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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 12:55
Képi blanc N° 738 (2011)

Képi blanc N° 738 (2011)

 

22 décembre 2015 par Général Bruno DARY, ancien commandant de la Légion étrangère, ancien Gouverneur militaire de Paris

 

Noël est la fête légionnaire par excellence. Très vite après sa création en 1831, la Légion étrangère adopta Noël. Elle le fit avec d’autant plus de facilité qu’elle était composée essentiellement d’hommes venus de toute l’Europe et pour qui, même lorsqu’on était un « paria », Noël constituait une fête traditionnelle, à défaut d’être religieuse.

 

Voici comment, à Fez, le 2e étranger fêtait Noël en 1912 : « La veillée de Noël se passait autour d’une crèche vivante, comme c’était alors la tradition. Les draps, les chèches, les ceintures bleues constituaient l’essentiel des déguisements de la sainte Famille et des bergers ; une poupée représentait l’enfant Jésus et parfois un bourricot ajoutait au réalisme du tableau. À minuit, les officiers venaient dans les chambres et la veillée commençait alors autour de la crèche avec ses chants, ses chœurs allemands, russes, espagnols. » Depuis lors, le déroulement de la fête a peu évolué.
Au cours de la Grande Guerre, une dimension supplémentaire fut ajoutée avec la réalisation de spectacles, de jeux ou de sketches. Peu à peu, les crèches vivantes laissèrent la place à des crèches confectionnées par les légionnaires. Après la guerre d’Algérie apparaîtra le concours de crèches avec attribution de prix par un jury.

 

La fête de l’enfance, la fête de la famille et celle de l’espérance 

Si la Légion s’est appropriée Noël, si cette fête s’est inscrite rapidement et naturellement dans ses traditions, c’est parce que l’on retrouve des fondements religieux, historiques ou culturels, communs à la fois à Noël et à la Légion étrangère : la nativité n’est-elle pas en effet la fête de l’enfance, la fête de la famille et celle de l’espérance ?

 

Pour la tradition chrétienne, Noël marque la venue au monde d’un enfant, promis et attendu pour sauver les hommes et en qui les chrétiens voient Dieu incarné. Le nouveau-né, comme l’enfant, est donc naturellement placé au cœur de cette fête. Au sein de la Légion : même principe. Les légionnaires sont au cœur de la fête, surtout les plus jeunes et les nouveaux arrivants. Ce sont eux qui reçoivent les cadeaux, ce sont eux qui conçoivent et réalisent la crèche, ce sont eux, encore, qui montent les sketches. C’est pour eux que les cadres restent toute la nuit, si bien que durant ces festivités, il n’y a plus ni cadres, ni légionnaires, mais seulement des compagnons d’armes.

 

Le monde entier a retenu de Noël l’image de la sainte Famille. Noël, dans la tradition chrétienne, est devenu ainsi la fête de la famille. Cette fête de la famille a largement dépassé la chrétienté, puisque toute famille, de par le monde, a le souci de se réunir à cette occasion. La Légion se présentant comme un refuge et une famille d’accueil pour tous ses hommes venus du monde entier, il paraissait naturel qu’elle intégrât cette fête à son patrimoine. Le légionnaire a fui ou quitté un métier, une patrie, des amis, une fiancée, et seule la chaleur d’une famille peut remplacer un tel vide dans le cœur et l’esprit d’un homme, surtout la nuit de Noël.

Enfin, cet enfant, né d’une vierge, était annoncé et attendu comme le sauveur du peuple d’Israël ; il devait apporter le salut aux hommes de bonne volonté, il était donc un signe d’espérance. Là encore, ce symbole d’espérance a trouvé naturellement sa place au sein de la communauté légionnaire, car la plupart des candidats arrivent en situation d’échec professionnel, affectif ou psychologique ; ils viennent chercher, consciemment ou non, quelque chose d’autre, qu’ils ont souvent du mal à exprimer. La Légion, où ils s’engagent généreusement, incarne à leurs yeux une nouvelle chance, un rayon d’espoir, voire une espérance.

Noël dans le cœur des hommes de bonne volonté. Noël, au cœur de la Légion étrangère.

 

 

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 15:55
Biographies et Histoire de la Marine française


Source Espace Traditions Ecole navale

 

Le site internet "Espace Traditions Ecole navale" a été créé en mars 2010. Son développement ne s'est jamais arrêté depuis cette date ! Le site recherche des financements pour la maintenance quotidienne pour l'année 2016

 

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Jean-Christophe Rouxel gère ce site sous le statut d'autoentrepreneur, en partenariat avec l'Ecole navale et l'association des anciens élèves de l'Ecole navale. Ancien brestois, ancien scout marin, passionné par l'histoire de la Marine, il développe ce site quotidiennement, à raison de plusieurs heures chaque jour, au gré de l'actualité et des documents reçus par la poste ou par mail. Maire d'une petite commune en Anjou de 112 habitants, La Lande Chasles, il est webmestre et officier de marine dans la réserve opérationnelle. Dans le cadre de la réserve, il gère le site internet du Musée des fusiliers marins ainsi que la page Facebook du Musée des fusiliers marins

 

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Des trésors disponibles à tous !

Ce site "Espace traditions Ecole navale" compte plus de 13 000 biographies d'anciens élèves de l'Ecole navale et de nombreux internautes le visite chaque jour (passage du cap du million de visiteurs début octobre 2015)

 

La petite et la grande histoire

Il est aidé par des contributeurs, des familles, des passionnés du monde entier. Son travail consiste à compiler l'ensemble des documents reçus, faire des recherches complémentaires et proposer le tout aux internautes gratuitement.

C’est un travail sans fin car, chaque année, une nouvelle promotion intègre l’école navale

Indirectement, ces biographies permettent de retracer l’histoire de la Marine française.

 

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Tout y est abordé : Les expéditions, les sous marins, l'aéronavale, les conflits mondiaux ...

Ces fiches biographiques permettent aussi de mettre un visage, une histoire, derrière le nom d’un officier de marine mort pour la France ou péri en mer.

Ce travail est quotidien car il est  toujours à la recherche de documents et photos pour compléter les biographies existantes. 

 

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En résumé, Un devoir de Mémoire et un travail passionnant partagé !

En cas de dépassement du montant souhaité, l'argent récolté permettra de financer l'achat d'opportunités ponctuelles pouvant apparaître durant l'année 2016 comme la vente de documents inédits sur internet (Ebay, le bon coin ..), et avec cet objectif constant : Compléter les biographies.

La collecte est sur 60 jours car la mise en place de l'ensemble des contreparties sera effective à compter du 1er janvier 2016 et valable pour toute l'année !

Un grand merci à tous de l'écho donné à cette recherche de financement pour assurer la pérennité du site et l'accès gratuit aux biographies pour tous, par le biais de la rubrique "promotions".

 

Pour Soutenir ce projet

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 12:54
photo Garde Républicaine

photo Garde Républicaine

 

30/09/2015 Ministère de la Défense

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd'hui, la rédaction vous explique l’origine de l’expression « Monter sur ses grands chevaux ».

 

Nous utilisons régulièrement l’expression « monter sur ses grands chevaux » pour qualifier l’état d’une personne qui vient de s’énerver, de se mettre en colère. Mais quel rapport peut-on faire entre la colère et l’équitation ?

La formule remonte en fait au temps de la chevalerie. Les seigneurs possédaient plusieurs types de monture selon l’usage qu’ils en faisaient. Le coursier servait aux activités nécessitant de la vitesse (jeux, loisirs), le palefroi à la promenade (voyage, parade), le cheval de bât (cheval de trait) au transport des armes, des bagages et des fardeaux. Mais pour partir se battre, ils quittaient leurs chevaux de parade pour monter sur leurs grands chevaux ou destriers. Ces chevaux de race, robustes, étaient utilisés comme chevaux de guerre. De leur grande taille, ils permettaient d’observer l’ennemi.

De la fougue nécessaire pour partir en guerre, l’expression est restée dans le langage courant pour désigner celui qui s’emporte.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 16:50
Axes, Aprons and Beards: Meet the Pioneer Sergeant


4 juin 2015 by Forces TV

 

We meet up with a British Army Pioneer Sergeant. The rank is the only one in the Army that's allowed a full beard on parade. Not only that but they carry an axe in place of a gun.

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 12:55
Chacun sa pucelle

Pucelle du 32e Régiment d'artillerie (32e RA). On y voit Jeanne d'Arc en armure, ainsi que le blason de la ville d'Orléans. photo SHD

 

29/04/2015 DICOD

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd’hui, la rédaction propose explique pourquoi les insignes militaires sont appelés "pucelles".

 

Les militaires portent des insignes nombreux et variés, que ce soit sur leurs uniformes ou leurs tenues de cérémonie. Certains sont appelés « pucelles ». Que désigne ce nom pour le moins curieux ? Et d’où vient-il ?

 

Aujourd’hui, le mot pucelle est le terme officiel pour désigner la plaque métallique qui s’accroche sur une patte de cuir ou à même l’uniforme. Il en existe désormais plus de 2 000, de formes très diverses, marquant l’appartenance à un groupe clairement identifié.

 

Cette tradition, informelle en premier lieu, remonterait à la Première Guerre mondiale. C’est la piété des « Poilus » qui serait à l’origine de cette appellation. Issus pour beaucoup des milieux pauvres et croyants, les soldats s’en remettaient à la Vierge Marie ou à la plus célèbre des pucelles, Jeanne d’Arc. Au moment de monter au combat, et bien que ce fût interdit, ils auraient accroché sous le revers de leur capote une médaille de la Sainte Vierge ou de Jeanne d’Arc pour se protéger sur le champ de bataille, à la façon d’une amulette qui les préserverait du mauvais sort.

 

Une autre explication avance que certains insignes militaires de l’armée française étant ornés d’images évoquant Jeanne d’Arc - surnommée « la Pucelle d’Orléans » - ou la ville d’Orléans. Par extension,  ces emblèmes auraient pris le nom de ce qu’ils représentaient.

 

Enfin, une dernière explication trouve sa source dans la tradition militaire : lorsque l’on accroche la première insigne de son unité ou de son régiment, on ouvre la boutonnière de son vêtement pour la première fois. Ce faisant, on « dépucelle » la boutonnière jusqu’alors restée vierge.

 

Les pucelles se portent à droite pour l’armée de Terre et la Gendarmerie, et sur le cœur pour l’armée de l’Air. À l’exception des marins pompiers, la Marine n’en porte pas. Depuis 1945, tout projet d’insigne, assorti de l’explication des éléments de sa composition, doit être présenté au service historique de la Défense. Pour être homologuée, le symbolisme de la pucelle doit être en accord avec l’historique et la mission des unités.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:55
Le bagad de Lann-Bihoué


04/03/2015  DICoD

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd’hui, la rédaction propose de vous parler de l’ensemble musical militaire le plus connu de France : le bagad de Lann-Bihoué.

 

Bienvenue en Bretagne ! L’air marin, les vagues, le vent, la pluie, les menhirs, les fest-noz, le chouchen, le kouign amann, les bigoudènes et le fameux bagad de Lann-Bihoué…

La plupart d’entre vous connait le bagad (groupe en breton) de Lann-Bihoué de nom. Que ce soit parce qu’ils sont passés près de chez vous, ou parce que vous avez suivi le festival interceltique de Lorient à la télé, leurs cornemuses et leurs bombardes ne vous sont pas totalement inconnues. Et comme vous l’avez certainement remarqué, ces musiciens sont militaires.

C’est le penn-soner qui est aux commandes du bagad. Il s’agit d’une sorte de chef d’orchestre, mais qui aurait troqué sa baguette contre un instrument. Il définit l’orientation musicale du bagad et peut même composer certains morceaux. Et pour l’aider à diriger tout ce petit monde, le "sonneur en chef" est secondé par des chefs de pupitres comme le penn-talabarder pour les bombardes, le penn-biniaouer pour les cornemuses et le penn-tabouliner pour les percussions.

Pour ce qui est de son nom, le bagad le doit à sa base de ralliement, la base d’aéronautique navale (BAN) de Lann-Bihoué, située à 8 km de Lorient. Et c’est sur cette BAN, qu’un beau jour, le fameux bagad a vu le jour. Plus exactement en d’août 1952. Ce jour-là, le maître-principal Pierre Roumegou aperçoit une bombarde qui dépasse de la poche d’un visiteur. Après 28 ans sans en jouer, il la porte à ses lèvres et en sort quelques morceaux, pour le bonheur des gens présents. Quelques jours plus tard, une dizaine de sonneurs de cornemuses et de bombardes, pour la plupart des matelots qui évoluent dans des formations civiles, le rejoignent : le bagad est né !

Après avoir échappé de justesse à la dissolution à plusieurs reprises, le bagad de Lann-Bihoué devient professionnel en 2001. Il est aujourd’hui composé de jeunes militaires, hommes et femmes, recrutés pour un à quatre ans. Leur compétence musicale, mais aussi leur qualité de présentation et de leur comportement, font partie intégrante du recrutement. Armés de leurs pompons rouges et de leurs instruments, ils sillonnent les quatre mers depuis maintenant plus de 60 ans. Connue et reconnue dans le monde entier, la formation a enregistré pas moins d’une quinzaine d’albums.

Et pour en savoir encore plus sur le bagad, cliquez ici...

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 17:55
Noël 2014: les légionnaires du 2e REG et leurs crèches

 

25-12-2014 2e REG Réf : 566 | 1000

 

Le 21 décembre 2014, le 2e REG a ouvert ses portes au public afin qu'il vienne découvrir ou redécouvrir les crèches créées de toute pièce par les légionnaires du plateau de Vaucluse. Un prix a été décerné aux plus belles réalisations.

 

Comme chaque année, les sapeurs légionnaires du 2°REG ont créé les traditionnelles crèches de Noël au sein de leurs compagnies. Pas moins de 11 crèches étaient montées cette année pour le plus grand plaisir des nombreux visiteurs qui ont pu les admirer lors de la journée portes ouvertes du dimanche 21 décembre. Le lendemain, un jury constitué du maire d'Apt, du maire de Sault, de cadres et leurs épouses ainsi que du plus jeune légionnaire du régiment a décerné un certain nombre de prix aux compagnies ayant réalisé les meilleurs crèches.

 

Témoignage de l'ingéniosité des légionnaires et de la convivialité de Noël à la famille Légion, ces crèches sont un moyen, pour les légionnaires, de se réunir autour d'un objectif commun.

 

Résultats des élections:

Prix du Public (dimanche 21 décembre): La crèche dans les tranchées - 2e Compagnie

1er Prix du jury : la crèche dans les tranchées - 2e compagnie

2e prix du jury : Noël à Saint-Christol - Compagnie d'appui

3e prix du jury: Légion étrangère: la force d'une armée, la cohésion d'une famille - Compagnie de commandement et de logistique

Prix "1ère classe d'honneur Lafaye": Légion étrangère: la force d'une armée, la cohésion d'une famille - Compagnie de commandement et de logistique

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 17:55
Le 2e REG fête Sainte Barbe

 

04-12-2014 2e REG Réf : 565 - 1334

 

Les légionnaires sapeurs de montagne du 2e REG ont fêté la Sainte Barbe mercredi 3 décembre 2014. Celle qui veille sur les sapeurs a été célébrée au quartier maréchal Kœnig, sous la direction du général de division Maurin, commandant la Légion étrangère.

 

C’est au son de la musique de la Légion étrangère (MLE), mercredi 3 décembre 2014, que cette cérémonie a vu remettre plusieurs décorations et brevets, notamment l’étoile d’éclaireur skieur du 2e REG, qui sanctionne une connaissance particulière du milieu de la montagne et un comportement exemplaire en altitude. Cette décoration marque la spécificité unique de ces légionnaires qui, sans nul obstacle et nul homme pour leur faire barrage*, sont l’appui génie de la 27e Brigade d’infanterie de montagne.

Héritiers des traditions du génie Légion d’Indochine, les légionnaires du plateau d’Albion ont défilé sur la place d’arme du régiment en arborant les fanions des unités du Tonkin.

 

Le 2e REG fête Sainte Barbe

A l’issu, les maires du plateau de Vaucluse ont remis à sept légionnaires leur décret de naturalisation. Moment solennel pour ces étrangers qui servent sous les armes de la France, et qui intègrent la Nation avec fierté.

Des détachements du régiment sont récemment rentrés de République de Côte d’Ivoire, de la Réunion et de Nouvelle Calédonie. Le 2e REG n’attend plus que le retour d’un détachement actuellement en mission Vigipirate à Lyon, pour préparer les traditionnelles fêtes de fin d’année au sein de la famille Légion.

 

*Extrait de « Rien n’empêche », le chant du 2e Régiment étranger de génie

Le 2e REG fête Sainte Barbe
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