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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:55
Photos à l'appui! Les pilotes du Belfort à Holloman AFB...

09.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

L'armée de l'Air vient de diffuser trois clichés des six pilotes de l'escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman. Après une photo de Reaper prise en Afghanistan, voici donc un échantillon photographique pour illustrer l'avancement du dossier RPA ("remotely piloted aircraft").

Pour lire les deux derniers posts à ce sujet, cliquer ici et ici.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 11:50
Le drone Watchkeeper certifié

Cette certification ouvre, au drone Watchkeeper de Thales, la possibilité de vols militaires dans un espace aérien approprié partout dans le monde.

 

7 octobre Aerobuzz.fr

 

Thales UK annonce qu’un certificat de type (STDA ou Statement of Type Design Assurance en anglais) lui a été délivré par l’autorité de l’aviation militaire du Royaume-Uni (MAA1) pour son système de drone Watchkeeper.

 

Ce certificat de type confirme que le drone Watchkeeper est conforme aux normes de conception approuvées par la MAA et que le système dans son intégralité (cellule, stations sol et logiciels systèmes) a atteint un niveau de sécurité et d’intégrité acceptable. Il représente un élément clé du processus de certification, ouvrant la voie pour le MoD britannique vers la délivrance d’une autorisation de mise en service.

 

Watchkeeper est le premier drone à recevoir une certification de ce genre de la part de la MAA. Il s’agit-là d’une étape importante vers l’acceptation des drones au sein de l’espace aérien. Cela sous-tend la possibilité de vols militaires dans un espace aérien approprié partout dans le monde.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 16:55
Des Reaper pour la France: il faut commencer à mettre la main au portefeuille

01.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Lu dans la livraison quotidienne des avis d'attribution du Pentagone (avec le shutdown désormais effectif, je ne sais pas si le Pentagone va continuer à passer des commandes...?), un avis concernant la vente de Reaper à la France (voir ci-dessous). Le contrat FA8620-10-G-3038 n'est pas spécifique au contrat avec la France; c'est un contrat beaucoup plus large de construction aéronautique qui englobe l'achat français de deux Reaper.

 

Le marché attribué frôle les 50 millions de dollars mais sa nature n'est pas spécifiée. En tout cas, c'est la preuve qu'il faut commencer à payer...

 

Je rappelle que les équipages français sont en formation aux USA (cliquer ici pour lire mon post à ce sujet) et qu'un Reaper sera livré d'ici à la fin de l'année et un second début 2014.

General Atomics Aeronautical Systems, Inc., Poway, Calif., has been awarded a not-to-exceed $49,813,377 undefinitized contract action (DO 0112) under a previously existing cost-plus-fixed-fee contract (FA8620-10-G-3038) for France's MQ-9 Reaper urgent request program. Work will be performed in Poway, Calif., and is expected to be completed by July 15, 2015. This award is the result of a sole-source acquisition. This contract action is 100 percent foreign military sales for France. Air Force Life Cycle Management Center/WIIK, Medium Altitude Unmanned Aircraft Systems, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio is the contracting activity.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 17:30

29 sept. 2013  defenseupdate

 

Iran has uneiled a reverse-engineered version of the Insitu Scan-Eagle operated in support of the US Navy, and captured by the Iranian authorities. The drone displayed officially for the first time this week, uses the fuselage of the Scan-Eagle, with clipped wings, twin boom similar to the new RQ-21A intertor and inverted V-tail, similar to the one used on the RQ-7 Shadow.

Read the Full story at Defense-Update.com: http://defense-update.com/20130928_ir...

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 12:55
Défense : le drone tactique Watchkeeper à la repêche

27/09/2013 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Peut mieux faire. La campagne d'essais du drone anglo-israélien Watchkeeper de Thales s'est moyennement bien passée cet été à Istres. Mais Paris continue à privilégier la coopération franco-britannique. D'autant que le SDTI de Safran, le rival de Thales, avait lui-même rencontré pas mal de difficultés de mise au point.

 

Les drones seraient-ils maudits en France ? La campagne d'essais du drone tactique anglo-israélien Watchkeeper en France ne s'est pas très bien passée cet été à Istres, selon des sources concordantes. L'exemplaire prêté par Londres a rencontré quelques difficultés pour réaliser tous les vols prévus et n'a pu finalement en effectuer que la moitié. Ce qui a entraîné quelques frustrations et mécontentements au sein du ministère de la Défense, et plus précisément à la direction générale de l'armement (DGA). "Les résultats ne sont pas encore ceux que nous espérions", a d'ailleurs prudemment précisé il y a deux semaines le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud aux sénateurs de la commission des affaires étrangères et de la défense.

Selon nos informations, la moitié des vols annulés l'ont été en raison de mauvaises conditions météorologiques, notamment au mois de juin, qui il est vrai a été très... britannique. Des raisons exogènes au programme qui exemptent de fait le Watchkeeper. En revanche, l'autre moitié des vols l'ont été pour des raisons techniques... mais qui sont "connues", explique-t-on à La Tribune. Car en Grande-Bretagne, le Watchkeeper est encore dans sa phase de mise au point finale et est dans la dernière ligne de droite pour obtenir le droit d'être mis en service dans les rangs de l'armée de terre britannique.

 

La coopération franco-britannique privilégiée

Pour autant, le Watchkeeper, réalisé en coopération entre Elbit, qui fournit la plateforme Hermes 450, et Thales UK la charge utile, garde toutes ses chances pour remplacer les drones de reconnaissance et de désignation d'objectifs, SDTI (Système de drone tactique intérimaire), livrés par Safran à l'armée de terre française et qui sont aujourd'hui à bout de souffle. Car Paris continue de donner la préférence à cette coopération franco-britannique dans le cadre des accords de Lancaster House pour le segment des drones tactiques.

Et en dépit de la campagne mitigée cet été, les essais se poursuivent. Ce que confirme l'amiral Edouard Guillaud : "actuellement, les essais du Watchkeeper, qui n'est toujours pas déclaré opérationnel, se poursuivent au Royaume-Uni et en France. La version définitive n'est toujours pas acquise". Et de rappeler que la France était montée "dans le train sans ajouter de sur-spécifications, qui auraient rendu la coopération impossible, retardé le système, et rendu le projet financièrement bien plus difficile. Notre volonté dans ce domaine est très nette".

 

Le SDTI opérationnel jusqu'à fin novembre 2014 ?

Le temps presse. Car les SDTI devront être retirés entre 2015, pour les premiers exemplaires, et 2017, assure le ministère de la défense dans la présentation de la loi de programmation militaire (LPM). Et même plus vite si l'on en croit le Comité des prix de revient des fabrications d'armement (CPRA), qui dans son dernier rapport, indique que "huit marchés et trois avenants au total ont été nécessaires pour assurer la disponibilité opérationnelle de l'équipement jusqu'en novembre 2014". Ce qu'a confirmé le PDG de Safran, Jean-Paul Herteman, aux députés de la commission de la défense : "la phase de production, et, à moyen terme, d'opération du SDTI arrive effectivement à son terme".

Selon le patron de Safran, ce système sera remplacé par un drone de capacité supérieure, et son groupe "se positionne avec un produit original et intelligent, baptisé Patroller : nous espérons donc lui trouver des débouchés". Et de rappeler, compte tenu de la préférence française pour le Watchkeeper, que "la France avait été le cinquième ou sixième client pour le SDTI". Le drone Patroller, d'un poids d'environ une tonne, guidé par une liaison radio VHF, dispose d'une endurance de vol allant jusqu'à trente heures et d'une capacité de vol à une altitude de 25.000 pieds. "Sa plateforme est tout simplement un planeur motorisé fabriqué en Allemagne - leader pour ce type d'appareils -, équipé d'un système optronique, de contrôle de mission et d'évitement automatique des obstacles", a expliqué Jean-Paul Herteman. Ce drone peut être utilisé pour des activités civiles telles que la surveillance de frontières ou l'observation d'incendies.

 

La saga du SDTI appelle à la prudence

Les difficultés estivales du Watchkeeper sont toutefois à relativiser tant le SDTI a rencontré de sérieux déboires. Ce programme, qui a été lancé en février 2000, pour succéder au système Crécerelle, a fait l'objet d'un marché passé à Sagem en 2001, dans l'attente d'un système de drone futur. D'où son appellation d'intérimaire : il était prévu que pour sept ans. "Ce marché a dès l'origine rencontré de nombreuses difficultés tant pour la livraison intervenue avec plus d'un an de retard, que dans le maintien en condition opérationnelle, note le CPRA dans son rapport. L'exécution des premières tranches ont été critiques et ont fait l'objet d'un contentieux entre l'industriel et la DGA. Celui-ci s'est finalement soldé par une pénalité de 5 millions d'euros pour l'industriel".

Fin 2011, malgré les pertes et la fragilité du système - plusieurs étaient en réparation -, le SDTI a néanmoins montré un "grand intérêt opérationnel" et son utilisation a été "beaucoup plus importante que prévue, notamment en opérations".

 

SDTI : des dérives financières importantes

L'acquisition du système SDTI s'est élevée à 77 millions d'euros alors que la prévision initiale était de 68 millions. "Si cette augmentation a été modérée (+13 %), il n'en a pas été de même pour celle du maintien en condition opérationnelle et de la logistique, a constaté le CPRA : envisagée à l'origine pour 7 ans et pour une opération extérieure à un montant de près de 48 millions d'euros, elle s'est finalement élevée pour 10 ans et trois opérations à plus 196 millions d'euros (+ 310 %)".

Le coût total de possession du système, constaté sur 10 ans, est de 273 millions d'euros, très loin des prévisions initiales évaluée à environ 116 millions. Selon le CPRA, pour le SDTI, comme pour son prédécesseur le drone Crécerelle, "la part du maintien en condition opérationnelle dans le coût total de possession est particulièrement élevée : elle est de près de 70 % et correspond à plus de 2,5 fois le prix d'acquisition. Elle provient notamment d'une mauvaise anticipation de l'utilisation en opération, qui a occasionné un surcoût de près de 90 millions d'euros et des trois années supplémentaires de service des appareils, pour près de 60 millions. En revanche, le coût unitaire d'un drone est resté égal aux prévisions".

 

Quels enseignements pour l'avenir

Le CPRA estime que l'expression du besoin, qui demandait des capacités ambitieuses, a conduit "à ne pouvoir retenir qu'un seul industriel français alors que d'autres pistes auraient pu être davantage explorées". Et de souligner que des pistes "mériteront de l'être avec plus de détermination pour les programmes futurs". Pas sûr que Paris prenne cette voie, Thales étant pour le moment clairement favori pour remporter le marché d'une quinzaine de systèmes qui seront livrés à l'horizon de 2019. En outre, l'intérêt "d'évaluer au plus juste le montant du MCO lors du lancement d'une opération apparaît très clairement dans cette opération". Et pour cause, le MCO a dérivé de plus de 300 % par rapport aux prévisions initiales.

Le rôle des drones dans les armées actuelles n'est plus à démontrer, après l'emploi intensif et efficace du SDTI en Afghanistan, a rappelé le CPRA. "Mais, a-t-il souligné, les quantités envisagées dans le futur incitent à mener une réflexion pour un regroupement de l'ensemble des partenaires européens, qui permettrait la constitution d'une filière "drones", disposant d'une véritable pertinence économique". Ce qui est en train d'être réalisé entre la France et la Grande-Bretagne.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
L'escadron de drones 1/33 Belfort fait voler des Reaper aux Etats-Unis

26.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. Défense globale

 

Un premier équipage de l'escadron de drones 1/33 Belfort de la base aérienne 709 de Cognac, sur les trois actuellement en formation sur la base de l'US Air Force d'Holloman au Nouveau-Mexique, a fait voler durant deux heures un drone MQ-9 Reaper, modèle acquis par la France (photo armée de l'Air).

 

Après cinq semaines de formation et cinq heures de vol sur simulateur, ce premier vol a été opéré par un équipage constitué de deux pilotes opérateurs, ayant déjà une expérience sur les systèmes de drones français (Harfang), précise le communiqué de l'Armée de l'Air.

 

Rappelons que l'escadron de drones 1/33 Belfort est installé à la BA 709 de Cognac depuis 2009 et regroupe 80 personnels, des opérateurs Harfang jusqu'aux techniciens de maintenance.

 

Si le Livre blanc préconise l'acquisition de douze drones de surveillance, la France s'apprête donc à en acheter deux avant la fin de l'année. Les Harfang ont joué leur rôle lors de l'opération Serval mais leur technologie est dépassée. Les Etats-Unis ont donné leur accord pour extraire de la ligne de production du fabricant General Atomics deux exemplaires de MQ-9 Reaper dans une version de surveillance non armée (environ 40 millions d'euros pièce à part accord particulier).

 

Car ce drone, de 11 m de long et de 20 m d'envergure, qui vole 27 heures jusqu'à 15 000 m d'altitude, peut transporter et tirer des missiles sol-air (voire deux missiles air-air ou deux bombes). L'US Air Force a largement utilisé sa puissance de feu en Afghanistan voire au Pakistan.

 

Le Reaper, qui signifie moissonneur (ou faucheur), ne sera donc pas utilisé au maximum par l'armée française. Et de toute façon pas sur le sol national ou même européen. Ce produit intégralement américain n'est a priori pas habilité à survoler nos contrées.

 

L'armée américaine compte 104 Reaper et l'US Air Force compte en acheter douze supplémentaires d'ici 2014. Jusqu'ici, seuls les armées britanniques et turques possèdent des MQ-9 Reaper.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 11:45
Les drones US de Djibouti délocalisés à Chabelley Airfield?

26.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Le Washington Post la semaine dernière puis le site OpenSource IMINT mardi ont publié des articles sur la supension des vols de drones à partir de Djibouti (le Washington Post parle de 16 mouvements de drones quotidiens sur l'aéroport de Djibouti). Une suspension pour cause de crashes et d'accidents qui ont mis en péril la vie des populations civiles.

 

OpenSource précise que les/des drones opéreraient désormais à partir de l'aérodrome de Chabelley (flèche verte sur la photo ci-dessous) à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de l'aéroport principal (flèche noire) où sont basées les forces US:

PrtScr capture.jpg

 

Un porte-parole américain a reconnu que des drones étaient désormais basés à Chabelley, aérodrome qui est déjà utilisé par les Américains et les Français comme piste de dégagement. A noter cet avis de juillet dernier: "CHABELLEY AIRFIELD (HDCH) IS FULLY OPERATIONAL AT THIS TIME. ALL US AIRCRAFT MUST REQUEST A SLOT TIME FOR ARRIVALS INTO AND DEPARTURES OUT OF CHABELLEY THROUGH THE HOAAC SCHEDULING OFFICE DSN: 311-824-5615. CHABELLEY TOWER IS ALSO OPERATIONAL AT THIS TIME. CONTACT "CHABELLEY TOWER" ON VHF 126.8. CONTACT "CHABELLEY GROUND" ON VHF 120.425. SFC - FL020, 30 JUL 11:00 2013 UNTIL 28 OCT 11:00 2013. CREATED: 30 JUL 08:01 2013".

 

On lira en cliquant ici un article sur les travaux réalisés par les marines à Chabelley Airfield en 2011.

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 11:35
Will Asian Drones Make Conflict More or Less Likely?

September 26, 2013 By  James R. Holmes - The Naval Diplomat

 

Those intellectual swashbucklers from the Center for a New American Security are at it again, this time with an essay over at Foreign Policy detailing the dangers likely to accompany drone operations in Asia. Precipitating their commentary was China's first deployment of an unmanned aerial vehicle (UAV) over the Senkaku Islands. The overflight took place earlier this month, timed to coincide with the one-year anniversary of Tokyo's nationalization of the archipelago. (So much for Chinese subtlety.) This, they conclude, launches Asia into a brave new world where unmanned aircraft could escalate minor encounters into major conflagrations. Read the whole thing.

 

I have few quibbles about the CNAS crew's appraisal of the problem. Asia and the international community are indeed entering into undiscovered territory as UAVs of various sizes, shapes, and purposes proliferate in Asian skies. But if I had to comment — and you know I do — here are some rambling thoughts I might add.

 

First, the Clausewitzian formula with which I endlessly torment Naval Diplomat readers — that the value a competitor places on its political goals determines how much effort it puts into obtaining those goals — has ominous overtones in Asia. Effort is a multiple of two factors. One, there's "magnitude," meaning the rate at which a competitor expends resources on behalf of its political objectives. Then, there’s "duration," or how long that rate of expenditure must be sustained to attain the objectives. Multiply the rate at which you expend lives, treasure, and hardware by the total amount of time you expend these resources, and bingo — the result is the total effort spent.

 

How do UAVs figure in? Drones are cheap. And since they carry no pilots, they're expendable by contrast with manned tactical aircraft. The magnitude of any effort harnessing UAVs appears small as a consequence. The Clausewitzian calculus suggests that such a low-cost, low-risk endeavor can go on more or less forever, even if it commands only middling importance for policymakers. For an adversary, similarly, the psychological barrier against bringing down an intruding UAV may be lower than that against bringing down a conventional aircraft. No enemy airmen will have perished. How this dynamic would play out between two militaries that dispatch combat-capable UAVs into contested airspace remains to be seen. Would this be an automated war-by-proxy? What happens when two Skynets meet?

 

Second, there's an asymmetry to how competitors may view drone operations. What looks like routine military reconnaissance to the side operating UAVs may look like aggression to an antagonist if a flight passes over the wrong place on the map. If so, innocuous-seeming activities could appear to menace one's sovereignty or homeland — top priorities for any government. The value of the object of self-protection would spike — warranting the utmost defensive measures and, perhaps, escalating a minor encounter out of all proportion to the stakes.

 

Third, many of the pixels spent on the strategic setting in Asia, mine included, describe the plight of surface forces on the high seas or in port. The ocean's surface is a menacing place, whether you're sitting pretty in an Aegis destroyer or lumbering along in a logistics ship or amphibious transport. You're visible to enemy sensors and thus vulnerable to enemy weaponry. But radically different threat environments are coming into being along the z-axis, below and above the surface. Submarines lurk beneath the waves in increasing numbers, fielded by more and more navies. Detecting, targeting, and sinking this elusive foe is an undertaking of immense scope and complexity.

 

Drones pose the opposite problem from submarine proliferation. Rather than striking unseen, they're relatively straightforward to detect. Hence the Sino-Japanese incident over the Senkakus. But what do you do once you've detected an unmanned aircraft in airspace you claim? Send out combat planes to escort it away? Its operators may say no. In effect they dare you to escalate. You can either lodge a diplomatic protest, which could prove ineffectual, or act forcefully to remove the threat. If the side dispatching the UAV is stronger militarily, you will have been maneuvered into a conflict in which you're outmatched. Your prospects appear grim.

 

For Beijing, the logic of UAV operations resembles the logic of "small-stick diplomacy." The unmanned aircraft is like a fishing vessel exercising its right to ply its trade in sovereign waters, or an unarmed maritime enforcement ship patrolling those waters. It appears inoffensive, yet it's there. Refrain from acting, and you've let an opponent establish a presence — a stepping stone to control — on disputed ground. Act, and you justify countermeasures from a stronger adversary that can portray itself as the aggrieved party.

 

A tough problem, aloft as at sea. Understanding is the first step toward wisdom — and effective countermeasures.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 10:21
Aviateurs français et américains autour d'un drone Reaper

Aviateurs français et américains autour d'un drone Reaper

 

26/09/2013 Armée de l'air

 

Le 1er vol de familiarisation d’équipage de l'armée de l'air française aux commandes d’un drone MQ-9 Reaper s’est déroulé, mardi 24 septembre 2013, sur la base aérienne de l’US Air Force de Holloman (état du Nouveau-Mexique – États-Unis)

 

Le vol, d’une durée deux heures, avait pour objectif la prise en main du vecteur, et de son capteur, par un équipage constitué de deux pilotes opérateurs, ayant déjà une expérience sur les systèmes drones français.

 

Ce premier vol vient parachever une formation théorique et pratique d’une durée de cinq semaines, ainsi que 5 heures de vol sur simulateur.

 

Le Livre blanc a défini quatre principes pour notre futur modèle d’armée qui sont au fondement des choix d’équipement présentés par la loi de programmation militaire. Le premier de ces principes est l’autonomie stratégique qui vise à permettre à la France de disposer de sa liberté de décision et d’action. Pour satisfaire à cette exigence, la loi prévoit de renforcer les capacités permettant la prise d’initiative dans des opérations simples et probables, notamment en développant le renseignement (par exemple, livraison de drones moyenne altitude longue endurance - MALE).

 

C’est pourquoi le projet de loi de programmation prévoit, un effort inédit dans les domaines du renseignement en visant, entre autres, l’acquisition de 12 drones MALE de type Reaper.

 

La livraison des 2 premiers vecteurs et d’une station-sol est prévue à compter de la fin de l’année. Afin que l'armée de l'air soit en mesure de les mettre en œuvre, le plus tôt possible, 3 équipages de l’escadron de drones 1/33 «Belfort»  de la base aérienne 709 de Cognac sont actuellement en formation à Holloman Air Force Base.

 

Les autres équipages doivent réaliser leur premier vol rapidement.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:20
Drone Warfare Version 2.0: Great Power Edition

September 26, 2013 By  Zachary Keck - thediplomat.com

 

The first decade of drone and unmanned warfare has been the exclusive domain of nation states like the U.S. and Israel using armed drones to target leaders of non-state actors like al-Qaeda, the Taliban and Hamas.

 

This type of drone warfare will almost certainly continue into the future, albeit at a reduced pace in the case of the U.S. targeting al-Qaeda and Taliban leaders. Other nation states may decide to make similar use of drones, if reports that China considered using drones to target an international drug trader are any indication.

 

Meanwhile, a second generation of drone warfare is taking shape: one in which countries employ unmanned aerial vehicles (UAVs) against other nation states.

 

As the world's military superpower, it should come as no surprise that the U.S. is taking the lead in this endeavor. In May of this year, the U.S. garnered some headlines when it launched the X-47B drone from the nuclear aircraft carrier USS George H.W. Bush off the coast of Virginia. Many more heads were turned in July, when the X-47B drone became the first unmanned aerial vehicle (UAV) to make a landing on the same aircraft carrier.

 

Last week a X-47B drone marked the 100th flight in the U.S. Navy’s Unmanned Combat Air System Demonstration (UCAS-D) program, which is geared toward maturing the capability to operate combat UAVs from aircraft carriers.

 

A press release announcing the 100th flight stated: “The Navy UCAS program successfully completed all objectives for the carrier demonstration phase with the X-47B.” It went on to note: “The program is currently planning for continued carrier integration demonstrations and has also begun surrogate Learjet testing of the autonomous aerial refueling (AAR) capability.” Earlier this month, the Navy announced key successes in this latter, refueling objective.

 

This followed the Navy’s announcement in August that the two prototype X-47Bs would not be retired to museums as planned, but instead would continue to be utilized for the purpose of, among other things, “developing unmanned aircraft carrier fleet concept of operations.”

 

Also in August, the U.S. Naval Air System Command (NAVAIR), which is overseeing the efforts to develop a carrier-based UAV fleet, announced that it had awarded US$15 million Preliminary Design Review (PDR) contracts to four defense companies for the Unmanned Carrier Launched Airborne Surveillance and Strike (UCLASS) program, which is designed to provide the U.S. Navy with its first deployed carrier-based unmanned air system.

 

As NAVAIR explained in a press release announcing the contracts, the carrier-based drone “will provide persistent, unmanned, semi-autonomous, carrier-based Intelligence, Surveillance, Reconnaissance and Targeting (ISR &T) with precision strike capability to support 24/7 carrier operational coverage.”

 

According to Defense News, the carrier-based UAVs will initially have a strike capability of around 2,000 km. This hints at a key purpose of the drones; namely, to allow the U.S. to continue to strike China with sea-based aircraft while keeping America’s aircraft carriers outside the range of the PLA’s DF-21 anti-ship ballistic missile (ASBM). In other words, the sea-based drones will be a key component of America’s efforts to counter adversaries’ anti access/area denial (A2/AD) strategies.   

 

The U.S. is also putting together the larger infrastructure to execute this strategy. For example, in July Rear Adm. Thomas J. Moore, the Navy’s Program Executive Officer for Aircraft Carriers, confirmed that the Ford-class aircraft carriers, the next-generation U.S. carriers, are being built with the capabilities to launch large fleets of UAVs off them.

 

As Moore explained of the Ford Class: “The flight deck has been designed to be bigger and have a higher sortie generation rate. The ship itself is built with three-times the electrical generating capacity than the Nimitz {Ford predecessor} class has – so it is not hard to envision that we are going to be flying unmanned aircraft off that ship.”

 

One crucial difference between using drones against terrorists in areas where the air force enjoys air superiority, and in using them against peer-competitors in contested air space, is that the vulnerability of the drones to air defense systems becomes a key concern in the latter environment. Thus, whereas U.S. drones can loiter over Pakistani airspace for days trying to pinpoint the location of al-Qaeda operatives, they will enjoy no such luxury in trying to eliminate China’s land-based missile systems.

 

As such, the carrier-based combat drones that come out of the UCLASS will be unlikely to conduct their own surveillance in many of the missions in which they were operate. For that, the U.S. is developing different UAVs. As Foreign Policy reported last month, the U.S. Navy envisions “swarms of tiny drones infiltrating heavily defended skies at will.”

 

Summarizing a U.S. Air Force official, the report noted that “these bug-like surveillance bots will be particularly useful in the Pacific…. Because that represents the toughest challenge for American spyplanes: snooping on say, a China equipped with increasingly advanced air defenses.” Presumably, these nano-drones will collect intelligence on targets for the UCLASS drones.

 

The U.S. is developing another unmanned system to counter China’s A2/AD strategy. Earlier this month, Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) solicited bids from defense companies for its Hydra program, which will “develop and demonstrate an unmanned undersea system, providing a novel delivery mechanism for insertion of unmanned air and underwater vehicles into operational environments.” News reports suggest that submarines will also be launched from the Hydra system. This would give the U.S. the ability to launch carrier-based aircraft from devices that would be impervious to China’s ASBMs.

An X-47B Unmanned Combat Air System demonstrator launches from the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN_77) May 14, 2013, in the Atlantic Ocean

An X-47B Unmanned Combat Air System demonstrator launches from the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN_77) May 14, 2013, in the Atlantic Ocean

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:40
Unmanned aircraft Skat

Unmanned aircraft Skat

MOSCOW, September 24 (RIA Novosti)

 

Russia’s Defense Minister has urged defense firms to speed up work to develop combat drones, a senior industry official said Tuesday.

Oleg Bochkarev, deputy head of the government Military-Industrial Commission, told RIA Novosti that Defense Minister Sergei Shoigu had issued instructions to this effect in July.

Several defense companies, including Sukhoi, Sokol and Tranzas, are currently working on unmanned combat aerial vehicles (UCAVs), Bochkarev said. He indicated that the commission would like to see Tranzas’ one ton combat drone start tests by 2014.

Earlier this month, Russia’s Berkut VL helicopter developer said that defense firms in the United Arab Emirates and Russia would develop drones based on the Berkut VL – a superlight two-seat helicopter equipped with a Conver VAZ or Lycoming engine and a range of up to 600 kilometers.

Mikhail Pogosyan, president of United Aircraft Corporation, the holding that unites the Russian aerospace industry, said last November that Sukhoi would focus on creating reconnaissance and strike UAVs in the near future.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:20
USAF Says Global Hawk Is Safest Aircraft

September 24, 2013 defense-aerospace.com

(Source: US Air Force; issued Sept. 23, 2013)

 

100K & Going: Global Hawk Makes Mark As Safest Platform

 

GRAND FORKS AFB, N.D. --- Although the days of the bombers and tankers are long gone, Airmen at Grand Forks Air Force Base, N.D., are still finding ways to make Air Force history thanks to the Global Hawk mission.

 

The Northrop Grumman Corporation recently announced that its high-altitude, long-endurance unmanned aircraft systems achieved 100,000 flight hours Sept. 5.

 

News of the milestone was well-received by the leadership and members of the 69th Reconnaissance Group, the unit at Grand Forks AFB directly in charge of conducting Global Hawk missions.

 

"This milestone is something in which those of us involved in the Global Hawk mission take great pride," said Col. Lawrence Spinetta, 69th RG commander.

 

According to the Air Force Safety Center, Kirtland AFB, N.M., approximately 85 percent of the 100,000 flight hours for this aircraft were logged by U.S. Air Force Global Hawks. Credit for the remaining flight hours was split among the NASA, German and U.S. Navy versions of the aircraft.

 

The Global Hawk also has the safest record of any fighter, bomber or reconnaissance aircraft in the Air Force's active inventory.

 

"The safety record of the U.S. Air Force Global Hawk fleet is remarkable, especially given the fact that the system was rushed to combat and flew 75 percent of its first 100,000 hours supporting our warfighters in Afghanistan and elsewhere," Spinetta said. "These figures prove the reliability of unmanned aircraft technology. More importantly, it's testament to the professionalism of our Airmen and the pride they take in accomplishing our mission."

 

The Global Hawk is aptly named. Every day, RQ-4s circle the globe, providing critical strategic intelligence, surveillance, and reconnaissance to six combatant commands.

 

"The jet's long endurance is a significant combat force multiplier," Spinetta said.

 

The RQ-4, which can fly for upwards of 30 hours nonstop, has the ability to cover almost half the circumference of the world without refueling. That capability makes it a key contributor to the global vigilance, global reach, and global power of the U.S. Air Force.

 

Spinetta reflected on the recent aviation milestone and contemplated what it means for the history of the Air Force.

 

He told members of the 69th RG that their hard work is "the realization of an Air Force prophecy" by Gen. Henry H. "Hap" Arnold. As the commanding general for the U.S. Army Air Force in 1945, Arnold said, "We have just won a war with a lot of heroes flying around in planes. The next war may be fought by airplanes with no men in them at all...Take everything you've learned about aviation in war, throw it out the window, and let's go to work on tomorrow's aviation."

 

Members of the 69th RG will receive patches from Northrop Grumman commemorating the milestone.

 

"Some people might refer to the patch as badge of honor, however, we know the real honor is knowing we are doing an excellent job protecting our warriors and our nation," Spinetta said. "That's exactly what we will continue to do."

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 06:45
Africa’s Coming Drone Wars

September 24, 2013 @PeterDoerrie - war-is-boring

 

Drones are useless against advanced enemies, so “pivot to Asia” actually means “drones to Africa”

 

Not too long ago, Mohamed Bazoum, the foreign minister of the western African nation of Niger gave a provocative endorsement to unrestricted drone warfare. The target: drug dealers moving their wares through the country — along with everyone else who makes money from the narcotics trade.

“I would really welcome armed drones to shoot down drug traffickers,” Bazoum said. “And all those who live from activities linked to drug trafficking. I don’t see why that shouldn’t be possible.”

It’s not, yet. But Niger’s government has gotten a taste of the capabilities of U.S. drones with the deployment of two MQ-9 Reapers (the successor of the pop-culture famous Predator drone) to a base near Niamey, Niger’s capital, in February. The unmanned planes are armed with only cameras and sensors — not bombs — but Niger’s government isn’t the only African nation that’s acquired a taste for more.

Many African states sport huge territories, of which large swathes of land are only sparsely inhabited. This is exploited by armed rebel groups all over the continent, who use the remote areas to prepare for attacks.

Some of these groups, like Al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) or Al Shabaab in Somalia have made international headlines in recent years, ousting the government from large parts of the national territory in Mali and Somalia, respectively. Al Shabaab is believed to be responsible for carrying out the worst terrorist attack in Kenya since the 1998 embassy bombings.

The U.S. government probably wouldn’t have cared very much, but both AQIM and Al Shabaab are Islamist groups with strong links with Al Qaeda in Pakistan and Yemen, and members of the African affiliates have been involved with organizing and staging terrorist attacks abroad.

Other armed groups — both Islamist and others — kindle the interest of U.S. militaries and policy makers as well. Boko Haram is another Al Qaeda affiliated group that’s in open warfare with the Nigerian government. The defeat of Uganda’s Lord’s Resistance Army (though now active in the Democratic Republic of the Congo and Central African Republic) has been made a cause célèbre by American advocacy groups. Various rebel groups in eastern Congo have made it on the government’s radar as well.

Last but not least, there are a range of other armed groups with little impact on U.S. interests directly, but which are a huge thorn in the sides of important U.S. allies — the Oromo Liberation Front in Ethiopia is a case in point.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:50
L’OTAN plaide pour l’achat de drones en Europe

23.09.2013 Helen Chachaty -journal-aviation.com

 

Le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a plaidé pour que les États européens membres de l’alliance nord-atlantique acquièrent « plus de drones pour améliorer la surveillance » des territoires.

 

Ces mots, prononcés dans le cadre d’une conférence donnée au think tank Carnegie Europe, s’inscrivent dans le cadre d’une recommandation plus général de Rasmussen, qui appelle de ses vœux une amélioration des capacités ISR, par le biais de drones, mais également par la modernisation de la flotte européenne d’AWACS.

 

Dans la même idée, le secrétaire général de l’OTAN ai plaidé pour un renforcement de la flotte d’avions de transports et de ravitailleurs, afin d’augmenter l’efficacité des moyens de surveillance aéroportée.

 

Il a également salué le rapport publié par la Commission européenne en juillet dernier, intitulé « vers une défense et une sécurité européenne plus compétitive et plus efficace en Europe », qui met en avant la nécessité de renforcer la BITD, le soutien aux PME, les synergies duales et le marché intérieur.

 

Anders Fogh Rasmussen a enfin émis une forte attente concernant le Conseil européen du mois de décembre, qui sera consacré aux questions de Défense : « J’attends […] la preuve d’un fort engagement politique ».

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 07:20
A C-17 Globemaster III takes off from Balad Air Base, Iraq as a U.S. Air Force MQ-1L Predator Unmanned Aerial Vehicle (UAV) waits to be launched

A C-17 Globemaster III takes off from Balad Air Base, Iraq as a U.S. Air Force MQ-1L Predator Unmanned Aerial Vehicle (UAV) waits to be launched

September 22, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

Air Force Times recently reported on an interesting strategy the Air Force Special Operations Command is embarking on. The command has taken its rapid-deploy strategy to Predator UAVs.

 

Air Force Times reports that special operators have recently tested their ability to load two MQ-1 Predators onto a C-17, deploy and set up at an expeditionary base within four hours of landing, said Brig. Gen. Buck Elton, the director of plans, programs, requirements and assessments for Air Force Special Operations Command.

 

“We are able to rapidly deploy [intelligence, surveillance and reconnaissance] capability to an area that didn’t have the pipes and infrastructure that could support what we wanted to do,” Elton said.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:20
DARPA seeks reusable UAV for satellite launches

WASHINGTON, Sept. 18 (UPI)

 

The U.S. Defense Advanced Research Projects Agency is seeking development of a reusable hypersonic unmanned vehicle for the launch of satellites.

 

The vehicle -- with operation and reliability similar to traditional aircraft – would lower the cost of launching military satellites, which often costs hundreds of millions of dollars.

 

"We want to build off of proven technologies to create a reliable, cost-effective space delivery system with one-day turnaround," said Jess Sponable, DARPA program manager heading the development project, which is called XS-1. "How it's configured, how it gets up and how it gets back are pretty much all on the table -- we're looking for the most creative yet practical solutions possible."

 

The XS-1, or Experimental Spaceplane program, aims for an unmanned vehicle that would allow for daily operations and flights to launch small satellites, without need for specialized infrastructure and with the use of a small number of ground crew, DARPA said.

 

A reusable first stage would fly to hypersonic speeds at a sub-orbital altitude. One or more expendable upper stages would then separate and deploy a satellite into low Earth orbit.

 

DARPA has issued a special notice on the program, asking for ideas and proposals for the XS-1 program.

 

"XS-1 aims to help break the cycle of launches happening farther and farther apart and costing more and more," Sponable said. "It would also help further our progress toward practical hypersonic aircraft technologies and increase opportunities to test new satellite technologies as well."

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 11:35
Aurora Skate UAV Deployed to Afghanistan

September 17, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Aurora Flight Sciences; issued September 16, 2013)

 

Aurora's Skate Supports Operational Missions In Afghanistan

 

MANASSAS, VA --- Aurora Flight Sciences announced that the Skate Small Unmanned Aircraft System (SUAS) was recently deployed to Afghanistan in support of Operation Enduring Freedom missions. Aurora's role in supporting these military missions includes in-theatre training and logistics support.

 

Deployment of Skate to support operations in Afghanistan is sponsored by the Air Force Research Laboratory (AFRL).

 

Initial assessment of Skate's performance by military operational commanders has been exceptionally positive. They stated that Skate® provides an "incredible capability" and "is very user friendly", providing outstanding situational awareness of potential threats. Combat and security teams both noted that Skate® "launched flawlessly", was "very maneuverable", and is "a mandatory requirement for operations due to its effectiveness".

 

Skate is a man-packable, intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR), target acquisition/asset designed for operation by small tactical units requiring airborne surveillance. Skate's unique thrust-vectoring system and near vertical take-off and landing flight envelope provides covert launch and recovery capability for use in tight, confined spaces.

 

Skate can be launched and controlled from a moving vehicle, a building window, or an observation tower. It can also be launched and recovered from the top of a small building or platform. Its Global Positioning System enabled ground control system/remote video terminal provides autonomous overwatch capabilities for moving patrols and security elements. Skate is a force multiplier that provides the warfighter with eyes-on-target for real-time situational awareness.

 

"Aurora is pleased that Skate is providing the warfighter with ISR capabilities not routinely available for small unit operations," stated Mark Cherry, Aurora's President and Chief Operating Officer. "Skate provides outstanding situational awareness to protect our warfighters and enhance their operational effectiveness."

 

 

Aurora Flight Sciences designs and builds aerospace vehicles for commercial and military applications. Aurora is headquartered in Manassas, VA and operates production facilities in Bridgeport, WV and Columbus, MS as well as a Research and Development Center in Cambridge, MA.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 07:20
Boeing Wins $300M Order for ScanEagle UAVs for Special Forces

Sept. 16, 2013 defense-unmanned.com

(Source: US Department of Defense; issued Sept. 16, 2013)

 

Insitu Inc., Bingen, Wash., is being awarded a $300,000,000 firm-fixed-price, indefinite-delivery/indefinite-quantity contract for hardware and operational and maintenance services in support of the ScanEagle Unmanned Aerial Systems operated by the U.S. Special Operations Command.

 

The hardware and services to be provided include replacement air vehicles, spare and consumable parts, and in-theatre field service representatives to supplement naval special warfare operators.

 

Work will be performed in Bingen, Wash., and is expected to be completed in September 2016. Fiscal 2013 operations and maintenance, Navy, overseas contingency operations contract funds in the amount of $85,000,000 will be obligated at the time of award, all of which will expire at the end of the current fiscal year.

 

This contract was not competitively procured pursuant to FAR 6.302-1.

 

The Naval Air Systems Command, Patuxent River, Md., is the contracting activity (N00019-13-D-0016).

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 19:35
Le drone Orion effectue son premier vol

17.09.2013 par Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

 

Aurora Flight Sciences a annoncé ce 17 septembre lors de la convention de l’Air Force Association que son démonstrateur de drone Orion avait effectué son vol inaugural le 24 août dernier. L’appareil est resté trois heures et trente-trois minutes dans les airs et a atteint l’altitude maximum de 8 000 pieds.

 

Le drone MALE serait capable, selon les données fournies par le constructeur américain, de rester jusqu’à 120 heures en vol, soit cinq jours consécutifs. Il peut également voler jusqu’à 20 000 pieds et emporter Ses principales missions : surveillance, renseignement, information, relai de communication.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:50
Seconds-out for Cassius UAV

Sept. 17, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - Cranfield Aerospace and Raytheon UK are testing a new lightweight unmanned air system, which is now being promoted to potential buyers.

 

Aimed at the military intelligence, surveillance and reconnaissance market, but also potentially suitable for a range of civilian applications, Cassius features a high level of autonomy, says Cranfield business adviser Keith Marshall.

 

"The operator just has to check if the weather conditions are within launch tolerance and find the wind direction, then after launch all they have to do is 'fly' the sensor," Marshall says.

 

First flown around two months ago and exhibited for the first time at the 10-13 September DSEi show in London, Cassius has a maximum take-off weight of 8.75kg (19.3lb), including a Raytheon-sourced electro-optical/infrared sensor payload. Flight endurance is in excess of 3h, and service ceiling above 5,000ft (1,520m).

 

"We have had a lot of interest, including with international customers," Marshall says. Civilian applications could include performing border or environmental monitoring tasks, he adds.

 

Flight-testing with the system is continuing, with the partners seeking to complete an initial 50h of activity.

 

"In the not too distant future there will be more UAS," says Phil Nettleship, chief of engineering at Raytheon UK's Airborne Solutions unit. "As a group, we have an interest in this sector."

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:30
Syrie: les USA pensent utiliser des drones pour combattre les terroristes

BERLIN, 17 septembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis envisagent d'utiliser des drones pour combattre les chefs d'Al-Qaïda établis en Syrie depuis le début du conflit dans ce pays, a annoncé mardi le quotidien allemand Bild, citant une source dans le renseignement américain.

 

Selon le journal, afin de prévenir la création d'une "Somalie méditerranéenne" à proximité des frontières de l'Alliance, la CIA étudie la possibilité de frapper les dirigeants de la nébuleuse terroriste à l'aide d'avions sans pilote.

 

"Depuis quelques mois, nous constatons un afflux permanent de chefs militaires d'Al-Qaïda en Syrie. Ils transfèrent des fonds importants dans ce pays, ce qui laisse supposer qu'ils veulent s'y établir", rapporte le Bild, citant un agent des services secrets américains.

 

D'après le quotidien, ces derniers mois, le groupe terroriste dénommé "Etat islamique de l'Irak et du Levant" a sensiblement renforcé sa présence dans le nord de la Syrie. Des milliers de partisans de ce groupe ont combattu contre les troupes américaines en Irak. La plupart de ses membres sont originaires d'Arabie saoudite, d'Afrique du nord et de Tchétchénie. Selon la société britannique IHS Jane's citée par le Bild, un dixième des 100.000 rebelles syriens font partie des structures proches d'Al-Qaïda, et 30.000 à 35.000 rebelles sont des islamistes radicaux.

 

Pour commencer, la CIA envisage de dresser une liste des cibles qu'elle veut placer sous surveillance électronique, rapporte le Bild, ajoutant que des drones américains équipés de missiles Hellfire étaient déjà déployés en Turquie, à environ 300 km de la frontière syrienne.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
L’aviation japonaise traque un drone chinois

16 septembre 2013 par Edouard Maire – Info-Aviation

 

L’interception d’un drone chinois par un avion de chasse japonais au-dessus de la mer de Chine orientale indique que la plate-forme BUAA BZK-005 de moyenne altitude et longue endurance (MALE) est entrée en service dans l’armée chinoise.

 

 

Le 9 septembre 2013, un chasseur de la Japan Air Self- Defense (JMSDF) a intercepté un drone qui se dirigeait vers Okinawa depuis l’espace aérien chinois. Le drone photographié disposait d’un rmoteur, d’un double empennage avec des ailerons inclinés vers l’extérieur, et une tourelle optique qui correspond à la description du BZK-005.

 

L’armée de l’air japonaise a suivi le drone qui se dirigeait vers le détroit de Miyako entre Okinawa et les îles Miyakojima. À environ 170 km du détroit , il a effectué une patrouille circulaire avant de retourner vers la Chine.

 

Le BZK -005 a déjà été vu dans une vidéo promotionnelle du groupe AVIC au salon aéronautique de Zhuhai en 2006. Et en octobre 2009, deux plates-formes ont été photographiés sur un aérodrome près de Pékin. Il semble que le drone soit très similaire au Heron fabriqué par Israel Aerospace Industries (IAI), en s’ajoutant une autonomie d’environ 40 heures à une altitude maximale d’environ 26.000 pieds.

 

Le drone chinois a effectué sa patrouille un jour après que la JASDF découvre deux bombardiers Xian H-6 qui survolaient le détroit de Miyako qui coïncidait aussi avec le premier anniversaire de la nationalisation partielle des îles Senkaku (Diaoyutai), qui sont également revendiquées par la Chine et Taiwan.

 

Le ministère de la Défense japonais a également publié des images prises par un avion de patrouille maritime P-3C Orion montrant deux frégates type 054A, Yiyang (fanion 548) et Changzhou (549), à environ 100 km au nord-est des îles Miyakojima.

 

Reste que cette observation d’un drone – qui est certainement d’origine chinoise – permet au Japon de justifier ses récentes initiatives pour accroître sa force militaire à Okinawa avec l’arrivée de F-15J/DJ Mitsubishi Eagles et d’avions de surveillance E-2 Hawkeye Northrop Grumman.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
Aerostar UAV (Photo Aeronautics)

Aerostar UAV (Photo Aeronautics)

Sept. 16, 2013 by Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - Israeli unmanned air systems manufacturer Aeronautics has sealed a deal with an undisclosed southeast Asian country for the supply of its Aerostar tactical UAS.

 

The contract value exceeds $20 million, says Aeronautics, and covers both unmanned air vehicles and ground control stations.

 

The defence company says the system will be integrated into the command and control infrastructure of the client’s air force.

 

This is the second time Aeronautics has won a contract with the unnamed Asian country, it says, with the previous project having recently completed its successful implementation.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 11:50
drone-europeen source enjeux_info

drone-europeen source enjeux_info

16.09.2013  affaires-strategiques.info

 

Depuis deux décennies, l’émergence et le développement des drones ont considérablement modifié la manière de mener la guerre. Néanmoins, l’Union européenne semble accuser un retard en matière de développement et d’acquisition de drone. Dans un document publié le 11 septembre par l’European Union Institute for Security Studies (EUISS), Andrea Gili, chercheure associée, analyse ainsi les perspectives qui s’ouvrent à l’Union sur cet enjeu primordial de la défense.

 

En effet, les drones offrent de nouvelles possibilités, notamment en matière de surveillance et améliorent les capacités de planification, contribuant parfois à simplifier les processus décisionnels des autorités responsables, notamment dans la lutte contre le terrorisme (assassinats ciblés par exemple). Les drones de combat ont donc, semble-t-il, entrainé une révolution dans la sphère militaire et plus particulièrement dans le domaine de la guerre aérienne. Permettant une réduction des forces armées présentes au sol et une efficacité à moindre coût, il paraît toutefois surprenant que les Etats membres de l’Union n’aient pas encore développé leur propres drones.
 

A ce titre, et si dans la dernière décennie, nombre de pays européens ont lancé des programmes R&D en matière de drone, seuls ou en coopération, il n’en demeure pas moins que le manque de fonds a bien souvent conduit à un échec de ces projets, les Etats se tournant alors vers l’acquisition de drones américains ou israéliens. Il semble d’ailleurs opportun de souligner que dans le passé, la coopération européenne en matière d’armement a été source de nombreux problèmes, les pays de l’UE cherchant souvent à protéger leur industrie nationale au détriment d’une mutualisation des compétences qui rendrait plus performante l’industrie de défense européenne. Mais désormais, la crise financière ainsi que les coupes drastiques qui sont intervenues dans les budgets de défense, ne laissent plus d’alternative possible si ce n’est celle de la coopération des industries de défense en Europe, selon le chercheur.
 

La problématique de la production de drone dans l’Union européenne soulève donc en réalité des questions sur les capacités de l’industrie européenne de l’armement à se structurer de telle sorte à rendre possible la production de drone et la compétitivité des industries européennes en la matière. Il s’agit là d’ailleurs d’une priorité car, comme le souligne Andrea Gili, l’élaboration de programmes R&D relatifs aux drones contribuerait à préserver la sécurité de l’Union ainsi que son autonomie stratégique à long terme. La valeur stratégique de disposer de telles capacités militaires apparaît donc non négligeable.


L’Union européenne se trouve donc à un tournant en matière de technologie militaire et nombreux sont ceux qui appellent à une décision claire des autorités européennes, notamment lors du prochain Conseil des Ministres européens de la défense qui aura lieu en décembre prochain.
 

Sources : EUISS, EUROPEAN VOICE

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:30
Anka May Lose Its Engine

Sep 17 2013 trdefence.com

 

Chinese Avic’s acquisition of German Thielert, leaves the first Turkishmade drone, the Anka, without an engine. Turkish officials are worried that buying of Thielert, engines supplier of Anka, may delay the project.

 

It looked entirely like any other business takeover between the Chinese and Germans with no relevance to Turkey. But the news that a Chinese group had acquired the troubled German maker of aircraft engines means Turkey must now find a new engine supplier for its first indigenous unmanned aerial vehicle (UAV), the Anka.

 

Turkish officials and the Anka team are now worried that Chinese group Avic International’s acquisition of Thielert, a bankrupt German maker of diesel engines for aircraft may further delay the Anka which would otherwise have been powered by Thielert’s Centurion engine.

 

Turkish Aerospace Industries (TAI) which develops the Anka had ordered the Centurion for a batch of 10 aircraft. Now TAI must look elsewhere to find a new engine to power the Anka.

 

The ANKA is a medium-altitude long-endurance MALE-category drone. Such UAVs usually operate for 24 hours at an altitude of 10,000 feet.

 

ANKA, meaning Phoenix in English, is the first MALE-type UAV to be produced by TAI. One of the prototypes crashed during a test flight in September but several other flight tests have been carried out successfully.

 

ANKA+, another version of the ANKA, calls for an armed vehicle, using a rocket attached to its body and sensors.

 

An engine maybe developed to replace

 

“An immediate replacement could be a difficult task,” a TAI official said. “We may, though, ask TEI (TAI’s sister company that manufactures engine parts) to develop an engine for the Anka.” Both TAI and TEI (Turkish Engine Industries) are owned by a military support fund.

 

The engine problem occurred at a time when defense procurement authorities are preparing to sign a contract for the acquisition of 10 ANKAs. Separately, the Turkish police force is also preparing to place an order for the Anka.

 

Before the engine snag, another problem had delayed the Anka program. A locally-developed electro optical sensor, by military electronics firm Aselsan, did not fit Anka’s specifications and TAI was mulling to opt for a foreign pod.

 

Avic said in August that it was merging Thielert into its Continental Motors division and was giving up military business. Deliveries had stopped, the state-run Chinese company announced.

 

Thielert was supplying engines for aircraft including a U.S. Army version of the General Atomics Predator. General Atomics has acquired the engine data package and intends to continue production and support.

 

Satellite-controled version of ANKA

 

The ANKA had successfully passed acceptance tests late in January. The final, decisive tests on Jan. 20-21 involved a full endurance, 18-hour flight, successful auto landing, data link performance at a distance of 200 km (approx. 120 miles) under winds up to 45 knots, and night take-offs and landings. The ANKA has so far did more than 150 flight hours. There is a possibility that TAI could develop a satellite-controlled version of the ANKA, company officials say.

 

A defense industry expert said that finding a new engine supplier may not resolve the entire problem. “Any new engine will have to be fitted into the Anka which was designed for the Thielert engine. This will require new (engine) integration work. New tests should also be done,” he said.

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