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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 8 septembre 2015, la zone d’opérations des forces armées françaises engagées dans la région du Levant, s’est étendue jusqu’à la Syrie, avec le survol de zones contrôlées par le groupe terroriste Daech.

 

Il s’agit de missions de reconnaissance (ISR - Intelligence Surveillance and Reconnaissance) dont l’objectif est d’acquérir du renseignement sur Daech et de compléter les informations sur des points d’intérêts militaires. Cette semaine a été marquée par la poursuite de ces missions de renseignement au-dessus de la Syrie, ainsi que par les frappes au-dessus de l’Irak. 6 missions ISR ont été réalisées au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total, la force Chammal a conduit cette semaine 14 missions aériennes dont 9 missions de reconnaissance armée ayant abouti à 3 frappes en Irak, dans les régions de Mossoul et Baïji.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
photo USAF

photo USAF

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le chef jihadiste algérien Saïd Arif, vétéran du jihad en Afghanistan, a bien été tué en mai en Syrie par un tir de drone américain, ont indiqué jeudi à l'AFP des responsables français ayant requis l'anonymat.

 

La mort de ce déserteur de l'armée algérienne, âgé de 49 ans et considéré comme un important recruteur de combattants étrangers pour la Syrie, avait été mentionnée au printemps par des sites internet et sur les réseaux sociaux, mais n'avait jusqu'à présent pas été confirmée.

 

Ses états de service dans la mouvance islamiste radicale en avaient fait une figure du jihad international : il avait commencé dans les années 90 par rejoindre les camps d'Al-Qaïda en Afghanistan, où il avait côtoyé les chefs de l'époque, dont Oussama ben Laden.

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Au début des années 2000, il avait été arrêté et poursuivi en France pour sa participation à des filières d'envoi de combattants en Tchétchénie et à des complots visant notamment le marché de Noël de Strasbourg (est) et la tour Eiffel.

 

Condamné en 2007 à dix ans de prison, il avait été libéré en décembre 2011. Il devait être expulsé de France mais la Cour européenne des droits de l'Homme avait demandé à ce qu'il ne soit pas envoyé en Algérie, où il risquait d'être torturé.

 

Il avait donc été assigné à résidence dans un hôtel de Brioude dans le centre de la France. Contraint de pointer quatre fois par jour à la gendarmerie locale, il était fréquemment filmé, longue barbe blanche et survêtements, marchant dans les rues de la petite ville.

 

Il donnait même des interviews à la presse locale, assurant notamment que les attentats-suicide ayant une dimension économique sont le meilleur moyen de lutte pour les islamistes, ce qui lui avait valu des poursuites supplémentaires.

 

Un matin de mai 2013, il n'était pas descendu au petit-déjeuner : il avait dans la nuit volé la voiture de la belle-fille de l'hôtelier. Elle avait été quelques heures plus tard flashée sur une autoroute menant en Belgique.

 

De là, Saïd Arif a gagné la Syrie où il est devenu l'un des chef de Jund al-Aqsa, groupe jihadiste proche du Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda. Il était considéré comme l'un des principaux organisateurs de l'accueil en Syrie de combattants volontaires internationaux, surtout francophones.

 

Il avait été en août 2014 ajouté par les États-Unis à leur liste noire des principaux terroristes internationaux, par l'ONU sur sa liste des extrémistes sanctionnés pour leurs liens avec Al-Qaïda et était recherché par Interpol.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

16/09/2015 Par Hadrien Desuin * - FIGARO VOX Vox Monde

 

Pour Hadrien Desuin, les frappes aériennes décidées par la France en Syrie sont un premier pas vers le retour à la réalité. Mais, selon lui, à terme, la résolution du conflit passe par des solutions politiques avec les acteurs locaux.

 

Les nouvelles frappes aériennes décidées par la France et le Royaume-Uni en Syrie vont-elles suffire à remporter la guerre contre Daech?

 

La France vient de s'autoriser à intervenir dans le ciel syrien. C'est un premier pas vers le retour à la réalité même si tous les analystes sont d'accord pour estimer que des frappes aériennes ne suffiront pas à reprendre le terrain perdu. Du moins ont-elles été efficaces pour stopper l'offensive de l'EI comme on l'a vu en Irak et à Kobané. A Tikrit comme au Kurdistan syrien, les frappes aériennes sont indispensables pour l'appui des troupes au sol grâce à l'effet dissuasif d'un passage d'avion mais aussi de l'effet décisif des dommages qu'une frappe peut infliger à l'adversaire sur ses centres logistique et de commandement.

 

Suite de l’entretien

 

* Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin est titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, réalisé au Centre d'Études et de Documentation Économique Juridique et social (CNRS/MAE) au Caire en 2005. Il a dirigé le site Les Conversations françaises de 2010 à 2012. Aujourd'hui il collabore à Causeur et Conflits où il suit l'actualité de la diplomatie française dans le monde.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
Russian Deployment in Syria: Putin’s Middle East Game Changer


17.09.2015 source ISW
 

Satellite imagery provided by AllSourceAnalysis confirms the recent arrival of Russian main battle tanks, armored personnel carriers, helicopters, and other military equipment at an airbase in Syria’s coastal Latakia province, indicating that Russia has deployed troops inside Syria. Concurrent military exercises inside Russia with the stated mission of training for long-range deployments of airborne troops suggest that Russia may intend to deploy additional forces, possibly further inside Syria. AllSource Analysis imagery of Taganrog Central airbase just east of the Ukrainian border from September 12 shows airborne troops rolling parachutes along a runway along with vehicles and tents more likely configured for sustained operations than for exercises or snap inspections. 

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


16.09.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La France effectuera « dans les prochaines semaines » ses premières frappes aériennes contre l’organisation État islamique (EI) en Syrie, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Interrogé par la radio France Inter sur l’échéance à laquelle les chasseurs français, qui effectuent depuis le 8 septembre des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, passeraient à des frappes, le ministre a répondu: « Dans les prochaines semaines, dès que nous aurons des cibles bien identifiées ».

M. Le Drian s’est refusé à plus de précisions alors que le président français François Hollande a noté lundi que des frappes seraient « nécessaires ». « Je ne vais pas vous indiquer tous les plans de vols », a-t-il répliqué. « Ce serait une erreur tactique. »

« Aujourd’hui Daech (acronyme arabe de l’EI) a progressé de telle sorte qu’elle menace à la fois l’Armée syrienne libre et la résistance syrienne dans la région d’Alep mais aussi, derrière l’axe Damas-Homs, le Liban si d’aventure Daech arrivait à percer cette ligne », a noté le ministre.

Dans ce contexte, la France rassemble du renseignement avec tous les moyens dont elle dispose, notamment avions et satellites, a-t-il poursuivi.

La raison pour laquelle les Russes renforcent leur présence militaire dans le fief du président syrien Bachar el-Assad, à Lattaquié (nord-ouest), reste difficile à clarifier. « Est-ce que cela veut dire qu’ils se protègent contre une éventuelle chute de Bachar el-Assad ? C’est une question qu’il faudrait leur poser », a-t-il dit.

« Ce qui importe c’est que la Russie fasse partie de la solution et la solution ne passe pas par Bachar el-Achad », a-t-il souligné.

M. Le Drian a démenti tout accord implicite avec le régime de Damas pour que les avions français puissent survoler le territoire syrien sans s’exposer au feu anti-aérien syrien. « Toute opération aérienne est risquée et nous prenons les dispositions nécessaires pour éviter à nos pilotes les dangers qui sont là », a-t-il seulement commenté.

La France, qui participe depuis un an à la coalition contre l’EI en Irak, a lancé la semaine dernière des opérations aériennes de reconnaissance au-dessus de la Syrie, ce qu’elle s’était interdite jusque-là, par crainte que cela ne profite au président syrien.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 14:55
photo European Parliaement

photo European Parliaement

 

16 septembre* par Jean-Dominique Merchet

 

Le député européen Les Républicains critique les appels à une opération terrestre en Syrie

 

Député européen Les Républicains, Arnaud Danjean est un spécialiste des questions de défense et des affaires internationales. Il soutient Alain Juppé.

 

En Syrie, faut-il une opération terrestre comme le réclament plusieurs responsables de l’opposition?

Aller au sol, pour quoi faire? En Syrie, il n’y pas de lignes de front, il suffit de voir la complexité de la situation autour d’Alep ou de Damas. Avant d’intervenir au sol, il faudrait d’abord une coalition et une «exit strategy» - une stratégie de sortie de la guerre. Or, il n’y en a pas. Chez tous les acteurs régionaux, on constate à la fois ambiguïtés, double-jeux et intérêts contradictoires. Les Américains n’iront évidemment pas au sol, à l’approche des élections et avec le souvenir douloureux de l’Irak et de l’Afghanistan. Aujourd’hui, seul l’Iran est effectivement militairement engagé au sol, surtout en Irak, mais avec des motivations très spécifiques, pas forcément compatibles avec une solution politique «occidentale», tant à Bagdad qu'à Damas. La Turquie a malheureusement mais assez logiquement désigné les Kurdes comme ennemis prioritaires. Les Russes aident le régime syrien, affirment haut et fort des principes anti-Daech mais n'ont jusqu’alors jamais participé effectivement à des coalitions internationales offensives. Les monarchies sunnites du Golfe, qui font un effort minimal, ont leurs propres motivations vis-à-vis des régimes syrien et irakien. Et elles sont plus intéressées pour intervenir au Yémen, contre des milices chiites soutenues par l’Iran, qu’en Syrie ou en Irak. Bref, nous serions seuls !

 

Qu’en est-il du point de vue des opérations militaires ?

Le président de la République a annoncé lundi une petite inflexion, qui est une conversion au réalisme. Nous ne sommes plus tout à fait dans le ni-ni (ni Bachar, ni Daech) et il y a un début de priorisation contre Daech. Mais de là à vouloir pacifier la Syrie ! Certains rêvent de faire un coup, en imaginant une Blitzkrieg [guerre éclair] comme l’armée française l’a faite au Mali en 2013. Une intervention contre Daech, ce ne serait pas le remake de la conquête du massif des Ifoghas, mais celui de la bataille de Falloujah en 2004. Contre le même ennemi qu’aujourd’hui – c’était l’Armée islamique de Zarkaoui, le terreau de l’Etat islamique – les Américains ont engagés 15000 marines dans une bataille de trois mois. Ils ont perdu une centaine d’hommes, détruit la ville, tué entre 3000 et 4000 combattants ennemis et sans doute 2000 à 3000 civils. Et ils ont rapidement reperdu le contrôle de la ville, qui est aujourd’hui entre les mains de Daech. Une victoire à la Pyrrhus ! Aujourd’hui, il faudrait prendre des villes comme Raqqa, Mossoul ou Falloujah, puis les tenir avant de transmettre le pouvoir à d’autres. Mais à qui ?

 

On parle d’éradiquer Daech. Qu’en pensez-vous ?

Notre grille de lecture est à front renversé. On part du terrorisme chez nous pour aller le combattre là-bas. Mais ce à quoi nous faisons face, c’est à un extrémisme sunnite combattant. Peut-on l’éradiquer ? On peut décapiter Daech, lui infliger des pertes importantes, le contenir, le dégrader, mais le fond sunnite en ébullition persistera, faute de solutions politiques. Les fiers-à-bras ont la mémoire courte : le terrain en question n’est pas le Mali, c’est plutôt Mogadiscio ou Kandahar !

 

Vous êtes sévère avec ces fiers-à-bras…

Il y a, dans ma famille politique, une inflation de la terminologie martiale et virile, sans doute pour plaire à un électorat chauffé à blanc, en quête de fermeté. D’où les expressions d’éradication ou de guerre contre le terrorisme, que l’on retrouve aussi à gauche. C’est une posture et si on nuance, on est accusé de défaitisme. A droite, il y a une contradiction flagrante entre l’affirmation, non dénuée de fondement, selon laquelle l’armée française n’a plus les moyens de ses ambitions et la volonté de lui assigner un engagement militaire hors de proportion. Je me méfie de l’inflation terminologique. Je ne crois pas, par exemple, que nous soyons en guerre sur le territoire national. Cela ne correspond pas à la lutte antiterroriste, qui exige des moyens de police et de renseignement. Je m’interroge enfin sur le degré de résilience de la société française par rapport à la barbarie, au vu de l’émotion suscitée par les attentats de janvier. Or, si on fait une opération terrestre, on aura des pertes, peut-être autant en quelques jours qu’en dix ans en Afghanistan. Et vous imaginez des soldats français prisonniers et brûlés vifs par Daech ?

 

* Cet article est paru dans l'Opinion des 8/9 septembre, avant le débat parlementaire du mardi 15 septembre sur l'enagement militaire français en Syrie.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

15.09.2015 Par Nathalie Guibert - Le Monde.fr

 

Le gouvernement soumet, mardi 15 septembre, au Parlement une déclaration suivie d’un débat sur l’engagement des forces aériennes françaises en Syrie. Ce qui ne devrait pas susciter de difficultés politiques majeures. Mais des interrogations demeurent sur la pertinence du changement de cap qui a conduit le président François Hollande, le 7 septembre, à étendre l’intervention militaire française contre l’Etat islamique (EI). Jusque-là, l’opération « Chammal » restait cantonnée à l’Irak : on pensait à Paris que frapper l’EI en Syrie conforterait de facto le président Bachar Al-Assad.

 « Nous ne pouvons plus nous permettre que la Syrie, principal repaire de Daech [acronyme arabe de l’Etat islamique], demeure un angle mort de notre action », a déclaré le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, lundi 14 septembre à Strasbourg, lors de l’université d’été de la défense.

Depuis une semaine, des missions de reconnaissance ont été confiées aux Rafale basés à Abou Dhabi. Elles pourront être prochainement suivies de frappes ciblées contre l’EI. Mais ces frappes ne changeront pas la donne sur le terrain syrien en proie au chaos, conviennent tous les experts. Car pour l’heure, le cadre fixé aux militaires est étroit : il s’agit d’être prêt à engager une riposte si, demain, un attentat visant le sol français est ordonné et préparé depuis les bastions de l’EI en Syrie. Les services de renseignement ont acquis la preuve que des jeunes y sont formés, lors de véritables stages, à la préparation d’actions terroristes contre la France.

 

Récolter du renseignement

Décidé après l’attaque ratée du Thalys en août, l’engagement français a un objectif politique national avant d’être militaire : démontrer aux Français que tout est fait dans la lutte contre la menace terroriste. Paris affirme que la résolution de la crise syrienne relève d’abord d’efforts politiques et diplomatiques.

Huit cents militaires et six avions de chasse, sans moyens nouveaux, sont mobilisés contre « l’armée terroriste », Daech, et « sa dynamique funeste », selon les mots de M. Le Drian. En Syrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada étaient à ce jour les seuls pays occidentaux engagés dans des frappes contre l’Etat islamique. Les pays sunnites du Golfe et de la région, qui participaient aux opérations aériennes, ne bombardent plus depuis la mi-août ; ils ont déplacé tous leurs moyens au Yémen, assurent les sources militaires.

L’armée française va d’abord récolter du renseignement, dont elle ne dispose pas aujourd’hui sur l’Etat islamique en Syrie, et qu’elle pourra échanger avec son homologue américaine. Ensuite, les frappes viseront des camps de l’EI, sur la base de « dossiers d’objectifs » préparés, et non les mouvements du groupe armé au gré de ses offensives.

Donnée importante : il ne s’agit pas de frapper le Front Al-Nosra, lié à Al-Qaida. En outre, les experts assurent que les forces de Bachar Al-Assad ne sont pas une menace là où la France intervient. « Elles ne sont plus présentes à l’est, y compris à Rakka, et les avions de Bachar n’effectuent même plus de vols d’entraînement, résume une source informée. Nos Rafale n’ont trouvé aucune défense sol-air active.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 06:30
Two bomb-laden Royal Australian Air Force F/A-18A Hornet multi-role fighter aircraft formate on their tanker whilst transiting to Iraq for another mission. -  photo SGT Pete / Aus DoD

Two bomb-laden Royal Australian Air Force F/A-18A Hornet multi-role fighter aircraft formate on their tanker whilst transiting to Iraq for another mission. - photo SGT Pete / Aus DoD

 

16 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Sydney - L'aviation australienne a effectué sa première frappe contre l'organisation Etat islamique en Syrie, détruisant un transport de troupes blindé des jihadistes, a annoncé mercredi le ministre australien de la Défense Kevin Andrews.

 

Cela fait partie de l'extension logique (de l'engagement australien) dans la lutte contre Daesh, pour opérer non seulement au-dessus du nord de l'Irak mais aussi au-dessus de l'est de la Syrie afin de dégrader et de détruire les forces de Daesh, a déclaré le ministre à des journalistes, utilisant l'acronyme arabe correspondant à l'Etat islamique (EI).

 

Lors de cette frappe qui a eu lieu il y a deux jours, un appareil F/A-18A Hornet de la Royal Australian Air Force (RAAF) a détruit un transport de troupes blindé de l'EI avec un missile guidé, a indiqué M. Andrews.

 

Deux de nos Hornet ont repéré le transport de troupes, qui était dissimulé dans une installation de Daesh, a précisé le ministre. Après avoir reçu l'autorisation (de frapper l'objectif), l'un des Hornet a utilisé une arme de précision guidée pour détruire la cible.

 

Les sorties de l'aviation australienne sont menées au-dessus de la Syrie et de l'Irak, la majorité de nos missions se font toujours au-dessus de l'Irak, et nous les effectuons à une fréquence très régulière, a ajouté M. Andrews.

 

Les Etats-Unis, le Canada, la Turquie et des Etats du Golfe effectuent déjà des frappes aériennes contre des objectifs de l'EI en Syrie.

 

L'Australie s'est jointe l'année dernière à la coalition menée par les Etats-Unis pour combattre l'EI en Irak, mais elle a étendu la semaine dernière ses opérations aériennes à la Syrie, déclarant que la base juridique pour cela était la nécessité d'une défense collective de l'Irak contre le groupe jihadiste, qui contrôle une vaste étendue de territoire en Irak et en Syrie.

 

Le ministère australien de la Défense avait annoncé samedi dernier dans un communiqué que l'aviation australienne avait effectué sa première mission au-dessus de la Syrie mais sans effectuer de frappe.

 

Le ministère avait précisé que les appareils utilisés par la RAAF au sein de la coalition sont deux chasseurs F/A-18A Hornet, un avion-citerne KC-30A et un avion de veille radar E-7A.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 06:30
Armes chimiques en Syrie : l'ONU nomme une Argentine à la tête du mécanisme d'enquête

Le navire américain Cape Ray à bord duquel 581 tonnes d’un précurseur chimique du gaz sarin en provenance de la Syrie a été détruit en 2014, alors qu’il naviguait dans les eaux internationales. Photo : US Dept. of Transport

 

15 septembre 2015 – source ONU

 

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a nommé mardi Virginia Gamba, de l'Argentine, à la tête du comité indépendant de trois membres qui sera chargé de diriger le mécanisme d'enquête sur l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.

 

Ce Mécanisme conjoint d'enquête des Nations Unies et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), dont la création a été décidée le 29 août dernier par le Conseil de sécurité, sera chargé d'examiner l'utilisation de produits chimiques comme armes en Syrie et d'identifier les responsables.

 

Mme Gamba est actuellement Adjointe au Haut représentant des Nations Unies pour les affaires de désarmement. « Elle assumera la responsabilité globale du Mécanisme conjoint d'enquête avec deux adjoints responsables respectivement des composantes politique et d'enquête », a précisé le porte-parole du Secrétaire général dans un communiqué de presse.

 

Mme Gamba a plus de trente ans d'expérience dans le domaine du désarmement. Elle s'est notamment distinguée dans ses efforts pour promouvoir le désarmement au niveau international et a fourni un soutien crucial à deux missions antérieures relatives aux armes chimiques en Syrie menées respectivement par le professeur Ake Sellström et Sigrid Kaag.

 

Le Secrétaire général de l'ONU a nommé Mme Gamba après les consultations habituelles et en coordination avec le Directeur général de l'OIAC.

 

« Le Secrétaire général appelle une nouvelle fois toutes les parties en Syrie à coopérer pleinement avec le Mécanisme conjoint d'enquête » et compte, à ce titre, sur l'engagement et le soutien des membres du Conseil de sécurité ainsi que de l'ensemble des membres des Nations Unies, a souligné son porte-parole.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 19:30
Syrie: progression très importante de Daech en particulier dans la région d'Alep

 

15 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le groupe jihadiste Etat islamique progresse de manière très importante en Syrie et mène une offensive contre Marea, tenue par l'Armée syrienne libre au nord d'Alep, a déclaré mardi le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

S'exprimant lors d'un débat au Parlement sur l'engagement militaire de la France en Syrie, M. Le Drian a expliqué les raisons du changement d'appréciation de Paris, qui a décidé la semaine dernière de mener des vols de reconnaissance en vue de frappes contre les jihadistes de l'EI. Jusqu'alors, les frappes et les vols français étaient strictement limités au territoire irakien.

 

M. Le Drian a notamment insisté sur la progression très importante de Daech en Syrie, en particulier dans la région septentrionale d'Alep.

 

Sur la petite ville de Marea (à une vingtaine de kilomètres au nord d'Alep, ndlr), il y a une offensive extrêmement forte qui, si elle l'emportait, réduirait à néant ce que l'on appelle encore l'Armée syrienne libre ou ce qu'il en reste, a souligné le ministre français.

 

La volonté affichée de Daech de rompre l'axe Damas-Homs, ville située à 100 km au nord de la capitale syrienne, mettrait en difficulté très forte le Liban, si elle aboutissait, a également relevé M. Le Drian.

 

Deuxième justification au changement de stratégie de la France, déjà avancée par le président François Hollande: des menaces à la sécurité nationale (...), conçues depuis la Syrie. Enfin, le fait que des frappes contre Daech en Syrie ne permettront pas de renforcer par ailleurs Bachar el Assad, a estimé le ministre de la Défense.

 

Paris réclame de longue date le départ du président syrien, accusé d'être à la source du chaos dans son pays, et avait jusqu'à présent estimé que des frappes contre l'EI en Syrie pourraient jouer en faveur de Bachar el Assad.

 

Plus de 240.000 personnes ont péri et des millions d'autres ont fui leurs foyers depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011. Celui-ci a été déclenché par la répression de manifestations antigouvernementales pacifiques, qui ont dégénéré en révolte armée puis en guerre civile.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:30
Sur la piste du fief de l’Etat islamique

ISIS Sanctuary: August 13, 2015 - credits ISW

 

15.09.2015 Par Hélène Sallon - Le Monde.fr

 

La région a été surnommée le « Tora Bora irakien », en référence à la zone montagneuse devenue la place-forte des Talibans pendant la bataille d’Afghanistan, lancée en réponse aux attaques perpétrées aux Etats-Unis le 11 septembre 2001. Cette vaste zone désertique à cheval sur la frontière irako-syrienne, de plus de 400 kilomètres de long entre Al-Baaj dans le nord de l’Irak et Routba près de la frontière jordanienne, est le cœur névralgique du territoire de l’organisation Etat islamique (EI). Faite de vallées encaissées traversées de rivières et de collines parsemées de caves, elle offre aux djihadistes un refuge quasi inaccessible.

C’est dans cette zone stratégique, qui comprend les provinces autoproclamées de Ninive, Dijla, Ifrit et Al-Jazira en Irak, Abou Kamal et Deir ez-Zor en Syrie, et plus particulièrement dans la province irakienne de « Furhat », autour d’Al-Baaj, que le haut commandement de l’EI s’est établi. « Depuis le début de l’expansion de Daech [acronyme arabe de l’EI], la province de Furhat est son fief réel . C’est la province la plus importante pour lui car la région est bien protégée », indique l’analyste irakien, Hicham Al-Hachémi, spécialiste de l’EI.

« Abou Bakr Al-Baghdadi et le haut commandement y vivent dans des endroits isolés, peu connus de tous », nous a indiqué M. Al-Hachémi, lors d’un passage à Paris. L’analyste irakien implanté à Bagdad se veut même plus précis et affirme que le calife autoproclamé de l’EI se trouve à Al-Baaj. Le chef de l’EI y serait en convalescence, selon l’expert, qui assure que ce dernier a été blessé dans une frappe de la coalition internationale, en mars 2015.

 

Suite de l’article

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:30
T 90 MBT - photo Rostec

T 90 MBT - photo Rostec

 

15.09.2015 par RFI
 

Moscou est accusée par Washington de renforcer sa présence militaire en Syrie. Selon le Pentagone, depuis quelques jours, des avions russes acheminent du matériel militaire vers Lattaquié, fief du président syrien. Cet armement aurait même été observé sur le terrain : sept chars russes aurait été vus par les satellites américains. Les Etats-Unis saluent justement cet effort de guerre russe contre les jihadistes, mais voient d’un mauvais œil l’aide apportée à Bachar el-Assad.

 

« Nous apprécierions des contributions russes à l'effort de guerre mondial contre le groupe Etat islamique, mais les apports qui continuent à soutenir le régime Assad, particulièrement les efforts militaires, n'aident pas et risquent d'ajouter encore plus d'instabilité », explique le porte-parole du Pentagone, qui a annoncé que sept chars russes T-90 avaient été vus sur un aéroport du nord de la Syrie. Une réaction paradoxale, puisqu’à travers leur offensive aérienne en Syrie contre le groupe Etat islamique, les Américains comme les autres pays de la coalition internationale qui interviennent dans ce pays, aident, de fait, Bachar el-Assad.

 

Des troupes d'infanterie sur place

Mais en réalité ce qui inquiète Washington ce n’est pas cet armement russe livré aux autorités syriennes, mais un éventuel déploiement de soldats sur le terrain. A en croire l’armée américaine, la Russie serait en train d’établir une base aérienne avancée en Syrie avec une capacité d’accueil de 1 500 personnes. Des troupes d’infanterie seraient déjà sur place.

Selon un responsable de l’armée américaine une éventuelle intervention directe des forces russes dans le conflit syrien risque de compliquer la conduite des opérations aériennes menées par la coalition. Moscou rejette ces accusations. Aucun de leurs soldats n’a foulé le sol syrien, affirment les responsables russes. Ces alliés de Bachar el-Assad reconnaissent toutefois lui avoir envoyé de l’armement. 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:56
Syrie : le Parlement discute de possibles frappes françaises

Les députés et les sénateurs débattent ce mardi de l'engagement militaire français en Syrie et des frappes aériennes contre le groupe État islamique. - photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Lundi, le président de la République a déclaré que les frappes aériennes contre le groupe État islamique étaient nécessaires en Syrie.

 

Députés et sénateurs débattent ce mardi, mais sans voter, de l'engagement militaire français en Syrie et des frappes aériennes contre le groupe État islamique que le président François Hollande a jugées nécessaires lundi. Organisé simultanément à l'Assemblée nationale et au Sénat, le débat doit durer environ deux heures avec une déclaration du Premier ministre Manuel Valls suivie d'une intervention de chaque groupe politique. Mais l'intitulé initial, qui portait sur "des vols de reconnaissance", est modifié après les déclarations du président de la République augurant de prochaines frappes. Il s'agit désormais de "l'engagement des forces aériennes au-dessus du territoire syrien". "Nous avons annoncé des vols de reconnaissance permettant d'envisager des frappes si c'était nécessaire, et ce sera nécessaire en Syrie", a prévenu le chef de l'État lundi soir à Paris, lors d'une conférence de presse commune avec son homologue du Nigeria Muhammadu Buhari.

Il y a une semaine, François Hollande avait ordonné à l'armée française de mener des opérations aériennes de renseignements au-dessus de la Syrie comme elle le fait depuis un an en Irak, avec à la clé de possibles frappes contre des centres de commandement ou d'entraînement de l'El. La France, avait-il argumenté, veut désormais connaître "ce qui se prépare contre elle et ce qui se fait contre la population syrienne", dans une allusion aux menaces d'attentats sur le territoire hexagonal. Cet "engagement supplémentaire" pour l'armée française est nécessaire car "la donne a changé et nous ne pouvons plus nous permettre de laisser la Syrie, principal repaire de Daesh, demeurer un angle mort de notre politique au Levant", a également dit lundi soir le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour justifier ce changement stratégique. Jusqu'alors, la France s'était interdit d'intervenir militairement en Syrie au motif qu'elle craignait que cela ne serve les intérêts du président syrien Bachar el-Assad dont Paris réclame le départ, le jugeant principal responsable de la guerre en cours dans son pays.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:40
photo Syrian Arab News Agency

photo Syrian Arab News Agency

 

15 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Douchanbe (Tadjikistan) - Vladimir Poutine a défendu mardi sa stratégie de soutien au régime du président syrien Bachar al-Assad en réponse aux accusations de Washington concernant un déploiement récent de matériel militaire et de soldats russes dans le nord de la Syrie.

 

Dans le même temps, le chef de l'Etat russe a estimé que la plupart des migrants syriens cherchant à se rendre en Europe fuyait les groupes radicaux, notamment le groupe Etat islamique, et non les bombardements de l'armée syrienne régulière. Et si la Russie cessait son soutien à Bachar al-Assad, le flot de réfugiés serait encore plus important, a défendu Vladimir Poutine.

 

Nous soutenons le gouvernement syrien dans sa lutte contre l'agression terroriste, nous lui avons proposé et nous continuerons de lui offrir une aide militaire technique, a déclaré M. Poutine à Douchanbe, faisant référence aux contrats de livraison d'armements signés avec Damas, dont la Russie est un des principaux alliés.

 

Depuis plusieurs jours, Washington accuse la Russie de renforcer sa présence militaire en Syrie, notamment à Lattaquié, un des fiefs alaouites du régime.

 

Des responsables américains ont ainsi estimé que la Russie construisait une base aérienne avancée à Lattaquié et évoqué la construction de préfabriqués, d'une tour de contrôle aérien mobile, l'arrivée de dizaines de soldats, d'artillerie et de chars.

 

Une source anonyme au sein du ministère russe de la Défense citée mardi par le quotidien Vedomosti a affirmé que Moscou reconstruisait l'aéroport parce qu'il est en mauvais état.

 

Officiellement, la Russie n'est présente militairement en Syrie que via ses installations logistiques dans le port de Tartous, un autre fief de Bachar al-Assad.

 

Vladimir Poutine, qui s'exprimait dans le cadre du sommet à Douchanbé de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) regroupant plusieurs ex-républiques soviétiques, a de nouveau appelé à une coalition contre l'EI, qui inclurait la Syrie et l'Irak.

 

La priorité aujourd'hui est la nécessaire union de nos forces contre le terrorisme. Sans cela, il est impossible de résoudre d'autres problèmes urgents, comme le problème des réfugiés, a-t-il déclaré.

 

Si la Russie ne soutenait pas la Syrie alors la situation dans ce pays serait encore pire qu'en Libye et le flot de réfugiés serait encore plus important, a affirmé M. Poutine.

 

Nous ne déstabilisons pas la situation (dans les pays d'où sont originaires les réfugiés). Ce n'est pas nous qui y détruisons et y avons détruit les instances gouvernementales du pouvoir, créé un vide autour du pouvoir qui a vite été occupé par les terroristes, a-t-il accusé.

 

En quatre ans, le conflit syrien a fait plus de 240.000 morts et provoqué la plus grave crise migratoire depuis la Seconde guerre mondiale. Des dizaines de milliers de Syriens, Libyens, Afghans, Somaliens et Érythréens sont arrivés ces dernières semaines en Europe.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:56
Raffarin : l'effort de la France pour sa défense "n'est pas suffisant"

Jean Pierre Raffarin est l'actuel président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat.

 

14/09/2015 Le Point.fr  (AFP)

 

Pour l'ancien Premier ministre Les Républicains, "l'effort en équipements, en fonctionnement, en interne et en externe, devra être durablement poursuivi".

 

L'effort de la France en matière de défense « n'est pas suffisant par rapport aux menaces auxquelles nous sommes exposés », estime lundi l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (Les Républicains), dans un entretien au Figaro. « L'effort en équipements, en fonctionnement, en interne comme en externe, devra être durablement poursuivi », souligne le président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat.

 

« Deux lignes de force s'imposeront à nous dans les années qui viennent », explique-t-il. « D'une part, l'insécurité sera croissante. Il ne faut pas croire que nous pouvons nous permettre de relâcher notre effort militaire. » D'autre part, « aujourd'hui, la défense est, sans doute, le secteur d'excellence de notre économie nationale ». « Quel que soit le prochain président de la République, celui-ci devra faire de la défense un pôle central de la politique de sécurité, mais aussi de la politique de développement du pays », affirme-t-il.

 

En ce qui concerne la Syrie, Jean-Pierre Raffarin juge qu'« intervenir au sol est à ce jour impossible » et qu'« il eût été dangereux de prendre cette décision ». Il estime aussi que la France « n'a pas aujourd'hui les moyens d'assumer un leadership au sol ». « Je mesure qu'une intervention au sol sera sans doute nécessaire, ce sera aux puissances de la région d'en assumer le leadership », déclare-t-il.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:30
RAAF’s Air Task Group Completes First Mission In Syria (12 Jul. 2015)

Night vision image of an F-18A Hornet from Australia's Air Task Group refuelling from a Royal Australian Air Force KC-30A Multi Role Tanker Transport aircraft during the first mission of Operation OKRA to be flown over Syria (AUS DoD photo)

 

Sept 12, 2015 defense-aerospace.com (Source: Australian Department of Defence)

 

The Australian Air Task Group (ATG) completed its first operational mission in Syria overnight, retuning to base in the Middle East without incident.

 

No weapons were released during the mission.

 

The mission provided on-call interdiction and dynamic targeting support as part of the international coalition’s effort to disrupt and degrade Daesh.

 

Two Royal Australian Air Force F/A-18A Hornets, a KC-30A air-to-air refuelling aircraft and E-7A Airborne Early Warning and Control aircraft combined during the mission.

 

ATG Commander, Air Commodore Stu Bellingham said the Hornets searched points of interest for enemy activity in eastern Syria, reporting to the international coalition’s Combined Air Operations Centre through the E-7A aircraft.

 

“Daesh controls a large amount of territory in eastern Syria that serves as a source of recruitment and oil revenues, and as a base from which it continues to launch attacks into Iraq”, Air Commodore Bellingham said.

 

“The Hornets were also prepared for any short notice high priority tasking which could include surveillance and weapons release,” Air Commodore Bellingham said.

 

The KC-30A provided air-to-air refuelling support to the F/A-18A Hornets throughout the mission.

 

The ATG is part of Operation OKRA, the Australian Defence Force’s contribution to the international effort to combat the Daesh terrorist threat in Iraq and Syria.

 

The Australian ATG will continue to plan and conduct air strikes against Daesh in Iraq and Syria as part of coalition strike operations aimed at disrupting and degrading Daesh strongholds.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:30
Basel al-Assad International Airport

Basel al-Assad International Airport

 

September 13, 2015 defense-aerospace.com (Source: Deutsche Welle German radio)

 

A group monitoring the conflict in Syria says Russian forces are expanding a major airport in Latakia province. Russia has reiterated its support for the Syrian regime, but denies it is staging a military build-up.

 

The Britain-based Syrian Observatory for Human Rights said on Sunday that Russian forces were working to extend an airstrip near a military airport in Latakia province, a stronghold of Syrian President Bashar al-Assad and his minority Alawite sect.

"Russian forces are building a long runway capable of accommodating large aircraft near the Hemeimeem military airport in Latakia province," the Observatory said, adding that hundreds of Russian technicians and military advisers had been brought to the site.

It also reported that the Russians were "preventing Syrians, whether military or civilian, from entering the area where they are building the runway."

The Hemeimeem airport, which houses a military base, is the second most important government-controlled airport after Damascus airport. It has come under shelling from rebel militants as they advance through the region.

The Observatory's director, Rami Abdurrahman, said sources had also reported that Russia was extending the Hamadiyeh airport in Tartus province, another regime stronghold, where Russia has a naval facility (photo above).

The Observatory bases its reports on a network of civilian, military and medical sources inside Syria.

 

Washington's fears

The claims come as US officials increasingly voice concerns that Russia is stepping up its military activities within the country, with President Barack Obama warning Moscow against propping up Assad. Washington says Russian aid is helping Assad avoid negotiating a political solution to the conflict.

Moscow, a long-time Assad ally, has freely admitted its support for the Syrian government, but denies any claims of a military build-up in the country, saying it is simply taking part in international efforts to combat the jihadist group "Islamic State" ("IS), which has made large territorial gains in both Syria and Iraq.

 

Continued Russian help

On Sunday, Russian Foreign Minister Sergei Lavrov said Russia would continue to back Assad's regime in "its efforts to fight terrorism."

He also criticized the West for refusing to cooperate with Syrian forces in the fight against "IS," calling the government armed forces "the most efficient military force in the country."

Syria has been embroiled for more than four years in a civil conflict that began with anti-government protests in March 2011. More than 250,000 people have been killed in the violence, which has seen the government lose considerable swathes of territory to rebels and various jihadist groups such as "IS."

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:30
Le business model de l’Etat Islamique

 

12.09.2015 par Michel Santi, économiste

 

L’Etat Islamique (EI) serait-il sur le point de monter sa banque? De fait, mettant ses pas dans ceux des autres organisations terroristes, l’EI tente de se doter des attributs d’un véritable Etat afin d’envoyer un message à ses sympathisants situés hors de Syrie et d’Iraq selon lequel il est désormais en mesure de leur fournir du travail et d’assurer leur subsistance. L’EI diffuse en effet une propagande consistant à faire croire à ses futurs ressortissants que les villes sous son contrôle sont désormais gérées par d’anciens fonctionnaires iraquiens et syriens ayant été embauchés à cet effet. Il est vrai que des sources fiables font état de professionnels de la finance (issus des pays arabes et d’Afrique du Nord) ayant été enrôlés par l’EI afin de lui monter sa banque centrale, elle même censée imprimer un jour prochain sa monnaie nationale. Bref, l’EI est en quête de reconnaissance et tente d’asseoir sa légitimité sur un budget qui devrait atteindre 2 milliards de dollars cette année censé assurer les besoins vitaux de ses citoyens en matière d’éducation, de santé, d’aides sociales envers les plus démunis et de travaux de construction et d’infrastructures.

 

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 16:30
L’Organisation de la coopération islamique plaide pour une force de paix pour stabiliser la Syrie

 

13.09.2015 45eNord.ca (AFP)

 

L’Organisation de la coopération islamique (OCI) a appelé dimanche l’ONU à mettre en place une force de maintien de la paix pour restaurer la stabilité en Syrie, où la guerre a entraîné la fuite de quatre millions de personnes depuis 2011.

 

À l’issue d’une réunion extraordinaire consacrée à la crise des réfugiés syriens, l’OCI qui compte 57 pays membres a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à lancer d’urgence « une opération de maintien de la paix en Syrie, comme prélude à l’instauration de la sécurité et de la stabilité dans le pays » ravagé par un conflit qui a fait plus de 240.000 morts.

Dans son communiqué, l’OCI se dit « préoccupée par l’instabilité politique continue et le chaos en Syrie, à l’origine de l’exode massif d’un nombre toujours plus grand de Syriens fuyant leur patrie en crise, en quête de statut de réfugié ».

L’OCI, qui se considère comme la voix des musulmans dans le monde, a attribué la responsabilité de la crise humanitaire « aux crimes de guerre commis par le régime en Syrie. »

Plus de quatre millions de Syriens ont fui leur pays depuis le début de la guerre. Cette vague migratoire exceptionnelle a provoqué une crise en Europe, où l’Allemagne s’apprête à accueillir cette année plus de 800.000 demandeurs d’asile. La Jordanie, le Liban et la Turquie en accueille beaucoup plus.

« La réunion a insisté sur la responsabilité collective de toutes les nations, en particulier celle des membres de l’OCI, les invitant à ouvrir leurs portes aux réfugiés syriens comme geste de compassion et de solidarité islamique », a indiqué le communiqué.

L’OCI a par ailleurs salué la « générosité des pays voisins dont la Turquie, la Jordanie, le Liban, l’Irak et l’Égypte pour avoir accueilli des réfugiés syriens en dépit de leurs ressources et capacités limitées ».

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 16:30
photo Defensie.be.

photo Defensie.be.

 

12 septembre 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le ministre belge de la Défense Steven Vandeput s’est dit samedi « prêt » à envoyer des soldats sur le terrain en Syrie, mais seulement dans le cadre de « missions de suivi » au sein d’une coalition internationale.

 

La Belgique a déjà participé ces derniers mois à des opérations aériennes contre l’organisation djihadiste État islamique (EI) en Irak avec la coalition internationale dirigée par les États-Unis.

 

« Si une coalition similaire est créée en Syrie, nous ne pouvons pas rester sur la ligne de touche », a expliqué M. Vanderput dans un entretien au quotidien flamand De Morgen.

 

« Il n’y a pas d’autres solutions, à terme, que de déployer des troupes pour rétablir la paix. Autrement, une action militaire n’a que peu de sens », estime le ministre belge.

 

« Il faut d’abord rétablir le calme en Syrie, et ensuite rester sur place pour le protéger », ajoute-t-il, en référence à la situation chaotique en Libye.

 

« Nous n’allons pas jouer les Rambo, mais si des conditions claires sont établies, je suis prêt à envoyer des troupes belges au sol en Syrie », affirme M. Vanderput en soulignant toutefois qu’il s’agirait de « missions de suivi », comme la surveillance de camps, ce que l’armée belge fait déjà au Mali.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:30
Russia to Continue Delivering Military Equipment to Syria

Sergei Lavrov said Russia will continue delivering military equipment to Syria to provide it with the needed defense capabilities.photo Sputnik/ Dmitriy Vinogradov

 

11.09.2015 sputniknews.com

 

MOSCOW (Sputnik) – Russia will continue delivering military equipment to Syria to provide it with the needed defense capabilities, Russian Foreign Minister Sergei Lavrov said Friday.

 

"I can say yet again that our military personnel is there to service Russian equipment, to help the Syrian army use this equipment… And we will continue to deliver this equipment to the Syrian government to ensure it has the needed defense capabilities to confront the terrorist threat," Lavrov told reporters.

 

The minister underlined that Russia is not supporting Syrian president Bashar Assad, but rather Damascus' fight against the Islamic State. He also called on participants of the international coalition against the extremist group to cooperate with the Syrian army.

 

"It is necessary, of course, to interact with the ground forces, and the most efficient and powerful ground force fighting the Islamic State is the Syrian army. But coordination is needed to prevent various incidents as well," Lavrov said.

 

Syria has been mired in a civil war since 2011, as government forces loyal to Assad fight several opposition and radical Islamist militant groups, including the Nusra Front and Islamic State (ISIL).

 

Since the beginning of the Syria civil war, the United States and some of its allies have supported the moderate Syrian opposition while calling for Assad's resignation, while Russia recognized Assad as the only legitimate Syrian authority.

 

Russia has been providing Syria with humanitarian aid and military equipment.

 

On Thursday, Kremlin spokesman Dmitry Peskov stated that Russia had been providing aid to the Syrian army because it believed this was the only force capable of confronting the Islamic State jihadist group in the country.

 

On that same day, the Russian Foreign Ministry said Russia have been carrying out weapons deliveries to Syria according legitimate contracts that did not violate international laws.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 12:30
L'armée russe en Syrie : «Il faut raison garder !»

 

11 septembre par Jean-Dominique Merchet

 

Intervenant à l'ouverture d'un colloque sur le renseignement géospatial, ce vendredi matin à Paris, le général Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire (DRM), a estimé qu'«il faut raison garder» sur les informations de la presse, notamment le Figaro, faisant étant d'«étranges manoeuvres» et de «renforcement spectaculaire» de la présence militaire russe en Syrie. De manière générale, a-t-il expliqué, «95% du renseignement dépend de sources ouvertes, mais le vrai souci est alors celui de la manipulation». Pour illustrer son propos, le DRM est revenu sur certaines affirmations de l'été 2014 au sujet de la présence russe en Ukraine : grâce aux moyens nationaux de renseignement, les services français ont pu alors expliquer au pouvoir politique qu'«il n'y avait pas invasion, mais déstabilisation». «Les Russes n'avaient pas mis en place ni hôpitaux de campagne, ni pipelines pour l'approvisionnement en carburant», comme une action militaire d'ampleur l'aurait exigé. Par ailleurs, «peu de blindés lourds» étaient observés, contrairement aux engins plus légers des troupes aéroportées. Par ailleurs, la surveillance des réseaux sociaux des familles de soldats indiquaient que «leurs fils ne faisaient pas grand chose et s'ennuyaient».

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:30
Syrie. En cas de raid aérien, la France invoquera la légitime défense

" Si des bombardements aériens sont ordonnés par François Hollande, ils s'effectueront « sur la base de la légitime défense " a expliqué Laurent Fabius mercredi. - photo EMA / Armée de l'Air

 

10 Septembre ouest-france.fr

 

Comme l'ont déjà fait les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France invoquera la légitime défense si elle décide de mener des raids aériens en Syrie.

 

Alors que des vols de reconnaissance de l'armée de l'Air française viennent de commencer au-dessus des régions tenues en Syrie par le groupe Etat islamique, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a expliqué mercredi soir devant des étudiants que si des bombardements aériens sont ordonnés par François Hollande, ils s'effectueront « sur la base de l'article 51 de la charte des Nations unies, c'est-à-dire la légitime défense ».

« Dès lors qu'il est avéré qu'à partir du territoire syrien, qui n'est pas entièrement contrôlé par le gouvernement syrien (...) des forces de Daech (acronyme de l'État islamique) menacent des intérêts français, à la fois à l'extérieur et en France, nous sommes parfaitement légitimes à nous défendre », a-t-il insisté.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:30
Tartus port - Syria

Tartus port - Syria

 

11 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - La France est inquiète face aux informations selon lesquelles la Russie procède à un renforcement de ses moyens militaires en Syrie, a indiqué le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, jugeant qu'il ne fallait pas ajouter la guerre à la guerre.

 

Ça m'inquiète. Mon collègue (russe) Sergueï Lavrov a démenti mais ça m'inquiète car j'ai eu John Kerry (le secrétaire d'Etat américain) au téléphone qui m'a dit qu'il avait des renseignements en ce sens. Ce n'est pas en ajoutant de la guerre à la guerre qu'on va arriver à une solution, a déclaré M. Fabius jeudi soir à la chaîne de télévision France 3.

 

Interrogé vendredi matin sur BFMTV/RMC, le ministre des Affaires étrangères a assuré qu'il allait évoquer le sujet samedi, lors d'une rencontre à Berlin, avec son homologue russe. Je vais en discuter avec M. Lavrov. Ne faisons pas de procès d'intention, on verra ce qui se passe, a-t-il dit.

 

S'il s'agit d'armement, les Russes livrent traditionnellement des armements aux Syriens, a-t-il ajouté. S'il s'agit de personnels, là il faut essayer de comprendre quelle est la finalité. S'il s'agit de défendre la base de Tartous, pourquoi pas, puisque vous savez que les Russes ont une base à Tartous. Mais si c'est dans une perspective offensive, offensive contre qui ?

 

Une rencontre des ministres des Affaires étrangères des quatre pays du format Normandie (France, Allemagne, Ukraine, Russie) est prévu à Berlin samedi, pour discuter de la situation en Ukraine. C'est en marge de cette rencontre que M. Fabius et Lavrov devraient donc évoquer la Syrie.

 

La solution à la crise en Syrie est politique et il faut arriver à un accord avec d'un côté des éléments du régime de Bachar al-Assad, qui ne sont pas des enfants de coeur, et l'opposition, a précisé le ministre, réitérant la position française. Il a souhaité qu'Américains, Russes, Iraniens, etc contribuent positivement à la recherche de cette solution.

 

La Russie a défendu jeudi l'envoi de matériel militaire à la Syrie de Bachar al-Assad, dont l'armée est en grande difficulté à la fois face à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique (EI) dans le nord-ouest et l'est du pays.

 

Mais Moscou a rejeté dans le même temps des accusations américaines faisant état d'un déploiement récent de matériel et de soldats près de Lattaquié, le fief du président Assad.

 

La Russie ne prend actuellement aucune mesure supplémentaire de renforcement de sa présence en Syrie, avait affirmé jeudi M. Lavrov.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:30
Chammal : Point de situation au 10 septembre

 

10/09/2015 Sources : État-major des armées

 

La semaine a été marquée par l’extension de la zone d’opérations des forces armées françaises engagées au Levant jusqu’à la Syrie, avec le survol des zones contrôlées par Daech. Le 8 septembre 2015, au lendemain de l’annonce du Président de la République, une patrouille de Rafale a conduit une première mission de reconnaissance (missions ISR – Intelligence, surveillance et reconnaissance) depuis le golfe arabo-persique. Une deuxième a été réalisée le 9 septembre par un avion de patrouille maritime Atlantique2 de la Marine nationale.

 

L’objectif de ces missions aériennes consiste à acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et à renforcer notre capacité d’appréciation autonome de la situation dans les zones survolées. Elles sont conduites en coordination avec la coalition et en complément des actions déjà menées par cette dernière en Syrie. La coordination des vols est assurée depuis le centre des opérations aériennes (CAOC) de la coalition situé à Al Udeid, au Qatar. Ces missions aériennes s’inscrivent dans la continuité de celles menées depuis septembre 2014 dans le cadre de l’opération Chammal, sans entraîner de changement de la composition de la force.

 

L'activité aérienne hebdomadaire des avions de Chammal en Irak et en Syrie s'est traduite par 20 missions, dont 5 missions ISR. Cinq frappes ont abouti à la destruction de 7 objectifs dans les régions de Fallujah, Mossoul et Sinjar : des bâtiments, véhicules et barges fluviales du groupe terroriste Daech.

 

En Irak, dans le secteur de Bagdad, le détachement conseil et assistance a effectué des stages de topographie, lutte contre les engins explosifs improvisés et de secourisme au combat, tout en poursuivant la formation et l’accompagnement des officiers de l’état-major de la 6th Infantry Division. Le Détachement d’instruction opérationnel (DIO) 13 termine le 10 septembre 2015 une formation en techniques commando et un stage "formateur des formateurs", commencés fin juillet 2015, au profit des militaires de l’ICTS, l’Iraqi Counter-Terrorism Service. Un stage de lutte contre les engins explosifs, commencé en août 2015, se termine en début de semaine prochaine.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

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