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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 17:55
Porte-avions Charles de Gaulle - photo RomainVEYRIÉ Marine nationale

Porte-avions Charles de Gaulle - photo RomainVEYRIÉ Marine nationale

 

January 6, 2015 Thales group

 

On behalf of the French Defence Procurement Agency (DGA), the Joint Armaments Cooperation Organisation (OCCAr)[1] has awarded Thales a contract to upgrade the fire control system for the anti-air missiles deployed by the French Navy's Charles de Gaulle aircraft carrier. The new equipment will be installed as part of the refit planned in 2018. Work will be completed when the Charles de Gaulle returns to active service.

 

Thales will upgrade the SAAM France surface-to-air anti-missile system, which protects the Charles de Gaulle carrier from all types of air threats and was developed and installed in the 1990s. The upgrade will include a state-of-the-art open IT architecture and will facilitate subsequent maintenance work on the system and extend its service life.

The Thales solution is an opportunity to apply the latest software architecture concepts developed for the CONTROLView command and control system.

CONTROLView performs threat evaluation, weapon assignment and coordination of very short, short and medium-range engagements, enabling commanders to make complex, critical decisions more quickly and with greater precision and security.

This contract award is an endorsement of Thales's research efforts in system and software engineering and its continuing investment in air defence. Based on the technology developed for the CONTROLView programme, Thales can offer a mature, derisked missile fire control solution for naval operations.

This contract consolidates Thales's leadership in naval fire control systems and secures future developments on the FSAF[2] programme for the French Navy's Horizon frigates as well as the Charles de Gaulle aircraft carrier. These developments could also benefit the future programme to upgrade the SAMP/T land-based medium-range air and missile defence system.

 

About CONTROLView

CONTROLView is an air defence fire coordination solution offering high levels of automation and intuitive human-system interfaces to improve the operational capability and lethality of air defence weapons.

CONTROLView controls various types of weapon systems, from VSHORADS to gun systems and ground-based air defence missile systems, maximising lethal effect against multiple, simultaneous threats including fighter aircraft, helicopters, cruise missiles, ballistic missiles and UAVs according to the rules of engagement even in dense electromagnetic environments.

CONTROLView uses standard protocols for real-time and non real-time transmissions to ensure interoperability with higher levels of command and air defence networks.

About Thales

Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation, Defence and Security markets. In 2013, the company generated revenues of €14.2 billion with 65,000 employees in 56 countries. With its 25,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design, develop and deploy equipment, systems and services that meet the most complex security requirements. Thales has an exceptional international footprint, with operations around the world working with customers and local partners.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:55
Entre civil et militaire, quelle stratégie de développement pour Thalès ?

 

source Marc CAZABAT, Responsable du comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN
 

Hervé MULTON Directeur Général Adjoint de THALES, Directeur Stratégie, Recherche et Technologie

Jeudi 15 janvier 2015 - 19h30 à 21h00

Ecole militaire - Amphithéâtre Des Vallières

 

Thales figure parmi les leaders européens de la fabrication et de la commercialisation d’équipements et de systèmes électroniques destinés aux secteurs de l’aérospatial, du transport, de la défense et de la sécurité. Thales intègre en 2014, d’après la revue américaine « Défense news », le très convoité top 10 du classement mondial des groupes de défense, à la 9eme place. L’entreprise est aussi le 3eme groupe européen derrière l’anglais BAE Systems et l’européen Airbus group. Avec 14,2 Mds d’euros de chiffre d’affaire et un carnet de commandes de 29,5 Mds d’euros, le groupe d’électronique a retrouvé la voie de la croissance et une rentabilité qui approche les 2 chiffres à 7,2%.

Les activités du civil sont certainement à développer, alors que Thales est déjà leader mondial de l’avionique civil, des partenariats ou achats pourraient permettre de faire face à la concurrence, la consolidation de positions pourraient aussi permettre d’émerger parmi les leaders mondiaux dans certaines activités, le renforcement de l’innovation pourrait permettre de prendre un temps d’avance, le renforcement des positions sur les pays émergents pourraient conforter l’élan de croissance actuel.

Comment est constitué aujourd’hui le groupe Thales ? Quelles sont ses activités leader sur le marché mondial ? Quels sont les nouveaux défis qui attendent le prochain représentant de ce groupe ? Quelle stratégie pour cette pépite de l’industrie française ? Pour nous répondre, nous avons invité M. Hervé Multon, Directeur Général Adjoint de THALES, Responsable de la Stratégie, de la Recherche et Technologie.
 
_____

Hervé Multon est diplômé de l’École Polytechnique et de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées. Il est également titulaire d’un Master of Science de l’Université de Stanford. Il a débuté sa carrière à la direction générale de l’Armement (DGA) du ministère de la Défense, où, durant 15 ans, il a occupé successivement les fonctions de directeur du programme franco-italien de missiles sol-air ASTER et des lanceurs associés ; de chef du bureau des programmes de missiles et d’électronique à la direction des programmes des méthodes d’acquisition et de la qualité ; de chef de cabinet du Délégué général pour l’armement, Jean-Yves Helmer, avant de prendre des responsabilités dans la gestion des ressources humaines de la DGA.
Il a rejoint le groupe Thales en 2002, au sein de la Division des Systèmes Aériens, où il a été en charge de l’activité des centres de contrôle du trafic aérien pour l’Europe, en tant de directeur de la Business Unit Eurocat E.
En 2007, il a pris la direction des opérations françaises de la joint-venture Thales Raytheon Systems, leader mondial des systèmes de commandement et de contrôle des opérations aériennes. Depuis décembre 2009, il était Vice-Président, Adjoint au Directeur de la Stratégie de Thales. Hervé Multon occupe ses fonctions actuelles depuis avril 2010.


defense-economique@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 17:55
Patrice Caine directeur général et Henri Proglio président du conseil d'administration. - photo Thales

Patrice Caine directeur général et Henri Proglio président du conseil d'administration. - photo Thales

Patrice Caine sera le futur directeur général de Thales (Crédits : Thales)

 

23/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Patrice Caine sera le directeur général de Thales. Il formera avec Henri Proglio, président du conseil d'administration, un tandem à la tête du groupe d'électronique.

 

Il fallait vraiment que l'État tienne beaucoup à Patrice Caine, le nouveau directeur général de Thales, pour accepter l'improbable come-back d'Henri Proglio en tant que président du conseil d'administration du groupe d'électronique. Car l'opération commando menée dans le plus grand secret pour le faire tomber à la tête d'EDF est bien désormais dans les annales de l'Etat, qui craignait sa réaction grâce à ses fameux réseaux dont tout le monde dit qu'ils sont puissants. Mais deux mois plus tard, Henri Proglio, un très proche de la maison Dassault, est finalement revenu par la fenêtre dans la sphère publique, l'État détenant 26,6 % de Thales. Abracadabrantesque... comme seul l'État en a le secret.

Pour Patrice Caine, l'heure de gloire est donc arrivée... à seulement 44 ans. Et si certains lui reprochent sa jeunesse, donc une possible inexpérience, ils devraient toutefois se rappeler qu'avant lui, de glorieux anciens comme Denis Ranque et Alain Gomez, ont été nommés PDG au même âge que lui. La valeur n'attend donc pas le nombre des années, y compris en France... Et s'il est nommé PDG, il devra toutefois préparer la dissociation des fonctions entre directeur général, fonction qu'il exercera, et président du conseil. En tant que numéro deux de Jean-Bernard Lévy, il a également fait le job et plutôt bien en faisant tourner pendant près de deux ans la maison Thales au poste de directeur général en charge des opérations et de la performance. Un poste clé dans la bonne marche du groupe et le respect des objectifs fixés en termes de performances.

 

Un tandem avec Henri Proglio

Proglio-Caine, un tandem improbable à première vue à la tête de Thales. Mais à y regarder de plus près, Henri Proglio connaît bien la famille Caine, notamment le père de Patrice Caine, selon le journal Marianne. En outre, le frère du futur directeur général a été longtemps l'un des grands barons du groupe Veolia quand Henri Proglio était à la tête du numéro un mondial de la gestion de l'eau et des déchets. Pour Dassault, cela vaut donc quitus. Henri Proglio a servi de passerelle entre Patrice Caine, qui était assuré du soutien de tout l'Etat y compris de l'Elysée, et les Dassault, dont il n'est pas la tasse de thé. Mais Henri Proglio n'est pas n'importe qui chez Dassault, il fait partie du comité des sages chargé de conseiller les héritiers de Serge Dassault. Pour l'ancien patron d'EDF, c'est aussi un joli pied de nez à l'Etat.

Beau gosse, Patrice Caine, marié à une styliste, est un homme apprécié au sein de Thales qu'il connaît bien, et même très bien. Il est arrivé en 2002 dans le groupe où il a rejoint la direction de stratégie après avoir été conseiller technique en charge de l'énergie au cabinet de Laurent Fabius (2000-2002). Il n'a d'ailleurs pas changé depuis qu'il a pris le job de directeur général en charge des opérations et de la performance même si le poste était à risques. Il a su séduire les équipes de Thales par sa connaissance des dossiers, par sa disponibilité et son ouverture d'esprit. Sa présence aux côtés de Jean-Bernard Lévy à l'arrivée de celui-ci, avait notamment rassuré en grande partie la maison Thales.

 

Une trajectoire sans faute de goût

Diplômé de l'École polytechnique et de l'École des mines de Paris, Patrice Caine a débuté sa carrière en 1992 dans le groupe pharmaceutique Fournier avant de devenir conseiller en fusions et acquisitions et stratégie d'entreprise au sein de la banque Chaterhouse à Londres.
De 1995 à 1998, il est chargé de mission auprès du préfet de région Franche-Comté et parallèlement chef de la division Développement Industriel et Energie à la Direction Régionale de l'Industrie de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE). De 1998 à 2000, il rejoint le conseil général des Mines, en charge des ressources humaines du corps des Mines. Parallèlement, il est responsable de la formation des ingénieurs-élèves des corps techniques de l'État à l'École des mines de Paris.

Il rejoint donc Thales en 2002. Il occupe de 2004 à 2012 des postes de direction dans différentes unités opérationnelles : communications tactiques, aéronautiques et navales, identification, navigation, radar, C4I Air, systèmes de défense aérienne et gestion du contrôle du trafic aérien.

 

voir aussi Thales : un conseil d'administration désormais à parité entre l'Etat et Dassault:

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:55
photo Safran

photo Safran

 

17 décembre 2014 Par Olivier James – Usine Nouvelle

 

Alors que le nouveau tandem qui prendra la tête de Safran au printemps prochain vient d’être nommé, l’actuel PDG Jean-Paul Herteman se félicite de l’efficacité du processus interne. Le bilan de cet ingénieur est des plus flatteurs.

 

De l’art périlleux d’écrire un article pour dire qu’il n’y a rien à raconter… C’est l’acrobatie journalistique qu’impose l’humilité de l’encore patron de Safran, Jean-Paul Herteman. "Le processus de ma succession est une non-histoire, désolé pour les médias", a-t-il confié à L’Usine Nouvelle alors qu’il ne s’était pas exprimé publiquement depuis l'annonce de la nomination des nouveaux dirigeants. Il faut dire que les nouveaux dirigeants du groupe, Philippe Petitcolin pour le poste de directeur général, et Ross McInnes pour celui de président, ont été nommés via un processus interne qui n’a pas traîné.

"Ma succession s’est bien passée", commente Jean-Paul Herteman, qui déclarait vouloir "tourner la page" en octobre dernier. "Le processus a été maîtrisé du début à la fin par le conseil d’administration", rajoute-t-il, laconique. Les deux nouveaux dirigeants, dont les noms avaient largement fuité dans la presse, sont en outre bien connus dans la maison Safran. On imagine les salariés de Thales envieux, eux qui attendent toujours de savoir qui sera leur nouveau patron suite au départ de Jean-Bernard Levy pour EDF.

 

Un bilan industriel flatteur

Dommage pour les journaux : ce processus interne chez Safran est à l’image de Jean-Paul Herteman, peu enclin aux annonces fracassantes et aux propos à l'emporte-pièce. C’est un ingénieur, débordant d’un enthousiasme communicatif lors des visites d'usines avec la presse, capable de s'extasier comme un étudiant devant une technologie aussi âpre qu’une centrale de navigation inertielle. L’homme, stratège reconnu, trouve plus d'attrait à parler innovation que résultat d'exploitation. Il vient d’ailleurs de se voir confier la présidence du conseil d'administration du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM).

Alors que Jean-Paul Herteman passera le relais en avril 2015, son bilan flatteur est indiscutable. L'Usine Nouvelle avait élu Jean-Paul Herteman "industriel de l’année" en 2013. Un prix que vient confirmé Challenges qui l'a distingué comme le patron le plus performant de l’année dans la catégorie CAC 40.

"Ces distinctions me font plaisir, admet aujourd’hui Jean-Paul Herteman. Elles font aussi plaisir aux salariés de Safran, ils savent qu’il y a quelque chose derrière". Un "quelque chose" qui cache un patron comme il y en a peu dans l’industrie française : "à l’ancienne" comme on dit, soucieux de l’empreinte industrielle française du groupe, mais aussi porté sur les technologies de pointe et les acquisitions à l’étranger. Et le PDG de préciser que le succès de Safran ces dernières années est dû à "deux ou trois idées simples". Difficile de faire moins exubérant. Le lecteur ne pourra pas dire qu’il n’a pas été prévenu.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 13:50
1914-2014: 100 years of Military Communications

 

18 déc. 2014 Thales

 

For over a century, Thales has been involved in many military radio communications milestones. Today, with more than 800,000 radio sets on the field, Thales continues to drive innovation in defence communications around the world.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:50
Small bombs, big effect: arming small UAVs with guided weapons

The Textron Fury is a modified Thales UK Lightweight Multirole Missile and features the same warhead and state-of-the-art Selex ES semi-active laser. Image Textron.

 

 

17 December 2014 airforce-technology.com

 

The use of small, lightweight unmanned aerial vehicles (UAV) on the battlefield has surged over recent years. Fitted with advanced sensors and cameras, the UAVs have proved a cost-effective way of providing vital intelligence to troops on the ground. Revolutionary technology could also mean that, for the first time, these tactical UAVs pack a punch with mini precision-guided weapons.

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 17:55
LTE by Thales: Nexium Wireless

 

15 déc. 2014 Thales

 

Discover our video to know more about Nexium Wireless, the Thales’s mission-critical LTE Solution.

NEXIUM Wireless, the first and unique LTE solution which is adapted to civil and military security forces’ mission-critical applications. learn more : https://www.thalesgroup.com/en/worldw...

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 08:55
GM 200

GM 200

 

11 décembre 2014, Par Patrick Désavie - Usinenouvelle.com

 

L’usine Thales de Limours (Essonne) sera chargée du développement et de l’intégration des seize radars que la Direction générale de l’armement vient de commander à Thales Raytheon Systems.

 

Thales Raytheon Systems a annoncé le 11 décembre avoir reçu commande de la Direction générale de l’armement (DGA) de douze radars fixes Ground Master 400 ainsi que quatre radars mobiles et tactiques Ground Master 200 destinés aux forces armées françaises.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
Watchkeeper photo Thales UK

Watchkeeper photo Thales UK

 

11 décembre 2014 Par Olivier James - Usinenouvelle.com

 

Le Rafale de Dassault, les blindés, l’Airbus A350, Ariane… Le groupe Thales participe à de nombreux projets aéronautiques et de défense. Son implication dans le domaine des drones est moins connue. Pierrick Lerey, directeur de la stratégie et du marketing pour les activités drones, renseignement, surveillance et reconnaissance chez Thales, revient sur les projets du groupe et les enjeux de développement de la filière française du drone.

 

L’Usine Nouvelle - Parmi toutes les activités de Thales dans le drone, quels exemples d’application récents pouvez-vous mettre en avant ?

 

Pierrick Lerey - En tant que spécialiste de la sécurité, nous sommes impliqués dans le projet "Ciudad Segura" de la ville de Mexico. Il s’agit d’un programme pour sécuriser les habitants et les biens de la ville. Les risques sont divers : délinquance, terrorisme, attaques de sites stratégiques, catastrophes naturelles… Outre la mise en place de plus de 15 000 caméras, nous avons déployé des drones qui peuvent se déplacer dans des zones sans caméra, ou en cas d’événements exceptionnels tel que le pèlerinage de la Guadalupe.

En cas de besoin, les drones des centres mobiles de contrôle et de commandement peuvent être rapidement déployés sur les lieux de l’événement. Cela a participé à diminuer la criminalité dans cette ville de plus de 32% entre 2009 et 2014, alors que dans le pays, elle augmentait dans le même temps de 16%.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
FCAS (Future Combat Air System)


11 déc. 2014 by Thales

 

Preparing for the Future of Combat Aerospace (FCAS)

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 20:55
Lancement du programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre

Le véhicule blindé multi-rôles (VBMR) et l'engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC). Nexter Systems / Renault Trucks Defense / Thales

 

09 décembre 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

La première tranche du contrat, d’un montant de 752 millions d’euros, a été attribué à Nexter, Thales, et Renault Trucks Defense. Le programme fait aussi intervenir le groupe Safran pour l’optronique, et MBDA pour le Missile moyenne portée.

 

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian vient de donner le coup d’envoi du programme Scorpion de modernisation de l’armée de Terre en attribuant la première tranche d’un contrat d’un montant de 752 millions d’euros à Nexter, Thales, et Renault Trucks Defense. Les trois industriels devront développer, d’ici à 2018, deux véhicules, le VBMR (Véhicule blindé multirôles) et l’EBRC (Engin blindé de reconnaissance et de combat).

 

Il s’agit de la première étape d’un programme estimé à 5 milliards d’euros, qui s’étendra jusqu’en 2025. Il vise à un renouvellement de matériels à bout de souffle, en service depuis des décennies.

 

Pendant la phase de développement, le plan de charge de ce contrat représentera près de 1 000 emplois directs hautement qualifiés. Il sera de plus de 1700 emplois directs en phase de production.

 

Préparé par la Direction générale de l’armement (DGA), le marché comprend le développement et l’acquisition de 1 722 véhicules blindés multi rôles (VBMR), baptisés Griffon, destinés à remplacer les Véhicules de l’avant blindé (VAB) ; le développement et l’acquisition de 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC), baptisés Jaguar, destinés à remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie, ainsi que les VAB HOT ; l’acquisition des systèmes de soutien et de formation associés.

 

Conformément à la loi de programmation militaire, la livraison des premiers VBMR est prévue en 2018, celle des premiers EBRC en début de période suivante.

 

Outre Nexter, Thales et RTD, le programme fait aussi intervenir le groupe Safran pour l’optronique, et pour l’armement de l’EBRC, CTA International pour le canon de 40 mm CTA et MBDA pour le Missile moyenne portée (MMP).

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:55
French Army invests in new Griffon troop carrier and Jaguar combat armoured vehicles

 

12/08/2014 Defence IQ Press

 

The French Army is moving ahead with its €5 billion Scorpion modernisation programme by announcing deals for Nexter, Renault Trucks Defense and Thales to develop two armoured vehicles worth almost €752 million.

 

Work on the Griffon, a six-wheel troop carrier VBMR, and a six-wheel EBRC combat vehicle, called Jaguar, will begin following feasibility studies ahead of the programme's launch.

The contract covers all phases of an armament program, from development to unit logistical support through the qualification and production of systems with Nexter working on the chassis, Renault on the engine, and Thales on the electronics systems.

Almost 2,000 vehicles, and all associated logistical support equipment, will be delivered to forces from 2018.

“It is almost €752 million I am committing today…to cover the development work for these two vehicles,” French Defense Minister Jean-Yves Le Drian told reporters.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:55
Lancement du programme Scorpion par Jean-Yves Le Drian


08/12/2014 Ministère de la Défense

 

La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit l’autonomie stratégique de la France pour notre futur modèle d’armée. Pour satisfaire à cette exigence, le renforcement des capacités opérationnelles de nos forces est prévu à travers notamment, pour l’armée de terre, le programme d’armement Scorpion.

 

À l’occasion de sa visite à la 27e brigade d’infanterie de montagne à Varces (Isère), Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a confié aux industriels Nexter, Renault Trucks Défense (RTD) et Thales, la réalisation de près de 2 000 engins blindés dans le cadre du programme Scorpion, en présence de Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement et du général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre. Il s’agit des deux premières opérations du programme Scorpion (qui comprend six opérations au total) pour un montant de 752 millions d’euros.

 

Lors de son adresse aux forces à Varces, le ministre a déclaré : « Le travail remarquable qui a déjà été mené me permet aujourd’hui de lancer le programme en toute sérénité. J’en avais pris l’engagement au salon Eurosatory 2014 : j’ai maintenant le plaisir de remettre aux cotraitants Nexter, Thales et Renault Trucks Défense, le marché couvrant la réalisation des véhicules blindés multi-rôles et de  l’engin blindé de reconnaissance et de combat. »

 

Pendant la phase de développement, le plan de charge de ce contrat représentera près de 1 000 emplois directs hautement qualifiés. Il sera de plus de 1 700 emplois directs en phase de production.

 

Le programme Scorpion permettra à l’armée de terre de moderniser, à partir de 2018, ses groupements tactiques interarmes (GTIA). Ces derniers, qui doivent faire face à tous les types de combat, verront leur gamme médiane renouvelée, autour de deux engins de combat. L’intégration des capacités du GTIA sera faite par un unique moyen d’information et de communication. Soutenable d’emblée, Scorpion intègre également la rénovation future du char Leclerc et le système de préparation opérationnelle (notamment avec la simulation embarquée).

 

Préparé par la Direction générale de l’armement (DGA), le marché comprend :

  • le développement et l’acquisition de 1 722 véhicules blindés multi rôles (VBMR), baptisés Griffon, destinés à remplacer les Véhicules de l’avant blindé (VAB) ;
  • le développement et l’acquisition de 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC), baptisés Jaguar, destinés à remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie, ainsi que les VAB HOT ;
  • l’acquisition des systèmes de soutien et de formation associés.

 

Conformément à la Loi de programmation militaire, la livraison des premiers VBMR est prévue en 2018, celle des premiers EBRC en début de période suivante.

 

Outre Nexter, Thales et RTD, le programme fait aussi intervenir le groupe Safran pour l’optronique, et pour l’armement de l’EBRC, CTA International pour le canon de 40 mm CTA et MBDA pour le Missile moyenne portée (MMP).

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:56
Défense. La France donne un coup de jeune à ses blindés

Le ministre de la Défense a donné le coup d'envoi d'un ambitieux programme de modernisation des véhicules de combat de l'armée de Terre, baptisé Scorpion. Montant : cinq milliards d'euros. - photo Armée de Terre

 

07 décembre 2014 Ouest-France entreprises

 

Ils tiennent par la peinture et mériteront bien de prendre leur retraite ! Mais les vénérables VAB (véhicules de l'avant-blindé) et les AMX-10RC devront patienter au moins jusqu'en 2018 pour voir arriver la nouvelle génération de blindés de l'armée de terre qui équiperont deux brigades interarmes « à l'horizon 2025 », selon le ministère de la Défense.

 

Ces véhicules seront issus du programme Scorpion dont Jean-Yves Le Drian a annoncé le lancement lors de son déplacement à Varces, au 93e régiment d'artillerie de montagne.

 

Le montant de l'appel d'offres associé atteindra environ 2 milliards d'euros et la production sera franco-française, associant Nexter (46 % de la valeur du contrat), Renault Trucks Defense (37 %) et Thales (17 %).

 

Le fossé se creuse

 

Le programme Scorpion prévoit la commande de 1 722 Griffon, des véhicules blindés multirôles (VBMR) pour remplacer les VAB, et 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) Jaguar pour remplacer les AMX-10 RC et les Sagaie. Scorpion prévoit également la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025.

 

Mais entre les ambitions affichées il y a déjà plus de six ans et la réalité, le fossé se creuse. Ainsi, la loi de programmation militaire (2014-2019) ne prévoit que la livraison de 92 VBMR et des « commandes » non spécifiées de EBRC.

 

Quant au projet de loi de finances 2015, il annonce la commande du « système d'échange d'informations terrestre de Scorpion ». L'effort n'est cependant pas modeste : « Ce sont près de 752 millions d'euros que j'engage aujourd'hui, au titre de la tranche ferme de ce marché, pour couvrir les travaux de développement de ces deux véhicules », a précisé Jean-Yves Le Drian.

 

La visite du ministre aux troupes de montagne lui a aussi permis de faire le point sur le remplacement du calamiteux logiciel de soldes Louvois. « Le système Louvois est comme un cancer pour nos forces. Il faut l'empêcher de croître, le circonscrire, le soigner [...]. Mais il ne faut pas seulement soigner, il faut aussi guérir. »

 

D'où le développement d'un programme Louvois 2. Trois groupements, Sopra, Atos-Steria, Accenture-CGI, ont proposé des prototypes et l'un d'eux sera retenu au premier semestre 2015.

 

« Pendant toute l'année 2016, soit l'intégralité d'un cycle budgétaire, ce système sera éprouvé. Nous ne sauterons pas dans l'inconnu une deuxième fois », a expliqué le ministre de la Défense. Une bascule définitive pourrait intervenir au premier semestre 2017.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 11:55
Scorpion c’est parti!

Signature du contrat Scorpion en présence des 3 PDG, du DGA et des officiers de programmes. Derrière une présentation 3D des programmes en grandeur réelle, effet garanti! (G Belan)

 

8 décembre, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

C’est à Varces chez les chasseurs alpins (27ème Brigade d’Infanterie Montagne) que le Ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a officiellement lancé vendredi 5 décembre le programme Scorpion, qualifié d’ « enjeux de demain ». Scorpion, c’est le renouvellement des capacités de contact de l’armée de terre. Un programme qui va remplacer les VAB, AMX10RC et Sagaie hors d’âge. Deux véhicules ont été officiellement lancés et baptisés : le VBMR (Véhicule Blindé Multirôle), rebaptisé le Griffon et l’EBRC (Engin Blindé Reconnaissance et de Combat), appelé Jaguar. Mais pas seulement, Scorpion c’est aussi la mise en réseau et le passage de l’armée de terre au combat collaboratif, grâce notamment au système SICS (Système d’Information au Combat Scorpion).

 

Enfin !

 

Les premières études ont été lancé en 2005, avec le démonstrateur BOA (Bulle opérationnelle aéroterrestre), puis ce fut le marché d’architecture TNS-MARS (Thales Nexter Sagem), les démonstrateurs de mobilité BMX ainsi que le développement de la tourelle de 40 mm CTA (cased telescoped). 200 millions d’euros et presque 10 après, Jean-Yves le Drian a remis le marché à un groupement momentané d’entreprises pour le développement des deux nouveaux véhicules : EBMR et EBRC, pour un montant de 752 millions d’euros. S’il ne s’agit pour l’instant que d’un programme de développement, il est majeur en ce qu’il marque le lancement de la première étape de la phase 1 de Scorpion. Au total , Scorpion étape 1 court jusqu’en 2023 et représente un investissement de 5 Milliards d’euros. Avec l’étape 2, post-LPM, Scorpion représente pas moins de 8,7 Milliards d’euros !

 

GME Scorpion

 

Le groupement d’entreprise (solidarité d’entreprises sur la durée du programme) comprend Nexter, Renault Trucks Défense (RTD) et Thales. Nexter, mandataire est également le « design authority » de l’EBRC Jaguar, réalisant la caisse, protection et les aménagements. Thales est en charge de la partie vétronique et communication et de certaines fonctions (Version observation d’artillerie du VBMR). RTD est lui en charge de la partie mobilité : moteur, boite de vitesse, roues… et tourelleau (7.62 et 12.7 mm). Les véhicules seront assemblé à Roannes à partir de 2017. L’export du Jaguar sera assuré par Nexter et celui du Griffon par RTD et Nexter. Le GME sera basé à Satory, dans des bureaux dédiés de 700 m2 et organisés pour du travail en plateaux.

 

Communalités ?

 

Les deux véhicules seront dotés de briques technologiques communes : vétroniques, pneumatiques, systèmes d’armes (tourelleau…). Mais il s’agit bien de deux véhicules fondamentalement différents. L’un est un char léger et l’autre un transporteur multi-fonctions.

 

LE VBMR Griffon (crédits: Thales/Nexter/RTD)

LE VBMR Griffon (crédits: Thales/Nexter/RTD)

 

Le Griffon, 6X6 de la classe des 24,5 tonnes PTAC (réserve de masse de 1,5 tonne) sera décliné en plusieurs versions grâce à des kits additionnels (génie, PC, artillerie, Medevac….). Il sera doté d’un tourelleau de 7.62 ou 12.7 mm. Remplaçant les VAB, le besoin total est de 1722, dont les premiers seront livrés avant la fin de la période LPM (2018-2019). Un VBMR 4X4 léger (classe des 10 tonnes) sera acquis sur étagère à l’horizon 2021.

 

L’EBRC Jaguar (Thales/Nexter/RTD)

L’EBRC Jaguar (Thales/Nexter/RTD)

 

Le Jaguar, remplaçant des AMX10RC et ERC90 Sagaie, sera lui aussi un 6X6 mais basé sur un châssis différent (l’écart des essieux n’est pas le même que sur le VBMR). Avec un PTAC de 25 tonnes (700 kg de réserve) , il sera le char léger de l’armée de terre, alliant puissance de feu (missiles MMP), protection et mobilité. La tourelle habitée 2 hommes met en œuvre le tout nouveau calibre de 40 mm CTA (Cased Telescoped), très innovant et compact, il permet une élévation à 45°. Il sera propulsé par un moteur RTD 490 chevaux contre 400 pour le Griffon, soit un rapport poids/puissance de près de 20 chevaux la tonne. 248 Jaguar doivent être commandés.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 07:55
Défense. Thales : un nouveau marché pour Cholet

 

07 décembre 2014 Ouest-France Entreprises

 

La conception et la fabrication d'engins blindés sont attribuées à un groupement comprenant Thales.

 

La nouvelle a été annoncée par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, hier lors de son déplacement en Isère. A l'occasion de sa visite à la 27e brigade d'infanterie de montagne à Varces, il a remis le marché EBMR (Engin blindé multi-rôles) aux présidents du GME (groupement momentané d'entreprises) formé par les sociétés françaises Nexter Systems, Renault Trucks Défense et Thales, dans le cadre du programme Scorpion. La chaîne logistique sera gérée sur le site de Thales à Cholet, spécialisé dans les télécommunications de défense.

 

2 000 véhicules à partir de 2018

 

Ce marché « couvre toutes les phases d'un programme d'armement, du développement au soutien logistique en unité en passant par la qualification et la fabrication des matériels. Le GME s'engage sur les performances intrinsèques des matériels sur le long terme ainsi que sur la disponibilité opérationnelle des véhicules en service », explique Thales dans un communiqué. Les engins concernés, le véhicule blindé multi-rôles Griffon et l'engin blindé de reconnaissance et de combat Jaguar, remplaceront des véhicules « fabriqués dans les années 70 et 80 et utilisés intensivement par l'armée de Terre sur tous les théâtres d'opération depuis trente ans ».

 

Ce programme, « structurant pour Nexter, RTD et Thales ainsi que pour tout le tissu industriel français irrigué par les commandes de sous-traitance du GME permettra la création d'un millier d'emplois dans sa phase de développement et de 1 700 emplois dans sa phase de production », assure Thales. Près de 2 000 véhicules, et tous les moyens de soutien logistique associés, doivent être livrés aux forces armées à partir de 2018.

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 21:56
Jean-Yves Le Drian a annoncé le lancement du programme Scorpion

 

05/12/2014 DGA

 

La Loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit l’autonomie stratégique de la France pour notre futur modèle d’armée. Pour satisfaire à cette exigence, le renforcement des capacités opérationnelles de nos forces est prévu à travers notamment, pour l’armée de terre, le programme d’armement Scorpion.

 

À l’occasion de sa visite à la 27e brigade d’infanterie de montagne à Varces (Isère), Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a confié aux industriels Nexter, Renault Trucks Défense (RTD) et Thales, la réalisation de près de 2 000 engins blindés dans le cadre du programme Scorpion, en présence de Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement et du général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre. Il s’agit des deux premières opérations du programme Scorpion (qui comprend six opérations au total) pour un montant de 752 millions d’euros.

Lors de son adresse aux forces à Varces, le ministre a déclaré : « Le travail remarquable qui a déjà été mené me permet aujourd’hui de lancer le programme en toute sérénité. J’en avais pris l’engagement au salon Eurosatory 2014 : j’ai maintenant le plaisir de remettre aux cotraitants Nexter, Thales et Renault Trucks Défense, le marché couvrant la réalisation des véhicules blindés multi-rôles et de  l’engin blindé de reconnaissance et de combat. »

Pendant la phase de développement, le plan de charge de ce contrat représentera près de 1 000 emplois directs hautement qualifiés. Il sera de plus de 1 700 emplois directs en phase de production.

Le programme Scorpion permettra à l’armée de terre de moderniser, à partir de 2018, ses Groupements tactiques interarmes (GTIA). Ces derniers, qui doivent faire face à tous les types de combat, verront leur gamme médiane renouvelée, autour de deux engins de combat. L’intégration des capacités du GTIA sera faite par un unique moyen d’information et de communication. Soutenable d’emblée, Scorpion intègre également la rénovation future du char Leclerc et le système de préparation opérationnelle (notamment avec la simulation embarquée).

 

Préparé par la Direction générale de l’armement (DGA), le marché comprend :

  • le développement et l’acquisition de 1 722 Véhicules blindés multi rôles (VBMR), baptisés Griffon, destinés à remplacer les Véhicules de l’avant blindé (VAB) ;
  • le développement et l’acquisition de 248 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC), baptisés Jaguar, destinés à remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie, ainsi que les VAB HOT ;
  • l’acquisition des systèmes de soutien et de formation associés.

Conformément à la Loi de programmation militaire, la livraison des premiers VBMR est prévue en 2018, celle des premiers EBRC en début de période suivante.

Outre Nexter, Thales et RTD, le programme fait aussi intervenir le groupe Safran pour l’optronique, et pour l’armement de l’EBRC, CTA International pour le canon de 40 mm CTA et MBDA pour le Missile moyenne portée (MMP).

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:57
Cinq milliards d'euros pour moderniser l'armée de terre

 

05/12/2014 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, notifie aujourd'hui le premier contrat à Thales, Nexter et RTD.

 

Moderniser, optimiser et numériser. L'armée de terre engage un vaste mouvement de renouvellement de ses matériels et de ses systèmes d'information et de communication. En déplacement à Varces (Isère), Jean-Yves Le Drian donne, ce vendredi 5 décembre, le coup d'envoi du programme Scorpion, dont la phase 1 représente 5 milliards d'euros d'investissements.

 

Le ministre de la Défense va notifier un premier contrat de 752 millions à un groupement composé de Nexter, Thales et Renault Trucks Defense (RTD), qui enclenchera le développement de deux nouveaux engins. Le premier, le véhicule blindé multirôle (VBMR), remplacera progressivement le VAB, le véhicule à tout faire des fantassins. Le second, l'engin blindé de reconnaissance de combat (EBRC), succédera aux chars légers AMX-10 RC et Sagaie. Ces matériels sont à bout de souffle après quarante ans de bons et loyaux services. «Nous sommes arrivés à la limite mécanique de ces matériels, dont les coûts de maintenance explosent et dont les taux de disponibilité sont souvent sous le seuil critique», souligne un colonel de l'armée de terre. Les blindés sont ultrasollicités sur les théâtres d'opération où sont déployés 8 300 militaires français.

 

Les industriels doivent livrer les premiers blindés à partir de 2018, afin que 92 VBMR soient en service d'ici à la fin de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Nexter, Thales et RTD se sont engagés sur un prix fixe, un calendrier, des coûts de maintenance, ainsi qu'une grande modularité. Le VBMR, un blindé de la classe des 20-25 tonnes, sera décliné en six versions et pourra passer de l'une à l'autre - d'un véhicule de transport de troupes en engin sanitaire - grâce à des «kits» amovibles. Un VBMR léger, un 4 × 4 de la classe des 10 tonnes, dédié aux unités de renseignement, sera aussi développé.

 

La phase 1 de Scorpion s'ouvre après dix ans d'études

 

Autre progrès pour les militaires, la simplification des opérations de maintenance. Les véhicules sont conçus pour être entretenus et réparés rapidement sur les théâtres d'opération, sans qu'il soit besoin de retourner à l'usine. Les deux blindés ont aussi des composants communs tels que l'optronique, les pneumatiques, la boîte de vitesses, etc. Ils sont adaptés aux besoins des conflits modernes. Protégés des bombes artisanales (ied), ils pourront rouler pendant 800 km sans se ravitailler et ils disposeront d'une autonomie au combat de 72 heures, contre 24 heures aujourd'hui. Les industriels ont pris des engagements sur un taux de disponibilité moyen de 80 % et même de 95 % pour les véhicules envoyés en opérations extérieures (Opex), contre 50 % pour les VAB aujourd'hui.

 

Après ce premier contrat, d'autres notifications sont prévues avant la fin de la LPM 2014-2019, notamment la rénovation de 200 chars d'assaut Leclerc, à partir de 2018. La phase 1 de Scorpion s'ouvre après dix ans d'études et 200 millions d'euros investis pour «dérisquer» certains pans du programme. Quant à la seconde phase, son déroulement et son financement sont reportés à la prochaine LPM (2020-2025). Au total, Scorpion doit permettre à l'armée de terre de disposer de 200 chars lourds rénovés, 2 700 blindés multirôle et de combat, ainsi qu'un système d'information à haut débit unifié.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:50
Europe's first Mars Rover and their sandy "playground"


3 déc. 2014 Airbus DS

 

Europe’s first Mars rover will have an unmatched capability to autonomously navigate up to 70 metres a day with no outside guidance from ground control. The extended Mars Yard provides a realistic and representative Mars environment to allow the Guidance, Navigation and Control team of the ExoMars rover project to finalise the sophisticated autonomous navigation system. The Mars Yard will be used up until launch and will also be kept available after the rover has landed on the surface of Mars in 2019 – if necessary to address any problem by simulating the situation on Earth. Manufacture of the flight rover will begin early in 2015 after construction of an advanced clean room for interplanetary missions at Airbus Defence and Space’s Stevenage site. Mission launch is planned for 2018.
More information: http://bit.ly/1ziYWY0

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 17:30
Les EAU créent un Emirates de la défense, dirigé par l'ancien patron de Thales Luc Vigneron

 

03 décembre 2014 Usine Nouvelle (Reuters)

 

Les Emirats arabes unis (EAU) ont annoncé le 2 décembre la fusion de plusieurs sociétés publiques de défense pour créer une entreprise intégrée de services et de construction baptisée Emirates Defence Industries Company (Edic).

 

Les Emirats Arabes Unis créent un nouveau groupe industriel dédié à la défense. Luc Vigneron, l'ancien PDG du groupe français Thales, prendra la direction de cette nouvelle entité, selon l'agence officielle WAM.

Edic (Emirates Defence Industries Company) rassemblera 11 sociétés issues des filiales d'entreprises publiques d'investissement appartenant à Mubadala Development Company, Tawazun Holding et Emirates Advanced Investment Group dans la première phase d'intégration. Plusieurs autres filiales industrielles de Mubadala et Tawazun sont à l'étude pour la deuxième phase d'intégration, qui sera lancée début 2015, a ajouté l'agence.

 

Stratégie de diversification de l'économie

"Le résultat (...) sera une plate-forme de défense intégrée bénéficiant des améliorations dans l'alignement, la performance et l'augmentation de capacité, qui est mieux placée pour servir les forces armées des EAU et participer aux appels d'offres dans la région," a déclaré Homaid Al Shemmari, président de la nouvelle structure.

Le développement des industries de défense fait partie des initiatives déployées par Abou Dhabi, principal exportateur de pétrole des Emirats arabes unis, pour diversifier son économie.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:35
Inde : les grands de la défense multiplient les partenariats

Snecma créé co-entreprise maintenance moteurs d’avions militaires. La filiale Safran associée l’indien Max Aerospace (25 % 75 % respectivement capital). L’activité concerne notamment Mirage 2000H «Vajra » de l’Indian Air Force.

 

26/11/2014 Patrick de Jacquelot / Correspondant en Inde

 

Boeing et ses homologues occidentaux nouent des alliances locales. Le but : répondre à la volonté de New Delhi d’indigéniser son industrie militaire.

Boeing est à la recherche de partenaires indiens dans le secteur de la défense pour nouer « des relations stratégiques et approfondies », vient d’affirmer le vice-président en Inde du groupe américain d’aéronautique et de défense dans une interview à Bloomberg. La déclaration fait suite, selon lui, à la décision prise cet été par le nouveau gouvernement de porter le plafond des intérêts étrangers dans les sociétés indiennes du secteur de 26% à 49%, décision « bienvenue » selon le responsable de Boeing.

Le groupe américain se joint à un mouvement bien engagé, marqué par des partenariats de plus en plus nombreux et étroits entre fournisseurs d’armements internationaux et groupes indiens. Cette vague résulte non pas du relèvement du plafond des investissements directs étrangers, mais plutôt de la volonté des pouvoirs publics de pousser à la fabrication en Inde du matériel acheté par ses armées.

 

Des contrats de plus en plus souvent passés avec un groupe indien chef de fille

Premier importateur mondial d’armes, l’Inde achète à l’étranger plus de 70% de ses équipements, en l’absence de groupes nationaux capables de fournir les matériels sophistiqués dont son armée a besoin. Narendra Modi, le nouveau Premier ministre, qui veut promouvoir le développement de l’industrie indienne dans tous les domaines a, du coup, mis particulièrement l’accent sur celui de la défense.

Dès lors, les règles du jeu sont en train de changer. Ces dernières années, les contrats étaient souvent passés avec un fournisseur étranger, à charge pour lui de faire fabriquer une partie du matériel par un sous-traitant en Inde. C’est le cas du contrat en cours de négociations pour l’achat de Rafale : c’est Dassault qui les fournira, la majeure partie des appareils devant être fabriqués sur place par le groupe public HAL.

Dorénavant, on s’oriente de plus en plus vers des contrats passés avec un groupe indien chef de file qui se fournit en technologie auprès d’un partenaire étranger. L’exemple le plus flagrant est intervenu l’été dernier quand le gouvernement a annulé l’appel d’offres lancé auprès des constructeurs internationaux pour 197 hélicoptères, pour le remplacer par un appel d’offres destiné aux groupes indiens – à charge pour eux de trouver le bon fournisseur étranger.

Il devient dès lors essentiel pour les groupes occidentaux d’identifier des partenaires avec qui répondre ensemble aux appels d’offres. Comme le dit le représentant à Delhi d’un groupe français, « si on veut se développer ici, il est clair que nous n’avons pas d’autre choix que d’y accroître notre présence industrielle ». D’où la vague de partenariats ces derniers mois : Airbus, Thales, Safran ont pris récemment de telles initiatives. A noter qu’aucuns n’implique la création de co-entreprise où le partenaire étranger détiendrait 49% : « à 26% on est minoritaire, à 49% on le reste », note un professionnel qui déplore que le gouvernement n’ait pas relevé la barre à 51%.

La recherche de partenaires ne va pas de soi : les groupes privés du pays n’ont pas ou peu d’expérience dans la défense. Tous les projets n’aboutissent d’ailleurs pas. L’été dernier, une co-entreprise entre DCNS et le groupe Pipavav pour la construction de navires militaires a été bloquée par l’Etat français en raison de l’opacité des opérations du constructeur naval indien.

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:40
Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet de Saint-Nazaire - photo Thierry Hameau / Ouest-France

Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet de Saint-Nazaire - photo Thierry Hameau / Ouest-France

 

29 novembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le navire Mistral Sébastopol a été victime d’un vol de matériel informatique à son bord, a-t-on appris vendredi. Aucune information dite «sensible» n’aurait cependant été dérobée.

 

 

Le Sébastopol est l’un des deux navires commandés par la Russie à la France et dont la livraison est suspendue en raison de la crise en Ukraine.

C’est donc dans les chantiers de construction à Saint-Nazaire, dans l’ouest de la France, à bord de ce navire, qu’ont été dérobés deux disques durs, une carte mère ou une carte graphique, mais aussi un logiciel de gestion de communications entre différents serveurs mis au point par le groupe français d’électronique et de défense Thalès.

Le logiciel de Thalès, mis au point notamment dans le cadre du transfert de technologies à la Russie, ne peut toutefois fonctionner que sur le navire concerné… un vol inutile donc.

Les autorités concernées se sont apercues du vol le mardi 25 novembre, mais le délit a pu avoir lieu entre le 18 novembre et cette date, selon une source proche du dossier.

Le Sébastopol, jumeau du Vladivostok, navires militaires Mistral construits par la France pour Moscou, a été mis à flot à Saint-Nazaire il y a une semaine. Baptisé du nom du grand port de Crimée, annexé en mars par la Russie, le Sébastopol doit théoriquement être livré en octobre 2015.

La France avait reporté mardi « jusqu’à nouvel ordre », au vu de la dégradation du dossier ukrainien, la livraison du premier navire militaire Mistral commandé par Moscou. Le Vladivostok devait initialement être remis à Moscou mi-novembre, dans le cadre d’un contrat de 1,2 milliard d’euros (1,70 milliards $) signé en juin 2011 entre la Russie et le constructeur naval DCNS.

Les Mistral sont des navires polyvalents, pouvant transporter des hélicoptères et des chars, ou accueillir un état-major embarqué.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 13:55
Le BPC Vladivostok - photo Thierry Hameau Ouest France

Le BPC Vladivostok - photo Thierry Hameau Ouest France

 

28/11/2014 Le Point

 

Le parquet de Rennes a ouvert une enquête préliminaire après un vol de matériel sensible sur la frégate dont la Russie réclame la livraison.

 

Le Vladivostok, ce bâtiment de projection et de commandement de type Mistral, que la Russie a acheté, mais que la France refuse de livrer, vient de subir une avarie inattendue à quai. Amarré dans le port de Saint-Nazaire, le porte-hélicoptère a été délesté des disques durs de ses ordinateurs ainsi que d'une partie de son matériel de transmission, des équipements de haute technologie installés par Thales.

 

Le vol a été constaté le 25 novembre. Selon les premiers éléments de l'enquête confiée à la police judiciaire de Rennes, aucune trace d'effraction n'a été relevée. Aucune hypothèse n'est pour le moment privilégiée. Le début des investigations concerne néanmoins l'environnement immédiat du navire. "On n'en est pas encore à soupçonner les Russes", indique une source au ministère de la Défense.

 

Le 17 juin 2011, la France et la Russie avaient signé un accord pour la construction de deux ce porte-hélicoptère de type Mistral pour un montant de 1,2 milliard de dollars. Il s'agit du plus important contrat jamais signé entre un pays membre de l'Otan et Moscou.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 12:55
Philippe Logak désigné PDG par intérim de Thales

 

27.11.2014 Par Dominique Gallois - Le Monde.fr

 

Six semaines après l’annonce du départ de Jean-Bernard Lévy pour EDF, son successeur à la tête de Thales n’est toujours pas désigné faute d’accord entre les deux principaux actionnaires : l’Etat et Dassault Aviation. Jeudi 27 novembre, le conseil d’administration du groupe d’électronique et de défense, a donc désigné son secrétaire général Philippe Logak comme PDG par intérim du groupe.

 

Agé de 46 ans, diplômé de l’école polytechnique et ingénieur des mines de Paris, M. Logak a rejoint le groupe en 2013, dans le sillage de M. Lévy, qui l’avait connu chez Vivendi, comme secrétaire général de SFR. M. Logak a été auparavant, de 2008 à 2010, directeur adjoint du cabinet du ministre de la justice, Rachida Dati.

La période intérimaire durera le temps que les deux actionnaires principaux, liés par un pacte, trouvent un accord et proposent ensemble un nom. Toutefois, les pouvoirs publics souhaitent aboutir rapidement avant les fêtes de fin d’année.

 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 08:55
LTE by Thales: Nexium Wireless


24 nov. 2014 Thales Group

 

Discover our video to know more about Nexium Wireless, the Thales’s mission-critical LTE Solution.

NEXIUM Wireless, the first and unique LTE solution which is adapted to civil and military security forces’ mission-critical applications. learn more : https://www.thalesgroup.com/en/worldw...

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