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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:55
Le classement des entreprises qui ont profité des milliards de la défense en 2014

Selon le chiffre encore provisoire de la DGA, le montant des exportations a atteint 8,06 milliards d'euros en 2014. (Crédits : DCNS)

 

10/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En 2014, DCNS a été l'industriel de la défense qui a le plus profité des paiements du ministère de la Défense (2,14 milliards d'euros). Le groupe naval est suivi de près par Airbus Group (1,9 milliard) et le CEA (1,94 milliard).

 

C'est DCNS, qui a décroché en 2014 le pompon dans le cadre de la répartition des paiements de la direction générale de l'armement (DGA) aux industriels de la défense. Soit 11,32 milliards au total à se partager en hausse par rapport à 2013 (10,9 milliards). L'année dernière, le groupe naval a touché 2,14 milliards d'euros de versements de la part de la DGA (contre 1,94 milliard pour Airbus Group en 2013). DCNS, qui avait déjà engrangé 1,82 milliard de paiements en 2013, continue de profiter de l'exécution de ces grands programmes : les frégates FREMM, les sous-marins nucléaire d'attaque (SNA) Barracuda ainsi que de la modernisation des SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d'engins) pour les adapter au dernier standard du missile nucléaire M51.3.

Airbus Group doit se contenter l'an dernier de la deuxième place, le montant des paiements de la DGA restant toutefois stable (1,97 milliard) tandis que le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) complète le podium en 2014 (1,94 milliard). Derrière ce trio de tête, suivent Thales (1,43 milliard, contre 1,47 milliard en 2013), Safran (967 millions, contre 1 milliard en 2013), l'avionneur Dassault Aviation (700 millions, contre 656 millions en 2013), le Centre national d'études spatiales (385 millions, contre 105 millions en 2013), Nexter (330 millions, contre 529 millions en 2013), MBDA (304 millions, contre 498 millions en 2013) et enfin Renault Trucks Defense (94 millions, contre 128 en 2013). Enfin, les autres entreprises se partagent 1,05 milliard d'euros. "Nous sommes au rendez-vous de la base industrielle et technologique de défense", a affirmé le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon.

 

Thales à nouveau champion de la R&T

Dans le domaine de la préparation de l'avenir dans le cadre des études amont, c'est une nouvelle fois Thales qui a terminé au premier rang des fournisseurs de la DGA (188 millions, contre 198 millions en 2013) sur un total de 774 millions d'euros investis par le ministère de la Défense (contre 776 millions en 2013). "Un montant juste suffisant", a rappelé Laurent Collet-Billon.

Safran (89 millions, contre 86 millions en 2013) et DCNS (71 millions, contre 52 millions) complètent le podium. Airbus Group (67 millions), Dassault (44 millions), MBDA (42 millions) et Nexter (10 millions) ont également engrangé des paiements de la DGA en 2014.

 

Un report de charges contenu

"Ce résultat est conforme à la loi de programmation militaire, dès sa première année. Il préserve tous les secteurs industriels de défense et permet de développer les technologies et les compétences dont nous aurons besoin demain", a estimé Laurent Collet-Billon, qui a assuré que "le démarrage de la LPM était capital". Tous les grands programmes ont été notifiés, a-t-il rappelé. Enfin, la DGA a passé des commandes majeures pour l'équipement des armées : avions ravitailleurs MRTT (Airbus Group), Scorpion (Nexter, Renault Trucks Defense et Thales), missile nucléaire M51.3 (Airbus Group) et sous-marins d'attaque (SNA) Barracuda (DCNS).

En outre, le report de charges a été stabilisé à 2,3/2,4 milliards d'euros, selon le patron de la DGA. Comment ? La DGA a mis un "léger coup de frein aux engagements", a profité de "bonnes négociations" avec les industriels et surtout a réglé aux fournisseurs une somme de 1,8 milliard d'euros avant le 10 janvier dernier. Pour 2015, Laurent Collet-Billon compte sur les sociétés de projets pour garantir la bonne exécution de la deuxième année de la LPM. "Il faut changer de logiciel sinon on va se prendre le mur budgétaire en pleine poire", a-t-il estimé. D'où le recours aux sociétés de projet, très certainement "une par matériel" : entre 4 et 6 A400M et deux ou trois frégates FREMM.

 

Des exportations à plus de 8 milliards d'euros

Selon le chiffre encore provisoire de la DGA, le montant des exportations a atteint 8,06 milliards d'euros en 2014. Soit une hausse de 17 % par rapport à 2013, qui était déjà une bonne année. Ce montant de plus de 8 milliards est seulement la seconde fois qu'il a été atteint depuis 2000 (en 2009 : 8,16 milliards grâce à l'exportation des Scorpène au Brésil). Une très belle année qui comprend notamment le contrat tripartite Donas entre l'Arabie Saoudite, le financier, le Liban, l'acheteur et la France, le vendeur pour un montant de 3 milliards de dollars... même si les contrats pour les industriels ne sont pas encore entrés en vigueur.

En outre, en moins de six mois, DCNS a vendu au Caire quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes, équipées de son système de combat Setis, pour un montant de 1 milliard d'euros. Airbus Space Systems et Thales Alenia Space ont réussi également à finaliser le contrat de deux satellites d'observation aux Émirats Arabes Unis (EAU) pour un montant de 700 millions d'euros. Airbus Space Systems a également vendu un satellite d'observation au Pérou pour 200 millions d'euros environ. En octobre, Thales a signé un contrat près de 200 millions d'euros portant sur la fourniture d'un système de communications militaires pour le Qatar.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 16:55
La filière Normandie AeroEspace lance 3 projets de performance industrielle GIFAS pour les PME ...

... avec Aircelle(Safran), TE Connectivity et Thales

 

Rouen, le 9 février 2015 – edubourse.com

 

Normandie AeroEspace (NAE) inaugure ce mois de janvier le lancement de 3 nouveaux projets collaboratifs interentreprises de performance industrielle avec une vingtaine d’entreprises de la filière regroupées en trois groupes de travail autour de Aircelle (Safran), TE Connectivity et Thales. Il s’agit d’un nouveau programme d'amélioration de la performance de la Supply Chain aéronautique lancé  au niveau national par le GIFAS et l'association SPACE.

 

Déployé dans les régions aéronautiques majeures, ce programme de performance industrielle a pour objectif d’améliorer la compétitivité des entreprises par une optimisation de leur maturité industrielle et de la relation donneurs d’ordres/fournisseur tout en veillant à l’amélioration des conditions de travail. Il est spécifiquement dédié aux ETI, PME et TPE de la filière afin de capitaliser et développer les emplois dans le secteur aéronautique et spatial.

 

Le succès de ces projets de travail collaboratif repose sur un schéma en réseau avec la constitution de grappes d’entreprises, avec un donneur d'ordre "tête de grappe" et cinq à sept entreprises implantées dans une zone géographique proche. Une fois la grappe composée, une phase de diagnostic individuel permet d'identifier, pour chaque PME, les axes prioritaires d'amélioration (gestion des flux, analyse charge/capacité, etc.) ainsi que les besoins en formation. La prise en compte du facteur humain est également un élément fondamental dans cette démarche.

 

Le premier groupe de travail vient d’être lancé avec Aircelle (Safran) et 7 entreprises aéronautiques : AES, Maugars Industrie, Dedienne Multiplasturgy Group, Metra, Ressorts Masselin, ACB et Sival.

 

Le second groupe de travail sera lancé le 12 mars par TE Connectivity avec les 5 entreprises suivantes : Larger, ETS Jaunet, CMA Vallet, Precicast et APS.

 

Un troisième groupe de travail emmené par Thales est en cours de finalisation et sera lancé dans les prochaines semaines.

 

D’un point de vue opérationnel, chaque partie s’engage à tenir un plan d’actions de progrès bilatérales. Les actions engagées sont ensuite confortées par des formations qui permettent de pérenniser les améliorations. Au final, six mois après la fin de la mission, un expert SPACE revient dans l'entreprise pour s'assurer de la pérennité des actions engagées.

 

 

Normandie AeroEspace, une filière d’excellence : Fondé en 1998, Normandie AeroEspace est le réseau normand des acteurs du domaine aéronautique, spatial, défense et sécurité, participant aux grands projets de demain. Présidé par Philippe Eudeline, le réseau NAE, dont le siège est basé sur le Technopôle du Madrillet (Rouen / 76), est présent en Haute et en Basse-Normandie. Il est aujourd’hui constitué de 103 membres : de grands groupes industriels, de plusieurs aéroports et d’une base militaire, de nombreuses PME et PMI, de différents laboratoires de recherche et d’établissements d’enseignement supérieur. La filière représente globalement plus de 13.500 salariés pour 2 milliards d’Euros de chiffre d’affaires en 2014. 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 13:55
Pastor provides protection against pirates

 

3 February 2015 Berenice Baker

 

The threat of piracy against merchant shipping is growing, and while navies are bolstering their patrols in high-risk areas, they can’t be everywhere, so shipping companies are taking the problem into their own hands. Thales has set out to support them with its Pastor turnkey solution, combining mission-adapted systems and an onboard security team to improve crew and cargo safety, and even reduce insurance premiums.

 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 08:55
Chaire Cyber Défense

 

source Ecole Navale

 

Le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale, approuvé par le Président de la République en avril 2013, élève la cyber défense au rang de priorité nationale.

La cyber sécurité, et plus particulièrement la cyber défense, a été identifiée comme un axe stratégique du Livre Blanc Défense et du Pacte d’Avenir Bretagne rendu public en décembre 2013.

Le Pôle d’excellence en cyber défense en Bretagne se structure autour de deux composantes indissociables :

- la première est consacrée à la formation initiale, la formation continue et l’enseignement supérieur,

- l’autre concerne la recherche, garante d’un enseignement supérieur de qualité, et le développement d’un tissu industriel.

Il doit également s’appuyer sur l’organisation technico-opérationnelle pour mettre en place les plates-formes nécessaires à la formation, l’entraînement à la gestion de cyberattaques et l’expérimentation de nouveaux produits de sécurité informatique.

La composante navale de la cyber défense constitue l’un des axes essentiels au développement de telles compétences. L’École navale, TELECOM Bretagne, DCNS etTHALES ont depuis une vingtaine d’années une tradition d’échanges scientifiques et de collaborations dans les domaines des systèmes navals, des systèmes d’informations et de télécommunications. Les quatre partenaires créent, à l’automne 2014, avec le soutien de la région Bretagne et sous le haut patronage de l’Officier Général Cyber, une chaire dans le domaine de la cyber défense des systèmes navals dont le titulaire est le Dr. Patrick Hébrard.

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Pour l’École navale, ce projet devrait permettre de développer une expertise au profit de la formation des élèves-officiers ingénieurs et des officiers SIC de la Marine nationale tout en renforçant les partenariats dans le domaine de la recherche avec les industriels du monde naval et le domaine du maritime civil.

Pour TELECOM Bretagne, ce projet d’inscrit dans une démarche de renforcement des activités dans le domaine de la cyber sécurité et son élargissement au domaine du naval (en savoir +).

Pour DCNS, il constitue un élément de concrétisation de sa politique de recherche et d’innovation en structurant des partenariats avec les acteurs académiques d’excellence dans ses domaines d’activités (en savoir +).

Pour THALES, il constitue un élément de concrétisation de sa politique de recherche et d’innovation en structurant des partenariats avec les acteurs académiques d’excellence dans ses domaines d’activités (en savoir +).

Cette chaire cyber défense constituera une plateforme de diffusion et de valorisation des résultats des recherches et des projets développés, tant sur le plan national qu’international, au profit des partenaires.

Les activités de la chaire prendront la forme de façon privilégiée de thèses de doctorat et de post-doctorat dont les modalités seront définies par le comité exécutif.

Le Programme Technique de la Chaire est organisé en un ensemble d’activités réparties entre l’École navale, TELECOM Bretagne, DCNS et THALES.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:20
i-FMS 200 logiciel – photo Thales

i-FMS 200 logiciel – photo Thales

 

4 février Aerobuzz.fr

 

Thales a été choisi par Northrop Grumman Corporation pour lui fournir son logiciel de système de gestion du vol (FMS), l’i-FMS 200. Ce logiciel sera intégré à l’avionique de mission fournie par Northrop Grumman pour moderniser les hélicoptères UH-60L Black Hawk. La version modernisée des hélicoptères Black Hawk portera le nom de UH-60V.

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 18:55
photo Tronics Microsystems

photo Tronics Microsystems

 

02 février 2015 Par Ridha Loukil - Usine Digitale

 

A l’occasion de son entrée en bourse, le fabricant français de Mems professionnels Tronics Microsystems reçoit le soutien de l’un de ses grands clients : Thales. Pour l’accompagner dans son développement, l’équipementier d’électronique et de défense compte prendre 16,3% de son capital.

 

Dans son plan de croissance, Tronics Microsystems a le soutien d’un industriel, et pas des moindres : Thales. A l’occasion de son entrée en bourse sur le marché de l’Euronext de Paris, il devrait recevoir de l’équipementier d’électronique et de défense 6 millions d’euros des 9,1 à 12 millions qu’il espère lever lors de cette opération. De quoi assurer à Thales 16,3% du capital du petit fabricant français de Mems professionnels, sur la base basse de la fourchette.

Ce soutien conforte la stratégie de diversification de Tronics Microsystems. Créée en 1997, à Crolles, près de Grenoble, cette PME de 88 personnes réalise des Mems à la demande faisant office de capteurs (accéléromètre, gyromètre et magnétomètre) fabriqués en silicium comme des puces électroniques. Mais, contrairement à STMicroelectronics ou Bosch, focalisés, eux, sur le marché grand public, elle s’adresse aux applications professionnelles à hautes performances. "Nous sommes le seul acteur en Europe avec ce positionnement, revendique son CEO, Pascal Langlois. Dans le monde, nous affrontons des concurrents américains comme Honeywell ou Analog Devices."

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 12:55
Base aérienne 942 : dissolution du site de permanence du Mont Thou

 

28/01/2015 Armée de l'air

 

Le 22 janvier 2015, le site de permanence du Mont Thou a tiré sa révérence, au cours d’une cérémonie organisée sur la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun. Le radar de surveillance de l’espace aérien Palmier y était installé.

 

Pendant près de 44 ans, des générations de permanents mécaniciens veilleront jour et nuit sur « leur » radar, lui assurant un taux de disponibilité supérieur à 80%. Près de 32 000 aviateurs se sont succédé, animés d’une conscience professionnelle remarquable, et conscients de l’importance de ce radar pour les missions du centre de détection et de contrôle et du centre national des opérations aériennes.

 

Mais l’histoire du Mont Thou n’est pas terminée pour autant. En effet, l’armée de l’air a décidé de remplacer le radar Palmier par le fleuron des radars de nouvelle génération : le GM406, dont l’installation est prévue courant 2018.

 

 

Un peu d’histoire…

 

La genèse de ce radar remonte au milieu des années 1950, période à laquelle l’état-major de l’armée de l’air est confronté à la problématique de la couverture radar du territoire national et de ses approches frontalières.

 

La région lyonnaise présentant un véritable intérêt, notamment vis-à-vis d’un important trou de détection dans le couloir austro-suisse, des travaux sont initiés en 1969 sur le Mont Thou. L’armée de l’air opte pour les performances du radar Palmier. D’une portée de 450 km et jusqu’à 100 000 pieds d’altitude, l’ensemble constitue le premier radar volumétrique de grande portée protégé contre le brouillage.

 

En 1972, afin de protéger l’antenne des intempéries, un radôme y est installé, formant la fameuse boule blanche visible dans toute la région. Point de repère pour les uns, source de fantasme pour les autres, depuis plus de quarante ans ce radôme fait partie intégrante de l’environnement visuel des Lyonnais.

 

Un deuxième émetteur, nommé ARES, est ajouté en 1979. Il confère à l’antenne une plus grande  précision ainsi qu’une meilleure résistance aux tentatives de brouillage, notamment au largage de leurre par les avions. Cette version permettra d’ailleurs à Thomson-CSF, développeur du Palmier, de remporter le concours Otan pour l’équipement des stations de longue portée.

 

Malheureusement, en avril 2012, des soucis techniques ont mis fin brutalement au fonctionnement de ce radar, scellant définitivement son sort. Jusqu’au 11 novembre 2014, les permanents mécaniciens radar continueront néanmoins à monter leurs permanences, avant de déménager au fort du Mont-Verdun, au plus près de l’autre radar.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:55
Thales, l'assurance vie de Dassault

 

28 janvier 2015 par Hassan MEDDAH  - L'Usine Nouvelle n° 3408

 

ENQUÊTE  Actionnaire de référence de Thales, le groupe d’électronique militaire, au côté de l’État, Dassault maîtrise ainsi l’évolution du Rafale. Et joue un rôle central dans l’industrie de défense française.

 

Dans la campagne de Limours (Essonne), le bâtiment du groupe Thales paraît perdu au milieu de nulle part. Un détail trahit l’activité du site : au sommet de l’édifice principal, une antenne de radar tourne inlassablement. D’autres équipements, invisibles depuis le parking, ont eux aussi été installés sur les toits, l’endroit idéal pour réaliser des tests avant la livraison aux clients. La France vient justement de commander 16 radars – dont certains sont capables de détecter un appareil à plus de 400 km de distance ! – pour assurer la surveillance du territoire.

 

Le site de Limours avec ses 800 salariés, majoritairement des ingénieurs, est à l’image de sa maison mère : discret et pourtant indispensable aux grands programmes français de défense. Thales, dont l’effectif de la force de frappe compte 25 000 ingénieurs, c’est tout simplement le champion hexagonal de l’électronique de défense. Ses technologies sont au cœur des systèmes de combat du pays : Rafale, défense anti-aérienne, sous-marins nucléaires… L’électronicien occupe une position incontournable dans l’industrie de défense tricolore.

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:55
Les microcontrôleurs de STMicroelectronics obtiennent le label « France cybersécurité »

 

23 janvier 2015 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Axelle Lemaire a remis le label France Cybersécurité à 24 produits et services conçus par 17 entreprises françaises. Dans la liste des lauréats figurent également Atos, Orange Cyberdefense, Thales, Bertin Technologies, C-S Systèmes d'Information et Ingenico.

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:54
Le siège social de DCNS à Paris (Crédits DCNS)

Le siège social de DCNS à Paris (Crédits DCNS)

 

23/01/2015, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe naval devrait enregistrer des pertes de 300 millions d'euros en 2014. La contribution de DCNS à l'EBIT de Thales qui est actionnaire à hauteur de 35%, sera négative d'environ 100 millions d'euros.

 

Ce n'est pas une surprise. DCNS, dont Thales est actionnaire à hauteur de 35%, estime  que l'exercice 2014 devrait se solder par une perte nette de l'ordre de 300 millions d'euros, compte tenu de l'enregistrement de charges et provisions complémentaires, ainsi que l'avait révélé "La Tribune". Le groupe naval a mené au cours des derniers mois un examen approfondi de la situation financière et contractuelle de plusieurs activités et programmes complexes qui connaissent des difficultés. Les principales conclusions de ces audits ont été communiquées aux instances de gouvernance de DCNS.

Pour Thales, qui consolide DCNS par mise en équivalence, la contribution de DCNS à l'EBIT du groupe d'électronique "serait ainsi négative d'environ 100 millions d'euros sur l'exercice 2014, contre une contribution attendue proche de l'équilibre (et une contribution positive de 40 M€ en 2013)", a expliqué Thales dans un communiqué publié ce vendredi. Hors cet impact exceptionnel, Thales confirme que sa performance en 2014 devrait être conforme aux objectifs annoncés d'une stabilité des prises de commandes et du chiffre d'affaires et d'une progression de 5 à 7% de l'EBIT. La publication des comptes consolidés de l'exercice 2014 arrêtés par le conseil d'administration est prévue le 26 février 2015

 

Le nucléaire civil plombe DCNS

Sur la base des éléments fournis au comité central d'entreprise (CCE), les difficultés sur certains programmes se concentrent dans les activités de diversification dans l'énergie, essentiellement dans le nucléaire civil. L'ampleur des difficultés d'exécution rencontrées par DCNS depuis 2013 devrait conduire "à revoir significativement à la hausse les coûts à terminaison des projets en cours", notamment le réacteur de recherche Jules Horowitz pour le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA), a expliqué Thales.

Sur les programmes navals, les audits ont mis en évidence une augmentation des coûts à terminaison, tout particulièrement sur le programme de sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda pour la France.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:50
Thales tests touch interaction solutions in harsh environments

 

7 janv. 2015 Thales

 

Touch screens have become ubiquitous in the consumer market. They will form an integral part of future cockpits and Thales is already working on their implementation so that pilots enjoy simpler and more intuitive interfaces. But positioning touchscreen technology in an aircraft requires certain specificities.

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 17:55
Porte-avions Charles de Gaulle - photo RomainVEYRIÉ Marine nationale

Porte-avions Charles de Gaulle - photo RomainVEYRIÉ Marine nationale

 

January 6, 2015 Thales group

 

On behalf of the French Defence Procurement Agency (DGA), the Joint Armaments Cooperation Organisation (OCCAr)[1] has awarded Thales a contract to upgrade the fire control system for the anti-air missiles deployed by the French Navy's Charles de Gaulle aircraft carrier. The new equipment will be installed as part of the refit planned in 2018. Work will be completed when the Charles de Gaulle returns to active service.

 

Thales will upgrade the SAAM France surface-to-air anti-missile system, which protects the Charles de Gaulle carrier from all types of air threats and was developed and installed in the 1990s. The upgrade will include a state-of-the-art open IT architecture and will facilitate subsequent maintenance work on the system and extend its service life.

The Thales solution is an opportunity to apply the latest software architecture concepts developed for the CONTROLView command and control system.

CONTROLView performs threat evaluation, weapon assignment and coordination of very short, short and medium-range engagements, enabling commanders to make complex, critical decisions more quickly and with greater precision and security.

This contract award is an endorsement of Thales's research efforts in system and software engineering and its continuing investment in air defence. Based on the technology developed for the CONTROLView programme, Thales can offer a mature, derisked missile fire control solution for naval operations.

This contract consolidates Thales's leadership in naval fire control systems and secures future developments on the FSAF[2] programme for the French Navy's Horizon frigates as well as the Charles de Gaulle aircraft carrier. These developments could also benefit the future programme to upgrade the SAMP/T land-based medium-range air and missile defence system.

 

About CONTROLView

CONTROLView is an air defence fire coordination solution offering high levels of automation and intuitive human-system interfaces to improve the operational capability and lethality of air defence weapons.

CONTROLView controls various types of weapon systems, from VSHORADS to gun systems and ground-based air defence missile systems, maximising lethal effect against multiple, simultaneous threats including fighter aircraft, helicopters, cruise missiles, ballistic missiles and UAVs according to the rules of engagement even in dense electromagnetic environments.

CONTROLView uses standard protocols for real-time and non real-time transmissions to ensure interoperability with higher levels of command and air defence networks.

About Thales

Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation, Defence and Security markets. In 2013, the company generated revenues of €14.2 billion with 65,000 employees in 56 countries. With its 25,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design, develop and deploy equipment, systems and services that meet the most complex security requirements. Thales has an exceptional international footprint, with operations around the world working with customers and local partners.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:55
Entre civil et militaire, quelle stratégie de développement pour Thalès ?

 

source Marc CAZABAT, Responsable du comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN
 

Hervé MULTON Directeur Général Adjoint de THALES, Directeur Stratégie, Recherche et Technologie

Jeudi 15 janvier 2015 - 19h30 à 21h00

Ecole militaire - Amphithéâtre Des Vallières

 

Thales figure parmi les leaders européens de la fabrication et de la commercialisation d’équipements et de systèmes électroniques destinés aux secteurs de l’aérospatial, du transport, de la défense et de la sécurité. Thales intègre en 2014, d’après la revue américaine « Défense news », le très convoité top 10 du classement mondial des groupes de défense, à la 9eme place. L’entreprise est aussi le 3eme groupe européen derrière l’anglais BAE Systems et l’européen Airbus group. Avec 14,2 Mds d’euros de chiffre d’affaire et un carnet de commandes de 29,5 Mds d’euros, le groupe d’électronique a retrouvé la voie de la croissance et une rentabilité qui approche les 2 chiffres à 7,2%.

Les activités du civil sont certainement à développer, alors que Thales est déjà leader mondial de l’avionique civil, des partenariats ou achats pourraient permettre de faire face à la concurrence, la consolidation de positions pourraient aussi permettre d’émerger parmi les leaders mondiaux dans certaines activités, le renforcement de l’innovation pourrait permettre de prendre un temps d’avance, le renforcement des positions sur les pays émergents pourraient conforter l’élan de croissance actuel.

Comment est constitué aujourd’hui le groupe Thales ? Quelles sont ses activités leader sur le marché mondial ? Quels sont les nouveaux défis qui attendent le prochain représentant de ce groupe ? Quelle stratégie pour cette pépite de l’industrie française ? Pour nous répondre, nous avons invité M. Hervé Multon, Directeur Général Adjoint de THALES, Responsable de la Stratégie, de la Recherche et Technologie.
 
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Hervé Multon est diplômé de l’École Polytechnique et de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées. Il est également titulaire d’un Master of Science de l’Université de Stanford. Il a débuté sa carrière à la direction générale de l’Armement (DGA) du ministère de la Défense, où, durant 15 ans, il a occupé successivement les fonctions de directeur du programme franco-italien de missiles sol-air ASTER et des lanceurs associés ; de chef du bureau des programmes de missiles et d’électronique à la direction des programmes des méthodes d’acquisition et de la qualité ; de chef de cabinet du Délégué général pour l’armement, Jean-Yves Helmer, avant de prendre des responsabilités dans la gestion des ressources humaines de la DGA.
Il a rejoint le groupe Thales en 2002, au sein de la Division des Systèmes Aériens, où il a été en charge de l’activité des centres de contrôle du trafic aérien pour l’Europe, en tant de directeur de la Business Unit Eurocat E.
En 2007, il a pris la direction des opérations françaises de la joint-venture Thales Raytheon Systems, leader mondial des systèmes de commandement et de contrôle des opérations aériennes. Depuis décembre 2009, il était Vice-Président, Adjoint au Directeur de la Stratégie de Thales. Hervé Multon occupe ses fonctions actuelles depuis avril 2010.


defense-economique@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 17:55
Patrice Caine directeur général et Henri Proglio président du conseil d'administration. - photo Thales

Patrice Caine directeur général et Henri Proglio président du conseil d'administration. - photo Thales

Patrice Caine sera le futur directeur général de Thales (Crédits : Thales)

 

23/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Patrice Caine sera le directeur général de Thales. Il formera avec Henri Proglio, président du conseil d'administration, un tandem à la tête du groupe d'électronique.

 

Il fallait vraiment que l'État tienne beaucoup à Patrice Caine, le nouveau directeur général de Thales, pour accepter l'improbable come-back d'Henri Proglio en tant que président du conseil d'administration du groupe d'électronique. Car l'opération commando menée dans le plus grand secret pour le faire tomber à la tête d'EDF est bien désormais dans les annales de l'Etat, qui craignait sa réaction grâce à ses fameux réseaux dont tout le monde dit qu'ils sont puissants. Mais deux mois plus tard, Henri Proglio, un très proche de la maison Dassault, est finalement revenu par la fenêtre dans la sphère publique, l'État détenant 26,6 % de Thales. Abracadabrantesque... comme seul l'État en a le secret.

Pour Patrice Caine, l'heure de gloire est donc arrivée... à seulement 44 ans. Et si certains lui reprochent sa jeunesse, donc une possible inexpérience, ils devraient toutefois se rappeler qu'avant lui, de glorieux anciens comme Denis Ranque et Alain Gomez, ont été nommés PDG au même âge que lui. La valeur n'attend donc pas le nombre des années, y compris en France... Et s'il est nommé PDG, il devra toutefois préparer la dissociation des fonctions entre directeur général, fonction qu'il exercera, et président du conseil. En tant que numéro deux de Jean-Bernard Lévy, il a également fait le job et plutôt bien en faisant tourner pendant près de deux ans la maison Thales au poste de directeur général en charge des opérations et de la performance. Un poste clé dans la bonne marche du groupe et le respect des objectifs fixés en termes de performances.

 

Un tandem avec Henri Proglio

Proglio-Caine, un tandem improbable à première vue à la tête de Thales. Mais à y regarder de plus près, Henri Proglio connaît bien la famille Caine, notamment le père de Patrice Caine, selon le journal Marianne. En outre, le frère du futur directeur général a été longtemps l'un des grands barons du groupe Veolia quand Henri Proglio était à la tête du numéro un mondial de la gestion de l'eau et des déchets. Pour Dassault, cela vaut donc quitus. Henri Proglio a servi de passerelle entre Patrice Caine, qui était assuré du soutien de tout l'Etat y compris de l'Elysée, et les Dassault, dont il n'est pas la tasse de thé. Mais Henri Proglio n'est pas n'importe qui chez Dassault, il fait partie du comité des sages chargé de conseiller les héritiers de Serge Dassault. Pour l'ancien patron d'EDF, c'est aussi un joli pied de nez à l'Etat.

Beau gosse, Patrice Caine, marié à une styliste, est un homme apprécié au sein de Thales qu'il connaît bien, et même très bien. Il est arrivé en 2002 dans le groupe où il a rejoint la direction de stratégie après avoir été conseiller technique en charge de l'énergie au cabinet de Laurent Fabius (2000-2002). Il n'a d'ailleurs pas changé depuis qu'il a pris le job de directeur général en charge des opérations et de la performance même si le poste était à risques. Il a su séduire les équipes de Thales par sa connaissance des dossiers, par sa disponibilité et son ouverture d'esprit. Sa présence aux côtés de Jean-Bernard Lévy à l'arrivée de celui-ci, avait notamment rassuré en grande partie la maison Thales.

 

Une trajectoire sans faute de goût

Diplômé de l'École polytechnique et de l'École des mines de Paris, Patrice Caine a débuté sa carrière en 1992 dans le groupe pharmaceutique Fournier avant de devenir conseiller en fusions et acquisitions et stratégie d'entreprise au sein de la banque Chaterhouse à Londres.
De 1995 à 1998, il est chargé de mission auprès du préfet de région Franche-Comté et parallèlement chef de la division Développement Industriel et Energie à la Direction Régionale de l'Industrie de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE). De 1998 à 2000, il rejoint le conseil général des Mines, en charge des ressources humaines du corps des Mines. Parallèlement, il est responsable de la formation des ingénieurs-élèves des corps techniques de l'État à l'École des mines de Paris.

Il rejoint donc Thales en 2002. Il occupe de 2004 à 2012 des postes de direction dans différentes unités opérationnelles : communications tactiques, aéronautiques et navales, identification, navigation, radar, C4I Air, systèmes de défense aérienne et gestion du contrôle du trafic aérien.

 

voir aussi Thales : un conseil d'administration désormais à parité entre l'Etat et Dassault:

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:55
photo Safran

photo Safran

 

17 décembre 2014 Par Olivier James – Usine Nouvelle

 

Alors que le nouveau tandem qui prendra la tête de Safran au printemps prochain vient d’être nommé, l’actuel PDG Jean-Paul Herteman se félicite de l’efficacité du processus interne. Le bilan de cet ingénieur est des plus flatteurs.

 

De l’art périlleux d’écrire un article pour dire qu’il n’y a rien à raconter… C’est l’acrobatie journalistique qu’impose l’humilité de l’encore patron de Safran, Jean-Paul Herteman. "Le processus de ma succession est une non-histoire, désolé pour les médias", a-t-il confié à L’Usine Nouvelle alors qu’il ne s’était pas exprimé publiquement depuis l'annonce de la nomination des nouveaux dirigeants. Il faut dire que les nouveaux dirigeants du groupe, Philippe Petitcolin pour le poste de directeur général, et Ross McInnes pour celui de président, ont été nommés via un processus interne qui n’a pas traîné.

"Ma succession s’est bien passée", commente Jean-Paul Herteman, qui déclarait vouloir "tourner la page" en octobre dernier. "Le processus a été maîtrisé du début à la fin par le conseil d’administration", rajoute-t-il, laconique. Les deux nouveaux dirigeants, dont les noms avaient largement fuité dans la presse, sont en outre bien connus dans la maison Safran. On imagine les salariés de Thales envieux, eux qui attendent toujours de savoir qui sera leur nouveau patron suite au départ de Jean-Bernard Levy pour EDF.

 

Un bilan industriel flatteur

Dommage pour les journaux : ce processus interne chez Safran est à l’image de Jean-Paul Herteman, peu enclin aux annonces fracassantes et aux propos à l'emporte-pièce. C’est un ingénieur, débordant d’un enthousiasme communicatif lors des visites d'usines avec la presse, capable de s'extasier comme un étudiant devant une technologie aussi âpre qu’une centrale de navigation inertielle. L’homme, stratège reconnu, trouve plus d'attrait à parler innovation que résultat d'exploitation. Il vient d’ailleurs de se voir confier la présidence du conseil d'administration du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM).

Alors que Jean-Paul Herteman passera le relais en avril 2015, son bilan flatteur est indiscutable. L'Usine Nouvelle avait élu Jean-Paul Herteman "industriel de l’année" en 2013. Un prix que vient confirmé Challenges qui l'a distingué comme le patron le plus performant de l’année dans la catégorie CAC 40.

"Ces distinctions me font plaisir, admet aujourd’hui Jean-Paul Herteman. Elles font aussi plaisir aux salariés de Safran, ils savent qu’il y a quelque chose derrière". Un "quelque chose" qui cache un patron comme il y en a peu dans l’industrie française : "à l’ancienne" comme on dit, soucieux de l’empreinte industrielle française du groupe, mais aussi porté sur les technologies de pointe et les acquisitions à l’étranger. Et le PDG de préciser que le succès de Safran ces dernières années est dû à "deux ou trois idées simples". Difficile de faire moins exubérant. Le lecteur ne pourra pas dire qu’il n’a pas été prévenu.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 13:50
1914-2014: 100 years of Military Communications

 

18 déc. 2014 Thales

 

For over a century, Thales has been involved in many military radio communications milestones. Today, with more than 800,000 radio sets on the field, Thales continues to drive innovation in defence communications around the world.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:50
Small bombs, big effect: arming small UAVs with guided weapons

The Textron Fury is a modified Thales UK Lightweight Multirole Missile and features the same warhead and state-of-the-art Selex ES semi-active laser. Image Textron.

 

 

17 December 2014 airforce-technology.com

 

The use of small, lightweight unmanned aerial vehicles (UAV) on the battlefield has surged over recent years. Fitted with advanced sensors and cameras, the UAVs have proved a cost-effective way of providing vital intelligence to troops on the ground. Revolutionary technology could also mean that, for the first time, these tactical UAVs pack a punch with mini precision-guided weapons.

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 17:55
LTE by Thales: Nexium Wireless

 

15 déc. 2014 Thales

 

Discover our video to know more about Nexium Wireless, the Thales’s mission-critical LTE Solution.

NEXIUM Wireless, the first and unique LTE solution which is adapted to civil and military security forces’ mission-critical applications. learn more : https://www.thalesgroup.com/en/worldw...

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 08:55
GM 200

GM 200

 

11 décembre 2014, Par Patrick Désavie - Usinenouvelle.com

 

L’usine Thales de Limours (Essonne) sera chargée du développement et de l’intégration des seize radars que la Direction générale de l’armement vient de commander à Thales Raytheon Systems.

 

Thales Raytheon Systems a annoncé le 11 décembre avoir reçu commande de la Direction générale de l’armement (DGA) de douze radars fixes Ground Master 400 ainsi que quatre radars mobiles et tactiques Ground Master 200 destinés aux forces armées françaises.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
Watchkeeper photo Thales UK

Watchkeeper photo Thales UK

 

11 décembre 2014 Par Olivier James - Usinenouvelle.com

 

Le Rafale de Dassault, les blindés, l’Airbus A350, Ariane… Le groupe Thales participe à de nombreux projets aéronautiques et de défense. Son implication dans le domaine des drones est moins connue. Pierrick Lerey, directeur de la stratégie et du marketing pour les activités drones, renseignement, surveillance et reconnaissance chez Thales, revient sur les projets du groupe et les enjeux de développement de la filière française du drone.

 

L’Usine Nouvelle - Parmi toutes les activités de Thales dans le drone, quels exemples d’application récents pouvez-vous mettre en avant ?

 

Pierrick Lerey - En tant que spécialiste de la sécurité, nous sommes impliqués dans le projet "Ciudad Segura" de la ville de Mexico. Il s’agit d’un programme pour sécuriser les habitants et les biens de la ville. Les risques sont divers : délinquance, terrorisme, attaques de sites stratégiques, catastrophes naturelles… Outre la mise en place de plus de 15 000 caméras, nous avons déployé des drones qui peuvent se déplacer dans des zones sans caméra, ou en cas d’événements exceptionnels tel que le pèlerinage de la Guadalupe.

En cas de besoin, les drones des centres mobiles de contrôle et de commandement peuvent être rapidement déployés sur les lieux de l’événement. Cela a participé à diminuer la criminalité dans cette ville de plus de 32% entre 2009 et 2014, alors que dans le pays, elle augmentait dans le même temps de 16%.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
FCAS (Future Combat Air System)


11 déc. 2014 by Thales

 

Preparing for the Future of Combat Aerospace (FCAS)

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 20:55
Lancement du programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre

Le véhicule blindé multi-rôles (VBMR) et l'engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC). Nexter Systems / Renault Trucks Defense / Thales

 

09 décembre 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

La première tranche du contrat, d’un montant de 752 millions d’euros, a été attribué à Nexter, Thales, et Renault Trucks Defense. Le programme fait aussi intervenir le groupe Safran pour l’optronique, et MBDA pour le Missile moyenne portée.

 

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian vient de donner le coup d’envoi du programme Scorpion de modernisation de l’armée de Terre en attribuant la première tranche d’un contrat d’un montant de 752 millions d’euros à Nexter, Thales, et Renault Trucks Defense. Les trois industriels devront développer, d’ici à 2018, deux véhicules, le VBMR (Véhicule blindé multirôles) et l’EBRC (Engin blindé de reconnaissance et de combat).

 

Il s’agit de la première étape d’un programme estimé à 5 milliards d’euros, qui s’étendra jusqu’en 2025. Il vise à un renouvellement de matériels à bout de souffle, en service depuis des décennies.

 

Pendant la phase de développement, le plan de charge de ce contrat représentera près de 1 000 emplois directs hautement qualifiés. Il sera de plus de 1700 emplois directs en phase de production.

 

Préparé par la Direction générale de l’armement (DGA), le marché comprend le développement et l’acquisition de 1 722 véhicules blindés multi rôles (VBMR), baptisés Griffon, destinés à remplacer les Véhicules de l’avant blindé (VAB) ; le développement et l’acquisition de 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC), baptisés Jaguar, destinés à remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie, ainsi que les VAB HOT ; l’acquisition des systèmes de soutien et de formation associés.

 

Conformément à la loi de programmation militaire, la livraison des premiers VBMR est prévue en 2018, celle des premiers EBRC en début de période suivante.

 

Outre Nexter, Thales et RTD, le programme fait aussi intervenir le groupe Safran pour l’optronique, et pour l’armement de l’EBRC, CTA International pour le canon de 40 mm CTA et MBDA pour le Missile moyenne portée (MMP).

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:55
French Army invests in new Griffon troop carrier and Jaguar combat armoured vehicles

 

12/08/2014 Defence IQ Press

 

The French Army is moving ahead with its €5 billion Scorpion modernisation programme by announcing deals for Nexter, Renault Trucks Defense and Thales to develop two armoured vehicles worth almost €752 million.

 

Work on the Griffon, a six-wheel troop carrier VBMR, and a six-wheel EBRC combat vehicle, called Jaguar, will begin following feasibility studies ahead of the programme's launch.

The contract covers all phases of an armament program, from development to unit logistical support through the qualification and production of systems with Nexter working on the chassis, Renault on the engine, and Thales on the electronics systems.

Almost 2,000 vehicles, and all associated logistical support equipment, will be delivered to forces from 2018.

“It is almost €752 million I am committing today…to cover the development work for these two vehicles,” French Defense Minister Jean-Yves Le Drian told reporters.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:55
Lancement du programme Scorpion par Jean-Yves Le Drian


08/12/2014 Ministère de la Défense

 

La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit l’autonomie stratégique de la France pour notre futur modèle d’armée. Pour satisfaire à cette exigence, le renforcement des capacités opérationnelles de nos forces est prévu à travers notamment, pour l’armée de terre, le programme d’armement Scorpion.

 

À l’occasion de sa visite à la 27e brigade d’infanterie de montagne à Varces (Isère), Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a confié aux industriels Nexter, Renault Trucks Défense (RTD) et Thales, la réalisation de près de 2 000 engins blindés dans le cadre du programme Scorpion, en présence de Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement et du général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre. Il s’agit des deux premières opérations du programme Scorpion (qui comprend six opérations au total) pour un montant de 752 millions d’euros.

 

Lors de son adresse aux forces à Varces, le ministre a déclaré : « Le travail remarquable qui a déjà été mené me permet aujourd’hui de lancer le programme en toute sérénité. J’en avais pris l’engagement au salon Eurosatory 2014 : j’ai maintenant le plaisir de remettre aux cotraitants Nexter, Thales et Renault Trucks Défense, le marché couvrant la réalisation des véhicules blindés multi-rôles et de  l’engin blindé de reconnaissance et de combat. »

 

Pendant la phase de développement, le plan de charge de ce contrat représentera près de 1 000 emplois directs hautement qualifiés. Il sera de plus de 1 700 emplois directs en phase de production.

 

Le programme Scorpion permettra à l’armée de terre de moderniser, à partir de 2018, ses groupements tactiques interarmes (GTIA). Ces derniers, qui doivent faire face à tous les types de combat, verront leur gamme médiane renouvelée, autour de deux engins de combat. L’intégration des capacités du GTIA sera faite par un unique moyen d’information et de communication. Soutenable d’emblée, Scorpion intègre également la rénovation future du char Leclerc et le système de préparation opérationnelle (notamment avec la simulation embarquée).

 

Préparé par la Direction générale de l’armement (DGA), le marché comprend :

  • le développement et l’acquisition de 1 722 véhicules blindés multi rôles (VBMR), baptisés Griffon, destinés à remplacer les Véhicules de l’avant blindé (VAB) ;
  • le développement et l’acquisition de 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC), baptisés Jaguar, destinés à remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie, ainsi que les VAB HOT ;
  • l’acquisition des systèmes de soutien et de formation associés.

 

Conformément à la Loi de programmation militaire, la livraison des premiers VBMR est prévue en 2018, celle des premiers EBRC en début de période suivante.

 

Outre Nexter, Thales et RTD, le programme fait aussi intervenir le groupe Safran pour l’optronique, et pour l’armement de l’EBRC, CTA International pour le canon de 40 mm CTA et MBDA pour le Missile moyenne portée (MMP).

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:56
Défense. La France donne un coup de jeune à ses blindés

Le ministre de la Défense a donné le coup d'envoi d'un ambitieux programme de modernisation des véhicules de combat de l'armée de Terre, baptisé Scorpion. Montant : cinq milliards d'euros. - photo Armée de Terre

 

07 décembre 2014 Ouest-France entreprises

 

Ils tiennent par la peinture et mériteront bien de prendre leur retraite ! Mais les vénérables VAB (véhicules de l'avant-blindé) et les AMX-10RC devront patienter au moins jusqu'en 2018 pour voir arriver la nouvelle génération de blindés de l'armée de terre qui équiperont deux brigades interarmes « à l'horizon 2025 », selon le ministère de la Défense.

 

Ces véhicules seront issus du programme Scorpion dont Jean-Yves Le Drian a annoncé le lancement lors de son déplacement à Varces, au 93e régiment d'artillerie de montagne.

 

Le montant de l'appel d'offres associé atteindra environ 2 milliards d'euros et la production sera franco-française, associant Nexter (46 % de la valeur du contrat), Renault Trucks Defense (37 %) et Thales (17 %).

 

Le fossé se creuse

 

Le programme Scorpion prévoit la commande de 1 722 Griffon, des véhicules blindés multirôles (VBMR) pour remplacer les VAB, et 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) Jaguar pour remplacer les AMX-10 RC et les Sagaie. Scorpion prévoit également la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025.

 

Mais entre les ambitions affichées il y a déjà plus de six ans et la réalité, le fossé se creuse. Ainsi, la loi de programmation militaire (2014-2019) ne prévoit que la livraison de 92 VBMR et des « commandes » non spécifiées de EBRC.

 

Quant au projet de loi de finances 2015, il annonce la commande du « système d'échange d'informations terrestre de Scorpion ». L'effort n'est cependant pas modeste : « Ce sont près de 752 millions d'euros que j'engage aujourd'hui, au titre de la tranche ferme de ce marché, pour couvrir les travaux de développement de ces deux véhicules », a précisé Jean-Yves Le Drian.

 

La visite du ministre aux troupes de montagne lui a aussi permis de faire le point sur le remplacement du calamiteux logiciel de soldes Louvois. « Le système Louvois est comme un cancer pour nos forces. Il faut l'empêcher de croître, le circonscrire, le soigner [...]. Mais il ne faut pas seulement soigner, il faut aussi guérir. »

 

D'où le développement d'un programme Louvois 2. Trois groupements, Sopra, Atos-Steria, Accenture-CGI, ont proposé des prototypes et l'un d'eux sera retenu au premier semestre 2015.

 

« Pendant toute l'année 2016, soit l'intégralité d'un cycle budgétaire, ce système sera éprouvé. Nous ne sauterons pas dans l'inconnu une deuxième fois », a expliqué le ministre de la Défense. Une bascule définitive pourrait intervenir au premier semestre 2017.

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