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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:30
Le régime d'Assad étend son offensive dans le centre de la Syrie

 

15.10.2015 Romandie.com(ats)

 

L'armée syrienne, appuyée par l'aviation russe, a étendu jeudi son offensive dans le centre de la Syrie. Elle a lancé une opération contre les rebelles dans la province de Homs, ont annoncé la télévision d'Etat et une ONG.

Son objectif est "de restaurer sécurité et stabilité dans les villages et localités de la région", a annoncé la télévision syrienne en citant des sources militaires. Elle a affirmé que les forces du régime avaient pris le contrôle du village d'al-Dar Al-Kabirah, juste au nord de la ville de Homs.

 

La Syrie essentielle

Soutenues par la Russie, les forces pro-Assad tentent de reprendre le contrôle de ce que le pouvoir considère comme la "Syrie essentielle". Les principaux centres urbains de l'ouest du pays relient Damas aux régions côtières qui constituent le fief de la minorité alaouite dont est issue la famille Assad.

Une source militaire en Syrie a confirmé à l'AFP que les opérations dans la province de Homs sont "liées stratégiquement" à l'offensive en cours dans la région voisine de Hama. "Les opérations se poursuivront jusqu'à ce que soit atteint l'objectif de sécuriser le nord de Homs et de couper les contacts entre les rebelles de Hama et ceux de Homs", a assuré cette source.

La majeure partie de la ville de Homs est contrôlée par le régime, tout comme celle de Hama mais les régions entre ces deux capitales provinciales sont tenues par les rebelles.

 

Dix tués

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a précisé que les avions russes ont mené ce jeudi 15 raids dans le secteur où ont lieu les combats, tuant 10 personnes, dont six rebelles.

De violents combats opposent les forces du régime aux rebelles près de Homs, selon l'OSDH, notamment au sud de la localité de Talbissé, située sur l'autoroute reliant Homs à Hama. Talbissé est aux mains des rebelles depuis 2012 et toutes les tentatives du régime pour la reprendre ont échoué jusqu'à présent.

Avec l'appui de l'aviation russe, entrée en action le 30 septembre, le régime du président syrien Bachar al-Assad cherche à avancer, sans grand succès jusqu'à présent, dans le nord de Hama et la plaine du Ghab, à l'intersection des provinces de Hama (centre), Idleb (nord-ouest) et Lattaquié (ouest).

 

Rien à discuter

Sur le plan diplomatique, Vladimir Poutine a dénoncé jeudi la "position non constructive" des Etats-Unis. Il a affirmé que les Etats-Unis avaient refusé le principe d'un échange de délégations avec Moscou pour parler du conflit syrien.

"Je pense que cette position est non constructive et apparemment la source de la faiblesse de la position américaine est son absence de plan (pour la Syrie). Visiblement, il n'y a tout simplement rien à discuter" avec les Américains, a déclaré M. Poutine, en visite à Astana, au Kazakhstan, selon des propos retransmis à la TV russe.

"Je ne comprends pas bien comment nos partenaires américains peuvent critiquer les actions de lutte antiterroriste de la Russie en Syrie tout en refusant le dialogue direct sur les questions importantes telles que le règlement politique" du conflit, a-t-il ajouté.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:40
Russian Deputy Minister of Defence Anatoly Antonov discussed the activities of the Russian Aerospace Forces in Syria with the UN representative


13.10.2015 Russia MoD

Today Deputy Minister of Defence of the Russian Federation Anatoly Antonov has held a meeting with Special Envoy of the UN Secretary General Staffan de Mistura. They exchanged their opinions concerning the current situation in the Syrian Arab Republic.

 

Anatoly Antonov informed the UN representative about the objectives, missions and main results of the activities of the Russian Aerospace Forces in the region. In the course of the meeting, the parties showed readiness for meaningful interaction and coordination of efforts of all the interested states in countering terrorist groups in the region.

Staffan de Mistura expressed an interest in further development of interaction between the Russian Ministry of Defence and the UN structures, which carried out humanitarian operations in Syria.

One of the main issues of the negotiations became the activities of the aviation group of the Russian Aerospace Forces in the Syrian Arab Republic and the legitimacy of the presence of Russian aircraft on its territory.

“We told Mr. de Mistura in detail about the actions of the Russian Aerospace Forces in Syria, gave necessary clarifications, laid out our position and explained what we did in Syria as well as emphasized the fact that our presence there was legal,” told Anatoly Antonov.

The Russian party attached attention to the necessity of unifying counterterrorist efforts denoting the importance of international cooperation in that field.

“Recently, we have established contacts with many states, primarily with the United States of America,” mentioned Deputy Chief of the Russian Military department.

Moreover, the Russian Ministry of Defence has enriched the proposals concerning Syria for the USA and is waiting for the third video conference on the problems of Syria, which will take place between the Russian and the American parties. It is expected to be held on October 14. Representatives of the both countries will discuss the interdepartmental document suggested by the Russian Ministry of Defence on the activities in the air over Syria.

“I am pleased to report that we have sent to our American friends additional considerations to the document, which has already been worked on for about 10 days,” told Anatoly Antonov. “We hope that Washington will rapidly consider our ideas and tomorrow a video conference concerning the possibility of interaction of the both countries in the skies over Syria will take place.”

The Defence Ministry had prepared and sent to Washington the project of the interdepartmental document concerning avoidance of possible accidents in the Syrian air space between military aircraft of Russia and the ones of the coalition led by the USA.

Anatoly Antonov noted that the Russian party had stressed the significance of building close interaction between the Pentagon and the Russian Defence Ministry.

 “I asked Mr. de Mistura to get the importance of acquisition of precise parameters, targets, locations of the actual ISIS armed groups, which are operating in the Syrian territory, across to Washington,” stated the Deputy Defence Minister.

Moreover, the Russian party suggests the United States of America developing joint pilot rescue methods in cases of emergency and other incidents.

 “We reconfirmed our readiness to develop interaction with the US in fighting terrorism, we stressed the importance of cooperation, for instance, in saving our crews. Such accidents can happen not only with us, but with any aircraft crew of any country, which carries out operations in the sky over Syria. Our point is that there is nothing more important and humane,” said Anatoly Antonov.

Anatoly Antonov also spoke about the Russian contacts with Turkey and other Persian Gulf states concerning conflict in Syria.

 “We asked Mr. de Mistura for objective assessment of real situation concerning actions held by the Russian Defence Ministry in Syria. Mr. de Mistura is leaving Moscow for Washington just after this meeting,” stated Anatoly Antonov.

Moreover, increasing of humanitarian help supplies to the Syrian people is one of the topical purposes of Staffan de Mistura’s visit to Moscow.

 “Certainly, it’s necessary to use opportunities of our meeting in order to discuss the issues concerning activation of humanitarian help and support, especially, in those regions where the civilians suffer acutely,” said Special Envoy of the UN Secretary General Staffan de Mistura.

According to him, there should be a comprehensive political approach to settle the crisis in Syria.

Staffan de Mistura stressed that he was glad to have an opportunity to discuss chances and opportunities and to achieve some political progress in settlement of crisis in Syria.

He also noted that the faster the armed conflict in Syria would be ended and a political dialogue would start, the faster the Syrians would be brought relief.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
Syrie : l'ambassade russe à Damas touchée par deux obus

 

13.10.2015 par JDD

 

Deux obus ont atteint mardi l'ambassade de Russie à Damas, en Syrie. Ils proviennent des rebelles islamistes positionnés autour de la capitale, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme.

 

Deux obus ont frappé mardi matin l'ambassade de Russie à Damas au moment où débutait une manifestation de soutien à ce pays, dont l'aviation apporte une aide aérienne aux forces du régime pour repousser les rebelles. Selon un journaliste de l'AFP, les deux obus sont tombés dans l'enceinte de l'ambassade, créant la panique parmi les quelque 300 personnes rassemblées pour remercier la Russie de son intervention en Syrie. Il n'y a pas eu de blessés parmi les manifestants selon le journaliste, tandis qu'aucune information n'a été donnée sur d'éventuels dégâts à l'intérieur de l'ambassade.

Suite de l'article

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
Attentats en Turquie: Erdogan admet de probables fautes du pouvoir, pointe du doigt la Syrie

 

13 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - Le Président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a admis mardi de probables fautes du pouvoir dans l'attentat qui a coûté la vie à 97 personnes samedi à Ankara, affirmant que cette attaque, la plus meurtrière de l'histoire de la Turquie, trouvait ses origines en Syrie.

 

Il a dû sans conteste y avoir une faute, une défaillance à un certain moment. De quelle importance ? Ce sera clair après l'enquête, a dit M. Erdogan devant la presse, trois jours après l'attentat le plus meurtrier de l'histoire de la Turquie.

 

Dans ce contexte il a déclaré avoir ordonné une enquête spéciale sur d'éventuels dysfonctionnements au sein de l'Etat.

 

Pour apporter une perspective différente (...) j'ai ordonné une enquête sur cette attaque du Conseil d'inspection de l'Etat (DDK), a déclaré M. Erdogan lors d'un point de presse avec son homologue finlandais, Sauli Niinisto, en visite en Turquie.

 

Une défaillance des forces de l'ordre encadrant les participants d'une marche pour la paix, qui devait débuter devant la gare de la capitale turque où deux kamikazes se sont fait exploser, est évoquée depuis le drame.

 

En outre le parti pro-kurde HDP (parti de la démocratie des peuples), ennemi juré de M. Erdogan, avait accusé l'Etat turc d'être derrière l'attaque.

 

L'homme fort de Turquie a pointé du doigt la Syrie où cette attaque pourrait avoir été planifiée.

 

D'après les renseignements reçus (par la Turquie), cette attaque terroriste trouve ses origines en Syrie, a-t-il souligné tout en indiquant que toutes les options étaient étudiées, évoquant notamment la piste de la rébellion kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

 

Lundi, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu avait désigné le groupe de l'Etat islamique (EI) comme le principal suspect.

 

La Turquie fait part de la coalition internationale menée par les Etats-Unis pour lutter contre l'EI en Syrie.

 

M. Erdogan qui est sorti de son silence après cet attentat à l'occasion de ce point de presse, a de nouveau condamné un attentat terroriste lâche, exhortant le peuple turc à l'unité.

 

Les responsables seront poursuivis en justice, a assuré le chef de l'Etat turc, estimant que le drame constituait une épreuve que la Turquie devait traverser.

 

M. Erdogan qui dirige la Turquie depuis 2002, d'abord comme Premier ministre et ensuite chef de l'Etat depuis 2014, est accusé par ses détracteurs d'autoritarisme croissant.

 

Il a été interrogé sur ce point par un journaliste finlandais qui lui a demandé s'il était un dictateur.

 

Sèchement il lui a répondu: Si j'avais été un dictateur, vous n'auriez pas pu me poser cette question.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
Syrian Opposition Guide (Oct. 7, 2015) - ISW

 

Oct 7, 2015 - Jennifer Cafarella - ISW

 

This reference guide provides a baseline for identifying Syrian opposition groups. The guide aims to permit researchers to track how groups realign as the Russians commence operations. It seeks to inform the development of policies that aim to protect Syrian rebels willing to cooperate with the U.S. in order to defeat ISIS and marginalize al-Qaeda affiliate Jabhat al-Nusra.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
Le groupe EI confirme la mort de son numéro deux tué dans un raid américain

 

13 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Le porte-parole du groupe jihadiste Etat islamique (EI) a confirmé la mort du numéro deux de l'organisation jihadiste tué en août dans un raid américain en Irak, selon un enregistrement diffusé mardi sur les sites islamistes.

 

En août dernier, les Etats-Unis avaient annoncé que le numéro deux de l'EI Fadel Ahmad al-Hayali avait été tué le 18 du même mois dans un raid aérien américain près de Mossoul en Irak alors qu'il se trouvait dans un véhicule avec un autre responsable de l'organisation jihadiste.

 

L'Amérique s'est réjoui de la mort d'Abi Moutaz al-Qorachi en le présentant comme une grande victoire, a dit le porte-parole de l'EI Abou Mohamed al-Adnani, en le désignant par un de ses multiples pseudonymes.

 

Je ne vais pas pleurer celui dont le seul souhait était de mourir au nom de Dieu... Il a entraîné des hommes et laissé derrière lui des héros, qui avec l'aide Dieu, vont faire du mal à l'Amérique, a-t-il ajouté sans dire exactement comment le numéro deux avait été tué.

 

A l'époque, la Maison Blanche avait précisé que Hayali était l'un des principaux coordinateurs des transferts d'armes, d'explosifs, de véhicules et d'individus entre l'Irak et la Syrie, deux pays frontaliers où l'EI contrôle de vastes territoires.

 

Elle l'avait présenté comme le principal adjoint du chef de l'EI Abou Bakr al-Baghdadi, en précisant qu'il était en charge des opérations de l'EI en Irak.

 

Le groupe jihadiste avait lancé en juin 2014 une offensive fulgurante en Irak qui lui avait permis de s'emparer de vastes pans du territoire face à des forces gouvernementales en déroute.

 

Les Etats-Unis et leurs alliés bombardent depuis plus d'un an par les airs les positions de l'EI en Syrie et en Irak sans être parvenus à neutraliser ce puissant groupe ultraradical.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

October 11, 2015: Strategy Page

 

The Russian air support for the Syrian government forces has been effective, mainly because the Russians don’t care if civilians are in the way and get hurt. This is just as well because a lot of the Russian bombs are unguided. Russia does have GPS and laser guided bombs but not a lot of them. There are also many targets that can be destroyed just as easily with dumb bombs, especially if you are not concerned about dead civilians. The Russians are apparently shipping in thousands of unguided aircraft bombs, most (if not all) of them dating back to the Cold War (that ended in 1991). Syria, however is still using locally fabricated bombs and will probably continue to as Syrian helicopters are not equipped to drop aerial bombs. With Russian help the Syrian helicopter force will now increase but helicopters often make effective bombers. Since 2012 the Syrians have been dropping barrels filled with flammable liquids and explosives, rigged to explode when they hit the ground. This sort of thing is not unique to Syria and has been seen for years in Sudan where the government uses “barrel bombs” rolled out of transports and helicopters. These are not precision weapons, but if the target is a village or other residential area, they are accurate enough.  The Syrian barrel bombs have been used frequently against civilian targets like markets, mosques, hospitals, schools and apartment buildings. This has persuaded many anti-Assad Syrians to flee the country which is exactly what the government wants. Now many of these Syrian refugees are forcing their way into Europe, which is another win as far as the Assads are concerned.

 

Russian troops began arriving in late August and by mid-September began launching air strikes. That accelerated on October 9th and will continue to do so as more and more Russian cargo ships arrive with weapons, troops, ammunition and equipment. This increase in Russian military aid to Syria solves several problems for Russia. For one, it prevents the looming collapse of the Assad government, which has been losing territory at an accelerating rate in 2015 and is facing a collapse in morale among its forces and civilian supporters. Russia has been a staunch ally of the Assad dynasty since the 1970s. Iran cannot provide more aid, mainly because despite the July agreement to lift sanctions on Iran that does not go into effect until early 2016 and until then Iran is as broke as ever. But the arrival of the Russian troops does boost Iranian morale and willingness to send in more troops to act as advisors and trainers.

 

Russia is only sending a few thousand ground troops but these are some of the best troops Russia has and ISIL and the other Islamic terrorist rebels will suffer much heavier casualties if they clash with these Russians. All this will boost morale among troops and Syrian civilians in Assad territory and make it more likely that a Russian peace proposal that keeps the Assads in power, even if it means a partition of Syria, will be more acceptable to the world. Russia says it is sending only “volunteers”. This is a policy adopted in Ukraine, and for good reason. While “acting strong” is popular with most Russians, the risk of your own conscripted sons getting sent to Ukraine or Syria and killed or maimed is definitely not popular. To the dismay of Russian leaders it was found that even when young volunteer (“contract”) soldiers get hurt there is popular backlash. This despite government willingness to pay compensation (not a Russian tradition) to families of the dead as well as to disabled soldiers. Thus Russia has an incentive to rely a lot on tech and mercenaries (mainly supplied by Iran) to avoid Russian casualties.  That said the Russian force is not large (because Russian cannot afford a larger force) and they are depending on terror to help out. Russians make no secret of their indifference to civilian casualties and the use of terror against their enemies. ISIL sees this as more of a threat than the more high-tech and civilized Americans.

 

By mid-September Russia had brought in enough warplanes and troops to support and protect the airbase near the coast in Latakia province. Despite Russian talk about it all being about ISIL (al Qaeda in Iraq and the Levant), most of the attacks so far have been against the most immediate threats to the twenty percent of Syria that the Assad forces control. This means rebels who are trying to defeat the Assads and not, like ISIL, seeking to establish a worldwide Islamic religious dictatorship. To placate foreign criticism Russia did hint that a column might be sent east to threaten the ISIL capital Raqqa. That would certainly be possible but even the Russians realize that most of the ISIL gunmen in the east are based among the population outside Raqqa and while these fanatics would die in large numbers they would also be inflicting a lot of unwelcome casualties whoever the Russians had fighting on the ground. Nevertheless the Syrian government and their Iranian military advisors are examining the idea of sending a ground force of Syrian and mercenary (non-Russian) troops to Raqqa, assisted by ruthless Russian air power.

 

Russia wants to carry out a “heroic intervention” to defeat ISIL and earn some positive publicity. That sort of thing is badly needed as Russia is currently seen as a treacherous bully because of its aggression in Ukraine and elsewhere in East Europe. By the end of the year Russia expects to turn that around, even if some depict them as a treacherous and opportunistic hero. Smashing ISIL would nevertheless be praised and appreciated. It would also be seen as a defeat for America and affirmation of Russian might and loyalty to its allies. The main problem Russia faces is doing this with a minimum of Russian casualties. That means inspiring the Syrian military, the Hezbollah militia and Iranian mercenaries to do most of the dangerous work on the ground.

 

Russia admits that it is breaking the UN embargo to supply the Assad government with new weapons. That was clear as Russia announced the sale to Syria of another twelve MiG-29s. Only nine will be delivered by the end of 2016 and the last three will arrive in 2017. The Russia appears determined to immediately do a lot of rebuild what is left of the Syrian Air Force, which has suffered enormous (over 70 percent) losses since 2011. Russia has always provided tech and material (spare parts) support for this largely Russian fleet of warplanes and helicopters but not enough for the Syrians to keep more than 30 percent of the 370 aircraft and helicopters operational. The surge of Russian support will mean the Syrian Air Force can be rebuilt and thus be even more active. The 50 or so Russian aircraft in Syria consist of Su-34 and Su-30 fighter-bombers, Su-24M bombers and Su-25 ground attack aircraft as well as about a dozen armed helicopters. There are also many transport helicopters.

 

Turkey is threatening to shoot down Russian warplanes that continue to slip in and out of Turkish air space. Russia takes that threat seriously and apologized for several recent (October 3rd and 6th) incidents which appear to have been accidental. Russia says bad weather was at fault but the main problem is Syrian rebels operating close to the Turkish border and often crossing it unexpectedly. The Russian pilots will often lose track of the border when going after rebels who may have recently slipped across the border. There is another element in all this. Russia and Turkey are ancient enemies and Turkish public opinion backs using violence against Russian incursions, even accidental ones. Russia is in the process of increasing daily air strikes to a hundred or more a day but pilots are ordered to ensure that every sortie counts. This is especially true because the Russians have a big advantage over NATO here as the Syrian Army has lots of personnel who can speak Russian and are familiar with the procedures for calling in air strikes. So when the Russian pilots get a call for air support they know it is a confirmed target and the morale of the troops down there will soar if the Russian fighter-bombers can get the job done. This is what the Russian pilots are under orders to do. Russia could simply avoid rebels near the border but they know that the rebels would quickly exploit that.

 

In Syria additional Hezbollah, other Shia militia and Syrian Army forces are on the move in the northwest around Homs, Palmyra and Aleppo as well as in the south near the Israeli border. Rebel groups had recently gained territory in all these areas. This sudden counteroffensive is a direct result of the recent Russian intervention in Syria. This was very good news for Hezbollah and the Assad government. The Iran backed Hezbollah militia has been providing thousands of fighters inside Syria for the Iran backed Assad government but this has been increasingly unpopular among Hezbollah members and even more unpopular with Lebanese in general. That’s because Syria considers Lebanon a “lost province” and has always treated Lebanon badly. Hezbollah had to fight in Syria for the hated (by most Lebanese) Assad government because Iran has long been the main financial and military support for Hezbollah and demanded that Hezbollah send fighters to Syria. But Hezbollah leaders eventually told Iran that the Hezbollah operations (and casualties) in Syria were causing serious damage to the unity and effectiveness of Hezbollah in general. In fact, once it became clear that Russia was putting substantial combat forces in Syria, Hezbollah quietly informed Iran and the Assads that by the end of September Hezbollah would cease offensive operations in Syria and confine their participation to fighting Syrian rebel (especially Islamic terrorist groups) attempts to get into Lebanon. Decisions like this are very popular with most Lebanese and especially welcome by Hezbollah fighters, who always thought they had signed up mainly to defend Lebanon in general and the Shia minority of Lebanon in particular. Guarding the border is doing just that and will repair the damage to morale done because of combat operations inside Syria (and several thousand casualties suffered as a result). Now it is clear that Hezbollah, after receiving some additional weapons (including tanks) has been encouraged to do a little more. This appears to be something like pushing Syrian rebels much farther away from the Lebanese border as that would be tolerable to most Lebanese and help the Assad government as well. Putting Hezbollah forces on the Syrian border with Israel is also popular with many Lebanese, as long as the effort does not get a lot of Lebanese killed. Up north Iran is using thousands of foreign Shia volunteers it has armed, trained and paid. With Russian air support, as well as more sorties from Syrian warplanes (because of increased Russian aid) the pro-government forces are advancing. Many of the rebels, except for ISIL, have not experienced many air strikes this year, mainly because the U.S. led coalition aircraft have concentrated on ISIL. The Russians don’t much care about ISIL unless ISIL forces are in the way of the pro-government ground troops. American warplanes have been ordered to stay at least 30 kilometers away from any Russian aircraft and not interfere with Russian operations. This government offensive may not get far but it is off to an encouraging start and that is welcome news back in Iran. That’s largely because it is no secret in Iran that there are over a thousand Iranian trainers and advisors in Syria and these men have played a large role in keeping the Assad government from being destroyed by all the rebel Islamic terror groups constantly attacking since 2012. Officially Iran insists it has no military personnel in Syria, but there is a lot of evidence there, and in Iran, to contradict that claim. It is also widely believed (at least inside Iran) that Iran convinced Russia to intervene. This is in line with the ancient Iranian tradition of wisely using wartime diplomacy to create opportunities and turn defeats into victories. A senior Iranian general (Qassem Sulaimani, head of the Quds Force) is known to have made two semi-secret trips to the Russian capital recently.

 

The Russian intervention in Syria has caused Iraq to openly accuse the United States of being ineffective and unwilling to do what it takes to defeat ISIL. Iraqi leaders pointed out that over a year ago the U.S. and its Arab allies promised sufficient air support and other military assistance to defeat ISIL. That has not worked. Iraq believes the United States lacks the will to get the job done while Iran and Russia do have what it takes. Finally Iraq was considering asking Russia to extend its bombing campaign to attacks on ISIL in western Iraq and Mosul. This would involve allowing Russia to operate from Iraqi air bases. What is meant here but not being said is that Iraq disagrees with the American ROE (Rules of Engagement) which puts more emphasis on protecting civilians than in destroying the enemy. ISIL uses lots of human shields to protect its men and facilities from air attack. Russia and Arab air forces will bomb a target even if there are human shields present.

 

Russia has brought some of its new electronic jamming equipment to Syria and these are being used to jam ISIL and NATO communications. Some NATO radars and satellite signals are also being jammed. NATO is already familiar with some of these jammers, particularly the truck mounted Krasukha-4, which has been encountered in eastern Ukraine (Donbas).

 

Meanwhile Turkey continues to battle rebellious PKK Kurds in southeast Turkey and northern Iraq. The Kurdish government in northern Iraqi tolerates the Turkish air raids on PKK camps in remote areas and publicly denounces the PKK (although many Iraqi Kurds support the PKK goal of a Kurdish state formed from Kurdish populated parts of Iraq, Turkey, Iran and Syria).

 

October 10, 2015: In central Syria (Hama province) Syrian soldiers (assisted by Hezbollah and local Alawite militias) recaptured areas outside the city of Hama. This was aided by Russian and Syrian air strikes. Al Nusra has been fighting government forces in Hama since July in an effort to get into neighboring Latakia province. Latakia is a major center of government support because it is largely Alawites and where the Assad clan comes from.

In the southwest (Quneitra province) government and rebels have renewed their fighting. This is largely the result of the Russian intervention and Hezbollah agreeing to relax its new rule that all its gunmen would remain on or near the Lebanese border. The major target is the Southern Front rebels who are now on the defensive.

Meanwhile to the north ISIL took advantage of the growing Russian and Syrian pressure on al Nusra to attack and take control of some villages outside Aleppo. Russian air strikes on al Nusra forces was, in this case, a direct benefit to ISIL.

American and Russian officials met (via video conference) to work out procedures to avoid conflicts between NATO and Russian aircraft over Syria. These were described as “flight safety” discussions.

In Turkey two bombs went off in the capital near a demonstration by (mostly) Kurds calling for an end to fighting between the PKK (Turkish Kurdish separatist rebels) and Turkish security forces. Nearly a hundred people were killed and nearly 300 wounded. No one took responsibility for this. The Turks suspect either the PKK (that is hostile to Turkey and Kurds who do not support PKK) or ISIL (whose capital, Raqqa, is threatened by another Kurdish offensive by Syrian Kurds). Some Kurds suspect the government planted the bombs because most of the demonstrators were moderate Kurds whose votes in recent elections cost the current government a lot of political power.

 

October 9, 2015: There appeared rumors about a Russian MiG-29 being shot down by Turkish F-16s in northwest Syria after the MiG-29 violated Turkish air space. The rumors persisted over the weekend because no one would confirm or deny them. NATO did say they knew nothing about the incident and there were no pictures of the wreckage. Meanwhile Russia said it had launched 67 air strikes in the last 24 hours, the most in any one day since its forces first arrived in August. Previous to this Russia had been launching about ten air strikes a day. The surge today was mainly directed at targets in central Syria and the northwest (Hama, Latakia and Idlib provinces) as well as Raqqa province in the east.

There were also rumors that turned out to be true about more than twenty explosions in the ISIL capital of Raqqa. These were the result of air attacks by Russian aircraft on Raqqa. The Syrian government wants Russian help to capture Raqqa from ISIL before Syrian rebels (mainly the Syrian Kurds) do so. ISIL considers the Syrian Kurds less of a threat than the Russian backed Syrian military. That’s because the Kurds have Americans providing air support and the American ROE makes the use of civilians as human shields a very effective tactic. But that does not work against the Russians. So while civilians were forced to stay in Raqqa when there was a threat of American air strikes now that the Russian threat seems more likely ISIL is preparing to force civilians out of the city. The ISIL fear is that the city would undergo a siege and in a situation like that the civilians would be a burden, not a form of protection from air strikes.

 

October 8, 2015: In the north (outside Aleppo) a senior Iranian officer (Hossein Hamedani) was killed in combat. Hamedani was a general in the IRGC (Iranian Revolutionary Guard Corps) and apparently in charge of coordination between the Syrian army and Iranian mercenaries (Shia volunteers from Iran and elsewhere who are paid, trained and armed by Iran) fighting for the Assads. Iran officially denies that IRGC personnel are in Syria but the deaths of senior IRGC officers are hard to keep quiet. The Iranian government said that Hamedani was simply visiting Syria.

 

American intelligence analysts believe that at least four of the 26 cruise missiles fired by Russian warships in the landlocked Caspian Sea at targets in Syria crashed in Iran. Both Russia and Iran deny this and insisted that all 26 missiles fired on the 7th hit their targets in Syria and that there were no civilian casualties.

 

Saudi Arabia has increased arms shipments to three Syrian rebel groups (Jaysh al Fatah, the Free Syrian Army and the Southern Front). None of these is known to be associated with al Qaeda or ISIL although these groups will sometimes trade (or surrender, if forced) weapons and ammo to al Nusra or ISIL groups. For this reason the United States is halting its program of training and arming the Free Syrian Army. The American efforts to aid Syrian rebels were always crippled by rules that prohibited aid to any rebels that might cooperate with Islamic terrorist rebel groups (especially those linked to al Qaeda or ISIL). The same criteria was used to select Syrians to train. Because so many Syrian rebels were Islamic radicals or eager to back Islamic terrorists because they were the most effective fighters, few suitable candidates could be found. It appears that the Americans are going to quietly copy from the Arab aid program that concentrates on rebel groups that share a hatred of ISIL. This means more aid for the Kurds, who are not attracted to Islamic radicalism despite being Sunni Moslems. The Kurds attribute this to their not being Arab. Russia is on the other side of this, not caring so much about ISIL right now and intent on destroying Syrian rebels no matter what their views on Islamic terrorism. It is estimated that so far only about ten percent of Russian air strikes have hit ISIL

 

October 7, 2015: Russian troops, operating about a hundred kilometers east of their main base at Latakia, used howitzers and rocket launchers to hit rebel targets outside the rebel held city of Hama. This was the first use of Russian controlled and operated artillery in Syria. About the same time Russian warships in the Caspian Sea launched 26 Klub (Kalibr) cruise missiles at rebel targets in Syria.

A Russian delegation has arrived in Israel for more talks about cooperation and coordination between Russian and Israeli military forces now that Russian troops and warplanes are operating inside Syria. An initial agreement was made on September 21st.

 

October 5, 2015: Several prominent Sunni clerics in Saudi Arabia have called for a jihad (holy war) against the Assad government of Syria as well as Russia and Iran. These conservative clerics have been known to praise Islamic terrorists in the past.

 

October 3, 2015: Local witnesses confirmed that ISIL had destroyed another ancient structure (a Roman Arch of Triumph) near Palmyra. ISIL took this central Syrian site (in Homs province) back in May and since August has been destroying ancient ruins. This was an ancient oasis city that was largely abandoned a century ago and now people live in nearby villages. Palmyra is a major tourist site and it was long feared that ISIL would destroy ruins for being un-Islamic.

 

October 2, 2015: In Iraq the fighting, mostly against ISIL, left 717 Iraqis (security forces and civilians) dead in September. This is about half what it was in August, largely because military operations against ISIL are stalled. On the plus side ISIL activity seems to be stalled as well, in part because ISIL is now more intent on dealing with the new Russian threat in Syria. Still Iraq was a lot less violent than neighboring Syria where the death toll was 76,000 in 2014. That’s over 91,000 dead during 2014 for the two countries where ISIL is most active. The death toll in Syria has risen more sharply than in Iraq. At the same time it is clear that ISIL, while still a threat, is no longer on the offensive anywhere.

 

September 30, 2015: Russia told foreign nations (especially NATO) to keep its aircraft out of Syrian air space. NATO refused and continued air operations over Syria as did Arab members of the American led air coalition. Russian warplanes also began their daily strikes on ground targets today and American aircraft did not interfere.

 

September 27, 2015: Israeli warplanes attacked Syrian Army units just across the border from Israel in Quneitra province because of recent rocket fire that had landed in Israel. These attacks remind Syrian commanders that such attacks have serious consequences. Often these attacks are accidents but when that is unclear, Israel retaliates, just to be certain that the other side understands.

Iraq announced that it had established an intelligence sharing arrangement with Iran, Syria and Russia and invited the United States to join.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 05:30
photo Russia MoD - US DoD

photo Russia MoD - US DoD

October 13, 2015 defense-aerospace.com

(Source: US Department of Defense; issued October 10, 2015)

Today Department of Defense officials held a secure video conference with officials from the Russian Ministry of Defense. The talks focused on steps that can be taken by Russian and counter-Islamic State of Iraq and the Levant coalition aircraft to promote safe flight operations over Syria.

The discussions were professional and focused narrowly on the implementation of specific safety procedures. Progress was made during the talks, and the U.S. agreed to another discussion with Russia in the near future.

The video conference lasted approximately 90 minutes.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 19:30
Syrie : les djihadistes français en ligne de mire

 

12/10/2015 Par Anne Rovan – LeFigaro.fr

 

INFOGRAPHIE - Six ressortissants français auraient été tués dans un raid mené par l'aviation française en Syrie. Le gouvernement dément se livrer à une politique d'«éliminations ciblées».


Manuel Valls s'est rendu lundi après-midi en Jordanie sur la base secrète d'où ont décollé les Mirage 2000 qui ont mené les raids contre l'État islamique en Syrie dans la nuit de jeudi à vendredi et qui ont «probablement» tué plusieurs djihadistes français. Ce raid contre un centre d'entraînement dans la région de Raqqa, ville de l'est de la Syrie aux mains de l'État islamique, était le second mené par les Français contre un objectif syrien. Une source officielle française a révélé peu avant la visite de Manuel Valls aux aviateurs que des ressortissants français combattant dans les «brigades internationales» de djihadistes étrangers au service de l'État islamique faisaient partie des morts. Le premier ministre, qui après l'Égypte et la Jordanie s'est rendu en Arabie saoudite où il devait rencontrer le roi Salmane, a cependant refusé de confirmer ou d'infirmer l'élimination de ressortissants français.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:30
Rebels say US-made missiles turning tide against regime

 

Oct 13, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Beirut - American-made anti-tank missiles are turning the tide against the Syrian regime and allied forces in a major battle in the country's centre and northwest, rebel groups said Tuesday.

 

Non-Islamist opposition factions say they are using the US-made TOW missiles to halt a Syrian army advance that is backed by Russian air strikes in the provinces of Hama and Idlib.

 

The deliveries are distinct from ammunition packages that a US-led coalition airdropped to Arab rebel groups in northeastern Syria late Sunday to bolster the fight against the extremist Islamic State group.

 

"These rockets have played an important role in stopping the fierce attack by the Syrian regime and its Russian ally," said Asaad Hanna, spokesman for the non-Islamist Division 101.

 

"We are using the (TOW missiles) more now to turn up the heat on the front lines," Hanna told AFP.

 

According to the Syrian Observatory for Human Rights, non-Islamist groups in central Syria have been receiving increased amounts of TOWs in the past four days.

 

Observatory head Rami Abdel Rahman said that rebel commanders were telling their units to "attack any soldier you see using TOW missiles as we have a blank cheque" with supplies so plentiful.

 

In 2014, rebel groups vetted by the US received TOW missiles for use in the provinces of Idlib, Aleppo, and Latakia.

 

Ahmad al-Shuhub, spokesman for the Fursan al-Haq rebel brigade, told AFP the current support was coming from the US-led military based in Amman.

 

Shuhub said the missiles had allowed the rebels "to respond to the Syrian army's advance".

 

And Lieutenant Colonel Ahmad Saoud, spokesman for Division 13, said the TOW missiles "have determined the battle".

 

"Whatever we are want, they are giving it to us," Saoud said, adding that his group's situation in terms of ammunition and weapons "is fantastic".

 

"The TOW missiles are the central and vital player in determining the battle between us and Russia, Iran, and Syria."

 

According to the Observatory, Division 13's base in the northwestern province of Idlib was targeted by Russian strikes last week.

 

Russia began its air war in Syria on September 30, saying it was targeting the Islamic State group and other "terrorists".

 

The strikes have been concentrated in Hama and Idlib, often striking Islamist and other rebels instead of IS.

 

Russian air support in northern parts of Hama province has helped a Syrian army ground operation retake some villages in the area.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:30
« Quand Daech a attaqué, les avions américains ont survolé la zone, sans intervenir »

 

13/10/2015 Par valeursactuelles.com

 

Révélations. Mgr Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassaké, au Nord-Est de la Syrie a répondu aux questions de l’agence de presse américaine CNS. Son point de vue est catégorique : la stratégie américaine en Syrie est « ambiguë ».

 

L’intervention russe est « positive » car « elle cible réellement Daech »

Au cours de cet entretien, relayé par le quotidien La Croix, l’archevêque est revenu sur les interventions américaine et russe et raconte ce qu’il a vu. Il témoigne. A son sens, l’intervention de la Russie en Syrie est « positive » car « elle cible réellement Daech ». Effectivement, il assure que les récentes frappes russes ont « démontré leur efficacité contre le groupe Daech » et auraient permis de faire battre en retraite l’organisation terroriste, vers le désert irakien. « Ils ont fui la région dans l’empressement, à bord d’environ 20 véhicules. Ils ont dû abandonner 20 autres voitures sur place. C’est le signe qu’ils ont vraiment dû battre en retraite », raconte-t-il.

 

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 07:30
EU Council conclusions on Syria

 

 

  1. The conflict in Syria and the suffering of the Syrian people is showing no sign of abating. The scale of the tragedy, having killed 250,000 men, women and children, displaced 7.6 million inside the country and sent over 4 million fleeing into neighbouring and other countries, is now the world's largest humanitarian disaster, with no parallel in recent history. The EU, as the largest donor, has demonstrated its willingness and commitment to do what it can to alleviate the humanitarian consequences. As the crisis intensifies there is an increasingly urgent need to find a lasting solution that will end this conflict. Only a Syrian-led political process leading to a peaceful and inclusive transition, based on the principles of the Geneva communiqué of 30 June 2012, will bring back stability to Syria, enable peace and reconciliation and create the necessary environment for efficient counter terrorism efforts and maintain the sovereignty, independence, unity and territorial integrity of the Syrian State. There cannot be a lasting peace in Syria under the present leadership and until the legitimate grievances and aspirations of all components of the Syrian society are addressed.
  2. The EU's objective is to bring an end to the conflict and enable the Syrian people to live in peace in their own country. The international community has to unite around two complementary and interlinked tracks - a political one that aims to bring an end to the civil war by addressing all the root causes of the conflict and establish an inclusive political transition process that will restore peace to the country - and a security one to focus on the fight against the regional and global threat of Da'esh.
  3. The EU reiterates its full support to the UN-led efforts and the work of UN Special Envoy Staffan de Mistura to build this political track. The EU emphasizes the need to accelerate the work of the entire international community on the political track in the framework of the UN-led process. The EU is already actively contributing to the UN initiatives and will increase its diplomatic work in support of the UN-led efforts, including the UN Special Envoy's proposal for intra-Syrian working groups.
  4. We call on all Syrian parties to show a clear and concrete commitment to the UN-led process and to participate actively in the working groups. The EU underlines the urgency for the moderate political opposition and associated armed groups to unite behind a common approach in order to present an alternative to the Syrian people. These efforts must be inclusive involving women and civil society. The EU will sustain its support to the moderate opposition, including the SOC, and recalls that it is a vital element in fighting extremism and has a key role to play in the political transition.
  5. The EU will continue to put all of its political weight, actively and effectively, behind UN-led international efforts to find a political solution to the conflict, and calls on regional and international partners to do likewise. We urge all those with influence on the parties, including on the Syrian regime, to use this influence to encourage a constructive role in the process leading to a political transition and to end the cycle of violence. The EU will pro-actively engage with key regional actors such as , Saudi Arabia, Turkey, Iran, Iraq and international partners within the UN framework to build the conditions for a, peaceful and inclusive transition. In this context, the Council recalls its decision to task the HRVP to explore ways in which the EU could actively promote more constructive regional cooperation.
  6. The protection of civilians in Syria must be a priority for the international community. The EU condemns the excessive, disproportionate and indiscriminate attacks that the Syrian regime continues to commit against its own people. The Assad regime bears the greatest responsibility for the 250.000 deaths of the conflict and the millions of displaced people. The EU recalls that international humanitarian law applies to all parties, and human rights need to be fully respected. We call on all parties to stop all forms of indiscriminate shelling and bombardment against civilian areas and structures such as hospitals and schools and, in particular, on the Syrian regime to cease all aerial bombardments, including the use of barrel bombs in line with UNSC Resolution 2139 and the use of chemical weapons in line with UNSCR 2209. The systematic targeting of civilians by the regime has led to mass displacements and encouraged recruitment to and the flourishing of terrorist groups in Syria. This calls for urgent attention and action.

    The EU will reinforce its efforts to scale up the implementation of the UNSC Resolutions 2139, 2165 and 2191 to deliver cross-border and cross line assistance in order to help those Syrians most desperately in need.
     
  7. The EU strongly condemns the indiscriminate attacks, atrocities, killings, conflict-related sexual violence, abuses of human rights and serious violations of international humanitarian law which are perpetrated by Da'esh and other terrorist groups, against all civilians, including against Christians and other religious and ethnic groups. The EU supports international efforts and initiatives to address these issues. The EU condemns Da'esh's deliberate destruction of cultural heritage in Syria and Iraq, which amount to a war crime under international law.
  8. Those responsible for war crimes and crimes against humanity in Syria must be held accountable. The EU expresses its deepest concern about the findings of the Independent International Commission of Inquiry on Syria. The allegations of torture and executions based on the evidence presented by the Caesar report are also of great concern. The EU reiterates its call to the UN Security Council to refer the situation in Syria to the International Criminal Court.
  9. The EU supports the efforts of the Global Coalition to counter Da'esh in Syria and Iraq. As a consequence of its policies and actions, the Assad regime cannot be a partner in the fight against Dae'sh. Action against Da'esh needs to be closely coordinated among all partners, and needs clearly to target Da'esh, Jabhat al-Nusra, and the other UN-designated terrorist groups.
  10. The recent Russian military attacks that go beyond Dae'sh and other UN-designated terrorist groups, as well as on the moderate opposition, are of deep concern, and must cease immediately. So too must the Russian violations of the sovereign airspace of neighbouring countries.

    This military escalation risks prolonging the conflict, undermining a political process, aggravating the humanitarian situation and increasing radicalization. Our aim should be to de-escalate the conflict. The EU calls on Russia to focus its efforts on the common objective of achieving a political solution to the conflict. In this context it urges Russia to push for a reduction of violence and implementation of confidence-building measures by the Syrian Regime along the provisions of UNSC Resolution 2139.
     
  11. The EU will intensify humanitarian diplomacy and seek ways to improve access and protection as well as to promote humanitarian principles and local consensus on guidelines for the delivery of aid.
  12. The EU has substantially increased its financial efforts to support those who have fled the conflict, within and outside Syria, with new commitments to humanitarian aid and to longer-term work supporting the resilience of refugees in the neighbourhood. The EU and its Member states have already provided €4 billion for relief and recovery assistance to those affected by the conflict inside Syria and refugees and host communities in neighbouring countries. The EU and its Member States will continue to provide humanitarian assistance through the UN, ICRC and international NGOs. At the same time, the EU will increase its longer-term development and stabilization assistance, to these and other partners, including through the EU Regional Trust Fund recently established in response to the Syrian Crisis (the "Madad Fund") which has now been equipped with over €500 million in EU funding to be matched by efforts from EU Member States and other countries. The EU calls on other countries to sustain and increase their own contributions in response to the Syria crisis. The Council agreed specifically on the need to increase the level of cooperation and partnership with Lebanon, Jordan and Turkey to ensure equal access to shelter, education, health and livelihoods for refugees and their host communities with the support of additional EU assistance.
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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:30
(Archives / photo USAF)

(Archives / photo USAF)

 

Par

 

Les Etats-Unis apportent leur aide à des rebelles engagés dans des combats contre le régime de Bachar Al-Assad et contre l'Etat islamique. L'armée américaine a ainsi parachuté, dimanche en Syrie, des munitions de petit calibre destinées à des rebelles du nord du pays, a annoncé un responsable de l'US Air Force, lundi 12 octobre, sous couvert d'anonymat. Une opération en réaction à l'intervention aérienne de Moscou favorable à l'armée syrienne, à laquelle Washington est hostile

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 15:30
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Luxembourg - L'UE a appelé lundi la Russie à cesser immédiatement les frappes qui visent l'opposition modérée en Syrie et estimé qu'il ne peut y avoir de paix durable avec les dirigeants actuels alors que Moscou défend le président Bachar al-Assad.

 

Moscou a lancé depuis le 30 septembre des frappes en Syrie pour appuyer Bachar al-Assad dont le président russe Vladimir Poutine est un soutien indéfectible. Ce renfort aérien a permis à l'armée du régime d'avancer dans sa reconquête de territoires dans le centre du pays.

 

Mais pour les Européens, il ne peut y avoir de paix durable en Syrie avec les dirigeants actuels, selon une déclaration adoptée à Luxembourg par leurs ministres des Affaires étrangères.

 

Le régime d'Assad porte la plus grande responsabilité dans les 250.000 morts qu'a fait le conflit et les millions de personnes qu'il a déplacées, écrivent-ils, appelant toutes les parties à cesser les bombardements aveugles avec des barils d'explosifs ou des armes chimiques.

 

M. Poutine a indiqué dimanche que son armée intervenait en Syrie afin de stabiliser les autorités légitimes et de créer les conditions pour la mise en oeuvre d'un compromis politique.

 

Cette escalade militaire risque de prolonger le conflit, de saper le processus politique, d'aggraver la situation humanitaire et d'augmenter la radicalisation, estime au contraire l'UE.

 

Alors que la crise s'intensifie, il devient de plus en plus urgent de trouver une solution durable pour mettre fin au conflit, ajoute le texte.

 

Il appelle à un processus dirigé par les Syriens menant à une transition pacifique et inclusive, sans pour autant dire si Bachar al-Assad pourrait y participer.

 

Moscou dit lutter en priorité contre le groupe jihadiste Etat islamique (Daech) en Syrie, ce que contestent les Occidentaux, qui affirment que la majorité des frappes russes concernent des zones stratégiquement importantes pour le régime et où l'EI n'est pas implanté.

 

L'UE a exprimé sa profonde préoccupation à propos des attaques aériennes russes qui vont au-delà de Daech et d'autres groupes terroristes désignés comme tels par l'ONU, ainsi que celles qui visent l'opposition modérée.

 

Elles doivent cesser immédiatement, tout comme les violations russes de l'espace aérien de pays voisins, indiquent les ministres européens, en référence aux incursion d'avions et de missiles de croisière russes dans l'espace aérien turc.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:40
Missiles de croisière russes : quelles significations en Syrie et au-delà ?

 

par Arthur Le Chardon - echoradar.eu
 

Le tir de 26 missiles de croisière russes depuis la Caspienne revêt plusieurs significations stratégiques.

 

1/ Il s’agirait de SS 30 N. Chose surprenante comme l’a récemment signalé le Fauteuil de Colbert. Disons que si on en connaissait l’existence, on avait peu de détails sur leur portée et leur mise en service. C’est désormais chose faite, bien que certaines caractéristiques demeurent floues (notamment leur altitude de vol, donc la possibilité de leur détection). Autrement dit, l’effort de technologie de défense, entamé par la Russie en 2000, porte ses fruits.

 

2/ Les conséquences en terme de stratégie navale sont également grandes. La Caspienne, que personne ne considérait avec attention, devient désormais une « mer » à l’importance stratégique. La petite flottille russe de la mer Caspienne, que beaucoup d’analystes mentionnaient pour mémoire, revêt subitement beaucoup plus d’importance, que ce soit au Moyen Orient mais aussi en Asie centrale… Bref, une frégate et trois corvettes ont de la valeur stratégique et pas simplement tactique.

 

3/ Il semble, à bien regarder la vidéo publicitaire diffusée par les Russes (pas mauvais en Strat Comm, au passage) que les tirs ont été effectués du sud de la Caspienne. Soit dans les eaux iraniennes, soit dans celles du Turkménistan. Dans le premier cas, cela signifie un accord évident avec Téhéran. Dans le second, cela ne risque pas d’arranger la paranoïa du régime d’Achgabat…

 

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:50
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Luxembourg - L'intervention en Syrie de la Russie, qui soutient le régime du président Bachar al-Assad sur le plan militaire et politique, change la donne, a estimé lundi la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

 

C'est certainement quelque chose qui change la donne (...) Cela a des aspects préoccupants,, a dit Mme Mogherini en arrivant à une réunion de ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne à Luxembourg.

 

Elle a précisé que la situation en Syrie serait amplement discutée pendant la réunion, notamment en ce qui concerne les violations de l'espace aérien turc par des avions russes.

 

Les interventions dans le conflit doivent être coordonnées, sinon cela risque d'être extrêmement dangereux non seulement d'un point de vue politique, mais surtout d'un point de vue militaire, a ajouté Mme Mogherini.

 

Elle a appelé la Russie à clairement cibler Daech (acronyme arabe du groupe jihadiste Etat islamique) et d'autres groupes terroristes ainsi définis par l'ONU en Syrie.

 

Moscou affirme que les raids de son aviation sont dirigés contre le groupe Etat islamique mais les Occidentaux l'accusent de viser surtout par ses frappes aériennes des groupes de l'opposition modérée et le front Al-Nosra, la branche d'al-Qaïda en Syrie.

 

Nous avons une base commune, les Etats-Unis, la Russie, nous tous, a-t-elle insisté en référence aux travaux de l'ONU pour pousser à une transition politique en Syrie, un processus aujourd'hui au point mort.

 

Certains pays européens poussent de plus en plus ouvertement pour une négociation avec le président syrien Bachar al-Assad, une perspective rejetée avec force par la France et le Royaume-Uni.

 

Les ministres devraient appeler à une transition inclusive et pacifique à l'issue de leur réunion, sans dire si celle-ci inclut M. Assad. En même temps, ils estiment qu'il ne peut y avoir une paix durable en Syrie sous le leadership actuel, selon le texte qui doit être publié à la mi-journée, dont l'AFP a pu obtenir une copie.

 

Tous ceux qui ont un rôle dans la crise et dans la transition (doivent se mettre) à table, et l'issue de la transition doit être définie ensemble avec la communauté internationale, les acteurs régionaux, mais avant tout par tous les Syriens, a déclaré Mme Mogherini.

 

La Coalition de l'opposition syrienne en exil a indiqué dimanche qu'elle ne participerait pas aux discussions préliminaires proposées par l'ONU pour préparer des négociations de paix, en raison notamment des frappes aériennes que la Russie mène en Syrie.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 08:30
photo Armée de l'Air (archives)

photo Armée de l'Air (archives)

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Amman - Des jihadistes français ont probablement été tués par des frappes françaises en Syrie, a-t-on indiqué lundi de source gouvernementale française, en marge d'une visite du Premier ministre Manuel Valls en Jordanie.

 

Les frappes françaises ont tué des jihadistes (en Syrie, ndlr). Il pourrait y avoir des jihadistes français, a déclaré une source gouvernementale. Le chiffre de six a été annoncé probablement par une ONG syrienne. A cette heure, nous ne pouvons rien confirmer, a-t-on précisé.

 

Interrogé par l'AFP, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG syrienne qui dispose d'un vaste réseau de sources dans ce pays en guerre, n'a pas pu confirmer qu'il y avait des Français parmi les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) tués lors des dernières frappes françaises.

 

La France a décidé de frapper Daech (un acronyme en arabe du groupe EI) au nom de la légitime défense puisque Daech prépare depuis la Syrie des attentats contre la France, avait souligné dimanche Manuel Valls qui effectue une tournée au Moyen-Orient.

 

Nous frappons Daech et tous ceux qui, au sein de Daech, quelles que soient leurs origines ou leurs nationalités, ont décidé de frapper la France et donc de frapper leur propre pays, avait poursuivi le Premier ministre devant la presse, en référence aux filières jihadistes françaises.

 

Ces filières concernent 1.700 personnes dont cinq à six cents sont en Syrie ou en Irak et y connaissent un nombre grandissant de décès, a-t-il indiqué.

 

Tous ceux qui rejoignent ces camps d'entraînement, tous ceux qui rejoignent Daech doivent savoir qu'ils peuvent demain être frappés. Nous ne demandons pas le passeport à telle ou telle personne mais nous frappons ceux qui préparent les attentats contre la France, avait-il poursuivi.

 

Dimanche, des sources au ministère de la Défense français avaient indiqué que le camp d'entraînement du groupe jihadiste Etat islamique visé par des raids aériens français en Syrie dans la nuit de jeudi à vendredi abritait des combattants français et francophones.

 

Cette présence de combattants étrangers avait été identifiée par le renseignement français, à travers notamment des interrogatoires de jihadistes liés à la Syrie.

 

Des chasseurs Rafale français ont visé pour la deuxième fois dans la nuit de jeudi à vendredi un centre d'entraînement de l'EI dans la région de Raqa (est de la Syrie), après une première frappe le 27 septembre sur un objectif de même nature.

 

Le Premier ministre a annoncé dimanche à Amman qu'il se rendrait lundi sur une base militaire jordanienne d'où décollent une partie des chasseurs français qui mènent des frappes aériennes contre l'EI en Syrie.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 15:30
Capture video Russia MoD

Capture video Russia MoD

 

09 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a affirmé vendredi avoir bombardé 60 cibles terroristes en Syrie au cours des dernières 24 heures, soit une très forte intensification des frappes russes depuis le début de leur intervention le 30 septembre.

 

Les avions russes ont fait 67 sorties depuis la base aérienne de Hmeimim (...) et bombardé 60 cibles terroristes dans les provinces de Raqa (est), Lattaquié (nord-ouest), Hama (centre), Idleb (nord-ouest) et Alep (nord-ouest), a déclaré le chef-adjoint de l'état-major russe, le général Igor Makouchev.

 

Lors des frappes précédentes, l'armée russe parlait de 10 à 25 cibles frappées en moyenne.

 

Visés par les avions russes, les militants subissent de fortes pertes et sont obligés de changer de stratégie, de se disperser, de se camoufler soigneusement et de se cacher dans des localités, a précisé M. Makouchev.

 

Dans ces conditions propices aux frappes efficaces, les forces armées russes continuent d'utiliser systématiquement l'aviation et intensifient les bombardements, a-t-il ajouté.

 

Moscou a pour la première fois annoncé des pertes dans les rangs des combattants terroristes en se basant sur des interceptions radio. Selon le ministère de la Défense, dont les affirmations ne peuvent pas être vérifiées de manière indépendante sur le terrain, 300 terroristes dans les provinces de Raqa et d'Alep ont été tués lors de ces frappes.

 

L'une des frappes dans la province de Raqa a visé l'état-major du groupe Liwa al-Haq, détruit par une bombe de haute précision. Selon des interceptions radio, deux responsables haut placés du groupe Etat islamique et environ 200 militants ont été tués à la suite de cette frappe, a précisé M. Makouchev.

 

Par ailleurs, environ 100 militants ont été tués dans la province d'Alep, selon la même source.

 

Les frappes visaient des postes de commandement, des noeuds de communication, des entrepôts de munitions et de carburant, ainsi que des bases d'entraînement des terroristes, a indiqué M. Makouchev.

 

Selon l'état-major russe, six postes de commandement et noeuds de communication, six entrepôts de munitions, 17 camps et bases d'entraînement de terroristes ont été détruits par les bombardements, a-t-il déclaré sans préciser dans quels provinces syriennes.

 

Depuis le début le 30 septembre de son intervention militaire en Syrie, la Russie, fidèle allié du régime de Damas, a effectué des bombardements depuis des avions de combat et des croiseurs en mer Caspienne mais n'a pas engagé de troupes au sol.

 

L'armée syrienne a annoncé officiellement jeudi le lancement d'une offensive terrestre majeure avec le soutien des bombardements effectués par la Russie, dont l'escalade des activités militaires inquiète l'Otan.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:55
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - La France a effectué dans la nuit de jeudi à vendredi une deuxième frappe aérienne contre le groupe Etat islamique (EI) à Raqa, dans l'est de la Syrie, a annoncé le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Des (chasseurs) Rafale ont délivré des bombes sur un camp d'entraînement (de l'EI). Les objectifs ont été atteints, a déclaré M. le Drian à la radio française Europe 1.

 

Il y aura d'autres (frappes) contre les lieux où Daech (acronyme arabe de l'EI) s'organise pour nous menacer, a ajouté le ministre de la Défense.

 

Les deux Rafale frappeurs, partis des Emirats arabes unis avec plusieurs Rafale d'accompagnement, ont ciblé une nouvelle fois un centre d'entraînement de l'EI à Raqa, fief de l'organisation, comme lors de la première frappe française le 27 septembre.

 

Nous savons qu'il y a en Syrie, en particulier dans les environs de Raqa, des centres d'entraînement de combattants étrangers dont la mission n'est pas d'aller combatte pour Daech sur le Levant mais de venir en France, en Europe pour commettre des attentats, a affirmé M. Le Drian.

 

Rapppelant que l'ennemi de la France c'est Daech, il a revanche accusé la Russie de frapper à 80-90% des objectifs autres que l'EI pour protéger le régime de Damas.

 

Les actions militaires russes depuis une dizaine de jours ne visent pas Daech, elles visent en priorité la sécurité de Bachar al-Assad, a-t-il insisté. La Russie considère qu'il faut protéger Bachar et nous on considère que Bachar ne fait pas partie de la solution, a-t-il martelé.

 

Les avions de la coalition emmenée par les Etats-Unis volent dans un espace aérien de plus en plus encombré depuis le début de l'intervention russe le 30 septembre, avec des risques d'incidents croissants, même si les chasseurs russes opèrent surtout au nord et à l'ouest du pays.

 

Il y a des risques d'incidents, le fait qu'un avion de chasse russe soit allé violer l'espace aérien turc est un exemple. Il faut une très grande vigilance, a souligné le ministre.

 

Il faut éviter tous les incidents qui provoqueraient des engrenages qui soient volontaires ou involontaires et il faut que chacun des acteurs fasse preuve d'une très grande responsabilité, a-t-il dit.

 

Le ministre de la Défense a par ailleurs affirmé que l'EI utilisait des populations civiles comme boucliers, en Irak comme en Syrie, ce qui complique les opérations et le choix des frappes.

 

Daech s'est organisé de telle sorte que des enfants, des femmes, des civils soient en première ligne, a-t-il dit.

 

Les responsables se cachent dans des écoles, des mosquées, des hôpitaux, ce qui rend l'action de la coalition (internationale) difficile parce que nous ne souhaitons pas faire de victimes collatérales, a-t-il ajouté.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:45
Des pick-ups de Toyota utilisés par le groupe Etat-Islamique. (Capture d'écran ABC)

Des pick-ups de Toyota utilisés par le groupe Etat-Islamique. (Capture d'écran ABC)

 

9 octobre 2015 par JDD

 

Pourquoi l’Etat islamique ne roule-t-il qu'en Toyota? C'est la question que se posent les Etats-Unis. Les autorités américaines ont lancé une enquête pour essayer de comprendre l'utilisation massive de véhicules Toyota par des djihadistes de l'Etat islamique (EI). Le constructeur automobile japonais a fait part jeudi de son soutien à l'enquête.


Sur les vidéos de propagande de l'EI en Libye, en Syrie et en Irak, des militants lourdement armés paradent de manière récurrente dans des pick-ups Toyota. Pour essayer de comprendre pourquoi la marque fait fureur chez les djihadistes, le département du Trésor américain a décidé de lancer une enquête, en accord avec le groupe automobile japonais. "Nous soutenons l'enquête du Département du Trésor américain, qui se penche plus largement sur les chaînes d'approvisionnement internationales et les flux de capitaux et marchandises au Moyen-Orient", a affirmé Toyota dans une déclaration transmise à l'AFP.

 

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09.10.2015 Romandie.com (ats)

 

L'Etat islamique (EI) s'est rapproché vendredi à l'aube de la métropole d'Alep, dans le nord de la Syrie. Il a chassé les rebelles d'une série de positions au nord de l'ancienne capitale économique du pays, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"L'EI n'a jamais été aussi proche de la ville d'Alep, c'est sa plus grande avancée vers" la deuxième ville de Syrie, a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'ONG proche des rebelles, qui affirme disposer d'un large réseau de sources à travers le pays en guerre.

D'après ses sources, l'EI a chassé des groupes rebelles, au prix de violents combats durant la nuit, des localités de Tall Qrah, Tall Soussine, Kafar Qares mais surtout de la base de Madrasat al-Mouchat, aux mains des rebelles depuis 2012. "Des dizaines de combattants des deux bords ont été tués", selon M. Abdel Rahmane.

Avec la prise de ces positions situées au nord d'Alep, le groupe djihadiste est désormais à une vingtaine de kilomètres de la ville et "sur la ligne de front avec les troupes du régime de Bachar al-Assad", notamment près de la zone industrielle de Cheikh Najjar.

L'EI a progressé notamment à partir du nord-est d'Alep, où il contrôle des villes et localités notamment Al-Bab, un de ses fiefs. Alep est ravagée par la guerre depuis 2012 et divisée entre des secteurs ouest aux mains du régime et est sous contrôle rebelle.

 

Nouvelles frappes françaises

Plus à l'ouest, l'armée française a mené dans la nuit de jeudi à vendredi une nouvelle frappe contre un camp d'entraînement de l'EI à Raqqa, chef-lieu des combattants djihadistes en Syrie, a annoncé le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

"Deux Rafale français ont délivré des bombes sur ce camp d'entraînement et les objectifs ont été atteints", a-t-il déclaré sur Europe 1. "Ce n'est pas la première fois" que la France frappe l'EI, "ce n'est pas la dernière fois", a-t-il ajouté.

"Nous avons frappé parce que nous savons qu'il y a en Syrie, en particulier dans les environs de Raqqa, des centres d'entraînement de combattants étrangers dont la mission n'est pas d'aller combattre pour Daesh sur le Levant mais de venir en France, en Europe, pour mener des attentats", a précisé M. Le Drian.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:30
Un chef des Gardiens de la révolution iraniens tué en Syrie

 

09 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Téhéran - Un haut commandant des Gardiens de la révolution iraniens a été tué jeudi en Syrie, lors d'une mission de conseil dans la région d'Alep (nord), selon un communiqué de cette armée d'élite du régime islamique publié vendredi.

 

Le général Hossein Hamedani a été tué par les terroristes de Daech, un acronyme en arabe de l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), affirme le texte publié sur le site des Gardiens de la révolution, sans préciser exactement dans quelles circonstances.

 

Selon le communiqué, le général Hamedani a joué un rôle important pour (...) renforcer le front de la résistance islamique dans la guerre contre les terroristes.

 

Sans intervenir ouvertement comme la Russie le fait en Syrie, Téhéran soutient également activement le régime du président Bachar al-Assad depuis le début en 2011 de la révolte qui a dégénéré en guerre civile, faisant plus de 240.000 morts.

 

L'Iran lui fournit une assistance financière et militaire, y compris des conseillers sur le terrain. Des membres des Gardiens de la révolution sont notamment présents aux côtés des combattants de la milice chiite du Hezbollah libanais, alliée de Téhéran.

 

Le général Ghassem Souleimani, chef de la force al-Qods, chargée des opérations extérieures des Gardiens, se rend régulièrement en Syrie, mais également en Irak.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 10:30

 

09/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 8 au 9 octobre 2015, les forces françaises de l’opération Chammal ont frappé au cœur du sanctuaire de Daech en Syrie – au Sud-Ouest de Raqqah. Deux Rafale de l’armée de l'Air engagés dans cette opération ont détruit un centre d’entraînement dédié aux opérations suicides.

 

Engagé depuis le golfe arabo-persique (GAP), le raid a duré près de six heures. Il s’agit d’une opération planifiée sur des sites préalablement identifiés lors des missions de renseignement réalisées depuis 1 mois.

 

Ces opérations sont conduites en coordination avec le Centre des opérations aériennes de la coalition (CAOC) situé à Al Udeïd au Qatar. Véritable « tour de contrôle » des opérations aériennes, ce centre dispose en permanence d’une image précise et exhaustive de l’espace dans lequel sont engagés les avions de la coalition.

 

REPERES

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 900 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec la coalition, à assurer un appui aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif français est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N), d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, d’un avion de ravitaillement KC135 et de la frégate anti-aérienne Cassard. Des détachements d’instruction participent par ailleurs, en Irak, à la formation des forces de sécurité irakiennes.

Chammal : raid contre un centre d’entraînement de Daech en SyrieChammal : raid contre un centre d’entraînement de Daech en SyrieChammal : raid contre un centre d’entraînement de Daech en Syrie
Chammal : raid contre un centre d’entraînement de Daech en Syrie
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 18:40
Tir de missile Kalibr-NK en mer Caspienne. Source : twitter.

Tir de missile Kalibr-NK en mer Caspienne. Source : twitter.

 

08.10.2015 Le Fauteuil de Colbert

 

Le portail des forces navales de la Fédération de Russie (ou RusNavyIntelligence pour les intimes) le remarque avec finesse : pour célébrer l'anniversaire de Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, la flottille de la mer Caspienne tirait - officiellement - une salve de 26 missiles de croisière. Le fait d'armes est triplement symbolique : Poutine est l'homme qui a décidé de redresser la puissance maritime Russe depuis le drame du Koursk, il joue les cartes Russes sans faute depuis la crise ukrainienne et c'était son anniversaire.
 

Rendons à César ce qui est à César : le souverain de la Russie s'offre la troisième marche du podium, c'est-à-dire que la Marine russe s'illustre ainsi comme la troisième marine du monde à avoir mis en œuvre des missiles de croisière au cours d'une opération extérieure, derrière l'US Navy et la Royal Navy. Sachant que cette dernière ne dispose encore et toujours que de MdCN tirés depuis sous-marins et n'a pas encore arrêtée ses choix pour équiper ses destroyers et frégates. 

 

C'est une première manifestation d'ordre stratégique qui, au passage, place les forces navales russes devant la Marine nationale qui n'a toujours pas reçu ses MdCN ni prononcé l'admission au service actif de l'Aquitaine (reçu en 2012). La Royale est la première à avoir tiré un missile de croisière depuis un navire de surface... au cours d'un exercice. Les Russes sont les premiers à le faire en opération. Une sorte de camouflet au regard de l'activisme de la diplomatie française pour frapper en Syrie.

En tout premier lieu, il convient de tenter de revenir sur le déroulement de l'opération. Une division de la flottille de la mer Caspienne, c'est-à-dire "la frégate Dagestan (Projet 11661K), et les corvettes lance-missiles Grad Sviazhsk, Uglitch et Velikiy Ustiug (Projet 21631)" auraient tiré 26 missiles de croisière sur 11 cibles en Syrie, pour un vol d'environ 1500 km.

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 17:30
photo Russia MoD (Archives)

photo Russia MoD (Archives)


08.10.2015 source Russia MoD
 

This night Russian aircraft carried out 22 sorties from the Hmeymim airbase. Su-34, Su-24M and Su-25 crews engaged 27 terrorist facilities on the territory of Syria.

 

This night Russian aircraft carried out 22 sorties from the Hmeymim airbase. Su-34, Su-24M and Su-25 crews engaged 27 terrorist facilities on the territory of Syria.

The ISIS groups, which showed particular severity towards civilians, were subjected to massive bombing.

Su-24M and Su-34 bombers attacked 8 militants’ strong points in Homs province.

The engagement resulted in destruction of militants’ fortifications. Multiple fires caused by detonation of munitions and fuel, were registered.

Near al-Safsafah, a Russian combat aircraft Su-34 destroyed fire positions of terrorists.

Concrete-piercing air bombs hit the underground facilities of the militants detected earlier by means of space reconnaissance near Arafit and Salma.

Su-25 and Su-34 aircraft made 11 strikes on areas with ISIS training camps in Hamah and Raqqah provinces.

The attacks resulted in the total destruction of the infrastructure used for training of terrorists.

Air reconnaissance held by unmanned aerial vehicles near Hrysin detected a hidden base of the ISIS illegal armed groups.

The strike of a pair of attack aircraft Su-25 completely destroyed constructions and fortifications used by militants as shelters during air attacks. Large fire was registered on the territory of the base.

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