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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 17:50
Drone tactique : le Watchkeeper de Thales déployé en Afghanistan

Armement Le drone tactique Watchkeeper a effectué ses premiers vols opérationnels en Afghanistan

 

29/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Fabriqué en partenariat entre Thales UK et le groupe israélien Elbit Systems, le drone Watchkeeper a effectué ce lundi ses premiers vols opérationnels en Afghanistan.

 

C'est une très bonne publicité pour Thales. Certainement la meilleure. Le ministère de la Défense britannique a annoncé ce lundi que le drone tactique Watchkeeper fabriqué en partenariat entre Thales UK et le groupe israélien Elbit Systems avait effectué ses premiers vols opérationnels en Afghanistan. D'autant que cette annonce survient alors que d'autres pays (France, Pologne...) évaluent le Watchkeeper pour répondre à leurs besoins en termes de drones tactiques.

Thales ne s'y est pas trompé en communiquant sur ce déploiement. "C'est une étape importante pour le ministère de la Défense britannique, pour Thales et plus largement pour l'industrie aéronautique européenne, a expliqué le patron de Thales UK, Victor Chavez. Elle a pu être franchie par l'obtention d'une certification de sécurité, ce qui est une première dans l'histoire des drones. Le système inclut un grand nombre d'innovations technologiques majeures. En particulier, son radar à ultra haute résolution et son système de décollage et d'atterrissage automatique offrent des capacités remarquablement efficaces à l'armée de terre britannique".

 

Mis en service en mars par le MoD

En mars dernier, le ministère de la Défense britannique (MoD) et l'Autorité de l'aviation militaire (MAA) ont autorisé la mise en service de ce système développé par Thales pour l'armée britannique. Watchkeeper est certifié au même niveau de sécurité que les avions pilotés, avait alors assuré Thales dans un communiqué. Selon Thales, Watchkeeper qui est le "premier drone à obtenir une autorisation de mise en service" est "également le seul de sa catégorie à avoir la permission de voler dans l'espace aérien britannique".

Le Watchkeeper est un système multi-capteurs tout-temps qui peut fournir 24 heures sur 24 une capacité de renseignement, de surveillance et de reconnaissance, n'importe où dans le monde, assure Thales.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35
Thales & Bharat Electronics form a joint venture in India

 

September 30, 2014 Thales Group
 

Navratna Defence Public Sector Undertaking Bharat Electronics Limited (BEL) and Thales announce that the Ministry of Corporate Affairs, Government of India, has approved the incorporation of their joint venture company, BEL-THALES Systems Limited, in late August this year. This joint venture (JV) Company will primarily focus on the design, development, marketing, supply and support of civilian and select defence radars for India and the global markets. The first board meeting of BEL-THALES Systems Limited took place on Friday 26 September.

 

BEL holds a 74 % stake while Thales holds 26% of the equity in the JV Company. The initial product portfolio of BEL-THALES Systems Limited will comprise innovative solutions for air surveillance, including Air Traffic Management radars, and select ground-based military radars. The ultimate objective of the JV is to expand its scope in other fields than radars, in the defence electronics domain.

BEL-THALES Systems will seek to work closely with Government laboratories and the Indian industry and will consequently become a decisive contributor for innovation in various fields of defence electronics.

Expressing his confidence in this JV, S. K. Sharma, Chairman and Managing Director of BEL, said, “We have always valued our partnership with Thales. We are confident that our JV Company will benefit from the significant technology transfers and support from Thales, and from the extensive industrial and design skills of BEL.”

Commenting on the joint venture, Eric Lenseigne, Managing Director of Thales in India, said, “The incorporation of this joint venture company marks an important milestone in our 60 year-old association with BEL, and takes it to the next level. We will constantly support BEL-Thales Systems to become a centre of excellence, offering solutions specifically aimed at meeting the needs of both Indian and export customers – in line with the government’s ‘Make in India’ approach.”

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 15:35
Thales et Bharat Electronics forment une société commune en Inde

 

30 septembre 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Thales détient 26 % du capital, et l’entreprise publique de défense Bharat Electronics Limited (Bel) en possède 74 %. Le portefeuille initial de produits de Bel-Thales Systems comprendra des solutions innovantes pour la surveillance aérienne.

 

L’entreprise publique de défense « Navratna »(*) Bharat Electronics Limited (Bel) et Thales viennent d'annoncer que le ministère des Affaires commerciales de l’Inde a approuvé l’immatriculation de leur société commune Bel-Thales Systems, à la fin du mois d’août 2014. Cette société commune s’attachera essentiellement à concevoir, développer, commercialiser, fournir et assurer le support de radars civils et d’une sélection de radars militaires à destination de l’Inde et des marchés mondiaux.

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 15:35
Thales welcomes Watchkeeper operations for British Army in Afghanistan


 

September 29, 2014 Thales Group

Key points

  • Watchkeeper begins operations in Afghanistan.
  • Providing information, surveillance and reconnaissance (ISR) support and protection for British forces.
  • Major milestone for Europe’s leading tactical UAV.

 

The UK Ministry of Defence (MOD) today announced the first operational flights in Afghanistan of Thales’s unmanned air system, Watchkeeper.

Commenting on the announcement, Victor Chavez, CEO of Thales UK, said: "It is a proud moment for everyone at Thales to receive the great news that Watchkeeper is operational in Afghanistan, supporting and protecting British forces on the ground. It is an important milestone for the MOD, Thales and the wider European aerospace industry, made possible by its ground-breaking safety certification. The system embodies a number of major technological innovations including ultra-high resolution, multi-modal radar and automatic take-off and landing to deliver an outstandingly effective military capability for the British Army.”

The news comes as other countries assess Watchkeeper for their tactical unmanned requirements.

Thales is the prime contractor for Watchkeeper. The programme has established the company as a leader in unmanned air systems, setting new benchmarks in safety. Watchkeeper secured the first Statement of Type Design Assurance from the Military Aviation Authority for an unmanned air system, a critical step to ensure the best in class system. Watchkeeper was given a Release To Service (RTS) in March 2014.

Thales has also delivered a new comprehensive training capability based at MOD Larkhill and Boscombe Down, and has helped to establish Aberporth, West Wales as a leading UAV Testing Centre in Europe.

Watchkeeper is a dual sensor, all-weather system that can provide round-the-clock intelligence surveillance and reconnaissance, anywhere in the world.

 

“Watchkeeper is the first Unmanned Air System developed and built in the UK to become operational and will be a significant surveillance and reconnaissance capability for the Army for years to come. There is no doubt that it will prove to be a battle-winning technology. Watchkeeper will provide real-time information for troops conducting operations on the ground, allowing them to understand better and thereby overcome threats they may face. ”

Michael Fallon, British Defence Secretary

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:55
Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

 

29/09/2014 DGA

 

Le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, a officiellement remis ce jour à Jean-Bernard Levy, président-directeur général du groupe Thales, un contrat d’études technologiques concernant la future génération de radar à antenne active.

 

Ce projet vise notamment à démontrer les technologies de panneaux multifonctions et de nouvelles architectures modulaires de calculateur. Ces nouvelles antennes sont destinées à équiper à terme l’avion de combat Rafale et les futurs projets de drones aériens de combat.

 

Représentant 89 millions d’euros sur plusieurs années, cet investissement illustre l’effort consacré par l’État au maintien de l’avance technologique de l’industrie de défense française, en particulier dans le domaine de l’aéronautique militaire. Après avoir réalisé une première européenne avec le radar à antenne active de série sur Rafale, la France entend ainsi conserver sa place de leader dans le domaine des radars aéroportés.

 

Ces études permettront de démontrer la maturité des composants et de réaliser des antennes multifonctions (radar, guerre électronique et communications). Ces nouvelles antennes offriront également un avantage significatif en matière de portée et de discrétion des aéronefs et permettront de maintenir au meilleur niveau technologique l’industrie française d’aviation de combat.

 

La DGA investit dans l’industrie en moyenne 730 M€/an en études amont pendant la Loi de programmation militaire 2014-2019.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:55
photo Vivendi

photo Vivendi

 

September 18, 2014 Thales Group

 

The Board of Directors of Thales, on the proposal of the Public Sector, has appointed Régis Turrini, Commissioner for State Shareholdings Agency (APE), as a director to succeed David Azéma. Régis Turrini’s term as director will run until the end of the annual general meeting called to approve the 2015 financial statements.

 

Appointed to head the State Shareholdings Agency (APE) on 30 July, Régis Turrini is a former attorney admitted to the Paris bar. He is a graduate of the faculties of literature and law and the Paris Institute of Political Sciences, and an alumnus of the Ecole Nationale d’Administration (postgraduate public policy college).

 

He began his career as a judge in the French administration courts. He then joined law firms Cleary Gottlieb Steen & Hamilton (1989-1992), followed by Jeantet & Associés (1992-1995), as a corporate lawyer. In 1995, Régis Turrini joined the investment bank Arjil & Associés (Lagardère group) as an executive director. He was then appointed managing director and, from 2000, managing partner.

 

Until July 2014, Régis Turrini was Senior Executive Vice President for Strategy and Development at Vivendi, where he had worked since 2003.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:50
Ben Olivier named President and CEO of Thales Alenia Space UK

 

Cannes, September 22nd, 2014Thales Group

 

Ben Olivier, 52, has been named President and CEO of Thales Alenia Space UK, effective today. He replaces Martin Gee, who is retiring.

Martin Gee joined Thales Alenia Space in 2013 to create a new subsidiary in the United Kingdom, and to support the acquisition of SEA's space business. The progress of the acquisition has enabled the baton to be passed to Ben Olivier, previously Director of SEA's Space Division. Martin Gee will continue working for Thales Alenia Space UK moving to a non-executive role, to ensure the successful completion of actions under way to support the company's development and relations with agencies and the local business community.

After completing an Engineering degree at the University of Exeter, Ben Olivier started work with BAe (British Aerospace) as systems engineer and then as design manager on both scientific and earth observation programs. During the early 90’s, Ben Olivier was appointed the marketing manager for the start-up of a joint venture with Dartcom. Ben Olivier then became head of the Guidance, Navigation and Control department for Matra Marconi Space. In 1999, Ben Olivier joined SEA. He started as an engineering manager and undertook roles as technical/ technology director, operations director and, from 2005, as Space Division director.

Over the years Ben Olivier has held a series of strategic positions in the space industry, including as Deputy Chairman of the UK National Space Technology Steering Group, board member of the Centre for Earth Observation Instrumentation, and member of the UK Industrial Space Committee. His long experience makes him a perfect fit to continue the programs already under way, in line with the UK strategy initiated by Martin Gee.


About Thales Alenia Space

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 11:55
Thales recrute Pierre Schaeffer au poste de Directeur du Marketing

 

24 septembre Aerobuzz.fr

 

Pierre Schaeffer prend la direction du Marketing du groupe Thales, placée sous la responsabilité de Pascale Sourisse, Directeur général de Thales. Dans un contexte de croissance des activités de Thales à l’international, Pierre Schaeffer sera notamment chargé de développer une politique produit adaptée aux nouveaux marchés.

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 08:55
Armement : le contrat Scorpion bientôt signé

 

18/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les industriels et le ministère de la Défense ont bouclé les négociations. Le contrat sera notifié en décembre.

 

Dernière ligne droite pour Scorpion. Selon des sources concordantes, les industriels de la filière terrestre (Nexter, Renault Trucks Défense, Thales...) et la direction générale de l'armement (DGA) ont bouclé à 99 % les négociations de ce programme très important pour l'armée de terre, qui doit absolument renouveler ses équipements. Le contrat pourrait être signé en octobre, puis notifié en décembre par le ministère de la Défense.

En juin dernier, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait prononcé à l'occasion de l'ouverture du salon de l'armement terrestre Eurosatory ces mots magiques, qui avait rassuré les industriels de l'armement terrestre, très inquiets : "Fort des engagements du président de la République en faveur du budget de la Défense, je m'apprête à lancer le programme Scorpion", qui avait été menacé au printemps par les nouvelles restrictions budgétaires exigées par Bercy.

 

Un programme crucial pour la filière industrielle

Le programme Scorpion, qui a pour objectif de renouveler et moderniser les moyens des Groupements tactiques interarmes (GTIA) de l'armée de terre, est crucial pour Nexter ainsi que la filière de l'armement terrestre (5 milliards sur une dizaine d'année, dont 1 milliard dans l'actuelle loi de programmation militaire). Avec ce programme, Nexter devrait empocher environ la moitié des 5 milliards d'euros, selon le ministère, pour le développement et la fabrication de 2.080 véhicules blindés multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, et de 248 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC).

Cette commande permettra de rééquilibrer le carnet de commandes de Nexter (aujourd'hui de 2 milliards d'euros) par rapport à celui de Krauss-Maffei Wegmann (4 milliards) dans le cadre de leur rapprochement.

 

Scorpion, un programme dédié à l'armée de terre

Le cœur du programme Scorpion permettra l'intégration de tous les systèmes d'information existant actuellement en un seul. Il deviendra à terme le système des systèmes d'information permettant à tous les éléments du GTIA de dialoguer selon un même langage et une même procédure. Mais c'est aussi une nouvelle génération de systèmes d'armements comme le successeur des antiques VAB (Véhicule de l'avant blindé), "le chameau" de l'armée de Terre vieux de 40 ans en 2016.

Ainsi, le Véhicule blindé multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, vaudra grand maximum 1 million d'euros l'unité. L'armée de terre doit acquérir 92 VBMR au cours de la période de la loi de programmation militaire (LPM) pour un objectif de 2.080. Ils seront livrés à compter de 2018. En novembre 2011, Nexter Systems et Renault Trucks Defense avaient conclu un accord de coopération en vue d'apporter une solution unique lors de la consultation pour le programme VBMR, destiné à assurer le rééquipement des forces françaises en véhicules blindés multi-rôles de classe moyenne.

Elle doit également disposer des EBRC, qui sera équipé, avait précisé en juin dernier le ministre de la Défense, "du nouveau missile moyenne portée (...), le MMP et du canon de 40 mm télescopé", pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces. Scorpion prévoit également la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Car, selon Jean-Yves Le Drian, Scorpion "permettra de maintenir la capacité du char Leclerc jusqu'en 2040, en l'intégrant à la manœuvre des GTIA". Enfin, les premiers missiles MMP, fabriqués par MBDA, devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 16:55
100 ans de Radiocommunications Militaires


17 sept. 2014 Thales Group

 

Dans le cadre de la 31ème édition des Journées Européennes du Patrimoine, et à l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, Thales présentera samedi 20 et dimanche 21 septembre 2014 à l’Ecole Militaire, une exposition sur le thème : 100 ans de radiocommunications militaires.

Depuis les équipements de télégraphie militaire utilisés lors la première guerre mondiale, jusqu’au positionnement d’avenir de Thales avec l’arrivée prochaine de la nouvelle génération de radiocommunications militaires du programme CONTACT, chaque période de cette histoire très riche sera illustrée par une sélection d’équipements, de vidéos et de photos d’archives.

L’exposition témoignera de l’expertise reconnue de Thales dans le domaine des radiocommunications militaires depuis plus d’un siècle, avec une dimension significative consacrée aux technologies de cryptologie, ou « science du secret ».

Pour plus d'informations :
https://www.thalesgroup.com/fr/worldw...

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:50
L’Aravis « polonisé » durant le salon MSPO sous les couleurs de Rosomak (groupe PGZ) crédits: G Belan

L’Aravis « polonisé » durant le salon MSPO sous les couleurs de Rosomak (groupe PGZ) crédits: G Belan

 

16 septembre, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le programme s’appelle Pegaz, le RFI (Request for Information) a été émis il y a à peine quelques semaines et il concerne pas moins de 600 véhicules. La français Nexter se place dans ce grand appel d’offre polonais, qui doit venir fournir un véhicule fortement protégé avec une bonne mobilité pour divers usages : forces spéciales, police militaire, troupes de montagnes… Un très fort contenu national (ou « polonisation ») doit être proposé pour les industriels étrangers souhaitant participer. C’est pourquoi on pouvait voir l’Aravis de Nexter sur le stand de l’industriel du terrestre polonais Rosomak (groupe PGZ) durant le salon MSPO qui s’est tenu début du mois à Kielce. Le partenaire polonais sera en charge de l’adaptation aux spécificités locales et produira localement l’Aravis, rebaptisé pour l’occasion le Chacal.

 

De nombreux compétiteurs sont attendus pour cet appel d’offre, et un autre français, Thales participe face à Nexter, et présente son Hawkei, dessiné pour le besoin Australien mais proposé à l’export et dont la dernière version a été dévoilée durant le dernier Eurosatory (relire ici).

 

Thales est déjà bien implanté en Pologne et bénéficie d’une présence importante, avec 200 employés polonais et de nombreux partenariats avec des sociétés locales.

 

La tourelle T40 CTA proposée à Varsovie

 

Quant à Nexter, l’industriel du terrestre français propose également sa dernière tourelle T40, basée sur le nouveau calibre novateur : le 40 mm télescopé. Reste qu’il va falloir convaincre les polonais qui, pour leur flotte de blindés 8X8, ont émis un besoin pour 150 tourelles téléopérées de 30 mm. Le grand avantage de la 40 mm CTA, est que dans un encombrement réduit, les effets terminaux sont sans comparaison et avoisinent ceux d’un 90 voir 105 mm. Redoutable contre des BMP3 surblindés que Varsovie a sans doute à l’esprit, alors que le 30mm ne ferait que les égratigner. Nexter propose aux polonais toute la partie automatisation de sa tourelle et pourrait bien faire bouger les lignes avec son produit.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:55
Thales appoints Pierre Schaeffer as Chief Marketing Officer

 

September 16, 2014 Thales Group

 

Pierre Schaeffer has been appointed Senior Vice President, Chief Marketing Officer, for the Thales Group. An accomplished marketing professional with an international background, Schaeffer will be responsible for all Thales marketing operations, reporting to Pascale Sourisse, Thales Senior Executive Vice President.

 

As the Thales Group expands its international business, Pierre Schaeffer's responsibilities will include developing a product policy to meet the needs of fast-growing markets around the world.

 

Throughout his career, Pierre Schaeffer has designed and implemented successful strategies to capture new growth opportunities in a range of high-tech industries.

 

He began his career at Apple in 1989 and later served as regional director for Apple Europe's publishing, entertainment and new media business. In 1997, he joined Eastman Kodak, where he developed and led the marketing strategy for the consumer digital business for eight years. In 2009, Pierre Schaeffer was appointed Vice President, Marketing, for the Michelin Group, where he drove a global transformation in the tyre maker's marketing model to accelerate growth from emerging markets and services.

 

In 2011, Pierre Schaeffer founded Marketect LLC, an international management consulting practice based in the Washington DC area, helping companies successfully harness innovation, find market leverage and deliver growth.

 

Pierre Schaeffer graduated from the Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielles de Paris (ESPCI) and received a post-graduate degree in Artificial Intelligence from Paris VII University. He followed Apple's Executive MBA programme at the INSEAD business school near Paris.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 09:55
Patroller - photo RP Defense

Patroller - photo RP Defense

 

12 septembre 2014 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

Au salon UAV Show de Bordeaux (9-11 septembre 2014), Thales, Sagem (groupe Safran) et Airbus Defence and Space étaient venus en force avec les drones Watchkeeper, Patroller et Tanan. La publication d’un appel d’offre pour la fourniture à l’armée de Terre française de son futur drone tactique est attendue dans les semaines à venir.

 

UAV Show, salon du drone de Bordeaux (9-11 septembre 2014), qui vient de fermer ses portes sur la BA 106, s’est caractérisé pour sa troisième édition par la présence des principaux acteurs du secteur. C’est un signe de réussite indubitable, qui s’explique notamment par l’actualité, avec en toile de fond une compétition majeure pour l’équipement de l’armée de Terre française. En ligne de mire, le remplacement du drone SDTI en service depuis 2001 sous les couleurs du 61ème régiment d’artillerie de l’armée de Terre. Les SDTI, alias Sperwer de la société Sagem (groupe Safran) ont réalisé environ 2.000 missions opérationnelles en Afghanistan, pour la perte d’une douzaine d’appareils. La moitié des accidents ont eu lieu à l’atterrissage, la caillasse afghane n’ayant jamais été tendre avec le Sperwer qui revient sur terre accroché sous un parachute.

 

Après des années de tergiversations, un appel d’offre est à présent attendu dans les semaines qui viennent pour trouver un remplaçant à cet appareil, avec une mise en service prévue autour de 2017. C’est du moins ce qui ressort de la Loi de Programmation Militaire. Certes, la France n’a plus d’argent, mais les dernières opérations africaines ont de nouveau mis en évidence le besoin pour de tels appareils capables d’apporter à moindre coût une surveillance efficace au niveau tactique. En filigrane apparaît également la volonté de structurer la filière drone française et de créer un champion capable, rêvons un peu, d’exporter son savoir-faire dans le monde entier. Et c’est ainsi que Thales, Sagem et Airbus, les poids lourds du secteur en Europe, se font face depuis plusieurs années.

 

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Watchkeeper photo Richard Seymour - Thales

Watchkeeper photo Richard Seymour - Thales

Tanan 300 UAS - Airbus DS

Tanan 300 UAS - Airbus DS

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 11:35
Thales boosts Australian Tiger helicopter simulator

 

September 5, 2014 Thales Group

 

Thales has successfully delivered a significant upgrade to the Australian Tiger helicopter simulator.

 

The improvements to the Full Flight Mission Simulator’s (FFMS) Visual Display System (VDS) mean the Australian Tiger simulator now has the highest levels of ‘out of the window’ realism of any Tiger FFMS in the world.

 

Working closely with prime contractor Airbus Group Australia Pacific and Australian Army Aviation, Thales successfully completed the complex upgrade of the dual-dome simulator ahead of schedule in order to minimise simulator downtime.

 

The latest generation BARCO F35 projectors and a new PC-based Image Generators were both added and seamlessly integrated into the existing host computers and visual display platform, providing the crews with 240-degrees vertical by 85-degrees horizontal field of view.

In the final stage of the upgrade, the FFMS passed its Recurrent Fidelity Check, which is required to maintain CASA FSD-1 Level 5 (Level D equivalent) accreditation. This is the highest achievable level, and allows the Australian Army to conduct cost-effective training in the safety of the simulator.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 10:55
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

8 septembre 2014 par Gosia Petaux – Aerobuzz.fr

 

Le 8 septembre 2014, en marge de la douzième Université de la Défense (commissions de la Défense de l’Assemblée nationale et du Sénat), Dassault Aviation, Safran et Thales, ont officialisé la création d’une chaire « Défense et Aérospatial ». Elle est installée à Sciences Po Bordeaux pour une durée initiale de trois années.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Big bang chez les patrons de l'aéronautique et défense

 

08/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La plupart des groupes aéronautiques et de défense ont changé de tête en deux ans. Le mouvement pourrait continuer. À coup sûr chez Safran, peut-être aussi chez Nexter et MBDA. A l'ombre des "Big boss" en place, toute une génération de quadragénaires sont prêts à prendre le pouvoir. Certains l'ont même déjà pris.

 

En deux ans, les organigrammes des groupes de l'industrie aéronautique et de défense française ont profondément évolué. Des patrons historiques et charismatiques comme l'inoxydable Charles Edelstenne (Dassault Aviation) et Louis Gallois (Airbus Group), l'icône politico-médiatique du Tout-Paris, ont été rattrapés par leur âge. Ils ont donc été contraints de quitter leur fonction pour laisser leur fauteuil à Éric Trappier (janvier 2013), qui sera à n'en point douter le PDG du premier contrat export du Rafale, et à Tom Enders (mai 2012), l'homme qui a transformé Airbus Group. Cet ancien protégé du premier coprésident d'EADS, Manfred Bischoff (expatron de DASA), a quant à lui laissé le manche d'Airbus à Fabrice Brégier mais en limitant au minimum les marges de manœuvre de ce dernier, considéré aujourd'hui comme l'un des grands industriels français du moment.

D'autres groupes comme Thales, Airbus Helicopters, Renault Trucks Défense (RTD), Defence Conseil International (DCI) et plus récemment le constructeur de turbopropulseurs ATR (filiale à parité entre Airbus Group et Finmeccanica) et le groupe naval DCNS ont également fait évoluer leur gouvernance avec l'arrivée de nouveaux PDG : respectivement Jean-Ber-nard Lévy (décembre 2012), Guillaume Faury (avril 2013), Stefano Chmielewski (novembre 2013), Jean-Michel Palagos (décembre 2013), Patrick de Castelbajac (juin 2014) et Hervé Guillou (juillet 2014). Des nominations qui ont privilégié plutôt l'expérience qu'une nouvelle génération de patrons quadragénaires, à l'exception notable de Patrick de Castelbajac (43 ans), l'homme qui monte dans le groupe Airbus, et de Guillaume Faury (46 ans), qui doit faire digérer à Airbus Helicopters son incroyable croissance.

 

La présidence de Safran aiguise les appétits

Ce profond changement n'est pas encore achevé, avec le prochain départ de Jean-Paul Herteman, dont le mandat à la tête de Safran se termine lors de l'assemblée générale de 2015 (mai/juin). Après avoir songé à rempiler - pour cela il devait faire évoluer les statuts -, le PDG de Safran semble s'être résigné, faute d'avoir eu un feu vert du gouvernement, à partir à la retraite après avoir mené son groupe vers des sommets en termes de chiffres d'affaires et de profitabilité. Il pourrait quitter le groupe après l'annonce des très bons résultats 2014 (sauf accident). Une sortie par le haut.

En coulisse, en interne comme à l'externe, de nombreux candidats sont déjà dans les starting-blocks. Chez Safran, quatre candidats rêvent de lui succéder, selon plusieurs sources concordantes : Olivier Andriès (PDG de Turbomeca), Ross McInness (finances), Philippe Petitcolin (président de Sagem) et Christian Streiff, vice-pré-sident du conseil d'administration de Safran et ancien PDG de PSA. À l'extérieur, deux noms se détachent déjà, ceux de Pascale Sourisse (Thales) et de Marwan Lahoud (Airbus Group), selon les observateurs de ce milieu. Résultat des courses avant la fin de 2014. Mais tout dépendra aussi de la nouvelle gouvernance mise en place avec le départ de Jean-Paul Herteman : PDG, ou directeur général cornaqué par un président du conseil.

 

Bouvier (MBDA) et Burtin (Nexter) fidèles à leur groupe

Dans ce maelström, deux PDG ont été pour l'heure épargnés par ce profond changement parmi leurs pairs : Antoine Bouvier (MBDA) et Philippe Burtin (Nexter). Arrivé en 2007 à la tête du missilier européen, Antoine Bouvier commence toutefois à avoir des envies d'ailleurs. Sollicité par l'État pour DCNS, il s'était tenu, bon élève qu'il est, en réserve de la République. Ce qui n'était pas toutefois réellement une promotion pour lui... En revanche, un éventuel départ de Marwan Lahoud, par ailleurs président du Groupement des industriels français de l'aéronautique et du spatial (GIFAS), vers des cieux plus en rapport avec ses ambitions, pourrait l'inciter à sortir du bois. Tout comme Jean-Pierre Talamoni, le directeur du développement international d'Airbus Group et fidèle bras droit de Marwan Lahoud. De tous les bons coups commerciaux d'Airbus Group, cet intuitif devra convaincre Tom Enders de ce qu'il peut apporter au géant de l'aéronautique.

De son côté, Antoine Bouvier, considéré comme un bon industriel, a enfin appris à se frotter et à se familiariser avec les arcanes du pouvoir. Ce qui était jusqu'ici sa faiblesse. De l'Élysée à Brienne en passant par le Quai d'Orsay, il est aujourd'hui reconnu comme le champion de la coopération franco-britannique notamment. « Il a su donner une dimension politique forte à la tête de MBDA, leader européen des missiles, en plaçant l'entreprise au cœur des enjeux stratégiques, diplomatiques et militaires français : dissuasion, défense antimissile, relations avec l'Inde et les pays du Golfe, pilier de la coopération européenne », explique-t-on au sein du groupe. Seul bémol, sa vision de la politique industrielle dans la défense (coopération européenne et autofinancement de programmes) diffère de celle de Tom Enders, qui ne croit pas aux programmes européens et ne veut prendre aucun risque financier sur les programmes de défense.

Pour sa part, Philippe Burtin, qui a marché dans les pas de Luc Vigneron, a poursuivi avec succès le redressement de Nexter, devenu rentable sous sa présidence. Seul souci, les difficultés récurrentes que rencontre le groupe d'armement terrestre sur les marchés export. D'où le rapprochement avec le groupe familial Krauss-Maffei Wegmann, champion des ventes à l'international (80 % de son chiffre d'affaires réalisés à l'export en 2011). Mais l'Élysée, qui regarde ce rapprochement avec beaucoup d'appétit, a mis Philippe Burtin sous étroite surveillance, selon nos informations. Est-il l'homme idoine pour mener et réussir cette opération... À lui de le démontrer, alors que son mandat s'achève en octobre 2015.

 

Les patrons pour demain... sont déjà là

À l'ombre de ces grands patrons en place, la relève est déjà là. C'est vrai pour Olivier Andriès (52 ans) qui a des chances de succéder à Jean-Paul Herteman. Il a pour lui des succès chez Turbomeca et son parcours chez Airbus puis Safran. Il pourrait toutefois être handicapé par une vieille affaire de délit d'initiés d'anciens hauts responsables d'EADS (2006), qui avaient été blanchis en 2009 par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Un procès se tiendra du 3 au 24 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris. Pour sa part, Éric Béranger (51 ans), dont le parcours était jusqu'ici rectiligne, filait vers les sommets au sein d'Airbus Group. Nommé PDG d'Astrium Satellites fin 2012 après avoir mis sur orbite la start-up Astrium Services, il a été l'une des grandes victimes de la réorganisation d'Airbus Defence & Space, qui a beaucoup contrarié ses ambitions. Mais cela ne pourrait être qu'un léger contretemps, in fine...

En revanche, le numéro deux de Thales, Patrice Caine (44 ans), sous les projecteurs depuis l'arrivée de Jean-Bernard Lévy à la tête du groupe d'électronique, est en pleine ascension. Beaucoup en interne estiment qu'il devrait un jour succéder à Jean-Bernard Lévy. La question est de savoir quand. Car ce pur produit de Thales, qui fait actuellement tourner la boutique - il est en charge des opérations et de la performance - , a pour lui de connaître le groupe par cœur et de fédérer autour de lui les équipes de l'électronicien. À lui maintenant de tenir la distance et d'éviter les chausse-trappes.

Ce qui est sûr, c'est qu'il a désormais pris une longueur d'avance sur Pierre-Éric Pommellet (51 ans), qui rêvait de succéder à Patrick Boissier à la tête de DCNS. Mais Thales a décidé de ne pas présenter de candidat maison. Une déception, bien que Pierre-Eric Pommellet, très fin politique, ait encore du temps devant lui. Chez Airbus Group, le secrétaire général d'Airbus Marc Fontaine, qui a été retenu par la manche par Fabrice Brégier alors qu'il lorgnait ATR, devra penser un jour à sa propre carrière s'il ne veut pas nourrir des regrets... Enfin, François Provost (46 ans), actuellement PDG de Renault Samsung Motors (RSM), une filiale du constructeur français en difficulté qu'il est en train de redresser, mène une très belle carrière chez Renault. Il pourrait un jour revenir dans le secteur de la défense. Lui qui avait été le conseiller industrie du ministre de la Défense, Alain Richard.

 

Le bel avenir annoncé des "jeunes pousses"

D'autres, plus jeunes, sont tout autant promis à un bel avenir, et qui sait s'ils ne s'assiéront pas un jour dans le fauteuil du « big boss ». Ces « jeunes pousses » sont souvent mises en compétition à l'intérieur des groupes. Une émulation naturelle... C'est le cas chez Safran où Jean-Paul Herteman a nommé en mai 2013 dans certaines filiales du groupe toute une série de jeunes prometteurs : Bruno Even (46 ans), diplômé de Polytechnique (1987) et de SupAéro (1992), nommé directeur général de Sagem ; Martin Sion (45 ans), diplômé de l'école Centrale de Paris (1990), à la tête d'Aircelle ; mais aussi une femme, Hélène Moreau-Leroy (49 ans) PDG d'Hispano-Suiza. Nommé directeur de la stratégie, Éric Dalbiès (46 ans), diplômé de l'École polytechnique (1987) et de SupAéro (1992) en fait également partie.

Dominique Giannoni (45 ans), actuellement patron des activités IFE (multimédia de cabine) en Californie, est quant à lui un des futurs grands dirigeants de Thales. Il conduit l'intégration des activités IFE avec Live TV, une société américaine achetée au premier semestre. Sans doute le successeur naturel de Michel Matthieu à la tête des activités aéronautiques de Thales. C'est aussi le cas de Christophe Farnaud (46 ans), ancien du cabinet de Villepin à Matignon. Directeur des relations institutionnelles de Thales ces deux dernières années, il a été promu en mai patron de la zone Afrique. C'est l'un des futurs successeurs de Pascale Sourisse.

Enfin chez MBDA, Florent Duleux (46 ans), l'un des vendeurs clés de systèmes de missiles au Moyen-Orient (Émirats arabes unis et Qatar), une zone stratégique pour les exportations de défense, est également promis à un bel avenir.

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:55
Talios - Multi function targeting pod


4 sept. 2014 Thales Group

 

Designed entirely around operational feedback from users, TALIOS is the latest addition to the Thales family. TALIOS is the first optronic pod to cover the entire critical decision chain from intelligence gathering to weapon delivery.

Capabilities range from deep strike with long-range missiles and bombs to air-to-air target identification and close air support, and include the rapidly emerging requirement of Non-Traditional Information, Surveillance and Reconnaissance (NTISR).

Key features

- Latest generation of high-resolution sensors and high-precision line-of-sight stabilization
- Wide-angle vision providing critical contextual information and making the pod a key component of the pilot’s visual environment throughout the mission.
- Open architecture and a high level of functional integration


All functions will be standard for both French and international customers. With its open architecture, the TALIOS pod is conceived as a ‘plug & fight’ system for integration on all existing and future fighters.

Further info: https://www.thalesgroup.com/en/worldw...

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 12:35
Thales et l'Etat freinent DCNS dans son développement en Inde

Le sous-marin Scorpène, l'un des grands succès à l'export de DCNS en Inde - photo DCNS

 

03/09/2014 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Thales et l'Agence de participations de l'Etat (APE) ont retoqué un projet de prise de participation du groupe naval dans le chantier naval indien Pipavav.

 

Copie à refaire pour DCNS. Un projet de participation dans le chantier naval indien Pipavav du groupe français a été retoqué au début de l'été par ses deux actionnaires, Thales et l'Agence des Participations de l'Etat (APE), selon des sources concordantes. Un peu avant son départ en juillet, l'ancien PDG du groupe Patrick Boissier a reçu un veto de ses deux actionnaires pour ce projet évalué par DCNS à 50 millions de dollars pour monter dans le capital de Pipavav, basé dans l'état du Gujarat, fief du Premier ministre indien, Narendra Modi.

Pourquoi un tel refus ? Projet mal ficelé, explique-t-on à La Tribune. "Prendre un ticket dans Pipavav pour voir, c'est comme jouer 50 millions de dollars à la loterie", précise-t-on. Du coup, c'est au nouveau patron de DCNS, Hervé Guillou, de reprendre le dossier à zéro, qui n'est pas mort, et de trouver les arguments afin de convaincre Thales et l'APE du bien fondé de cette opération pour DCNS, selon plusieurs sources. "Le projet est toujours vivant", confirme-t-on chez le groupe naval. Hervé Guillou pourrait d'ailleurs aller en Inde prochainement en vue de discuter avec le patron de Pipavav. Il devra notamment se forger la conviction que le gouvernement indien peut passer des contrats avec des chantiers privés comme Pipavav.

 

Déjà partenaires

DCNS et Pipavav avaient conclu en juin 2012, un partenariat stratégique. L'objectif du groupe naval, à travers ce partenariat, est de proposer à la Marine et aux garde-côtes indiens le meilleur niveau d'expertise et de process de réalisation, adaptés à la mise sur le marché de navires toujours plus performants et à la pointe de la technologie. DCNS avait expliqué qu'il effectuera les transferts de technologies nécessaires pour répondre aux besoins de sécurité nationale de l'Inde. Pour autant, Pipavav a également des alliances avec SAAB AB (Suède), Babcock (Grande-Bretagne), Rosoboronexport (Russie), Northrop Grumman et Textron (Etats-Unis) ainsi que Sagem (groupe Safran).

Ce partenariat entre DCNS et Pipavav doit contribuer au développement de la fabrication locale de matériel de défense. Car DCNS a en projet de fabriquer en partenariat avec Pipavav pour le compte de la marine indienne des portes-hélicoptères (BPC) de type Mistral. L'Inde en voudrait quatre (4 milliards de dollars). Par ailleurs, Pipavav a une société commune (joint-venture) avec Mazagon Dock Limited (MDL), le partenaire de DCNS pour la fabrication à Mumbai de six sous-marins Scorpène pour la marine indienne (projet P75), dont le premier doit être désormais livré en septembre 2016. Un projet considéré comme très important pour l'Inde et la marine.

 

Vers de nouvelles commandes de sous-marins

DCNS et MDL, qui maîtrise désormais la construction de sous-marins, lorgnent sur de nouvelles commandes de l'Inde qui pourraient fournir de la charge de travail au-delà de 2018, date de livraison du dernier Scorpène. D'autant que l'Inde a besoin très rapidement de nouveaux sous-marins face à la puissance navale de Pékin. New Delhi souhaiterait disposer de 24 nouveaux sous-marins modernes à l'horizon 2030, dont 18 encore à commander (24 milliards de dollars). C'est dans ce contexte géopolitique que les deux partenaires ont proposé à New Delhi de fournir à la marine indienne deux nouveaux sous-marins Scorpène dans le cadre d'une procédure d'urgence (« fast track »). Ces deux nouveaux navires seraient assemblés en un temps record à Cherbourg mais DCNS achèterait les deux coques à MDL.

Ensuite, il a été convenu en 2005 lors de la signature du contrat P-75 qu'il y ait un "repeat order", une clause équivalente à des options pour la fourniture de trois à six sous-marins supplémentaires fabriqués par MDL. Ce qui fournirait au chantier naval indien une charge de travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Enfin, l'Inde est sur le point de lancer un nouvel appel d'offre international (P-75 I) pour l'acquisition de six sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies et les deux autres par le chantier naval étranger sélectionné. Pipavav ?

 

Ouverture accrue du capital des groupes de défense indiens

L'Inde a entériné début août l'ouverture accrue des entreprises de défense et de transport ferroviaire aux investisseurs étrangers pour pallier son fort déficit d'investissements dans ses équipements et infrastructures. Le gouvernement du nationaliste hindou Narendra Modi, qui a promis de relancer l'économie, a décidé d'autoriser les investissements étrangers dans les projets ferroviaires sans plafond de participation.

Le secteur de la défense en Inde, premier importateur d'armes au monde, est également concerné mais les investissements directs étrangers ne pourront excéder plus de 49 % d'un partenariat industriel ou capitalistique. Narendra Modi veut libéraliser le complexe militaro-industriel indien en favorisant les investissements étrangers, qui jusqu'à présent ne pouvaient dépasser 24 %, à travers des joint-ventures, et privatiser certains groupes étatiques. Ces annonces semblent avoir dopé la valorisation des entreprises de défense indiennes.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 12:35
L’Inde, nouvel eldorado pour les entreprises de Défense françaises

 

27/08 par Olivier Garrigos – LesEchos.fr

 

Dassault, DCNS, Nexter, Safran, Thales… toutes ces compagnies majeures de l’industrie de Défense de notre pays sont en Inde pour une raison bien simple : l’Inde est devenue le premier importateur mondial d’armes

 

Dassault, DCNS, Nexter, Safran, Thales… toutes ces compagnies majeures de l’industrie de Défense de notre pays sont en Inde pour une raison bien simple : l’Inde est devenue le premier importateur mondial d’armes, représentant 14 % des importations entre 2009 et 2013 selon le Stockholm International Peace Research Institute.

 

Le pays est devenu le premier client des États-Unis et continu à être le plus important de la Russie. Jusqu’à la fin de la Guerre froide, l’Inde importe près de 80 % de son matériel militaire, pour la plupart russe, avec néanmoins quelques touches françaises comme avec l’Ouragan et le Mirage 2000 de Dassault ou encore des missiles tels que le Milan. En revanche, la part des ventes d’armes françaises en Inde durant la Guerre froide ne dépasse pas les 5 % du total des importations d’armes du pays.

 

Avec la fin de la Guerre froide, l’Inde voit son principal fournisseur rencontrer des difficultés et va donc se tourner vers d’autres pays comme en autres Israël, la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, pour satisfaire ses besoins.

 

De plus, cette période est aussi marquée par la libéralisation de l’économie indienne, événement qui va voir la naissance d’une économie à forte croissance. Enfin, suite a au conflit dans les montagnes de Kargil en 1999 avec le Pakistan, de nombreuses déficiences dans le matériel militaire furent soulignées, certains hauts gradés indiens n’hésitant pas à estimer que l’Inde ne pourrait soutenir une guerre soutenue de plus de 20 jours.

 

De nombreuses réformes furent alors entreprissent, notamment la libéralisation du secteur de la Défense en 2002, jusqu’à lors détenu par des entreprises publiques et l’autorisation de l’investissement direct étranger à hauteur de 25 % (il est récemment passé à 49 %).

 

Les institutions du Ministère de la Défense Indien en charge des décisions stratégiques, comme les futures acquisitions, furent aussi remaniées. Finalement, le budget consacré à la modernisation fut considérablement augmenté, passant de 12 milliards d’euros en 2000 à 27 milliards d’euros pour l’année 2014-2015. Il est estimé que dans les années à venir, l’Inde dépensera plus de 80 milliards de dollars pour sa Défense.

 

Le gâteau indien est donc important et nombreux sont les pays souhaitant leur part, car les Indiens ont des besoins multiples : dans l’Aviation de nouveaux chasseurs de combats, hélicoptères, dans la Marine de nouveaux sous-marins, frégates, porte-avions et dans l’Armée de Terre de nouveaux tanks, véhicules légers, artillerie... la liste est longue.

 

Nos entreprises ont toutes leurs chances en Inde, tout d’abord puisque certaines d’entre elles à l’instar de Dassault ou de Safran y sont déjà depuis un certain temps. Ensuite parce que notre pays entretient de bonnes relations avec l’Inde, relations qui se sont réchauffées dans les années 1990 avec la signature d’un partenariat stratégique qui inclut la Défense comme aspect majeur.

 

De plus, notre savoir-faire est mondialement reconnu, la France étant le 5e exportateur mondial d’armes et étant capable de fournir de l’armement de haute technologie que cela soit dans le domaine maritime, terrestre ou aérien.

 

De récents contrats comme celui remporté par DCNS pour la construction de 6 sous-marins Scorpène ou les contrats répétés de Sagem pour l’installation pour l’aviation indienne de systèmes de navigations démontrent un atout technologique indéniable et surtout un lien de confiance durable. Nexter concourt aussi actuellement avec Elbit pour un contrat de 3 milliards de dollars pour la livraison de 1 480 canons de 155 mm à l'Armée indienne.

 

Le contrat historique en cours de négociations entre Dassault et Hindustan Aeronautics portant sur la construction de 126 avions de combat multi-role (Medium Multi-Role Combat Aircraft) évalué à plus de 10 milliards de dollars est aussi un signe fort, Dassault ayant remporté ce dernier face à des poids lourds du secteur tels que General Dynamics et Eurofighter. Il ne faut cependant pas oublier les PME, 4 000 en France dans le secteur de la Défense, qui bénéficient elles aussi de tels contrats.

 

Si le marché de la Défense indienne est actuellement l’un des plus importants, il est néanmoins de plus en plus difficile d’accès, car le gouvernement indien a décidé de favoriser la production locale, qui n’est actuellement que de 30 % pour 70 % d’importations.

 

Ce favoritisme se traduit par une politique d’offsets obligatoire pour les achats directs d’équipements étrangers (à hauteur de 30 % du montant de l'acquisition) ainsi que pour les équipements achetés et produits en Inde à travers un transfert de technologie. La lenteur du déroulement des contrats, la corruption et le budget de Défense insuffisant, malgré son augmentation constante, sont aussi des freins à l’investissement étranger.

 

Il n’en reste pas moins que la France est actuellement le 3e fournisseur d’armes à l’Inde d’après une récente annonce du gouvernement indien en août 2014, les États-Unis et la Russie occupant les premières places. Les entreprises françaises de Défense se sont donc trouvé une belle place sous l’eldorado indien, mais ces dernières sont très convoitées et il serait bien dommage de les céder.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:50
Modernisation de l'armée polonaise : la crise en Ukraine fragilise les positions françaises

 

02/09 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Airbus, MBDA ou encore Thales sont en lice sur les méga appels d'offres de Varsovie. Washington déploie sa diplomatie et la vente des BPC à la Russie joue contre la France.

 

Airbus pour les hélicoptères, le tandem MBDA/Thales pour la défense anti-missile ou encore DCNS pour les sous-marins : les grands noms de l'armement français sont mobilisés comme jamais pour tenter de remporter quelques uns des grands appels d'offres en cours ou en préparation en Pologne, Varsovie ayant fait de la modernisation de son armée une priorité nationale. Tous ont mis le paquet au salon MSPO près de Kielce, dans le sud du pays, qui a ouvert lundi. La Pologne a lancé un « vaste effort de modernisation de son armée, et de montée en puissance de son industrie. C'est un projet que l'on partage », a déclaré Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense venu réaffirmer le soutien de la France, invitée d'honneur de cette 22e édition, envers son allié de l'Est.

 

Las, le contexte régional, marqué par l'agravation de la crise en Ukraine, fragilise les positions hexagonales face aux Etats-Unis. « Washington déploie son rouleau diplomatique », constate, amer, un responsable, sous couvert d'anonymat. L'Ukraine, « c'est LE gros caillou dans notre chaussure », reconnaît un autre. Qui plus est, les Raytheon et autres Sikorsky sont fortement soupçonnés de faire du dumping, comme souvent. « Il va falloir faire un très gros effort sur les prix », déplore, désabusé, un troisième. Enfin, la livraison des navires BPC à la Russie n'arrange pas vraiment les chances française, comme le reconnaît a demi-mot Thomasz Siemoniak, ministre polonais de la Défense.

 

Entre parapluie américain et préférence européenne

 

Bref, malgré l'excellence des relations bilatérales, cela va être dur de convaincre Varsovie de se passer du parapluie américain pour jouer la préférence européenne. Et ce d'autant plus que Washington préparerait une offre globale incluant tous les matériels en jeu, comme cela a été le cas au Qatar. Pour autant, vu les milliards de dollars en jeu, le camp français est décidé à jouer sa carte à fond en mettant en avant le même argument : chaque appel d'offre est l'occasion de faire de la Pologne un véritable partenaire industriel en installant sur place bureaux d'études, ligne d'assemblage et centre de maintenance, le tout à grand renfort de transfert de technologie et fort du soutien plein et entier des autorités françaises. « Nous sommes prêts à partager comme jamais », a assuré Antoine Bouvier, le PDG de MBDA, à Thomasz Siemoniak à qui il a vanté les vertus de son système anti-missile SAMP/T, arrivé en finale face au Patriot de Raytheon. « C'est une opportunité unique pour la Pologne d'être leader dans ce domaine », a-t-il ajouté un peu plus tard lors d'une conférence de presse. L'argument portera-t-il au moment où Washington déploie des batteries de Patriot en Pologne pour protéger son allié ? Pas sûr.

 

« Il est temps pour la Pologne de rejoindre les pays stratégique d'Airbus Group », a pour sa part déclaré Guillaume Faury, le PDG d'Airbus Helicopters. L'ex-Eurocopter n'a pas vraiment le choix : les grands appels d'offres militaires sont rares, et celui de la Pologne en fait partie. Mais elle part de loin : quelques centaines d'emplois dans le pays (majoritairement chez son partenaire Safran), quand UTC (maison mère de Sikorsky) emploie au moins 2.000 salariés dans l'aéronautique et a localisé dans le pays la chaîne d'assemblage de ses Black Hawk destinés à l'export. Et que dire de l'Italien AgustaWestland qui, ayant racheté il y a quelques années le seul fabricant local d'hélicoptères polonais, en revendique 3.500...

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:30
Français et Saoudiens unis face à la menace djihadiste

 

01/09/2014 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

Le prince héritier Salman a entamé une visite officielle de trois jours à Paris, dominée par le danger que fait planer l'État islamique.

 

Menace djihadiste, nucléaire iranien, Syrie, contrats: les sujets de discussion ne manquent pas entre le prince héritier saoudien Salman Ben Abdelaziz, qui a entamé sa visite de trois jours en France lundi par un entretien suivi d'un dîner avec François Hollande et des industriels à l'Élysée. Officiellement, la convergence est quasi-totale entre Riyad et Paris. Il n'y a guère que le dossier égyptien sur lequel les deux partenaires n'épousent pas les mêmes vues, Paris s'opposant à l'ostracisme contre les Frères musulmans, prôné par les Saoudiens. Mais François Hollande, qui a fait de l'Arabie un «partenaire de référence», attend des retombées commerciales de son rapprochement avec le premier pays producteur mondial de pétrole et poids lourd du Golfe.

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 19:50
Drones tactiques : Thales en course pour équiper la Pologne

Le drone Watchkeeper de Thales volera-t-il dans le ciel polonais (Crédits : Thales crédit Richard Seymour)

 

29/08/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Pologne est tout près de lancer un appel d'offre pour équiper ses forces armées de drones tactiques. Thales UK ainsi que les groupes israéliens (Elbit et IAI), italien Selex et sud-africain Denel sont dans les starting-blocks.

La Pologne est sur le point de lancer un appel d'offre pour l'acquisition d'un drone de reconnaissance tactique. Probablement au moment du salon de l'armement MSPO de Kielce (1er au 4 septembre) où la France est l'invitée d'honneur dans un contexte politique compliqué avec la prochaine livraison en plein coeur de la crise ukrainienne du premier des deux porte-hélicoptères de DCNS vendus à la Russie. En tout cas, le ministère de la Défense polonais souhaite lancer un appel d'offre (Request for proposal, RFP) au mois de septembre pour ce type de drones, qui disposera de fonctions d'observation. La Pologne semblerait ainsi exclure les drones MALE de la compétition.

Selon nos informations, Thales, qui a participé au dialogue technique l'an dernier, est très intéressé par cette compétition. Le groupe d'électronique propose logiquement via sa filiale Thales UK le système de drone britannique Watchkeeper, qui a été mis en service en mars dernier dans l'armée britannique et qui dispose de fonctions ISR (Intelligence, Surveillance et Reconnaissance). La filiale britannique du groupe tricolore devrait rencontrer une très vive compétition dans le cadre de cet appel d'offre. Les groupes israéliens Elbit et IAI (Israel Aerospace Industries), en général très présents en Pologne, ainsi que l'italien Selex et le sud-africain Denel, qui ont également participé au dialogue technique, devraient concourir. Enfin, Sagem (groupe Safran) avec le Patroller, qui peut être armé, pourrait également participer à la compétition. Recevra-t-il le RFP alors qu'il n'a pas participé au dialogue technique ? A suivre...

 

Un drone armé

Quels sont les besoins de l'armée polonaise ? Le ministère, qui souhaite avoir un drone tactique en service avant 2017, veut pouvoir armer son système. Thales pourrait proposer d'armer le Watchkeeper avec son missile Lightweight Multi-role Missile (LMM), un missile air-sol courte-portée guidé par laser conçu et fabriqué au Royaume-Uni par Thales UK. En outre, Varsovie veut développer son industrie de défense à travers les appels d'offres lancés via des transferts de technologies. Ce sera aussi le cas pour le drone tactique.

Dans le cadre de son plan de modernisation, la Pologne souhaite se doter d'une flotte de drones complète d'ici à 2022. Soit une centaine de drones de toute catégorie (tactique, MALE et voilure tournante). A ce jour, les forces armées n'ont que des petits drones de très courte portée en service dans l'artillerie et les forces spéciales.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 07:50
Air Weapons: The Smallest Smart Bomb

 

August 8, 2014: Strategy Page

 

British Defense firm Thales has developed an unpowered version of its LMM (Lightweight Multi-role Missile). The original LMM is a 76mm (diameter), 13 kg (28.6 pounds) missile with a range of eight kilometers that uses laser (beam riding) guidance. It can be fired from the air or the ground.

 

The new version is called FFLMM and is LMM without the rocket motor. That means FFLMM weighs only six kg (13 pounds) and is 700mm (27.5 inches) long. FFLMM has larger fins for guidance and lift so that from a high altitude FFLMM has a range of at least two kilometers. FFLMM also has GPS and INS (inertial) guidance in addition to laser. This FFLMM can be used as a lightweight smart bomb. A U.S. defense firm is marketing FFLMM as “Fury.”

 

Small missiles like LMM have become more common in the last five years. This is due to technical advances. For example over the last two decades several firms have figured out how to turn 70mm (2.75 inch) unguided rockets into laser guided missiles. All these 70mm guided rockets are basically 13.6 kg (30 pound) 70mm rockets with a laser seeker, a 2.7 kg (six pound) warhead, and a range of about six kilometers when fired from the air. Laser designators on a helicopter, or with troops on the ground, are pointed at the target and the laser seeker in the front of the DAGR homes in on the reflected laser light.

 

These 70mm designs are finally starting to get orders and there is plenty of competition. Back in 2010 the U.S. began using the 15.6 kg (34.5 pound) Griffin in Afghanistan, fired from UAVs and gunships. The Griffin came about because the existing small missile (Hellfire) was often too big. The Hellfire II weighs 48.2 kg (106 pounds), carries a 9 kg (20 pound) warhead, and has a range of 8,000 meters. The Griffin has a 5.9 kg (13 pound) warhead which is larger, in proportion to its size, than the one carried by Hellfire. Griffin has pop-out wings, allowing it to glide and thus has a longer range (15 kilometers) than Hellfire. UAVs can carry more of the smaller missiles, typically two of them in place of one Hellfire. There are similar arrangements for LMM. The LMM is believed to have the same design approach as the Griffin, including a fairly large warhead (over 5 kg).

 

The British Royal Navy has become the first customer for the LMM, ordering a thousand of them in 2011 for its new Lynx Wildcat helicopter. The LMM will enter service by the end of the decade and the FFLMM shortly thereafter. The light weight of the FFLMM makes it useful for many smaller UAVs.

 

In 2013 Turkish firm joined with Thales to develop and market a ship mounted remote control launcher for LMM. The Aselsan Missile Launching System (MLS) has eight LMMs in sealed containers, plus some sensors. The launcher can be mounted on small warships, shore installations, or oil rigs.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:55
Thales a présenté au salon Eurosatory, en juin 2014, une version export du véhicule protégé léger Hawkei.

Thales a présenté au salon Eurosatory, en juin 2014, une version export du véhicule protégé léger Hawkei.

 

06/08/2014 Par Véronique Guillermard

 

Ce classement est toujours dominé par les Américains, avec en leader l'indéboulonnable Lockheed Martin.

 

C'est la surprise de l'édition 2013 du classement des 100 plus importantes entreprises d'armement dans le monde, publié par le magazine américain Defence News. Pour la première fois depuis 2007, le français Thales, y fait son grand retour. Avec un chiffre d'affaires de 10,96 milliards de dollars réalisés en 2013 dans la défense, le groupe dirigé par Jean-Bernard Lévy se classe au neuvième rang, juste devant l'italien Finmeccanica (10,89 milliards de dollars, en recul de 13 %). «Thales qui a vu ses ventes progresser de 13 % dans la défense en 2013, dépasse l'américain L-3 qui sort du top 10 pour la première fois depuis 2006», commentent les auteurs de l'étude. Malgré la baisse des budgets militaires en Europe ainsi que la réorientation - certes progressive - de Thales vers le civil, le groupe reste un poids lourd de l'armement.

 

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:20
Le constructeur du F-35 Lockheed Martin reste année après année le meilleur vendeur d'armes de la planète

Le constructeur du F-35 Lockheed Martin reste année après année le meilleur vendeur d'armes de la planète

 

05/08/2014 Michel Cabirol- LaTribune.fr

 

Année après année, l'américain reste toujours au sommet des groupes de défense. Thales entre dans le top dix, en se plaçant au 9e rang mondial, selon le classement annuel dévoilé lundi par le magazine américain "Defence News".

 

Indéracinable Lockheed Martin... Depuis l'an 2000, le groupe américain a toujours gardé la première place du classement annuel des groupes de défense dévoilé lundi par le magazine américain "Defence News". En 2014, le constructeur de l'avion de combat F-35 a encore très facilement repoussé ses poursuivants, notamment Boeing (32 milliards de dollars de ventes dans la défense en 2013) et le britannique BAE Systems (28 milliards de dollars), qui complètent le podium, en affichant un chiffre d'affaires 2013 dans la défense de 40,49 milliards de dollars. Une activité pourtant en baisse de près de 10 % par rapport à 2012.

Pour compenser la baisse de ses activités de défense, Lockheed Martin est entré sur le marché civil dans des domaines comme la gestion de trafic aérien, la formation et la simulation dans l'aéronautique, l'énergie... Basé au Maryland, le groupe a ainsi pu compenser la chute de son chiffre d'affaires dans la défense entre 2012 et 2013 (plus de 4,3 milliards de dollars). Au total, les ventes globales de Lockheed Martin ont seulement baissé de 1,8 milliard de dollars. Aujourd'hui le groupe américain ne réalise plus que 89 % de son chiffre d'affaires dans la défense, contre plus de 95 % en 2013 et 2012. En 2000, la défense ne représentait que 63 % de son chiffre d'affaires global.

 

Thales dans le "Top Ten"

Curieux paradoxe. Alors que le PDG Jean-Bernard Lévy veut orienter son groupe vers les activités civiles en raison de la baisse des budgets de défense des pays matures, Thales est revenu en 2014 dans le "Top Ten" des groupes de défense. Un classement inédit depuis 2007, année où Denis Ranque était encore à la tête du groupe d'électronique. Avec près de 11 milliards de dollars de chiffre d'affaires dans la défense (soit 56,30 % de ses ventes globales), le groupe français se classe à la neuvième place du classement des 100 premiers groupes de défense.

Il est bien sûr devancé par Airbus Group (7e rang), qui lui aussi se réoriente vers le civil. Le groupe européen, basé aux Pays-Bas, a réalisé 16,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires dans la défense sur un total de 81,1 milliards. Deux fois moins que son rival américain Boeing, qui a enregistré 32 milliards de ventes dans le militaire. A noter la bonne performance du groupe naval DCNS qui entre dans le "Top 20" de ce classement avec un chiffre d'affaires de 4,6 milliards de dollars (16e rang). Ce qui n'est pas son meilleur classement (14e en 2003). Safran (23e), qui gagne deux places par rapport à 2013 (25e), Dassault Aviation (50e, contre 55e en 2013) et Nexter (63e, contre 70e en 2013) complètent les groupes français dans le Top 100 de ce classement de "Defence News".

 

Six américains dans les dix premiers

Ce n'est pas une surprise. Mais pour ceux qui ont envie de baisser la garde en Europe, cela rappelle un peu plus l'hégémonie des Etats-Unis sur le marché mondial des ventes d'armes, une activité de souveraineté nationale par excellence. Six groupes américains - Lockheed Martin (1er), Boeing (2e), Raytheon (4e), Northrop Grumman (5e), General Dynamics (6e) et United Technologies (8e) - sont parmi les dix plus grands groupes mondiaux de défense. Et parmi les 20 premiers, ils sont treize : outre les six premiers, L-3 Communications, Huntigton Ingalls Industries (construction navale), Honeywell, Textron, Booz Allen Hamilton (SSII), General Electric et Exelis (conglomérat).

Seuls quatre groupes européens parviennent à concurrencer les Américains dans les dix premiers groupes mondiaux de défense : BAE Systems (3e), Airbus Group (7e), Thales (9e) et enfin l'italien Finmeccanica (10e), qui a régressé de deux places entre 2014 et 2013. En outre, le Russe Almaz-Antey (systèmes de défense aériens, électronique) se glisse à la 12e place, le motoriste britannique Rolls-Royce à la 14e et DCNS à la 16e.

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