Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 12:30
Turkey suspends prosecutors in 'Syria arms' case

 

Jan 15, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Istanbul - Turkey has suspended five prosecutors working on a contentious investigation into an alleged delivery of arms for Syrian rebels that was intercepted on the border last year, media reports said Thursday.

 

The top Turkish judicial committee said the decision was taken so as not to hamper the inquiry or tarnish the reputation of the judiciary, the official Anatolia news agency reported.

 

The move came a day after Turkey imposed an all-out media blackout, including on Facebook and Twitter, prohibiting publication of reports on the issue.

 

In January last year, Turkish police stopped and seized seven trucks near the Syrian border that were suspected of smuggling weapons into Syria.

 

The move came as the government in Ankara denied suspicions it was aiding rebel forces fighting the regime of President Bashar al-Assad.

 

A series of documents were then leaked on the Internet indicating that the seized trucks were actually National Intelligence Agency (MIT) vehicles delivering weapons to Syrian Islamist rebels fighting President Bashar al-Assad.

 

Turkey has vehemently denied aiding Islamist rebels in Syria, such as the Islamic State (IS) jihadist group.

 

Nineteen security officials who stopped the trucks are currently on trial on "spying" charges. They face so-called aggravated life sentences if found guilty.

 

The Radikal online newspaper spoke to one of the suspended prosecutors, Aziz Takci, who said "I did my work well and I stick by my position."

 

However opposition Turkish daily BirGun openly flouted the publication injunction, putting the allegations and the documents on its front page Wednesday.

 

Anti-secrecy websites outside Turkey have also posted the documents which have now been taken off the Internet inside the country.

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:55
Interdiction de sortie du territoire des ressortissants français projetant de participer à des activités terroristes à l'étranger

 

 

Extrait du compte-rendu du Conseil des Ministres du 14 janvier 2015, relatif à la publication du décret concernant l’interdiction de sortie du territoire des ressortissants français projetant de participer à des activités terroristes, et l’interdiction administrative du territoire qui vise des ressortissants étrangers.


Le Ministre de l’Intérieur a présenté ce matin, en conseil des ministres, un décret relatif à l’interdiction de sortie du territoire des ressortissants français projetant de participer à des activités terroristes à l’étranger.

Le décret permet une mise en œuvre effective de deux mesures : l’interdiction de sortie du territoire qui vise des ressortissants français, et l’interdiction administrative du territoire qui vise des ressortissants étrangers.

Le décret définit les caractéristiques du récépissé remis à la personne qui fait l’objet d’une mesure d’interdiction de sortie du territoire national, celle-ci étant privée de son passeport et de sa carte nationale d’identité pendant la durée de l’interdiction. Cette mesure est prise par le Ministre de l’Intérieur lorsqu'il existe des raisons sérieuses de penser qu’une personne projette des déplacements à l'étranger pour participer à des activités terroristes ou vers un théâtre d'opérations où agissent des groupements terroristes.

Le décret permet également au Ministre de l’Intérieur de définir le pays de renvoi d’une personne qui fait l’objet d’une interdiction administrative du territoire. Il s’agit d’empêcher une personne d’entrer sur le territoire national lorsque sa présence en France constituerait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre ou la sécurité publique et de pouvoir procéder à son renvoi immédiat si elle y parvenait.

L’interdiction de sortie du territoire pour certains ressortissants français et l’interdiction administrative du territoire pour certains ressortissants étrangers dont la présence en France menacerait l’ordre public sont soumises au contrôle du juge administratif, qui peut être saisi en référé.

Ces deux mesures constituent de nouveaux outils de lutte antiterroriste introduits par l a loi n° 2014-1353 du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme external link .

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

16 Janvier 2015 par Josée Pochat – V.A.

 

Pour l’ancien chef du service central de lutte antiterroriste du parquet de Paris, aujourd’hui député UMP des Français de l’étranger, les récentes attaques terroristes sont la riposte à nos engagements militaires extérieurs, notamment en Irak. Et ce n’est peut-être, malheureusement, qu’un début.

 

Pensez-vous que nous risquons d’autres attentats terroristes, après celui perpétré contre Charlie Hebdo ?

 

Chacun de nos compatriotes devrait avoir connaissance du journal Inspire, magazine de propagande de l’État islamique ou d’Al-Qaïda que l’on trouve sur Internet. Cela leur permettrait de comprendre les motivations de ce groupe terroriste et de voir quelles cibles il vise en France. Cela va aussi bien de la vallée de la Dordogne au défilé du 14 Juillet en passant par le musée du Louvre, etc. Je viens d’adresser une copie de ce magazine à M. Hollande afin qu’il ait clairement conscience du risque qu’encourent nos compatriotes. En Irak, avec une petite dizaine de chasseurs-bombardiers, nous lançons régulièrement des bombes téléguidées sur des objectifs de l’État islamique. Avoir un engagement militaire à l’étranger entraîne inévitablement des ripostes.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:55
3e RH - Vigipirate (Archives Nov 2014 - Crédits  J.Prud'homme Armée de terre)

3e RH - Vigipirate (Archives Nov 2014 - Crédits J.Prud'homme Armée de terre)

 

16/01/2015 par Céline KILLE - republicain-lorrain.fr

 

Le plan Vigipirate déclenché après les attentats mobilise à ce jour 10 500 militaires à Paris et dans toute la France. Plus de 120 hussards messins ont été déployés dans la capitale et dans l’Est pour renforcer ce dispositif.

 

Le plan vigipirate déclenché mercredi 7 janvier par le premier ministre après l’attentat meurtrier contre Charlie Hebdo n’a cessé de se renforcer. Depuis hier, il mobilise 10 500 militaires et policiers à Paris et dans le reste du pays pour assurer la sécurité des Français. C’est plus que le nombre de soldats mobilisés actuellement en opération extérieure dans le monde entier. Les hommes et les femmes du 3e régiment de hussards participent aussi à cette mission de grande envergure.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
Arrestations en Grèce dans le cadre de l'enquête sur les attentats déjoués en Belgique

 

17.01.2015 Le Monde.fr avec AFP

 

Au moins quatre hommes ont été arrêtés samedi 17 janvier à Athènes, dans le cadre de l'enquête sur la cellule djihadiste démantelée cette semaine en Belgique, a-t-on appris de source policière. Les services de la police antiterroriste cherchent à vérifier si, comme ils le supposent, figurent bien parmi eux Abdelhamid Abaaoud, un Belge d'origine marocaine identifié par les médias belges comme le cerveau présumé des attentats déjoués jeudi, qui auraient été commandités depuis la Grèce.

 

Lire (édition abonnés) : Le gouvernement belge déploie l’armée contre la menace djihadiste

 

Les arrestations se sont déroulées en milieu de journée dans un quartier central d'Athènes, à Pangrati, a-t-on ajouté de source policière sans préciser depuis combien de temps et de quelle façon les suspects avaient été localisés. Des téléphones portables ont été saisis.

 

CELLULE BELGE

 

Un vaste coup de filet a été mené jeudi soir dans plusieurs communes belges afin de démanteler une cellule islamiste qui prévoyait de « tuer des policiers sur la voie publique et dans des commissariats » par le biais d'attentats « dans tout le pays », selon le parquet fédéral. Deux djihadistes présumés ont été tués lors de cet assaut à Verviers où ils avaient établi une cache.

 

Lire aussi : Plusieurs opérations antiterroristes dans les milieux djihadistes en Europe

 

La cellule démantelée était composée en partie de combattants revenus de Syrie. Agé de 27 ans, Abdelhamid Abaaoud apparaît notamment dans une vidéo où le groupe Etat islamique se vante de commettre des atrocités. Activement recherché par les services de renseignement européens et américain, il aurait notamment communiqué avec les deux suspects tués à Verviers en passant des appels depuis la Grèce, affirme la chaîne de télévision flamande VTM.

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
photo Spain MoD

photo Spain MoD

 

16/01/2015 Par Florentin Collomp, Mathieu de Taillac – LeFigaro.fr

 

L'Espagne accélère l'adoption d'un plan national de lutte contre la radicalisation violente, tandis que cinq complots terroristes ont été déjoués en Grande-Bretagne depuis l'été dernier.

 

• L'Espagne, nouvelle terre de recrutement pour Daech

 

L'Espagne, en particulier la Catalogne, les régions de Madrid et de Valence ainsi que les enclaves espagnoles au Maroc de Ceuta et Melilla, est devenue une terre de recrutement pour les djihadistes. L'histoire de Rhimou Bghil Abdeselam illustre ce phénomène. Originaire de Ceuta, la jeune femme se préparait à rejoindre Daech en Syrie à tout juste 18  ans. L'itinéraire devait la faire passer par le Maroc et la Turquie. Mais au dernier moment, elle a douté. Un coup de fil à sa famille et l'intervention de la garde civile ont permis son arrestation en Turquie, mercredi, juste avant qu'elle ne passe la frontière syrienne.

Son cas n'est pas isolé mais les autorités s'inquiètent autant des départs vers la Syrie ou l'Irak que des retours vers l'Espagne. Les services de renseignement ont identifié 70 Espagnols - en grande majorité d'origine marocaine - qui se sont engagés avec Daech ces dernières années. Entre 18 et 20 terroristes partis d'Espagne sont morts au combat ou lors d'attentats suicide. Et 39 djihadistes encore présents en Syrie et en Irak sont connus des services de police. Les attentats de Paris ont incité le ministère de l'Intérieur à accélérer l'adoption d'un plan national de lutte qui devra faciliter la détection des processus de radicalisation et de formation djihadistes en enrôlant la société civile et les services sociaux.

 

• Des attaques évitées de justesse en Grande-Bretagne

 

Au Royaume-Uni, les autorités n'évoquent pas de connexion entre les réseaux djihadistes locaux et les cellules terroristes visées par les récentes opérations policières en Belgique, en Allemagne ou en France.

Après les attentats de Paris, le chef de la Metropolitan Police, Bernard Hogan-Howe, a assuré qu'une telle attaque sur le sol britannique restait «possible», mais n'était «pas probable». Le seuil d'alerte terroriste a été relevé à son avant-dernier niveau «sérieux» à l'été 2014, après les menaces de l'État islamique contre des cibles britanniques. Il n'a pas été modifié ces derniers temps.

Les services de l'antiterrorisme ont déjoué cinq complots terroristes depuis l'été, dont certains très proches de la réalisation. Plusieurs avaient pour cible des policiers. En 2014, 327 personnes ont été arrêtées pour actes terroristes, soit une hausse de 32 % comparé à l'année précédente. Selon le chef du MI5, Andrew Parker, vingt complots terroristes ont été préparés depuis quinze mois par des djihadistes partis en Syrie, dont trois ces derniers mois. «Nous avons évité des morts. Bien que nous fassions le maximum avec nos partenaires, nous savons que nous ne pouvons pas tout arrêter», a-t-il déclaré la semaine dernière.

Les services britanniques de sécurité ont renforcé leurs contrôles aux frontières depuis les attentats de Paris, ainsi que la protection des lieux fréquentés par la communauté juive. Ils réfléchissent aussi à la façon d'améliorer la sécurité des policiers, en grande majorité non armés.

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
Organisation d'une réunion de la coalition contre l'Etat islamique à Londres

 

18.01.2015 Le Monde.fr avec AFP

 

Les chefs des diplomaties britannique Philip Hammond et américaine John Kerry organisent une réunion des pays membres de la coalition contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) jeudi 22 janvier à Londres.

Les ministres des affaires étrangères d'une vingtaine de pays, dont les partenaires arabes de la coalition, sont attendus à cette journée de discussions. L'objectif est de faire le point sur les progrès réalisés dans la lutte contre le groupe extrémiste qui a conquis de vastes régions en Irak et en Syrie l'an dernier.

 

Lire aussi (en édition abonnés) après les attentats en région parisienne : Les pays arabes réaffirment à Paris leur appui à la coalition anti-EI

 

ARRÊTER LES FINANCEMENTS DE L'EI

Selon un haut responsable britannique, la réunion se tiendrait à Lancaster House dans le centre de la capitale anglaise, deux semaines après les attentats de Paris lors desquels trois djihadistes ont tué 17 personnes en se revendiquant d'Al-Qaida et de l'Etat islamique.

« Il est vital de réfléchir à tout ce que nous pouvons encore faire pour venir à bout de la problématique des combattants étrangers, pour arrêter les financements de l'EI, d'améliorer l'assistance humanitaire et pour continuer notre campagne militaire coordonnée », a ajouté cette source.

L'annonce de cette réunion intervient après une rencontre entre le président américain Barack Obama et le premier ministre britannique David Cameron, vendredi 16 janvier, à Washington.

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
Des centaines de militaires américains pour entraîner l’opposition syrienne modérée

Un soldat américain aide un soldat irakien a bien se positionner et tenir son arme, le 7 janvier 2015. (Master Sgt. Mike Lavigne/1st Infantry Division/US Army)

 

16 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les Etats-Unis prévoient de dépêcher plusieurs centaines de militaires américains pour entraîner des membres de l’opposition syrienne modérée, qui seront ensuite chargés de combattre les djihadistes de l’EI en Syrie, a annoncé le Pentagone vendredi.

 

Au total, entre les formateurs eux-mêmes et le personnel de soutien, le nombre de militaires américains pour cette mission pourrait atteindre le millier ou un peu plus, a indiqué le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, lors d’un point de presse.

 

L’Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar ont donné leur accord pour accueillir des sites d’entraînement, et fournir eux aussi des formateurs.

 

Plusieurs mois de négociations ont été nécessaires pour parvenir à un accord entre les différents pays concernés.

 

L’administration américaine espère que l’entrainement des premiers Syriens pourra commencer à la fin mars, de manière à ce que les premiers formés puissent être opérationnels à la fin de l’année, a expliqué le porte-parole.

 

Mais nous avons encore beaucoup de travail à faire pour que ces échéances puissent être respectées, a prévenu le contre-amiral.

 

La mission des Syriens formés sera d’abord de protéger leur communautés, leurs concitoyens et de mener des offensives contre l’organisation de l’Etat islamique (EI).

 

Elle sera aussi chargée de soutenir l’opposition au président Assad, pour parvenir à un règlement du conflit syrien, a indiqué le porte-parole.

 

L’objectif des Etats-Unis et de leurs partenaires est de former plus de 5.000 Syriens la première année.

 

Le Congrès américain a approuvé le mois dernier le financement de programmes de formation et d’équipement des forces irakiennes et de l’opposition syrienne modérée.

 

Le président Obama a été accusé par des Syriens modérés et des parlementaires américains de traîner des pieds pour soutenir l’opposition au régime du président Assad.

 

L’un des problèmes de l’administration américaine est de repérer qui sont les militants susceptibles de bénéficier de l’entraînement, et de vérifier qu’ils n’ont pas de liens avec l’EI.

 

Aucun Syrien n’a encore été formellement recruté pour être formé, a souligné le contre-amiral Kirby.

 

Les Etats-Unis et leurs partenaires mettent en place une procédure de vérification très poussée du profil des candidats pour éviter les infiltrations, qui se poursuivra y compris après le démarrage de l’entraînement.

 

Il vaut mieux faire bien que faire vite, a souligné le porte-parole.

 

Le général Nagata, qui commande les forces spéciales américaines au Moyen-Orient a rencontré récemment à Istanbul des groupes de l’opposition syrienne modérée pour discuter du soutien américain.

 

Le général est ressorti de ces rencontres avec la conviction que ces groupes sont intéressés à fournir des recrues, a expliqué le contre-amiral Kirby.

 

La CIA a déjà mis en oeuvre un programme d’entraînement de militants syriens, d’ampleur limitée.

 

Les premiers formateurs américains pourraient être déployés d’ici 4 à 6 semaines, selon le contre-amiral Kirby. La plupart d’entre eux seront issus des forces spéciales américaines.

 

En plus des Etats-Unis, de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie, deux autres pays pour l’instant ont aussi promis de fournir des formateurs, selon le contre-amiral Kirby, qui n’a pas précisé quels étaient ces pays

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
An F/A-18E Super Hornet from the Sunliners of Strike Fighter Squadron (VFA) 81 - photo USS Carl Vinson

An F/A-18E Super Hornet from the Sunliners of Strike Fighter Squadron (VFA) 81 - photo USS Carl Vinson

 

15 January 2015 by Mark Urban Diplomatic and defence editor, BBC Newsnight

 

How is progress measured on board the US aircraft carrier which is playing a key role in the fight against Islamic State?

 

The aircraft carrier USS Carl Vinson, plying the waters of the Gulf, represents a big slice of the coalition effort being used to pound the self-proclaimed Islamic State in Syria and Iraq - an onslaught that has been going on for the best part of five months now.

It is a floating town of more than 5,000 souls and 60 fighter aircraft engaged in a costly and complex campaign.

Each time it launches one of its jets, catapulting it over the green waters south of Iran, the event is so dramatic and inherently dangerous that it would be understandable if many a spectator forgot the question - is this air offensive working?

It's extremely hard for Western reporters to seek the answers to that on the ground, in Mosul or Raqqa. But we can be on board the carrier, speaking to those carrying out this operation, as I was for four days, gauging their sense of the task, its challenges, and whether it's achieving results.

 

Read full article

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
Le Japon débloque 200 millions de dollars pour la lutte contre l'EI

 

MOSCOU, 17 janvier - RIA Novosti

 

Le premier ministre japonais Shinzo Abe a annoncé samedi que son gouvernement allait octroyer 200 millions de dollars aux pays du Proche-Orient engagés dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

 

Le chef du gouvernement japonais, qui se trouve en visite au Caire, a pourtant souligné qu'il s'agissait d'un "soutien non militaire". Evoquant la lutte contre le terrorisme, M. Abe a indiqué que "le monde subirait des pertes irréparables si le terrorisme se propageait au Proche-Orient".

 

L'expansion de l'Etat islamique, qui a conquis de vastes territoires en Irak et en Syrie, constitue actuellement l'un des problèmes internationaux les plus graves. Ce groupe, qui compte environ 30.000 combattants selon la CIA, a proclamé un califat sur les territoires occupés et envisage d'élargir ses conquêtes territoriales.

 

Depuis août, les Etats-Unis et leurs alliés de la coalition antiterroriste effectuent des frappes contre les positions de l'EI en Irak et depuis le 23 septembre, en Syrie.

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
photo RCAF (archives)

photo RCAF (archives)

 

16 janvier 2015 par Nicolas Laffont

 
Les pilotes de chasse canadiens en Irak ont ​​bénéficié d’un environnement «riche en cibles» au cours des derniers jours, alors que le groupe État islamique (EI) se sentait suffisant confiant pour reprendre des offensives… s’exposant ainsi aux CF-18, a dit un responsable militaire canadien, jeudi 15 janvier.
 

Dans la même ligne que la semaine passée lorsque le brigadier-général Dan Constable, commandant des troupes canadiennes en Irak, a reconnu que «beaucoup de travail reste à faire» dans la lutte contre l’EI, le groupe armé s’est regroupé et a repris ses opérations, a indiqué jeudi après-midi le capitaine de vaisseau Paul Forget, du Commandement des opérations interarmées du Canada, lors d’un point de presse faisant état des opérations canadiennes dans le cadre de l’Opération IMPACT.

Même si le groupe EI est un peu plus affaibli avec les frappes qui continuent de pleuvoir sur lui, il a repris dans les 10 derniers jours son offensive contre les troupes irakiennes et kurdes dans les provinces d’Al Anbar, Ninawa et de Salah ad-Din (voir carte). Cette nouvelle offensive aurait pour but de reprendre les territoires que les djihadistes ont perdu au cours des dernières semaines face aux frappes de la coalition.

«Cette tentative de l’EI a échoué», a annoncé le capitaine, précisant qu’avec l’offensive, si le «tempo des opérations n’a pas changé […] l’EI s’expose maintenant davantage» et «nous avons pu dégrader [sic] leurs forces […] Ils s’exposent plus, ce qui permet à nos pilotes de larguer des bombes sur eux».

«Dans tous les types de conflits, il y a des périodes d’opérations défensives et d’opérations offensives, et maintenant l’EI se sent dans une période à mener des opérations offensives».

Les forces de sécurité irakiennes continueraient en ce moment des opérations militaires à Bagdad et dans les environs afin de sécuriser les approches de la capitale et la ville elle-même.

À ce jour la Coalition a mené plus de 900 frappes aériennes en Irak.

En date du 14 janvier 2015, à 15h (heure normale de l’Est), la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 335 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 214 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T a effectué 57 sorties et a acheminé environ 3.117.000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 ont mené 64 missions de reconnaissance.
Partager cet article
Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:20
US Air Force: pilote de drone, le combat contre l’EI change la donne

L'armée de l'Air américaine a annoncé jeudi une série de mesures pour renforcer les effectifs de ses pilotes de drones, surmenés par un rythme de travail effréné, du fait notamment de la campagne aérienne américaine en Irak et en Syrie (US Air Force)

 

16 janvier 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

En pénurie de personnel, ses pilotes de drones surmenés par la guerre en Irak et en Syrie, la US Air Force va plus que doubler la prime spéciale qui leur est allouée, la faisant passer de 600 $ US à 1.500 $ US, a annoncé jeudi 15 janvier la Secrétaire à l’Armée de l’Air américaine, Deborah Lee James, qui compte aussi ajouter d’autres mesures d’incitation financière qui sont pour l’instant encore en préparation.

 

« Je viens de signer la note de service plus tôt aujourd’hui », a-t-elle déclaré en conférence de presse au Pentagone en compagnie du chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général Mark Welsh.

Elle n’a toutefois pas précisé dans combien de temps l’argent supplémentaire sera disponible pour les aviateurs qualifiés.

Deborah Lee James a dit qu’elle a pris cette décision après avoir visité des équipages l’an dernier à la base aérienne Creech, dans le Nevada, le quartier général pour les missions de drones à l’étranger.

Ces pilotes sont dans une situation de stress notable, du fait d’un rythme d’activité incessant, a-t-elle souligné.

« Ils travaillent 6 jours par semaine, 13 ou 14 heures par jour », de dire la Secrétaire à l’Armée de l’Air.

« Ils totalisent 900 à 1100 heures de vol par an en moyenne, contre 2 à 300 heures de vol pour un pilote d’avion. Et de plus, bon nombre d’entre eux s’approchent de la fin de leur contrat, ce qui risque de compliquer encore la situation ».

Pour faire face à la situation, outre augmenter la prime dévolu aux pilotes de drones, l’US Air Force a décidé de mobiliser des ressources de la Garde nationale et des réservistes. Elle compte rappeler des pilotes partis dans d’autres unités, et garder plus longtemps les pilotes actuellement en poste.

 

L’offensive contre l’EI a changé la donne

 

Les pilotes de drones mènent depuis le territoire américain des opérations de reconnaissance ou de frappe partout dans le monde, en particulier en Irak et en Syrie dans la lutte contre l’organisation de l’État islamique (EI).

« Le lancement de l’offensive contre l’EI à l’été 2014 a perturbé les plans de l’US Air Force, qui prévoyait dans son budget 2015 de réduire le nombre de drones en opération », a expliqué le général Welsh.

« Oui, nous avons remis en cause cette décision de réduction, et cela a exacerbé le problème des effectifs. Si nous avions réduit comme prévu, nous n’aurions pas de problème aujourd’hui », a précisé le chef d’état-major de l’armée de l’Air américaine.

Début janvier 2015, l’US Air Force utilisait environ 368 drones, dont 150 Predators (reconnaissance et combat), 178 Reapers (reconnaissance et combat) et 40 Global Hawk (reconnaissance), selon ses chiffres.

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 22:45
archives

archives

 

17 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Environ 400 véhicules de l’armée tchadienne, qui se déploie pour combattre le groupe islamiste Boko Haram au Cameroun et au Nigeria, ont pénétré samedi après-midi à Kousseri, ville frontalière du nord du Cameroun, acclamés par la foule, a constaté un journaliste de l’AFP.

 

L’impressionnant convoi, salué par le président tchadien Idriss Deby lors du franchissement du pont, surplombant le fleuve Chari, qui relie les deux pays, est composé de 400 véhicules environ, selon une source militaire tchadienne, parmi lesquels des chars, de véhicules blindés ainsi que de nombreux pick-ups transportant des soldats.

Des milliers de Camerounais de Kousseri ont applaudi au passage du convoi, scandant des « bravo », levant le poing ou faisant le V de la victoire pour encourager les soldats. Le convoi doit rallier Maltam, à 80 kilomètres au sud de Kousseri, sur la route de Maroua.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 21:45
Boko Haram crisis: African Union to discuss multinational force

 

16 January 2015 BBC Africa

 

Ghana's President John Mahama has said he and other African leaders will discuss plans next week to "deal permanently" with Boko Haram militants.

 

He said he wanted African Union (AU) countries to produce a "specific plan of action" for tackling the Nigeria-based Islamist group collectively.

"This has to end. We have to make this terror end," he said.

Boko Haram has seized control of many towns and villages in north-east Nigeria in a six-year insurgency.

It has also begun threatening Nigeria's neighbours and earlier this week launched a raid on a military base in northern Cameroon.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 21:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

16 janvier 2015 BBC Afrique

 

L'Assemblée nationale tchadienne a autorisé vendredi à l'unanimité l'envoi de soldats tchadiens au Cameroun et au Nigeria pour lutter contre la secte islamiste Boko Haram.

 

Les insurgés ont, à plusieurs reprises, procédé à des incursions en territoire camerounais.

Ce qui a conduit le président camerounais, Paul Biya, à solliciter cette semaine une aide militaire internationale pour les combattre.

Ces dernières semaines, la secte islamiste a été particulièrement active à Baga, ville stratégique à la frontière tchado-nigériane.

Selon l’Agence France Presse, une colonne de plusieurs dizaines de blindés tchadiens a quitté vendredi N'Djamena en direction du sud pour rejoindre le Cameroun.

Ces blindés, arborant le drapeau tchadien, ont emprunté le pont qui enjambe le fleuve Chari pour prendre la route du sud vers Bongor.

C’est à partir de ce secteur que les soldats tchadiens pourraient traverser la frontière camerounaise et se diriger vers l'ouest, en direction de la frontière nigériane.

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 18:50
La Commission européenne a renforcé sa sécurité après l'opération antiterroriste belge

 

16 janvier 2015 Romandie.com (AFP)

 

Bruxelles - La Commission européenne a indiqué vendredi avoir renforcé sa sécurité au lendemain de la vaste opération menée en Belgique contre une cellule jihadiste qui s'apprêtait à commettre des attentats.

 

La Commission a décidé d'augmenter son niveau d'alerte, a déclaré lors d'un point de presse une porte-parole, Mina Andreeva. Elle a précisé que cela passait notamment par l'accroissement des contrôles à l'entrée et des agents de sécurité.

 

C'est simplement une mesure de précaution. Nous n'avons aucune indication d'une menace spécifique contre les institutions européennes, a-t-elle assuré. Nous sommes en contact avec la police belge pour s'assurer que la sécurité est assurée, a-t-elle dit.

 

La Commission européenne avait déjà renforcé sa sécurité au mois de septembre après des informations sur des menaces jihadistes, tout en affirmant alors ne pas avoir d'éléments sur des menaces spécifiques contre ses bâtiments.

 

Le journal belge l'Echo avait alors affirmé que les autorités belges avaient déjoué plusieurs attentats par des jihadistes revenus dans le pays après avoir combattu en Syrie. La télévision publique néerlandaise NOS avait indiqué que la Commission européenne figurait parmi les cibles possibles.

 

Les bâtiments de la Commission abritent les bureaux des commissaires ainsi que plusieurs milliers de fonctionnaires européens.

 

La police belge a démantelé jeudi une cellule qui s'apprêtait à commettre des attentats contre des policiers. Quinze personnes ont été arrêtées, dont deux en France. L'opération a été marquée par un assaut de la police à Verviers (est). Deux suspects sont morts après avoir riposté à l'arme de guerre.

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 17:20
Archives/SCRS

Archives/SCRS

 

15 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le gouvernement fédéral canadien compte accorder aux agences nationales de sécurité le pouvoir d’obtenir et partager certaines informations présentement protégées par la loi sur la vie privée.

 

Le gouvernement Harper avait déjà annoncé qu’il avait l’intention de renforcer les pouvoirs de ses agences de sécurité dès les premiers mois de 2015, mais l’enjeu est devenu plus grand à la suite des attentats perpétrés au Canada et de la multiplication des attaques de djihadistes, que ce soit en France ou en Australie.

 

Selon la télévision publique canadienne de langue anglaise, la CBC, une loi, qui devrait être présentée dès la rentrée parlementaire, pourrait notamment permettre aux agences responsables de la sécurité nationale d’obtenir de l’information fournie lors d’une demande de passeport ou pour une déclaration de revenus alors qu’actuellement, en vertu de la loi sur la vie privée, les policiers doivent avoir un mandat de la cour pour obtenir pareille information.

 

La nouvelle loi faciliterait également le partage d’informations sur les mouvements de substances contrôlées, d’armes ou de produits chimiques.

 

Elle faciliterait aussi les échanges entre le Service canadien de renseignement de sécurité (SCRS) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et permettrait également la détention d’individus soupçonnés d’extrémisme et l’imposition de conditions pour demeurer en liberté.

 

Le projet de loi soulève toutefois déjà des inquiétudes chez les groupes de défense de droits et libertés et plusieurs d’entre eux ont fait savoir que, si on donne plus de pouvoir à la police, on doit aussi imposer plus de surveillance.

 

Le gouvernement quant à lui veut déposer son projet de loi rapidement après la reprise des travaux parlementaires dès le 26 janvier.

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:50
Ukraine: EU Parliament condemns terrorist acts and says sanctions against Russia must stay

 

15/1/2015 EU source: European Parliament Ref: EP15-004EN

 

Summary: 15 January 2015, Strasbourg - EU sanctions against Russia should stay in place until it changes its aggressive policy in Ukraine, respects the ceasefire, withdraws its troops and stops supporting separatists, says Parliament in a resolution voted on Thursday. MEPs condemn “acts of terrorism” in Ukraine. urge the EU to come up with a plan to counter the Russian "information war" and help Ukraine to carry out reforms, cope with its humanitarian and health emergency and enhance its defence capabilities.

 

MEPs strongly condemn Russia's "aggressive and expansionist policy" and "the acts of terrorism and criminal behaviour committed by the separatists and other irregular forces in Eastern Ukraine". They urge the EU Council at its March 2015 meeting to maintain current EU sanctions against Russia and approve “benchmarks” for lifting them. These should include respecting the ceasefire, unconditional withdrawal of Russian troops and illegal armed groups, exchanging all prisoners and restoring Ukraine’s control over its whole territory, including Crimea.In the event of further Russian actions destabilising Ukraine, the Council should broaden the range of sanctions to include the nuclear sector and international financial transactions.

 

Political and diplomatic channels towards Russia must nonetheless stay open, adds the text.

 

Counter the “information war”

 

MEPs call on the EU to pay particular attention to the "information war" pursued by Russia and ask the Commission to propose, within two months, a communication strategy to counter the Russian propaganda campaign directed at the EU, its eastern neighbours and Russia itself.

 

Help with reforms and humanitarian aid

 

MEPs call on the EU to deliver "more substantial technical assistance", including deploying advisers and experts, to help Ukraine to implement reforms. They note that since the Council lifted the arms embargo on Ukraine on 16 July, there are "no objections" to EU countries supplying defensive arms to Ukraine, and suggest that the EU consider helping Ukraine to enhance its defence capabilities.

 

The EU should also do more to help tackle the humanitarian crisis in Ukraine, including Crimea, say MEPs, citing the plight of internally displaced persons and the health emergency in eastern Ukraine, "with hospitals not fully functioning and a shortage of medicines and vaccines".

 

MEPs ask the European Commission to present a plan of humanitarian action in Ukraine to the European Parliament within the next two months.

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:50
photo Frontex

photo Frontex

 

11/1/2015 EU source: European Commission Ref: EC15-008EN

 

Summary: 11 January 2015, Brussels – European Commission Memo on Fighting terrorism at EU level, an overview of Commission's actions, measures and initiatives


 

The fight against terrorism at EU level

 

What is Europe's role in the fight against terrorism, which is principally a national competence? What does the EU do to support Member States' efforts?

In 2010 the European Commission adopted an Internal Security Strategy for the period from 2010 to 2014. In the coming months, a European Agenda on Security will be adopted, as foreseen in the Commission working programme for 2015.

The fight against terrorism is principally a national competence. However, the European Union supports Member States' efforts in the following ways:

  • Creating a legal environment and framework for cooperation;
  • Developing common capabilities and systems such as the Schengen Information System (SIS) or the Civil Protection Mechanism;
  • Supporting, notably financially, the establishment of concrete and operational cooperation between practitioners and front line actors via, for example, the Radicalisation Awareness Network, ATLAS (network of the rapid intervention forces), Airpol (network of airports' police) in the fight against terrorism and working together with Member States and stakeholders e.g. in Chemical Biological, Radiological and Nuclear and explosives expert groups or the standing committee on precursors;
  • Ensuring that security and fundamental rights are built by design into all relevant EU level policies such as transport, energy, etc.
  • The Internal Security fund also provides financing to Member States in the field of internal security, including fight against terrorism.

 

What is the EU doing to prevent radicalisation and violent extremism?

In 2011, the Commission set up the Radicalisation Awareness Network (RAN) which brings together first line practitioners from very different areas and countries with different societal challenges and background, working in the health or social sector, associations of victims, local authorities, representatives from diasporas and local police, prison or probation officers, teachers, etc. The RAN enabled the establishment of a vibrant network of experts that identify best practices, work with people – for instance on campuses or in prisons – who are drifting into extremism and violence.

In January last year the Commission put forward a set of actions to strengthen the EU's response to radicalisation and violent extremism. While preventing radicalisation and violent extremism is mainly the responsibility of the Member States, the European Commission and the RAN can assist in several ways, including by helping member States to put in place de-radicalisation programmes and by fostering dialogue and cooperation with civil society in order to prevent radicalisation and extremist violence. The European Commission has also proposed the creation of a European Knowledge hub on radicalisation and extremism aiming at continuing and expanding the work for which the RAN has already laid the foundation.

 

What is the EU doing to prevent the financing of Terrorism?

We need to effectively cut networks that facilitate terrorist activities from financing. To this end, the Commission will continue to support implementation of important instruments such as the network of EU Financial Intelligence Units and anti-money laundering initiative.

The EU concluded with the U.S. an agreement on access to transfer of financial data in the framework of the US Terrorist Finance Tracking Program ('TFTP Agreement') which is in force since August 2010. The Terrorist Finance Tracking System enables identification and tracking of terrorists and their support networks through targeted searches run on the financial data provided by the Designated Provider (SWIFT).

The TFTP Agreement is equipped with a set of robust safeguards to protect EU citizens' fundamental rights. Europol is responsible for verifying that U.S. requests for data comply with the conditions stipulated in the Agreement including that they must be as narrowly tailored as possible in order to minimise the volume of data requested. Each search on the provided data must be narrowly tailored and based on information or evidence demonstrating a reason to believe that the suspect of the search has a link to terrorism or its financing. Searches are monitored by independent overseers, including by two persons appointed by the European Commission.

Reciprocity is a basic principle underlying the Agreement and two provisions (Articles 9 and 10) are the basis for Member States as well as, where appropriate, Europol and Eurojust to benefit from TFTP data. Under the EU rules, National Treasuries must ensure the availability to law enforcement, public security, or counter-terrorism authorities of concerned Member States, and, as appropriate, to Europol and Eurojust, of information obtained through the TFTP. Since the Agreement entered into force in 2010, more than 7300 investigative leads were generated by the TFTP for the EU.

There is a significantly growing number of requests related to the phenomenon of travelling fighters (Syria/Iraq/IS). In 2014, there were 35 TFTP (Article 10) requests generating 937 intelligence leads of relevance to 11 EU Member States. The TFTP is also used, through Europol, to support the investigations of the French authorities related to the Paris attacks.

 

What is the EU focus on the protection against terrorist attacks?

The European Commission encourages national law enforcement agencies to cooperate even more on concrete activities to protect our citizens. To protect public areas considered as soft-targets, such as museums, sport and cultural areas, we will further develop guidance material on soft target protection, similar to the manual produced by the airport police network (AIRPOL). The Commission will further pursue our efforts to detect and respond to threats before they materialise – addressing all public areas as well as critical infrastructures.

 

What is the EU policy on victims of terrorism?

We support and empower the survivors and victims of such atrocious attacks by strengthening support groups and projects that enable to victims to tell their stories – as part of their recovery and as part to create new counter-narratives.

 

Stepping up the fight against terrorism

The European Commissionwill adopt in the months to come a European Agenda on Security for 2015-2020, as announced by the Commission, which will reorient the EU's internal security to meet the challenges posed by current criminal and terrorist threats. Several important elements are already under consideration:

  • continue to reinforce the efficiency of the Schengen Information System by even more stringent, targeted, informed and non-discriminating controls;
  • consider if existing legal penal framework needs reinforcement;
  • strengthen cooperation between Europol and other European agencies and threat assessment bodies, notably IntCen (Single Intelligence assessment Centre).
  • reinforce work to make relevant information accessible to law enforcement for the purpose of better preventing and pursuing criminal activities across EU and international borders;
  • reinforce the exchange of information at EU and international level on illegal firearms.

The European Commission will also continue to work with the European Parliament and the Council to adopt EU rules on a European Passenger Name Record system which will improve our capability to prevent and detect terrorism and serious crime in a world of unimpeded global travel.

 

What is PNR data and how can PNR databases help fight terrorism?

Passenger Name Record (PNR) data is unverified information provided by passengers and collected and held in the air carriers' reservation and departure control systems for their own commercial purposes. It contains several different types of information, such as travel dates, travel itinerary, ticket information, contact details, the travel agent at which the flight was booked, means of payment used, seat number and baggage information.

The processing of PNR data allows law enforcement authorities to identify previously unknown suspects whose travel patterns are unusual or fit those typically used by terrorists.

Analysis of PNR data also allows retrospective tracking of the travel routes and contacts of persons suspected to have been involved in terrorist acts, thus enabling law enforcement authorities to unveil criminal networks.

 

What is the state of play on an EU Passenger Name Record proposal?

In February 2011, the Commission presented a proposal for an EU Passenger Name Record (PNR) Directive. The proposal would oblige Member States to set up PNR systems and establish strict data protection safeguards for the processing and collection of PNR data from flights to and from the EU.

The Commission is committed to ensuring the proposal, which should include high fundamental rights protection for EU citizens, gets adopted and is working closely with the European Parliament and the Council to this end.

 

How does the Commission intend to reinforce the efficiency of the Schengen Information System and of the Schengen area in general?

The existing Schengen legal and technical tools already ensure a high level of safety for European citizens. Member States need to use the existing instruments to the greatest extent so that all persons representing a threat to internal security are appropriately dealt with. The Schengen Information System (SIS II) has proven to be one of the most efficient tools in following the travel routes of foreign fighters through discreet or specific check alerts or to retain them at the external borders if their travel documents are invalidated and entered into SIS for seizure. The Commission is currently working together with Member States to develop a common approach on making the best use of the possibilities under EU law, both as regards checks on documents and checks on persons. The tools are there – it is up to Member States to use them.

 

What checks does the Schengen System allow for?

As far as the checks at the external borders are concerned, under the Schengen Borders Code the Member States must verify the travel documents of all persons – regardless of their nationality – at the external borders to establish the identity of the traveller. This includes verifying that the document is valid and not falsified or counterfeit. Member States can consult relevant databases (including the SIS database) for this purpose at each check. The Commission recommends that Member States carry out consultations of the databases more intensively, and is concerned that many Member States do not appear to be doing so.

At the same time, as regards checks on persons inside the Schengen area, Member States have the possibility, on a non-systematic basis, to consult national and EU databases to ensure that persons enjoying the right of free movement under Union law do not represent a genuine, present and sufficiently serious threat to the internal security and public policy of the Member States. Such verification is to be done on the basis of threat assessment, which can be quite wide-ranging and adapted to the threat represented by foreign fighters, and allows for checks on all persons covered by that threat assessment.  

As far as the checks within the Member States territories are concerned, the competent national authorities are entitled to carry out identity checks on persons present in their territory to verify for instance the legality of stay or for law enforcement purposes.

 

What are the rules to reintroduce internal border checks in the Schengen area?

According to Article 23 and following of the Schengen Borders Code, Member States may exceptionally reintroduce border control, where there is a serious threat to public order or internal security. For foreseeable events, a Member State must notify the other Member States and the Commission in advance. In cases requiring urgent action a Member State may immediately reintroduce border control at internal borders, while, at the same time, notifying the other Member States and the Commission accordingly. The reintroduction of border control is in principle limited to 30 days. In general, if a Member State decides to reintroduce border controls, the scope and duration of the temporary reintroduction cannot not exceed what is strictly necessary to address the serious threat.

 

How is the movement of illegal firearms currently regulated in the EU?

Even if the use of weapons in criminal attacks is not new, terrorists are using weapons more and more, in addition to the traditional strategy which was based on the use of explosives.

Movement of such weapons within the EU is regulated by a procedure laid down in Directive 2008/51/CE (so-called Firearms Directive) which establishes a system of authorisation for owners and traders of weapons for civilian use only. Military weapons cannot be traded to private persons. Under specific conditions only collectors can keep military weapons. Regulation 258/2012 on illicit manufacturing and trafficking of firearms establishes rules for export of weapons for civilian use. This system is based on an authorisation procedure following the provision of United Nations Protocol on firearms.

Last year the European Commission launched an evaluation aimed at improving current practices in the EU as regards marking, deactivation and destruction of firearms entering in the scope of EU rules on firearms and the legal requirement for purchasing alarm weapons and replicas within the EU. An additional evaluation was also finalised at the end of last year to examine possible policy options, including the approximation of various relevant offences, to better prevent, deter, detect, disrupt, investigate, prosecute and cooperate on illicit arm trafficking in the EU. Based on the results of the evaluation process carried out, the Commission decide on how to proceed to amend the Firearms Directive, which could lead to a proposal for stricter checks for some categories of weapons and by prohibiting the most dangerous weapons, which are already subject today to mandatory authorisation. A better exchange of information is also very important at EU and international level.

 

What the EU is doing to ensure that necessary funding is available to prevent organised crime and terrorism?

To promote the implementation of EU law enforcement cooperation, the management of risks and crises and the control of the Union's external borders, the Internal Security Fund (ISF) has been set up for the period 2014-2020 with a total budget of approximately EUR 3.8 billion (both components of the Fund).

The primary objectives of actions implemented in the upcoming period are fighting cross-border and organised crime including terrorism, preventing and combating radicalisation towards violent extremism and strengthening the capacity of Member States and the EU to assess risks to their societies and increase resilience to crises.

An important focus in spending the funds is placed on prevention. To achieve its objectives, the EU supports practical cooperation between Member States, the development of training schemes and knowledge platforms and the exchange of information between law enforcement authorities and Member States and EUROPOL. In terms of preventing crises, funding is provided to measures which enhance Member States' capacity to protect their critical infrastructure against terrorist attacks and to develop comprehensive threat assessments, including early-warning mechanisms.

Finally, the EU supports actions geared towards alleviating consequences of terrorism and extremism. Support to victims is an important component for which EU funding is used.

 

How can the EU support Member States affected by a major crisis?

Crisis management as well as the fight against terrorism remain principally national competences. The EU has, however, developed tools to support Member States affected by crises, including major terrorist attacks, and established crisis coordination arrangements.

‘Response’ is indeed one of the 4 pillars of the EU Counter Terrorism Strategy. The Solidarity Clause which was introduced by the Lisbon Treaty covers situations of terrorist attacks as well. The EU institutions and agencies as well as Member States are thus organised to give assistance to the affected Member States, through the mobilisation of all available instruments (information exchange, support to the investigations, EU Civil Protection Mechanism, etc.).

In the event of a terrorist crisis, the European Commission can also activate its crisis response mechanisms, including the secure crisis room located in the Strategic Analysis and Response (STAR) centre, which closely cooperates with the Emergency Response Coordination Centre (ERCC), the European External Action Service (EEAS) and EU agencies (Europol, Frontex).

The Commission also supports cooperation between Member States in the field of preparedness, through the organisation of crisis management exercises, in particular with police special intervention units (the ATLAS network’s ‘Common Challenge 2013’ exercise), as well as to enhance cooperation between these units and the civil protection community (‘ARETE 2014’ exercise) to respond to complex crisis scenarios.

 

What is the EU doing on the security of Chemical, Biological, Radiological and Nuclear and explosives?

The Commission will finalise the implementation of the Chemical Biological, Radiological and Nuclear (CBRN) and Explosives Action Plans by the end of 2015. The basis for the Commission’s work on the security of CBRN substances and Explosives are two action plans: the EU CBRN Action Plan, which was adopted in 2009 and comprises a wide range of 124 actions from prevention and detection to preparedness and response, to be implemented by end of 2015, and the EU Action Plan on Enhancing the Security of Explosives, with 48 actions.

The Commission also monitors and facilitates the implementation of Regulation 98/2013 on explosives precursors by Member State authorities and economic operators.

 

For More Information

Homepage of the Directorate-General for Migration. Home Affairs:

http://ec.europa.eu/dgs/home-affairs/index_en.htm

Homepage of European Commissioner Dimitris Avramopoulos:

http://ec.europa.eu/commission/2014-2019/avramopoulos_en

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 11:30
Opération Impact: les forces armées canadiennes ont frappé à Haditha et Baïji en Irak

Un CF-18 Hornet attend sa prochaine mission au Koweït, pendant l’opération IMPACT, le 2 décembre 2014 (Op IMPACT/MDN)

 

13 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca


L’opération IMPACT, la contribution canadienne à la coalition multinationale menée par les États-Unis contre l’organisation État islamique en Irak, se poursuit et, depuis la dernière mise à jour des opérations, les Forces armées canadiennes ont effectué des frappes à Baïji et Haditha.

 

Le 10 janvier 2015, alors qu’ils participaient à des missions de la coalition à l’appui d’opérations terrestres menées par les forces de sécurité irakiennes (FSI) au sud de Haditha, deux CF-18 ont frappé avec succès un point fort du groupe l’État islamique, comprenant des aires de rassemblement et de stockage.

Le 11 janvier, aussi sur le terrain sud de Baïji, deux CF-18 ont exécuté avec succès des frappes sur une position de combat du groupe État islamique.

Le 12 janvier, au sud de Baïji, deux CF-18 Hornet ont exécuté avec succès des frappes sur une position de combat du groupe État islamique à l’aide de munitions à guidage de précision.

En date du 12 janvier 2015, à 15h, la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 333 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 214 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T Polaris a effectué 56 sorties et a acheminé environ 3.029.000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 Aurora ont mené 63 missions de reconnaissance.

«Attaquer les positions de combat et l’équipement militaire [du groupe l’État islamique] permet de réduire la capacité de combat du groupe armé, de le priver de zones sûres à partir desquelles il peut mener ses opérations et de faciliter les déplacements des FSI dans la région», rappelle la Défense canadienne.

Les pays de la coalition qui effectuent des frappes aériennes en Irak comprennent, outre les États-Unis et le Canada, l’Australie, la Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:57
Les équipes de l’ECPAD mobilisées pour couvrir le plan Vigipirate « Alerte attentat »

 

janvier 16, 2015 - ECPAD

 

Après les attentats contre le journal Charlie Hebdo, les agents des forces de l’ordre, l’épicerie Hyper Casher et les prises d’otages qui les ont précédés, le plan Vigipirate a été porté à son plus haut niveau de vigilance : Alerte Attentat.

Les reporters ont été mobilisés pour couvrir la mise en œuvre de ce dispositif. Les équipes sont aujourd’hui toujours mises en alerte.

 

Reportage photos

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:56
Rencontre du CEMA avec une patrouille Vigipirate à Paris

 

16/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 15 janvier, le général de Villiers, chef d’état-major des armées, est allé à la rencontre de soldats engagés à Paris dans le cadre du plan Vigipirate « niveau attentat ».

 

Au Fort de Vincennes, il s’est fait présenter les conditions de déploiement et de réalisation des missions par des militaires servant au sein d’un des états-majors tactiques mis en place cette semaine et à partir desquels sont commandées les unités déployées pour sécuriser la capitale.

 

Il a ensuite retrouvé une patrouille du 53ème régiment de transmission en mission de surveillance dans la cour du Louvre et a pu directement les encourager et les féliciter pour leur réactivité et leur détermination.

 

Depuis le 14 janvier au soir, plus de 10 000 militaires sont déployés dans la mission Vigipirate, dont plus de 6 000 en Ile-de-France et 4 000 en province.

 

Sous les ordres du CEMA, ces militaires agissent dans le cadre d’une opération intérieure sans précédent, et concentrent leur action sur la protection de points d’intérêt sensibles, en complément des forces de police et de gendarmerie.

 

En quelques jours, face à une situation d’urgence et sur décision du président de la République, les armées sont parvenues à multiplier par 10 l’effectif militaire déployé sur le territoire.

 

En dehors du Plan Vigipirate, 1 500 militaires sont toujours engagés quotidiennement dans des missions de protection du territoire national et des Français, en métropole et outre-mer : missions de sûreté de l’espace aérien et de sauvegarde des approches maritimes, de lutte contre les trafics, de protection de sites sensibles, etc.

 

La protection des Français est une priorité des armées. Cette mission s’exerce à travers la complémentarité entre les missions intérieures de protection du territoire et les missions conduites dans le cadre des opérations extérieures, qui constituent une défense « de l’avant ».

Rencontre du CEMA avec une patrouille Vigipirate à Paris
Partager cet article
Repost0
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 21:50
L’armée est prête à aider la police: les para-commandos sont formés pour ça (Belgique)

 

16.01.2015 par Catherine Joie – LeSoir.be

 

Quatre syndicats, trois militaires et un policier, réagissent à la décision du gouvernement Michel de faire appel à l’armée pour des « missions spécifiques de surveillances ».

 

L’armée sera disponible afin de renforcer notre niveau de sécurité », a assuré ce vendredi Charles Michel, lors de la conférence de presse présentant les mesures gouvernementales pour la lutte contre le terrorisme. Quelque 150 militaires vont, à titre temporaire, être mobilisés pour sécuriser certains lieux spécifiques en Belgique.

 

Ces missions spécifiques de surveillance ne sont pas encore connues : ni les lieux qui seront surveillés par les militaires, ni les détails de ces missions, ni les délais avant le début des opérations. « A ce stade, tout ce que l’on peut dire, c’est que l’armée se tient prête au niveau de l’État-major », signale la porte-parole du ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA).

 

Cependant, les syndicats militaires ont déjà un avis que la question. Tandis que deux d’entre eux (et au moins un syndicat de la police) soutiennent l’initiative du gouvernement, l’un des syndicats militaires (CGSP défense) s’oppose à la mesure. « Notre position est très claire : actuellement, les militaires ne sont pas habilités à faire ce genre de missions policières, estime Patrick Descy, de secrétaire permanent de la CGSP défense. «  En 2007, le ministre Pieter De Crem (CD&V) avait supprimé les missions qui faisaient partie de l’aide à la nation. Depuis, nous n’avons ni le matériel ni la formation adéquate pour intervenir dans les missions policières. C’est quelque chose qui n’existe plus. »

 

Plutôt remonté, Patrick Descy poursuit : « Il n’y a que 5.000 militaires aptes pour ce genre de missions de surveillance, sur les 30.000 militaires belges. Les 25.000 autres sont des informaticiens par exemple, qui ne sont pas formés pour aller défendre des ambassades ! Mais les 5.000 soldats (chasseurs ardennais, forces spéciales) sont presque tous à l’étranger, ou de retour au pays, mais au repos ou en formation… On ne peut pas leur demander, à peine rentrés de l’étranger, de commencer à faire de la surveillance en Belgique. »

 

La question budgétaire taraude également le syndicaliste, qui estime que « l’on ne cesse de déforcer les militaires – et les policiers ». « A chaque fois c’est la même chose : on vient demander de l’aide aux militaires. Mais il faut rester cohérent. On ne peut pas à la fois désinvestir dans la défense et faire appel aux militaires pour ce genre de missions. »

 

Des missions de maintien de la paix

 

Selon Erwin De Staelen, président du syndicat SLFP défense, « il ne faut pas parler de budget, dans une situation comme celle-ci ». Le SLFP défense soutient l’initiative gouvernementale.« On parle de la sécurité de nos citoyens. Il ne faut pas minimaliser la situation, et il faut employer le personnel qui est disponible. C’est logique de faire appel aux militaires. »

 

Pour Erwin De Staelen, il est évident que les 150 militaires mobilisés seront des para-commandos. « Ce sont les militaires qui sont le plus vite formés, ils sont faits pour cela. Tout comme les chasseurs ardennais ».

 

« Les militaires belges sont formés pour ces missions, poursuit Yves Huwart, le secrétaire général du syndicat militaire CGPM. C’est quoi cette idée de croire que les militaires sont formés pour d’autres situations ? Les tâches des Casques bleus, comme nous en avons au Liban, c’est du maintien de la paix ! Ce ne sont pas des missions de guerre ! Si on le fait au Liban, pourquoi est-ce qu’on ne serait pas capable de le faire en Belgique ? »

 

Yves Huwart estime aussi que ces missions spécifiques de surveillance sont une tâche qui peut revenir aux militaires. Cependant, il met le doigt sur un élément : les moyens budgétaires de la défense pour 2015 ont été réduits de 225 millions d’euros, et les coupes concernent surtout les petits investissements, comme les chiens militaires (qui repèrent les explosifs notamment). Or, il s’agit précisément d’investissements qui seront nécessaires pour l’intervention militaire belge dans la lutte contre le terrorisme en Belgique…

 

Enfin, Vincent Gilles, président du SLFP police, signale que son syndicat « laisse la porte ouverte à un appui militaire, pour les tâches dans lesquelles l’armée est excellente : le déminage, les drones, etc. » Lundi, lorsque l’idée d’un plan « Vigipirate à la belge », comprenant « la présence de militaires dans les rues », le SLFP police s’était montré réticent à cette idée. Mais depuis, changement d’avis… « De toute façon, la mission restera dans des mesures raisonnables, reprend Vincent Gilles. Les 150 militaires permettront de surveiller cinq bâtiments, pas plus. »

Soldat Para-commando - Composante Terre - BelgischeDefensie

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 17:55
Partager cet article
Repost0
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 17:50
Attentats: le Français détenu en Bulgarie voyageait avec d'autres contacts des frères Kouachi

 

16 janvier 2015 Romandie.com (AFP)

 

Haskovo (Bulgarie) - Un Français, soupçonné de liens avec les frères Kouachi et arrêté en Bulgarie alors qu'il tentait visiblement de se rendre en Syrie, voyageait avec trois personnes également en contact avec les auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo, a indiqué la justice bulgare vendredi.

 

Le tribunal de Haskovo (sud) examinait la demande d'extradition en France de Fritz-Joly Joachin, un Français de 28 ans d'origine haïtienne, pour participation à un groupe criminel armé dont l'objectif était l'organisation d'actes terroristes.

 

La justice doit se prononcer mardi 20 janvier sur son extradition, qu'il dit d'ores et déjà accepter. Les faits qui lui sont reprochés sont passibles de dix ans de prison en France.

 

Il a été interpellé le 1er janvier alors qu'il tentait de franchir la frontière bulgaro-turque avec son fils de 3 ans, dont on soupçonne qu'il voulait l'emmener en Syrie.

 

Selon le mandat d'arrêt européen émis le 11 janvier par la justice française, M. Joachin voyageait en compagnie de trois autres personnes toutes soupçonnées de contacts avec Chérif Kouachi, l'un des frères auteurs de l'attaque sanglante du 7 janvier à Paris.

 

Il s'agit de Cheikh Diakhaby, condamné en 2006 pour être illégalement entré en Irak, la compagne turque de Joachin, Imané Chanaa, et une autre femme turque, Fehimé Aksoy.

 

Le frère d'Imané Chanaa, Younès Chanaa, est détenu dans le cadre d'une enquête pour participation supposée à un réseau de recrutement en Europe de jihadistes pour le groupe Etat Islamique.

 

Le mandat d'arrêt ne précise où Younès Chanaa est détenu, ni la nationalité de Cheikh Diakhaby.

 

Seul M. Joachin a été arrêté en Bulgarie - au titre, à l'origine, d'un premier mandat pour enlèvement parental -, ses compagnons ayant pu poursuivre leur route vers la Turquie.

 

Vendredi, le suspect a été amené dans la salle d'audience du tribunal de Haskovo menotté et escorté de sept policiers équipés de gilets pare-balles. Petite barbe, jean et veste noire, il n'a pas caché son visage comme il l'avait fait lors d'une précédente audience.

 

Son avocat, Me Radi Radev, a déclaré à l'AFP que son client n'était lié à aucun groupe terroriste et était surpris par les accusations le visant. M. Joachin connaissait les deux frères Kouachi uniquement dans le cadre de contacts d'affaires et parce qu'il avait joué au football avec eux, a-t-il affirmé.

 

Dans une interview à la chaîne de télévision France 2 réalisée en Bulgarie et diffusée jeudi, M. Joachin avait déjà déclaré n'avoir eu aucune relation de nature criminelle avec les frères Kouachi, évoquant une simple relation de business.

 

Nous vendions des vêtements, des chaussures, a détaillé le suspect, assurant ne pas avoir vu les deux frères depuis juillet 2014. Il a affirmé ne pas avoir été au courant de leur projet d'attentat, et a désavoué celui-ci au cours de cet entretien.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories