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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:30
Su-30M2  photo Lex Kitaev

Su-30M2 photo Lex Kitaev

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Madrid - La violation de l'espace aérien de la Turquie par la Russie n'est pas accidentelle, a estimé un haut responsable de défense américain lundi après plusieurs incidents entre appareils russes et turcs à la frontière turco-syrienne.

 

Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un accident, a dit ce responsable, qui s'exprimait à Madrid, sous couvert de l'anonymat. Cela confirme notre profonde inquiétude au sujet de ce qu'ils font. Cela pose des questions sur leurs intentions et soulève certainement des interrogations sur (leur) comportement et leur professionnalisme dans le ciel, a-t-il ajouté.

 

Selon ce responsable, Washington est au centre de pourparlers urgents avec la Turquie et ses partenaires au sein de l'OTAN, à Bruxelles.

 

Le Pentagne et la Russie ont justement eu des conversations, début octobre, sur les moyens d'éviter des incidents dans les airs au-dessus de la Syrie alors que Moscou bombarde les opposants à Bachar al-Assad depuis six jours, des frappes qui viennent s'ajouter à celles de la coalition d'une soixantaine de pays enmenée par les Etats-Unis.

 

C'est exactement le genre de comportement non professionnel que nous cherchions à éviter, a insisté ce responsable.

 

A Bruxelles, le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a dénoncé lundi les violations inacceptables de l'espace aérien turc par des avions de combat russes et convoqué en urgence les 28 Alliés pour une réunion du Conseil de l'Atlantique nord lundi soir.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:30
Industry Officials: Ankara's Foreign Policy Has Cost Turkish Firms $2.5B

 

October 3, 2015 By Burak Ege Bekdil – Defense News

 

ANKARA — A senior Turkish industry official who coordinates efforts to win back Arabian Gulf markets does not hide his admiration for the country’s foreign policy calculus, calling it  “one with a character.” But he admits that the policy has cost the local defense industry US $2.5 billion in lost contracts with neighboring Muslim countries.

 

Hakan Kurt is general coordinator for High-Tech Port, which brings together 67 top Turkish defense companies, most from the aerospace, naval systems, information technology, missile systems, defense engineering and armored vehicles sectors. High-Tech Port companies will display their systems at an eponymous exhibition in Qatar Oct. 6-8, hoping to penetrate further into the lucrative Arabian Gulf markets.

 

“Only in one shot, Roketsan lost a $700 million contract,” Kurt said,  declining to name the  country from which the state-controlled missile maker would have won that contract. 

 

“Democracy or not, we are not responsible for the [monarchic] regimes in Gulf countries," he said. "For us, they represent lucrative future markets.”

 

Turkish companies that come under the corporate identity of High-Tech Port target exports to Gulf countries worth $5 billion in the next 10 years and $20 billion in the next 20 years. They hope Qatar will play the role of a bridge to export indigenous systems to the region. Prospective Gulf markets include Saudi Arabia and Kuwait, which are considered the most promising sources of new business for Turkish companies, and Qatar, Turkey's closest regional ally. Early this year Turkey and Qatar signed a comprehensive military accord that gives both countries the right to deploy soldiers in each other’s territory and includes cooperation in military training, defense industry and joint military drills.

 

Turkey’s defense exports in 2014 rose 17.7 percent to an all-time high of $1.65 billion. They were at a mere $600 million in 2008.

 

Since the immediate aftermath of the Arab Spring of 2010-12, Turkey has opted for an assertive regional foreign policy, trying to help build Muslim Brotherhood-backed or similar democratically elected Islamist governments in Arab countries. Ankara also downgraded in 2010 its diplomatic ties with former ally Israel. Many analysts observe that Turkey’s regional policies are deeply pro-Muslim Brotherhood, anti-Israeli and sectarian, favoring Sunni groups against Shiite.

 

“Many Arab countries today view Turkey as a liability rather than an asset despite common religion,” said one London-based Middle East expert. “It may take Turkey several years to build meaningful alliances in the region.”

 

In Syria, Turkey strongly advocates the downfall of President Bashar al-Assad. The two neighbors do not have diplomatic relations. In Egypt, Turkey supports the ousted Muslim Brotherhood President Mohammad Morsi and does not recognize the legitimacy of incumbent President Abdel Fattah al-Sisi.

 

The government does not agree that its policy in the region has had any effect on Turkish companies' contracts or lack thereof among Arab countries.

 

“We don’t see a direct link between our regional policy and defense sales," a Turkish Foreign Ministry official said. "Our defense and related exports [in general] have been on the rise before, during and after the Arab Spring."

 

One senior Turkish defense company official said that  Turkey's diplomatic rows with Egypt cost his company a $250 million contract in Egypt.

 

Two of Turkey’s Shiite-dominated neighbors, Iran and Iraq, view Turkey with deep suspicion because of its pro-Sunni sectarian policies. So does multi-religious Lebanon.

 

In north Africa, both Tunisia’s government and Libya’s officially recognized government maintain distant relations  with Turkey’s ruling Islamist party, the Justice and Development Party.

 

Similarly, Turkey’s pro-Muslim Brotherhood policies have pushed Gulf countries Saudi Arabia, Bahrain and the United Arab Emirates (UAE) away from its industrial sphere of influence. In contrast, Qatar has remained Turkey’s best regional ally since the beginning of the Arab Spring.

 

“By a simple count, you can easily reach the conclusion that Turkey’s foreign policy over the past five years has created deep fault lines with Iran, Iraq, Syria, Lebanon, Egypt, Tunisia, Israel, Saudi Arabia, Bahrain, the UAE and Yemen," one senior Turkish industry source said. "That makes a total of 11 countries, otherwise potentially a huge market for Turkey.” 

 

But an Arab diplomat in Ankara thinks that some rapprochement, particularly with Saudi Arabia, which recently has softened its stance against the Muslim Brotherhood, may improve Turkish-Saudi ties.

 

“Better ties with the Kingdom and other Gulf states would require Turkey to recalibrate its policies,” he said.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:30
Patriot in Turkey photo Nato

Patriot in Turkey photo Nato


02.10.2015 45eNord.ca (AFP)
 

Les missiles Patriot américains déployés en Turquie depuis 2013 pour protéger ce pays de missiles venant de Syrie seront retirés comme prévus en octobre, malgré l’évolution de la situation en Syrie, a-t-on appris auprès du Pentagone.

 

« Nous prévoyons toujours d’achever » le retrait de ces missiles anti-aérien « en octobre », a indiqué la porte-parole du Pentagone Laura Seal.

Les Etats-Unis et la Turquie avaient annoncé en août le retrait de ces missiles, déployés sous l’autorité de l’Otan en 2013 pour protéger la Turquie d’éventuels tirs de missiles venus de Syrie.

Les Etats-Unis avaient justifié ce retrait par la nécessité de moderniser les deux batteries de missiles concernées.

L’Allemagne a aussi annoncé son intention de retirer de Turquie ses deux batteries de missiles Patriot.

L’Otan peut toujours compter sur une batterie espagnole déployée depuis janvier 2015 à Adana, au sud de la Turquie.

Selon le Pentagone, les Patriots américains pourront être redéployés en Turquie « sous une semaine » en cas de besoin.

Les Etats-Unis maintiennent également en permanence en Méditerranée des navires militaires équipés de système anti-missile Aegis, capable de fournir à l’Otan des capacités de défense aérienne dans la région, rappelle le Pentagone.

Les Etats-Unis et la Turquie « consulteront leurs alliés de l’Otan sur les moyens de répondre aux préoccupation de la Turquie sur sa sécurité », a également indiqué Laura Seal.

La situation militaire en Syrie a rapidement évolué ces dernières semaines, avec le déploiement d’avions de combat par la Russie qui ont commencé mercredi des missions de bombardements dans le pays.

Les missiles Patriot peuvent détruire en vol des missiles balistiques tactiques, des missiles de croisière ou des avions.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
Turquie : plus de 30 rebelles kurdes tués dans une opération en Irak

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - L'armée turque a tué plus de trente combattants kurdes au cours d'une opération dans le nord de l'Irak où sont retranchés des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), a annoncé mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan.

 

Nous avons mené une opération transfrontalière au cours de la nuit. Plus de 30 terroristes ont été tués, a déclaré le chef de l'Etat dans un discours télévisé.

 

Le président Erdogan a ajouté qu'il n'y aurait aucun relâchement dans les opérations menées contre les repaires du PKK dans le sud-est de la Turquie et le nord de l'Irak. Nous n'arrêterons pas. Il n'y aura pas de pause, a-t-il dit.

 

Il a affirmé que 2.000 terroristes ont été tués jusqu'à présent, dans le pays et à l'étranger.

 

Un bilan récemment établi par la presse favorable au gouvernement faisait état de près de 150 soldats ou policiers et environ 1.100 rebelles du PKK tués dans ces violences.

 

La Turquie a la compétence et la volonté de parler à l'organisation terroriste dans un langage qu'elle comprend, a poursuivi M. Erdogan.

 

L'offensive lancée par le pouvoir d'Ankara depuis la rupture de la trêve avec le PKK, en juillet, s'est heurtée à des actions du groupe armé kurde d'une violence inouïe depuis les années 1990.

 

Certains critiques accusent le président Erdogan de vouloir provoquer un sursaut nationaliste pour retrouver lors des prochaines élections législatives le 1er novembre, la majorité absolue que son parti islamo-conservateur AKP a perdue en juin.

 

L'aviation turque avait déjà mené début septembre des frappes d'envergure contre des camps du PKK dans plusieurs régions du nord de l'Irak, et les forces terrestres y avaient mené une incursion à la poursuite des rebelles kurdes turcs.

 

Après deux ans et demi de cessez-le-feu, des affrontements meurtriers ont repris en juillet entre forces de sécurité turques et rebelles kurdes dans le sud-est du pays. Les attaques du PKK et les opérations militaires de représailles se succèdent depuis à un rythme presque quotidien.

 

Le conflit kurde a fait quelque 40.000 morts depuis 1984.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:50
photo NATO

photo NATO

 

22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 12 et le 13 septembre, le général Pierre de Villiers était à Istanbul, en Turquie, à l’occasion de la réunion du comité militaire de l’Alliance.

 

Il a participé aux débats sur la montée en puissance d’une force interarmées à très haute réactivité (Very high readiness Joint Task Force – VJTF). En marge de cette réunion, il a également pu s’entretenir avec ses homologues lors de rencontres bilatérales. Aujourd’hui, « gagner la guerre » nécessite de s’inscrire dans l’ère de « l’inter » : l’interarmées, l’interministériel, mais aussi l’international. Cette dimension internationale implique d’agir ou de se préparer à agir en coalition. C’est la raison d’être de l’OTAN qui réunit régulièrement autour d’une même table les chefs d’état-major des pays membres de l’Alliance.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:30
75 rebelles entraînés par les Etats-Unis entrés en Syrie depuis la Turquie

 

20 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - 75 rebelles syriens entraînés en Turquie par les Etats-Unis pour combattre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) sont entrés en Syrie, a indiqué dimanche l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

75 nouveaux combattants entraînés dans un camp près de la capitale turque (Ankara) sont entrés en Syrie dans la province d'Alep (nord) entre vendredi et samedi matin, a déclaré à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de cette ONG qui dispose d'un vaste réseau de sources dans ce pays en guerre.

 

Le groupe doté d'armes légères et de munitions est entré en Syrie à bord d'un convoi de véhicules, sous la protection des forces aériennes de la coalition internationale qui combat l'EI, selon l'OSDH. Les 75 rebelles doivent collaborer avec deux groupes soutenus par les Etats-Unis, dont la Division 30.

 

Washington a commencé au printemps à former et équiper des rebelles syriens décrits comme modérés pour combattre l'EI en Syrie mais le programme n'a pas réussi à décoller.

 

Le commandant des forces américaines au Moyen-Orient, le général Lloyd J. Austin, a récemment reconnu que seuls quatre ou cinq rebelles syriens formés et équipés par Washington combattaient effectivement sur le terrain. Seuls 54 avaient été formés. Des sénateurs républicains avaient alors qualifié ce programme d'entraînement de rebelles syriens d'échec total et de blague.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 12:30
source War is boring

source War is boring

 

September 17, 2015 Paul Iddon - warisboring.com

 

The Kurdish militants are expert mountain fighters and have fought off worse

 

The Turkish government talks tough. “You cannot discourage us from our war on terror,” Prime Minister Ahmet Davutoglu said earlier this month. “Those mountains will be cleared of these terrorists. Whatever it takes, they will be cleared.” Davutoglu was referring to the bombing campaign against the Kurdistan Workers Party, or PKK, in the Qandil Mountains. Turkish air force F-4 and F-16 fighter-bombers are hitting suspected PKK targets in the Qandil Mountains, and dozens of soldiers on both sides have died since the fighting erupted in July. But it’s hard to imagine Turkey expelling the PKK. The Qandil Mountains are an ideal sanctuary, stretching westward from the Iraq-Iran border about 30 kilometers into Turkish territory. The Turkish military is certainly not unfamiliar with them.

 

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 15:50
Migrants: Sofia envoie jusqu'à 1.000 militaires à la frontière turque

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Sofia - La Bulgarie a commencé à déployer un millier de militaires à la frontière bulgaro-turque, redoutant un afflux de migrants, a annoncé jeudi un haut responsable du ministère de l'Intérieur.

 

Face à la situation compliquée provoquée par la crise migratoire, un plan prévoyant le déploiement de jusqu'à un millier de militaires d'ici une semaine, est mis en application sur toute la frontière bulgaro-turque, a déclaré Gueorgu Kostov, secrétaire général du ministère.

 

L'armée se joindra ainsi aux forces de police pour des patrouilles à la frontière, a-t-il ajouté.

 

La Bulgarie a une frontière terrestre de 259 km avec la Turquie dont 30 km sont protégés par une clôture en barbelés qui doit être prolongée.

 

Un millier de migrants se sont rassemblés ces derniers jours dans le secteur d'Edirne, ville du nord-ouest de la Turquie jouxtant les frontières grecque et bulgare, a constaté l'AFP. Ils cherchent à continuer leur route via la Grèce de nord vers la Macédoine et la Serbie pour atteindre l'Europe de l'Ouest.

 

On ne peut jamais prévoir quelle direction prendra la vague de réfugiés (...) Si un pays décide de fermer la frontière, ils se dirigent vers une autre frontière, a déclaré le ministre de la Défense Nikolay Nentchev à la radio publique.

 

Il a précisé que 160 hommes pouvaient être envoyés dans le cadre de la journée.

 

La Bulgarie enregistre systématiquement les migrants, notamment syriens, irakiens et afghans et les oblige à passer des mois dans des camps pour attendre un statut de réfugié.

 

La ministre de l'Intérieur Roumiana Batchvarova a confirmé jeudi que cette pratique continuerait à être strictement appliquée, alors qu'en Grèce, en Macédoine et en Serbie voisines les migrants transitent sans être retenus.

 

Depuis le début de l'année, la police frontalière a enregistré l'arrivée de 7.400 migrants, principalement depuis la Turquie. Des milliers d'autres cherchent à transiter de façon clandestine, une partie étant arrêtée à l'intérieur du pays et à la frontière bulgaro-serbe.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
Cirit guided rocked system, here mounted on KMC remote weapon system (photo Victor M.S. Barreira)

Cirit guided rocked system, here mounted on KMC remote weapon system (photo Victor M.S. Barreira)

 

09/14/2015 Victor M. S. Barreira - defenceiq.com

 

Turkish state-owned missile and rocket house Roketsan signed two memorandums of understanding (MoUs) with Polish companies Zak?ady Metalowe Mesko and Wojskowe Zak?ady Lotnicze Nr 1 (WZL 1) covering future cooperation on a range of defence industry activities. Both Polish companies are owned by the local armaments group Polska Grupa Zbrojeniowa (PGZ).

 

The scope of the signed MoU with ZM Mesko is to formalise the intent of collaboration on products and programmes involving capabilities and solutions including Cirit 70mm laser guided rocket and UMTAS (Uzun Menzilli Tanksavar Sistemi) long range air-to-surface anti-tank missile developed by Roketsan, air defence missile, guidance kits for conventional ammunition and other precision guided weapon systems.

The agreement with WZL 1 is to formalise the intent of collaboration on products and programmes involving the integration of Cirit and UMTAS weapon systems and other equipment on various types of platforms in the Polish Army inventory.

Both can be fired from helicopters, unmanned aircraft systems, armoured vehicles, light attack aircraft, surface vessels and stationary platforms. The T129 ATAK helicopter is being offered to Poland’s Kruk programme.

 

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:50
FS PERLE ROUGE and FS JEAN DE VIENNE during Dynamic Manta exercise- 13 SEP 2015 - Photo by WO ARTIGUES (HQ MARCOM)

FS PERLE ROUGE and FS JEAN DE VIENNE during Dynamic Manta exercise- 13 SEP 2015 - Photo by WO ARTIGUES (HQ MARCOM)

 

15 septembre 2015 Portail des Sous-Marins 

 

L’OTAN a lancé le 11 septembre au large de la Sicile l’exercice Dynamic Manta 2015. Des sous-marins français, grecs, italiens, espagnols, turcs, britanniques et américains participent à cet exercice. L’exercice se déroule au centre de la Méditerranée jusqu’au 23 septembre.

 

Les frégates française Jean de Vienne, allemande Hamburg, italienne Grecale, américaine USS Porter et turque Yildrim, participeront à l’exercice.

 

Des hélicoptères HH-101A Caesar italiens, des avions de patrouille maritime Atlantique 2, CN235-100M turcs, CP140 Aurora canadiens et P-3C Orion américains représenteront le caractère multi-menace. Ils seront basés sur la base de Sigonella.

 

Note Portail des Sous-Marins : Sur sa page facebook, le NATO Maritime Command précise que le sous-marin Perle (équipage rouge) participe à cet exercice.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 17:30
L'armée turque entre sur le sol irakien: une première depuis quatre ans

 

08.09.2015 Romandie.com (ats)

 

L'armée turque est entrée mardi sur le sol irakien pour la première fois en quatre ans après une série d'attaques des rebelles du PKK. Ces attentats ont provoqué la mort de plus de 30 soldats ou policiers et plongé un peu plus la Turquie dans la violence. Deux jours après une première embuscade à l'explosif dans laquelle 16 soldats ont péri à Daglica (sud-est), le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a réalisé une opération similaire mardi à l'aube contre un minibus de la police, cette fois dans la province d'Igdir, aux confins des frontières avec l'Arménie, l'Iran et l'Azerbaïdjan. Bilan: treize morts et un blessé.

 

Courte durée

Depuis dimanche soir, les chasseurs F-16 et F-4 de l'aviation turque ont pilonné à plusieurs reprises les bases arrière du mouvement rebelle dans les montagnes du nord de l'Irak et des membres des forces spéciales sont entrés en Irak. "Les forces de sécurité turques ont franchi la frontière irakienne dans le cadre du droit de poursuite visant des terroristes du PKK qui ont commis les récentes attaques", a déclaré une source gouvernementale turque, sans préciser la durée de cette opération. "C'est une mesure de courte durée pour empêcher la fuite des terroristes", a toutefois assuré cette source anonyme. Les frappes aériennes et le raid des forces spéciales ont provoqué la mort de "près de cent terroristes" du PKK, selon l'agence de presse Dogan citant des sources militaires. La précédente incursion de l'armée turque sur le sol irakien, un phénomène courant dans les années 1990 contre les bases arrière de ce mouvement rebelle kurde dans les montagnes, remontait à 2011.

 

Discours ferme d'Erdogan

Dans un discours très ferme, le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan a promis mardi de débarrasser son pays du PKK. "Nous n'avons pas abandonné et nous n'abandonnerons pas cette nation à trois ou cinq terroristes", s'est exclamé M. Erdogan. "Si Dieu le veut, la Turquie, qui a surmonté de nombreuses crises, réussira à se débarrasser de la peste terroriste", a-t-il insisté. L'opération réalisée par le PKK à Daglica a été la plus meurtrière depuis la reprise il y a près de deux mois des affrontements entre l'armée et ce mouvement rebelle. Ces heurts ont fait voler en éclats les discussions de paix engagées à l'automne 2012 pour mettre un terme à un conflit ayait fait quelque 40'000 morts depuis 1984.

 

Douaniers et ouvriers libérés

Fin juillet, le gouvernement turc a ordonné des frappes aériennes contre les bases du PKK en représailles à des attaques rebelles contre ses forces de sécurité. Les violences sont depuis quotidiennes. Mardi encore, un policer a été tué à Tunceli (est). Le PKK a toutefois annoncé mardi avoir libéré un groupe de 20 agents des douanes et d'ouvriers turcs d'une entreprise de travaux publics qui avaient été enlevés dans l'est de la Turquie il y a près d'un mois. Ils devaient regagner leur pays dans la soirée. Selon le dernier comptage de la presse favorable au gouvernement, les affrontements ont entraîné la mort d'une centaine de soldats ou de policiers et d'un millier de rebelles.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:30
Loaded For Daesh

 

08/28/2015 U.S. Air Force photo by Airman 1st Class Deana Heitzman

 

Six F-16 Fighting Falcons from the 31st Fighter Wing accompany approximately 300 personnel and cargo deployed from Aviano Air Base, Italy, to Incirlik Air Base, Turkey, in support of Operation Inherent Resolve Aug. 9, 2015. This deployment coincides with Turkey's decision to host U.S. aircraft to conduct counter-ISIL operations.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 15:50
Grèce: un cargo chargé d'armes en route pour la Libye arraisonné au large de la Crète

photo vesseltracker.com

 

01 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Héraklion (Grèce) - Un grand nombre d'armes ont été découvertes mardi à bord d'un cargo bolivien en route pour la Libye qui a été arraisonné par la police portuaire grecque au large de l'île de Crète (sud), a-t-on appris de source policière locale.

 

La police a indiqué avoir découvert des fusils de chasse dans l'un des conteneurs à bord. Aucun détail supplémentaire n'a été fourni sur le reste de la cargaison.

 

Battant pavillon bolivien, le cargo Haddad 1 avec sept membres d'équipage, des Syriens et Égyptiens, a été arraisonné et saisi au large d'Ierapetra (sud) car il ne disposait pas de documents en règle pour sa cargaison, selon la même source.

 

Le bateau avait appareillé d'un port turc à destination de Libye, selon les premières informations de la police. Il était remorqué mardi vers un autre port de l'île pour la poursuite de l'enquête.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 12:30
Turquie: trois soldats tués dans l'attaque d'un convoi militaire par le PKK

 

30 juillet 2015 Romandie.com (AFP)

 

ANKARA (Turquie) - Trois soldats turcs ont été tués dans l'attaque jeudi matin d'un convoi militaire par la guérilla kurde dans le sud-est du pays, a annoncé l'armée dans un communiqué.

 

Cette attaque, dans la province frontalière de Sirnak, est la plus meurtrière signalée depuis le déclenchement le 20 juillet d'un nouveau cycle de violences.

 

Elle a été attribuée par l'armée à l'organisation séparatiste de la terreur, qui désigne le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

 

Trois soldats, dont un officier, ont été tués dans des échanges de tirs. Un membre de la rébellion a été tué, selon la même source.

 

Le convoi militaire a été pris dans une embuscade alors qu'il menait une opération de sécurité dans cette région, qui est à la fois frontalière de la Syrie et de l'Irak.

 

Des drones, des hélicoptères et des unités de commando ont été déployés sur les lieux de l'attaque, a indiqué l'armée.

 

La rébellion kurde multiplie les actions du guérilla depuis l'attentat de Suruç (sud) qui a tué 32 jeunes militants de la cause kurde, tandis que l'aviation turque cible quotidiennement des bases du PKK.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:30
TASMUS Tactical Area Communications System - photo Aselsan

TASMUS Tactical Area Communications System - photo Aselsan

 

28 juillet 2015 Par Aujourd'hui la Turquie

 

La firme Aselsan, plus grande société spécialisée dans la défense armée en Turquie, a signé un contrat important avec le ministre turc de la Défense, stipulant de fournir à l’armée du matériel de guerre. Un contrat majeur dans le contexte trouble de l’entrée en guerre de la Turquie.

 

« Aselsan a signé un accord à valeur de 185 millions de dollars avec le ministère turc pour prévenir les besoins des forces armées grâce au système de communications du secteur tactique (Tactical Area Communications System, TASMUS) », explique la société dans un communiqué écrit à la Public Disclosure Platform, le 28 juillet. Classé dans le top 50 des firmes internationales de l’industrie de défense, Aselsan, dont le siège social se trouve Ankara, a gagné cinq places de plus dans les classements par rapport à l’an dernier, attestant d’un revenu annuel de plus de 1,14 milliards de dollars. Selon un rapport de bourse, les parts d’action de la société ont monté en flèche de plus de 5% le 28 juillet, après cette déclaration.

 

TASMUS est un système de communications du secteur technique qui fournit une infrastructure de communication en réseau centralisé, selon le site internet de la société. Le rôle principal de TASMUS est de donner une « image commune du front de bataille » en temps réel, en partageant des données via les systèmes sur les champs de bataille, et en facilitant la transmission d’information entre tous les commandements. Le système s’occupe aussi de l’échange de données cibles depuis les capteurs jusqu’au système d’armes.

 

La Turquie entend donc s’appuyer plus que jamais sur son industrie florissante pour servir ses fins géopolitiques.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 10:30
Des preuves que les Turcs ont pactisé avec l’EI découvertes lors d’un raid américain en Syrie

 

30 juillet 2015 par Jacques N. Godbout - 45e Nord.ca

 

Des preuves que les fonctionnaires turcs transigeaient directement avec des membres du groupe armé État islamique (EI) auraient été découvertes lors du raid américain en mai derniersur le complexe qui abritait le «directeur financier» du groupe ultra-radical, rapporte le quotidien britannique de référence The Guardian sous la plume de Martin Chulov.

 

Le responsable de l’EI en question, Abbou Sayyaf, était chargé de diriger les opérations pétrolières et gazières du groupe en Syrie. les experts estiment que le groupe djihadiste gagne jusqu’à 10 millions $ US par mois en vendant du pétrole sur les marchés noirs.

Washington avait alors déclaré qu’Abbou Sayyaf était un haut responsable du groupe djihadiste, qui a déclaré un califat à cheval sur l’Irak et la Syrie, et « a joué un rôle capital dans la supervision des opérations illicites de l’EI dans le pétrole et le gaz, une source clé de revenus qui permet à l’organisation terroriste de poursuivre ses tactiques brutales et d’oppresser des milliers de civils innocents ».

Cette opération au sol, la première revendiquée explicitement par les États-Unis contre l’EI pour capturer un de ses responsables, avait été menée à Al-Omar, l’un des plus grands champs pétroliers de la Syrie, qui se trouve actuellement sous le contrôle de l’État islamique.

Des documents et des clés USB saisis lors du raid auraient révélé des liens « très clairs » et « indéniables » entre la Turquie et l’EI « qui pourraient finir par avoir des implications politiques profondes sur la relation entre nous et Ankara », aurait déclaré un responsable américain, rapporte l’article du Guardian.

Membre de l’OTAN, la Turquie a longtemps été accusée par les experts, les Kurdes, et même le vice-président américain Joe Biden de fermer les yeux sur les vastes réseaux de contrebande d’armes et de combattants qui faisaient transiter matériel et personnel par le territoire turc.

Mais la donne a totalement changé depuis l’attentat du 20 juillet à Suruç, à proximité de la frontière syrienne, qui a fait 32 morts parmi de jeunes militants de la cause kurde.

L’attaque a été attribuée aux djihadistes de l’EI, mais elle a entraîné une réplique immédiate du PKK contre les autorités turques, accusées d’avoir longtemps fermé les yeux ou même encouragé les activités des djihadistes.

Cet attentat a conduit l’armée turque à bombarder pour la première fois des positions de l’EI en Syrie, un engagement vivement salué par les États-Unis qui mènent la coalition internationale antijihadiste.

Aux prises avec le monstre du terrorisme djihadiste après l’avoir vraisemblablement elle-même nourri ou sentant la soupe chaude après la découverte de preuves de son implication dans le trafic pétrolier du groupe djihadiste honni, toujours est-il que la Turquie, après s’être finalement rangée résolument du côté de la coalition anti-djihadiste menée par les Américains, multiplie maintenant les frappes aériennes et a enfin autorisé les avions de la coalition à utiliser ses bases.

Bénéfice non négligeable, avec la bénédiction de la communauté internationale, les Turcs tentent de faire d’une pierre deux coups, s’attaquent aussi aux positions de rebelles kurdes du PKK dans le nord de la Syrie, au risque d’indisposer et même d,écorcher au passage, les Kurdes syriens et irakiens, les alliées les plus efficaces de la coalition dans la lutte à l’EI.

Les opérations militaires menées par la Turquie en Syrie et en Irak ne visent pas les Kurdes de Syrie, a cependant assuré lundi un responsable turc, après des informations faisant état d’un bombardement de chars turcs sur un village tenus par les milices kurdes syriennes.

Cette impression désagréable que les Turcsont joué, jouent et joueront toujours un double jeu en laisse toutefois plusieurs méfiants. Pour reprendre les mots du président français François Hollande, il importe maintenant pour les Turcs de « ne pas se tromper de cible ».

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 12:30
Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF


29.07.2015 45e Nord.ca (AFP)
 

Alors que le Parlement turc se réunit en session d’urgence dans un climat de guerre pour débattre de la « guerre contre le terrorisme »,lLes autorités turques ont donné aux Américains le feu vert effectif à l’utilisation de la base aérienne d’Incirlik (sud) afin de mener des frappes en Syrie contre les combattants du groupe Etat islamique, a-t-on appris mercredi de source officielle turque.

 

Le décret gouvernemental « a été signé » et les Américains peuvent désormais se servir « à tout moment » de la base d’Incirlik dans le cadre de la coalition internationale antijihadiste, a déclaré à l’AFP une source du ministère des Affaires étrangères, quelques jours après l’approbation de principe d’Ankara.

Cet accord, qui a fait l’objet de longues tractations préalables, était ardemment souhaité par Washington, la base d’Incirlik occupant une position clé pour rapprocher les F-16 américains de leurs cibles jihadistes. Les avions de l’US Air force doivent actuellement décoller de bases plus éloignées, par exemple en Jordanie ou au Koweit.

Membre de l’Otan, la Turquie avait jusqu’à récemment refusé de participer aux opérations de la coalition contre l’EI, de peur de favoriser l’action des Kurdes de Syrie combattant sur le terrain les jihadistes à proximité de sa frontière.

Mais l’attentat survenu le 20 juillet à Suruç (sud), qui a fait 32 morts et attribué à l’EI, a changé la donne et contraint Ankara à effectuer un tournant stratégique.

 

Session d’urgence du Parlement dans un climat de guerre exacerbé par le pouvoir

Par ailleurs, le Parlement turc se réunissait mercredi en urgence pour débattre de la « guerre contre le terrorisme » engagée par le gouvernement de façon simultanée contre le groupe Etat islamique (EI) et les rebelles kurdes, qui suscite la suspicion de l’opposition sur les visées du président Recep Tayyip Erdogan.

Le gouvernement islamo-conservateur se présente devant les 550 députés à Ankara fort du « ferme soutien » exprimé la veille par l’OTAN à la Turquie, même si ses alliés ont estimé que le processus de paix avec la rébellion kurde ne devait pas être sacrifié sur l’autel d’une lutte tous azimuts contre le terrorisme.

Pour le parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, cette session parlementaire serait propice à la signature d’une déclaration commune en faveur de la lutte contre le terrorisme, gage d’une sorte d' »union nationale » autour de M. Erdogan.

Mais certains élus de l’opposition accusent le président turc de mener une « stratégie de la tension » en vue d’élections législatives anticipées qui lui permettraient d’effacer les résultats décevants du scrutin du 7 juin, où l’AKP avait perdu la majorité absolue pour la première fois depuis 2002.

« Il est hors de question de reculer » face à la menace terroriste, a assuré mardi M. Erdogan avant un voyage officiel en Chine, en jugeant en outre « impossible » de poursuivre le processus de paix avec la guérilla kurde.

Des F-16 turcs ont mené de nouveaux raids dans la nuit de mardi à mercredi contre une demi-douzaine d’objectifs kurdes dans le nord de l’Irak ainsi que dans le sud-est de la Turquie.

Le Parlement se retrouve alors que se multiplient les attaques isolées contre des militaires, attribuées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), et les raids aériens de l’armée contre des positions de la rébellion.

Des enlèvements de policiers, certains en compagnie de leur famille, et des heurts entre forces de l’ordre et manifestants ont encore été signalés dans les dernières 24 heures dans plusieurs localités du sud-est du pays à majorité kurde, a indiqué mercredi l’agence officielle Anatolie.

Les arrestations de militants kurdes, d’extrême-gauche ou de sympathisants présumés de l’Etat islamique, se poursuivent également par dizaines chaque jour, selon la presse.

 

Problème pour les Occidentaux

La donne a totalement changé depuis l’attentat du 20 juillet à Suruç, à proximité de la fontière syrienne, qui a fait 32 morts parmi de jeunes militants de la cause kurde.

L’attaque a été attribuée aux jihadistes de l’EI, mais elle a entraîné une réplique immédiate du PKK contre les autorités turques, accusées d’avoir longtemps fermé les yeux ou même encouragé les activités des jihadistes.

Cet attentat a conduit l’armée turque à bombarder pour la première fois des positions de l’EI en Syrie, un engagement vivement salué par les Etats-Unis qui mènent la coalition internationale antijihadiste.

Mais, en Turquie, ce tournant stratégique a été largement occulté par la reprise simultanée des raids contre les bases arrières du PKK en Irak. La Turquie a aussi bombardé des positions de milices kurdes en Syrie, ce qui pose un problème de fond aux Occidentaux puisque ces combattants sont leur principal allié sur le terrain face à l’EI.

Depuis vendredi, l’aviation turque a bombardé quotidiennement des cibles du PKK. Aucun raid turc contre l’EI n’a toutefois été signalé ces derniers jours.

Considéré comme un des grands vainqueurs des dernières élections, le parti turc prokurde HDP est désormais clairement sur la défensive, estimant être la cible prioritaire de M. Erdogan. Avec 13% des voix et 80 députés, il est largement à l’origine de l’échec relatif de l’AKP.

« L’un des principaux objectifs des opérations en cours dans les airs, sur terre et dans les médias est de faire mal au HDP dans la perspective d’élections anticipées », a affirmé le chef de file du parti Selahattin Demirtas, sommé en vain par le pouvoir de condamner les dernières actions du PKK.

Cette crise se déroule alors que l’AKP mène des discussions avec le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) pour tenter de former une coalition de gouvernement. Mais certains éditorialistes turcs parient d’ores et déjà sur un échec des négociations et sur des législatives anticipées en novembre.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:30
État islamique, PKK : la Turquie prise au piège

 

28/07/2015 Par Armin Arefi - Le Point.fr

 

Miné par les cellules djihadistes sur son sol et hanté par la perspective d'un État kurde en Syrie, Ankara s'est résigné à entrer en guerre.

 

À peine le monde a-t-il salué le revirement de la Turquie dans la lutte contre l'organisation État islamique (EI) qu'Ankara est retombée dans ses contradictions. Au soir même des premières frappes aériennes contre les djihadistes de l'EI en Syrie, après l'attentat-suicide meurtrier qui a frappé le pays à Suruç, l'armée turque a attaqué la base arrière du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) en Irak. Depuis, les autorités turques ont arrêté sur leur sol au moins 900 individus, aussi bien des partisans de l'EI que des membres du PKK. Or, les combattants kurdes demeurent pourtant le premier adversaire des djihadistes sur le terrain. Et l'allié privilégié de la coalition internationale anti-EI.

"Cela symbolise toute l'ambiguïté turque depuis trois ans en Syrie", souligne Jean Marcou, directeur des relations internationales de l'Institut d'études politiques de Grenoble et coéditeur du site de l'Observatoire de la vie politique turque. "À savoir que la Turquie pourchasse autant les djihadistes que les combattants du PKK." "L'État turc n'avait pas le choix", rétorque un haut diplomate turc. "Ankara devait riposter à l'EI après l'attentat de Suruç, mais aussi l'attaque djihadiste contre un poste frontalier de l'armée dans la région de Kilis (Sud, un sous-officier tué). Pour ce qui est du PKK, l'État devait réagir après l'assassinat de deux policiers à leur domicile de Ceylanpinar (Sud-Est)".

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:30
Une «zone protégée» entre la Turquie et la Syrie

 

27-07-2015 Jérôme Bastion correspondant à Istanbul - RFI

 

Trois jours après le début des frappes aériennes turques contre le groupe Etat islamique en Syrie du nord, la Turquie et Washington ont annoncé s’être mis d’accord sur la mise en place, le long de la frontière turque, d’une zone «protégée», d’où le groupe EI serait totalement absent, et qui pourrait abriter des éventuels réfugiés. Ce projet est la contrepartie de l’ouverture des bases aériennes turques à l’aviation américaine pour aller bombarder les positions des jihadistes.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:30
photo USAF

photo USAF

 

24/07/2015 Par Eugénie Bastié – LeFigaro.fr



Des chasseurs turcs ont frappé des positions de Daech en Syrie. Au même moment, une intervention spectaculaire mobilisant 5000 policiers et plusieurs hélicoptères visait à la fois les cellules dormantes de Daech et les militants du PKK à Istanbul. 251 personnes ont été arrêtées.

 

Ankara a décidé de bombarder, tôt vendredi matin, plusieurs objectifs tenus par le mouvement radical État islamique en Syrie, au lendemain d'un accrochage entre l'armée turque et les djihadistes à la frontière. Les trois F-16 ont décollé de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, aux premières heures de la matinée, visant deux positions de l'État islamique et un «point de rassemblement» de combattants, avant de regagner leur base. Un tournant dans l'attitude jusque là ambigüe de la Turquie vis-à-vis de l'Etat islamique: le pays pourtant membre de l'OTAN, refusait toujours d'intervenir militairement dans la coalition. Cependant, «les chasseurs turcs n'ont pas franchi la frontière durant l'opération», a dit un responsable turc. Le gouvernement veut pour le moment éviter une «intervention» directe sur le sol syrien, se gardant de traverser la frontière. Des rumeurs diffusées par la presse ces dernières semaines laissaient entendre qu'une intervention d'envergure des forces militaires turques dans le Nord de la Syrie pourrait avoir lieu, afin d'établir une zone tampon pour les réfugiés syriens et empêcher les Kurdes de contrôler la zone. Le président Recep Tayyip Erdogan a autorisé hier les Américains à frapper la Syrie depuis le sol turc.

 

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:30
Turquie: Coopération avec les géants mondiaux dans l'industrie de défense

 

18.07.2015 trt.net.tr

 

Le centre d'Intégration et de Test des systèmes spatiaux inauguré il y a deux mois dans les sites de TAI, est le produit de ce partenariat

 

Les entreprises turques de l'industrie de défense visent à accroitre leur part de marché avec leur partenaire étranger.

 

Les sociétés nationales TAI, AESLSAN et Yonca-ONU ont proposé de nouvelles solutions au marché mondial en collaboration avec THALES, société d'origine française.

 

Le géant mondial THALES qui opère dans 56 pays et différents secteurs comme les transports, la sécurité, l'aérospatiale, l'aviation et la défense, a produit d'importantes solutions avec les entreprises turques.

 

Le centre d'Intégration et de Test des systèmes spatiaux inauguré il y a deux mois dans les sites de TAI et qui existent uniquement dans certains pays, est le produit de ce partenariat.

 

La société d'origine française et la société nationale turque TAI ont proposé au Pakistan la solution développée pour les Forces navales turques dans le cadre du projet MELTEM-2.

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 07:55
Chronique culturelle du 15 Juillet 2015 - SHD

Première cérémonie de remise de la Légion d'honneur dans l'église des Invalides le 15 juillet 1804 par Jean-Baptiste Debret. Musée national de la Légion d'Honneur - Paris


15.07.2015 source SHD
 

15 juillet 1099 : prise de Jérusalem. Objectif principal de la première croisade dont le lancement remonte à l'appel du pape Urbain II lors du concile de Clermont (15 août 1096), la Ville Sainte est prise par les croisés conduits par Raymond de Saint-Gilles et Godefroy de Bouillon. Ce dernier parvient à s'approcher de la muraille au moyen d'une tour d'assaut protégée des flammes par une couverture de peaux d'animaux fraichement dépecés. Selon les us et coutumes de l'époque, les vainqueurs massacrent une bonne partie de la population juive et musulmane. Cette précaution aussi sauvage qu'inutile sera lourde de conséquences dans les futures relations entre les différentes communautés qui se disputeront le contrôle des Lieux Saints.

 

15 juillet 1410 : bataille de Tannenberg ou Grunwald (Pologne actuelle). Les chevaliers Teutoniques sont écrasés par une coalition de Polonais et de Lituaniens en Prusse orientale.

 

15 juillet 1804 : première remise de la Légion d’honneur (Invalides – Paris). Bonaparte préside la première remise de croix de la Légion d'Honneur, ordre qu’il a créé 2 ans plus tôt.

 

15 juillet 1916 : fin de crise politico-militaire française. « Crise qui dure depuis plusieurs jours entre le ministre de la Guerre et le général en chef :le ministre sera désormais toujours accompagné par Joffre ou son adjoint lorsqu’il se rendra dans la zone des armées. » LCL Rémy Porte (EMAT).

 

15 juillet 1974 : coup d’Etat militaire à Chypre. La Turquie envahit la partie Nord de l’ile craignant une union de l’ile avec la Grèce.

 

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:50
Le commandement du Standing NATO Maritime Group 2 passe de l'Italie à la Turquie

Le commandement du Standing NATO Maritime Group 2 passe de l'Italie à la Turquie

 

02.07.2015 trt.net.tr

 

Une cérémonie de passation de commandement s'est déroulée à Erdek dans la ville de Balıkesir pour cette importante mission.

 

Le second groupe maritime permanent de l'Otan (Standing NATO Maritime Group 2 - SNMG2), dont la Turquie endossera le commandement, forme une des 4 missions de l'Otan en mer Noire, Egée, Méditerranéenne et en mer du Nord.

 

La frégate TCG Barbaros et les chasseurs de mines TCG Enez seront en mission au sein de ces groupe.

 

Les autres pays membres de l'Otan contribueront au groupe dont le commandement sera à la frégate Barbaros.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 07:30
American Eagles And Turkish Falcons

 

source Strategy Page


U.S. Air Force F-15C Eagles assigned to the 493rd Fighter Squadron at Royal Air Force Lakenheath, England, fly with Turkish Air Force F-16C Fighting Falcons during Anatolian Eagle 15, June 17, 2015, in Turkey. The two-week flying training exercise involved U.S. Air Forces in Europe and Air Forces Africa units and multiple NATO partners. (Courtesy photo/Master Sgt. Nick Hodge)

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 12:30
Turquie : Exercice staff ride

 

08/06/2015 LTN Simonnot-Virbel - armée de Terre

 

Du 25 au 29 mai, une délégation du CRR-Fr s’est déplacée en Turquie sur les lieux de la bataille des Dardanelles.

 

L’objectif : étudier le terrain et comprendre la stratégie militaire qui s’est jouée dans cette péninsule en 1915, afin de mieux cerner les responsabilités d’aujourd’hui pour un état-major de force interalliés dans la conduite d’une opération conjointe.

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