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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:50
Military Satellite Communication : a sovereign and indispensable system

 

16 juin 2015 by Thales

 

Thales connects all the armed forces to maximize efficiency and operational superiority.
We provide the autonomy to decide, configure and control, covering all the theatres of operation.

Milsatcom / Flexible and resilient: the indispensable tool of the armed forces.

 

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:50
photo Thales / Seymour

photo Thales / Seymour



15 juin 2015 by Thales Group

 

Watchkeeper is currently the world's most sophisticated tactical ISTAR system and Europe's largest UAS programme.
 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:55
TALIOS - photo Thales Group

TALIOS - photo Thales Group

 

3 juin 2015 by Thales Group

 

Designed entirely around operational feedback from users, TALIOS is the latest addition to the Thales family. TALIOS is the first optronic pod to cover the entire critical decision chain from intelligence gathering to weapon delivery.

Capabilities range from deep strike with long-range missiles and bombs to air-to-air target identification and close air support, and include the rapidly emerging requirement of Non-Traditional Information, Surveillance and Reconnaissance (NTISR).

Key features

- Latest generation of high-resolution sensors and high-precision line-of-sight stabilization
- Wide-angle vision providing critical contextual information and making the pod a key component of the pilot’s visual environment throughout the mission.
- Open architecture and a high level of functional integration


All functions will be standard for both French and international customers. With its open architecture, the TALIOS pod is conceived as a ‘plug & fight’ system for integration on all existing and future fighters.

Further information

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:50
Thales équipera les nouveaux hélicoptères Merlin de la Royal Navy

Le radar Searchwater de Thales utilise un système innovant assurant une visibilité à 360° sous l’hélicoptère Merlin, et qui se replie sur le flanc de l’aéronef lorsqu’il n’est pas utilisé. - photo Thales

 

29 mai 2015 par Aerobuzz.fr

 

Thales a été retenu au Royaume-Uni dans le cadre du projet Crowsnest pour fournir à la Royal Navy un nouveau système de surveillance et de contrôle aéroporté destiné à assurer la protection des forces interarmées et des porte-avions de classe Queen Elizabeth.

 

Au terme d’un appel d’offres industriel, Lockheed Martin, maître d’œuvre du ministère de la Défense britannique pour le programme des hélicoptères Merlin, a retenu la nouvelle génération du radar Searchwater et du système de mission Cerberus de Thales. Les hélicoptères Merlin de la Royal Navy, qui seront adaptés en conséquence, disposeront ainsi de capacités de pointe en matière de surveillance et de contrôle aéroportés (ASaC1).

 

Suite de l'article

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:55
Watchkeeper

Watchkeeper

 

03 juin 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

MADE IN FRANCE  Afin de remporter le marché des drones tactiques pour les forces terrestres françaises, l'électronicien de défense présente une version francisée du drone Watchkeeper qu’il a développé pour le Royaume-Uni. 35 PME tricolores pourraient embarquer dans son projet.

 

Qui remportera l'appel à candidatures lancé par la Direction générale de l’Armement (DGA) pour équiper les forces terrestres françaises en drones tactiques ?

 

Thales avec son Watchkeeper, déjà exploité en Afghanistan par les soldats britanniques ?

photo Sagem

photo Sagem

Sagem (filiale de Safran) avec le Patroller qui cherche encore sa première référence ?

photo US Army

photo US Army

ou Airbus Group avec son drone tiré d'un produit américain, le Shadow M2 ?

 

C'est la DGA qui devra trancher, au plus tard avant la fin de l'année. La commande devrait porter sur 14 appareils livrables d'ici à la fin de la loi de programmation militaire (LPM) en 2019 et une trentaine au total avant avant 2025.

 

Sur les champs de bataille, les troupes exploitent les drones tactiques directement pour des missions d'observation, de surveillance du champ de bataille et de réglage de tir d'artillerie. Il s'agit de drones intermédiaires d'une masse de 500 Kg environ entre les mini drones (moins de 150 Kg) et les drones MALE (plusieurs tonnes) très haut de gamme comme le Reaper américain déjà exploité par l'armée française au Mali. Ils ont une endurance d'une dizaine d'heures de vol, un rayon d'action d'une centaine de kilomètres et volent à 5000 mètres d'altitude maximum. Selon leur capacité, ils embarquent généralement un ou deux capteurs (caméra, radar, système de guerre électronique...).

 

"Franciser" le Watchkeeper

 

Pour séduire la DGA, Thales mise sur son drone Watchkeeper déjà vendu à 54 exemplaires aux forces armées britanniques. Ce drone a déjà volé plus de 500 heures dont 140 heures sur le territoire afghan. Surtout depuis plus d'un an, il est autorisé à pouvoir naviguer dans la totalité de l’espace aérien britannique et non plus seulement dans des zones d’essais.

 

Outre cette expérience, Thales promet également de franciser au maximum la version tricolore de son drone. "Toutes les développements demandés spécifiquement par le client français seront dans la mesure du possible réalisés par des sociétés françaises. Notre objectif est que la contribution française soit de l'ordre de 35% (contre 15% dans la version britannique, ndlr)", estime Pierrick Lerey directeur de la stratégie et du marketing des activités renseignement, surveillance et reconnaissance chez Thales. Par ailleurs, Thales a déjà identifié 35 PME françaises susceptibles d'embarquer sur le programme Watchkeeper version tricolore. Comme il l’avait déjà fait lors du dernier Eurosatory, il présentera ses partenaires au salon du Bourget, qui démarre le 15 juin prochain.

 

Parmi eux, Lheritier une PME francilienne (35 personnes pour 4 millions d'euros de chiffre d'affaires) qui réalise des caméras capables de produire des images en haute définition de jour comme de nuit. "Nous travaillons avec Thales depuis dix ans. Nous améliorons constamment nos algorithmes de traitement d'images pour permettre aux opérateurs de visualiser plus de détails", explique Sylvain Chérel , directeur marketing et commercial de Lheritier. Thales et ses partenaires devront produire notamment les technologies considérées comme "souveraines" dans ce type d'appareil comme les communications par les satellites ou encore la chaîne de production et de traitement des images...

 

Approche modulaire

 

Les concurrents de Thales reprochent au Watchkeeper d'être basé sur la plateforme technologique de l’israélien Elbit, le Hermes 450. "Nous avons acheté le code source et nous l'avons largement ré-écrit. Ce n'est donc pas une boîte noire mais un système que nous maîtrisons totalement. Cette procédure nous a permis de gagner cinq à dix ans de développement", rétorque-t-on du côté de Thales. Le fabricant reconnaît toutefois que les Watchkeeper resteront assemblés au Royaume-Uni, ce qui selon lui, évitera aux pays acheteurs des investissements inutiles.

 

"Nous voulons créer un club des nations Watchkeeper où les acheteurs pourront partager leurs expériences et mutualiser des initiatives notamment dans le domaine de la formation ou de l'entretien", souligne le dirigeant de Thales. Le constructeur répond ainsi à l'une des exigences de la DGA de bénéficier d'une certaine mutualisation avec d'autres pays partenaires.

 

Pour conquérir d'autres clients, Thales a donc développé une approche modulaire évitant de faire du sur-mesure. Les Watchkeeper auront donc une large base commune et des options propres à chacun des pays. Il compte ainsi répondre à l'appel d'offre polonais qui impose également qu'une partie des technologies l'appareil soit développée en Pologne.

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:50
Satellite Communication Solutions by Thales


19 mai 2015 by Thales

 

Thales delivers military satellite communication systems to armies all around the world. With a comprehensive portfolio of land, naval and air terminals together with its fully secured “System 21” modem solution, Thales is able to meet the most stringent requirements in terms of sovereignty, security, integration, quality of services.
Discover Thales’ know how in the integration of state of the art satcom solutions for high data rate on-the-move communication systems for all types of platforms.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 12:50
Thales recent history in Military Satcom Solutions


13 mai 2015 by Thales

 

Since 2002, Thales has been delivering military satellite communications systems to armies all around the world. With a comprehensive portfolio of land, naval and air terminals together with an full integrated system offering, Thales is able to meet the most stringent requirements in terms of sovereignty, security, integration, quality of services.


Discover Thales’ know how in the integration of state of the art satcom solutions for high data rate on-the-move communication systems for all types of platforms.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:55
Proglio renonce à Thales : "Nous avions confiance en l'homme", dit le Pdg de Dassault

"On s'adaptera, on trouvera une solution, avec l'État. On a l'habitude, on cohabite", a déclaré Eric Trappier. (photo Dassault Aviation)

 

13/05/2015 latribune.fr

 

Eric Trappier, Pdg de l'avionneur français qui est co-actionnaire du groupe d'électronique et de défense, regrette la décision d'Henri Proglio, l'ancien patron d'EDF, qui devait devenir président de Thales.

 

Alors qu'il allait être nommé président du conseil d'administration de Thales, Henri Proglio a préféré renoncer après avoir été rappelé à l'ordre par Bercy, qui lui demandait de rompre ses liens avec Rosatom, l'agence russe de l'énergie atomique. Une défection surprise qui ne rend "pas très heureux" Eric Trappier, le Pdg de Dassault Aviation, co-actionnaire du groupe d'électronique et de défense, comme il l'explique mardi 12 mai à L'Express.

"Nous avions confiance en l'homme, en sa loyauté. Il a quand même été Pdg d'EDF!"

Mais, a-t-il ajouté, "on s'adaptera, on trouvera une solution, avec l'État. On a l'habitude, on cohabite". Pour Eric Trappier, le plus important reste néanmoins de ne pas porter atteinte au groupe d'électronique de défense.

"Ce qu'il faut surtout, c'est ne pas déstabiliser Thales, ce serait mauvais pour tout le monde, sauf pour les concurrents."

 

L'État, "pas le meilleur actionnaire du monde"

Déplorant la rupture "unilatérale" de l'accord trouvé avec l'État (l'actuel Pdg de Thales Patrice Caine conservant la direction exécutive), le patron de l'avionneur adresse un tacle à celui qu'il qualifie de "pas le meilleur actionnaire du monde" et qui détient 26,36% du capital de Thales, Dassault Aviation en possédant 25,28% :

"Pourquoi cette affaire de conflits d'intérêt sort-elle maintenant ? Il y a six mois, on n'a pas demandé à Henri Proglio de choisir entre ses différents mandats. Il y a six mois, on lui a promis une certaine rémunération, qui n'est plus la même aujourd'hui."

La question de la rémunération d'Henri Proglio à Thales a fait l'objet de discussions serrées en février mais ne posait finalement plus de difficulté. D'après Le Monde, l'intéressé se serait en effet contenté des 140.000 euros par an imposés par Bercy, alors qu'il en réclamait au départ 400.000.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:56
Thales: Patrice Caine reste seul à la tête du groupe après le retrait de Proglio

 

13.05.2015 Romandie.com (AWP)

 

Paris (awp/afp) - Le feuilleton à la tête de Thales a pris fin, mercredi, avec l'abandon de la gouvernance dissociée du groupe d'électronique de défense à la suite du retrait d'Henri Proglio qui permet à l'actuel PDG Patrice Caine de rester seul aux manettes.

"Henri Proglio ayant démissionné de ses fonctions d'administrateur hier, le conseil d'administration s'est réuni ce matin afin d'en prendre acte", a déclaré M. Caine à l'ouverture de l'assemblée générale. "Il s'en suit que le projet de gouvernance dissociée qui avait été annoncé en décembre de l'année dernière ne sera pas mis en oeuvre", a-t-il ajouté.

Interrogé par des actionnaires sur le caractère définitif de cette décision, il a insisté: "la gouvernance dissociée n'est pas mise en place, point final". Et d'ajouter: "ma présence répond implicitement" à cette question.

"La page est tournée", a confirmé Eric Trappier, patron de Dassault Aviation, l'un des deux principaux actionnaires du groupe avec l'Etat français.

La veille, le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, avait pourtant indiqué que "des contacts" allaient être "pris dans les prochaines heures" pour organiser le remplacement de M. Proglio.

L'assemblée générale devait initialement valider la désignation de l'ancien patron d'EDF à la présidence non exécutive.

Dans ce schéma, M. Caine, ingénieur de 45 ans, entré chez Thales en 2002 et PDG depuis le 23 décembre dernier, devait céder les fonctions de président mais conserver celles de directeur général exécutif.

Ce scénario est devenu caduc depuis l'annonce mardi par M. Proglio qu'il renonçait à ce poste. Dans un entretien au Monde, ce dernier a dénoncé une "campagne" du ministère de l'Economie "pour des considérations politiciennes", M. Proglio étant un proche de l'ex-président de droite Nicolas Sarkozy.

"J'en ai assez du soupçon, de l'humiliation", a déclaré M. Proglio. "Il faut arrêter de me prendre pour un guignol, un espion, un goinfre, un traître", a-t-il ajouté en réponse à la crainte de Bercy de possibles "conflits d'intérêts" en raison des relations de M. Proglio avec l'agence publique russe de l'énergie atomique Rosatom.

 

DASSAULT "PAS TRÈS HEUREUX"

Conséquence de cet abandon, le conseil d'administration de Thales, qui devait être porté à 18 membres, "restera composé de 16 membres", a indiqué M. Caine.

L'Etat et Dassault, liés par un pacte d'actionnaires, s'étaient accordés à la mi-avril pour désigner chacun un membre supplémentaire au conseil, soit 6 pour le gouvernement, 5 pour Dassault Aviation sur un total passant de 16 à 18.

L'Etat détient 26,36% de Thales et Dassault Aviation 25,28%.

Toutes les autres résolutions liées à ce schéma ont été abandonnées, notamment celle qui repoussait de 65 à 69 ans, l'âge limite du président de Thales, pour permettre à M. Proglio, 65 ans, d'occuper cette fonction.

Le patron de Dassault a admis dans L'Express que son groupe n'était "pas très heureux" du départ de M. Proglio, fortement soutenu par son groupe dans le nouveau schéma de gouvernance.

Mais, a-t-il ajouté, "on s'adaptera, on trouvera une solution, avec l'Etat. On a l'habitude, on cohabite." "Ce qu'il faut surtout, c'est ne pas déstabiliser Thales, ce serait mauvais pour tout le monde sauf pour les concurrents", a-t-il insisté.

Dans l'entretien, M. Trappier a néanmoins taclé l'Etat, en rappelant que les deux partenaires s'étaient "mis d'accord, en un mois, sur le couple Caine-Proglio pour diriger l'entreprise (...) L'arrivée d'Henri Proglio était validée. Aujourd'hui l'accord est rompu de façon unilatérale. De notre côté, nous n'avons pas changé d'un millimètre".

On est loin de la fureur de Dassault à l'automne dernier, quand le groupe avait appris par voie de presse le départ du PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, pour EDF. Même si Eric Trappier a pris soin de défendre M. Proglio: "Nous avions confiance en l'homme, en sa loyauté. Il a quand même été PDG d'EDF!".

Mardi, M. Macron avait jugé "normal" que M. Proglio soit contraint de choisir entre Thales et ses engagements "auprès de grands acteurs du secteur militaire et civil, en particulier nucléaire, russe". "Cela ne nous paraissait pas compatible. C'est un problème d'éthique et de conflit d'intérêt", avait-il fait valoir, en rejetant l'idée d'une "campagne" contre l'ex-patron d'EDF.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:55
Credits MinDefFr

Credits MinDefFr

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08.05.2015 Aerobuzz.fr

 

Thales fournira son nouveau système d’antenne électronique GNSS (systèmes de radionavigation terrestres) à réception contrôlée TopShield-400 pour équiper les 12 MRTT (avion multirôles de ravitaillement en vol et de transport) commandés par la Direction générale de l’armement (DGA) à Airbus Defence & Space.

 

Cette solution multi-application, qui offre une haute résistance à toutes les tentatives de brouillage, est destinée à équiper les avions et hélicoptères pouvant être dotés de tous types de récepteurs GNSS. Son antenne miniaturisée et son électronique compacte permettent une grande facilité d’intégration à bord de différentes plateformes, tout en assurant le plus haut niveau possible d’immunité contre les opérations de brouillage.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 11:55
Henri Proglio renonce à la présidence de Thales

 

12.05.2015 Lepoint.fr

 

L'ancien patron d'EDF Henri Proglio a annoncé mardi dans un entretien au Monde qu'il renonçait à la présidence de Thales, dénonçant une "campagne" de Bercy contre lui et ajoutant en avoir "assez du soupçon" et "de l'humiliation".

"Il faut arrêter de me prendre pour un guignol, un espion, un goinfre, un traître...", a déclaré Henri Proglio dans cet entretien publié à la veille d'une assemblée générale du groupe d'électronique et de défense, dont l'État est l'un des principaux actionnaires, qui devait approuver sa nomination comme président non exécutif. Henri Proglio, ancien PDG de Veolia et d'EDF, a annoncé cette décision alors que Bercy juge que ses relations avec des acteurs russes de la filière nucléaire sont de nature à créer des conflits d'intérêts.

Ce qu'a réaffirmé Emmanuel Macron mardi matin, en déclarant qu'il n'y avait pas de campagne contre Proglio. "Il était normal que nous demandions à Henri Proglio de choisir entre des fonctions éminentes de dirigeant même non exécutif à la tête de Thales et des engagements réels, rémunérés auprès de grands acteurs du secteur militaire et civil, en particulier nucléaire, russe. Cela ne nous paraissait pas compatible. C'est un problème d'éthique et de conflit d'intérêts", a-t-il dit, assurant : "Je n'ai pas alimenté de campagne, j'ai du respect pour l'homme, pour le dirigeant qu'il a été à la tête de Veolia et d'EDF."

 

Assemblée générale

Henri Proglio exerce des activités de conseil auprès de Rosatom, l'agence fédérale russe de l'énergie atomique. Il est également membre du conseil d'administration d'Akkuyu Nuclear JSC et de Fennovoima Ltd, deux entreprises dont Rosatom est le principal actionnaire.

Cette annonce intervient à la veille de l'assemblée générale de Thales, qui devait entériner la désignation de Henri Proglio en tant que président non exécutif de Thales. Elle signifie que l'actuel PDG de Thales, Patrice Caine, qui devait céder son poste de président du groupe à Henri Proglio et demeurer directeur général exécutif, conservera ses fonctions actuelles à la tête du groupe d'électronique de défense. Interrogé par l'AFP, Thales, groupe détenu à 26 % par l'État français et à 25 % par Dassault Aviation, s'est refusé à tout commentaire.

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 11:55
Comment Realmeca s’est préparé à absorber "l’effet Rafale"

Le châssis du radar à antenne active du Rafale est fourni par RealMeca, une PME de Clermont-en-Argonne (Meuse)

 

06 mai 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Embauches, achat de machines, audits des sous-traitants...la PME de la Meuse avait anticipé, sous l’impulsion de Thales, les commandes du Rafale en Egypte, en Inde et au Qatar.

 

Il n'y a pas qu'en Gironde où sont assemblés les Rafale qu'on se réjouit des récents contrats gagnés par Dassault Aviation en Egypte, en Inde et au Qatar. Au cœur de la campagne meusienne, à Clermont-en-Argonne, l'équipe dirigeante de Realmeca a aussi le sourire...et s'est déjà retroussé les manches pour commencer à produire plus vite les équipements électroniques de l’avion de combat. Jusqu'ici, le Rafale était livré à une cadence d'un avion par mois, la plus basse envisageable. Il est désormais question de le produire à 2,5 voir 3 exemplaires par mois. Realmeca (140 salariés, 25 millions d'euros de chiffre d'affaires) est un partenaire aussi discret qu'essentiel pour Thales, qui fournit toute l’électronique du Rafale. La PME lui fournit en effet un élément critique : le châssis du radar à antenne active. "Une pièce qui nécessite plus de mille heures de travail", précise Bruno Gailly, son directeur général délégué. Elle fabrique également le boîtier d’optronique et de brouillage ainsi que des têtes-chercheuses des missiles de MDBA qui équipent le chasseur.

 

Un inventaire des capacités de production

Avec l'espoir de la signature du contrat indien pour 126 Rafale, l'entreprise avait anticipé la situation avec son donneur d'ordres dès 2013. Le 20 mars dernier, Pierre-Eric Pommellet, directeur général adjoint des systèmes de mission de défense de Thales, avait encore rendu visite à son fournisseur pour s'assurer qu'il saurait monter en cadence. "Les moyens de production, les moyens humains, notre supply-chain, nos approvisionnements... Nous avons passé en revue tout nos process industriels pour être sûrs qu'on ne rencontre pas de goulets d'étranglement", détaille Bruno Gailly. L'entreprise a commencé par faire un inventaire précis de ses capacités de production. "Pour atteindre une cadence 2,5 par mois d'ici 18 ou 24 mois, il faudrait augmenter au minimum de 25 % le parc de machines", calcule le dirigeant. Sur les huit derniers mois, quatre nouvelles machines ont été acquises et le budget maintenance gonflé pour être sûr que la production tienne les rendements attendus.

 

Une extension de l’usine

Une extension de l'usine d'environ 300 m2 dédiée aux activités d'intégration est déjà prête pour accueillir des équipements supplémentaires et pour former de nouveaux salariés. Pour relever le défi, il faudra également recruter : une trentaine d'embauches devrait renforcer l'équipe de 80 à 85 salariés dédiés aux activités Rafale. Le groupe pourra s'appuyer sur les élèves en Bac Pro et BTS qu'il forme en permanence notamment au pôle usinage. "Nous avons réalisé sept embauches l'an dernier, et déjà quatre en 2015. Nous serons vigilants sur les postes d'intégrateur (les personnes qui assemblent les différents composants - NDLR) qui nécessitent entre six mois et un an d'expérience pour être opérationnels". Plus que jamais, tous les CV sont épluchés soigneusement et l'entreprise participe aussi activement aux journées Recrutement organisées par l'antenne régionale de Pôle Emploi.

 

De la sous-traitance locale

Realmeca s'assure également que ses propres sous-traitants tiendront le choc. "Sur nos 150 fournisseurs, nous en avons identifié une dizaine qui sont critiques" poursuit le patron de PME. Un ingénieur va venir renforcer l'équipe Achats qui réalisera toute cette année des audits d'environ une journée chez les fournisseurs pour mesurer leur niveau de qualité et de ponctualité. Et d'autres sous-traitants seront recrutés pour absorber l'augmentation de la charge. "Les opérations et les tests (tests électriques et thermiques des pièces -NDLR) standards seront sous-traités à des partenaires de la région et nous nous concentrerons sur les opérations à valeur ajoutée", explique Bruno Gailly. Enfin pour s'assurer que son nouveau dispositif marche, Realmeca a fait des essais. L'entreprise a doublé la cadence de production sur certaines pièces critiques durant six mois. Avec succès. "Avec ces nouveaux contrats Rafale, nous savons où nous mettons les pieds", se félicite le directeur général délégué de Realmeca.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 07:55
Le général Alain Bouquin quitte l’armée

 

28 avril 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Décision qui sera effective le 30 juin prochain. Ensuite, Alain Bouquin intégrera le groupe Thales comme conseiller Terre.

Général de corps d’armée, inspecteur de l’armée de terre depuis 2013, cet homme réservé est profondément attaché à la Légion étrangère qu’il commanda (COMLE de 2009 à 2011) et, en particulier, au 2ème régiment étranger de parachutistes (2ème REP) dont il fut le chef de corps au début du siècle (2000-2002).

Lorsqu’il dirigeait les « képis blancs » le général Bouquin avait eu à gérer quelques faits divers, un environnement médiatique "sensible" sans paraitre toujours soutenu par la hiérarchie de l’armée de terre de l’époque. Alain Bouquin avait alors négocié en diplomate et contribué à sortir de cette période de crispation. Son nom avait été cité l’été dernier comme possible n°2 de l’armée de terre (major général). Mais c’est l’un de ses camarades de la promotion Général Rollet à Saint-Cyr (dont Alain Bouquin sortit major), Bertrand Houitte de La Chesnais qui fut finalement choisi.

Le général de corps d’armée Alain Bouquin fera ses adieux aux armes, le 2 juin, aux Invalides, deux ans avant la limite d’âge.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
système SAMP/T - photo DGA

système SAMP/T - photo DGA

 

21/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Une bonne nouvelle en cache une mauvaise. Si Varsovie a choisi les Caracal d'Airbus Helicopters (2 milliards d'euros), la Pologne a toutefois sélectionné Raytheon pour sa défense antimissile (4 milliards) au détriment de MBDA et Thales. Clairement, Varsovie a confié à Washington la commande la plus stratégique pour sa défense.

 

C'est officiel cette fois-ci. La Pologne a choisi pour de nouveaux "tests" les Caracal, les hélicoptères multirôles d'Airbus Helicopters, dans le cadre d'un appel d'offres estimé entre 2 et 2,3 milliards d'euros (50 appareils au lieu des 70 fixés par l'appel d'offre), a annoncé mardi le président polonais Bronislaw Komorowski. Une façon originale d'indiquer que le constructeur de Marignane est entré en négociations exclusives avec Varsovie. Et surtout de préciser élégamment que le Caracal a remporté la compétition face aux deux autres hélicoptères en compétition jusqu'ici, le S-70i de l'américain Sikorsky et l'AW149 de l'italo-britannique AgustaWestland.

"Le gouvernement a pris la décision politique de retenir pour tests l'appareil de la société Airbus", a déclaré à la presse Bronislaw Komorowski, à l'issue d'une rencontre avec la Première ministre polonaise, Ewa Kopacz.

Si Airbus Helicopters parvenait in fine à gagner un tel appel d'offre, ce serait la première fois que la Pologne passe une commande significative dans le domaine de l'armement à la France. Historique... Entre 2009 et 2013, la Pologne a par exemple commandé royalement à la France pour un total de 53,6 millions d'euros de matériels militaires. C'est peu et cela dure depuis de très nombreuses années.

La signature du contrat pourrait intervenir "en septembre" et les premiers hélicoptères devraient être livrés "à partir de 2017", a-t-on expliqué de source proche du ministère de la Défense, qui a estimé que la quantité d'hélicoptères pourrait être revue à la hausse. Enfin, Paris a démenti que la décision de Varsovie en faveur des hélicoptères français étaient liée à une promesse française de ne pas livrer les deux porte-hélicoptères de type Mistral à la Russie.

 

Les États-Unis choisis pour la défense antimissile

Paris n'a pas toutefois réalisé le grand chelem en perdant en parallèle une compétition dans la défense aérienne (Air defence). Peu d'observateurs estimaient d'ailleurs possible une victoire total de Paris sur Washington. Le président polonais Bronislaw Komorowski a donc annoncé que la Pologne ouvrirait des négociations avec les États-Unis qui visaient également à l'image de la France le grand chelem, pour finaliser l'appel d'offres des missiles."Les États-Unis visaient le grand chelem, ils ont mis une pression politique majeure au cours des derniers mois sur la Pologne", explique-t-on de source proche du ministre de la Défense.

Varsovie, qui avait accéléré cet automne le processus de sélection du fournisseur de son nouveau système de défense antimissile en raison des tensions liées à la situation en Ukraine, s'est donc employé à réaliser un équilibre transatlantique dans un contexte de montée des tensions avec la Russie. La Pologne, membre de l'Otan depuis 1999, s'est peu à peu rapprochée du reste de l'Europe ces dernières années. Surtout depuis que Barack Obama a réduit le bouclier de défense anti-missiles en Europe de l'Est. Depuis la fin de la Guerre froide, Varsovie entretenait auparavant des liens de défense et de sécurité étroits avec Washington.

 

La très belle offre de MBDA/Thales que Varsovie a refusé

Le ministère de la Défense polonais a précisé pour sa part que Varsovie avait approuvé sa recommandation de passer une commande de missiles Patriot de l'américain Raytheon au détriment d'un consortium tricolore formé par le missilier européen MBDA et Thales (système SAMP/T). Soit un possible contrat de l'ordre de 4 milliards d'euros, ce qui serait le plus gros marché public de l'histoire militaire de la Pologne. Surtout la Pologne a encore choisi les États-Unis, qui a réinvesti l'Europe de l'est avec la crise ukrainienne, pour le contrat le plus stratégique, sa défense antimissile.

"MBDA et Thales avaient une très belle offre qui était en cohérence avec les savoir-faire des deux groupes, regrette-t-on dans l'entourage du ministre. Nous avons le sentiment que cette offre a été sérieusement considérée par la Pologne. Mais il faut savoir d'où vient la Pologne, qui ne peut pas effacer comme cela en deux ans sa relation avec les États-Unis". Une très belle offre qui donnait la part belle à l'industrie polonaise. Bon élève, Eurosam a collé au plus près des demandes de la Pologne.

Ainsi, le GIE proposait le système SAMP/T, un système européen déjà opérationnel dans les pays de l'OTAN, donc compatible avec l'Alliance atlantique. Le SAMP/T bénéficie des dernières technologies, dont la capacité ATBM. En Turquie, faut-il rappeler qu'il est arrivé en deuxième position derrière le système chinois CPMIEC (China Precision Machinery Import-Export Corp.) mais devant les américains Lockheed Martin/Raytheon (PAC-3). D'ailleurs, ce sont les Polonais eux-mêmes qui avaient demandé à Eurosam de concourir alors que le GIE n'avait pas été invité à participer en 2013 au dialogue technique.

 

Une offre qui donnait la part belle à l'industrie polonaise

Contrairement à Raytheon, qui a fait le minimum, MBDA et Thales proposaient un partenariat de haut niveau à la Pologne via un transfert de technologies (ToT) très élevé qui concerne aussi bien le missile que les fonctions Commande et Contrôle, les radars, les lanceurs et les communications (développement, production, intégration, tests, maintenance, formation...). Ce qui aurait pu induire des milliers d'emplois à la clé pour Varsovie selon le degré du ToT négocié. Ils proposaient aussi un partenariat sur le long terme avec l'industrie polonaise, notamment la possibilité de rejoindre la feuille de route Aster grâce à la modernisation du système (Aster B1NT).

Concrètement si Eurosam avait gagné le contrat, les industriels français auraient signé des partenariats avec les groupes polonais Bumar PIT Radwar, Mesko et HSW filiales de la holding Polska Grupa Zbrojeniowa (PGZ). Des déclarations d'intention (Letter of Intent) avaient déjà été signées. Thales a déjà une coopération étroite avec Radmor sur les postes de radio PR4G fabriqués en Pologne, ou encore la technologie IFF qui fait l'objet d'une coopération entre Thales et Radwar.

Enfin, les deux partenaires au sein d'Eurosam donnaient, contrairement aux Américains, la maîtrise totale du système. Soit une indépendance opérationnelle de l'armée polonaise. Au-delà, la France proposait un partenariat stratégique avec un choix d'un système européen pour participer à la construction de l'Europe de la défense et ne pas reposer uniquement sur les États-Unis. Raté...

 

Airbus Helicopters remporte la mise

"Nous nous préparons maintenant pour les prochaines étapes de l'appel d'offres, a réagi Airbus Helicopters dans un communiqué. Nous coopérerons étroitement avec les forces armées polonaises, pendant la période des essais, afin de répondre à toutes questions et demandes et démontrer ainsi que le Caracal satisfait à l'ensemble des critères de l'appel d'offres et des besoins opérationnels". Dans le camp français, on s'attend à des recours des deux rivaux. "La procédure a été respectée", a-t-on expliqué.

Mais on explique dans l'entourage du ministre de la Défense, que le choix de Varsovie est "difficilement réversible" même si Airbus Helicopters "n'a pas encore gagné". Pourquoi un tel optimisme? Parce qu'au ministère, on estime que l'annonce a été faite par le président polonais, c'est donc "un peu plus qu'une étape technique", veut-on croire. D'autant que le Caracal a convaincu les Polonais, a-t-on insisté : "ils achètent un matériel dans la perspective d'un engagement militaire. Ils l'ont déjà vu fonctionner, sur le terrain et en exercice".

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 07:55
Thales, aux côtés des forces, écrit le futur des radiocommunications de défense


16 avr. 2015 Thales group

 

Thales est n°2 mondial et leader européen dans le domaine des radios et solutions de communication embarquées pour les trois milieux : terre, air, mer. Nous équipons les forces terrestres de 50 pays et 40 forces navales et sommes à bord de 70 types d’aéronefs. Aujourd’hui, nous définissons et développons, aux côtés des forces, la nouvelle génération des radiocommunications militaires, avec les solutions radio logicielles parmi les plus performantes et sécurisées du monde. Partout dans le monde, les radiocommunications de Thales accélèrent la numérisation de l’espace de bataille et contribuent à la supériorité opérationnelle des forces.

 

Plus d'informations

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 10:55
Aéronautique : ne pas négliger l'innovation pour des profits immédiats

La filière aéronautique française doit poursuivre ses investissements pour rester un des leaders mondiaux et garder un coup d'avance qui lui permet de transférer sa technologie d'hier (ici une vue d'artiste du programme franco-britannique FCAS) (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit de sa forme actuelle, la filière aéronautique doit continuer à investir dans la recherche. Et ne pas tomber dans une stratégie financière à courte vue, imposée par les marchés financiers

 

La filière aéronautique est aujourd'hui en pleine forme. Les commandes se multiplient, les cadences de production augmentent, le trafic aérien s'envole. Bref tout va pour le mieux pour cette filière d'excellence française, dont le seul problème est de savoir comment répondre à la demande en augmentant les cadences. Un problème de riches mais c'est peut être également le moment de rappeler pourquoi elle a aujourd'hui un tel succès. Trois constats que les acteurs de la filière oublient ou veulent oublier et une conclusion en forme d'avertissement.

 

1/ La filière s'éloigne (trop?) de l'esprit des pionniers

La filière aéronautique s'éloigne de plus en plus de l'esprit des pionniers des années 70-80. Si aujourd'hui toute la filière est en aussi bonne forme c'est parce que ces pionniers ont su prendre certains risques, qui seraient peut-être jugés insensés par les actuelles directions financières. Un exemple : quelle entreprise prendrait le risque aujourd'hui de lancer un programme aussi consommateur de cash comme le moteur CFM-56 en partant de zéro, comme Snecma l'a fait dans les années 1970. Un moteur qui ne s'est pas vendu pendant les cinq premières années de commercialisation...

Aujourd'hui, les dirigeants se focalisent de plus en plus sur leur EBIT. Il y a actuellement une doctrine très en vogue dans la filière : si une entreprise n'a pas un EBIT à plus de 10%, elle n'a pas réussi. Une communication à destination des marchés qui ne voient que le court terme. Loin, très loin des cycles longs de l'industrie en général, et de la filière aéronautique en particulier. Bien sûr une entreprise avec un EBIT à 10% est en très bonne santé mais ce n'est pas une fin en soi. Surtout cela ne vaut pas comme stratégie. Notamment sur le long terme.

Quand Airbus Group ou même Thales visent à tout prix et à court terme un EBIT à 10%, ce n'est pas rassurant sur les arbitrages qu'ils font pour y parvenir. Des arbitrages qui sur le long terme peuvent être catastrophiques, en matière de renouvellement de portefeuille produits. Donc, elles doivent continuer aujourd'hui à investir dans la recherche pour rester dans quinze ans en aussi bonne forme qu'aujourd'hui. Ne vaut-il pas mieux une entreprise avec un EBIT à 8% ou 9% et qui consacre une partie de ses ressources financières à l'innovation, à la recherche et préserve son avenir plutôt qu'une entreprise à 10%?

 

2/ La filière oublie (trop?) souvent le rôle de l'Etat

Dans la filière aéronautique, il n'est pas rare d'entendre certains dirigeants dire qu'il faut moins d'État. Mais encore une fois, si la filière aéronautique est en bonne forme, c'est un peu grâce à l'État aussi... En revanche, quand cela va mal, vers qui la filière se tourne toujours? L'État. Les entreprises du secteur sont les premières à se tourner vers l'État pour une aide, une subvention... Un constat, pas une critique. Ce serait bien aussi que la filière valorise son rôle de temps en temps.

D'ailleurs l'État, heureusement qu'il est là. Des organismes publics comme l'ONERA font un travail incroyable. C'est un outil formidable pour la recherche amont pour toute la filière. Dommage que ses budgets ne soient pas la hauteur de sa mission. Car c'est un peu grâce à l'ONERA que les entreprises de la filière ont pu lancer hier, aujourd'hui et peut-être encore demain tout ou partie des programmes majeurs de R&D. Qui sait par exemple que l'ONERA est à l'origine des pâles révolutionnaires du H160, le dernier appareil lancé en février par Airbus Helicopters? Merci Qui? Merci l'Etat...

 

3/ Une filière qui transfère (trop?) les technologies

Enfin troisième et dernier constat, l'industrie aéronautique est une industrie mondialisée.
Mais qui dit mondialisée, dit aussi transferts de technologies pour gagner logiquement des marchés et donc des parts de marchés. Et Airbus Group, Thales, Safran, Dassault Aviation etc... entrainent toute la "supply chain" à l'étranger pour s'implanter et/ou transférer de la technologie. Le contrat Rafale en Inde illustre parfaitement cette tendance.

Conclusion, si la filière n'investit plus et si elle reste focalisée sur un EBIT à 10% et plus pour rémunérer des actionnaires toujours plus gourmands, elle ne gardera pas son coup d'avance qui lui permet aujourd'hui de transférer la technologie d'hier. Enfin, il y aura tôt ou tard, le plus tard possible d'ailleurs, un retournement de cycle. Les entreprises ont-elles  déjà réfléchi quelles seront les usines qui fermeront : celles en France ou les usines installées à l'étranger?

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:50
Credits : Marine Nationale

Credits : Marine Nationale

 

27 March 2015 Ministry of Defence

 

The MOD and its French counterpart have committed more than £17m to design a new system to improve how the Royal Navy tackles underwater mines

 

A contract has been signed today by the international organisation OCCAR on behalf of the MOD and France’s Direction Générale de l’Armement (DGA), with a Thales–led consortium that includes BAE Systems.

The project will involve the design of a Maritime Mine Counter Measures (MMCM) demonstrator, which includes an unmanned surface vehicle with sonar and an unmanned underwater vehicle. It will provide a demonstration of systems and equipment to defeat sea-mines using remotely-operated, unmanned marine vehicles and sensors.

Using unmanned systems would allow a new approach to sea-mine clearance, meaning Royal Navy vessels could operate further from the minefield. This would allow the Navy to respond more safely and efficiently to the threat of sea-mines in the long-term and operate more effectively around the world.

Defence Minister Philip Dunne MP said:

The development of unmanned maritime systems is a new and exciting area for both the UK and France. By working together and drawing on a common vision for unmanned underwater systems, we will be able to explore the military, technological, financial and skills benefits that developing this maritime capability could bring.

This work also feeds into the Government’s Defence Growth Partnership, aimed at ensuring the UK’s Defence Sector grows in the future by strengthening our global centre of excellence and inspiring the next generation.

The MOD’s Chief of Materiel, Bernard Gray, said:

Both the UK and France recognise the potential for unmanned vehicles to counter the threat of sea-mines. Both nations are committed to developing a prototype for the Maritime Mine Counter Measures demonstrator to test the feasibility of using remotely operated, unmanned marine vehicles and sensors to detect and dispose of this threat to our maritime capability.

Over an 18 month period related studies, design and definition of the system will be carried out, which will provide key inputs into the UK Mine Countermeasures and Hydrographic Capability programme.

The Délégué général pour l’armement Laurent Collet-Billon added:

The maritime mine warfare MMCM project occupies a significant place within the preparation of future defence systems for British and French armed forces. It demonstrates the strong aspiration of our two countries to innovate in order to keep ahead in underwater warfare from a technological, industrial and operational perspective.

This programme is complementary to the Defence Growth Partnership which aims to foster greater collaboration and innovation across the defence sector with the goal of bringing new products and services to the market. This work specifically fits in with the broader maritime mission systems context and the development of UK Industry’s Maritime Intelligent Systems export offerings.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 16:50
Battlegroup C4I: leading vehicle C4I system integration



30 mars 2015 Thales Group

 

Military operations are now network-centric, and land forces need superior information and communications capabilities to respond to new threats and to work with joint and allied forces efficiently. Thales delivers interoperable systems that are designed for this purpose, giving land forces operational superiority.
We offer vehicle system integrator solutions no matter what the platform or the type of mission to be fulfilled, from stand-alone platform to multiplatform. We provide a common vehicle electronic architecture adjusted for all variants, offering operational supremacy to end-user and industrial and programmatic benefits to customer.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:55
photo Christophe Deyres - DICoD

photo Christophe Deyres - DICoD

 

27/03/2015 F. C.  -  DICoD

 

Dans le cadre de la Journée nationale du réserviste 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu, vendredi 27 mars, au forum entreprises-défense qui se tenait au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). À cette occasion, il a remis les prix de la réserve militaire à deux entreprises, et pour la première fois, deux prix réserve-jeunesse.

 

« Alors que les impératifs de sécurité et de cohésion s’imposent plus que jamais à la Nation, la réserve se présente à l’ensemble des Français comme une formidable opportunité pour contribuer à la défense de leur pays […] », a expliqué Jean-Yves Le Drian dans son discours prononcé le 27 mars, lors du forum entreprises-défense qui se déroulait au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). Après avoir rencontré lycéens et  réservistes autour des stands de grandes entreprises partenaires de la Défense comme Thalès, Total, Dassault ou encore Safran Snecma, Jean-Yves Le Drian a rappelé que dans le contexte de sécurité actuel, « la réserve n’est pas un plus, c’est une nécessité ».

 

Parallèlement au forum entreprises-défense, le ministre de la Défense a remis plusieurs prix récompensant des actions mises en place en faveur de la politique de soutien à la réserve militaire. Le prix de la réserve militaire 2015 a été attribué à deux entreprises. Dans la catégorie de plus de 1 000 salariés, le groupe Turbomeca a été récompensé pour les conditions données à ses salariés réservistes, qui peuvent sans difficulté effectuer leur temps de réserve. Leader mondial dans la fabrication des moteurs d’hélicoptères, Turbomeca compte une vingtaine de réservistes. Dans la catégorie de moins de 1 000 salariés, c’est Scania France, dont des réservistes ont été projetés en Afghanistan, qui a été récompensé.

 

Pour la première fois, un prix réserve-jeunesse a été attribué, dans la catégorie individuelle, au capitaine de réserve Michel Honoré. Ce dernier a permis la signature d’une convention entre les écoles de commerce du groupe Idrac et la base de défense de la Valbonne. À ses côtés, l’association des sous-officiers de réserve de Nantes (ASOR 44) s’est vue attribuer le prix dans la catégorie collective. Lors d’une journée découverte de la réserve, l’association a accueilli de nombreux jeunes de 17 à 22 ans.

 

Jean-Yves Le Drian a rappelé l’objectif qu’il souhaite atteindre d’ici 2019 : « 1 000 réservistes opérationnels en mesure d’être engagés quotidiennement dans le cadre des missions de protection de nos armées ».

photo Christophe Deyres - DICoD

photo Christophe Deyres - DICoD

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 12:50
programme MMCM - credits Thales

programme MMCM - credits Thales

 

27/03/2015 DGA

 

Les agences d’acquisition des ministères de la défense français et britannique, respectivement la Direction générale de l’armement (DGA) et DE&S, ont notifié le contrat « Maritime Mine Counter Measures » (MMCM) le 27 mars 2015.

 

Cette notification est le résultat d’un dialogue compétitif conduit par l’OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement). Ce contrat est attribué à Thales associée à BAE Systems avec parmi les sous-traitants français le groupe ECA. Il permet à la France et au Royaume-Uni d’initier conjointement le développement d’une nouvelle capacité stratégique et interopérable entre nos deux marines, tout en maintenant leur industrie au meilleur niveau mondial dans le domaine de la lutte sous-marine.

 

Le contrat notifié au consortium industriel porte sur la définition, la réalisation et la qualification de deux prototypes d’un système de drones navals, de surface et sous-marins, d’ici 2019. Ils seront mis en œuvre à partir d’un « bateau mère » ou depuis la terre. Les évaluations seront conduites par la Marine nationale et la Royal Navy. Par comparaison aux chasseurs de mines actuels, le système permettra de maintenir l’homme en dehors de la zone de danger.

 

 « Le développement de systèmes de drones navals est un domaine nouveau et passionnant au Royaume-Uni comme en France. En travaillant ensemble sur la base d’une vision commune des systèmes de drones sous-marins, nous serons en mesure de déterminer les avantages que le développement de cette capacité navale pourrait apporter, sur les plans militaires, financiers, technologiques et des compétences »,  a déclaré le secrétaire d’État britannique Philip Dunne.

 

Pour le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon : « le projet de lutte contre les mines navales MMCM occupe une place importante dans la préparation de l’avenir des systèmes de défense au profit des armées françaises et britanniques. Il traduit la volonté d’innovation de nos deux pays pour conserver une longueur d’avance dans les domaines technologique, industriel et opérationnel du secteur de la lutte sous-marine. »

 

Pour la France, le projet MMCM est une brique constitutive et centrale du programme plus vaste « Système de lutte anti-mines futur » (SLAMF) qui vise au renouvellement des capacités françaises de guerre des mines françaises après 2020. Pour le Royaume-Uni, le projet MMCM contribue au programme « Mine Countermeasures and Hydrographic Capability » (MHC) pour le renouvellement des capacités hydrographiques et de lutte contre les mines navales.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 18:56
Credits Thales

Credits Thales

Le programme MMCM est une étape clé de la transformation des capacités en guerre des mines de demain et l’utilisation opérationnelle des drones (Crédits : Thales)

 

27/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le programme franco-britannique MMCM permettra le développement d’une nouvelle capacité industrielle clé en matière de détection sous-marine et robotique. Thales et BAE Systems vont développer un prototype de drone destiné à la détection et à la neutralisation des mines marines et dispositifs explosifs improvisés sous-marins.


 

La France et la Grande-Bretagne ont lancé vendredi dans le cadre du traité de Lancaster House un programme innovant de guerre contre les mines navales, Maritime Mine Counter Measures (MMCM). Il permet aux deux pays "d'initier conjointement le développement d'une nouvelle capacité stratégique et interopérable entre nos deux marines, tout en maintenant leur industrie au meilleur niveau mondial dans le domaine de la lutte sous-marine", a expliqué le ministère de la Défense français dans un communiqué. C'est encore une nouvelle utilisation de drones qui permettront de détecter et de neutraliser des mines navales.

"Le développement de systèmes de drones navals est un domaine nouveau et passionnant au Royaume-Uni comme en France. En travaillant ensemble sur la base d'une vision commune des systèmes de drones sous-marins, nous serons en mesure de déterminer les avantages que le développement de cette capacité navale pourrait apporter, sur les plans militaires, financiers, technologiques et des compétences", a expliqué le secrétaire d'État britannique, Philip Dunne.

Ce contrat est attribué à Thales et BAE Systems, avec parmi les sous-traitants français le groupe ECA. Il est le résultat d'un dialogue compétitif conduit par l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement), qui a récemment recruté un Britannique dans ses équipes. Initié en 2012 dans le cadre de Lancaster House, le programme MMCM comporte trois étapes dont la première porte sur la phase de conception. Les prochaines étapes, en option, portent sur la fourniture et l'expérimentation des capacités de guerre des mines française SLAM-F (Système de Lutte Anti-Mines du Futur) et britannique MHC (Minecountermeasures and Hydrography Capability)

 

Deux prototypes de drones d'ici à 2019

Le contrat annoncé vendredi porte sur la définition, la réalisation et la qualification de deux prototypes d'un système de drones navals, de surface et sous-marins, d'ici à 2019. Ils seront mis en œuvre à partir d'un "bateau mère" ou depuis la terre. Les évaluations seront conduites par la Marine nationale et la Royal Navy. Par comparaison aux chasseurs de mines actuels, le système permettra de maintenir l'homme en dehors de la zone de danger.

"Le projet de lutte contre les mines navales MMCM occupe une place importante dans la préparation de l'avenir des systèmes de défense au profit des armées françaises et britanniques. Il traduit la volonté d'innovation de nos deux pays pour conserver une longueur d'avance dans les domaines technologique, industriel et opérationnel du secteur de la lutte sous-marine", a souligné le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon

 

Comment fonctionnent-ils?

Chaque système est constitué d'un drone de surface (USV Unmanned Surface Vehicle) équipé de moyens de navigation autonomes, de sonar de détection et d'évitement d'obstacles, de moyens d'identification et de neutralisation utilisant des véhicules téléguidés (ROV Remote Operated Vehicles), d'un sonar tracté (T-SAS Towed Synthetic Aperture Sonar), et de drones sous-marins autonomes (AUV - Autonomous Underwater Vehicles), a expliqué Thales dans un communiqué publié vendredi.

Géo-localisés, ces drones utilisent, a précisé le groupe d'électronique, "la toute dernière génération de sonar à ouverture synthétique SAMDIS doté d'une capacité multi-aspect permettant une meilleure classification". Autonomes dans la conduite de leur mission, les drones sont opérables via des liaisons de communication haut-débit, depuis un bateau mère ou bien depuis la terre à proximité des côtes. Ces systèmes répondent aux exigences opérationnelles des deux nations et comportent des innovations à la pointe de la technologie : sonars imageurs multi-vues de très haute résolution, outils d'analyse de reconnaissance et de classification automatique aux performances inégalées.

Thales possède une grande expertise en matière de guerre des mines en équipant plus de la moitié de la flotte mondiale de chasseurs de mines. Nous sommes fiers de contribuer à ce programme structurant en apportant à la France et au Royaume-Uni une capacité clé pour la sécurisation des accès maritimes et la projection des forces amphibies", a fait valoir le PDG de Thales, Patrice Caine.

 

Un projet franco-britannique à 50-50

Ce projet franco-britannique à 50-50 s'appuie sur une équipe intégrée recrutée chez Thales et BAE Systems. Les tissus industriels français et britannique sont également largement sollicités pour la fourniture du système MMCM : les britanniques ASV pour la fourniture du véhicule de surface et Wood & Douglas pour les communications, le français ECA pour la fourniture des véhicules sous-marins, et enfin, le suédois SAAB pour le véhicule téléguidé.

D'autre part, Thales réalise la solution intégrée du centre opération (Portable Operation Center - POC) intégrant des logiciels de mission et de commande & contrôle C2 de Thales et de BAE Systems. Le groupe britannique fournira quant à lui le système de gestion de mission, traitant notamment des informations et des commandes du véhicule téléguidé, et des moyens de visualisation virtuelle et d'expérimentation.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 17:57
Démonstrateur UUV Daurade credit-dga-comm

Démonstrateur UUV Daurade credit-dga-comm

 

27/03/2015 DGA

 

Le 27 mars 2015, les agences d’acquisition des ministères de la Défense français et britannique, respectivement la Direction générale de l’armement (DGA) et DE&S, ont notifié le contrat « Maritime Mine Counter Measures » (MMCM).

 

Cette notification est le résultat d’un dialogue compétitif conduit par l’OCCAr (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement). Ce contrat est attribué à Thales associée à BAE Systems avec parmi les sous-traitants français le groupe ECA. Il permet à la France et au Royaume-Uni d’initier conjointement le développement d’une nouvelle capacité stratégique et interopérable entre nos deux marines, tout en maintenant leur industrie au meilleur niveau mondial dans le domaine de la lutte sous-marine.

 

Le contrat notifié au consortium industriel porte sur la définition, la réalisation et la qualification de deux prototypes d’un système de drones navals, de surface et sous-marins, d’ici 2019. Ils seront mis en œuvre à partir d’un « bateau mère » ou depuis la terre. Les évaluations seront conduites par la Marine nationale et la Royal Navy. Par comparaison aux chasseurs de mines actuels, le système permettra de maintenir l’homme en dehors de la zone de danger.

 

Le secrétaire d’État britannique Philip Dunne a déclaré :

« Le développement de systèmes de drones navals est un domaine nouveau et passionnant au Royaume-Uni comme en France. En travaillant ensemble sur la base d’une vision commune des systèmes de drones sous-marins, nous serons en mesure de déterminer les avantages que le développement de cette capacité navale pourrait apporter, sur les plans militaires, financiers, technologiques et des compétences. »

 

Pour le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon :

« Le projet de lutte contre les mines navales MMCM occupe une place importante dans la préparation de l’avenir des systèmes de défense au profit des armées françaises et britanniques. Il traduit la volonté d’innovation de nos deux pays pour conserver une longueur d’avance dans les domaines technologique, industriel et opérationnel du secteur de la lutte sous-marine. »

Pour la France, le projet MMCM est une brique constitutive et centrale du programme plus vaste « Système de lutte anti-mines futur » (SLAMF) qui vise au renouvellement des capacités françaises de guerre des mines françaises après 2020. Pour le Royaume-Uni, le projet MMCM contribue au programme « Mine Countermeasures and Hydrographic Capability » (MHC) pour le renouvellement des capacités hydrographiques et de lutte contre les mines navales.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:50
UK MoD announces contract to run military logistics

 

24 March 2015 From: Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

The Ministry of Defence has announced today that it intends to sign a 13-year logistics programme contract with Leidos following successful negotiations.

 

The Ministry of Defence has announced today that it intends to sign a 13-year logistics programme contract with Leidos following successful negotiations.

Confirmed last month to be the preferred bidder for the contract, Leidos will run and improve efficiencies in warehousing procurement and stock control of food, clothing, general and medical supplies as well as storage and distribution.

The contract is part of a transformation of the MOD’s Logistics Commodities and Services, known as LCS(T), and aims to provide these services in line with industry best practice while ensuring best value for money for the UK taxpayer.

The new arrangements will provide significant operational effectiveness by delivering improved responsiveness and agility to supplying our Armed Forces.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne MP, said:

I am pleased we are able to confirm this transaction with Leidos which will bring the military’s logistics, commodities and support services up to the standard of industry best practice, deliver more efficient and effective processes across the supply chain and enhance the quality of support provided to our Armed Forces.

This will generate significant savings of around £0.5 billion over the life of the contract, representing good value for money for the taxpayer and, in due course, will deliver state of the art fulfillment to our inventory management processes and systems. The transaction will involve the TUPE transfer of some 1,250 staff.

MOD Chief of Materiel (Land), Lieutenant General Sir Chris Deverell, said:

This contract meets the changing military requirements of our Armed Forces whilst also maintaining levels of quality and service.

By working with Leidos, we will introduce modernise our commodity procurement, warehousing, and distribution and secure a supply chain that will be responsive to the needs of the military, whilst at the same time saving money for Defence.

Team Leidos consists of Leidos, a US company, supported by its key subcontractors Kuehne+Nagel and TVS Supply Chain Solutions. Together they are a skilled and experienced team of private sector defence and logistic specialist partners with the global expertise to deliver the transformation required. The programme represents a significant financial investment in new facilities, including £90 million in the construction of a defence fulfilment centre next to the existing LCS site at Donnington in Shropshire, and £40 million in new IT systems to provide the modern and efficient logistics services that the UK Armed Forces need.

The contract award is planned for April 2015.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:55
Fluorotechnique inaugure sa nouvelle usine à Mérignac

 

20 mars 2015 par Aerobuzz.fr

 

Créée en 1981 dans la région parisienne, Fluorotechnique inaugure aujourd’hui (20 mars 2015) sa nouvelle unité de production sur le parc technologique Aéroparc près de Bordeaux. Cette entreprise spécialiste des traitements de surface, est implantée dans la région bordelaise depuis 25 ans à la demande d’Herakles. Sa solution du traitement anti-adhésif des moules de propergol d’Ariane, une matière extrêmement collante, est devenue incontournable pour la filiale du groupe Safran qui l’a hébergée jusqu’à présent dans son enceinte à Saint-Médard-en-Jalles (33).

 

Suite de l’article

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:55
Saison des stages pour les élèves de l’École de l’air

Stages 2015 de l'École de l’air

 

20/03/2015 Armée de l'air

 

Le mois de mars signe le début de la période de stage pour les élèves de troisième année de l’École de l’air (EA), de Salon-de-Provence.

 

Le stage de fin d’études est la dernière étape de leurs trois années de formation d’ingénieur. Les élèves-officiers vont pouvoir mettre en application les connaissances qu’ils ont acquises, dans un contexte industriel ou de recherche. Pendant 15 semaines, ils se formeront en France ou à l'étranger au sein d’universités prestigieuses comme Berkeley, l’Embry Riddle aeronautical university, l’Universität der Bundeswehr, ou l’École royale militaire de Belgique. D’autres ont fait le choix d’entreprises majeures telles que Dassault, Thales, Airbus, la commission maritime d’expertise, le centre national d’études spatiales ou encore de centres de recherche de premier plan comme l’ONERA ou le Von Karman Institute...

 

Actuellement, deux élèves-officiers ont la chance de participer à la mission Solar Impulse 2 pour leur stage de fin d’études. Intégrés dans l’équipe technique, ils accompagnent ce tour du monde en avion solaire.

 

Ces stages ont pour but de permettre aux élèves de l’EA de développer leur autonomie, leur curiosité, et leur esprit d’initiative, par l'élaboration d'un raisonnement scientifique pour répondre à un problème donné.

 

Ils regagneront tous Salon-de-Provence à la fin du mois de  juin pour présenter les résultats de leurs travaux lors de soutenances orales qui concrétiseront trois années intenses de travail. Trois années au cours desquelles ils auront acquis le bagage indispensable pour débuter efficacement leur carrière d’officier au sein des unités opérationnelles de l’armée de l’air.

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