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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:55
photo Groupe La Poste

photo Groupe La Poste

 

19.12.2014 Par lefigaro.fr

 

Une filiale du groupe français a mené avec succès un test de livraison de colis par drone, rejoignant ainsi d'autres entreprises comme les géants du Web Amazon et Google.



La société de distribution de colis GeoPost, filiale du groupe La Poste, a indiqué vendredi avoir mené des tests en septembre dernier sur l'utilisation d'un drone pour la livraison de colis.
Cet essai effectué "sur le site du Centre d'études et d'essai pour modèles autonomes (CEEMA) dans le Var", a permis de démontrer la viabilité de ce système en conditions réelles, indique GeoPost dans un communiqué. Un colis de deux kilos a été livré à une distance de plus d'un kilomètre.

Le succès de cette expérimentation alimente la réflexion menée autour de l'utilisation de drones pour accéder à des zones isolées comme les montagnes, les îles ou à la campagne. "Cette nouvelle technologie permettrait également de répondre à de nombreuses situations d'urgence", souligne le communiqué. Dans le cadre de ce test, GeoPost a missionné Atechsys, une entreprise varoise spécialisée dans les systèmes autonomes qui travaille également sur des robots sous-marin.

Jeff Bezos, le patron-fondateur du géant américain de la distribution en ligne Amazon, avait évoqué pour la première fois fin 2013 son projet "Prime Air", visant à livrer des petits paquets par drone en au maximum 30 minutes. DHL, la filiale de la poste allemande, s'est également déjà servi de drones pour livrer des médicaments sur une île isolée. Le géant du Web Google dispose lui même d'un programme de recherche et développement sur le sujet.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 08:50
Eye in Sky: Italian Air Force Reapers will be used to monitor crowds in Italian cities.photo Italian Air Force

Eye in Sky: Italian Air Force Reapers will be used to monitor crowds in Italian cities.photo Italian Air Force

 

Dec. 17, 2014 - By TOM KINGTON  - Defense News

 

ROME — As their deployment to Afghanistan comes to an end, unarmed Italian Reaper UAVs are to be used to monitor soccer games and demonstrations in Italy’s cities, following a deal struck between the Italian Air Force and the country’s police forces.

The agreement, which could see the General Atomics UAVs flying over the streets of Rome, Milan and Turin, is the first of its kind in Europe and is the fruit of drone-friendly laws passed in Italy.

“We are the only European nation flying UAVs at home,” said Maj. Paolo Castelli, the deputy commander of the Italian Air Force’s 28th Squadron, which operates UAVs from Amendola air base in southern Italy.

“We wanted to do this and we were therefore the first to tackle the issue,” he said.

The 28th Squadron operates six upgraded Predator As, known as A+, and six Reapers — all unarmed, despite Italian efforts to win US approval to arm them.

 

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 08:20
photo Raytheon

photo Raytheon


 

On Friday, the North American Aerospace Defence Command will launch a giant drone-hunting blimp over Maryland’s Aberdeen Proving Grounds just east of Washington D.C., according to the U.S. publication Defense One.

“The system includes a 242-foot balloon (technically called an aerostat because it’s connected to the ground) that can stay up for a month at a time and a radar to detect — among other potential threats— drones,” the Defense One article noted.

 

Full article here

 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 08:20
Pawlikowski On Air Force Offset Strategy: F-35s Flying Drone Fleets

 

December 15, 2014 By

 

PENTAGON: Ellen Pawlikowski helps decide what weapons the Air Force buys and manages the buying process, so when the lieutenant general says she likes autonomy and 3-D printing as the most promising capabilities for her service to develop as part of the new offset strategy, it’s worth listening.

“This is Ellen Pawlikowski speaking,” she says in her E-ring office at the Pentagon, making sure we all know this is her personal opinion. She thinks autonomy — a cluster of technologies that allows weapons to execute missions without much human intervention — can “play a major role. It can allow me to get more numbers in things than I can get now.” And, as most generals will tell you, quantity possesses a quality all its own.

This is all about the Pentagon’s offset strategy, overseen by Deputy Defense Secretary Bob Work, designed to ensure America’s continued military dominance for a long time. Pawlikowski is the uniformed official who oversees the Air Force’s science and technology work, so much of the service’s offset strategy effort will be led by her.

“I can see a scenario where you’ve got an F-35 orchestrating an attack with 20 RPAs [remotely-piloted aircraft] that are weapons-equipped and that F-35, with all its sensors and communications, is essentially an orchestrator,” she says.

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:50
Small bombs, big effect: arming small UAVs with guided weapons

The Textron Fury is a modified Thales UK Lightweight Multirole Missile and features the same warhead and state-of-the-art Selex ES semi-active laser. Image Textron.

 

 

17 December 2014 airforce-technology.com

 

The use of small, lightweight unmanned aerial vehicles (UAV) on the battlefield has surged over recent years. Fitted with advanced sensors and cameras, the UAVs have proved a cost-effective way of providing vital intelligence to troops on the ground. Revolutionary technology could also mean that, for the first time, these tactical UAVs pack a punch with mini precision-guided weapons.

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:35
Seoul finalises $657 million Global Hawk purchase

 

17.12.2014 by Craig Hoyle – FG

 

Northrop Grumman has been awarded a contract worth more than $657 million to provide South Korea with a surveillance fleet of RQ-4 Global Hawk unmanned air vehicles.

Detailed by the US Department of Defense in a contract notification announcement dated 16 December, the deal will cover the provision of four Block 30-standard RQ-4B Global Hawks, enhanced integrated sensor suite mission payloads “and the applicable ground control environment elements”.

Work under the Foreign Military Sales contract will conclude by June 2019, the DoD says.

 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 12:50
Friedrichshafen mise aussi sur les drones

15 décembre 2014 Aerobuzz.fr

Le développement spectaculaire du marché des drones entraine la multiplication des salons spécialisés un peu partout en Europe. Depuis quelques éditions, le salon Aero de Friedrichshafen, fait une petite place aux exposants de drones civils. Pour la deuxième année consécutive, à l’occasion de l’édition 2015 (15-18 avril 2015), le numéro un européen des salons de l’aviation général organisera des présentations en vol en intérieur. Pour la première fois aussi, des présentations en vol seront organisées en extérieur.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
Watchkeeper photo Thales UK

Watchkeeper photo Thales UK

 

11 décembre 2014 Par Olivier James - Usinenouvelle.com

 

Le Rafale de Dassault, les blindés, l’Airbus A350, Ariane… Le groupe Thales participe à de nombreux projets aéronautiques et de défense. Son implication dans le domaine des drones est moins connue. Pierrick Lerey, directeur de la stratégie et du marketing pour les activités drones, renseignement, surveillance et reconnaissance chez Thales, revient sur les projets du groupe et les enjeux de développement de la filière française du drone.

 

L’Usine Nouvelle - Parmi toutes les activités de Thales dans le drone, quels exemples d’application récents pouvez-vous mettre en avant ?

 

Pierrick Lerey - En tant que spécialiste de la sécurité, nous sommes impliqués dans le projet "Ciudad Segura" de la ville de Mexico. Il s’agit d’un programme pour sécuriser les habitants et les biens de la ville. Les risques sont divers : délinquance, terrorisme, attaques de sites stratégiques, catastrophes naturelles… Outre la mise en place de plus de 15 000 caméras, nous avons déployé des drones qui peuvent se déplacer dans des zones sans caméra, ou en cas d’événements exceptionnels tel que le pèlerinage de la Guadalupe.

En cas de besoin, les drones des centres mobiles de contrôle et de commandement peuvent être rapidement déployés sur les lieux de l’événement. Cela a participé à diminuer la criminalité dans cette ville de plus de 32% entre 2009 et 2014, alors que dans le pays, elle augmentait dans le même temps de 16%.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:40
Russie: des drones 100% russes livrés à l'armée dès 2016

 

MOSCOU, 10 décembre - RIA Novosti

 

Des drones de conception russe seront mis en service opérationnel dans l'armée russe entre 2016 et 2018, a annoncé mardi soir le vice-président du collège de la Commission pour l'industrie de défense russe Oleg Botchkarev.

 

"Des drones 100% russes seront mis en service opérationnel à partir de 2016, 2017 ou 2018", a indiqué M.Botchkarev lors de l'émission "Défense nationale" à la radio moscovite Stolitsa FM.

 

Selon lui, il s'agit de drones de différentes classes - des drones-espions aux engins de frappe.

 

"Nous avons procédé à la conception des drones plus tard que d'autres Etats. Nous avons même dû acheter des drones étrangers", a indiqué M.Botchkarev. Mais la Russie a "déjà pris toutes les décisions stratégiques requises" pour se doter de matériels de ce type.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:50
Le salon des drones de Bordeaux devient « multi-milieux »

 

8 déc. 2014 Aerobuzz.fr

 

Forts du succès de l’édition 2014 d’UAV Show, salon européen des drones aériens créé à l’initiative de Bordeaux Technowest, ses organisateurs ont décidé d’élargir la manifestation aux systèmes autonomes terrestres et maritimes, y compris sous-marins, en lançant, à l’automne 2015, UGS (Unmanned Global Systems), un salon professionnel des drones aériens, terrestres et maritimes. Les objectifs de cette approche « multi-milieux » sont de proposer une offre globale couvrant l’ensemble de la chaîne pour les utilisateurs potentiels et de mutualiser des moyens et savoir-faire approchants ou complémentaires. Les bordelais veulent aussi que leur salon du drone, initialement programmé tous les deux ans, devienne « la porte d’entrée vers le marché européen des drones pour les acteurs internationaux ».

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:50
À Londres, crash évité de justesse entre un drone et un Airbus A320

Pour le syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA, les drones entrant dans l'espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d'une formation équivalente à celle des pilotes.

 

08/12/2014 latribune.fr (avec AFP)

 

D'après un rapport officiel relayé par le Sunday Times, les deux appareils ont failli entré en collision à l'aéroport d'Heathrow à 213 mètres d'altitude. La question d'une réglementation de l'utilisation des drones domestiques est posée.

 

La voie des airs deviendrait-elle particulièrement dangereuse? Le 22 juillet, un Airbus A320 a failli entrer en collision avec un drone à l'aéroport londonien d'Heathrow, d'après un rapport officiel relayé par le Sunday Times, dimanche 7 décembre. L'incident entre l'appareil et l'avion moyen-courrier pouvant transporter jusqu'à 180 passagers s'est produit à 213 mètres d'altitude, d'après des extraits du document. Le rapport officiel complet sera publié vendredi 12 décembre, précise l'hebdomadaire britannique.

 

Un syndicat britannique des pilotes de ligne réclame des restrictions

La question de l'utilisation des drones domestiques est posée, alors que tout le monde peut s'acheter librement ce type d'appareil dans les commerces. Selon l'association des vendeurs de matériels électroniques, certains modèles ne coûtent que 38 euros au Royaume-Uni

Dans ce sens, le syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA a demandé une réglementation renforcé sur leur utilisation. Il estime que les drones entrant dans l'espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d'une formation équivalente à celle des pilotes.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:20
L'US Navy reçoit son premier drone Fire Scout opérationnel

 

05/12/2014 par Duncan Macrae – Air & Cosmos

 

Un peu plus d’un an après le premier vol du MQ-8C de Northrop Grumman, l’US Navy a reçu un premier exemplaire de l’hélicoptère dronisé dans sa version opérationnelle.

 

Les premiers essais en mer sont prévus cet hiver à partir du destroyer USS Jason Dunham. Le programme d’essais sera poursuivi jusqu’à l’été 2015. Le MQ-8C devrait être prêt pour une entrée en service à la fin de l’année prochaine, avec un retard de 12 mois sur l’objectif annoncé jusqu’alors.

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 13:50
Des drones anti-drones ?

 

08.12.2014 electronique-eci.com

Les débats sur la sécurité des centrales nucléaires ont bien montré que personne n’avait pu empêché les intrusions de drones. La sécurité des sites sensibles reste donc une question d’actualité et le développement de drones anti-drones est d’ores et déjà à l'étude.

 

Pendant le salon Electronica fin Novembre à Munich, IMST GmbH exposait un drone équipé d'un radar et Siegfried Schulze, responsable du Développement de cette société nous expliquait que des recherches de plus en plus nombreuses étaient lancées pour “contrer” les drones survolants des zones aériennes interdites.

Ainsi il serait envisageable d’intercepter un drone non autorisé ? “ Il faut tout d’abord l’identifier et détecter la liaison radio qu’il utilise, puis l’arrêter avant qu’il ne pénètre dans la zone interdite. Notre technologie de radar 3D haute precision exposée à Munich a été développée pour l’anti-collision et le contrôle de vol mais pourrait aussi être utilisée pour localiser très précisément d’autres drones, connaître leur vitesse et leur direction de vol. Par ailleurs, nous développons aussi un capteur et d’autres solutions radar pour déterminer les signatures acoustique, thermique et EMI de n’importe quel drone pour éviter notamment toutes les fausses alertes possibles dues par exemple à un vol d’oiseaux.” explique Siegfried Schulze. L’idée est d’enregistrer les signatures de tous les drones commercialisés connus et de les mémoriser dans une base de données permettant une identification physique fiable. Des unités d’identification incluant le radar, une caméra vidéo et différents types de capteur pourraient être installées à la périphérie des sites à protéger. Sur la détection d’un drone non autorisé, un drone d’interception s’approcheraitsuffisamment de l’intrus pour brouiller la réception de son signal GPS. " Lorsque l'unité centrale d'un drone ne reçoit plus de commande de radio ou de signal GPS, le drone plane sur place jusqu'à ce que la communication soit rétablie ou qu’il n’y ai plus de batterie. " explique Siegfried Schulze. « On peut même imaginer un petit drapeau popping up disant "votre drone est en état d'arrestation" en connaissant exactement le drone utilisé puis prendre la main sur le système de pilotage. »

Selon le responsable de la société IMST GmbH, le drone développé actuellement par l’Université d’Aix-La-Chapelle RWTH pour le projet européen AVIGLE pourrait constituer un bon prototype. Ce drone associe en effet l’avantage de pouvoir décoller verticalement, puis grâce à son aile pivotante, offre les performances d’un avion classique. Les spécifications du projet AVIGLE sont un temps maximal de vol d’une heure pour une charge utile de 1,5 kg avec une vitesse pouvant atteindre 40 m/s. Le but spécifique d’AVIGLE est de construire un environnement de réalité virtuelle 3D basé sur l’acquisition d’images en temps réel et leur transmission au “cloud” via un réseau radio haute performance.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:40
Ukraine/est: attaque contre un drone de l'OSCE

 

VIENNE, 4 décembre - RIA Novosti

 

Un drone de la mission d'observation de l'OSCE en Ukraine a été pris pour cible par un canon antiaérien près de Marioupol (est), a annoncé l'OSCE dans un communiqué.

 

"Le 2 décembre, un drone CHM qui effectuait une mission à 25 kilomètres de Marioupol a repéré un camion militaire avec six personnes autour du véhicule. En ce moment, entre huit et dix salves ont été tirées en direction de l'appareil, probablement depuis un canon antiaérien ZU-23", rapporte l'Organisation.

 

Le drone n'a pas été touché par les tirs, indique l'OSCE.

 

Deux heures après l'attaque, le drone a repéré dans la région surveillée deux chars dont l'appartenance n'est pas précisée.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 17:35
Australia’s Heron mission ends in Afghanistan


04.12.2014 Pacific Sentinel
 

Australia’s Heron Remotely Piloted Aircraft (RPA) detachment in Afghanistan flew its final mission for Operation SLIPPER from Kandahar Air Field on 30 November 2014.

 

Heron aircraft have completed more than 27,000 mission hours during Operation SLIPPER providing high resolution intelligence, surveillance and reconnaissance support to Australian forces and our International Security Assistance Force (ISAF) partners in southern Afghanistan since August 2009.

 

Heron Rotation 15 Commanding Officer, Wing Commander (WGCDR) Phillip Parsons said Australian personnel had forged a strong reputation for professionalism and dependability over the past five years.

 

“The personnel on Rotation 15 continued the highly professional work of the rotations that have gone before them,” WGCDR Parsons said. 

 

 

“The Australian Heron capability forged a fine reputation among our American and other Coalition partners here in ISAF as a result of our can-do attitude and the capabilities of this aircraft.

 

“From Heron’s first days supporting the Special Operations Task Group through to the end of Australia’s mission in Uruzgan province last year and support to ISAF units throughout 2014, Heron has provided commanders on the ground with information they needed to fight and keep their people safe.”

 

Wing Commander Phillip Parsons said the Heron personnel had excelled in their role in Afghanistan.

 

“Sometimes we were the only Remotely Piloted Aircraft flying in this region and we’d often be called upon to get overhead and provide information back to Coalition partners.”

 

Chief of Joint Operations, Vice Admiral (VADM) David Johnston, said the Heron teams had made a significant contribution to Australia’s mission in Afghanistan.

 

“This final flight marks the end of a dedicated and well-executed mission that has been pivotal in keeping our personnel safe, minimising the risk to civilians on the ground and achieving our Operation SLIPPER mission,” VADM Johnston said.

 

“Defence personnel from all services who have deployed with Heron can hold their heads high for further developing the capability of the ADF to employ the RPA, while forging and maintaining a strong reputation for professionalism among the ADF as well as with our international partners.”

 

Three Heron Remotely Piloted Aircraft were based at Kandahar Air Field and operated in southern Afghanistan.

 

Approximately 490 Air Force, Navy and Army personnel deployed with the Heron detachment during its 15 rotations.

 

Following the conclusion of Australia’s mission in Uruzgan in December 2013, the Heron mission was extended to support ISAF members in Regional Command – South, including support to the 2014 Afghan presidential election.

 

Heron is Air Force’s first unmanned aerial system and notably, entered service directly into Afghanistan after Air Force and Army personnel undertook training in Canada in July 2009.

 

All Heron detachment personnel will return to Australia by the end of December 2014.

 

Australia is committed to supporting security and stability in Afghanistan beyond 2014 through cooperation in security, diplomatic and development channels, and continuing to build the capacity of Afghanistan’s national institutions. 

 

Australia has pledged to contribute to the post-2014 NATO-led ‘train, advise, assist’ mission and our current contribution provides a good foundation for Australia’s post‑2014 commitment. 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:30
Israël, vol au-dessus d’un nid de drones

 

26.11.2014 Par , LeMonde.fr

 

Pour le visiteur néophyte, l’atelier ultra-sécurisé de l’entreprise Israel Aerospace Industries (IAI) pourrait parfois ressembler à une salle d’exposition pour avions modèles réduits. Dans ce hangar baigné d’une lumière crue, une délégation venue d’Asie déambule entre des engins à différents stades d’assemblage, dont les plus petits peuvent être soulevés à deux mains. Mais ces appareils à la silhouette futuriste n’ont guère à voir avec le monde ludique de l’aéromodélisme : nous sommes chez Malat, la division « avion sans pilote » d’IAI.

La compagnie étatique est l’un des champions de l’Etat hébreu en matière de défense. Et le point de passage obligé pour qui veut comprendre comment Israël s’est imposé premier exportateur mondial de drones, devant les Etats-Unis. Une prouesse que ce pays de 8 millions d’habitants, plus petit que la Lorraine, est en passe de rééditer en 2014 malgré une concurrence accrue.

« Le marché local est bien trop petit pour nous : plus de 90 % de nos produits sont vendus à l’export et nous comptons une cinquantaine de clients sur les cinq continents », énumère Jacques Chemla, directeur de la branche Malat, où il œuvre depuis le début des années 1980. Avec huit sortes de drones opérationnels au catalogue, l’entreprise développe une gamme d’une rare diversité. De l’engin électrique assez petit pour être transporté dans un sac à dos au drone MALE (moyenne altitude longue endurance) Heron TP dont l’envergure est proche de celle d’un Boeing 737, en passant par le kamikaze Harop, qui détruit sa cible en fondant sur elle comme un missile. Parmi les projets en développement, le Butterfly (« papillon »), 15 grammes seulement, équipé d’une caméra miniaturisée et conçu pour voler à l’intérieur d’un bâtiment…

Selon une étude du cabinet Frost & Sullivan publiée en 2013, l’industrie israélienne des drones a totalisé 4,6 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) d’exportations entre 2005 et 2012. Les Etats-Unis, premier producteur mais très orienté vers le marché intérieur, arrivent derrière avec moins de 3 milliards de dollars.

 

Rôle précurseur

La formule du succès ? Un mélange d’histoire et de géopolitique, relevé d’un goût prononcé pour l’innovation et d’un fort sens commercial. Dans le hangar d’IAI, fièrement accroché au plafond, un modèle Scout de la toute première génération d’appareils télécommandés rappelle le rôle précurseur joué par Israël dans cette industrie. Le programme a été lancé juste après le désastre de la guerre du Kippour, en 1973, qui avait vu l’armée de l’air subir des dégâts considérables faute d’informations fiables.« Le pays a été pionnier, car il a très vite dû mener des conflits asymétriques, estime ainsi Yaki Baranes, expert chez Frost & Sullivan. Et, compte tenu de sa petite taille qui lui interdit de disposer d’une armée très nombreuse, il a toujours mis l’accent sur la technologie. »

Au sein de l’armée de l’air, les drones assurent déjà plus de la moitié des missions. Une place prépondérante confirmée cet été lors de l’opération « Bordure protectrice » à Gaza, où ces robots volants ont été omniprésents. Une grande conférence réunissant hauts responsables de l’armée et de l’industrie de défense, mercredi 26 novembre, près de Tel-Aviv, prévoyait justement de se pencher sur « le rôle des systèmes sans pilote pendant l’offensive à Gaza ». Cette symbiose est dénoncée par les Palestiniens, qui accusent Israël de se servir de ces conflits comme d’un laboratoire pour tester ses armements.

La proximité avec Tsahal offre à l’industrie un autre avantage : celui du « système de la réserve », comme l’appelle le spécialiste Alon Unger, organisateur de l’UVID, la principale conférence israélienne consacrée au secteur. Au sein des groupes de défense, de nombreux ingénieurs sont aussi des réservistes régulièrement actifs dans l’armée. Cette double casquette permet « un retour sur expérience rapide de la façon dont la technologie est utilisée concrètement et peut être améliorée », explique M. Unger. Elbit Systems, grand concurrent privé d’IAI, coté au Nasdaq, n’hésite pas à faire figurer la mention « combat proven »(« ayant fait ses preuves au combat ») sur la notice de certains de ses produits phares. Le groupe de Haïfa, qui n’a pas souhaité répondre à nos questions, est le premier fournisseur de l’armée israélienne en drones tactiques avec son modèle Hermes 450, capable de rester dix-sept heures en vol.

 

Applications civiles

A en croire les professionnels du secteur, la géostratégie et le partenariat avec l’armée ne sont pas les seuls arguments commerciaux des fabricants.« Notre politique de coopération avec l’industrie des pays clients est un élément décisif pour comprendre notre réussite à l’export », assure M. Chemla, qui évoque « une approche typiquement israélienne ».

Dès la phase de conception, les drones sont pensés de façon modulaire et ouverte. Le client n’est pas contraint d’acquérir les applications développées par l’entreprise mais peut choisir d’installer lui-même les charges utiles et les options. Autrement dit, les caméras, viseurs-lasers et autres systèmes de communication qui donnent à l’appareil toute sa valeur. Telle fut l’approche privilégiée par la France pour ses quatre drones MALE Harfang, codéveloppés avec EADS à partir du Heron.

IAI et Elbit sont les deux géants d’un marché qui compte localement d’autres acteurs, plus petits mais non moins dynamiques. « Nous essayons de nous battre comme David contre Goliath, en étant créatifs et flexibles », fait valoir Dany Eshchar, vice-président du fabricant Aeronautics. Pour faire la différence, l’entreprise se positionne sur un segment à fort potentiel : celui des mini-drones. Elle compte déjà 35 clients dans le monde pour son petit modèle Orbiter. Aeronautics s’engouffre aussi dans le marché des applications civiles, « encore immature mais très prometteur », selon M. Eshchar. Certains de ses drones Dominator et Aerostar sont aujourd’hui utilisés pour de la surveillance agricole, d’autres pour aider à combattre les incendies.

Si celui-ci est toujours balbutiant faute de réglementations adaptées, le marché commercial est un débouché que n’ignore plus aucun producteur. Elbit a ainsi vendu au Brésil son nouveau modèle Hermes 900 pour effectuer des missions de surveillance et de sécurité lors de la Coupe du monde de football cet été.

 

Concurrence plus rude

Les groupes israéliens étudient toutes les stratégies, soucieux de conserver leur avantage à l’heure où la concurrence se fait plus rude. La décision de la France, mi-2013, de commander douze drones Reaper à l’américain General Atomics, au détriment du Heron TP qui devait être « francisé » par Dassault, a marqué les esprits. Le marché des avions sans pilote reste promis à une belle expansion : les dépenses qui lui sont consacrées devraient doubler en dix ans pour atteindre 11,6 milliards de dollars annuels, selon une étude du cabinet Teal publiée en 2013. Mais, de la Chine à la Russie, en passant par les Emirats arabes unis ou l’Inde, de plus en plus de pays veulent aujourd’hui leur part du gâteau.

Dans cette course, l’Etat hébreu conserve toutefois de sérieux atouts. Une combinaison d’expérience et d’inventivité qu’un détour par la jeune entreprise Tactical Robotics permet d’illustrer. Physique sec, regard bleu acier, le patron, Rafi Yoeli, est un vétéran du secteur. Ancien d’IAI, il a participé au premier programme Scout. « A l’époque, ce fut une véritable percée. L’engin que nous construisons aujourd’hui est une nouvelle révolution qui marquera un tournant dans la façon dont sont utilisés les drones », affirme-t-il sans ciller.

Trônant au milieu des locaux, l’AirMule, machine étrange aux airs de voiture volante, est le résultat de douze années de travail et de 37 brevets. Cet hélicoptère sans pilote, à décollage et atterrissage vertical, a l’étrange particularité d’avoir ses rotors intégrés à l’intérieur du fuselage. Objectif : pouvoir évacuer les blessés et ravitailler les troupes dans des zones de guerre où ne peut intervenir un hélicoptère traditionnel, rendu vulnérable par le rayon de ses pales. Mi-2015, l’appareil sera testé dans le désert du Néguev (Sud).

Rafi Yoeli table sur une première commande l’an prochain et évoque de nombreuses marques d’intérêt de l’étranger. « Au début, on nous prenait pour des fous, mais sans doute est-ce bon signe », s’amuse cet ingénieur aéronautique selon lequel la formule du succès à l’israélienne se résumerait ainsi : toujours penser « out of the box ». Hors des sentiers battus.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 07:35
Drone Down! Indian Heron UAV Crashes

 

November 26, 2014 Livefist

 

Drone down. An IAI Heron unmanned aerial vehicle of the Indian Air Force crashed today [26 nov] near Bhuj in western India. Indications are that the crash followed engine trouble and subsequent loss of control. The Indian Navy has lost a few Searcher MK.IIs in the past, but I'm pretty sure this is the first crash of the larger Heron, the most advanced unmanned air system currently in Indian service. The IAF and Indian Navy operate about 45 Heron I/IIs between them, with the government clearing a 15 Heron buy 11 months ago.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 17:55
Le drone Patroller en courte final sur la piste 14R de l’aéroport Toulouse-Blagnac – photo SAGEM

Le drone Patroller en courte final sur la piste 14R de l’aéroport Toulouse-Blagnac – photo SAGEM

 

Boulogne Billancourt, 20 Novembre 2014 Sagem (Safran)

 

Sagem (Safran) vient de réaliser un ensemble d’essais en vol permettant de démontrer la faisabilité d’intégration d’un drone dans un espace aérien partagé suivant la réglementation de l’aviation civile et les procédures du contrôle aérien.

 

Cette campagne d’une vingtaine de vols a été réalisée avec le drone Patroller à proximité de Toulouse entre le 26 octobre et le 7 novembre. Elle a été conduite dans le cadre du programme européen SESAR, Sagem faisant équipe avec la DSNA (Direction de la Sécurité de la Navigation Aérienne), le laboratoire de l’ENAC (Ecole Nationale d’Aviation Civile) et Rockwell Collins France au sein du projet ODREA (1).

 

Dans ce cadre, Sagem a démontré en vol une fonction complète d’anticollision, qui est l’un des verrous principaux à lever pour l’insertion des drones dans un espace aérien civil partagé avec des aéronefs pilotés.

 

Ce système « voir et éviter », développé par Sagem et intégré à la chaîne de contrôle du Patroller, se compose d’une combinaison de capteurs de détection de trafic, dont un capteur optronique infrarouge, et d’un module d’estimation du risque de collision et de génération de trajectoires d’évitement automatique. Au cours des essais en vol, ce système embarqué a été mis en œuvre avec succès dans différents scénarios de conflit avec un avion plastron mis à disposition par l’ENAC, permettant ainsi au Patroller de détecter et d’éviter un risque de collision, sans l’intervention d’un opérateur.

 

Cette campagne ODREA a également permis de démontrer la capacité du drone Patroller à effectuer des approches sur l’aéroport de Toulouse-Blagnac suivant les procédures définies par le contrôle aérien. Cette démonstration confirme la capacité d’un drone à s’insérer dans la zone terminale d’un aéroport international, sans impact sur le trafic et la sécurité.

 

Véritable première en Europe, cette campagne de vol, réalisée à l’issue d’une importante phase de validation par simulations effectuée par le consortium ODREA, est une étape majeure de démonstration de l’état de l’art des solutions technologiques d’insertion des drones dans l’espace aérien civil non-ségrégué.

 

Développé en France par Sagem, le Patroller est un système de drone tactique multi-capteurs de classe 1 tonne. Grâce à sa conception modulaire, il peut emporter jusqu’à 350kg de charge utile, en cellule ou en pods (optronique, radar et guerre électronique) pour des vols de 20 heures et jusqu’à 20 000 ft.

 

Sagem dispose de l’ensemble des savoir-faire nécessaires au développement et à la fabrication d’un système de drone : ensemble optroniques gyrostabilisés jour-nuit à très haute résolution, transmission de données temps réel, navigation inertielle et contrôle de vol, segment sol, préparation et restitution de missions, intégration système et interopérabilité avec l’espace de bataille numérisée interarmes et interalliés.

 

(1) SESAR (Single European Sky ATM Research) est un programme européen civil visant à moderniser les systèmes de gestion du trafic aérien. Ce programme est financé par la Commission européenne et le RTE-T, le Réseau de transport transeuropéen. ODREA (Operational Demonstration of RPAS in European Airspace) : Démonstration opérationnelle d’un système de drone dans l’espace aérien européen.

 

****

 

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international de Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d’informations : www.sagem.com

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:55
Nouveaux drones Reaper : ce que va faire la France

Défense - La France ne peut plus se passer des drones américains Reaper - photo Thomas Goisque

 

18/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France s'apprête à acquérir un troisième drone Reaper aux États-Unis d'ici à la fin de l'année. Et veut s'offrir très rapidement trois autres drones MALE américains.

 

La France s'apprête à acquérir un troisième drone Reaper aux États-Unis d'ici à la fin de l'année. "Nous sommes sur le point d'acquérir le troisième véhicule aérien d'ici à la fin de l'année, a expliqué aux sénateurs le délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon. Il compléterait les deux premiers". Paris attend actuellement la livraison du troisième vecteur, fabriqué par General Atomics et qui viendra compléter les deux premiers, pour une mise en service au cours du premier semestre 2015.

Et la France ne compte pas s'arrêter à l'achat d'un seul système MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) américain composé de trois vecteurs. Le ministère de la Défense veut s'offrir rapidement trois autres drones Reaper. "L'achat d'un deuxième jeu de trois drones est une priorité", avait indiqué mi-octobre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Pour gagner du temps, le ministère a pris la décision d'abandonner la version Block 5, dont les délais de livraison étaient trop longs face à l'urgence du besoin opérationnel français et sur lequel pesaient des "incertitudes", selon Laurent Collet-Billon.

"Nous souhaiterions acquérir un système analogue à celui dont nous disposons aujourd'hui au Mali (...) et à accepter un matériel d'occasion qui a encore du potentiel, a précisé le délégué général pour l'armement. Les Américains étudient notre demande. Le soutien politique à cette initiative est assez fort, à la fois du côté français et du côté américain".

 

Des drones aux couleurs françaises en Irak ?

La livraison d'un deuxième système, de type block 5, prévue par la loi de programmation militaire (LPM) aurait dû avoir lieu en 2017. "Il semble toutefois que les Reaper Block 5 ne seront pas prêts avant fin 2016 et qu'il conviendra ensuite d'attendre une qualification par l'USAF devant être finalisée au plus tôt durant le premier semestre 2017, un retard étant d'ores et déjà prévisible", a expliqué le député PS de Meurthe-et-Moselle, Jean-Yves le Déaut dans son rapport sur le projet de loi de finances 2015. D'où l'abandon de cette option.

Selon Jean-Yves Le Déaut, le besoin français est urgent, "qu'il s'agisse de compléter le dispositif au Niger, ou d'installer le système au Koweït dans la perspective d'éventuelles opérations en Irak". Deux options étaient envisageables : "il pourrait être choisi la livraison fin 2016 d'un deuxième système Block 1 susceptible d'être mis à niveau dans un second temps. La livraison d'un système Block 1 dans des délais encore plus brefs serait à l'étude". Probablement, la France va choisir la deux options.

 

"Il se pourrait que ce deuxième système de drone MALE arrive chez nous très rapidement ce qui serait une bonne chose, compte tenu de l'usage qu'on en a", a affirmé Laurent Collet-Billon. Le ministre de la Défense a d'ores et déjà prévu de commander un deuxième système de Reaper dès 2015.

 

Et la francisation des drones ?

En achetant à nouveau des Reaper Block 1, la France fait l'impasse, contrairement aux promesses initiales du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, sur la francisation des drones américains, ou en tous cas, comme l'a souligné le délégué général pour l'armement devant les sénateurs : "nous souhaiterions acquérir un système analogue à celui dont nous disposons aujourd'hui au Mali, quitte à en différer la francisation".

Pourquoi un tel revirement ? "Le Reaper au Mali a fait franchir une marche très sensible dans la capacité opérationnelle", a assuré Laurent Collet-Billon. Les niveaux d'identification et la qualité d'image s'avèrent nettement supérieurs à ceux des Harfang. Ainsi, ce sont les Reaper qui ont permis la découverte de la zone de crash du vol Ouagadougou-Alger d'Air Algérie le 25 juillet 2014, au cœur d'une zone particulièrement difficile à identifier. Apte à voler jusqu'à 24 heures d'affilée, le Reaper est beaucoup plus rapide et assure une meilleure permanence sur zone. Enfin, la disponibilité du Reaper est "remarquable", a souligné Jean-Yves Le Déaut : "le système intégral, station sol et vecteurs, a un taux de disponibilité de 85 %, leur indisponibilité étant limitée aux périodes de maintenance, contre 55 % pour le système Harfang".

Pour le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, également auditionné par les sénateurs, "le Reaper a changé considérablement l'appréhension des high value targets, les têtes de réseaux terroristes sur le terrain. Cette chasse a trois composantes : le renseignement, le suivi par drone 24 heures sur 24, et la neutralisation. Reaper renforce les trois dimensions, et garantit une opérabilité avec nos amis britanniques, italiens, américains, et j'espère bientôt allemands".

 

Des Reaper armés ?

Laurent Collet-Billon a posé la question la plus sensible en matière de drone. "Une question majeure demeure : le second système de drone MALE doit-il être armable ou non ? Et de refermer aussitôt le débat : "N'ouvrons surtout pas le débat. L'important est de les obtenir vite. On verra le reste après !" Le missilier européen MBDA a obtenu en mars dernier son brevet pour pouvoir tirer le missile Brimstone à partir du Reaper. Selon MBDA, le Brimstone, à bord du MQ-9 Reaper, a fait la preuve qu'il pouvait "réduire les risques de dommages collatéraux" et démontrer "la létalité avec un seul tir contre des cibles évoluant à grande vitesse sur terre, mer et dans un environnement complexe". Ce qui n'est pas toujours le cas avec le missile américain Hellfire de Lockheed Martin coupable régulièrement de dommages collatéraux.

Au-delà de l'armement des Reaper français, les capacités nouvelles apportées par les drones de General Atomics ont fait impression dans les armées françaises. Le "bilan opérationnel dépasse les attentes", a estimé Jean-Yves Le Déaut. Le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, a qualifié sa mise en œuvre d'exemplaire. Au 8 septembre 2014, les Reaper ont effectué depuis leur mise en service 1.500 heures de vol correspondant à plus de 100 missions. Leur utilisation intensive a conduit l'armée de l'air à programmer 5.000 heures de vol annuelles au lieu des 2.000 prévues initialement, afin de faire face au besoin croissant d'observation nécessité par les opérations. En outre, le passage à un potentiel de 5.000 heures de vol annuelles n'augmentera pas le coût du soutien par heure de vol supplémentaire à due proportion car il sera dégressif.

 

Indépendance des missions françaises ?

Selon Jean-Yves Le Déaut, l'armée de l'air fait voler ses Reaper avec ses propres satellites et garde son indépendance lors des missions qu'elle conduit sans avoir à demander d'autorisation particulière pour les faire décoller et, dans le cadre contractuel prévu, n'a pas à fournir d'informations sur les lieux survolésMais, il y a un mais. "Si la France souhaitait les déployer sur une autre zone, elle devrait contractuellement solliciter l'autorisation des autorités américaines", a rappelé le député de Meurthe-et-Moselle. En outre, le soutien du Reaper est assuré par une équipe d'assistance américaine dont il est prévu de revoir le format à la baisse.

Enfin, le décollage et l'atterrissage des Reaper de l'armée de l'air sont actuellement effectués par du personnel américain car l'armée de l'air américaine. Pourquoi ? L'USAF délivre la formation spécifique indispensable à la prise en charge de ces phases particulièrement délicates qu'à l'issue d'une expérience d'environ 600 heures de vol, que les premiers pilotes français atteindront en 2015. Par ailleurs, "les capacités d'observation françaises étant insuffisantes et les moindres performances du Harfang ne permettant de l'utiliser pour les opérations particulièrement exigeantes des forces spéciales", il est régulièrement fait appel aux moyens américains en cas d'indisponibilité des vecteurs français. Il en résulte sur le terrain une collaboration accrue entre les deux armées. D'autant que l'armée américaine devrait prochainement ouvrir une nouvelle base de drones à Agadez dans le nord du Niger, susceptible de renforcer encore le soutien à l'opération menée par la France.

 

De nouvelles formations ?

Face à ce bilan opérationnel très positif et à un besoin de surveillance accru, l'armée de l'air ne dispose pourtant pas de moyens suffisants. Notamment en termes d'effectifs. Même si la formation des équipages français sur la base d'Holloman (Nouveau-Mexique) a donné "d'excellents résultats", a souligné Jean-Yves le Déaut. Car il s'agissait de pilotes de Harfang qui possédaient déjà une solide culture du drone, et la formation, couplée à la conception du Reaper, a permis "de mettre le système en service opérationnel quasiment dès le premier jour". Une discussion est en cours pour recourir à des formations supplémentaires dont celles dispensées par General Atomics.

Car l'USAF forme aujourd'hui davantage de pilotes de drone que de pilotes d'avion, et les formations connaissent un problème d'engorgement. "Parallèlement, l'armée de l'air doit pouvoir compter plus d'équipages français car les hommes formés sont trop peu nombreux et restent de ce fait trop longtemps en OPEX, jusqu'à neuf mois sur un an pour les pilotes formés en 2013, a regretté le député PS. Cette situation pose des problèmes d'usure des équipes auxquels l'état-major de l'armée de l'air se doit de porter la plus grande attention".

Aujourd'hui, seuls six équipages, composés d'un pilote et d'un opérateur de capteur, sont formés, deux sont en cours de formation et un équipage débutera sa formation en janvier 2015. Selon Jean-Yves Le Déaut, il conviendrait de pouvoir former encore quatre équipages au cours de l'année prochaine.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:55
Drone tactique : le chef d'état-major des armées veut le Watchkeeper

Le drone tactique Watchkeeper a effectué fin septembre ses premiers vols opérationnels en Afghanistan (Crédits : Thales crédit Richard Seymour)

 

19/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a une préférence pour le drone tactique fabriqué par Thales UK : "Je préconise le Watchkeeper", a-t-il expliqué aux sénateurs.


 

Sur le renouvellement de la flotte de drones tactiques, le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a une nette préférence pour le Watchkeeper, fabriqué par Thales UK, la filiale britannique du groupe électronique : "le système de drone tactique intérimaire (SDTI) est à bout de souffle. Il faudra le remplacer d'ici 2016-2017. Je préconise le Watchkeeper, que j'ai vu à l'œuvre en Afghanistan, et qui est le fruit de la coopération menée dans le cadre des accords de Lancaster House, mais il faudra passer par un appel d'offres", a-t-il expliqué le 22 octobre au sénateurs.

L'acquisition du nouveau système de drone tactique (SDT) remplaçant le SDTI consistera en un achat sur étagère, francisé a minima notamment pour l'adaptation des liaisons de données aux contraintes réglementaires. "La compétition est lancée, a de son côté précisé fin octobre le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon aux sénateurs. Des vols d'évaluation auront certainement lieu courant 2015 pour ceux qui auront été retenus in fine. Je ne sais ce qui se passera après. On pourra bien sûr choisir un vainqueur". La décision pourrait ête prise mi-2015 pour une notification en fin d'année.

Outre Thales avec le Watchkeeper, les concurrents devraient être Sagem (groupe Safran) avec le Patroller, Airbus avec le Shadow 200 et, peut-être, Latécoère et IAI avec le Heron, selon le député PS de Meurthe-et-Moselle, Jean-Yves Le Déaut, dans son rapport sur le projet de loi de finances 2015. "Il s'agit d'une concurrence sans publicité, a expliqué Laurent Collet-Billon. Nous choisissons donc les compétiteurs. D'autres sociétés souhaitent se porter candidates. Nous n'avons pas encore répondu". Ces systèmes présentant tous des caractéristiques très différentes en matière d'endurance, de poids, d'autonomie et de mise en œuvre, l'appréciation de la couverture du besoin opérationnel devrait être décisive.

 

Un programme important pour l'armée de terre

Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser, a été un peu plus prudent que son patron devant la commission de la défense du Sénat. "L'armée de terre s'est intéressée au Watchkeeper qui est en service dans l'armée britannique qui en est satisfaite. Une mise en concurrence a été décidée. Dans ce cas, les offres qui seront présentées avec de bons rapports coût-efficacité seront étudiées avec attention". Les solutions seront appréciées dans une approche de coût complet prenant en compte tous les aspects de la capacité et notamment les possibilités de mutualisation.

Un programme "dimensionnant" pour l'armée de terre qui nécessite un "lancement dès 2015" en raison des "obsolescences incompatibles avec le maintien en service du SDTI au-delà de 2017". Et ce d'autant que "le financement est programmé", a rappelé le général Bosser, précisant qu'une "approche par les coûts, trois fois inférieurs au MALE, à l'achat et en soutien, me porte à penser que son acquisition est justifiée". Jean-Yves Le Déaut a pour sa part regretté que "la consultation n'ait pas eu lieu plus tôt car si le calendrier actuel permet normalement d'éviter la rupture capacitaire sur le papier, elle est plus que frôlée sur le terrain".

D'un point de vue opérationnel, la nécessité de disposer de drones tactiques, déjà avérée en Afghanistan puis vérifiée au moment de l'opération Serval au Mali, se confirme dans la bande sahélo-saharienne. "Ce moyen de renseignement de l'avant a confirmé sur les théâtres d'engagement son importance au niveau tactique et pour la protection rapprochée de la force", a rappelé le chef d'état-major de l'armée de terre.

 

Des réserves ?

Les sénateurs s'interrogent sur les systèmes en compétition, notamment du Watchkeeper dont les performances seraient trop près des performances d'un drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) et le prix serait trop cher dans un environnement budgétaire contraint. D'autant que comme l'a fait remarquer le vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Jacques Gautier, "il nécessite en outre des relais au sol". Réponse de Laurent Collet-Billon : "ce sont des choses sur lesquelles il faudra effectivement se pencher. La véritable question est de savoir si l'armée de terre n'a pas en priorité besoin d'un système plus tactique".

"Affecter à un emploi tactique un moyen tel que le drone MALE irait à l'encontre du principe de différenciation et de la logique d'économie des coûts, a estimé le général Bosser. Le drone tactique est donc le drone de la subsidiarité et de la complémentarité car il remplit à coût plus réduit des missions de renseignement et de protection aux profits des unités au contact, réservant l'emploi des drones MALE, plus performant et onéreux, à des opérations d'un niveau d'intérêt supérieur". Soit au niveau stratégique.

Toutefois, au-delà des systèmes en compétition, Jacques Gautier et le vice-président de la commission Daniel Reiner (PS) s'interrogent également sur la priorité à donner en matière de drones pour équiper les armées. Interrogé par La Tribune, Jacques Gautier pose clairement la question : "ne vaut-il pas mieux acheter des drones MALE supplémentaires priorité absolue dans la bande sahélo-sahélienne et en Irak plutôt que des drones tactiques?" Le débat est lancé...

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:45
photos Thomas Goisque

photos Thomas Goisque

 

source Thomas Goisque

 

Sur la base aérienne de Niamey au Niger, les avions de chasse Mirages 2000D et les drones Reaper et Harfang de l’Armée de l’Air sont prêts à décoller à chaque instant. Les deux Reaper de l’escadron ED 1-33 Belfort récemment achetés aux USA ont une triple mission : détecter, reconnaître et identifier. Capables de voler 24 h à 200 nœuds, ils permettent une surveillance en temps réel diffusée en direct aux troupes au sol comme au CPCO à Paris.

 

 

Voir le reportage photos sur le site de Thomas Goisque

Chasse et drone :  les ailes de la force Barkhane

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:50
The SkyRanger drone is used by US military Photo: Strat Aero

The SkyRanger drone is used by US military Photo: Strat Aero

 

16 Nov 2014 By Elizabeth Anderson, Business Reporter

 

The Gatwick-based firm says the unmanned military aircraft sector has 'huge growth potential'

 

A Gatwick-based firm which teaches people how to fly drones will launch on London’s Aim market on Monday.

Strat Aero plc, which has a training complex in New Mexico, expects to raise more than £650,000 from investors on the junior market, valuing the firm at £6.2m. The company, headquartered at Gatwick Airport, has already raised £500,000 from private investors.

Strat Aero, which was founded in 2013, offers training and consultancy in the use of Unmanned Aerial System, commonly referred to as drones, and has a contract with one of America’s top defence firms.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:30
Israel Air Force Hones Patriot Batteries for UAV Defense

 

Nov. 16, 2014 - By BARBARA OPALL-ROME – Defense News

 

Scores First Enemy Intercept in 30-Year History of US-Built System

 

TEL AVIV — With newly war-tested batteries of drone-killing Patriots, air defenders of Israel Air Force (IAF) Wing 168 are earning equal footing with F-16s in guarding the skies against new and growing unmanned threats.

 

The Wing’s Patriot force forms the ground-based node of Israel’s extensively integrated air defense network — historically junior partner to IAF fighters in their joint intercept mission against air-breathing threats.

 

But as traditional threats from fast-flying fighters and other manned aircraft give way to a surging new spectrum of slow, potentially combat-equipped UAVs, Wing 168 and its US-built force is proving a prime time option for frontline defense.

 

Three times in the past four months, US-built Patriot batteries of Wing 168 made history here and for users worldwide by blasting UAVs out of the skies that had penetrated Israel’s northern and southern borders.

 

The first intercept came on July 14 against a Gaza-launched drone. Israeli Patriots scored again on July 17 against the second and last of the unmanned aircraft attempting to penetrate from Gaza during the 50-day war.

 

The third unmanned target came from the north and was quickly destroyed in an Aug. 31 intercept near the Syrian border.

 

Prior to last summer’s Gaza war, Israel-operated Patriots shared the same track record as all other anti-air variants built by Raytheon for the US Army and at least 10 other countries: Zero intercepts of enemy aircraft.

 

They came close in October 2012, maintaining full target tracking of a Lebanon-launched UAV as it flew over two-thirds of the country. “Our Patriots were ready for intercept orders,” recalled Brig. Gen. Doron Gavish, IAF air defense commander at the time.

 

 

The mission ultimately went to F-16s, which downed the target just north of Israel’s nuclear facility in the southern Negev desert.

 

Nearly a decade earlier, US Patriot batteries forward deployed in Iraq came tragically too close, mistakenly intercepting a British Tornado and an F/A-18.

 

Three allied airmen were killed by friendly Patriot fire in March and April of 2003 in attacks marking an all-time low in the 30-year operational track record of the US anti-air system.

 

But from that all-time low, officers and experts say inherent UAV-killing capabilities recently validated by Wing 168 will eventually benefit other nations that rely on Patriot anti-air batteries to defend against growing unmanned threats.

 

A senior IAF commander noted that just a decade ago, the threat from UAVs was rare. “Today, it’s a huge problem. We bear the brunt of it today, but soon many others will face similar threats.”

 

He was interviewed Nov. 11, a day before Iran’s state-run Press TV released footage of what Tehran claims is the maiden flight of an the unmanned system reverse-engineered from a US RQ-170 Sentinel captured in late 2011.

 

At the time, the Pentagon confirmed Iranian’s claims that the reconnaissance UAV took off from Afghanistan. It has not commented on Tehran’s parallel claim that its cyber forces hacked into the aircraft’s control system, forcing it to land in Iran.

 

Herzl Bodinger, a retired major general and former IAF commander, said enemy states and non-state terror organizations are expanding their arsenals of UAVs as a cheap and more effective way to attack Israel by air.

 

“Enemy states have learned not to challenge our airspace and lose their prize assets,” he said.

 

Far overshadowing the UAV threat from Gaza that debuted in last summer’s war with Hamas is the increasingly capable unmanned force amassed by Hezbollah since Israel’s 2006 Lebanon war.

 

Maj. Gen. Yair Golan, a former commander of Israel’s Northern Command, estimated that Lebanon-based Hezbollah holds “an unlimited number” of UAVs initially supplied by Iran and since supplemented by a range of other systems.

 

Also in Syria, experts here cite an uptick in UAV use by forces loyal to President Bashar al-Assad, some of which may have fallen into hands of insurgents fighting to topple the Damascus regime.

 

As the officer who took command of the IAF a year after Patriots were first deployed here during the 1991 war in Iraq, Bodinger said the system that initially disappointed Israel as an anti-missile interceptor has provided significant added value in its anti-air role.

 

“For our purposes, the Patriot is excellent against aircraft; a critical part of our continuously upgraded system of integrated air defenses.”

 

Raytheon spokeswoman Bailey Sargent deferred to the Israeli government and the IAF when contacted for comment. “Patriot is the air and missile defense system of choice for 13 countries around the world,” was all she had to say.

 

Healthy Competition

 

Israeli officers roundly acknowledge that the first UAV to breach sovereign airspace — an Iranian Mirsad launched from Lebanon in late 2004 — came by surprise.

 

When pressed, most also acknowledge that the second unmanned infiltration from Lebanon, in April 2005, was a mistake. Israel’s integrated air defenses were not yet fully honed against the small, stealthy unmanned threat.

 

“It’s like finding a needle in a haystack,” retired Maj. Gen. Eliezer Shkedy, then commander of the IAF, told Defense News at the time.

 

By the time war broke out in Lebanon in June 2006, the IAF’s fortified target detection and classification network helped F-16s score their first intercept against a Hezbollah Ababil.

 

At least five unmanned planes have penetrated Israeli airspace since then, three of them destroyed in recent months by Wing 168.

 

“Today, we’re finding many needles in the haystack,” Col. Chemi Bar-El, 168 Wing commander, said.

 

Bar-El acknowledged “a healthy competition” between ground- and air-based nodes of the net, which provide multiple options for each target.

 

With such limited airspace and so many threats, Bar-El said Israeli air defenders don’t have the luxury of finding out in real time the intentions of unauthorized penetrations.

 

“We have a very clear policy: If it flies it dies,” Bar-El said.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 21:55
photos ECPAD

photos ECPAD

 

14.11.2014 ECPAD

 

Première historique, l’ECPAD met en œuvre un drone pour effectuer des prises de vues aériennes de l’inauguration du mémorial international de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais) par le Président de la République.

 

La présentation de ce monument, appelé Anneau de la mémoire, est l’une des cérémonies importantes du Centenaire de la Première Guerre mondiale. Afin de permettre au grand public ne pouvant assister à la cérémonie depuis la colline de Notre-Dame de Lorette, de suivre l’évènement, des moyens techniques exceptionnels ont été mis en œuvre pour une diffusion en direct à la télévision.

 

Mandaté par la Mission Centenaire et la présidence de la République comme téléviseur-hôte de la cérémonie, l’ECPAD a mis en place une équipe de sept opérateurs de prises de vues (OPV), quatre opérateurs de prises de sons (OPS), six techniciens, une scripte, une monteuse, un photographe, un assistant-réalisateur et deux chargés de production. Les deux car-régies de l’établissement ont été utilisés, ainsi qu’un car de production. Au total, neuf capteurs étaient déployés sur le terrain : quatre caméras filaires, deux caméras portables, une grue télescopique et un steadicam.

 

11 novembre 2014 : l’ECPAD déploie un dispositif exceptionnel pour assurer la couverture médiatique de la cérémonie

Et, pour la première fois, un drone a été utilisé lors d’une cérémonie officielle en présence du Président de la République. Les images captées par ce drone ont été diffusées en direct à la télévision.

 

Le drone est un hexacoptère à huit pales avec une nacelle stabilisée qui contient un appareil photo et compense mécaniquement les rafales de vent. Chaque vol dure environ dix minutes. Le réalisateur assigne au drone des déplacements et des mouvements de caméra spécifiques à chaque moment de la cérémonie. Les images HD sont transmise sans délai par des antennes HF au car-régie de l’ECPAD qui l’intègre dans la réalisation en direct.

 

Les images de la cérémonie ont été mises à disposition des diffuseurs gratuitement. Le signal réalisé a également utilisé sur les écrans géants déployés sur le site.

 

Reportage photos

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:55
Le drone Patroller en courte final sur la piste 14R de l’aéroport Toulouse-Blagnac – photo SAGEM

Le drone Patroller en courte final sur la piste 14R de l’aéroport Toulouse-Blagnac – photo SAGEM

 

12 novembre 2014 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Dans le cadre du projet européen ODREA (1), pendant une dizaine de jours consécutifs des essais, en vraie grandeur, ont été réalisés dans la région Toulousaine avec un drone Patroller de Sagem pour tester la capacité du système télépiloté à s’insérer dans le trafic d’un aéroport international tel que Toulouse-Blagnac. La fonction « Détecter et éviter » (« Detect and Avoid ») a également été testée à l’aide d’un TB20 de l’ENAC, du côté de Muret.

 

 

Lire l’article

 

[1] Projet ODREA (Operational Demonstration of Remotely piloted aircraft systems in European Airspace) est co-financé par l’entreprise commune SESAR JU (Single European Sky ATM Research Joint Undertaking. Il regroupe des partenaires industriels et institutionnels français : Rockwell Collins France, Sagem (Groupe Safran), la DSNA (Direction des Services de la Navigation Aérienne) et l’ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile). L’objectif du projet ODREA est de définir des concepts opérationnels pour les RPAS (Remotely Piloted Aircraft System), les procédures opérationnelles associées puis de les valider à l’aide de simulations et de vols réels avec l’aéronef télépiloté Patroller de Sagem, embarquant un pilote de sécurité.

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