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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:50
Capture d'écran de Facebook

Capture d'écran de Facebook

 

28 décembre 2015 RTL.be

 

Après la police, c’est au tour des pompiers d’afficher leur soutien au militaire qui a été suspendu suite à une photo publiée sur les réseaux sociaux. Ce soutien massif de la population et de différents corps pourrait influencer la Défense dans sa prise de décision quant au sort du militaire.

 

Après la police dimanche, ce sont les pompiers qui soutiennent ce lundi le militaire qui a été suspendu pour avoir fait ses courses de Noël pendant son service. Des hommes du feu ont posé, à leur tour, une photo d'eux avec un sac de shopping à la main.

 

"Aux fêtes de Nouvel An, les militaires pourraient être attablés en terrasse en train de boire des bières"

L'engouement autour de ce militaire ne faiblit donc pas. Du côté de la CGSP, on indique que le fait de faire des achats pendant son service est une faute et qu’il était donc difficile de ne pas sanctionner. "L’armée est assez mal prise dans le sens où, si la Défense ne réagit pas, ça veut dire que peut-être qu’aux fêtes de Nouvel An, les militaires pourraient être attablés en terrasse en train de boire des bières avec leurs armes de services en opération", explique Patrick Dessy, secrétaire permanent du syndicat socialiste, au micro d’Alfonza Salamone pour Bel RTL.

 

"Le soutien à ce militaire est assez important et fait qu’aujourd’hui, l’armée doit revoir sa position"

Il fallait donc sanctionner, les syndicats sont d'accord sur le sujet. Mais ce qui n'avait pas été prévu, c'est le soutien massif de la population et d'autres corps comme ceux de la police et des pompiers. Mais alors, que peut faire l'armée ? "Le soutien à ce militaire est assez important et fait qu’aujourd’hui, l’armée doit revoir sa position", répond M. Dessy.

La balle est donc maintenant dans le camp du ministre qui doit décider du maintien ou pas de la sanction, mais ce ne sera pas avant 2016 car l'armée est congé jusqu'au Nouvel An.

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre


29 déc. 2015 Sources EMA

 

Du 8 au 22 décembre 2015, au Nord de la frontière nigéro-tchadienne, la Force Barkhane a appuyé une opération conjointe transfrontalières de lutte contre les groupes armés terroristes, planifiée et conduite par les forces armées des pays du G5 Sahel.

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:45
« Ici, nous combattons à la racine un ennemi que nous pouvons retrouver en France. » (Photo État-major des armées)

« Ici, nous combattons à la racine un ennemi que nous pouvons retrouver en France. » (Photo État-major des armées)

 

28.12.2015 centre-presse.fr

 

Dernier volet de notre série sur les militaires du RICM en opération Barkhane, loin de Poitiers où les fêtes de fin d'année battent leur plein.

 

Quelle est votre mission dans l'opération Barkhane?

« Je commande un peloton composé de six engins blindés légers. Les principales missions qui me sont dévolues en opération sont des missions de reconnaissance, d'escorte de convois, de surveillance et d'interception. L'objectif est de porter atteinte aux flux terroristes dans la zone du nord Niger, en coopération directe avec nos partenaires nigériens. En découvrant les caches d'armes des terroristes, en nous plaçant sur leurs itinéraires et en arrêtant leurs pick-up, nous perturbons les flux logistiques qui les alimentent et les affaiblissons. »

Suite de l'article

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:45
Algérie : 109 "terroristes" tués et 36 autres arrêtés en 2015 (Défense)

 

28/12/2015 lorientlejour.com (AFP)

 

L'armée algérienne a tué 109 "terroristes", terme utilisé pour désigner les islamistes armés, et arrêté 36 autres en 2015, selon un bilan du ministère de la Défense publié lundi.

 

En 2015, "109 terroristes ont été éliminés et 36 autres ont été arrêtés, outre la saisie d'importantes quantités d'armes et de munitions (...), selon ce bilan.

Parmi les armes saisies "figurent 105 unités de type Kalachnikov, 21 pistolets automatiques, 237 fusils, 8 lance-roquettes, 5 lance-roquettes de fabrication traditionnelle ainsi qu'une quantité considérable de toutes sortes de munitions dont 182 bombes artisanales, 132 mines et cinq roquettes", selon un communiqué du ministère.

Le texte ne donne pas d'indication sur les pertes militaires durant cette même période.

 

Une dizaine de soldats ont été tués mi-juillet dans une embuscade tendue par un groupe jihadiste à 150 km au sud-ouest d'Alger. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière contre les forces de sécurité algériennes en 2015.

En 2014, le groupe Jund al-Khilafa ayant prêté allégeance au groupe jihadiste Etat islamique (EI) avait exécuté un touriste français enlevé en Kabylie, zone montagneuse à l'est d'Alger. Après trois mois de traque, l'armée algérienne a annoncé avoir décimé ce groupe terroriste.

 

Malgré l'adoption il y a dix ans d'une charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la guerre civile qui a fait 200.000 morts dans les années 1990, des groupes armés islamistes restent actifs en Algérie et visent principalement les forces de sécurité.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


28/12/2015 Armée de Terre

 

Tout militaire de l'armée de Terre a au moins une fois dans sa carrière été déployé en opérations extérieures et intérieures.

 

Coutumiers des territoires étrangers (Afrique, Balkans, etc.), qu'est-ce qui change avec SENTINELLE ?

Le ratio a évolué ces derniers temps, passant de 80% OPEX, 20% OPINT à un rééquilibrage 50-50.Finalement, plus de rapprochements que de différences et un dénominateur commun : la diversité et la polyvalence des troupes.

Le lieutenant-colonel Damien DREO, chef de corps du 54e régiment d'artillerie (54e RA) et chef du groupement SENTINELLE Paris, nous explique cette adaptabilité.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:35
Indonesian counter-terrorism police (Photo atimes.com)

Indonesian counter-terrorism police (Photo atimes.com)

 

 

December 28, 2015: Strategy page

 

In Indonesia counter-terrorism police carried out several raids on Java and Sumatra before Christmas. Police make numerous arrests and seized bombs or bomb components intended for attacks on Shia and Christian communities. Christians are ten percent of the population while Shia are less than a half percent of the 87 percent of the population that is Moslem. These minorities are not evenly distributed so there are areas that are all Moslem and easier for Islamic terrorist groups to recruit and survive. The Christian islands used to be almost entirely Christian, but since the 1980s the government has encouraged (with laws, money and land) Moslems from overpopulated areas to move to less populated Christian territories. This has created frictions on islands like Sulawesi that are not entirely religious. Islamic terrorist groups began forming in the late 1990s and concentrated their attacks on non-Moslems, both local and foreign (tourists). Since 2013 small ISIL (al Qaeda in Iraq and the Levant) groups appearing and singled out Shia Moslems as well as Christians and other non-Moslems.

 

Despite all this since 2004 Indonesia has been pretty successful in preventing most Islamic terrorist violence. But there are still attempts. In March someone planted a chlorine bomb in a shopping center. This bomb was supposed to go off and send poisonous chlorine gas through the ventilation system. Fortunately the bomb did not operate as designed and police were able to examine the components and identify the builder. In early July another bomb went off in a shopping mall toilet, but it used low grade, homemade explosives and caused little damage and no casualties. Enough components were recovered to identify the builder as the same person who built a bomb for a 2010 attack. Police keep a close watch on Islamic radicals and the increased use of security cameras provides clues not available before. It has become very difficult to be an Islamic terrorist in Indonesia.

 

While able to control Islamic terrorism within its borders Indonesia is still struggling with the problem of Indonesians going abroad to commit terrorist acts. This shortcoming became highly visible in 2014 when a wealthy businessman claimed to be the leader of the Indonesia branch of ISIL and was openly encouraging Indonesians to go and fight in Syria. The businessman (Chep Hernawan) pointed out that ISIL was not active in Indonesia because there was no need to be. But in countries like Syria and Iraq there is a need to violently defend Islam. Hernawan provides money and contacts to get volunteers to Syria and police believe that at hundreds of Indonesians have gone to Syria to fight and that some are known to have been killed there. At least a hundred have returned and there are believed to be at least a thousand ISIL supporters in Indonesia. ISIL is now operational within Indonesia and the government is eager to block ISIL efforts. Most Indonesians oppose such recruiting and support for ISIL outside Indonesia, but police point out that there is no law against this and attempts to pass such a law have always been thwarted by Islamic conservative politicians. The recently elected Indonesian president seeks to change that, but it may still take a while.

 

Meanwhile Hernawan was arrested in early 2015 on fraud charges and later convicted and sent to prison for six months. He will be free in early 2016 and back to work promoting ISIL. This bothers many Indonesians who remember what happened when several dozen Indonesians who went to fight in with al Qaeda Afghanistan during the 1980s returned to Indonesia and formed Islamic terrorist groups that, after 2001, carried out several spectacular attacks, including one in 2002 that killed nearly 200 foreign tourists. This resulted in a major counter-terrorism campaign that eventually killed or drove into exile nearly all the active Indonesian Islamic terrorists. There is a real fear that some of those ISIL members returning from Syria will try to emulate what the Afghan veterans did. In 2015 police said that they were monitoring returning ISIL men would act against any that planned terrorist activities in Indonesia. The recent arrests are apparently a result of that surveillance program and now a law outlawing overseas Islamic terrorist activity will be easier to pass. Even with the conviction of ISIL terrorists Islamic conservative politicians will still try to block that kind of law.

 

In addition to the new ISIL threat the main Indonesian anti-terror organization, Detachment 88, has been seeking to shut down the last few older Islamic terrorist organizations still active in the country. The main one of these now active is MIT (Mujahadeen Indonesia Timur, or Mujahadeen of Eastern Indonesia) which is led by Santoso (single names are common in this region). The group has carried out some attacks in the last few years but has suffered heavy losses in the process. For example on February 7th 2014 two of Santoso’s lieutenants were killed when they tried to ambush some police but were detected by the alert cops and hit with a more firepower than they expected. The month before police captured two MIT men who were on their way to plant some bombs. Detachment 88 has found that MIT is concentrating most of its efforts on recruiting and setting up trained cells of terrorists in other parts of the country. Detachment 88 thus has an advantage in that their counter-terrorism operatives are very experienced while most of the people they are hunting are not and thus easier to track down. MIT has been further weakened by members who have gone off to join ISIL.

 

Since 2013 Detachment 88 has had a lot of success detecting and arresting Islamic terrorists all over Indonesia. These Islamic radicals are not popular with most Indonesians and the police get plenty of useful tips. Islamic terrorist groups help make themselves targets by carrying out armed robberies and other criminal acts to support their operations. A lot of this counter-terrorism activity takes place in central Indonesia and the island of Sulawesi. For two decades this island has been the scene of growing Islamic radicalism and terrorism. That’s because over half the population on Sulawesi is non-Moslem (mostly Christian). In the late 1990s, Islamic militants came along, preaching violence against infidels (non-Moslems). Over a thousand people have died so far, but extra police and soldiers have, since 2009, eliminated most of the violence. Hundreds of Islamic radicals are still on the island and nearby West Java, and are still preaching violence. Police activity in Sulawesi keeps increasing because it was believed more members of terror group Jemaah Islamiah (JI) were coming to Sulawesi to hide out. Detachment 88 made Sulawesi very uncomfortable for the Islamic terrorists but it is known that MIT still has some hidden camps out in the Sulawesi jungles. Currently police are searching parts of Sulawesi where Santoso is believed to be hiding.

 

When counter-terrorism wiped out the JI presence on Sulawesi new Islamic radical groups formed. Over the last decade the police have been working their way down an increasingly threadbare list of terrorist suspects. Moreover, it's been years since JI has been able to launch a major attack. This is because counter-terrorism forces have created a good intelligence network. Thus threats are quickly detected. Since 2007 attacks against non-Moslems have resulted in a stronger and stronger backlash from the police, and Christians. After 2007 the vigilantes switched tactics and began concentrating on driving Christians into ghettos, and reducing the number of Moslems converting to Christianity. Anti-infidel (non-Moslem) violence remains a growing problem, as Islamic radicals seek an outlet for their aggression that won't land them in prison. All this Islamic radical activity keeps producing new recruits for Islamic terror groups. With little support from mosques or the larger Islamic organizations, these new Islamic terrorists have to resort to crime to fund their operations.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:20
CounterBomber, un système pour détecter les kamikazes avant qu'ils ne passent à l'action

Le système de détection et prévention des attaques suicides par ceinture explosive ressemble à une unité radar mobile servant à détecter des avions ou des missiles sur un théâtre d'opérations. (Crédits : Rapiscan)

 

25/12/2015 Par Erick Haehnsen  - LaTribune.fr

 

L'américain Rapiscan Systems commercialise CounterBomber, une station capable de détecter jusqu'à 100 m de distance, en toute sécurité, les personnes sur le point de faire sauter une ceinture d'explosifs.

 

« Initialement, notre technologie a été développée pour des raisons militaires : protéger les soldats et les populations civiles contre les kamikazes qui se font sauter avec une ceinture d'explosifs. Il s'agissait aussi de sécuriser les bâtiments publics, les sites industriels sensibles, les raffineries de pétrole et évidemment les bases militaires, explique Andrew D. Lynch, responsable commercial de CounterBomber Technologies, une startup financée par l'Agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense (Darpa), rachetée en 2014 par l'américain Rapiscan Systems et distribuée en France par HTDS. Depuis sept ans, nos systèmes ont été utilisés en Irak et en Afghanistan par l'armée américaine. »

>> Lire aussi : Lutte anti-terroriste : startups et citoyens au secours de l'Etat

Le système de détection et prévention des attaques suicides par ceinture explosive ressemble à une unité radar mobile servant à détecter des avions ou des missiles sur un théâtre d'opérations. En effet, la station, stabilisée sur un trépied, comporte trois antennes radar ainsi que deux caméras vidéo - dont une caméra thermique - assemblées sur une double rotule motorisée qui permet de faire tourner l'ensemble des capteurs de droite à gauche et du haut vers le bas afin d'ajuster la captation à la cible. À cela s'adjoignent une unité d'alimentation - capable de fonctionner sur un groupe électrogène - et un ordinateur portable durci. Andrew D. Lynch reprend :

« Le système assure l'inspection automatique des sujets en marche dès leur entrée dans une zone critique en déterminant rapidement si une personne dissimule un dispositif d'attentat suicide ou une arme potentielle »


Sécuriser les stades, aéroports, gares, hôpitaux et écoles

À 100 m de distance, les capteurs radar et la caméra infrarouge se combinent pour détecter la signature électronique des explosifs ou des armes. Le système envoie alors une alerte. L'opérateur, qui suit la personne suspecte grâce à la caméra vidéo, est en mesure de prendre rapidement les décisions qui s'imposent.

« En parallèle des opérations militaires et des ventes, notre marché s'est développé auprès de sociétés de sécurité privées, tout d'abord en Afrique et au Moyen-Orient, afin de sécuriser des stades, aéroports, gares, hôpitaux et écoles », poursuit M. Lynch qui s'attend à développer ses ventes en Europe et, notamment, en France. D'ailleurs, la société n'hésite pas à proposer des financements en crédit-bail.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:20
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

December 27, 2015: Strategy Page

 

The United States recently increased production of its AGM-114 Hellfire missile from 500 to 650 a month. Further increases are planned for 2016. The reason for this is the success Hellfire has had in fighting ISIL (al Qaeda in Iraq and the Levant). Hellfire has been continually improved since the 1980s and now can hit moving targets with great precision. Since ISIL tries to stay mobile and dispersed Hellfire has turned out to be the best weapon to fight them with, especially if you want to avoid civilian casualties. It’s not just American demand for Hellfire that is causing the shortage but also the growing list of other users. Currently South Korea, Pakistan, Saudi Arabia, Lebanon, France, Italy and Britain have Hellfire on order and they are being told they will have to wait a bit.

 

Hellfire remains the missile with the track record that you can always depend on and more nations are realizing it. Because of that more recent smaller missiles like Griffin and 70mm guided rockets just never caught on in a big way. In service since 1984, the Hellfire missile has not only proved enormously useful in the war on terror, it has also defeated numerous efforts to replace it with something better. It didn’t help that an improved Hellfire, Hellfire II, appeared in 1994 and over 32,000 have been produced so far. These have been the most frequently used American missiles, with over 18,000 fired in training or (mostly) combat since 2001. Hellfire missiles cost about $100,000 each depending on warhead and guidance system options.

 

Britain produces a Hellfire variant, called Brimstone which is unique mainly in that it can be fire from jets. This version has become very popular as well. Hellfire was originally designed for use by helicopter gunships against masses of Cold War era Russian tanks. That never happened, except in Kuwait during the 1991 war against Russian tanks owned by Iraq. Hellfire was quite successful in Kuwait. With the end of the Cold War the Hellfire seemed destined for the history books, as just another missile that worked but never distinguished itself. This all changed in 2002 when the CIA first used a Hellfire fired from a Predator UAV to kill a hard-to-find terrorist. The U.S. Air Force wasn’t really interested in this sort of thing and the CIA used its own money and authority to buy Predator UAVs and arm them with Hellfires. It quickly became apparent that the air force was wrong about UAVs and, well, the Hellfire was an army weapon used on helicopters and the air force never considered such a combination of UAV and missile useful for anything. The army soon found that Hellfire was an excellent weapon for supporting troops in urban areas or when going after terrorists anywhere.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 14:30
photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

 

December 28, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151228-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Dec. 27, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted 16 strikes using attack and remotely piloted aircraft. In Iraq, coalition military forces conducted 21 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using rocket artillery and fighter, attack, bomber, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Hasakah, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle and an ISIL building.

• Near Ar Raqqah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Manbij, eleven strikes struck seven separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL vehicle, an ISIL vehicle borne improvised explosive device (VBIED), an ISIL building, cratered two ISIL-used roads, and damaged an ISIL fighting position.

• Near Mar’a, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL staging area.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL weapons cache.

• Near Fallujah, one strike struck a large ISIL tactical unit and destroyed an ISIL building and an ISIL bunker.

• Near Kisik, three strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL fighting position and an ISIL bulldozer.

• Near Mosul, eight strikes struck six separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL vehicles, six ISIL fighting positons, an ISIL heavy machine gun, an ISIL checkpoint, and an ISIL tactical vehicle.

• Near Ramadi, three strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed seven ISIL heavy machine guns, two ISIL RPG positions, an ISIL bulldozer, two ISIL buildings, an ISIL staging area, an ISIL VBIED staging area, denied ISIS access to terrain, and wounded 12 ISIL fighters.

• Near Sinjar, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Sultan Abdallah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed three ISIL fighting positions.

• Near Tal Afar, three strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL vehicle and an ISIL assembly area.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

A strike, as defined in the CJTF releases, means one or more kinetic events that occur in roughly the same geographic location to produce a single, sometimes cumulative effect for that location. So having a single aircraft deliver a single weapon against a lone ISIL vehicle is one strike, but so is multiple aircraft delivering dozens of weapons against a group of buildings and vehicles and weapon systems in a compound, for example, having the cumulative effect of making that facility (or facilities) harder or impossible to use. Accordingly, CJTF-OIR does not report the number or type of aircraft employed in a strike, the number of munitions dropped in each strike, or the number of individual munition impact points against a target.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, the United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, the United Kingdom, and the United States.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:55
SENTINELLE : Un étudiant sous les armes

 

23/12/2015 Armée de Terre 2015

 

Vianney a 19 ans. Étudiant en droit à la faculté de Nantes, il est aussi sergent dans la réserve au 3ème régiment d’infanterie de Marine. Pour la deuxième fois cette année, il vient d’être projeté dans le cadre de l’opération « Sentinelle ». Il nous raconte son parcours…

 

Dans ma famille ? Aucun lien avec l’armée !

« Je ne suis pas du tout issu d’une famille de militaires. Mon père a fait son service dans la Marine… fin de l’histoire ! En fait, j’ai découvert la réserve grâce à un copain  du 2ème régiment de Dragon de Fontevraud. Il m’a raconté sa vie de réserviste et m’a mis l’eau à la bouche ! Par la suite, j’ai participé à une journée découverte organisée par les réservistes de Nantes. J’avais 18 ans. J’ai fait acte de candidature pour servir au 3ème régiment d’infanterie de Marine de Vannes. Tout est allé très vite. »

 

On ne nous a pas formés comme des amateurs !

« Pendant deux semaines, j’ai été pris en main au sein de mon régiment. Maniement d’armes, tir, combat, sport etc. Une sacrée injection ! Par la suite, j’ai suivi plusieurs modules de formation complémentaires d’une semaine : techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (en français courant, combat à mains nues), secourisme etc. Très… très intéressant ! Je me suis vite rendu compte que l’armée de terre n’avait pas pour ambition d’entretenir des militaires amateurs mais une véritable force d’appoint formée avec professionnalisme. Il faut être cohérent ! »

 

Janvier 2015 : ma première mission à Paris. J’ai trouvé ça gratifiant.

«  Je ne pensais pas être projeté aussi rapidement Mais voilà… en janvier 2015, j’étais d’alerte. Après l’attaque de Charlie Hebdo et du supermarché Kasher, j’ai été appelé chez moi à 13h00. Je devais me présenter au régiment le lendemain à 06h00. Nous avons retrouvé nos instructeurs qui ont procédé à une remise à jour de nos connaissances et nous avons effectué plusieurs tirs d’entraînement. Le 17 janvier, nous étions à Paris en protection de plusieurs sites sensibles : synagogues et écoles confessionnelles. J’ai vraiment été touché par l’accueil de la population… un accueil « gastronomique » que nous avait concocté les mères juives… des regards sympas, des sourires, beaucoup d’échanges… J’ai trouvé ça gratifiant. Je me suis vraiment senti utile, connu et reconnu. »

 

Les partiels, c’est en janvier !

 « Je n’ai pas fait mystère de mon engagement comme réserviste auprès de mes professeurs de la faculté de droit. Certains m’ont félicité. Concrètement, Il me suffit de leur montrer ma convocation et mes épreuves sont décalées. Aujourd’hui, je suis sur Rennes, toujours en protection de sites sensibles et patrouilles. Je serai relevé sur place le 21 décembre par d’autres réservistes qui célébreront Noël en protégeant les rennais. Quant à moi, je bûcherai sérieusement mes cours, parce que, mine de rien, les partiels,  c’est en Janvier ! ».

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA / Archives

photo EMA / Archives


28.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

La "Plateforme", qui se présente comme une coalition de formations loyalistes maliennes mais dont de nombreux cadres et membres sont d'anciens miliciens des groupes djihadistes, a affirmé, hier soir, avoir "récupéré ses morts" du 20 décembre, tués par des militaires français de l'opération Barkhane lors d'un raid visant le groupe Al-Mourabitoune.

Ce raid avait été annoncé par l'EMA français; dans son communiqué, l'EMA déclarait qu'"une dizaine de terroristes ont été neutralisés" (voir mon post ici).

Contacté par notre correspondant à Bamako, "le chef d'état-major des Ganda Koy" (l'une des milices de la Plateforme) a affirmé hier soir que "l'attaque a eu lieu à environ 65km de Ménaka, vers la frontière avec le Niger, dans la localité d'In Araban. Des éléments du MAA pro-Bamako et du GATIA étaient en mission de sensibilisation auprès des populations suite aux affrontements qui ont eu lieu dans cette zone entre communautés Dahoussak et Peulh. Une rencontre était même prévue le 8 janvier prochain pour régler ce conflit. Barkhane a frappé nos éléments avec des tirs d'hélicoptères puis avec des hommes à terre. Nous avions 4 véhicules et une dizaine de motos sur place."

Selon ce même Djibril Diallo, les troupes françaises "ont bloqué la zone pendant 3 ou 4 jours, puis nous avons pu y avoir accès pour récupérer les corps de nos hommes. Il y a 12 corps. D'autres ont été faits prisonniers. On ne sait pas combien ils sont, ni ce qu'ils sont devenus, ni où ils sont. Barkhane a aussi saisi de l'armement qui nous appartient, on veut le récupérer. On veut aussi que Barkhane reconnaisse avoir fait une erreur."

Barkhane s'en tient au communiqué de l'EMA et maintient que son attaque visait bien "un groupe terroriste" formé de "gens résolus (...) qui ont ouvert le feu les premiers". 

Pas de commentaire de l'EMA sur la récupération des corps mais on y affirme "une chose très claire: nous n'avons aucun doute sur les intentions des gens qui étaient en face de nous".

 

Djihadistes contre touaregs. Par ailleurs, des djihadistes d'Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), du Mouvement pour l'unité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), d'Ansar Dine et du Front de libération du Macina auraient tué 10 rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), lors de deux attaques séparées cette semaine dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne.

L'un de ces raids a été revendiqué, samedi, par Ansar Dine. Il a visé la base de Telhandok, à la frontière entre le Mali et l'Algérie, et a fait "onze morts parmi les traitres à la solde de la France", affirme l'organisation jihadiste. Le MNLA (voir son communiqué ici) a fait état de six morts.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

 

25/12/2015 Capitaine Karim Djemaï - Armée de l'air

 

À l’occasion des fêtes de Noël, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu auprès des aviateurs engagés dans l’opération Barkhane.

 

Le général Lanata s’est tout d’abord rendu, le 23 décembre 2015, à N’Djaména (Tchad), lieu abritant le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), ainsi que la base aérienne 172 « sergent-chef Kosseï ». Puis, le CEMAA s’est déplacé sur la base aérienne projetée de Niamey (Niger) pour y passer le réveillon de Noël.

 

Avec près des 700 aviateurs engagés (sur un total de 3500 militaires français), Barkhane est actuellement l’opération extérieure mobilisant le plus d’effectifs issus de l’armée de l’air. Depuis N’Djaména, le personnel de l’armée de l’air met en œuvre un ensemble de moyens variés : avions de chasse Rafale, avions de transport C130 Hercules et Casa CN235, hélicoptères EC725 Caracal… À Niamey, un important dispositif aérien est également engagé dans Barkhane : drones Reaper et Harfang, avions de chasse Mirage 2000D et 2000C, avions de transport C160 Transall, avions ravitailleurs C135 FR.

 

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

Accueilli à son arrivée sur le théâtre d’opérations par le général Patrick Brethous, commandant la force Barkhane, le CEMAA a assisté à une présentation détaillée des moyens aériens et terrestres mobilisés, ainsi qu’à un exposé des missions accomplies au quotidien, sur un territoire aussi vaste que l’Europe.

 

Le général Lanata est ensuite allé à la rencontre des aviateurs déployés aussi bien à N’Djaména qu’à Niamey. Le CEMAA a tenu à leur témoigner, en cette période si particulière que constituent les fêtes de fin d’année, toute la confiance que l’armée de l’air plaçait dans leurs actions quotidiennes.

 

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

« J’ai, comme chacun de vous, une pensée pour vos conjoints, vos enfants, vos parents, ce soir auprès desquels vous auriez certainement préféré être, a notamment déclaré le CEMAA. Les opérations sont le quotidien de l’armée de l’air. Elles sont la raison d’être et le moteur des aviateurs. Elles sont notre boussole commune. (…) Les missions que vous réalisez incarnent une France debout et qui ne vacille pas face à la barbarie. (…) Le pays tout entier a conscience que se joue ici la sécurité de la France. Non seulement vous participez à la stabilité de la région, mais vous assurez aussi la défense de l’avant du pays. (…) J’ai confiance dans votre travail et dans l’exécution des missions extrêmement importantes qui sont réalisées ici. »

 

En opérant principalement depuis N’Djaména et Niamey, les aviateurs réalisent au quotidien des missions essentielles à l’opération Barkhane : missions de bombardement et d’appui aérien rapproché, transport tactique et stratégique, ravitaillement en vol, missions d’Intelligence Surveillance and Reconnaissance (ISR – renseignement, surveillance et reconnaissance)…

 

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

Plus d’informations sur le site de l’état-major des armées

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

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27/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Au début du mois de décembre 2015, la force Barkhane est venue apporter son appui à une opération menée conjointement par le Mali et la Mauritanie, l’opération Lukcham. Face aux groupes armés terroristes, souvent très mobiles et s’affranchissant des frontières, les pays du G5 Sahel ont décidé de joindre leurs forces en planifiant des opérations conjointes transfrontalières.

 

Planifiées, organisées et coordonnées par les forces du G5 Sahel, elles peuvent couvrir une zone de deux ou trois frontières. L’opération Lukcham organisée à l’Ouest de Tombouctou a répondu à cette logique, en coordonnant les forces armées maliennes et mauritaniennes de part et d’autre de la frontière, sur des missions de reconnaissance, de bouclage et de ratissage de zone. Les forces partenaires, appuyées au Mali par un détachement de Barkhane, étaient commandées depuis un Poste de commandement (PC) tripartite situé à Tombouctou.

 

Le G5 Sahel travaille depuis plusieurs mois à renforcer la coopération sécuritaire régionale. Une charte, récemment signée par les chefs d’état-major des pays du G5 Sahel, précise le volet militaire de la coopération transfrontalière. Le cadre juridique ainsi créé a été reconnu officiellement le 8 décembre 2015 par une déclaration du président du conseil de sécurité des Nations Unies. La présence de l’ensemble des hautes autorités civiles et militaires de la région lors d’une visite du PC tripartite le 16 décembre 2015, souligne l’importance de cet engagement régional contre le terrorisme.

 

Depuis le 1er août 2014, la force Barkhane a mené plus de 100 opérations d’appui aux forces partenaires du G5 Sahel.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à  lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

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27/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 8 au 22 décembre 2015, au Nord de la frontière nigéro-tchadienne, la Force Barkhane a appuyé une opération conjointe transfrontalières de lutte contre les groupes armés terroristes, planifiée et conduite par les forces armées des pays du G5 Sahel.

 

Planifiée par les forces armées partenaires et la Force Barkhane, l’opération Gougoua a réuni plus de 200 militaires nigériens, tchadiens et français, dans la région dite « des trois frontières », immensité désertique de sable et de rochers, avec pour objectif de perturber les flux logistiques des groupes armés terroristes.

 

photo EMA

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Quelques jours avant le départ, les principaux chefs tactiques se sont retrouvés au PC tripartite installé à Madama (Nord Niger), pour vérifier répéter les différentes phases d’action et vérifier les derniers détails de coordination.

 

photo EMA

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Au départ de Madama, une phase de raid blindé a permis aux éléments de se mettre rapidement en place sur la zone ciblée près de la frontière. Des phases de reconnaissance et de contrôle de zone se sont ensuite succédées, permettant d’occuper le terrain et de marquer la présence de la force. Mobiles et réactifs, les hélicoptères étaient en mesure de décoller, en fonction des renseignements détenus par les patrouilles aériennes et les drones.

 

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L’efficacité de la force a ainsi été démultipliée par la coordination des moyens. Les forces partenaires ont pu apporter leur parfaite connaissance du terrain. Barkhane est venu appuyer leur action par son aptitude au combat en milieu désertique et la rapidité de déploiement et de renseignement de ses moyens aériens. Au bilan, 9 pick-ups, de l’armement, des munitions et de la drogue ont été saisis, permettant de porter un nouveau coup aux flux logistiques qui alimentent les terroristes.

 

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L’opération Gougoua s’inscrit parfaitement dans la logique de partenariat des pays du G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. Barkhane, en appui des forces partenaires, a mené plus de 100 opérations ou missions de ce type depuis le lancement de l’opération, le 1er août 2014.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel  (Mauritanie – Mali – Niger – Burkina Faso – Tchad), consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:30
photo EMA / Marine Nationale

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24/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le CEMA a entamé le 22 décembre 2015 une visite aux forces engagées en opérations. Après s'être rendu auprès de l’armée de Terre dans le cadre de l'opération Sentinelle, le général de Villiers a rejoint le Courbet au large de la Syrie.

 

Le CEMA  a poursuivi son déplacement au cœur des forces en embarquant quelques heures sur la frégate Courbet, engagée dans l'opération Chammal en Méditerranée orientale depuis le 26 novembre 2015.

 

C’est à leur côté qu’il a adressé toute la reconnaissance de la nation aux marins qui participent , loin de nos côtes, à la protection des Français. En 2015, 4 700 d’entre eux étaient en moyenne déployés quotidiennement à la mer ou en opérations. Sur le territoire national, ils sont 1 500 à participer à la protection directe de la population H24/7J dans le cadre de la sauvegarde des approches maritimes de la France.

 

 

Repère

Le Courbet a appareillé de Toulon le 30 septembre 2015. Il a intégré pendant sept semaines, d’octobre à fin novembre 2015 la force Sophia, l’opération européenne de lutte contre le trafic de migrants lancée le 22 juin 2015. Depuis le 26 novembre, son équipage a pour mission de suivre l’évolution de la situation au profit de la coalition dans la zone d’opération Chammal. Le Courbet et ses 160 membres d’équipage comptent parmi les 3436 marins et 12 bâtiments qui seront engagés directement aux opérations extérieures et intérieures de la France le soir de Noël.

photo EMA / Marine Nationale

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:30
Irak: l'armée annonce la «libération» totale de Ramadi

 

28/12/2015 Par Lefigaro.fr avec AFP

 

Les forces irakiennes ont libéré aujourd'hui la ville de Ramadi, à l'ouest de Bagdad, et levé le drapeau national sur le complexe gouvernemental, a indiqué le commandement irakien des opérations.

 

"Ramadi a été libérée et les forces armées du contre-terrorisme ont dressé le drapeau sur le siège gouvernemental", s'est félicité le général de brigade Yahya Rassool sur la télévision d'Etat.

 

La ville était aux mains de l'État islamique depuis le mois de ma dernier. Cette reprise constitue la plus importante victoire de l'armée régulière face aux djihadistes, qui l'avaient mise en déroute en s'emparant d'un tiers du territoire irakien il y a dix-huit mois.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:30
photo UK MoD

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Defence HQ

 

 

British forces have continued to conduct air operations in the fight against Daesh
 

Operations against the Daesh terrorist network have continued at a high intensity over the holiday period, with Royal Air Force aircraft conducting air strikes in Syria and Iraq, particularly in support of successful Iraqi operations in Ramadi.

 

Armed reconnaissance missions have been flown daily by RAF Tornado GR4, Typhoon FGR4, and Reaper aircraft, focusing on supporting the Iraqi security forces during their offensive operations in Ramadi, and also in northern Iraq in the area around Mosul. On Wednesday 23 December, a Typhoon patrol to the east of Mosul conducted a total of six successful attacks with eight Paveway IV precision guided bombs, which destroyed four terrorist-held buildings and a tunnel, including ammunitions stores, several heavy machine-guns, and a sniper position. Further south, two flights of Tornado GR4s were contributing to the coalition air effort which supported the Iraqi army’s offensive into the centre of Ramadi. The Tornados conducted six attacks, again with Paveway IVs, and although on every occasion Iraqi forces were in very close proximity to the terrorist targets, careful planning and the accuracy of the weapons allowed all six attacks to be a success. The Tornados’ targets included three terrorist teams armed with rocket-propelled grenades, a sniper position, a Daesh group in close combat with Iraqi troops, and a large group of at least 17 terrorists, who suffered a direct hit. That night, a further pair of Tornados patrolled over Mosul, and destroyed two Daesh-held buildings with Paveways.

Thursday 24 December saw Typhoons operating near Mosul, where they destroyed another Daesh building with a Paveway, whilst over Ramadi, two pairs of Tornados again provided close air support to the Iraqi troops. The GR4s worked closely with other coalition aircraft to deliver two successful Paveway attacks on groups of terrorist fighters.

Missions continued on Christmas Day, with Tornados maintaining close air support over Ramadi. Once again working closely with other coalition aircraft, they used Paveway IVs against two terrorist teams, an anti-aircraft gun, and a massed Daesh group who were assembling for an attempted counter-attack on the successful Iraqi advance. Meanwhile, over Syria, an RAF Reaper struck a Daesh checkpoint south of Raqqa with a Hellfire missile. On Saturday 26 December, another Reaper patrolled over northern Iraq, where it destroyed a terrorist vehicle with a Hellfire, then supported a coalition air strike on a Daesh tunnel entrance.

RAF operations on Sunday 27 December focused largely on northern Iraq, with Typhoons using Paveway bombs to engage an armoured vehicle and mortar teams in the area of Tal Afar and Kisik. South-west of Mosul, a Tornado flight destroyed two terrorist-occupied buildings with Paveway IVs, then attacked a group of extremists in the open. A second Typhoon patrol over the northern region assisted Kurdish peshmerga in close combat with Daesh, striking two terrorist groups with Paveway IVs.

 

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:30
photo EMA

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25/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le général d'armée Pierre de Villiers a passé la veillée de Noël avec les aviateurs de l’opération Chammal sur la base aérienne projetée en Jordanie.

 

Lors de cette dernière étape de son déplacement au cœur des forces à Noël, le CEMA a voulu témoigner de sa fierté pour l'engagement sans faille des aviateurs, que se soit au combat, dans les opérations extérieures, dans leur mission quotidienne de surveillance de l'espace aérien national, ou encore dans les missions d'appui ou d’évacuations conduites au profit des Outre Mer.

 

Par sa présence en Jordanie, il voulait aussi rendre un hommage appuyé au rôle déterminant tenu par les pilotes, les mécaniciens, les logisticiens et tous les spécialistes de l’armée de l’air qui contribuent, sur cette base comme aux Émirats arabes unis, au succès de l'opération Chammal.

 

Bien évidemment, il associait dans cet hommages les pilotes de chasses, de drones, d'avions de transport ou d'hélicoptères qui, dans la bande sahélo-saharienne ou en Centrafrique, tiennent une place tout aussi déterminante dans les engagements opérationnels de l'armée française.

 

Les aviateurs de l’armée de l’air sont présents partout dans le monde où les armées sont engagées. En ce jour de Noël 2015, près de 2 500 d'entre eux sont engagés en opérations ou en posture opérationnelle, assurant directement la protection des Français.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane - photo EMA / Armée de Terre

Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane - photo EMA / Armée de Terre

 

23/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les forces françaises de l'opération Barkhane ont mené dans la nuit de samedi à dimanche dernier une opération contre le groupe djihadiste Al Mourabitoune à Ménaka dans le nord du Mali, a annoncé mardi soir le ministère français de la Défense.


Dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont conduit une opération dans la région de Ménaka, au Mali, contre un élément du groupe terroriste Al Mourabitoun, responsable de nombreux attentats à l'encontre des populations malienne et nigérienne, des forces armées locales et des forces internationales. Le groupe Al Mourabitoun a notamment revendiqué l'attaque contre l'hôtel Radisson Blu de Bamako qui avait fait 20 morts le 21 novembre dernier dans la capitale malienne.

"Au terme de combats violents qui ont duré près de quatre heures, deux pick-ups et une dizaine de motos ont été saisis. Une dizaine de terroristes ont été neutralisés. Une quantité importante d'armements et d'explosifs a été récupérée".

Al Mourabitoune, groupe djihadiste sahélien dirigé par Mokhtar Belmokhtar et lié à Al Qaïda, a également revendiqué l'attaque d'un restaurant de Bamako où cinq personnes ont été tuées en mars dernier et celui commis en août dans l'hôtel Byblos de Sévaré, dans le centre du Mali, où 17 personnes ont trouvé la mort. De nombreux combattants opèrent dans le vaste désert du nord du Mali, dont certains sont liés à Al Qaïda, ou bien à des organisations laïques de la communauté touarègue, en lutte pour l'indépendance d'une région qu'ils appellent Azawad.

Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane. La mission de l'Onu compte elle près de 10.000 hommes.

 

Etat d'urgence au Mali

Lundi, le gouvernement malien a proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours, à la suite de ce que des sources proches de la sécurité présentent comme une série de menaces émanant de groupes djihadistes. Après l'attaque contre l'hôtel de luxe Radisson Blu, à Bamako le 20 novembre, le gouvernement avait alors proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours.

"L'institution de l'état d'urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d'atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations", a estimé le gouvernement dans un communiqué, sans donner davantage de précisions.

Selon deux sources proches des services de sécurité, des menaces lancées par des groupes djihadistes ont précipité lundi l'annonce du rétablissement de l'état d'urgence. L'une de ces sources a indiqué que cela faisait suite à une rencontre de chefs islamistes dans la région de Kidal, la semaine dernière. Des tirs de roquettes ont visé lundi dernier la ville de Gao, dans le nord du Mali, où stationnent des casques bleus et des soldats français.

Gao est une des principales bases de l'armée française dans le cadre de l'opération régionale antiterroriste Barkhane. Cette opération, qui mobilise quelque 3.500 soldats français dans cinq pays de la région, a pris le relais de l'opération Serval lancée au Mali en janvier 2013 pour repousser les groupes armés islamistes qui menaçaient de prendre le contrôle de Bamako.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
La France se prépare à intervenir en Libye

 

23.12.2015

 

Alors que l'Etat islamique prospère en Libye, une coalition militaire pourrait voir le jour pour combattre l'organisation.

 

Une intervention militaire en Libye se prépare. Ce serait même une question de semaines pour qu'une coalition ne vienne combattre l'Etat islamique, qui prospère depuis près d'un an sur place. Fin novembre, des vols de reconnaissance au sud de Tripoli ont confirmé l'existence de camps d'entraînement de l'Etat islamique dans lesquels se trouvaient des djihadistes français. Selon Le Canard Enchaîné, une petite coalition a déjà vu le jour, regroupant les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Les Américains prépareraient déjà des vols de reconnaissance avant d'éventuels bombardements. Mais rien ne se fera sans un accord politique.

 

France, Italie et Grande-Bretagne en première ligne

C'est pourquoi Laurent Fabius s'est entretenu mardi avec Fayyez al-Sarraj, futur Premier ministre d'un gouvernement d'union nationale libyen censé se mettre en place avant mi-janvier. Ce gouvernement doit voir le jour à Tripoli au terme d'un fragile accord conclu en décembre sous l'égide des Nations unies. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit adopter dans les jours qui viennent une résolution l'entérinant. La charge reviendrait alors à ce gouvernement de mener la lutte contre l'Etat islamique en s'appuyant sur ses propres milices ou "grâce aux pays qui proposeront leurs troupes", note Le Figaro. "Il faut jouer cette option à fond", poursuit un membre de l'entourage de Jean-Yves Le Drian dans la quotidien.

Faute d'accord, la France poursuivrait ses efforts pour mettre sur pied une coalition militaire. L'Italie et la Grande-Bretagne seraient prêts à s'engager. Rome voudrait même assumer le leadership des opérations, dans un pays qu'il colonisé sous le fascisme. L'Italie a d'ailleurs proposé le nom du général Paolo Serra, actuellement conseiller militaire de Ban Ki-moon à l'ONU, pour prendre la tête de la force internationale. Dans le même temps, la Grande-Bretagne enverrait 6.000 hommes, précise Le Figaro, pour "assister" et "former les forces légitimes du gouvernement d'union nationale". Quant à la France, elle devra faire des choix. "Nous avons des ressources limitées", note dans les colonnes du quotidien le général Richard Dannatt. "Le gouvernement doit décider quelle est sa priorité."

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:40
Le général Pierre de Villiers rencontre son homologue russe

 

23/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, rencontre mercredi 23 décembre 2015 à Moscou son homologue de la Fédération de Russie, le général Valéri Guérassimov.

 

Cette visite intervient deux jours après la rencontre à Moscou du ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian, avec son homologue, M. Sergueï Choïgou.

 

C’est la première fois que les deux chefs d’état-major des armées français et russe se retrouvent depuis la prise de fonction du général de Villiers, le 15 février 2014.

 

Préalablement à cette rencontre, les deux officiers généraux avaient eu l’occasion de s’entretenir par téléphone, le 19 novembre et le 2 décembre 2015, pour faire un point de la lutte contre Daech en Syrie et aborder les questions liées à la déconfliction des zones de navigation aux larges des côtes syriennes, à l’occasion de l’engagement du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale.

 

Cette rencontre doit leur permettre d’échanger leur vision de la stratégie de lutte contre Daech.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:30
Inherent Resolve – Chammal SITREP 23 Dec – CJTF-OIR

 

December 23, 2015 by CJTF-OIR - Release # 20151223-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Dec. 22, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted eight strikes using attack, fighter, and remotely piloted aircraft. In Iraq, coalition military forces conducted 24 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using attack, fighter, bomber, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hawl, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL building, an ISIL vehicle, four ISIL fighting positions, and an ISIL rocket system.

• Near Al Hasakah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Manbij, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed three ISIL fighting positions.

• Near Mar’a, two strikes destroyed two ISIL heavy machine guns and two ISIL mortar systems.

• Near Ar Raqqah, one strike struck an ISIL tactical unit.

 

Iraq

• Near Al Huwayjah, one strike struck an ISIL tactical unit.

• Near Habbaniyah, five strikes struck four ISIL staging areas and an ISIL headquarters.

• Near Mosul, eight strikes struck six separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL building, an ISIL crane, an ISIL bulldozer, two ISIL excavators, two ISIL vehicles, five ISIL fighting positions, an ISIL heavy machine gun, an ISIL light machine gun, an ISIL checkpoint, and wounded an ISIL fighter.

• Near Ramadi, four strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL bunker, 19 ISIL fighting positions, three ISIL sniper positions, an ISIL anti-air artillery piece, four ISIL RPG positions, two ISIL recoilless rifles, two ISIL grenade launcher positions, two ISIL heavy machine gun positions, three ISIL command and control nodes, two ISIL bed down locations, an ISIL staging area, cratered an ISIL-used road, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, one strike struck an ISIL tactical unit.

• Near Sultan Abdallah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Fallujah, one strike destroyed an ISIL bunker.

• Near Kisik, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL fighting positions.

• Near Tal Afar, one strike struck an ISIL tactical unit.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

A strike, as defined in the CJTF releases, means one or more kinetic events that occur in roughly the same geographic location to produce a single, sometimes cumulative effect for that location. So having a single aircraft deliver a single weapon against a lone ISIL vehicle is one strike, but so is multiple aircraft delivering dozens of weapons against a group of buildings and vehicles and weapon systems in a compound, for example, having the cumulative effect of making that facility (or facilities) harder or impossible to use. Accordingly, CJTF-OIR does not report the number or type of aircraft employed in a strike, the number of munitions dropped in each strike, or the number of individual munition impact points against a target.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, the United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, the United Kingdom, and the United States.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 13:55
Des tensions ont eu lieu récemment aux abords de la « jungle » entre migrants et CRS. Photo Jean-Pierre Brunet

Des tensions ont eu lieu récemment aux abords de la « jungle » entre migrants et CRS. Photo Jean-Pierre Brunet

 

22/12/2015 La Voix du Nord

 

Peu de temps après la victoire de sa liste aux élections régionales, Xavier Bertrand, le nouveau président LR de la région Nord – Pas-de-Calais – Picardie, a manifesté son souhait de demander la présence de l’armée à Calais, pour y « ramener la sécurité ». Une idée déjà évoquée par la maire Natacha Bouchart, mais que le ministère de la Défense juge inenvisageable.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 07:45
Barkhane: neutralisation de terroristes au Mali

 

22/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont conduit une opération dans la région de Ménaka, au Mali, contre des éléments affiliés au groupe terroriste « Al Mourabitoun », responsable de nombreux attentats à l’encontre des populations malienne et nigérienne, des forces armées locales et des forces internationales

 

Au terme de combats violents qui ont duré près de quatre heures, deux pick-ups et une dizaine de motos ont été saisis. Une dizaine de terroristes ont été neutralisés. Une quantité importante d’armements et d’explosifs a été récupérée.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:45
photo USAF

photo USAF

 

21 December 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon has announced a major uplift to UK support to the Nigerian armed forces to help combat Boko Haram.

 

The new commitment, announced during a visit to see President Buhari and senior government officials, includes:

  • An intention to more than double the number of British personnel deployed on training tasks in Nigeria in the coming year, with up to 300 expected to provide support during 2016.
  • The deployment of a specialist team to provide assistance in countering improvised explosive devices, as well as medical training and advice;
  • A new RAF training team to improve the knowledge and skills of the Nigerian Air Force in airfield defence and counter insurgency.

Defence Secretary Michael Fallon said:

Boko Haram is a brutal organisation that has murdered and kidnapped innocent civilians. We stand united with Nigeria in its efforts to defeat them.

Stepping up our training efforts will help support the Armed Forces of Nigeria (AFN) for crucial counter-insurgency operations.

During his visit, Mr Fallon discussed Nigeria’s security challenges and the status of the bilateral UK-Nigeria Defence relationship with President Buhari and Defence Minister Dan Ali.

The deployment of the new teams and expanding package of UK assistance builds on the programme of Short Term Training Teams (STTT), many from the 2nd Battalion the Royal Anglian Regiment, providing assist to our Nigerian partners throughout 2015.

Overall, around 130 UK military personnel deployed to Nigeria on a wide range of training tasks in 2015. These have included, training in infantry skills, civil-military affairs, media operations, command and leadership, IED-awareness, and support to Nigerian military training schools and establishments.

Almost one thousand Nigerian military personnel benefited from training to prepare them for counter-insurgency operations in north east Nigeria.

The training uplift announced by Mr Fallon supports work already carried out by the UK’s resident British Military Advisory and Training Team (BMATT). BMATT has also grown in size since the government announced last year that the UK would increase its training and capacity building in Nigeria.

Together with our continued support to a Nigerian intelligence and analysis cell focussed on the north east and based in Abuja, almost 30 UK military personnel are now deployed in Nigeria on an enduring basis in training and advisory roles.

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