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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:35
Un SNLE chinois aurait effectué sa première patrouille de dissuasion

 

3 octobre 2015. Portail des Sous-marins

 

Un sous-marin nucléaire lanceur d’engins chinois Type 094, équipé de missiles nucléaires JL-2 pouvant atteindre les Etats-Unis, aurait effectué sa première patrouille opérationnelle de dissuasion.

 

Le quotidien de l’Armée Populaire de Libération a annoncé jeudi que Liu Mingli, commissaire politique de la flotte de mer de Chine méridionale, avait remis des récompenses de 1ère classe à 41 membres de l’équipage du sous-marin, à la base navale de Yalong Bay, sur l’île de Hainan. Selon un journal de Hong Kong, cela signifie que le sous-marin de la classe Jin a effectué sa première patrouille opérationnelle.

 

La Defense Intelligence Agency avait indiqué en septembre que la marine chinoise allait envoyer un SNLE en patrouille, mais sans préciser de date.

 

« La capacité de maintenir en permanence des patrouilles de dissuasion est une étape majeure pour une puissance nucléaire, » expliquait en septembre Larry Wortzel, un membre de la U.S.-China Economic and Security Review Commission du Cingrès. « Je pense que les Chinois l’annoncerait comme une démonstration de puissance et pour le prestige. »

 

Le missile JL-2 a une portée de 14.000 km et pourrait atteindre l’Alaska depuis le Japon, et les 50 états américains depuis Hawaï.

 

En novembre 2013, un SNLE Type-094 avait lancé des missiles JL-2.

 

Le SNLE Type 094 serait toutefois très bruyant. Il serait facilement détectable par les moyens de reconnaissance américains en mer de Chine du Sud.

 

Référence : United Press International (Etats-Unis)

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
Type 094 Jin class SSBN

Type 094 Jin class SSBN

 

25 mars 2014 lapresse.ca

 

La Chine devrait disposer pour la première fois d'une force de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins «crédible» avant la fin de l'année, a mis en garde mardi le commandant des forces américaines en Asie-Pacifique, l'amiral Samuel Locklear.

«Les progrès de la Chine en matière de capacités sous-marines sont significatifs. Ils possèdent une force importante et de plus en plus capable», a déclaré l'amiral devant la commission des Forces armées du Sénat.

Évoquant le déploiement opérationnel attendu cette année des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de classe Jin, Pékin dispose d'un «nouveau missile (nucléaire) dont la portée est de plus de 7500 km», selon lui.

«Cela donnera à la Chine pour la première fois une capacité de dissuasion en mer crédible, probablement avant la fin de 2014», a-t-il confié.

Fin octobre, les médias chinois avaient dévoilé des images de sa très secrète flotte de sous-marins nucléaires, traduisant le besoin pour la puissance chinoise de posséder «un arsenal nucléaire de deuxième frappe crédible», selon le Global Times.

Pékin ne pouvait compter jusque-là que sur ses missiles balistiques intercontinentaux basés à terre et donc susceptibles d'être détruits avant d'être utilisés.

Pour l'amiral Locklear, la puissance sous-marine chinoise en cours de modernisation est «incroyable». «Ils auront au cours de la prochaine décennie une force assez bien modernisée de 60 à 70 sous-marins, ce qui est beaucoup pour une puissance régionale», selon lui.

À l'heure actuelle, Pékin peut compter sur cinq sous-marins nucléaires d'attaque, quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins et 53 sous-marins diesel, selon Jesse Karotkin, spécialiste de la Chine au Bureau du renseignement naval (ONI).

Entre 1995 et 2012, Pékin a mis en service une moyenne de 2,9 sous-marins par an, selon le Service de recherche du Congrès.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:35
Les sous-marins nucléaires chinois ne sont pas aussi capables que la Chine le prétend


21.11.2013 Portail des Sous-Marins
 

Depuis quelques semaines, les sous-marins nucléaires font la une de la presse officielle chinoise, lorsqu’elle claironne la puissance militaire de la Chine ou qu’elle menace l’Occident. Et pourtant, malgré le bruit que la Chine fait autour de ses sous-marins nucléaires, ils ne sont pas tout ce qu’ils sont censés être.

 

Le Chef des Opérations Navales de l’US Navy, l’amiral Jonathan Greenert, a été interrogé sur un récent article qui prétendait que les sous-marins chinois étaient en mesure d’atteindre les Etats-Unis avec leurs missiles nucléaires. L’amiral Greenert a souligné que les sous-marins chinois avaient plusieurs graves défauts.

« Pour qu’un missile balistique lancé depuis un sous-marin soit efficace, il doit être précis, et le sous-marin qui le lance, doit être discret et survivable et je vais m’arrêter là, » a répondu l’amiral Greenert.

 

Discrétion

La déclaration de l’amiral Greenert est parfaitement fondée. Les sous-marins nucléaires de la Chine souffrent de plusieurs défauts techniques, de limites causées par la géographie et le déploiement de ses sous-marins les plus récents a connu plusieurs revers. Ceci vient en plus du fait que les Etats-Unis disposent de plusieurs systèmes complexes capables de surveiller des sous-marins bien plus modernes que ceux que la Chine peut construire.

Le principal sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) chinois actuellement en service est la classe Jin (Type 094). Trois d’entre eux sont actuellement opérationnels, et la Chine pourrait en construire 5 autres sur les 10 prochaines années, selon le rapport annuel du Pentagone : “Military and Security Developments Involving the People’s Republic of China”.

Bien qu’ils soient les sous-marins chinois les plus modernes, les sous-marins de la classe Jin sont plus bruyants que les sous-marins soviétiques d’il y a 30 ans, selon un rapport publié en aout 2009 par l’Office of Naval Intelligence de l’US Navy.

La lutte anti-sous-marine repose sur la capacité d’une marine à détecter et pister les sous-marins de l’adversaire. Le principal système que les Etats-Unis utilisent pour pister les sous-marins et le SOSUS (Sound Surveillance System), qui fait parti de l’Integrated Undersea Surveillance System (IUSS).

Le SOSUS est composé de réseaux de senseurs sous-marins, installés à des points de passage en mer. Il permet à la marine américaine de détecter des sous-marins et de les pister en s’appuyant sur leur signature acoustique. Il était utilisé pendant la Guerre Froide pour pister les SNLE soviétiques.

La discrétion est l’un des principaux avantages d’une force sous-marine, et contrôler le niveau de bruit est indispensable pour atteindre la discrétion. Réduire le niveau de bruit est l’une des raisons qui motivent le passage de la propulsion diesel à la propulsion nucléaire, et pourquoi les sous-marins récents utilisent des techniques modernes de réduction du bruit.

La majorité des sous-marins chinois sont toujours à propulsion diesel. La plupart des sous-marins ont été achetés à la Russie dans les années 90 et 2000. La Chine aurait 49 sous-marins classiques, à propulsion diesel-électrique, et 5 à propulsion nucléaire.

 

Portée

L’autre problème dont souffrent les sous-marins de la classe Jin, est la portée d’attaque — et elle est affectée à la fois par la technologie et la géographie.

Les sous-marins de la classe Jin seront à l’avenir équipés de missiles JL-2. Ces missiles ont une portée de 7.400 km, et ils devraient être opérationnels cette année.

Si un sous-marin chinois devait lancer ses missiles sur Seattle, il devrait pénétrer profondément dans les eaux japonaises, selon un article de la Federation of American Scientists.

L’article souligne que, « en raison du niveau de bruit apparent des SNLE chinois et des capacités étendues de détection des sous-marins par les Etats-Unis, il serait risqué pour un SNLE chinois de naviguer en temps de crise ou de guerre. »

L’autre option pour les SNLE chinois serait de lancer leurs missiles au-dessus de la Russie. L’article explique que « tous les missiles chinois lancés vers les Etats-Unis depuis leurs zones actuelles de déploiement, devraient survoler la Russie. »

Les SNLE chinois sont confinés dans une petite zone autour de la Chine, et la portée de leurs missiles nucléaires est limitée. Selon l’article, s’ils voulaient ne serait-ce qu’atteindre Hawaï, ils devraient entrer en mer du Japon ou des Philippines.

L’article reconnaît cependant que les SNLE chinois constituent une menace pour les territoires américains non-continentaux, comme l’Alaska ou Guam. Ils sont aussi une menace pour les bâtiments américains dans la région.

Pour maintenir les SNLE chinois hors de portée de la partie continentale des Etats-Unis, il faut les confiner dans les eaux chinoises.

 

Référence :The Epoch Times (Etats-Unis)

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