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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 22:30
En réponse aux tirs de roquettes, Tsahal cible des infrastructures terroristes dans la bande de Gaza

 

 

mars 12, 2014 Tsahal

 

Il y a quelques instants, suite aux nombreux tirs de roquettes qui ont eu lieu en début de soirée aujourd’hui (03/12/2014), l’Armée de l’Air de Tsahal a ciblé 29 sites d’activités terroristes dans la bande de Gaza. Des frappes directes ont été confirmées.

 

Aujourd’hui, 41 roquettes ont été tirées contre Israël. 5 d’entre-elles ont frappé des zones habitées et 3 d’entre-elles ont été interceptées par le système de défense antimissiles Dôme de Fer. Cette salve représente l’attaque de roquettes la plus massive depuis l’Opération “Pilier de Défense” en novembre 2012.

 

Depuis le début de l’année 2014, plus de 80 roquettes ont été tirées sur Israël depuis la bande de Gaza.

 

Le lieutenant-colonel Peter Lerner, porte-parole de Tsahal pour la presse internationale, a déclaré : “cette riposte était précise et rapide. Nous avons ciblé les infrastructures dans lesquelles les terroristes s’entraînent, planifient et mènent leurs immondes attaques. Tsahal ne les laissera pas conspirer dans leurs temples terroristes en toute sécurité.”

 

Tsahal ne tolérera aucune tentative de nuire aux soldats et aux citoyens israéliens et continuera à opérer avec force et détermination contre tout élément qui utilise le terrorisme contre Israël. Tsahal tient le Hamas pour responsable de toute activité terroriste émanant de la bande de Gaza.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:30
Picture "Scorpion" squadron

Picture "Scorpion" squadron

 

19.02.2014 Noami Tzoref - IAF

 

For the first time ever, the "Scorpion" squadron from the Hatzor airbase took part in a training exercise alongside the reconnaissance unit of the Paratrooper Brigade. In addition to the F-16C/D flights providing firepower assistance to ground forces, the aircrews also participated in planning targets and even took part in a ground raid exercise

 

The "Scorpion" squadron from the Hatzor airbase, which has been tightening its cooperation with the Paratrooper Brigade for a while, has taken this cooperation to a new level: the aircrews recently took part in ground exercises alongside the soldiers of the reconnaissance unit.

 

"This was the first time that we participated in every part of the exercise", explains First Lieutenant Assaf, the officer in charge of the cooperation in the squadron. "From the first moment we executed everything together. We examined the area together with officials from the brigade; we had an influence on the choice of targets and even took part in a ground combat exercise".

In addition to the firepower support provided by the F-16C/D fighters to the ground forces, the reconnaissance unit forces were also joined in a ground exercise by two other "guests": Lieutenant Colonel Tomer and First Lieutenant Assaf, who took off their G-suits and helmets and donned a camouflage ground-force uniform instead. "We had never experienced a ground exercise like a unit entrance into a certain area before and we were really impressed", he adds.

 

Although the aircrews and the soldiers from brigade already knew each other, this exercise was different from previous exercises, in terms of its purpose. "In recent months, we in the squadron, have been focusing on cooperation with the reconnaissance unit of the Paratrooper Brigade", explains First Lieutenant Assaf. "Unlike preparations for a war which breaks out suddenly, with the reconnaissance unit we train for specific operations in which we work together".

 

Between Two Worlds

 

The cooperation between the fighters squadrons and the infantry brigades continues to grow.

"It's a really eye-opening experience", explains First Lieutenant Assaf. "For example, the IAF can easily remove an obstacle standing in the way of ground forces and thus significantly shorten their journey".

On the other side of the two-way radio, there is also satisfaction with the cooperation being formed between both forces.

 

"I am very happy about the cooperation with the 'Scorpion' squadron", said Colonel Eliezer Toledano, commander of the Paratroopers Brigade, at the end of the exercise. "Although we are as far apart from one another as the ground and the sky and there is no shortage of gaps between us, we are nonetheless creating a common language between both worlds".

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 20:30
La guerre électronique aéroportée – l’atout de Tsahal

 

7 janvier  2014, Tsahal

 

La guerre électronique est le nouveau front du 21ème siècle. L’Armée de l’Air israélienne l’a bien compris et a développé des capacités sur terre et dans les airs faisant appel à des technologies de pointe. “Nous devons toujours avoir une longueur d’avance”, raconte le commandant de l’unité aéroportée de la lutte électronique. “Nous avons des unités qui se complètent, l’unité aéroportée et l’unité basée au sol”.

 

L’objectif de ces unités ? Perturber les radars de l’ennemi, troubler sa vision et ne pas lui permettre de localiser nos forces. Ils doivent également empêcher la communication des forces aériennes ennemies entre leurs avions ou avec leurs tours de contrôle. Les unités travaillent ensemble, aidant l’Armée de l’Air à atteindre leur but ultime : défendre l’État d’Israël et maintenir sa supériorité aérienne.

“Nous sommes partie intégrante des opérations, entre les guerres et pendant. Cela signifie que nous devons constamment répondre aux besoins opérationnels de l’Armée de l’Air. Lorsque l’on observe tous les changements qui ont lieu dans la région, nous sommes obligés de nous adapter.”

 

“Nous n’entrerons pas dans les détails des capacités de l’ennemi, mais nous sommes capables de faire face à tout ce qu’ils possèdent.”

“Nous savons où nous sommes et vers où nous voulons aller. Nous avons une parfaite vision du futur pour notre unité et nous nous dirigeons vers cet objectif. C’est dans notre nature d’évoluer, de toujours s’améliorer. Nous voulons rester les meilleurs.”

Le commandant de l’école de la guerre électronique de l’Armée de l’Air explique : “nous devons aujourd’hui détruire les lanceurs de roquettes.”

“Notre responsabilité est d’offrir un espace aérien libre à nos pilotes. Ils préfèreront survoler une zone où ils ont une supériorité aérienne absolue, sans danger et c’est ce que nous leur fournissons”, continue t-il.

L’unité fonctionne en permanence et a été particulièrement sollicitée lors de la récente Opération “Pilier de Défense”.

 

Une formation de combattant

Le parcours pour devenir opérateur de combat électronique est long et difficile. Le commandant de l’école de l’unité le compare à “l’entrée dans un long tunnel. Durant les premières semaines, ils sont sous le choc. Les cadets sont mis dans des conditions difficiles, avec des contraintes physiques et une discipline stricte.”

Ils doivent également suivre une formation de combattant. “C’est nécessaire car ils peuvent se retrouver en territoire ennemi. Ceux aéroportés peuvent se retrouver au sol s’ils sont touchés”, explique le commandant. Ils suivent ensuite une formation approfondie sur la guerre électronique. Ils apprennent également à connaître l’ennemi et ses capacités.

“L’étendue de ce qu’ils doivent apprendre est énorme. C’est ce qui est nécessaire pour entrer dans notre unité”, explique t-il.

 

R. est un ancien soldat de l’unité et est à chaque fois fier de venir servir en tant que réserviste avec ses anciens soldats. “Il ne faut pas avoir de connaissances de base en technologie pour entrer ici”, raconte t-il en se remémorant du début de son service. “Au bout du compte, cela ressemble à apprendre à jouer à un jeu vidéo. Dès que tu comprends comment cela fonctionne, tu t’améliores vite.”

R. a pris part à l’Opération Plomb Durci en janvier 2009. “Notre escadron était actif à plein temps, 24h/24 7j/7 et nous avions des hélicoptères dans les airs en permanence”, raconte t-il. “C’était extrêment intense. Il y avait vraiment besoin de nos services. D’ailleurs, les médias israéliens ont parlé de notre activité, c’était une grande satisfaction.”

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“Nous avons alors compris que nous avions pris part à quelque chose de plus grand que nous.”

“Nous avions reçu tous les outils nécessaires pour faire face à cela mais je pense qu’aujourd’hui, la formation est encore plus portée sur le mode opérationnel et les périodes de combats”, explique R. Il a en effet dédié une partie importante de son service à la formation des soldats de l’unité. Il a fini par être caporal-chef du cours de l’unité. “Nous avons eu aussi la chance de construire ce nouveau cours sur la base de notre expérience”, raconte R.

“Le contact entre les réservistes de l’unité est très bon. L’ambiance est très familiale, c’est une petite unité et cela permet d’avoir des liens forts. Tous les deux ans, les soldats de l’unité finissent leur service et de nouvelles personnes arrivent, sans pour autant modifier l’esprit de l’unité qui arrive à unifier les gens qui y servent.”

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 13:30
Israël : La Cyberdéfense, nouveau front de guerre de Tsahal

 

24.01.2014 Athénaïs SZLEPER
 

Dans le monde actuel, les Etats font face à la suspicion de leurs voisins et aux attaques cachés d’autres acteurs étatiques ou non-étatiques. Le cyberespace devient un lieu parfait pour se battre car il n’est encore soumis à aucune loi, ne laisse pas de traces et évite donc une réaction mondiale.

 

Pour Israël, le cyberespace est devenu un danger aussi prégnant que ses frontières ou son ciel. Les attaques arrivent chaque jour bien plus nombreuses sur internet que sur le territoire. C’est pourquoi, bien des pays ont créé leurs brigades de cyberguerre ou de cyberdéfense, Israël en a fait de même et possède aujourd’hui une des “meilleures équipes” dans ce domaine, malgré quelques piratages de données personnelles…

Il peut s’agir d’attaques comme celle venant de Tunisie et de Gaza où 13.000 comptes Facebook israéliens ont été piratés, le 11 novembre 2013, pour dénoncer l’occupation israélienne. Cependant d’autres attaques portent sur les comptes bancaires israéliens, ainsi on peut prendre l’exemple de l’attaque d’un saoudien, Omar, début janvier 2012. Les autorités israéliennes parlaient de 14 000 identités bancaires, le Hacker quant à lui en dénombrait près de 400 000. Comme les autres attaques, celle-ci avait comme but affiché d’ “affecter Israël financièrement et socialement.”

Contrairement à l’évolution de la situation sur le terrain, le temps et l’espace ne font pas sens dans la réalité d’Internet. Le danger peut autant venir d’un pirate isolé que d’un groupe plus important. Les attaques ont de nombreuses sources, qu’il s’agisse évidemment des pays voisins, des anti-sionistes à travers le monde ou même dernièrement de la Chine et l’an dernier des Anonymous.

 

 

Suite de l'article

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:30
Tsahal: Pertes en 1 an de $14 millions en Vols d'Armements

 

02.12.2013 Eric Hazan – Israel Valley

 

L’armée israélienne actuellement en restructuration totale, suite à d’importantes coupes budgétaires, a perdu pour l’année 2012 plus de 14 millions de dollars en vols d’armements divers. La direction de la logistique de Tsahal s’attend à une progression de ce chiffre en 2013, rapporte le journal israélien Haaretz.

 

Si le vol d’armement a toujours existé au sein de l’armée israélienne, et se limitait à des vols de cartouches et d’armes légères, ces dernières années, les voleurs, souvent avec la complicité de soldats dans les bases, sont passés au vol d’armes lourdes et de pièces détachées de blindés militaires ou de moteurs d’avions de combat.

 

Selon Haaretz, pour se prémunir contre ces vols, l’armée israélienne a installé des radars sur certaines bases pour protéger ses soutes à munitions. L’armée a également lancé une campagne pour exhorter les Israéliens à retourner le matériel militaire, qu’ils peuvent avoir dans leurs maisons.

 

ISRAELVALLEY PLUS

L’Armée de défense d’Israël, nom également traduit en français par Forces de défense d’Israël, est le nom officiel de l’ensemble des forces armées de l’État d’Israël. Elle est couramment désignée par l’acronyme Tsahal.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:30
La cyberguerre, nouveau défi majeur pour Tsahal

 

octobre 10, 2013 Tsahal

 

Depuis 1948, l’armée israélienne a combattu sur trois types de champ de bataille: la terre, la mer et les airs. Aujourd’hui, en 2013, la cyberguerre dématérialise l’ennemi, qui cherche à nuire à l’État d’Israël non plus physiquement mais virtuellement depuis les quatre coins du monde. Découvrez les soldats de Tsahal qui sont déjà sur le front de la guerre de demain.

 

Une révolution est en cours dans Tsahal, mais vous n’en avez sûrement pas entendu parler dans vos médias. L’armée israélienne se transforme en une armée qui est prête à se défendre contre des ennemis sur un nouveau type de champ de bataille: la cyberguerre. Le Corps de Télégestion est au cœur de cette révolution dont le but est de fortifier la cyberdéfense de l’armée contre les menaces de pirates, tout en développant des technologies de pointe qui rendront plus facile la défense du pays sur le terrain.

 

L’unité chargée de la cyberdéfense et le développement des technologies les plus avancées est la division technologique Lotem-C4i. Composée d’experts de l’armée et du monde universitaire, la division est devenue l’une des plus grandes organisations de sécurité en Israël. Ses soldats viennent de domaines comme l’ingénierie, les mathématiques ou encore les technologies de l’information.

Le lieutenant-colonel Eric, chef des technologies de la division Lotem, a la responsabilité d’adapter les technologies existantes pour une utilisation dans l’armée. “Comment puis-je sélectionner une cible, ou des dizaines, des centaines ou des milliers de cibles, identifier l’ennemi en temps réel, et faire que l’arme le vise, lui, au bon moment ?” demande t-il. “Comment puis-je m’assurer  qu’un commandant reçoit les informations complètes sur le terrain dans les plus brefs délais ?” ajoute t-il. Ces questions représentent les défis majeurs qui se présentent à la division Lotem et sont une source d’inspiration pour continuer à innover.

Le lieutenant Colonel Eric explique que les nouvelles technologies militaires sont développées selon deux approches. “Nous regardons les technologies qui sont disponibles et essayons d’imaginer des scénarios où elles seraient utiles”, dit-il. “D’autres fois, nous utilisons une approche opposée en examinant les problèmes auxquels nous sommes confrontés pour créer des technologies qui permettront de les résoudre.”

 

Réalité virtuelle

Les prévisions pour l’avenir sont infinies et vont se réaliser beaucoup plus rapidement que dans le passé. “Les jeunes de 18 ans qui intègre cette unité arrivent avec des connaissances beaucoup plus avancés que ce que Tsahal possédait il y a 10 ans”, explique le lieutenant-colonel Eric.

La division Lotem cherche les moyens d’apporter un entraînement efficace et bénéfique à ses soldats de terrain, tout en supprimant la probabilité d’accident. En utilisant des innovations telles que la réalité augmentée, technologie qui fournit des informations sur les caractéristiques physiques des objets sur le terrain, l’armée économise le coût de déploiement de main-d’œuvre et d’équipements, ce qui n’est pas négligeable dans un contexte de coupes budgétaires massives. Les Google Glass, dispositif de réalité augmentée qui devrait se démocratiser dans les années avenirs, est une technologie qui pourrait être utilisée sur le champ de bataille dans un futur proche.

L

 

La Cyberdéfense

Les menaces qui pèsent sur l’armée israélienne, sous la forme de piratage et de terrorisme virtuel, sont prises très au sérieux par Tsahal. L’armée israélienne repose en grande partie sur des systèmes informatiques aussi bien pour ses opérations au jour le jour que dans les situations d’urgence. Le général de brigade Eyal Zelinger, commandant de la Division technologique C4i, explique que sa division qui fonctionne comme un centre de commandement et de contrôle, est devenu la force motrice pour guider les opérations sur le terrain. “Si notre système tombait en panne, l’armée serait face à un gros problème”, dit-il.

Tsahal a prit certaines mesures afin de se protéger et minimiser les risques d’attaques contre son système informatiques. En 2011, l’armée israélienne a crée une division officiel de cyberdéfense. Une salle  a été crée et fonctionne 24h sur 24 et 7 jours sur 7 afin de faire face aux nombreuses menaces contre le système. Des officiers de la Division de Cyberdéfense sont présents partout dans l’armée. De plus, les futurs soldats du C4i doivent suivre une formation de cyberdéfense de trois mois.

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Récemment, en mai 2013, Tsahal a réintégré deux grandes entreprises informatiques qui ont fait leurs débuts dans l’armée et qui ont, par la suite, quitté le domaine militaire.Ces entreprises se trouvent aujourd’hui sous l’unité Matzpan, acronyme en hébreu pour Commandement de l’Armée pour le Contrôle et la Gestion des Systèmes.

Les progrès constants de la division ont permis à l’armée israélienne de faire avancer ses capacités de cyberdefense très rapidement. “Aujourd’hui, nous avons la capacité de frapper dix fois plus de cibles que ce que nous avons pu faire durant la deuxième guerre du Liban. De plus il est possible d’achever ces opérations plus rapidement” affirme le général de brigade Zelinger.

“Ce que nous faisons peut ressembler à de la fiction, mais de plus en plus cela devient réalité”.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 16:30
Le général de brigade Motti Almoz nommé Porte-parole de Tsahal

De gauche à droite :Le ministre de la Défense Moshe (Bogie) Ya’alon, le porte-parole de Tsahal entrant Motti Almoz, le porte-parole de Tsahal sortant Yoav (Poli) Mordechai, le Chef d’état-major, le lieutenant général Benjamin (Benny) Gantz.

 

octobre 14, 2013 Tsahal.fr

 

Aujourd’hui, le chef d’état-major, le lieutenant général Benjamin (Benny) Gantz a nommé le général de brigade Motti Almoz, précédemment chef de l’administration civile pour la région de la Judée-Samarie, nouveau porte-parole de Tsahal.

 

Le général de brigade Motti Almoz succède au général de brigade Yoav (Poli) Mordechai, qui a accompli deux ans et demi de service en tant que Porte-parole de l’armée israélienne.

 

De gauche à droite : le ministre de la Défense Moshe (Bogie) Ya’alon, le porte-parole de Tsahal entrant Motti Almoz, le porte-parole de Tsahal sortant Yoav (Poli) Mordechai, le Chef d’état-major, le lieutenant général Benjamin (Benny) Gantz

 

Le Porte-parole de Tsahal sortant, le général de brigade Yoav (Poli) Mordechai a déclaré au cours de la cérémonie que “ces deux ans et demi ont été très spéciales. On a travaillé très rigoureusement afin de diffuser ce que Tsahal fait – de manière honnête et équitable. L’unité du Porte-parole de Tsahal est plus axée sur les opérations que jamais, et ses représentants actuels sont répartis dans toute l’armée. On m’a donné une brigade forte et professionnelle, je me suis consacré à elle sans cesse, et j’espère qu’elle en est sortie renforcée.”

 

Le Porte-parole de Tsahal entrant, le général de brigade Motti Almoz, a exprimé sa gratitude au général Mordechai. “Je me vois accordé une organisation extrêmement professionnelle, impressionnante et fondée sur des valeurs. Je sais que vous avez travaillé dur pour atteindre les résultats obtenus. En mon nom et au nom de l’unité du Porte-parole de l’armée israélienne, je tiens à vous remercier.”

 

Le chef d’état-major, le lieutenant général Benjamin (Benny) Gantz a déclaré durant la cérémonie que le général de brigade Mordechai “a accompli son rôle de Porte-parole avec succès. C’est un rôle qui requiert de l’intelligence et de la sensibilité, et vous, Poli, vous avez su combiner ces éléments pour le bien de Tsahal et de ceux qui y servent.”

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:30
L’Armée de l’Air israélienne a suivi une formation spéciale pour des vols de longues distances

octobre 10, 2013 Tsahal.fr

 

VIDÉO – Au cours de cette dernière semaine, les escadrons de chasse des forces aériennes israéliennes ont réalisé un vol unique et complexe de longue distance. Au cours du vol, l’équipage s’est entraîné à ravitailler en essence un avion en plein vol. Il a aussi testé la capacité des avions à tenir sur des vols exceptionnellement longs.

 

Lorsque l’on évoque “toutes les options sur la table”, cela inclut évidemment l’option militaire. L’Armée de l’Air est responsable de mettre en œuvre cette option dans le cas où cela serait nécessaire. C’est pourquoi les escadrons de Tsahal s’entraînent et améliorent leurs capacités lors de longs vols de simulation en plus d’autres exercices. Dans ce domaine, l’Armée de l’Air doit développer les capacités opérationnelles adaptées aux longues missions.

 

Cet exercice de formation n’a rien de différent par rapport aux exercices des années passées. Cette formation a permis de tester tous les aspects d’une situation donnée : de la planification des opérations et des escadrons, au vol, en passant par le ravitaillement en essence et à la gestion du centre de contrôle de l’Armée de l’Air.

 

Un des commandants de l’escadron, qui a lui-même participé à l’exercice, a expliqué que les défis qui se posent durant ce vol de longue distance vont de la conception de l’escadron à ses capacités sur de longues distances à s’adapter aux conditions climatiques et aux terrains non familiers. La possibilité de rencontrer de potentielles menaces lors du trajet s’est également posé lors de la formation.

 

Il a été souligné que l’exercice a aiguisé les capacités de l’Armée de l’Air et a permis de connecter d’une part tous les différentes éléments ayant pris part à la formation, et d’autre part les différents escadrons. Les pilotes participant à la formation ont expliqué que un tel vol de longue distance nécessite plusieurs heures de concentration soutenue et une préparation physique particulière composée de repos et d’une alimentation stricte.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:30
Le lieutenant-général Beny Gantz visitant le plateau du Golan en 2013.

Le lieutenant-général Beny Gantz visitant le plateau du Golan en 2013.

Tsahal

 

Le lieutenant-général Benny Gantz a parlé mardi au Centre des Études Stratégiques Begin-Sadat, où il a soulevé les menaces que l’armée israélienne pourrait rencontrer dans un futur proche. Il a souligné que, bien que les organisations terroristes aux portes d’Israël pourraient engager le pays dans des affrontements sur toutes ses frontières, “nous sommes assez forts pour faire face à tous les défis, l’attendu comme l’inattendu.”

 

Des missiles frappant le siège de Tsahal à Tel-Aviv, des officiers supérieurs kidnappés et une cyberattaque de grande envergure, voici quelques-uns des scénarios possibles auxquels Tsahal pourrait faire face d’ici 2025 selon le chef d’état-major, le lieutenant général Benny Gantz. Il a détaillé les menaces que l’armée israélienne pourrait avoir à affronter dans les dix prochaines années lors d’une allocution au sommet Vision 2020 qui s’est tenue au Centre des Études Stratégiques Begin-Sadat.

“C’est une guerre qui pourrait commencer par un missile frappant avec précision le bâtiment de l’état-major de Tsahal au cœur de la Kirya [siège de Tsahal] à Tel Aviv, ou par une cyberattaque sur les sites qui offrent des services quotidiens aux citoyens d’Israël, comme les centrales électriques ou les banques”, précise le lieutenant-général Gantz.

Selon le chef d’état-major, une telle attaque conduirait à des développements beaucoup plus complexes. “Un tunnel rempli d’explosifs pourrait permettre l’effondrement d’un terrain ou encore un assaut massif pourrait se produire sur une ville israélienne près de la clôture de sécurité. Dans le pire des cas, il pourrait s’agir d’une combinaison de tout ce que j’ai évoqué”, insiste t-il.

 

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Tunnel sous-terrain découvert près de la frontière avec l’Égypte. Photo d’archive.

Le chef d’état-major a ensuite décrit un scénario qui pourrait dégénérer en une guerre sur plusieurs fronts. Il prend l’exemple hypothétique d’une mine qui pourrait exploser lors d’un passage d’une jeep en patrouille sur le plateau du Golan, tandis qu’une autre patrouille serait sous le feu d’un missile antitank. Le chef d’état-major ajoute à ce scénario le kidnapping de trois soldats, dont l’un serait chef de bataillon. “La responsabilité de l’incident sera probablement portée par une organisation terroriste, se réclamant du  Djihad mondial ou d’une autre organisation sans affiliation particulière.” précise t-il.

“Cette organisation terroriste hypothétique pourrait enflammer la région avec une guerre immédiate sur plusieurs fronts”, explique t-il. Dans une telle situation, suite à la réponse israélienne, le Hezbollah pourrait commencer à lancer des missiles sur les collectivités du nord d’Israël, tout en tentant de franchir la frontière. La précision de leurs missiles va augmenter considérablement et si le Hezbollah choisit de frapper une cible particulière présente n’importe ou sur le territoire israélien, il en aura la capacité”, a déclaré le lieutenant-général Gantz.

Dans ce même scénario théorique, des missiles pourraient être lancés par des groupes terroristes sur la ville israélienne d’Eilat à partir du Sinaï en coordination avec le Hezbollah, alors que les terroristes du Hamas pourrait attaquer le passage d’Erez entre Israël et la bande de Gaza et avancer en direction de la brigade de Tsahal se trouvant au nord de Gaza. “Cela vous semble improbable ?”, demanda le chef d’état-major à l’auditoire. “Je ne crois pas.” a t-il répondu.

 

Le Dôme de Fer a intercepté pour la première fois en 2013 un missile tiré depuis le Sinaï par des terroristes sur la ville d'Eilat.

Le Dôme de Fer a intercepté pour la première fois en 2013 un missile tiré par des terroristes sur la ville d’Eilat depuis le Sinaï .

 
Des changements géopolitiques majeurs

Le chef d’état-major s’est inspiré de la situation géopolitique instable aux portes d’Israël actuellement pour imaginer ce scénario hypothétique. “Le Sinaï est devenu un no man ‘s land utilisé comme base d’entraînement par des organisations terroristes, ce que les spécialistes de la région n’imaginaient pas il y a encore moins de deux ans,” a t-il dit.

Les autorités du Hamas, qui utilisent la bande de Gaza comme foyer pour ses activités terroristes et la contrebande d’armes via les tunnels avec l’Égypte, ont récemment rencontré des difficultés. “Le Hamas fait face à des portes qui se ferment alors qu’il pensait qu’elles resteraient toujours ouvertes. De ce fait, il est contraint de développer des moyens créatifs dont il n’avait pas besoin jusqu’alors”, a déclaré le lieutenant-général Gantz.

La frontière nord d’Israël a également changé. “Le paysage serein du plateau du Golan, parsemé de verdure et de cours d’eau paisibles, pourrait devenir en un instant un champ de bataille de sang, de feu et de fumée”, a t-il ajouté.

Selon le chef d’état-major, chaque petit incident pourrait enflammer la frontière. “Le transfert stratégique d’armes qui arriveraient dans les mauvaises mains, la découverte de tunnels pour pénétrer dans le territoire israélien, un engin explosif qui frappe une patrouille… Ce ne sont que quelques exemples précis, mais pertinents et réels qui se sont déroulés ces derniers mois et qui pourraient dans l’avenir nous obliger à finir nos journées d’une manière dont nous ne souhaitons pas”, a expliqué le lieutenant-général Gantz.

 
Un terrorisme mondial coordonné

Parmi les principales menaces qui pèsent sur l’armée israélienne aujourd’hui, on compte aussi la montée en puissance de groupes terroristes stationnés près des frontières d’Israël et de la possibilité d’une coordination entre ces groupes dans différents pays. “Ils existent dans des réseaux communs qui opèrent dans les mêmes forums”, a expliqué le lieutenant-général Gantz.

Parallèlement à ces défis, la cyber menace prend de l’ampleur, ce qui pourrait mettre les réseaux civils en première ligne en cas de conflit. “L’ennemi va aspirer à agir dans le domaine virtuel en infiltrant les réseaux informatiques et en semant la panique ” a t-il ajouté.

À la lumière de ces menaces, l’armée israélienne met en place des exercices de grande envergure pour se préparer à toutes les éventualités. Dans le cas d’un incident sur plusieurs fronts et en plusieurs étapes, le chef d’état-major explique qu’il serait capable de suivre tous les événements qui se déroulent dans les airs, en mer, sur terre, sous terre et sur les réseaux de communication à partir de la salle de guerre de l’état-major installé sous le siège de Tsahal. Ainsi, toutes les forces combattantes en mission sur le terrain seraient coordonnées.

Afin de relever ces défis, l’armée israélienne a besoin de soldats professionnels, de soldats bien entraînés et de forces qui supportent les combats et les activités opérationnelles. “Nous devons nous assurer que nous sommes là, prêts à faire face à toute menace et apporter toutes les réponses nécessaires”, a déclaré le lieutenant-général Gantz.

 
Plus petit, plus fort, plus rapide

Le chef d’état-major a noté que “les coupes budgétaires de la défense qui nous ont été imposées ont accéléré le rythme de changement et nous ont obligés à prendre des risques.” Le lieutenant-général Gantz a ensuite ajouté qu’”à la lumière des conclusions concernant le budget, nous devons agir plus rapidement que ce que nous espérions. Néanmoins, une telle réalité nous oblige à assurer notre sécurité avec les ressources adéquates “.

Compte tenu de la situation actuelle, le chef d’état-major a souligné l’obligation de l’armée israélienne de développer ses ressources humaines et d’améliorer les armes actuelles. “Les missiles que nous utilisons seront plus avancés et plus précis, les hélicoptères se déplaceront plus rapidement et éviteront les tirs ennemis et les soldats seront mieux équipés, mieux formés et plus adaptés à leurs missions”, a t-il dit.

Les soldats non-combattants prendront aussi une part conséquente dans la mission de défense du pays. “Nous aurons besoin, pas moins qu’aujourd’hui, du soutien aux soldats combattants : le mécanicien qui prépare l’avion de chasse, le personnel de logistique qui équipent le combattant avant une opération et l’analyste des photographies aériennes pour guider les frappes ciblées. Aucun soldat sera secondaire”, a souligné le lieutenant général Benny Gantz.

Le chef d’état-major a conclu par sa confiance en les capacités de Tsahal à faire face à toutes les menaces. “La boussole que nous avons développée pour l’avenir nous ouvre déjà une nouvelle voie. Nous sommes assez forts pour faire face à tous les défis, l’attendu et l’inattendu, et il est de notre devoir d’investir tout ce qui est nécessaire pour fournir les réponses adéquates, même en regardant plusieurs années dans le futur”.

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 07:30
A la Casse : Tsahal Vend 800 tonnes de Munitions et des Canons

08.09.2013 Dan Assayah (Tel-Aviv) - israelvalley.com

 

Tsahal fait des économies et le fait savoir. Pourquoi garder de vieux stocks d’armes et des canons qui ne servent plus à rien? L’arméee israélienne a donc décidé de vendre ses armes dépassées et inutiles à des recycleurs. Au total l’armée devrait récupérer ainsi autour de 2 millions de dollars. Un appel d’offres va être lançé dans les prochains mois.

 

Ynet : "The Defense Ministry will publish in coming days a unique tender selling used and old armory for metal recycling. According to the planned outline, the IDF is planning to sell between 660 and 800 tons of ammunition, which is expected to result in nearly NIS 7,000,000 ($1,800,000) in income.

 

According to the Defense Ministry, the IDF holds hundreds of tons of unusable ammunition from small arms and smaller cannon shells in diameter of between 0.22 to 40 millimeter. The new Defense Ministry Director-General Major-General (res.) Dan Harel, who assumed his role earlier this month, decided to sell the used armory to a recycling agent as it is out of use and taking up unnecessary space in IDF bunkers".

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:30
Les drones au service des soldats portés disparus

16.08.2013 Tsahal

 

Une des choses les plus redoutées par l’armée israélienne est la disparition d’un soldat. C’est spécifiquement dans ce but que l’unité EITAN a été fondée. L’unité pour la détection des soldats disparus supervise toutes les missions de sauvetage et de récupérations de soldats disparus en utilisant les technologies les plus avancées telles que les drones. Découvrez comment les meilleurs détectives au monde retrouvent ceux que personne n’arrive à localiser.

 

Des cartes, des plans de travail, des documents de recherche et une photo. Celle de Guy Hever, un soldat de Tsahal disparu depuis 1997. C’est tout ce que l’on trouve dans le bureau du major réserviste Yoav de l’unité EITAN. “Dès qu’un soldat est enlevé, nous sommes censés réagir aussi vite que possible. Que ce soit sur le champ de bataille ou en dehors, nous devons trouver et ramener le soldat à tout prix”, déclare Yoav. “La localisation directe du soldat évite une inquiétude voire une catastrophe familiale, nationale ou internationale.”

EITAN

Le but des organisations terroristes a toujours été de kidnapper des soldats israéliens, morts ou vivants et l’histoire nous montre que l’État d’Israël a toujours tout fait pour ramener ses soldats, même uniquement à des fins d’inhumation. Au cours de leurs formations, les soldats deviennent opérateurs de drones et apprennent comment être les yeux de l’armée israélienne dans les cieux du territoire ennemi afin de contrecarrer les prochaines tentatives d’enlèvements.

“Donner l’emplacement du soldat, mort ou vivant”

Tout a commencé avec deux essais écrits par le major Yoav et le major Chen, un opérateur de drone et un spécialiste en recherche de personnes disparues. Au fil des années, les deux hommes ont écrit des documents concernant les drones et leurs rôles dans la recherche des disparus.

EITAN6

“Le message de ces documents est simple : nous allons utiliser la technologie existante de la meilleure façon possible afin de localiser des personnes disparues”, a expliqué Yoav. “La tâche de l’unité EITAN est claire : donner des coordonnées à 12 chiffres de l’emplacement d’une personne disparue, morte ou vivante. Cela nous permet également d’explorer le territoire ennemi et de réduire la zone de recherche de la personne disparue.”

Les recherches de Yoav l’ont conduit à des découvertes particulières. “Par exemple, quand on enterre quelqu’un, un monticule est créé. Plus tard, ce monticule se transforme en une forme très particulière qui peut être repéré. Nous avons aussi appris que lorsqu’on creuse une tombe, la terre est retournée et les graines sont mélangées. Le monticule est donc plus humide. C’est ce genre d’indice qui nous a aidés à localiser Dana Bennett (une adolescente israélienne assassinée en 2003).”

Un des avantages des drones est la variété des images récupérées par les caméras. “Le drone a une caméra thermique à bord qui fournit des images de qualité supérieure”, a expliqué Chen. “Les caméras thermiques permettent une analyse plus approfondie du terrain. On peut marquer des zones suspectes pour effectuer des enquêtes approfondies. L’accent est mis ici sur le fait de trouver le soldat avant que les terroristes ne le fassent”.

Une formation pour transmettre le savoir

Après avoir terminé sa carrière militaire, le major Chen a fait en sorte de transmettre ses connaissances aux commandants de l’unité. “Ce n’est pas un type de mission que nous pratiquons quotidiennement et c’est une mission totalement différente de celle de localiser des lance-roquettes”, a déclaré le major réserviste Meir. “Heureusement, cela n’arrive pas très souvent, mais l’idée d’élaborer une formation est venue après qu’on se soit rendu compte qu’il y a un déficit de connaissances important dans ce domaine.”

EITAN8

À la fin de la formation, une simulation est effectuée en Israël et il est demandé aux soldats qui opèrent les drones de localiser des sites simulant une zone d’enterrement. Des scénarios de personnes disparues sont également mis en place : randonneurs perdus dans le désert, pilotes éjectés d’un avion, enlèvements par des terroristes ou soldats blessés sur le champ de bataille. L’un des objectifs de cette formation est d’établir un protocole qui pourra être suivi lors d’une situation réelle.

EITAN3

Les soldats qui ont suivi la formation déclarent que non seulement leurs connaissances sur la façon de traiter la recherche de personnes disparues a été mise à contribution mais que leur sens du professionnalisme a lui aussi été mis à l’épreuve.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 07:30
Déploiement de l’exercice - 17 Juillet 2013

Déploiement de l’exercice - 17 Juillet 2013

20 juillet 20, 2013 Tsahal.fr

 

Demain matin (21/07/2013), le Commandement des forces des Etats-Unis en Europe (EUCOM) et Tsahal commenceront "Juniper Stallion 13", un exercice aérien conjoint qui se tient entre les Etats-Unis et les forces aériennes israéliennes.

 

L'exercice durera environ deux semaines et fait partie des formations régulières entre les deux nations.

 

"Juniper Stallion 13" est un exercice conjoint combiné, mettant en pratique les avions F-15/F-16, destiné à améliorer l'interopérabilité et la coopération entre les Etats-Unis et les forces aériennes israéliennes. "JS13" est un exercice annuel qui est prévu depuis plus d'un an.

Déploiement de l’exercice - 17 Juillet 2013

Déploiement de l’exercice - 17 Juillet 2013

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 17:30
Les ‘tankistes experts’ : les hommes qui gèrent le ‘show des tanks’

juillet 9, 2013 Tsahal.fr

 

Ils sont la crème de la crème bien qu’ils n’aient pas le physique le plus athlétique de Tsahal. Au fond, ils n’en ont pas besoin. Ils sont les ‘tankistes experts’, les hommes des tanks et de l’artillerie.

 

C’est une belle journée ensoleillée. Environ 40 soldats et leurs commandants ont monté une tente au milieu du désert qui s’étend à perte de vue. Ces ‘tankistes experts’ sont sur le point de finir leur formation d’une durée de deux semaines. Ils étaient déjà commandants de tanks mais à la fin de leur entraînement, ils retourneront dans leurs compagnies en tant qu’experts, chargés d’enseigner à leur compagnie respective la subtilité de la grande guerre des armes à feu.

 

Aujourd’hui, ils s'entraînent pour les urgences qui peuvent survenir au cours d'une bataille de chars. Chaque ‘tankiste expert’ apprend à se préparer à toute situation.

 

“Feu!”, est hurlé dans le haut-parleur. Rapidement, les jumelles sont pointées vers le haut et ceux qui n’avaient pas mis leurs boules Quies se bouchent les oreilles avec leurs mains. Six tanks sont alignés à environ 140 mètres et de l'un d’entre eux une flamme et de la fumée s’échappent brusquement du canon. Presque instantanément, un énorme nuage de poussière apparaît deux kilomètres plus loin. L’obus se déplace à approximativement 1200 mètres par seconde.

 

“Cible atteinte!” On se sert la main et on applaudit de tous côtés. Le commandant Barak Assaf retire la paire de jumelles de ses yeux, le regard satisfait. Ceci est loin d'être son premier tir, mais il ne semble pas être lassé de voir que la cible ait été atteinte. Il est passé suivre le déroulement du cours similaire aux Etats-Unis qui est de dix semaines de plus que le sien. "Nous n'avons pas plus de temps à accorder. Pourtant, nous excellons comme les Américains et parfois même, nous les dépassons dans certains domaines”, dit le commandant.

 

Les ‘tankistes experts’ : les hommes qui gèrent le ‘show des tanks’

Il y a six tanks mais de trois modèles différents - le Merkava 2, 3 et 4. lls sont tous différents, c’est ce que disent les ‘tankistes experts’ - certains sont d’anciens modèles, d’autres sont plus récents - mais chaque équipe a son propre modèle.

 

Sans exception, chacun des six tanks a touché sa cible éloignée de deux kilomètres. Les célébrations se poursuivent, les tankistes sortent de leurs tanks et brandissent leurs poings en l’air, il y a vraiment un sentiment de camaraderie bien que chacun d’eux viennent de brigades différentes.

 

“Silence!”, crie le commandant Assaf. Les ‘tankistes experts’ se calment. “Maintenant, nous allons viser des cibles situées à 4600 mètres de nous - juste un peu plus de challenge.”

 

Le premier tir vers la cible très éloignée retentit et ceux scrutant avec les jumelles se regardent l’air déçu : “ils ont manqué de beaucoup.” Le commandant, un peu déçu, s’adresse à ses élèves, proches de lui et dans les tanks, et les corrige. “Vous avez manqué la cible de beaucoup et sur la droite. Arrangez ça : 1.5 et 1.5”, explique-t-il, ajustant ainsi l’inclinaison des canons.

 

“Cible atteinte!” hurlent les ‘tankistes experts’ une fois le premier obus tiré. Mais cette fois, les célébrations ne se font pas entendre. Les jumelles sont toujours pointées vers les cibles. Deux autres échouent et le commandant se tournent vers ses élèves.

 

“Ce sont des cibles assez petites”, dit-il. Un soldat sort un petit instrument pour mesurer la vitesse du vent. “2,2 mètres (par seconde)”, crie-t-il. Les corrections à apporter sont indiquées aux équipes dans les tanks. Eloignées de plus de 4500 mètres, les cibles sont atteintes. Des applaudissements se font désormais entendre depuis les tanks victorieux.

 

Devenir un ‘tankiste expert’

 

Pour devenir un ‘tankiste expert’, vous devez évidemment être choisi pour la formation. Vous devez aussi être connaisseur de tout ce qui concerne les tanks. Vous apprendrez beaucoup comme par exemple comment la vitesse du vent a-t-elle une quelconque influence et même les effets qu’à la température de l’air sur la trajectoire. Et encore, ce n’est pas parce que vous y êtes invités que vous irez. Devenir un ‘tankiste expert’ ajoute de très nombreuses responsabilités puisque vous conservez vos impératifs de commandant de tanks. Ceux qui font le choix d’y entrer sont ceux qui croient au slogan des tankistes de Tsahal : “l’homme dans le tank vaincra”.

 

Le sergent-chef Ran Fuhrman est un tel croyant. Il parle de chars avec beaucoup d'enthousiasme.

 

 

Les ‘tankistes experts’ : les hommes qui gèrent le ‘show des tanks’

“Il y a quatre personnes dans un tank : le soldat qui tire, celui qui est responsable des munitions, le conducteur et le commandant”, explique-t-il. “Quand nous ne sommes pas ‘tankistes experts’, nous sommes commandants dans le tank.”

 

Interrogé sur la possibilité des chars de disparaître un jour des combats, il est très catégorique : les chars ont un atout unique. "Le tank est l’ultime arme. Il y a des munitions pour chaque type de situation et le tank sera toujours le plus précis dans les tirs".

 

Par dessus tout, la formation pour devenir ‘tankistes experts’ est faîte pour que ces experts en tanks transmettent leur savoir. Trois jours sont réservés à la pédagogie et lorsque la formation s’achève, ils devront eux-mêmes organiser les exercices auxquelles ils avaient participé. C’est ce qui a poussé le sergeant-chef Fuhrman à y entrer.

 

    "A la fin de la journée, c’est important que nous formions à notre tour”, dit-il. “Si nous gagnons face à l’ennemi, c’est grâce aux tanks. Les chars sont les plus importants - c’est la force aérienne de la terre.”

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 16:30
Syrie: au moins quinze soldats tués dans le raid israélien

06 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

BEYROUTH - Au moins 15 soldats syriens ont été tués et le sort de dizaines d'autres est inconnu après le raid israélien mené dans la nuit de samedi à dimanche contre trois positions militaires au nord de Damas, a rapporté une ONG.

 

Au moins 15 soldats ont été tués et le sort de dizaines d'autres est inconnu à la suite du raid israélien. Ces trois sites comptent 150 hommes mais on ignore si tous s'y trouvaient lors du raid, a expliqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Les autorités syriennes n'ont pas donné jusqu'à présent de bilan officiel, mais les Affaires Étrangères dans une lettre dimanche à l'ONU avaient affirmé que cette agression avait causé des morts et des blessés et des destructions graves dans ces positions et dans des régions civiles proches.

 

Le ministère avait précisé que vers 01H40 (samedi 22H40 GMT), des avions militaires israéliens qui se trouvaient au-dessus des territoires occupés et du Liban-Sud ont mené une agression aérienne en tirant des missiles contre trois positions des forces armées de la République arabe syrienne au nord-est de Jamraya, à Mayssaloun et à l'aéroport de plaisance d'al-Dimas.

 

Par ailleurs, selon l'OSDH, l'aviation syrienne a mené des raids à Damas sur les quartiers de Qaboun (nord-est) et de Jobar (est), ainsi que sur la ville rebelle de Qousseir, dans le centre du pays, encerclée par l'armée et le mouvement chiite libanais Hezbollah.

 

Des combats avaient lieu autour de l'aéroport militaire d'Abou Dhrour, dans la province septentrionale d'Idleb, alors que les combats continuaient dans l'aéroport militaire de Mennegh, à une quarantaine de kilomètres au nord d'Alep. Les rebelles syriens se sont emparés d'une grande partie de cet aéroport mais l'aviation les bombardait.

 

L'armée a pris plusieurs villages dans le sud de la province d'Alep (nord), et huit militaires, dont deux officiers, ont été tués lorsque les rebelles ont abattu un hélicoptère dans la province orientale de Deir Ezzor.

 

Dimanche, 137 personnes --49 civils, 47 rebelles et 41 soldats dont 15 lors de l'attaque israélienne-- ont été tuées, selon l'OSDH.

 

Face à ces violences ininterrompues, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a appelé les parties en conflit à épargner les civils et à permettre l'évacuation sans délai des blessés et la remise des corps des personnes tuées, contrairement à ce qui se passe aujourd'hui.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 12:30
L'aide militaire des Etats-Unis handicape l’industrie israéliene



3 février 2012 - Par Jacques Bendelac - israelvalley.com

L'usine israélienne de bottes Brill menace de licencier si Tsahal passe commande aux Etats-Unis.

Jérusalem - ACHETER ISRAÉLIEN: le débat sur la préférence à l’industrie locale est relancé par le ministère israélien de la Défense qui veut équiper les soldats de Tsahal en bottes “Made in USA”. Malgré les déclarations de bonnes intentions du gouvernement et des députés de la Knesset, favoriser le “Made in Israël” n’est pas si simple, surtout lorsque les Etats-Unis offrent généreusement leur aide, mais avec une condition: la dépenser chez eux, en se fournissant auprès des entreprises américaines.

Une aide liée

Alors que le gouvernement israélien veut inciter les consommateurs à acheter des produits “bleu-blanc”, l’angle industriel de la préférence locale semble plus difficile à réaliser, surtout lorsqu’il s’agit de gros sous. Aujourd’hui, c’est l’aide militaire annuelle que les Etats-Unis fournissent à Israël (3 milliards de dollars) qui est au centre d’une polémique politico-industrielle. Il se trouve que la générosité de l’Oncle Sam a un prix: il s’agit d’une “aide liée”, c’est-à-dire qui doit être dépensée partiellement dans le pays donateur. Pour Washington, la pratique de l’aide liée est un moyen de favoriser les industries locales; ce qui permet aussi de convaincre le contribuable américain que son argent profite bien à l’économie américaine.

Pour le pays bénéficiaire, Israël en l’occurrence, une aide de ce type est plus que problématique: elle oblige à acheter aux Etats-Unis ce que les entreprises locales peuvent produire. Ce n’est pas forcement le meilleur moyen pour favoriser l’emploi et le développement industriel du pays. Car pour acheter israélien, encore faut-il produire israélien et donc passer commande en Israël plutôt qu’à l’étranger.

Menace de licenciements

Dernier exemple en date: le ministère israélien de la Défense a décidé de passer commande de 60.000 paires de bottes auprès des fabricants américains, en les payant à partir de l’aide militaire des Etats-Unis. Jusqu’à présent, Tsahal commandait les bottes de ses soldats auprès du principal fabricant israélien de chaussures, Brill Shoe Industries Ltd, à Rishon LeZion: depuis 2001, Brill était le fournisseur exclusif de bottes à l’armée israélienne. Or des considérations budgétaires vont lui faire perdre ce marché de 30 millions de shekels (5 millions d’euros). Brill menace donc de licencier 100 salariés si le marché de la chaussure militaire lui échappait.

Il y a quelques semaines, les représentants du ministère de la Défense ont décidé de laisser à Brill un tiers des commandes (30.000 chaussures) et d’en transférer les deux tiers (60.000) aux Etats-Unis d’ici à 2013. En début de semaine, les députés ont tenu un débat urgent pour trancher le débat qui oppose Tsahal à Brill; pour l’heure, les fonctionnaires de la Défense ont promis aux députés de reconsidérer leur position.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 13:30
Le Chef d’état-major Benny Gantz va assister à la réunion des Chefs d’état-majors de l’OTAN


17 janvier 2012 Blog Tsahal

Les défis en matière de sécurité seront présentés par le Chef d’état-major Benny Gantz à la réunion du comité militaire de l’OTAN.

Le Chef d’état-major de Tsahal, le Lieutenant-général Benny Gantz, est parti pour Bruxelles aujourd’hui (mardi 17 janvier), dans le cadre de ses fonctions, pour deux jours où il participera à une conférence avec les Chefs d’état-majors des pays membres de l’OTAN. Il assistera à des réunions de travail avec ses homologues du monde entier.

Lors de ces  réunions , le Lieutenant-général Gantz discutera des enjeux en matière de sécurité pour Tsahal et l’État d’Israël, y compris les défis que représentent les menaces régionales. Il sera aussi question de l’importance de la coopération entre Israël et les pays membres de l’OTAN, ainsi qu’entre leurs armées, en matière de lutte contre le terrorisme. Benny Gantz va également prononcer un discours face à ses homologues lors d’une réunion dans le cadre du Dialogue méditerranéen.

Plusieurs officiers israéliens accompagnent le Chef d’état-major dans son déplacement. Il s’agit du Chef du département de la coopération militaire internationale au sein de la branche de planification, le Colonel Hani Caspi, de l’attaché militaire israélien au sein de l’OTAN, le Colonel Uri Halperin ainsi que de l’aide de camp du Chef d’état-major, le Lieutenant-colonel Yaki Dolf.

Pendant son absence, Benny Gantz sera remplacé par son adjoint, le Général de Division Yaïr Naveh.

Le Chef d’état-major Benny Gantz va notamment rencontrer :

    Le Président du comité militaire de l’OTAN, le Général Knud Bartels
    Le Commandant du United States European Command (US EUCOM), l’Amiral James G. Stavridis
    Le Chef d’état-major des Forces armées britannique, le Général Sir David Richards
    Le Chef d’état-major des Forces armées de la Fédération de Russie, le Général Nikolaï Makarov
    Le Chef d’état-major des Forces armées allemandes, le Général Volker Wieker
    Le Chef d’état-major de l’armée française, l’Amiral Édouard Guillaud
    Le Chef d’état-major espagnol, l’Amiral Fernando Garcia Sanchez
    Le Chef d’état-major italien, le Général Biago Abrate
    Le Chef des Forces de défense australienne, le Général David Hurley
    Le Chef d’état-major des Forces armées canadienne, le Général Walt Natynczyk
    Le Chef de la Défense Nationale Grecque, le Général Michalis Kostarakos
    Le Chef d’état-major des Forces armées polonaise, le Général Mieczyslaw Spachowiak

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