir l'ONU et la communauté internationale à assumer leurs responsabilités dans le dossier syrien, alors que plusieurs pays envisagent des frappes contre le régime accusé d'avoir mené une attaque chimique.

 

Réunis au Caire, les ministres des pays de la Ligue arabe ont appelé l'ONU et la communauté internationale à assumer leurs responsabilités conformément à la Charte des Nations Unies et au droit international afin de prendre les mesures de dissuasion nécessaires contre les auteurs de ce crime odieux dont le régime porte la responsabilité, en référence à l'attaque qui a fait des centaines de morts le 21 août près de Damas.

 

Les ministres réclament en outre que les auteurs de cette attaque soient traduits devant la justice internationale comme les autres criminels de guerre.

 

Ils demandent également que soient fournies toutes les formes de soutien requises par le peuple syrien pour se défendre et rappelle l'obligation de concerter les efforts arabes et internationaux pour aider les Syriens.

 

Cette décision finale n'évoque toutefois pas précisément l'éventualité de frappes étrangères sur la Syrie, l'institution panarabe étant profondément divisée sur ce sujet, qualifié dingérence étrangère par certains Etats comme l'Egypte, l'Algérie, l'Irak ou le Liban. Ces trois derniers pays se sont d'ailleurs abstenus au cours du vote.

 

Plus tôt, devant les ministres réunis, le chef de la Coalition nationale syrienne, Ahmad Jarba, avait plaidé en faveur d'une intervention étrangère pour arrêter la machine de guerre et de destruction du régime de Bachar al-Assad.

 

La Syrie est en proie depuis mars 2011 à une révolte populaire devenue guerre civile qui a fait plus de 110.000 morts et a valu à la Syrie d'être suspendue fin 2011 des travaux de la Ligue arabe avant que son siège ne soit réattribué à l'opposition syrienne.

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 18:57
Missile Scalp-EG sur son berceau de chargement, devant un Mirage 2000D du CEAM.

Missile Scalp-EG sur son berceau de chargement, devant un Mirage 2000D du CEAM.

30/08/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges Supersonique



Le vote négatif de la chambre des Communes sur la participation de l’armée britannique à une intervention en Syrie aura eu au moins un mérite : clarifier la situation. Si frappes il y a, elles seront le fait, essentiellement, des Etats-Unis et de la France. François Hollande confirme cet après-midi dans le Monde la position française: « Si le Conseil de sécurité est empêché d’agir une coalition se formera […] Il y a peu de pays qui ont les capacités d’infliger une sanction par des moyens appropriés. La France en fait partie. Elle y est prête. Elle décidera de sa position en étroite liaison avec ses alliés.»

 

MdCN, - SCALP naval

MdCN, - SCALP naval

Que peut faire la France dans le cadre d’une intervention de portée limitée, la plus probable à ce jour ? On peut déjà renverser la question, et dire ce qu’elle ne peut pas faire : les Etats-Unis devront se charger des frappes de missiles de croisières Tomahawk, tirés de leurs destroyers. L’équivalent français des Tomahawk, le missile de croisière naval (MdCN, connu aussi sous le nom de SCALP naval), est encore en cours de développement par l’industriel MBDA : il pourra être tiré des frégates françaises à partir de 2014, et des futurs sous-marins nucléaires d’attaque Barracuda à partir de 2017.

 

Scalp - photo MBDA

Scalp - photo MBDA

En attendant, la France s’appuie sur son missile de croisière aéroporté SCALP-EG, dont une quinzaine d’exemplaires avaient été tirés lors de l’opération Harmattan en Libye. Ces missiles, d’une portée annoncée de 250 km, sont embarqués sur Rafale (version armée de l’air et marine) et Mirage 2000. Ils permettent le tir à distance de sécurité, mais leur portée est quatre fois inférieure à la future version navale, et l’armement ne peut être emporté qu’à raison d’un missile sur Rafale Marine et deux sur Rafale de l’armée de l’air.

 

Syrie : de quels moyens dispose la France ?

Pour assurer la protection de ces chasseurs, la France dispose de frégates de défense aérienne dont l’une des plus modernes, le Chevalier Paul, a quitté Toulon hier, selon les informations du Point. Ce bâtiment dispose de missiles Aster 15 et Aster 30 (MBDA) d’une efficacité redoutable, même contre les missiles à grande vitesse. Il est aussi probable, même si ce ne sera probablement jamais confirmé, qu’un sous-marin nucléaire d’attaque soit déjà à pied d’œuvre en Méditerranée orientale pour des missions de renseignement. Le bâtiment collecteur de renseignement ultra-moderne Dupuy-de-Lôme peut également être envoyé sur zone, si ce n’est pas déjà fait.

 

Syrie : de quels moyens dispose la France ?

Reste le cas du porte-avions Charles-de-Gaulle. Mon confrère Hubert Levet citait cette semaine une source au ministère de la défense affirmant que la décision d’envoyer le fleuron de la marine nationale « a été prise, même si elle n’est pas encore officielle », ce qu’a démenti l’état-major des armées. S’il quitte Toulon pour la Méditerranée orientale, le porte-avions, opérationnel après un « entretien intermédiaire » de six mois à Toulon, partira avec son groupe aéronaval (frégates, sous-marin nucléaire d’attaque, pétrolier ravitailleur…). L’autre solution pour projeter des chasseurs est d’utiliser les bases aériennes françaises, les bases à l’étranger (Djibouti, Abu Dhabi) ou alliées (Chypre, Turquie…).

Le porte-avion Charles-de-Gaulle à quai à Toulon le 28.08.2013 photo France 3 Provence-Alpes

Le porte-avion Charles-de-Gaulle à quai à Toulon le 28.08.2013 photo France 3 Provence-Alpes

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