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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo Marine Nationale

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21/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Lors de son escale à Lomé du 4 au 8 septembre 2015, la frégate de surveillance Germinal a effectué des périodes d’instruction opérationnelle (PIO) au profit de la marine togolaise.

 

Les PIO sont organisés dans le cadre de la mission Corymbe, dans laquelle est engagé le Germinal. Ils consistent, grâce à la présence ponctuelle d’équipage de la Marine française, à exercer les marines partenaires de l’Afrique de l’Ouest pour améliorer leurs savoir-faire en matière de surveillance maritime. Au Togo, le Germinal a partagé son savoir-faire en matière de visite de bâtiment à la mer. La première phase du PIO s’est déroulée à quai avec des instructions aux palpations de sécurité et à la progression tactique en groupe. Une formation à la conduite d’une enquête de pavillon a également été dispensée. Le lendemain, le patrouilleur côtier togolais Agou est sorti en mer pour la seconde phase du PIO. Son équipe de visite avait pour mission de contrôler le Germinal suspecté de se livrer à des activités de trafic illicite.

 

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photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA / EFS

photo EMA / EFS

 

16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 28 mai au 2 juin 2015, un détachement des éléments français au Sénégal (EFS), renforcé par des spécialistes aéroportés du 3ème régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3ème RPIMa) de Carcassonne, s’est rendu à Lomé au Togo pour encadrer un détachement d’instruction opérationnel troupes aéroportées (DIO TAP).

 

Cette formation a été délivrée à près de 80 jeunes officiers élèves de première et deuxième année de l’Ecole de formation des officiers des forces armées togolaises (EFOFAT). Les militaires français ont mené dans un premier temps une période d’instruction technique. Cette étape leur a permis d’assimiler les différentes phases du saut, l’équipement, les procédures de sécurité, et l’organisation des personnels dans l’avion. Chaque stagiaire a dans un deuxième temps effectué six sauts, obligatoires pour être breveté, depuis un avion CASA en provenance du Tchad.

 

La formation s’est clôturée par la cérémonie de remise des brevets, présidée par le colonel BKK M’Ba, chef d’état-major de l’armée de terre togolaise. Depuis le début de l’année, les EFS ont contribué à la formation 320 militaires togolais.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

photo EMA / EFSphoto EMA / EFSphoto EMA / EFS
photo EMA / EFS

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:45
Golfe de Guinée : 205 attaques en 10 ans

 

3 juin 2015 par BBC Afrique

 

Au moins 205 attaques de navires par des pirates ont été enregistrées dans le Golfe de Guinée de 2005 à mai 2015.

 

Au moins 205 attaques de navires par des pirates ont été enregistrées dans le Golfe de Guinée de 2005 à mai 2015. Robert Dussey, le ministre togolais des Affaires étrangères, en a fait l’annonce au cours d’une conférence de presse à Lomé. La zone côtière s'étendant du Sénégal à l'Angola est devenue, selon les experts, la nouvelle plaque tournante de la piraterie maritime en Afrique.

 

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/06/2015 Source : État-major des armées

 

Du 18 au 20 mai 2015, les éléments français au Sénégal (EFS) ont assuré une formation en logistique au profit de l’armée togolaise, à Lomé au Togo.

 

L’objectif de cette formation était d’instruire des officiers et sous-officiers aux spécificités logistiques des bataillons engagés sous mandat ONU.

 

Au total, 11 officiers et 2 sous-officiers des armées togolaises ont suivi les cours dispensés par l’instructeur logistique des EFS. Les stagiaires se sont ainsi initiés aux procédures administratives spécifiques des missions « onusiennes ». Dans ce dispositif, les logisticiens administratifs sont des acteurs clés.

 

Le bon niveau des stagiaires, affectés dans les différents postes ayant trait à la logistique, a permis d’aborder toutes les dimensions de la logistique opérationnelle « onusienne ». Leur challenge reste désormais d’appliquer ces procédures aux missions dans lesquelles les armées togolaises sont engagées : la MINUSMA au Mali, et l’ONUCI en Côte d’Ivoire.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:45
Corymbe : interaction franco-togolaise pour le Commandant Bouan

 

04/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 22 au 24 février 2015, dans le cadre de la mission Corymbe, l’aviso Commandant Bouan, engagé aux côtés du TCD Siroco depuis le 10 février, a conduit une formation au profit des marins des forces armées togolaises lors d’une escale au port de Lomé, au sud du Togo.

 

L’objectif de cette formation était l’apprentissage des procédures de visites et de fouilles de navires, à travers des exercices communs.

 

L’équipage du CDT Bouan a d’abord mis en place des cours théoriques sur les techniques de visites et de fouilles de navires, qui ont ensuite été mises en pratique en mer. L’équipe de visite du patrouilleur togolais Agou a ainsi abordé et fouillé méthodiquement le CDT Bouan.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée où est assurée la présence permanente d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces prépositionnées dans la région.

Corymbe : interaction franco-togolaise pour le Commandant Bouan

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 12:45
photo EFS

photo EFS

 

27/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 10 au 24 janvier 2015 le détachement d’assistance opérationnelle « commando » de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS) a conduit une instruction de combat en zone urbaine au profit des soldats togolais, au centre d’entraînement aux opérations de maintien de la paix de Lomé, en République du Togo.

 

L’objectif de ce détachement d’instruction opérationnelle était de permettre aux cadres togolais de dispenser, dès leur retour en unité, une instruction au combat en localité de qualité. Un effort particulier a été porté sur les stagiaires devant être projetés prochainement en République de Côte d’Ivoire, au Mali ou au Darfour.

 

Les neufs instructeurs des EFS ont mené, pendant deux semaines, une action de formation de combat en zone urbaine. Les 55 stagiaires togolais du 1erbataillon d’intervention rapide ont reçu en première semaine une revue des savoir-faire individuels de base et des déplacements en groupe. Durant la deuxième semaine, un exercice de « restitution/synthèse » a permis aux chefs de section de s’exercer en situation de commandement lors de manœuvres offensives et défensives.

 

Au terme de cette expérience enrichissante pour l’armée togolaise, la formation s’est clôturée par la traditionnelle remise d’attestation de stage.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir, et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en 2013.

photos EFSphotos EFSphotos EFS
photos EFS

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 08:45
Sénégal : DIO artillerie au Togo

 

09/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 17 novembre au 06 décembre 2014, un détachement des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu au Togo pour conduire 3 semaines de remise à niveau au profit de sous-lieutenants, chefs de section issus de diverses unités d’infanterie des forces armées togolaises (FAT) et de la batterie de canon de 105mm HM2 du régiment de soutien et d’appui de Lomé.

 

Les deux premières semaines du stage à Lomé ont été consacrées à la révision des bases et à des exercices de drill, dans les domaines de la préparation du tir, de la reconnaissance topographique, de l’observation et du réglage des tirs et du service de la pièce.

 

Cette période a été l’occasion pour les instructeurs et leurs stagiaires togolais de redécouvrir un matériel légendaire pour tous les artilleurs : le canon 105 HM2. En effet, ce canon rustique et « increvable » a été de tous les combats, des batailles de la Seconde Guerre mondiale, en passant par l’Indochine ou l’Algérie.

 

La dernière semaine du DIO s’est déroulée en brousse, dans la région d’Akaba. La batterie a pu se déployer sur le terrain et effectuer deux tirs parfaitement en place sous les yeux du chef d’état-major général des forces armées togolaises et du chef d’état-major de l’armée de terre togolais.

 

A l’heure du GPS et de la numérisation quasi-totale de la chaine feux, les DIO en Afrique sont une occasion unique pour les artilleurs de pratiquer les fondamentaux de l’artillerie que sont :

- la préparation calculée des tirs ;

- les procédés topographiques ;

- les tirs avec pour seuls outils, la boussole, la carte et le sens du terrain.

 

Ce stage a été une parfaite réussite, tant sur le plan technique artillerie, que dans le domaine du rayonnement de la France dans le pays hôte. Les relations de fraternité d’arme entre artilleurs togolais et instructeurs français tout au long du stage, ainsi que le repas de la Sainte Barbe (fête des artilleurs), offert en fin de stage par le général Kadang au détachement, sont autant de témoignages du succès de cette mission.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

Sénégal : DIO artillerie au TogoSénégal : DIO artillerie au Togo
Sénégal : DIO artillerie au Togo

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 20:45
Le golfe de Guinée, paradis des pirates en Afrique

 

Dakar, 17 déc 2014 Marine et Océans (AFP)

 

Le golfe de Guinée, nouveau centre de gravité de la piraterie en Afrique, peine à se mettre en ordre de bataille face à ce fléau, un an après les résolutions d'un sommet à Yaoundé des pays riverains, avec un mauvais élève déclaré, le Nigeria.

Siphonnage de pétrole à bord de cargos détournés, pêche illicite, trafics en tous genres : la zone côtière s'étendant du Sénégal à l'Angola a volé la vedette au golfe d'Aden, où le phénomène, un temps spectaculaire, a quasiment disparu devant le déploiement d'une armada militaire internationale.

Sur les neuf premiers mois de 2014, le golfe de Guinée est resté le champion africain de la piraterie, avec 33 attaques recensées - en recul toutefois par rapport à la même période de 2013 (47) - contre 10 au large de la Somalie, selon le Bureau maritime international (BMI), nombre de cas, non déclarés, passant toutefois à travers les mailles du filet.

Les pirates opérant au large du Nigeria, du Togo ou du Bénin sont généralement bien armés et violents, constate le BMI. Ils détournent parfois les navires pendant plusieurs jours, le temps de piller les soutes, et brutalisent les équipages, de moins en moins enclins à naviguer dans ces eaux.

"Dans le golfe de Guinée, la recrudescence de la piraterie a atteint une dimension inquiétante", a reconnu lundi le président nigérian Goodluck Jonathan au sommet de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) à Abuja, capitale du Nigeria, soulignant les phénomènes corollaires de "trafic de drogue, siphonnage de pétrole et trafic d'êtres humains".

Menacés dans leur réputation et leur économie - les recettes maritimes représentent jusqu'à 20% des budgets nationaux - les Etats riverains ont décidé en juin 2013 à Yaoundé de créer un centre de coordination interrégional contre la piraterie et des centres régionaux le long de la côte.

"Les 24 chefs d'Etat présents à Yaoundé ne sont pas venus pour se balader. L'action est là, on n'est plus au stade des incantations", a estimé lundi le ministre camerounais des Affaires étrangères, Pierre Moukoko Mbonjo, lors d'un premier Forum sur la sécurité en Afrique organisé à Dakar.

Les centres créés depuis manquent toutefois encore d'ordinateurs, d'imagerie, les marines nationales de patrouilleurs et vedettes rapides, et et le dialogue interrégional n'est pas toujours au rendez-vous. Marines, polices maritimes et garde-côte se regardent en outre souvent en chiens de faïence.

 

- Connexions politiques -

 

"Au niveau des Etats, vous avez une multitude de services qui se marchent dessus. Chaque agence essaie d'avoir des prérogatives qui ne relèvent même pas de ses compétences", a déploré le chef d'état-major de la Marine sénégalaise, l'amiral Bara Cissokho, à ce même forum.

Les pays riverains ont parfois d'importants contentieux frontaliers, notamment pour le contrôle de champs pétroliers offshore.

"Comment le Ghana et la Côte d'Ivoire peuvent-ils organiser des patrouilles conjointes si la délimitation de leur frontière n'est pas finalisée ?", s'interroge Barthélémy Blédé, chercheur en sécurité maritime à l'Institute for Strategic Studies (ISS) de Dakar.

Le financement "tarde en outre à se dessiner et l'aide extérieure demeure limitée", déplore M. Blédé, regrettant aussi l'hostilité des armateurs à de nouvelles taxes sur les navires.

Pour tous les experts réunis à Dakar, le Nigeria reste en outre une grande ombre au tableau, le gros des attaques intervenant face à ses côtes.

"Les pirates qui essaiment dans toute la région viennent d'un Etat en particulier et créent des succursales dans les autres Etats", analyse Véronique Roger-Lacan, Représentante spéciale de la France pour la lutte contre la piraterie maritime.

Les ramifications sont parfois inattendues.

"Depuis le mois d'octobre, des attaques dans les eaux nigérianes suggèrent que la piraterie pourrait être utilisée pour financer des activités politiques. Les attaques sont devenues plus fréquentes et plus violentes à l'approche de l'élection présidentielle de février 2015", constate M. Blédé.

A côté, le Golfe d'Aden passerait presque pour un havre de paix. "Tous les services spécialisés disent toutefois qu'à partir du moment où les marines se retireront, les commanditaires de la piraterie reprendront leurs activités", prévient Mme Roger-Lacan.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 08:45
EFS : formation tactique au Togo

 

11/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 10 au 28 octobre 2014, un détachement de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu au Togo pour réaliser quinze jours de formation tactique au profit des cadres des sections d’infanterie du régiment parachutiste commando (RPC).

 

Après avoir été accueillis par les autorités du régiment, les stagiaires ont débuté leur ’instruction avec les fondamentaux techniques que sont le TIOR (technique d’intervention opérationnelle rapprochée), et le secourisme au combat. Une fois ces fondamentaux acquis, l’instruction s’est portée sur l’entraînement tactique sur le terrain, où les stagiaires ont été mis en situation avec le renfort d’une troupe de manœuvre et de plastrons. Lors de cette phase dynamique, riche en enseignements, les cadres du RPC se sont entraînés à la mettre en œuvre un check point, préparer et conduire une patrouille, réagir face à une embuscade ou un engin explosif improvisé (IED - improvised explosive device), et, enfin, à gérer et évacuer un blessé ou encore escorter un convoi.

 

Toutes ces missions ont été réalisées dans le cadre du combat de contre insurrection et de contrôle de zone, principale mission de ce régiment, avec des procédures spécifiques à respecter concernant l’ouverture du feu, la gestion de foule et la conduite à tenir face à la population ou encore l’identification des combattants.

 

Les stagiaires togolais ont témoigné un réel intérêt pour cette instruction, conscient de bénéficier d’une expertise unique détenue par le RCP. Cette formation contribue, par ailleurs, à la préparation opérationnelle des contingents pouvant être projeté dans des opérations de maintien de la paix. Actuellement, le Togo arme un bataillon d’infanterie et une unité de force de police (Force police unit – FPU) de la MINUSMA, en partie formés par les EFS. Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

EFS : formation tactique au Togo

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:45
EFS : détachement d’instruction opérationnelle au profit des forces armées togolaises

 

13/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 13 au 17 octobre 2014, une formation au profit des forces armées togolaises (FAT) a été menée par le chef de bataillon Valentin, officier logistique de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS), au sein du régiment blindé de reconnaissance et d’appui de Lomé. Visant à former des officiers à la gestion et à l’entretien des matériels au sein du corps de troupe, cette formation a concerné treize officiers provenant de diverses unités du pays.

 

S’appuyant sur les procédures éprouvées de l’armée française, le contenu de l’instruction était axé sur la nécessité de mettre en place des outils simples et efficaces de comptabilité, de contrôle et de suivi des matériels automobiles et multi techniques. Parmi les sujets abordés, ceux de la sécurité et de l’instruction technique ont particulièrement été développés. Ainsi, au moyen d’exercices pratiques et aisés à appliquer au sein des régiments, les stagiaires ont pu prendre conscience du rôle capital de l’officier chargé des matériels dans la réussite de la mission du chef militaire.

 

Tout au long de ce détachement d’instruction opérationnelle (DIO), les officiers stagiaires ont montré leur grand intérêt pour ces savoir-faire et ont semblé bien décidés à faire progresser leurs unités afin de disposer de matériel toujours plus apte à mener des missions opérationnelles.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 11:45
Coopération militaire FAT vue par l’Attaché de défense près de l’Ambassade de France au Togo

 

22.09.2014 news.icilome.com

 

Togo  - Le Capitaine de frégate KEREBEL, également attaché de défense près de l’Ambassade de France au Togo s’est prononcé suite à une question liée à l’image des armées togolaises dans les interventions régionales.

 

Selon l’Attaché de défense, KEREBEL, l’image des FAT dans le cadre des opérations de maintien de la paix est excellente.

 

"Je peux vous dire que, la qualité des soldats togolais sur le terrain, dans les opérations de terrain est excellente et nous les félicitons. La coopération, la formation développée au Togo par la France est bonne et porte ses fruits", a indiqué le capitaine KEREBEL.

 

Au Mali où les forces armées françaises avaient déclenché l’intervention contre les djihadistes, les FAT sont les premières armées du continent à se mobiliser pour soutenir l’armée française.

 

Il a dans sa réaction fait savoir que, les pays se situant sur la bande sahélo-sahélienne sont de près ou de loin concernés par ce qui se passe au Mali.

 

"Je crois que tous les pays qui sont sur la bande sahélo-sahélien sont de près ou de loin concernés par ce qui se passe au mali aujourd’hui et donc il ne faut pas ménager ses efforts pour essayer de bien apprécier la menace et la contenir, la prévenir autant que se faire se peut", a souligné le Capitaine KEREBEL.

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 07:45
Corymbe : exercice NEMO dans le golfe de Guinée

 

18/06/2014 Sources : EMA

 

Le 23 mai 2014, après une escale à Lomé, au Togo, l’aviso « commandant Blaison » a participé à l’exercice NEMO, avec les forces togolaises et béninoises.

 

Cet exercice vise à développer la coopération opérationnelle entre les marines togolaises et béninoises dans le domaine de la surveillance de leurs approches maritimes. L’étroitesse des façades maritimes du Togo et du Bénin rend nécessaire une action commune de ces deux Etats voisins pour la sécurisation de l’espace maritime.

 

La zone d’attente devant Lomé étant très fréquentée, les bâtiments au mouillage sont autant de cibles potentielles pour des actes de brigandage ou de piraterie. Dès le franchissement des passes, le scénario de l’exercice s’est mis en place.

 

Le « Commandant Blaison » a simulé un navire de commerce au mouillage devant le port de Lomé. Vers 10h30, l’alerte, fictive, est lancée. L’aviso est attaqué par des pirates et n’est plus en mesure de répondre par radio. Les patrouilleurs togolais ont alors relayé l’alerte vers les autorités à terre et engagé le pistage jusqu’aux eaux béninoises qui durera plusieurs heures. Le premier objectif a été atteint : le partage d’information opérationnelle s’est avéré efficace.

 

Au large du Bénin, le patrouilleur « Zou » attendait avec son équipe de visite, parée à intervenir. Au départ des pirates, une demande d’assistance pour sécuriser le bâtiment a été formulée.

 

Le 24 mai, les activités ont repris. Cette fois, l’alerte est donnée au large du Bénin et le « Blaison », de nouveau fictivement piraté, s’est dirigé à vive allure vers les eaux togolaises. Guidées par le centre de commandement de la marine béninoise, les vedettes de la marine et de la gendarmerie togolaise sont parées. L’intervention a été dynamique. Les pirates ont été rapidement appréhendés et le bord sécurisé. Trois présumés pirates ont été emmenés vers Lomé où ils ont été pris en charge par les autorités judiciaires du Togo, qui participaient également à l’exercice.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région.

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 07:45
Corymbe: escale à Lomé

 

18/06/2014 Sources : EMA

 

Du 20 au 22 mai 2014, lors d’une escale à Lomé (Togo), des membres des forces armées togolaises sont venus à bord de l’aviso « commandant Blaison » pour participer à une formation à la visite de navire.

 

L’un des objectifs de la mission Corymbe est le développement des capacités de surveillance et sécurité maritime des forces armées des pays riverains du Golfe de Guinée. A chaque escale, des formations sont ainsi délivrées par les marins du « Commandant Blaison » au profit de leurs homologues africains dans différents domaines : navigation, détection, sécurité incendie, plongée sous-marine, secourisme et protection défense.

 

Une « visite » consiste à envoyer une équipe à bord d’un autre navire afin de vérifier son identité, sa nationalité, celles de son équipage ou la conformité de sa cargaison, de rechercher les preuves d’un possible trafic ou bien de sécuriser le navire suite à un acte de piraterie. A bord du « Commandant Blaison », douze marins de toute spécialité sont formés et s’entraînent à mener ce type d’action.

 

Les togolais ont été accueillis par le capitaine d’armes qui, en tant que fusilier-marin, est chargé de l’instruction et de l’entrainement aux opérations de visite. Toutes les actions de base d’une visite ont été montrées et expliquées, puis les élèves sont passés aux travaux pratiques : déplacement en équipe à bord d’un bateau, palpations de sécurité, appréhension d’un suspect ou maitrise d’un individu récalcitrant.

 

Tandis que les exercices se sont enchaînés, les Togolais ont emmagasiné les connaissances avant de les restituer lors des phases d’application. Lorsque les gestes sont maladroits ou encore mal assurés, des membres de l’équipe de visite de l’aviso étaient là pour apporter les corrections nécessaires.

 

Le travail effectué à quai lors de l’escale va maintenant être éprouvé à la mer lors de l’exercice NEMO.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région.

Corymbe: escale à Lomé

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:45
EFS : un DIO blindé au Togo

 

11/06/2014 Sources : EMA

 

Du 9 au 24 mai 2014, un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) « combat des blindés » des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu à Lomé au Togo. Le but de cette action de formation était d’entretenir les savoir-faire d’une quarantaine de militaires de l’arme blindée togolaise.

 

La première semaine du stage s’est déroulée au régiment blindé de recherche et d’appui (RBRA) à Lomé qui venait de recevoir trente nouveaux véhicules BASTION. Les stagiaires, venant d’unités blindées différentes, ont pu remettre à jour leurs connaissances dans les domaines de la tactique et du tir. Ils ont pu redécouvrir les actes élémentaires et les missions du peloton blindé en manœuvrant à bord d’AML 90 et de SCORPION. Les instructeurs des EFS ont également formé un groupe d’investigation sur PATSAS, la version reconnaissance du véhicule BASTION. Enfin, trois stagiaires commandant d'unité, issus de l’infanterie, ont reçu une formation sur les blindés et ont étudié les mécanismes élémentaires ainsi que les principales missions de l’escadron blindé.

 

La deuxième semaine a été consacrée à une campagne de tir blindé au polygone de tir d’Akaba, à environ 200 kilomètres au nord de Lomé. Au cours de cette campagne les trois pelotons ont réalisé un tir pour valider l’instruction à la conduite des feux de la semaine précédente.

 

Lors de ce stage, les instructeurs ont expliqué comment créer des moyens d’instruction dégradée pour l’entretien des connaissances des équipages. Le stage s’est terminé par la traditionnelle cérémonie de remise d’attestations de stage présidée par un représentant du chef d’état-major des armées togolaises et le chef de corps du régiment blindé de recherche et d’appui.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleur la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

EFS : un DIO blindé au TogoEFS : un DIO blindé au Togo

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:45
EFS : DIO FTX au profit des forces togolaises

 

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

Du 30 mars au 5 avril 2014, l’unité de coopération régionale (UCR) des éléments français au Sénégal (EFS), a réalisé un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) FTX (field training exercise) en République du Togo.

 

L’objectif de ce DIO consistait à certifier la fin de formation d’un bataillon d’infanterie togolais en attente de départ pour le Mali. Ce travail s’est réalisé en partenariat avec les éléments américains de l’African contingency operations training and assistance (ACOTA), chef d’orchestre de ce FTX. Pour l’occasion, les 600 hommes du bataillon ont été déployés en exercice terrain libre à 57 km au Nord-Est de Lomé en contrôle de zone. Les militaires américains ont pu juger du niveau des compagnies et réalisé l’animation ; les deux officiers français ont, quant à eux, évalué le poste de commandement (PC) de ce bataillon.

 

Cette évaluation a été l’occasion de confirmer toute la pertinence de la formation réalisée en amont par les détachements successifs des EFS et de l’ACOTA. Elle a également permis de rapprocher encore plus les liens et les savoir-faire entre militaires américains et des français dans les actions de préparation opérationnelle des armées de l’Afrique de l’Ouest.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleur la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 11:45
Corymbe : exercice « NEMO 14.2 »

 

09/04/2014 Sources : EMA

 

Le 1er avril 2014, la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, engagée dans le cadre de la mission Corymbe dans le golfe de Guinée, a participé avec des patrouilleurs des marines togolaise et béninoise à l’exercice « NEMO 2014.2 »

 

L’objectif de cet exercice était d’appuyer la montée en puissance marines béninoises et togolaises dans leur lutte contre les trafics en tous genres et les actes de piraterie perpétrés dans le golfe de Guinée. NEMO 2014.2 (Navy’s exercise for maritime operations) s’est déroulé au large du Togo et du Bénin et a mobilisé 210 marins.

 

Le scénario de l’exercice prévoyait qu’un navire de commerce (rôle tenu par le La Fayette), supposé transporter de la drogue, soit inspecté par la marine béninoise, puis pisté par les radars et les centres de commandement de la zone avant d’être visité à son tour par la marine togolaise. De la phase de prise de contact aux sommations de s’arrêter, jusqu’à l’inspection de la cargaison ou encore le contrôle des documents administratifs et la fouille des membres d’équipage, les équipes de visites béninoises et togolaises ont pu mettre en œuvre, de façon très pratique, les techniques nécessaires à l’arrestation de personnes impliquées.

 

Les enseignements tirés de ces exercices permettront d’améliorer le déroulement des futurs contrôles de navires et de contribuer à la sécurisation de la zone. Au-delà du perfectionnement dans les modes d’action en mer, cet exercice NEMO 14.2 a aussi été l’occasion pour les centres de commandement de Cotonou et de Lomé de jouer leur rôle de commandement et de contrôle des moyens nautiques.

 

Le BPC Mistral et la FLF La Fayette participent à la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:45
Sénégal : DIO au profit des forces togolaises

 

17/03/2014 Opérations

 

Du 8 au 22 février 2014 à Lomé au Togo, les éléments français au Sénégal (EFS) ont conduit trois détachements d’instruction opérationnelle (DIO) au profit d’une soixantaine de militaires des forces togolaises.

 

Les EFS ont participé à la mise en condition opérationnelle d’un bataillon togolais qui doit rejoindre le Mali dans le cadre de la MINUSMA. Elles ont conduit 3 DIO dans les domaines spécifiques du combat du génie, de l’artillerie et du guidage aérien.

 

Le premier DIO, dirigé par le détachement du génie, avait pour objectif de sensibiliser les stagiaires au savoir-faire en matière de lutte contre les engins explosifs improvisés (IED) : emploi du détecteur magnétique, méthodes de sondage du terrain et identification des munitions. Au cours de cette instruction, les élèves ont également été initiés au secourisme de combat par l’auxiliaire sanitaire du détachement.

 

Un deuxième DIO, organisé par les commandos de l’air, était consacré à la qualification d’« Orienteur-Marqueur-Baliseur ». Les cours théoriques sur le guidage d’aéronefs en terrain non reconnu ont été complétés par des exercices pratiques réalisés avec l’appui d’un hélicoptère MI8 de l’armée de l’air togolaise.

 

Le troisième DIO était consacré à l’instruction de la section mortier et des observateurs de l’avant du bataillon. Après une phase théorique de révision sur la topographie et l’instruction sur le tir, les artilleurs togolais ont travaillé la mise en batterie et le pointage de leurs pièces. La formation a été validée par une campagne de tir sur le camp de Kara situé à 8 heures de route de Lomé.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Servalen janvier 2013.

Sénégal : DIO au profit des forces togolaises
Sénégal : DIO au profit des forces togolaises

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:45
Corymbe : exercice NEMO dans le Golfe de Guinée

 

28/02/2014 Sources : EMA

 

Du 20 au 22 février 2014, l’aviso Commandant Birot, engagé dans la 123e mission Corymbe, a conduit l'exercice « NEMO 14.1 » (Navy’s exercise for maritime operations) dans le Golfe de Guinée. Cet entraînement multinational a réuni les forces navales de la France, de la Grande Bretagne, du Ghana, du Togo, du Bénin et du Nigeria.

 

En particulier, ont participé à cette édition la frégate britannique HMS Portland, le patrouilleur ghanéen Garinga, le centre de commandement des opérations de Lomé et les vedettes de la marine et de la gendarmerie du Togo, le centre de commandement des opérations de Cotonou au Bénin, ainsi que le patrouilleur nigérian Burutu.

Cet entrainement vise à stimuler les échanges et les procédures nécessaires à la sécurisation du Golfe de Guinée, en particulier en cas d’actes de brigandage.

En jouant le rôle d'un bâtiment suspect, le Commandant Birot a tenté de tromper la vigilance des moyens de surveillance maritime. Les centres de commandement ont ainsi été appelés à partager leur situation tactique, et à dépêcher des moyens d'action et d'interception.

Durant les trois jours, deux officiers nigérians ont intégré la direction de l'exercice à bord de l'aviso Commandant Birot.

L’exercice NEMO était adossé à l’initiative française du Fond de Solidarité Prioritaire d’Appui au renforcement du système de SECurité MARitime (« FSP ASECMAR »). Mise en œuvre au profit de six Etats de la zone (Togo, Bénin, Ghana, Nigéria, Côte d’Ivoire et Guinée Conakry), ASECMAR soutient principalement la formation et la préparation des marines riveraines du golfe de Guinée dans le domaine de l’action de l’Etat en mer (AEM).

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Dans le cadre de cette mission, les militaires français sont en mesure de soutenir les opérations en cours dans la région ; de contribuer à d’éventuelles missions d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants; de réaliser des missions de coopération bilatérale avec les pays de la région, visant en particulier à soutenir la montée en puissance des marines africaines de la zone.

Corymbe : exercice NEMO dans le Golfe de GuinéeCorymbe : exercice NEMO dans le Golfe de GuinéeCorymbe : exercice NEMO dans le Golfe de Guinée
Corymbe : exercice NEMO dans le Golfe de Guinée

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:45
Golfe de Guinée: les marines locales s'équipent, en particulier à Lorient

 

01.02.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Les pays du golfe de Guinée s'équipent en patrouilleurs pour assurer la sécurité de leurs eaux territoriales et combattre les actes de brigandage maritime (et non pas de piraterie qui relève d'un délit de haute mer) toujours en hausse. Je m'étais fait l'écho d'une commande ivoirienne (cliquer ici pour lire mon post sur ce contrat), voici une autre information qui concerne la mise à l'eau jeudi d'un patrouilleur pour le Togo. Le bâtiment doit rejoindre le pays africain pour le 27 avril au plus tard. Deux autres patrouilleurs sont en cours de construction.

A lire ci-dessous l'article, paru vendredi matin, sous la plume de ma consoeur Sophie Maréchal, de notre rédaction de Lorient:

"Il s'agit d'une mise à l'eau technique", explique Jean-Michel Monnier de Raidco Marine. "Il va terminer ses essais fin mars." En avril dernier, Raidco avait confié la construction de trois patrouilleurs au chantier naval STX de Lanester : un OPV 45 (Offshore patrol vessel de 45 mètres) pour le Sénégal et deux OPV 33, destinés au Togo. Pour ces deux-là, la maîtrise d'oeuvre a été confiée à Ufast à Quimper.
Celui qui a été mis à l'eau hier, un des OPV 33, "sera livré le 20 avril à Lomé". Dans tous les cas, le patrouilleur de haute mer, le P141 est attendu dans le pays africain au plus tard pour le 27 avril, fête nationale du Togo.

"Il reste encore une phase de finitions à flot et une phase d'essais à quai", explique Hervé Duchemin, ingénieur chez Raidco Marine. "Une fois les essais terminés, l'équipage togolais prendra en main le navire après que nous les ayons formés puis dirigera le navire vers Lomé, à 3 500 miles nautiques d'ici."
Le second OPV 33 devrait être livré "cet été, à la fin du second semestre, toujours à Lomé". Quant à l'OPV 45, "qui est destiné au Sénégal, la construction est en cours à STX. La livraison est prévue pour la fin d'année".
Raidco Marine conçoit des navires, les vend mais ne les construit pas. L'annonce de la commande des trois patrouilleurs avait été accueillie comme un bol d'air pour le chantier lanestérien qui manquait de commandes. La construction du patrouilleur représente environ 10 000 heures de travail pour le chantier du Rohu. L'OPV 45 devrait, quant à lui, demander entre 25 000 et 30 000 heures. En parallèle, quatre chalands commandés par les Russes sont en cours de construction à Lanester.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:45
West African piracy to double next year?

 

 

12/04/2013  Defence IQ Press

 

What to do about the troubling rise in piracy off the West African coast in the Gulf of Guinea? While East Africa’s piracy problem – most notably in Somalia – has been addressed after years of conflict and unrest, the seas off the coast of Nigeria, Togo, Ghana and neighbouring countries are presenting a new challenge for counter-piracy operators.

 

With piracy off the West African coast set to double next year, James Fisher, chief executive of Paramount Naval Systems, said, “Criminal organisations now see coastal assets in west Africa as soft targets. The result is that the waters of the Gulf of Guinea are now the most dangerous in Africa for merchant shipping.”

 

According to Defenceweb, Fisher warned that piracy could set back Africa’s economic development for decades unless tackled now.

 

“West African nations are rapidly developing oil and gas infrastructure to capitalise on existing assets and exploit new offshore discoveries. These assets can serve as the driver of long-term economic development in these countries, boosting industry, creating thousands of jobs and bringing billions of dollars of foreign investment.

 

“Unless tackled quickly and effectively piracy could do serious damage to West Africa’s oil and gas industry, slowing development for years to come.

 

“The solution is not to seek international help to solve these African problems, but to build African solutions to them. The development of a strong African shipbuilding industry means it is possible for African nations to find African solutions to the threat of piracy,” he said.

 

If piracy off the Nigerian coast is not to hasten the expansion of well connected, armed, motivated and radical criminal groups in Africa the problem must be addressed at the root and not with the pirates at sea. The only way this can come about is if international governments and organisations commit to information sharing within a framework of greater regional cooperation to identify and weed out the “kingpins” behind the piracy problem.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
Corymbe : Le Germinal en escale au Togo

18/09/2013 Sources : EMA

 

Du 10 au 12 septembre 2013, la frégate de surveillance Germinal a fait escale à Lomé. Ce fut l’occasion pour l’équipage engagé dans la mission Corymbe de renforcer ses liens avec la Marine togolaise par des exercices conjoints et le partage d’expérience.

 

Peu après l’accostage à Lomé, le Chef d'état major de la Marine togolaise, le Commandant de l'arrondissement maritime, le président du port et maire de Lomé et l’ambassadeur de France au Togo sont venus souhaiter la bienvenue à la frégate française et à son équipage. Lors de cette visite, ils ont échangé sur le partenariat franco-togolais et sur les axes de collaboration future entre les deux pays.

 

La collaboration entre les deux marines a débuté par une série d’entraînements à bord du Germinal et du patrouilleur togolais Kara. Tandis que les équipes de sécurité incendie du Germinal s’entraînaient à bord du Kara, les marins togolais ont suivi une instruction aux techniques d’intervention en mer à bord de la frégate française.

 

Le deuxième jour, les artilleurs du Germinal et les spécialistes des « SIC », responsables des télécommunications, ont mis leur expertise au profit de l’équipage du Kara. Pendant ce temps, une cinquantaine d’enfants togolais ont été invités à découvrir la frégate de surveillance française ainsi que ses missions, à l’occasion d’une visite guidée.

 

Enfin, avant de quitter le Togo pour poursuivre sa mission dans le Golfe de Guinée, les deux navires ont effectué un exercice d’évolution tactique.

 

La relâche du Germinal à Lomé a offert à l’équipage l’occasion de vivre une expérience enrichissante de collaboration entre les marines française et togolaise. Ces collaborations sont partie intégrante de la mission « Corymbe », mission de présence quasi-permanente des forces armées françaises dans le Golfe de Guinée depuis 1990.

 

Ce dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : Le Germinal en escale au Togo

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 16:45
Togolese Air Force CN235 not delivered

22 August 2013 by defenceWeb

 

The Togolese Air Force appears not to have taken delivery of an ex-Botswana Defence Force CASA CN235M transport aircraft, as previously indicated.

 

In August last year it was reported that the CN235 was destined for Togo as it was seen in Togolese Air Force markings at Lanseria airport in July, after undergoing maintenance in Johannesburg. On July 11 it was cancelled from the US register upon transfer to Togo.

 

However, last week Air Forces Daily reported that the sale may have fallen through as the aircraft remained at Lanseria until at least January this year. Then, on August 5, it was registered in the United States as N124CL to Avcorp US Registrations LLC Trustee of Wilmington, Delaware.

 

The aircraft is one of two ex-Botswana Defence Force Air Wing CN235s that were retired after being replaced with new production CN235M-300s from December 2009. Botswana was the second African customer for the CN235 and received its two examples in 1987-88. The older aircraft were subsequently placed in storage at Lanseria.

 

The second example was registered with Fayard Enterprises of Wake Forest, North Carolina. This company primarily provides skydiving operations with aircraft and aircraft maintenance services. The aircraft was then sold through Skywest International LLC to Paramount Logistics Corporation under a contract announced on June 5, 2012. It was removed from the US register on May 25, 2012, as it was sold in South Africa.

 

Air Forces Daily reports that in January this year it was painted as TN-228 for the Congolese Air Force. It has presumably been delivered to Brazzaville.

 

Congo-Brazzaville has a very small air force geared towards providing transport, especially to the president and government ministers, according to Jane’s Sentinel Security Assessment. Janes adds that since 1997, the air force has “effectively ceased to exist as a viable and effective military organisation. Even before the civil war, most types had been withdrawn from service.”

 

The Congolese Air Force’s only combat capable aircraft are two ex-South African Air Force Mirage F1s acquired several years ago after being refurbished by the Paramount Group (the Air Force’s dozen MiG-21s are all grounded).

 

The Congolese Air Force has a motley collection of transport aircraft and helicopters. These include an An-12, five An-24s, one An-26, a Boeing 727, one Fokker F-28 and an N-2501 Noratlas, according to the IISS’s The Military Balance 2012.

 

Only a few helicopters are in flying condition, including a Mi-26, AS 365 Dauphin, SA 316 Alouette III and SA 318 Alouette II. Other aircraft in the Congo’s inventory include four L-39 Albatros jets. A number of Mi-8/17s may also be in service.

 

The CN235 is able to carry up to six tonnes of payload. Its two General Electric GE CT7-9C3 turboprop engines, each delivering 1 870 shp, give it a maximum cruise speed of 240 kt (450 km/h). CN235s have accumulated more than a million flight hours.

 

Cameroon became the most recent CN235 operator when it received a single example last month. Its CN235 was the 276th to be ordered from Airbus Military. A total of 43 operators around the world have ordered the aircraft in transport and surveillance versions, and it is currently in service with 28 countries.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Bâtiments togolais à Douentza et son DLA français

Bâtiments togolais à Douentza et son DLA français

02/08/2013 DPSD

 

Au cours du mois de juin, le détachement de contre-ingérence déployé au Mali a conduit plusieurs audits de sécurité au profit des forces…

 

Compte-tenu du niveau élevé de la menace au Mali, et plus particulièrement dans le Nord du pays, le général commandant l’opération Serval (COMANFOR) a proposé aux unités africaines déployées une aide en matière de protection des installations(1) et du personnel. Dans ce cadre, il a fait appel à l’expertise de la DPSD et plusieurs sites (2) ont été évalués au cours du mois de juin.

 

De Douentza à Tombouctou et Gao, des orientations et des conseils en matière de protection physique ou de contrôle du personnel ont été prodigués aux détachements togolais, burkinabés, nigériens, sénégalais et guinéens.

Bâtiments burkinabés à Tombouctou – fossé anti pick-up autour de l’aéroport

Bâtiments burkinabés à Tombouctou – fossé anti pick-up autour de l’aéroport

Le rapport remis au COMANFOR a eu pour effet d’apporter, par l’intermédiaire des DLA (3) français, des conseils aux responsables de site, quelle que soit leur nationalité, qui ont permis de prendre en compte les problématiques liées à la protection physique

Poste de garde principal des bâtiments togolais à Douentza

Poste de garde principal des bâtiments togolais à Douentza

Ces conseils pratiques ont été largement appréciés par les interlocuteurs rencontrés et le travail effectué a parfaitement répondu à l’attente du commandement. D’autre part, l’analyse de la menace suivie de façon hebdomadaire par les personnels de la DPSD vient conforter les mesures prises par le commandement.

 

__________________________________________________________________________

 

1 Protection physique et contrôle des accès

 

2 La plupart abrite des détachements de liaison et d’appui (DLA) français.

 

3 Détachements de liaison et d’appui

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 10:45
Mali : mission de contrôle de zone du bataillon togolais appuyé par le DLA inséré

19/07/2013 Sources : EMA

 

Le 16 juillet 2013, une dizaine de militaires du détachement de liaison et d’appui (DLA) insérée auprès du bataillon togolais de la MINUSMA a appuyé ce bataillon dans une mission de contrôle de zone et procédé à la mise en place d’un check point itinérant dans la ville de Boni située à plus de 70 km du camp militaire de Douentza, au Mali.

 

Cette mission avait pour objectif d’affirmer la présence du bataillon togolais dans sa zone de responsabilité, périmètre regroupant les villes de Koro, Gossi et Douentza, et de développer les liens étroits qu’il tisse avec la population de cette région.

 

Mali : mission de contrôle de zone du bataillon togolais appuyé par le DLA inséré

A cette occasion, le bataillon togolais comprenait une section d’infanterie, deux véhicules de type Pick up et un camion (d’allègement) transportant les pièces nécessaires à l’installation d’un dispositif de check point. Ils étaient accompagnés d’un gendarme malien ainsi qu’un militaire malien en charge de la traduction des échanges entre togolais et civils maliens.

Avant d’installer le check point sur l’axe principal de Boni, les militaires togolais ont rapidement pris possession des lieux et sécurisé les abords du village.

Ils ont ensuite installé des éléments de signalisation afin de matérialiser la présence du point de contrôle. Des binômes se sont ensuite déployés sur le check point assurant respectivement le filtrage, la fouille et le contrôle des véhicules et autres éléments motorisés.

Mali : mission de contrôle de zone du bataillon togolais appuyé par le DLA inséré

Le rôle du DLA français auprès du bataillon togolais est d’être aux côtés du le bataillon dans ses actions et d’assurer la liaison avec la force Serval. Les DLA mis en place auprès des bataillons de la MINUSMA permettent une coordination tactique des forces engagées dans une même zone. Ils permettent également de mettre en place des appuis au profit des forces africaines dans différents domaines : commandement, renseignement, logistique, appui feu et appuis spécialisés.

Mali : mission de contrôle de zone du bataillon togolais appuyé par le DLA inséré

Sept DLA sont actuellement déployés sur le théâtre malien, soit plus d’une centaine de militaires français. Cinq d’entre eux sont aux côtés des bataillons de la M INUSMA.Ils opèrent auprès des Burkinabés à Tombouctou, des Nigériens à Menaka, des Tchadiens à Tessalit, des Sénégalais à Kidal et des Togolais à Douentza. Un détachement est quant à lui inséré à l’état-major de la MINUSMA à Bamako et un autre auprès du bataillon logistique (BATLOG) de la MINUSMA.

Mali : mission de contrôle de zone du bataillon togolais appuyé par le DLA inséré

Le bataillon togolais est composé de près de 1000 militaires. Environ 850 soldats sont actuellement déployés à Douentza depuis la fin du mois avril 2013. Depuis leur déploiement, les militaires du bataillon ont effectué plus de 500 patrouilles dans et en dehors de la ville.

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents relevant désormais de la MINUSMA.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:45
Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

15/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 6 juin 2013, un détachement de liaison et d’appui (DLA), composé de quatre militaires de la force Serval, a été intégré au sein du bataillon togolais de la MISMA déployé dans la région de Douentza, au Mali.

 

Le DLA a quitté Bamako le 3 juin avec deux VBL et a parcouru près de 600 km de piste pour rejoindre Douentza. A son arrivée, il a été accueilli par le lieutenant-colonel Koulamba, commandant le bataillon togolais. Les militaires français ont ensuite visité le camp militaire de la MISMA sur lequel sont déployés environ 400 militaires togolais.  Ils ont profité de ces premiers instants pour s’installer et rencontrer les soldats togolais qu’ils vont suivre dans leurs opérations.

 

Depuis leur arrivée, parfaitement insérés au sein des forces togolaises, ils participent à des patrouilles dans la ville de Douentza et dans les villages alentours. Au cours de ces patrouilles, les échanges avec la population et les forces armées maliennes sont nombreux et l’accueil est toujours très positif. Dans les mois à venir, le bataillon togolais aura également pour mission d’assurer à terme la sécurisation de l’axe logistique entre les villes de Sévaré et de Gao.

Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

Les DLA mis en place auprès des bataillons de la MISMA permettent une coordination tactique des forces engagées dans une même zone. Ils permettent également de mettre en place des appuis au profit des forces africaines dans différents domaines : commandement, renseignement, logistique, appui feu et appuis spécialisés.

 

Sept DLA sont actuellement déployés sur le théâtre malien, soit plus d’une centaine de militaires français. Cinq d’entre eux sont aux côtés des bataillons de la MISMA. Ils opèrent auprès des Burkinabés à Tombouctou, des Nigériens à Malaka, des Tchadiens à Tessalit, des Sénégalais à Gao et des Togolais à Douentza. Un détachement est quant à lui inséré à l’état-major de la MISMA à Bamako et un autre auprès du bataillon logistique (BATLOG) de la MISMA.

 

Depuis la fin du mois de mars, les militaires français mettent en œuvre le transfert progressif de responsabilité avec les forces africaines de la MISMA.

 

Ainsi, le 27 mars 2013 a été transférée la sécurité de Ménaka, véritable nœud routier situé à plus de 1500 kilomètres de Bamako, à un bataillon nigérien de la MISMA. Le 23 avril, le bataillon burkinabé de la MISMA a pris la responsabilité de la région de Tombouctou.

Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

A terme, afin de maintenir une bonne coordination entre les forces françaises et les forces africaines dans la poursuite des opérations sur ces zones, une dizaine de DLA seront mis en place auprès des éléments de la MISMA, répartis sur l’ensemble du territoire malien.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

 

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