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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 12:30
Israël / Ministère de la Défense : succès du Dôme de fer amélioré

 

juil 02, 2015 Israpresse

 

Une série de tests ont été effectués ces derniers jours sur une nouvelle version améliorée du système de défense anti-missile Dôme de Fer.

 

Le ministère de la Défense a annoncé que cette série de tests avait pour but d’accroître les capacités opérationnelles du système et d’améliorer ses résultats dans le cadre de différentes menaces.

 

Le système anti-missile a en effet déjà été déployé depuis un mois dans le centre du pays, pour contrer une éventuelle escalade des attaques de roquettes faites depuis la bande de Gaza.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:30
photo Tsahal

photo Tsahal

 

29.06.2015 par E.L. – Israpresse

 

La société israélienne d’armement Rafael a annoncé lundi avoir remporté l’appel d’offres pour construire l’unité de cyber-défense de Tsahal, pour plusieurs dizaines de millions de shekels.

 

Le chef de projet, le général de brigade (réserve) Ariel Caro,  a expliqué que l’unité sera créée en partenariat avec des leaders mondiaux tels que IBM, Cisco et EMC.

 

L’unité sera en mesure de fournir « une analyse vaste et en profondeur des cyberattaques en temps réel contre les organismes gouvernementaux et les organisations civiles », a déclaré l’ancien officier du renseignement.

 

Mi-juin, le chef d’état major, Gadi Eizenkot, a annoncé que Tsahal allait se doter d’une unité de cyber-défense au cours des deux prochaines années.

 

Fin avril, l’ancien chef des services de renseignements et député du Camp sioniste, Amos Yadlin, a affirmé qu’à la lumière des risques de cyber-guerre, un pays ne peut plus se contenter de défendre ses intérêts stratégiques contre des attaques ennemies, mais doit aussi se préparer à lancer des cyber-attaques contre ses ennemis pour protéger son cyber-environnement.

 

Les résultats financiers de Rafael se sont élevés à 90 millions de dollars en 2014. Au cours de cette même, la compagnie d’armement a battu des records en matière de nouvelles commandes avec 10,5 milliards de shekels contre 6,5 milliards en 2013.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:30
Exercise Noble Shirley in Israël


1 juin 2015 by US Air Force

 

Since 1992, the U.S. military and Israeli Defense Forces have been working together to ensure we are ready to operate in a joint environment. Follow us to Nevatim, Israel, for an exclusive look inside training operations.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:30
photo Tsahal

photo Tsahal

 

March 11th, 2015 By IsraeliMoD - defencetalk.com

 

Imagine being in the heat of battle, you are exhausted, fatigued and running on adrenaline. A few seconds before a terrorist opens fire, you are told over the radio to take cover and prepare. This is the development of military-like “Google Glasses”, which will provide real-time information from combat soldiers in battle to their commanders.

 

The IDF continues to ambitiously develop and harness technology of the twenty first century with the goal of preventing harm to combat soldiers. The IDF’s Development Branch, which is in charge of the development of forthcoming technology in the military, has been at the forefront of technology like the IDF’s “Google Glass” and the use of applications. Recently, this branch has been inspired from previous operations to advance technology that provides real-time information on the battlefield in order to prevent harm to the soldiers.

 “After Operation Protective Edge, there became a greater understanding that mobility is a significant factor in combat,” said Capt. Rotem, Head of Development Branch. “One of the things we’re working on is a change in the perception of mobility within the development branch of the IDF. In the coming year we will learn how to develop and utilize Android apps, and enter the realm of multi-faceted technology”.

 

Soldier ready for battle

One of the more dynamic projects that the communications branch is developing a “Google Glass” for combat soldiers to wear. Soldiers will be able to provide real time information that will connect to command and control screens, where people manning the stand will able to assess a soldier’s situation on the battlefield. “Of course the goal is not to confuse, but to add information that can help fighters make correct decisions – to prevent firing at our forces for example,” said Capt. Rotem.

The “Google Glass” is being transformed into military technology that will eventually take a step further and be repurposed for many other vital uses such as transport, navigation and identification. These concepts will be introduced through the development of applications, that will connect commanders in the field with the general staff.

 “We have completed our first application that works on a mobile platform – mobile logistics transportation,” explained Capt. Rotem. “It displays a map on the screen, displaying the route they are taking to deliver logistics, trucks with weapons, etc. This enables the commanders to gather updates on the delivery during the fighting, when it will reach the area – and be able to control the means of transport.”

 

Real time combat

Applications developed, such as the logistics application, will form the basis for many others to be developed for use by the end of 2015. There is a wide range of ideas, both in combat and operational support; applications that can help fighters navigate the battlefield and identify goals, possibly identify and confirm dead soldiers under a biometric element.

The realization of greater mobility and real time interaction between combat soldiers and commanders has become the recent objective through development of technology. The progression of “Google Glass” like technology is the first step to bringing combat and operational units together, while also preventing harm to soldiers on the battlefield with last minute absolute decision making.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:30
Tsahal a un nouveau chef d’état-major : le lieutenant-général Gadi Eizenkot

 

17 Février 2015 Tsahal

 

 

Tsahal souhaite la bienvenue à son nouveau chef d’état-major, le lieutenant-général Gadi Eizenkot, qui lors de sa prise de fonction, a évoqué les tensions et les changements au Moyen-Orient et les prochains défis qu’Israël devra affronter.

 

Hier, le 16 février 2015, le lieutenant-général Gadi Eizenkot est devenue le 21ème chef d’état-major de Tsahal. Il succède au lieutenant-général Benjamin “Benny” Gantz, qui est passé hier dans la réserve militaire après 38 années d’active.

 

Au cours de la cérémonie de passation de pouvoir, le lieutenant-général Gadi Eizenkot a affirmé que : “le Moyen-Orient traverse une période difficile, et change complètement de visage au point de devenir méconnaissable, une région faite d’instabilité et de volatilité. Pour faire face à ces défis, Tsahal doit être plus que jamais déterminé et mesuré.” Selon le lieutenant-général Gadi Eizenkot, cette instabilité pourra conduire Tsahal a prendre des décisions difficiles, aussi bien au niveau opérationnel qu’au niveau de son organisation.

 

Le chef d’état-major prend ses fonctions peu de temps après la fin de l’Opération Bordure Protectrice, opération qui selon lui a démontré une fois de plus que la lutte pour la sécurité de l’État d’Israël n’est pas terminée. “Au fil des années, nous avons perdu de nombreux soldats et officiers qui sont nos fils et nos filles à tous, et qui ont fait le sacrifice ultime afin de garantir l’indépendance et la sécurité de l’État d’Israël. Malheureusement, ceci est le prix que nous devons payer”, a dit le lieutenant-général Gadi Eizenkot.

 

Pour le lieutenant-général Gadi Eizenkot, il ne fait pas de doute que de nombreux défis l’attendent. “Je ne sais pas quels futurs défis nous attendent, mais vous pouvez être sûrs que Tsahal est prêt à faire face à n’importe quel scénario.”

 

Le lieutenant-général Gadi Eizenkot est né à Tibériade le 19 mai 1960. À l’âge de 18 ans, il a rejoint les rangs de Tsahal et a passé sa carrière entre différentes positions de commandement avec pour seul objectif de contribuer à la sécurité et à la continuité de son pays, Israël.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:30
Le Chef d'État-major Benny Gantz passe les troupes en revue lors de la cérémonie de fin du cours d'officier des Forces Terrestres de Tsahal hier (mardi 14 février)

Le Chef d'État-major Benny Gantz passe les troupes en revue lors de la cérémonie de fin du cours d'officier des Forces Terrestres de Tsahal hier (mardi 14 février)

 

16.02.2015 Tsahal

 

Après avoir servi quatre ans en tant que chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Benjamin (Benny) Gantz termine son service et quitte les rangs de l’armée. En servant 38 ans dans l’armée israélienne, il a été confronté à des menaces complexes sur tous les fronts d’Israël, a dû affronter le terrorisme et trouver des réponses aux défis sécuritaires en faisant appel à sa créativité, à sa détermination et à sa bravoure. Voici le parcours militaire de l’un des chef d’état-major les plus respectés de Tsahal.

 

Le lieutenant-général Benny Gantz est né en 1959. Il commencé son service militaire dans Tsahal en 1977 où il rejoint les rangs de la Brigade Parachutiste.

 

En 1979, il sort diplômé du cours des officiers de Tsahal et est assigné à plusieurs positions de commandement parmi les parachutistes. Le lieutenant-général Gantz grimpe tous les échellons en montrant ses compétences extraordinaires en leadership et sa capacité inouïe à inspirer ses soldats.

 

Voici les grandes étapes de sa carrière militaire :

 

1987-1989 : il sert en tant que commandant du bataillon “Ef’a” (vipère) dans la Brigade Parachutiste.

 

1989 : il est choisi pour devenir le commandant de l’unité d’élite “Shaldag” dans l’Armée de l’Air israélienne, position qu’il occupe jusqu’en 1992. Au cours de cette période, il fut commandant des forces chargées du bon déroulement de l’Opération Salomon, qui permit en 1991 aux Juifs d’Éthiopie d’émigrer en Israël.

 

1992 : il devient commandant de l’Unité de Réserve de la Brigade Parachutiste.

 

1994-1995 : il est commandant de la Brigade de Judée dans la Division de Judée-Samarie.

 

1995 et 1997 : il sert en tant que commandant de la Brigade Parachutiste.

 

1997 : il quitte momentanément l’armée pour étudier aux États-Unis.

 

1998 : il reçoit le grade de Général de Brigade et est nommé commandant d’une division de réserve du Commandement de la Région Nord.

 

1999-2000 : il sert en tant que commandant de l’Unité de Liaison avec le Liban. Il fut le dernier commandant de Tsahal à se retirer du Liban.

 

2001 : il est nommé commandant de la Base de Réserve du Commandement de la Région Nord et reçoit le grade de général de division.

 

2000-2002 : pendant le début de la deuxième Intifada, il sert en tant que commandant de la Division de Judée-Samarie.

 

2002 : il devient commandant du Commandement de la Région Nord, position qu’il occupe jusqu’en 2005.

 

2005-2007 : il sert en tant que commandant des Forces Terrestres.

 

2007 : il est nommé attaché militaire de l’armée israélienne aux États-Unis.

 

2009 : le ministre de la Défense et le chef d’état-major lui demandent de servir en tant que vice chef d’état-major, une position qu’il occupe jusqu’en novembre 2010.

 

14/02/2011 : Benny Gantz devient le 20ème chef d’état-major de Tsahal et reçoit le grade de lieutenant-général, succédant ainsi au chef d’état-major sortant, le lieutenant-général Gabi Ashkenazi.

 

En parallèle de sa carrière militaire, le lieutenant-général Benny Gantz a obtenu plusieurs diplômes universitaires. Il est le détenteur d’une Licence d’Histoire de l’Université de Tel Aviv, d’un diplôme de Masters en Sciences Politiques de l’Université de Haïfa et d’un diplôme de Masters en Gestion des Ressources Nationales de l’Université de la Défense Nationale des États-Unis.

 

Le lieutenant-général Gantz est marié et père de quatre enfants.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 17:30
L’avion de combat F-35, la toute dernière acquisition de Tsahal

 

21.12.2014 Tsahal

 

Un nouvel escadron formé exclusivement d’avions F-35 va être créé en 2019. La décision d’acheter ce nouvel appareil a été prise il y a quelques semaines par l’Armée de l’Air israélienne et le gouvernement israélien. Ces appareils vont renforcer la puissance de la flotte de Tsahal et venir rejoindre les 19 autres aéronefs de ce type acquis il y a peu de temps par Israël. Ces avions à réaction de la 5ème génération apportent avec eux des améliorations considérables par rapport au F-16I, en particulier dans le domaine  de la furtivité et des instruments embarqués.

 

Le Lockheed Martin F-35 est considéré comme le meilleur avion de combat au monde de nos jours. Il sera le premier avion furtif à servir dans l’Armée de l’Air israélienne, grâce à ses systèmes actifs et à sa construction unique qui le rendent indétectable face aux radars ennemis et aux systèmes de guerre électronique. Le premier achat a été fait en 2010, et les premiers appareils atterriront sur le sol israélien en 2017. Comme tout avion en service dans Tsahal, le F-35 recevra un nom hébreu : “האדיר” (“Ha-Adir”, ce qui signifie “le Grand”).

Le F-35 est sous beaucoup d’aspect une version ultra moderne du F-16. Il a été construit comme un aéoronef monoréacteur de petite taille. L’élément clé de l’appareil est sa polyvalence : il sera en effet capable d’accomplir n’importe quelle mission, du bombardement, au vol dans de mauvaises conditions météorologiques, du combat aérien rapproché aux interceptions à longue distance.

 

De meilleures performances que le F-16I

Pourquoi des avions de la 5ème génération ? Pour deux raisons : la furtivité, et les instruments embarqués. La furtivité d’abord, parce que cela permet aux aéronefs d’être indétectables en vol. Cette technologie a longtemps été très coûteuse, demandant un entretien constant, et disponible uniquement pour des avions de plus grande taille et destinés au bombardement, comme le B-2 ou le F-117. L’avancée technologique que représente le F-35 est de pouvoir justement bénificier de ces technologies de pointe pour un prix peu élevé et un faible entretien.

Le F-35 a marqué aussi une avancée considérable dans le domaine des systèmes embarqués. Des senseurs comme les radars, les systèmes infrarouges et le sysème de guerre électronique sont dorénavant intégrés directement et sont des composants intégraux de l’avion, alors que sur les autres appareils, ces systèmes sont ajoutés “en plus”.

Avec ces améliorations, les pilotes de l’Armée de l’Air israélienne auront une vision plus précise et complète en temps réel du champ de bataille. Cela leur permettra d’être plus efficaces, et leur donnera tous les avantages pour réussir dans chaque mission qu’ils auront à accomplir.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:30
Top Gun fuze photo IAI

Top Gun fuze photo IAI

 

13/12/2014 IsraelDefense

 

Pursuant to Operation Protective Edge, the IDF Ground Arm has decided to complete the development process and initiate procurement in the context of the "precision artillery shell" project

 

The IDF Ground Arm has decided to complete the development process and initiate procurement in the context of the "precision artillery shell" project.

 

MAFAT, IMOD's Weapon System & Future Technological Infrastructure Research & Development Administration, had initially supported two primary projects involving the manufacture of precision guidance fuzes for artillery shells: the fuze designated "Top Gun" by IAI and the fuze designated "Silver Bullet" by Rokar, a subsidiary of the BAE Systems Group.

 

The fuze is intended to convert any "dumb" artillery shell into a precision-guided munition.

 

The idea behind the development effort was to convert "standard" artillery layouts, that are part of every military organization around the world, into systems possessing the ability to launch precision-guided munitions with an accuracy radius of ten meters, for a price that may be regarded as relatively inexpensive, so that ground forces may be able to afford the acquisition of the new measure.

 

In the case of the Silver Bullet fuze, the shell leaves the muzzle of the gun with the fins already deployed. The location data of the shell are continuously transmitted and picked up by a two-way antenna. The uploading of target data into the computer inside the fuze is accomplished through wireless communication.

 

The Top Gun fuze by IAI also passed a series of trials in previous years. In the Top Gun fuze, the fins are deployed after the shell has left the muzzle of the gun. They are identical in size and function much like the wings of an aircraft.

 

The IDF Ground Arm made a decision to acquire "a precision guidance fuze" and will select one of the options being offered.

 

Converting "dumb" artillery shells into precision-guided munitions can be a significant force multiplier for any artillery unit. Converting standard shells into precision-guided munitions will also make it possible to engage targets in densely-populated combat zones that characterize the modern battlefield, as concerns about hitting uninvolved parties – as was the case during Operation Protective Edge – will be minimized.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 07:30
Israeli Forces Praise Elbit UAVs in Gaza Op

The IDF's Skylark mini-UAV is used broadly in support of ground forces in the latest Gaza operation. (Israel Defense Forces)

 

Aug. 12, 2014 - By BARBARA OPALL-ROME – Defense News

 

IAF Debuts Hermes 900; IDF Deploys 2 Skylarks With Each Brigade

 

KASTINA ARMY BASE, ISRAEL — Israeli military commanders are crediting unmanned aerial vehicles (UAVs) by Elbit Systems for delivering added operational value in recent combat in Gaza.

 

From the one-ton Hermes 900 debuted by the Israel Air Force (IAF) to the soldier-launched Skylarks supporting ground-force brigades, officers here say assets acquired from the Haifa, Israel-based firm boosted combat effectiveness of Operation Protective Edge.

 

While the Skylark mini-UAV has been operational here since 2008, Protective Edge marked the first time it was used in quantities for high-tempo support of ground forces, said Brig. Gen. Roy Riftin, IDF chief artillery officer.

 

“This was the first time we deployed it broadly,” Riftin said of the system, known here as SkyRider, operated by the Artillery Corps.

 

“Every brigade — even the reserves — got at least two air vehicles and flew them nonstop; at the same time,” he said.

 

In an Aug. 12 interview at a base in southern Israel, Riftin said some 18 systems flew hundreds of hours, generating intelligence and streaming target-acquisition data to myriad shooters on the ground.

 

“It was phenomenal; a real asset,” Riftin said.

 

“We stretched these systems to the edge of their capability,” he said of the 7.5 Skylark and its 1.1 kilogram payload.

 

“They created intel; helped close the loop with other shooters ... and served up targets of opportunity for Tammuz,” the officer said of the electro-optic, precision strike system built by Rafael and operated by IDF gunners.

 

At the opposite end of Elbit’s unmanned portfolio is Hermes 900, which the IAF fielded for the first time during the operation that began July 8 and has not yet officially concluded due to unresolved ceasefire negotiations.

 

Known here as Kochav (Star), Hermes 900 is the newest system to be integrated into the IAF’s unmanned force. With a maximum takeoff weight of 1.1 tons and payload capacity of some 300 kilograms, it’s double the size of Elbit’s Hermes 450S. The 900 model also carries nearly twice the weight and flies some 12 hours longer than its predecessor.

 

“The Kochav was introduced during the operation for unique missions that it could perform in a much better way than Hermes 450,” Capt. Grisha, an officer who managed the operational integration of Hermes 900.

 

In an account published on the IDF’s website, the officer said the Hermes 900 was still undergoing test flights and wasn’t planned for operational deployment until later next year.

 

“In addition to the aircraft itself, the cockpit and flight systems are much more advanced, which enables greater operational flexibility,” said the officer, whose surname was withheld from publication.

 

The IDF officer said that following conclusion of the still ongoing operation, Hermes 900 would resume operational integration and flight testing. “There’s still some significant milestones that need to be met,” he said.

 

Dalia Rosen, a spokeswoman for Elbit, declined comment on company systems deployed in the Protective Edge operation.

 

“It’s always preferable to hear what the customer has to say,” she said.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 12:30
Israël pilonne le Sud-Liban suite à un tir de roquette

 

TEL AVIV, 11 juillet - RIA Novosti

 

L'artillerie israélienne a pilonné le sud du Liban après qu'une roquette tirée depuis ce territoire s'est abattue sur le sol de l'Etat hébreu sans faire ni victimes, ni dégâts matériels, rapporte le service de presse de Tsahal.

 

"Une roquette tirée depuis le Liban est tombée dans un champ près de la ville frontalière de Metoula. Les troupes israéliennes ont riposté en ouvrant le feu sur la région depuis laquelle le tir avait été effectué", rapporte la source.

 

Ces dernières années, le nord de l'Etat hébreu essuie régulièrement des roquettes tirées par des groupes palestiniens basés au Liban.  Le mouvement chiite libanais Hezbollah, un des principaux ennemis d'Israël, respecte depuis la fin de la guerre de 2006 le régime de cessez-le-feu.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 16:30
Gaza : Israël étudie le scénario d'une opération terrestre

 

10/07/2014 Par Marc Henry, Service infographie du Figaro

 

Alors que Tsahal pilonne le Hamas en réponse aux tirs de roquettes, un ministre de Nétanyahou évoque une possible « prise de contrôle temporaire de Gaza ». Dans la nuit et la journée de jeudi, les raids israéliens ont fait au moins 17 morts.

 

Israël et les islamistes palestiniens du Hamas ont franchi un point de non-retour. Les affrontements ont atteint une telle intensité que la situation semble désormais échapper à tout contrôle. Les deux côtés se préparent à frapper encore fort, au point qu'une opération terrestre de l'armée israélienne dans la bande de Gaza apparaît de plus en plus comme un scénario inéluctable. Le Hamas, malgré tous les coups qui lui sont assénés, ne baisse pas la garde. Au contraire, le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza, après avoir attaqué de nouveau à Tel-Aviv, dont les habitants ont dû se précipiter dans les abris au son des sirènes pour la deuxième journée consécutive, a battu un «record»: il a pour la première fois réussi à tirer une roquette près de Haïfa, soit à une distance de 160 km. Au total, l'armée a annoncé que huit roquettes avaient été tirées de la bande de Gaza dans la nuit sur Israël.

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 21:30
Source : US reconnaissance satellite KH-4 CORONA

Source : US reconnaissance satellite KH-4 CORONA

 

09 juillet 2014 Romandie.com (AFP)

 

Jérusalem - Deux roquettes tirées depuis la bande de Gaza mercredi sont tombées près de la ville israélienne de Dimona (sud) qui abrite une centrale nucléaire, a annoncé l'armée sur Twitter.

 

Il y a quelques minutes, des terroristes palestiniens de Gaza ont tiré trois roquettes sur Dimona. Deux sont tombées, et Iron Dome a intercepté la troisième, a ajouté l'armée israélienne, en référence au système de défense anti-missile israélien.

 

Les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, ont affirmé dans un communiqué avoir lancé trois roquettes M75 sur Dimona. Ces roquettes ont une portée d'environ 80km.

 

Dimona, dans le désert du Néguev, abrite l'un des deux réacteurs nucléaires d'Israël. L'autre se trouve dans un centre de recherche à Nahal Sorek, à l'ouest de Jérusalem.

 

Israël est soupçonné de détenir environ 200 ogives nucléaire, mais a depuis toujours comme politique de n'affirmer, ni infirmer ces informations.

 

Des scientifiques et des hommes politiques ont déjà demandé la fermeture du site de Dimona, vieux de 50 ans, arguant que son âge augmentait le risque d'accident.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 11:30
Des roquettes tirées vers Tel-Aviv et sa banlieue interceptées par Iron Dome

 

09 juillet 2014 Romandie.com (AFP)

 

Jérusalem - Au moins cinq roquettes ont été tirées mercredi matin vers Tel-Aviv et sa banlieue et ont été interceptées par le système Iron Dome, a indiqué la radio militaire.

 

Les sirènes d'alerte ont retenti et les roquettes ont été interceptées en vol par une batterie d'Iron Dome un système d'interception de missiles, a ajouté la radio en rappelant que mardi Tel-Aviv et Jérusalem avaient été visés par des roquettes tirées de la bande de Gaza contrôlée par les islamistes palestiniens du Hamas.

 

Cette attaque contre Tel-Aviv a été lancée peu après que l'aviation israélienne a mené 160 raids dans la bande de Gaza contre le Hamas, a indiqué le porte-parole de l'armée.

 

Il y a eu 160 raids durant la nuit ce qui a porté à 430 le nombre d'attaques aériennes depuis le début de l'opération +bordure de protection+, a indiqué le porte-parole, le général Moti Almoz, à la radio militaire en précisant que 120 sites de lancement de roquettes, 10 postes de commandement du Hamas et de nombreux tunnels avaient été visés.

 

Parmi les autres cibles attaquées figurent deux maisons de chefs militaires du Hamas ainsi que des bureaux du ministère de l'Intérieur, du service de sécurité nationale du Hamas, a ajouté le général.

 

L'opération que nous avons lancée va s'étendre dans les prochains jours, a poursuivi le porte-parole en refusant de donner des précisions sur des plans d'une opération terrestre de grande envergure dans la bande de Gaza.

 

Interrogée par l'AFP, une autre porte-parole de l'armée a précisé à l'AFP que quatre roquettes avaient été tirées mercredi à l'aube vers le sud d'Israël sans faire ni victime ni dégât.

 

Mardi, le Hamas avait revendiqué des tirs de roquettes contre Jérusalem et Tel-Aviv, en réaction à l'offensive israélienne. Depuis le début de l'opération contre le mouvement islamiste 28 Palestiniens ont été tués.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 11:30
Des roquettes tirées vers Tel-Aviv et sa banlieue interceptées par Iron Dome

 

09 juillet 2014 Romandie.com (AFP)

 

Jérusalem - Au moins cinq roquettes ont été tirées mercredi matin vers Tel-Aviv et sa banlieue et ont été interceptées par le système Iron Dome, a indiqué la radio militaire.

 

Les sirènes d'alerte ont retenti et les roquettes ont été interceptées en vol par une batterie d'Iron Dome un système d'interception de missiles, a ajouté la radio en rappelant que mardi Tel-Aviv et Jérusalem avaient été visés par des roquettes tirées de la bande de Gaza contrôlée par les islamistes palestiniens du Hamas.

 

Cette attaque contre Tel-Aviv a été lancée peu après que l'aviation israélienne a mené 160 raids dans la bande de Gaza contre le Hamas, a indiqué le porte-parole de l'armée.

 

Il y a eu 160 raids durant la nuit ce qui a porté à 430 le nombre d'attaques aériennes depuis le début de l'opération +bordure de protection+, a indiqué le porte-parole, le général Moti Almoz, à la radio militaire en précisant que 120 sites de lancement de roquettes, 10 postes de commandement du Hamas et de nombreux tunnels avaient été visés.

 

Parmi les autres cibles attaquées figurent deux maisons de chefs militaires du Hamas ainsi que des bureaux du ministère de l'Intérieur, du service de sécurité nationale du Hamas, a ajouté le général.

 

L'opération que nous avons lancée va s'étendre dans les prochains jours, a poursuivi le porte-parole en refusant de donner des précisions sur des plans d'une opération terrestre de grande envergure dans la bande de Gaza.

 

Interrogée par l'AFP, une autre porte-parole de l'armée a précisé à l'AFP que quatre roquettes avaient été tirées mercredi à l'aube vers le sud d'Israël sans faire ni victime ni dégât.

 

Mardi, le Hamas avait revendiqué des tirs de roquettes contre Jérusalem et Tel-Aviv, en réaction à l'offensive israélienne. Depuis le début de l'opération contre le mouvement islamiste 28 Palestiniens ont été tués.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 07:30
photo Tsahal

photo Tsahal

 

TEL AVIV, 8 juillet - RIA Novosti

 

L'armée israélienne a reçu l'autorisation d'appeler sous les drapeaux 40.000 réservistes pour participer à l'opération dans la bande de Gaza, a déclaré lundi à RIA Novosti uns source au sein de la direction politique d'Israël.

 

"Pour le moment, il ne s'agit que d'une autorisation obtenue par l'armée. Ce n'est pas évident qu'un tel nombre - 40.000 réservistes - sera nécessaire. Tout dépendra de l'évolution de la situation", a indiqué l'interlocuteur de l'agence sous couvert de l'anonymat.

 

L'opération dénommée Bordure Protectrice (Protected edge) lancée par Israël dans la bande de Gaza se limite pour le moment à des frappes à distance, mais les militaires ont reçu l'ordre d'"être prêts à aller jusqu'au bout", dont l'invasion de la bande de Gaza par l'armée de terre.

 

La dernière opération terrestre des troupes israéliennes à Gaza remonte à l'hiver 2008-2009. Cette opération a alors fait plus de 1.000 morts palestiniens.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 07:30
Tirs de roquettes sur Jérusalem après une offensive meurtrière sur Gaza

 

09 juillet 2014 Romandie.com (AFP)

 

Jérusalem - Le Hamas a revendiqué mardi des tirs de roquettes contre Jérusalem et Tel-Aviv, en réaction à une vaste offensive israélienne contre le mouvement islamiste palestinien qui a fait au moins 27 morts morts dans la bande de Gaza.

 

Des raids aériens israéliens sur Gaza ont fait 23 morts dont un enfant de 8 ans et deux adolescents de moins de 20 ans. Les forces israéliennes ont tués quatre militants du Hamas qui avaient attaqué une base juste au nord de la bande de Gaza. Au cours de l'offensive il y a eu plus de 100 blessés.

 

A Jérusalem, les sirènes ont retenti aux alentours de 22H00 (19H00 GMT). Puis une série d'éclairs ont déchiré le ciel, au moment où retentissaient trois violentes explosions.

 

Une explosion s'est produite à Ramat Raziel, à 10 km au sud-ouest de la ville. Selon la police, il n'y a eu ni blessé ni dégât dans les alentours.

 

Pour la première fois, les Brigades Qassam ont frappé Haïfa avec une roquette R160, Jérusalem occupée avec quatre roquettes M75 et Tel-Aviv avec quatre roquettes M75, ont affirmé les brigades Ezzedine Al-Qassam, bras armé du Hamas, dans un communiqué.

 

Les sirènes ont aussi retenti pour la première fois au nord de Tel-Aviv, à 60 km au nord de la bande de Gaza, mais rien n'a été signalé dans l'immédiat à Haïfa, une centaine de kilomètres plus au nord.

 

Plus tôt dans la soirée, l'armée avait annoncé avoir intercepté une roquette visant Tel-Aviv. Tous les abris anti-aériens de Tel-Aviv et Jérusalem ont été ouverts.

 

Après une série de tirs de roquettes lundi qui faisaient suite à des raids meurtriers dans l'enclave palestinienne, l'armée israélienne a lancé dans la nuit son offensive aérienne contre Gaza la plus violente depuis novembre 2012.

 

Cette nouvelle escalade a été enclenchée le 12 juin par l'enlèvement et le meurtre de trois étudiants israéliens en Cisjordanie suivis de l'assassinat d'un jeune Palestinien brûlé vif la semaine dernière.

 

Les dizaines de raids lancés dans le cadre de cette opération baptisée Bordure protectrice ont fait mardi 17 morts et plus d'une centaine de blessés dans la bande de Gaza, selon le porte-parole des services d'urgences Achraf al-Qoudra.

 

La frappe la plus meurtrière a détruit en début d'après-midi une maison à Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien, faisant huit morts, dont un enfant de 8 ans et deux adolescents, ainsi que 25 blessés.

 

Selon des témoins, un drone a lancé une fusée éclairante en signe d'avertissement. Pour tenter de dissuader l'aviation, des proches et des voisins se sont alors rassemblés dans la maison, mais un chasseur F-16 a tiré un missile.

 

Le Hamas a dénoncé un crime de guerre horrible et prévenu que tous les Israéliens étaient désormais des cibles légitimes.

 

En outre, quatre combattants palestiniens, arrivés de Gaza par la mer, ont été tués mardi soir par les forces israéliennes alors qu'ils tentaient d'attaquer une base militaire près de Zikim, dans le sud d'Israël, selon l'armée qui a fait état d'un soldat blessé.

 

Les brigades ont revendiqué cette infiltration, sans faire état de pertes dans leurs rangs, affirmant avoir tiré 10 roquettes Katioucha contre cette base et une autre.

 

- 'Un prix très élevé' -

 

Selon l'armée israélienne, plus de 130 roquettes ont été tirées mardi sur le sud d'Israël -- 23 ont été interceptées par la défense antimissile et les autres n'ont pas fait de victime -- tandis que l'aviation a visé 150 sites terroristes à Gaza.

 

Israël ne tolèrera pas de tirs de roquettes contre ses villes, a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu mardi soir.

 

Nous avons donc étendu de manière significative nos opérations contre le Hamas et les autres organisations terroristes de Gaza (...). Israël n'est pas avide de guerre mais la sécurité de nos citoyens est notre première considération, a-t-il insisté.

 

L'armée prépare une série d'options, y compris une offensive terrestre ou une invasion du territoire palestinien, a expliqué à l'AFP un responsable israélien sous couvert de l'anonymat.

 

Le cabinet de sécurité a autorisé mardi le rappel de 40.000 réservistes en prévision d'une possible opération au sol.

 

Des renforts sont déployés aux abords de Gaza, où des journalistes de l'AFP ont vu des troupes, des chars et des transports de troupes blindés.

 

Nous sommes prêts à mener une bataille contre le Hamas qui ne se terminera pas en quelques jours. L'armée poursuivra son offensive de telle façon que le Hamas va payer un prix très élevé, a averti le ministre de la Défense Moshé Yaalon.

 

La Maison Blanche a condamné fermement les tirs de roquettes de Gaza tout en se disant inquiète pour les civils israéliens comme palestiniens. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a également dénoncé les tirs de roquettes et a appelé les deux camps à la retenue.

 

Le président palestinien Mahmoud Abbas a exigé qu'Israël mette fin immédiatement à son attaque, demandant à la communauté internationale d'intervenir pour arrêter la dangereuse escalade.

 

Le dirigeant du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, a appelé à l'unité palestinienne sur le front politique et sur le terrain.

 

Bête noire d'Israël et considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis et l'UE, le Hamas a signé en avril avec M. Abbas un accord de réconciliation pour mettre fin aux divisions depuis 2007.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 07:30
Gaza: Israël pourrait mener une opération terrestre (source)

 

TEL AVIV, 8 juillet - RIA Novosti

 

L'armée israélienne, qui a lancé mardi une nouvelle opération contre les combattants de Gaza, a reçu l'ordre d'être prête à "aller jusqu'au bout", y compris à envoyer des forces terrestres sur le territoire de l'enclave palestinienne, a confié à RIA Novosti une source au sein de la direction politique du pays.

 

"L'armée a reçu l'ordre d'être prête à aller jusqu'au bout. L'intervention des troupes terrestres figure parmi les options. Un appel supplémentaire de réservistes est également possible", a déclaré la source qui a requis l'anonymat.

 

L'interlocuteur de l'agence a également indiqué que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a enjoint à l'armée et aux services de sécurité d'effectuer une "opération planifiée, puissante et durable dans la bande de Gaza".

 

La dernière opération terrestre des troupes israéliennes à Gaza remonte à l'hiver 2008-2009. Cette opération a alors fait plus de 1.000 morts palestiniens.

 

L'opération actuelle, baptisée Bordure Protectrice, se réduit pour le moment à des frappes aériennes et navales dirigées contre les maisons des responsables militaires du mouvement palestiniens Hamas.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:30
Prix de la Défense d'Israël : Une Révolution Dans les Blindés

 

17.06.2014 Israel Valley
 

Shimon Peres et le Ministre de la Défense Moshe Yaalon ont remis le Prix de la défense d’Israël, la récompense la plus prestigieuse dans le domaine de la défense, a une équipe conjointe de Rafael, de l’administration du ministère de la Défense pour la recherche et du Commandement des forces terrestres pour le développement du fameux " Coupe-vent ".

La cérémonie a eu lieu à la résidence présidentielle à Jérusalem en présence du chef d’état-major le lieutenant général Benny Gantz, le directeur général du ministère de la Défense Dan Harel et des responsables de l’industrie, de la défense et de la sécurité.

Le prix, décerné chaque année depuis 1958, est décerné à des individus ou a des équipes ayant développés des technologiques remarquables qui ont contribué à augmenter la sécurité d’Israël et de garder l’avantage sur le champ de bataille.

Le comité d’attribution, dirigée par le professeur Isaac Ben-Israël, a choisi cette année de décerner le prix pour le développement du système de défense actif qui est installé sur les chars et les véhicules blindés.

Le système innovant détecte et intercepte les missiles anti-char, c’est un système révolutionnaire car il rend les blindés quasiment invincible.

 

Source

 

Note RPDefense : Ce système ("windbreaker") est la version plus avancée du "Trophy" installé sur les chars israéliens dès 2009.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:30
HighTech - L’Unité “Hochen” de Communication de Tsahal

 

25.06.2014 IsraelValley Desk

 

Tous les téléphones de soldats opérant depuis les bases de l’armée israélienne, toutes les images apparaissant sur les écrans des guetteurs de Tsahal aux frontières du pays, toutes les radios utilisées par les commandants de bataillons afin de donner les ordres sur le champ de bataille, convergent vers un centre névralgique : l’unité “Hochen”, unité avancée de communication de l’armée israélienne mise en place depuis moins de 10 ans et sans qui l’armée ne peut pas se déplacer. Rencontre avec les commandants des trois bataillons.

 

Hochen est une unité de technologie militaire et opérationnelle avant tout. Elle est composée de trois bataillons qui offrent des services de communication uniques à l’ensemble de l’armée israélienne, que ce soit sur terre, dans les airs ou en pleine mer. Elle se charge également de relier l’Unité des Renseignements de Tsahal aux organismes politiques et sécuritaires du pays. “Hochen est une unité qui doit être opérationnelle 24h/24h, 7 jours sur 7 en fonction des besoins de Tsahal”, explique le lieutenant-colonel Omer Cohen, commandant du bataillon “Amorim” spécialisé dans les communications de Tsahal par satellite. “Chaque bataillon est en état d’alerte dès lors que Tsahal est en mouvement, que ce soit au nord, au sud ou au centre du pays. Nos horaires et notre manière de travailler sont très similaires à ce que l’on observe dans les unités de combat”, poursuit-il.

 

Les trois bataillons qui composent l’unité Hochen existaient déjà séparément dans Tsahal, mais ils ont été regroupés en 2004. “Si il y a 10 ans vous me demandiez quel est le lien entre ces trois bataillons, il m’aurait été probablement difficile de vous répondre”, explique le lieutenant-colonel Shlomi Maman, commandant du bataillon “Itanim” chargé de relier le pays en moyen de communication physique de Eilat jusqu’à la frontière avec le Liban.

 

“Avant l’arrivée des réseaux physiques et virtuels qui relient le grand corps complexe qu’est Tsahal, chacun travaillait de manière indépendante en son sein”, précise t-il. Aujourd’hui, l’ensemble de Tsahal est inter-connecté, depuis les centres de commandement jusqu’aux soldats sur le terrain. En 2013, l’armée israélienne a finalement terminé le programme de numérisation de l’armée de terre conçu pour mettre en place des systèmes de contrôle qui permettent de donner une image instantanée des forces de Tsahal et des forces ennemies dans une zone donnée. Avec la numérisation du champ de bataille, des acteurs comme l’unité Hochen ont eu de nouvelles responsabilités sur le terrain.

 

“Aujourd’hui, tous les moyens technologiques sont mis à disposition des combattants sur le terrain et aucune opération ne peut se dérouler sans notre intervention”, explique le lieutenant-colonel Omer Cohen. “Notre slogan est « partout où nous le souhaitons, par tous les moyens que nous avons », sur terre, dans les airs et en mer”.

 

Le lieutenant-colonel Cohen raconte que lors de l’Opération “Divulgation Totale” qui a permis en février dernier d’arrêter le Cargo KLOS-C rempli d’armes venues d’Iran à destination des terroristes de la bande de Gaza, l’unité Hochen à assurer les liens de communication avec les combattants partis en pleine mer à plusieurs kilomètres d’Israël. “Aujourd’hui, les moyens de communication ne s’arrêtent pas aux outils que nous avons à disposition (téléphones portables, ordinateurs, radios…), ils ont une place à part entière dans la programmation d’une opération”, explique le lieutenant-colonel Itzhak, commandant du bataillon “Tsameret”, responsable de tous les services de communication en lien avec l’état-major de Tsahal et les institutions gouvernementales.

 

“Auparavant, les commandants nous disaient qu’ils n’avaient pas besoin de notre aide, qu’ils se débrouillaient très bien seuls. Aujourd’hui, ils se rendent compte que sans les renseignements que nous leur apportons en temps réel sur le terrain ils n’ont pas l’image complète de la situation qui leur permet de prendre les décisions au bon moment. Nous sommes devenus un vecteur de prise de décision incontournable dans l’armée”, explique t-il.

 

“La révolution technologique qu’a connu la société civile n’a pas oublié le monde de l’armée”, note le lieutenant-colonel Maman. “Aujourd’hui, il n’existe pas un exercice militaire, pas une opération militaire ou une formation de soldats qui peut se dérouler sans l’engagement des technologies de pointe que nous déployons pour assurer la communication de l’armée”, conclut le lieutenant-colonel Maman.

 

En plus de faciliter la défense du pays dans l’espace physique, l’unité Hochen prépare l’armée israélienne à se tenir prête face aux cyber-attaques dont les menaces augmentent d’année en année. “Dans cette guerre, il faut toujours savoir innover car l’ennemi trouve toujours un moyen de contourner les protections”, explique le lieutenant-colonel Cohen. Tsahal a prit certaines mesures afin de se protéger et minimiser les risques de cyberattaques contre ses systèmes de communication. En 2011, l’armée israélienne a crée une division officiel de cyberdéfense. Une salle a été crée et fonctionne 24h sur 24 et 7 jours sur 7 afin de faire face aux nombreuses menaces contre le système. Des officiers de la Division de Cyberdéfense sont présents partout dans l’armée afin d’être prêts a relever les défis de la guerre de demain.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:30
Benny Gantz (au milieu), chef d’état-major et Aviv Kochavi (à droite), chef des Renseignements

Benny Gantz (au milieu), chef d’état-major et Aviv Kochavi (à droite), chef des Renseignements

 

avril 25, 2014 Tsahal.fr

 

Le ministre israélien de la Défense, Moshe (Bogie) Ya’alon a approuvé le vendredi 25 avril 2014) une série de nouvelles nominations au sein de l’état-major de l’armée israélienne. Ces nominations ont été fixées par le chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Benjamin (Benny) Gantz.

 

Le général de division Aviv Kochavi sera nommé commandant du Commandement du Nord. Il remplacera le général de division Yair Golan qui a occupé ce poste au cours de ces 30 derniers mois.

 

Le général de brigade Hertzi Halevi sera nommé chef du Corps des Renseignements de Tsahal. Le général de Brigade Hertzi Halevi, qui occupe actuellement la fonction de chef des lycées militaires, sera promu au rang de général de division et remplacera le général de division Aviv Kochavi qui a occupé ce poste au cours de ces trois ans et demi derniers.

 

Le général de brigade Hagi Topolanski sera nommé chef du Corps des Ressources Humaines de Tsahal. Le général de brigade Topolanski, qui occupe actuellement la fonction de chef d’état-major des forces aériennes, sera promu au rang de général de division et remplacera la général de division Orna Barbivai qui a occupé ce poste au cours des trois dernières années et qui prendra bientôt sa retraite.

 

Le général de brigade Yossi Bachar sera nommé commandant du Corps d’état-major pour le Commandement du nord. Le général de brigade Yossi Bachar, qui occupe actuellement la fonction de commandant des formations pour commandants de bataillons et de compagnies de Tsahal, sera promu au rang de général de division et remplacera le général de division Gershon Hacohen qui a occupé ce poste au cours des quatre dernières années et qui prendra bientôt sa retraite.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:30
Budget 2015 : Tsahal exige une énorme rallonge budgétaire. Le Trésor israélien est perplexe.

 

04.04.2014 Jacques Bendelac – Israel Valley

 

8 milliards de shekels: c’est la rallonge que demande le ministère israélien la Défense pour 2015. C’est aussi toute l’augmentation du budget 2015.

 

C’est dans un mois, c’est-à-dire juste après la trêve de Pessah, que le gouvernement israélien va entreprendre les préparatifs du budget 2015. L’ampleur du budget de la Défense est déterminante pour l’allocation des différents postes de dépense civile : en 2014, Tsahal aura dépensé plus de 50 milliards de shekels (10 milliards d’euros) sur un budget total d’environ 400 milliards de shekels, soit 12% de la dépense publique.

 

Cette année, les militaires israéliens ont pris les devants : ils exigent une énorme rallonge budgétaire pour 2015, soit 8 milliards de shekels. Or, l’augmentation totale du budget de 2015 est évaluée à 8 milliards de shekels ; il ne restera donc rien pour améliorer les dépenses civiles de l’Etat, comme éducation, santé et infrastructures.

 

LA GUERRE DES CHIFFRES

 

Pour 2014, le budget prévisionnel de la Défense se montait à 51 milliards de shekels. Or en octobre 2013, une première rallonge de 3 milliards était accordée à Tsahal soit 54 milliards de shekels. Entretemps, en mai dernier, le gouvernement décidait qu’en 2015, la défense recevrait une nouvelle rallonge de 1 milliard de shekels.

 

Pour le Trésor israélien, la rallonge de 3 milliards accordée pour 2014 n’était que provisoire : elle ne doit donc pas être reportée automatiquement sur 2015. Autrement dit, le budget de base qui déterminera la dépense militaire de 2015 est de 52 milliards. Pour le ministère de la Défense au contraire, le budget de base doit être 55 milliards de shekels et non 52 milliards.

 

L’ÉCART SE CREUSE

 

Pour 2015, la Défense demande une rallonge de 5 milliards de shekels, en sus des 3 milliards déjà accordés dans le courant de 2014, soit un total de 60 milliards de shekels. C’est 17% de plus que le budget militaire qui figure dans la loi de finances prévisionnelle de 2014.

 

Au Trésor, on se dit prêt à accorder 1 milliard de shekels supplémentaires pour 2015, qui s’ajouteront aux 51 milliards votés dans le budget prévisionnel de 2014, soit un total de 52 milliards. L’écart entre la position du Trésor (52 milliards) et l’exigence de la Défense (60 milliards) est donc de 8 milliards de shekels.

 

BUDGET PEAU DE CHAGRIN

 

Seulement voilà : 8 milliards de shekels, c’est le montant de l’ensemble de l’augmentation des dépenses budgétaires pour 2015. Si la Défense s’arroge la totalité de la rallonge de 2015, il ne restera rien pour les autres postes de dépenses civiles.

 

En 2015 aussi, le budget civil pourrait donc se réduire comme une peau de chagrin au profit du budget militaire qui poursuivra sa progression. Le ministre des Finances Yaïr Lapid aura fort à faire pour convaincre son collègue de la Défense Moshé Yaalon de serrer la ceinture des militaires.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 12:30
Minimization, Improved Accuracy & C3

 

18/3/2014 Avigdor Klein - israeldefense.com

 

Brig. Gen. (Res.) Avigdor Klein, formerly the IDF Chief Armored Corps Officer, wishes to point out a few facts before the IDF proceed along the path leading to the purchase of a new self-propelled gun system
 

Almost no military organization intends to purchase a new self-propelled gun system. That is a fact. There are many reasons for it – from the costly maintenance of the arsenal (compared to the rocket launching systems adapted to providing accurate combat fire support) to the fire support needs that have changed. Accuracy and collateral damage restrict the use of tube artillery offering statistical performance, and a warhead adapted to the target and improved accuracy are required.

Modern armed forces are switching to tactical combat fire support within closer ranges, based on accurate mortars and rockets, and gradually minimize their self-propelled gun arsenals while upgrading the remaining ones. The trend is to provide more support to urban warfare operations.

Another fact – almost no military organization has purchased a new tracked self-propelled gun system. In recent years, the need for maneuvering in difficult traffic ability terrain has decreased (range will compensates for such needs, if they arise). The vehicle is problematic as far as civil infrastructure (roads, bridges and water conduits) is concerned. Its spare parts and maintenance are costly; it is restricted with regard to long journeys (e.g. between fronts) owing to the increased wear sustained by the track and suspension system in such journeys; it is costly owing to the high fuel consumption of the platform (owing to weight). Additionally, this vehicle requires specialized training for operation, servicing and driving (it is not similar to civilian vehicles), thereby necessitating a large crew per platform (for overcoming emergency malfunctions). Moreover, self-propelled guns do not enable rapid mobilization between fronts and theaters and necessitate a supporting arsenal of dedicated transporters.

A third fact – no military organization has purchased or upgraded an existing self-propelled gun system into a fully automatic system, as reducing the number of crewmen can be achieved through other improvements. Additionally, the required operational rate of fire can also be achieved through other improvements. For example, the modular propellant arsenal is not yet sufficiently mature to support, with the required degree of reliability, a responsible operational layout. Experience has shown that frequent cleaning of the breechblock, as well as clearing of malfunctions during actual firing are required, which necessitate that the turret remain manned. Primarily, however, a fully-automatic system will be costly relative to the expected operational benefit, and military authorities prefer to invest the budgets required for such upgrading in more suitable fire layouts.

So, what do the armed forces of friendly countries do? First of all, they reduce their arsenals. The armed forces of NATO have reduced their self-propelled gun arsenals to a minimum, and now rely on other fire layouts. At the same time, they have been addressing the aspects of range and accuracy. These armed forces are making serious efforts to improve the combat fire performance by making it more accurate (the M982 Excalibur extended range artillery shell already exists, other systems are still under development) and increasing its range (45, 47 and 52 caliber barrels).

At the same time, ammunition manufacturers are hard at work developing reliable modular propellants and shells offering extended range and improved accuracy. Gun manufacturers are improving the ability of their guns’ breechblocks/chambers to fire shells using more “aggressive” propellants.

In the context of this upgrading trend, manufacturers are also hard at work developing longer barrels. The efforts of developing, manufacturing and purchasing modern artillery systems by most armed forces focus on wheeled systems with long-barreled guns – 47 or 52 caliber barrels.

Most armed forces also place the emphasis on incorporating the combat support elements into a fast, reliable combat network, and then basing their fire processes on maximum automation, all the way to the actual trigger pull. Additionally, they address the entire fire cycle chain – from the Ammunition Supply Point (ASP) to the individual gun. Most armed forces also invest – having reduced their self-propelled gun arsenals – in extending the service life of the remaining arsenals, while introducing ammunition management systems that handle the ammunition from the logistic echelons to the chamber. When purchasing does take place, however scantily, it usually involves wheeled guns (Czech Republic, Sweden and Slovakia). The towed gun market is still attractive and still used by the “Western Club”, notably the USA.

But above all – nobody is purchasing any new tracked self-propelled gun system of any kind!

The fire support needs of armed forces generally and ground combat teams in particular in recent times have indicated drastic changes with regard to everything we knew in the past. There is a growing demand for immediate availability, for accuracy rates that are often uncompromising (selective and accurate engagement of pinpoint targets with minimum collateral damage), for extended ranges (in order to minimize relocating maneuvers and movement through threatened areas) and for diversified structure destruction and kill capabilities. These needs stem from the blurred nature of the enemy, the short exposure intervals of the enemy targets and mainly from the fact that the enemy often chooses to operate in a civilian environment.

Budget constraints alone necessitate that the remaining funds be invested in the most vital needs. Additionally, we should also address such considerations as the incomplete maturity and technological reliability of the aforementioned fully-automatic self-propelled gun system with no crewmen in the turret. We should ask ourselves whether we alone think differently when we opt for a new tracked and fully-automatic self-propelled gun system.

It is this writer’s opinion that the IDF units need organic close fire support, so the self-propelled gun system has a right to exist, not “at sufferance” but owing to an actual need. I urge the reader to bear in mind that in most western armed forces, the self-propelled gun system is associated, almost organically, with the brigade level – and this fact determines the system’s tactical designation. I expect that in the IDF, too, the designation and role of the brigade will intensify and change as it gradually evolves into an autonomous formation that may be mobilized between theaters, more intensively than today. Anyone who shares my view will agree that the examination of the type of self-propelled gun system and the type of chassis assigned to carry it should be based on a forward-looking, system analysis and the needs of the brigade: mobility between theaters and fronts and flexibility in particular.

I would recommend to the IDF Artillery Corps and the builders of the IDF ground force to invest in a new and modern weapon system from the category of the divisional, theater/regional fire layouts (including accurate rocket systems). I would mark the most essential things that need to be done in order to keep the existing or new self-propelled gun arsenal, so that in determining its contents and quality, the elements I have outlined are taken into consideration, including the integration of the self-propelled gun system with the introduction of mortars on the one hand and rockets on the other hand, so as to provide the much-desired operational flexibility.

In any case, a relevant and effective system should be selected, based on the criteria of range, accuracy, ammunition, auxiliary systems for ammunition management and operation and autonomy – “network self-propelled gun”.

A fully-automatic, tracked self-propelled gun system without crewmen in the turret? Absolutely not!

***
The
Third International Fire Conference on the topic "Network-Based Employment of Fire in a Dynamic Environment", which will take place on May 19th-22th. The conference is produced by IsraelDefense and the Israel Artillery Association in cooperation with the IDF Land Army HQ and IDF Artillery Corps.
For the conference website and registration Click Here

Brig
. Gen. (res.) Avigdor Klein is the owner of Avigdor K. Engineering Systems Ltd. Among the many positions he served in during his military career was that of the IDF Chief Armored Corps Officer.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 08:30
Israeli Armor, Artillery Corps Shifting Emphasis

 

Mar. 9, 2014 - By BARBARA OPALL-ROME – Defense News

 

Revamp Agendas in Common Bid To Boost Firepower, Maneuver

 

TEL AVIV — Tighter budgets and changing threats are forcing specialized Israeli Army corps to temper parochial ambitions to bolster a smaller, fire-fortified, combined arms maneuvering force.

Just a year ago, Israel’s Artillery Corps was crafting a new mission statement and doctrine to transition from its traditional role of fire support to the leading ground force provider of standoff attack. Its Fire2025 master plan aspired to one-shot, one-target accuracy at increasingly long ranges, with saturation fire relegated to second-tier status.

At the same time, the Armored Corps was championing its own agenda to sustain outyear production of main battle tanks, mitigate downsizing and preserve its capacity for conventional war.

But reassessments in recent months are accenting a more interdisciplinary strategy for training, organizing and equipping Israel’s future ground force, seeking benefits beyond corps-specific parochial agendas, officers here said.

“In the end, we determined that as an integral and central component of the ground forces, we needed to view ourselves first and foremost as a supporting organization to enable the Army to achieve its objectives,” said Brig. Gen. Roy Riftin, commander of the Israel Defense Forces (IDF) Artillery Corps. “In parallel, we will build capabilities to enable accurate means of standoff attack.”

In a late February interview, he acknowledged that the return to traditional support priorities “was not easy to swallow” by members of Israel’s gunner community.

For years, artillery proponents, including Riftin, had envisioned network-enabled ground-based systems as an option to airpower for a spectrum of scenarios demanding precision standoff attack.

“We’re still pursuing the vision,” Riftin said of revamped plans. “But in the end, I understood that the Corps will be much more significant if we continued to accent the element of support.”

Brig. Gen. Shmuel Olansky, IDF chief armored officer, conceded similar resistance among the close-knit armored community to downsizing armored reserve forces by several brigades. He also acknowledged that plans to infuse all armored battalions with organic infantry capabilities optimized for urban war has sparked accusations that the Corps was sacrificing its capacity for conventional war.

“It’s emotion and a matter of pride. ... I meet often with critics — many of them are my former commanders — and I admit there are no guarantees that what we’re doing now is correct,” Olansky said. “But I’m confident that the direction we’re going in today is most appropriate for reasonable scenarios.”

Nevertheless, Olansky noted, “If, in 10 years, we face concerted, mass attack from a combination of armies...” He intentionally declined to complete the thought.

 

Accent on Combined Arms

By the end of 2016, each active-duty armored battalion will have its own organic specialty company composed of reconnaissance, observation and mortar platoons. An identical plan will be implemented later for the reserve force, Olansky said.

New combat support specialty companies will replace older-model tank companies slated for retirement. They’ll be trained to operate “shoulder-to-shoulder” with main battle tanks as an integral part of armored forces optimized for maneuvering in urban and heavily forested arenas.

“We don’t need to build a force only for mass maneuvering war, but for what we call war between wars where the enemy is less visible, less likely to engage us directly, yet lethally equipped with advanced anti-tank missiles,” Olansky said. “This means our future force must be flexible to transition rapidly to different warfare scenarios. It means we need more precise tank rounds and the ability to respond in real time to targeting data coming from various sources.”

Col. Nadav Lotan, commander of the IDF’s 7th Armored Brigade, said new capabilities provided by specialty mortar platoons extend the battalion’s operational envelope.

“Mortars will be able to reach ranges that the tank doesn’t have. It’s a significant boost in operational effectiveness,” Lotan said during a recent interview in the Golan Heights.

Plans call for equipping the Armored Corps’ organic mortar forces with infantry-operated Keshet, an M113-based 120mm recoil mortar system by Elbit Systems.

Riftin is evaluating upgraded infantry maneuvers with Humvee-mounted ELM-2106 Windshield tactical radars, the IDF’s choice over the US AN/TPQ-48. Radar producer Elta Systems, a subsidiary of state-owned Israel Aerospace Industries, is expected to deliver demonstration radars by summer, and Riftin’s Artillery Corps is forming teams to operate the system alongside Keshet against rocket and mortar threats.

 

Good-Enough Precision Rockets

The Artillery Corps has designated a new precision rocket by state-owned Israel Military Industries (IMI) as its weapon of choice for bridging immediate needs with future plans for standoff strike.

Known here as Romach, the rockets are designed to strike within 5 meters of targets some 35 kilometers away. Once fully deployed, Romach will offer an accurate alternative to unguided rockets and artillery shells whose use — while legal under international law — is increasingly ill-suited for urban war.

Launched from a standard multiple launch rocket system (MLRS), Riftin hailed Romach as “an excellent, pragmatic solution” to shift from so-called statistic weaponry, which constitutes 95 percent of his force and is much more prone to inflicting collateral damage.

“Our need to operate in built-up areas demands across-the-board shift from statistic weaponry toward a new inventory based on precision,” Riftin said. “But since the best precision weaponry is very expensive, we need to go with cost-effective capabilities that may not be the best, but are good enough.”

Multiyear plans call for mass procure-ment of the IMI-developed system. The firm is working on supplying some 1,000 rockets to support deployment of the IDF’s first Romach battery in November.

Riftin said his organization is crafting the operational concept for Romach operations following its successful conclusion of rigorous field tests.

“It’s proven itself in terms of precision,” he said. “The range is a little shorter than we would have liked, but it still fires more or less to the boundaries of a division. And since it uses a common MLRS launcher, we don’t need to change platforms or people. The only thing we’re changing is the certification process.”

He said Romach meets parallel requirements to provide fire support for maneuvering forces and for accurate targeting of two-story structures in urban, anti-terror operations. “It’s the ideal ‘good enough’ option that allows us to straddle both worlds at a reasonable cost.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 08:30
Drop Zone Is Ready at Nevatim airbase

 

20.02.2014 Shani Pomes - IAF

 

A special parachuting zone that will serve ground troops was inaugurated at Nevatim airbase. The new zone will reduce flight times and in so doing, will save money on future training costs. "The use of parachuting capabilities will be a surprise in terms of place, time and technique"

 

One of the most familiar capabilities of the Hercules C-130 is the airdropping of paratroops. A new parachuting zone, which will strengthen the ties between ground forces and the IAF, was inaugurated at Nevatim airbase in the Negev, the home of the Hercules C-130 planes.

"The parachuting zone that we are inaugurating will be called "Machbesh" (Hebrew for steamroller) named after the parachuting operation executed at the Mitle Pass during the Sinai campaign in 1956", explained Brigadier General Lihu Hacohen, commander of the Nevatim airbase. "The inauguration of this parachuting zone presents a big opportunity for improvement in the parachuting training in the IDF. But beyond that, it gives the army more avenues for tightening the cooperation between ground forces and the IAF".

 

"It's so relevant"

 

The inauguration began with a flyover of Hercules C-130 planes that flew from the horizon towards the guests attending the ceremony. On board were Infantry and Paratrooper Officer Chief, Brigadier General Itai Virov and Brigadier General Amir Baram, the "Fire Division" Commander. Together with additional paratroopers, they demonstrated a parachuting in the new parachuting zone.

Afterwards, Red Brigade paratroopers and the parachuting course instructors jumped, providing the audience with an image of the future of the landing strip and the tightening relations.

 

"The use of parachuting seems archaic to quite a few people and that's why it's so relevant", said Brigadier General Virov. "The use of parachuting capabilities will be a surprise in terms of place, time and technique. I think that we are building together a tool that has the ability to produce the next surprise or the next decision".

 

The purpose of the move is to shorten the flight path of parachuting planes: until now, the Hercules C-130 planes left their home base at Nevatim, picked the paratroopers up at the Tel Nof airbase, which is next to the Flying and Special Training Center, airdropped them at the parachuting zone in Palmachim and returned to Nevatim. The new parachuting zone will shorten the journey and, in so doing, save money on future training costs.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:30
photo Israel Ministry of Economy

photo Israel Ministry of Economy

 

16/03/2014 Pascal Lacorie, à Jérusalem – LaTribune.fr

 

Tsahal, l'armée israélienne, va regrouper plusieurs de ses bases dans le Néguev. Parallèlement, un parc industriel sera créé à Beer-Sheva, chef-lieu de ce Sud déshérité et semi-désertique. Des dizaines d'entreprises, ainsi que des institutions publiques et universitaires, y seront réunies.


 

« Faire fleurir le désert du Néguev. »

Ce vieux rêve de David Ben Gourion, le père fondateur d'Israël, resté longtemps à l'état de mirage, va devenir réalité. L'armée israélienne s'est en effet lancée dans une des plus grandes opérations d'aménagement du territoire de l'histoire du pays. La moitié des bases installées dans la région de Tel Aviv, surpeuplée, vont déménager avec armes et bagages vers un Sud semi-désertique, qui s'étend sur la moitié du pays, mais qui abrite moins de 10% de la population.

Cet exode va concerner 30.000 soldats et officiers avec leurs familles. Une vingtaine de bases installées dans le centre du pays vont être évacuées. Dans un premier temps, l'aventure se matérialisera dès 2015 par l'ouverture d'une « mégabase » d'entraînement. Puis viendront deux autres bases réservées à des unités d'élite spécialisées dans les renseignements militaires, la cyberguerre, les écoutes et l'espionnage.

Bref, le nec plus ultra de la haute technologie militaire, dont une partie des installations seront souterraines, à titre de précaution.

Pour compléter le tableau de ce qui pourrait se transformer à terme en une nouvelle Silicon Valley, Beer-Sheva, la capitale du Néguev, va devenir la « cybercapitale » d'Israël, selon l'expression de Benjamin Netanyahu, le Premier ministre. Un parc industriel va être créé dans cette ville regroupant des dizaines d'entreprises privées israéliennes et étrangères, ainsi que des institutions publiques et universitaires.

Ce site abritera également une nouvelle École supérieure de la science et de la technologie, ainsi qu'un centre de développement spécialisé dans les « cyberétudes ». Plusieurs entreprises ont joué le rôle de pionniers en s'installant d'ores et déjà à Beer-Sheva, tels EMC, un groupe informatique américain, et l'allemand Deutsche Telekom.

D'autres devraient suivre. IBM et Lockheed Martin ont ainsi annoncé leur intention d'ouvrir des centres de R&D dans ce parc technologique, qui emploiera à terme 10.000 salariés. Pour financer cette opération qui comprend la construction de logements, d'infrastructures, de routes, Citicorp et Morgan Stanley, deux banques d'affaires américaines, se sont déjà mises sur les rangs. L'enjeu est de taille : 9 milliards de dollars d'investissements.

 

"Les multinationales font la queue"

Un pactole, qui a de quoi attiser bien des appétits locaux, mais aussi étrangers. Le gouvernement israélien veut d'ailleurs jouer la carte de l'ouverture.

« Nous sommes bien conscients des problèmes de sécurité liés à des contrats passés avec des firmes étrangères, mais nous souhaitons avant tout stimuler la concurrence et attirer le maximum d'expertises et de savoir-faire dans tous les domaines », souligne le lieutenant-colonel Zvi Peleg, qui supervise les appels d'offres du ministère de la Défense.

« Les multinationales ont compris qu'il y avait des occasions à saisir et elles commencent à faire la queue », observe Moshe Yaalon, le ministre de la Défense.

Sur le terrain, tout a été pensé pour attirer les officiers de carrière. La base d'entraînement aura des allures de « vraie » ville, avec un auditorium, trois synagogues, des terrains de sport et, bien entendu, toutes les installations militaires traditionnelles, tels des stands de tir et des sites de simulation de combats. Selon le lieutenant-colonel Shalom Alfassy, un des responsables du projet, les classes d'enseignement et les bibliothèques seront équipées du dernier cri en matière d'informatique.

 

35.000 logements, dont 9.000 habitations sociales

Écologie oblige, l'armée s'est engagée à construire le plus vert possible. Résultat : les installations, qui s'étendront sur 250.000 m2, ont été conçues de telle façon qu'elles seront pratiquement autosuffisantes, grâce à une énergie solaire disponible à profusion et à une isolation des bâtiments qui devrait permettre de «
réduire l'utilisation de l'air conditionné au minimum », précise le lieutenant-colonel Shalom Alfassy.

Le déménagement ne constituera toutefois pas seulement une manne pour le Néguev. Le gouvernement veut faire d'une pierre deux coups en tentant de casser la spéculation immobilière effrénée dans et autour de Tel Aviv. Les bases évacuées vont libérer des terrains à construire. Une aubaine dans un pays où les prix de logements ont grimpé de 72% en sept ans, devenant inabordables pour la majorité des classes moyennes, qui se sont révoltées durant l'été 2011.

Plusieurs centaines de milliers de manifestants étaient descendus dans les rues lors de la plus impressionnante vague de contestation sociale qui a déferlé dans le pays, pour dénoncer la forte spéculation provoquée par la pénurie d'habitations à prix abordables. Un appartement de taille modeste peut ainsi attendre le demi-million d'euros.

 

Le Néguev sera d'ailleurs financée en partie par la vente des terrains

Yaïr Lapid, le ministre des Finances, espère que 35.000 logements, dont 9.000 habitations sociales, pourront ainsi être érigés, ce qui devrait en principe se solder par une baisse des prix. Les experts restent toutefois sceptiques, tant la demande est forte. Quitter la région de Tel Aviv n'est toutefois pas du goût de tous les officiers de carrière.

Nombre d'entre eux veulent rester au coeur de la capitale économique et culturelle, de l'endroit le plus « branché » du pays. Selon un récent sondage réalisé auprès des officiers des renseignements militaires, 53% d'entre eux ne souhaitent pas émigrer vers le Sud. Certains ont prévenu qu'ils n'hésiteraient pas à abandonner l'uniforme pour pantoufler dans la myriade d'entreprises de high-tech, autour de Tel Aviv, qui ne demandent qu'à embaucher ces militaires d'élite.

Les critiques viennent aussi des organisations de défense des droits de l'homme à propos du sort réservé aux Bédouins du Néguev, qui représentent un tiers de la population.

Ceux-ci redoutent d'être une fois de plus les laissés-pour-compte de ce vaste plan d'aménagement.

« Nous habitons ici, mais personne ne daigne nous consulter », déplore Rawia Abourabia, une avocate bédouine installée à Beer-Sheva.

L'armée répond que les Bédouins vont eux aussi bénéficier de l'arrivée en masse des militaires. Selon le lieutenant-colonel Shalom Alfassy, les travaux de construction vont permettre de donner du travail à 20.000 ou 30.000 salariés, tandis que 2.000 à 2.500 autres emplois devraient être créés ensuite par les entreprises. Bref, l'aubaine est censée l'être pour tous...

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